LES NOBEL DE LA MEDECINE

Avec la médecine, c'est la saison des Nobel qui s'ouvre.

Le comité Nobel a décerné depuis Stockholm (Suède) cette distinction à trois chercheurs mondialement reconnus dans leur domaine :

les deux Américains Gregg Semenza et William Kaelin, ainsi que le Britannique Peter Ratcliffe.

Ils ont révélé les mécanismes de base qui permettent aux cellules de détecter et gérer un apport variable d'oxygène.

Leurs travaux, axés sur une protéine clé, ont ouvert de nouvelles perspectives pour traiter l'anémie, les maladies cardio-vasculaires et certains cancers.

« L'importance fondamentale de l'oxygène est connue depuis des siècles, mais le processus d'adaptation des cellules aux variations de niveau d'oxygène est longtemps resté un mystère », a indiqué l'Assemblée Nobel de l'Institut Karolinska à Stockholm dans ses attendus.

« Des efforts intenses en cours dans les laboratoires universitaires et les entreprises pharmaceutiques se concentrent maintenant sur le développement de médicaments capables d'interférer à différents stades d'une pathologie soit en activant ou en bloquant le mécanisme de captation de l'oxygène », selon le jury Nobel.

L'an dernier, l'Américain James Allison et le Japonais Tasuku Honjo avaient été récompensés pour leurs recherches sur l'immunothérapie efficaces dans le traitement de cancers virulents.

Boby Dean pour DayNewsWorld

FUITE DANS LA PRESSE

D'UNE DISCUSSION INTERNE DE FACEBOOK

Démantèlement de Facebook, modération, avenir des réseaux sociaux. Le site américainThe Verge a publié un enregistrement audio de Mark Zuckerberg lors d'une séance vraisemblablement de questions-réponses avec ses employés. Le PDG de l’entreprise exprime sans détour ses prises de positions. La discussion , qui aurait dû rester privée, a eu lieu en juillet selon The Verge, qui ne précise pas comment lui sont parvenus ces enregistrements, ni quel était le cadre précis de la discussion.

"Tu vas au tapis et tu te bats"

La question du démantèlement de Facebook est devenue un enjeu de campagne électorale aux Etats-Unis. Elisabeth Warren, sénatrice démocrate dans la course à l’investiture démocrate pour l’élection présidentielle de 2020, réclame le démantèlement des grandes entreprises de la Tech. Elle est rejointe en cela par deux tiers des Américains. Le gouvernement fédéral a ouvert une enquête, et même les anciens collaborateurs de Mark Zuckerberg travaillent activement au démantèlement de Facebook. « Le démantèlement de Facebook, Google ou Amazon, ne résoudra pas réellement les problèmes (…) et ne réduira pas les risques d’interférence électorale », explique Mark Zuckerberg à ses employés, avant de rassurer ses troupes :

« Vous avez quelqu’un comme Elizabeth Warren qui pense que la bonne réponse est de démanteler les entreprises… Si elle se fait élire présidente, eh bien je parierais que nous aurions de quoi contester juridiquement [son projet], et je parierais également que nous aurions de quoi gagner. Est-ce que cela craint pour Facebook ? Ouais. Je ne veux pas, dans l’absolu, que nous soyons pris dans un gros procès contre notre propre gouvernement… Mais, en fin de compte, si quelqu’un essaye de menacer quelque chose d’aussi existentiel, tu vas au tapis et tu te bats. »

Elizabeth Warren a immédiatement réagi sur son compte Twitter, après publication de l’article de The Verge :

« Ce qui “craindrait” vraiment, ce serait de ne pas arriver à réparer un système corrompu qui laisse de gigantesques entreprises comme Facebook se livrer à des pratiques anticoncurrentielles illégales, piétiner le droit à la vie privée de ses clients, et à plusieurs reprises se rater dans leur devoir de protéger notre démocratie. »

"Des compte-rendus un petit peu dramatiques"

Autre domaine abordé par Mark Zuckerberg, celui des plateformes de modération. Plusieurs modérateurs du réseau social confiaient, dans des enquêtes menées -par The Verge ou le Gardian notamment- sur ces petites mains chargées de nettoyer le réseau social, que leur conditions de travail étaient difficiles et que les contenus, parfois très violents, mettaient en danger leur santé mentale. Et il est vrai que les contractuels ne sont pas aussi bien traités que les employés de chez Facebook. Journée de travail minutée, paye moindre, aucune sécurité de l’emploi. L’entreprise aurait encore de gros efforts à faire sur le sujet, même si Zuckerberg explique que ces « comptes rendus sont un petit peu dramatiques ».

« Certaines de ces enquêtes sont, je trouve, présentées de manière trop dramatique », réagit Mark Zuckerberg devant les salariés de Facebook.

« La plupart des personnes concernées ne regardent pas des choses horribles à longueur de journée. (…) Je pense qu’il y a plus de 30 000 personnes dédiées à la modération de contenus. C’est un immense effort. (…) Avec 30 000 personnes travaillant sur ce sujet, il y a toute une variété d’expériences pour ces salariés. », explique-t-il encore.

Des technologies non invasives

Enfin, au sujet de l’avenir de la technologie et des réseaux sociaux, Mark Zuckerberg est revenu sur le lancement de Libra, sa nouvelle cryptomonnaie maison, ainsi que sur les projets d’interface humain-machine qui animent actuellement son entreprise depuis le rachat de la start-up CTRL-Labs. En juillet, les gouvernements des pays développés exprimaient en effet leurs craintes et réticences face à la cryptomonnaie Libra, que Facebook entend lancer dans les mois à venir.

Le patron de Facebook s’est affiché particulièrement rassurant, en expliquant que contrairement à Elon Musk et à ses projets Neuralink, il avait l’intention de se concentrer exclusivement sur les technologies non invasives : « Vous trouviez que le lancement de Libra était compliqué, imaginez les titres « Facebook se lance dans des opérations du cerveau  ». Je ne préfère pas penser aux audiences du Congrès à ce sujet. (…) Ce que nous espérons faire, c’est simplement capter quelques signaux. Il sera par exemple possible de cliquer avec votre cerveau en regardant quelque chose en réalité augmentée… C’est excitant (…) Il sera possible d’écrire avec son cerveau sans avoir à utiliser les mains ou les yeux ».

Facebook avait été jusqu’ici épargné par une telle fuite alors qu'en 2018, Google avait vu l’intégralité d’une conférence interne de ses dirigeants réagissant à l’élection de Donald Trump être publiée par le site ultraconservateur Breitbart.

L’intégralité de l’enregistrement audio de Mark Zuckerberg est à retrouver sur le site de The Verge.

Paul Emison pour DayNewsWorld

VERS LE RENFORCEMENT DE LA SECURITE

DES PAIEMENTS EN LIGNE

Bientôt terminée la validation de paiements en ligne par un simple code SMS: d’ici 2021, la manière de payer les achats en ligne va évoluer.

Dès samedi, de nouvelles normes destinées à renforcer la sécurité des transactions vont s’appliquer pour contrer la fraude, dixit les indications del’Observatoire français de la sécurité des moyens de paiements.

Ces nouvelles mesures sont prévues par une directive européenne (dite « DSP 2 »). Adoptée mi-janvier 2018, elle prévoit une nouvelle couche de sécurité, appelée « authentification forte » sur les transactions et opérations bancaires en ligne afin de faire davantage baisser le taux de fraude.

Selon l’Observatoire de la sécurité des moyens de paiement, en 2018, le taux de fraude par paiement authentifié est de 0,07 %, contre 0,21 % pour les transactions non authentifiées.

Pour ce faire, les émetteurs de cartes bancaires et banques, opérateurs de paiement, commerçants en ligne, etc. sont tenus de déployer un dispositif dit « d’authentification forte » du client lors de paiements électroniques ou d’opérations bancaires sensibles.

Concrètement, l’usage d’un seul code reçu par SMS pour sécuriser une transaction ne sera plus jugé suffisant et devra être progressivement renforcé au moyen de nouvelles solutions, telles que la reconnaissance biométrique (empreinte, reconnaissance faciale), l’émission d’un code personnel envoyé par courrier ou la connexion obligatoire à l’application mobile bancaire.

L’accès aux comptes bancaires nécessitera aussi une authentification renforcée a minima tous les 90 jours. Des mesures que beaucoup d’établissements ont déjà mises en œuvre auprès de leurs clients.

Seront cependant dispensés de cette authentification forte, tous les achats à distance de moins de 30 euros, les paiements aux automates de transport et de parking, les virements entre comptes d’une même personne au sein d’un même établissement bancaire ou encore les virements vers des personnes enregistrées comme « bénéficiaires de confiance » par le client auprès de sa banque.

En outre, la responsabilité de cette authentification incombe aux banques et non plus aux commerçants en ligne.Par ailleurs, cette directive définit le statut juridique des services d’agrégation de comptes et des initiateurs de paiements. Désormais, ces deux activités devront être opérées par des prestataires agréés.

La directive établit leurs conditions d’exercice et la manière dont ils doivent fonctionner avec les banques de leurs clients.

L’objectif est de protéger les consommateurs, qui jusqu’ici n’étaient pas couverts juridiquement, et de stimuler la concurrence sur les services de paiement.

Kelly Donaldson pour DayNewsWorld

VENERATION D'UN ANDROIDE PAR

DES MOINES BOUDDHISTES AU JAPON

« La grande différence entre un moine et un robot est que nous autres allons mourir, alors que lui va rencontrer beaucoup de monde et emmagasiner énormément d'informations qui le feront évoluer à l'infini », confie l'administrateur du temple Tensho Goto.

Kyoto, an­cienne capi­tale du Japon, est consi­déré comme le lieu de nais­sance de la tradi­tion japo­naise. Ils sont plus de 53 millions de touristes à se rendre chaque année dans les sanc­tuaires et les temples de l’ar­chi­pel. Cons­truit en 1605, le temple Kodaiji à Kyoto consti­tue l’un des héri­tages cultu­rels japo­nais les plus impor­tants pour son culte boud­dhiste.

Or le temple construit par sa femme en hommage à Toyotomi Hideyoshi, puissant seigneur du XVIème siècle, dispose désormais d'un Kannon androïde pour ses prêches au public. Kannon est le nom japonais de l’un des bodhisattva – un bouddha avant que celui-ci n’ait atteint l’éveil – les plus connus et les plus vénérés dans le monde. Dans sa version androïde, la divinité a commencé à officier courant mois de mai. Il projette aussi les versions traduites en anglais et en chinois sur l’écran. L’androïde peut aussi bouger ses bras, son torse et sa tête. Et certaines de ses pièces mécaniques sont visibles !

Le robot en question est baptisé Mindar, il a été programmé pour délivrer un sermon en japonais du Sūtra du Cœur, un texte boud­dhiste fonda­teur fréquem­ment récité machi­na­le­ment par des moines.

L’ad­mi­nis­tra­teur du temple Tensho Goto veut recréer du lien entre la jeune géné­ra­tion et le boud­dhisme. Il a ainsi solli­cité l’aide de Hiro­shi Ishi­guro, respon­sable de la robo­tique intel­li­gente Ulyces à l’Université de Osaka. « Nous espérons que ce Kannon androïde aidera à faire pénétrer les enseignements du bouddhisme dans le cœur des gens d’aujourd’hui » , déclarait Tensho Goto, l’un des prêtres du temple.

Ce Kannon ultra moderne, d'un coût de 100 millions de yen (790 000€), peut -il remplacer les prêtres en chair et en os toujours bien là au temple Kodaiji ?

Jaimie Potts pour DayNewsWorld

FACEBOOK LANCE SA CRYTOMONNAIE LIBRA

Facebook a officialisé mi-juin le lancement de sa cryptomonnaie.

A partir de l'année prochaine, Libra permettra en effet de régler ses achats ou envoyer de l'argent avec un simple smartphone, sans compte bancaire. Une petite révolution qui pourrait enfin démocratiser les monnaies virtuelles, trop souvent assimilées à la spéculation ou aux pratiques douteuses.

A quoi sert une cryptomonnaie ?

Comme n'importe quelle monnaie, une cryptomonnaie permet d'effectuer des paiements. La grande différence avec la monnaie scripturale que nous utilisons tous les jours réside dans le fait que ces paiements « se font directement d'une partie à une autre, sans passer par un intermédiaire financier ». La citation est de Satoshi Nakamoto, le mystérieux créateur du bitcoin, la première cryptomonnaie lancée en janvier 2009. Totalement indépendante, elle n'a besoin que d'internet pour fonctionner.

Les cryptomonnaies permettent à toute une population qui n'a pas accès à des services bancaires d'échanger de l'argent. Ce qui représenterait, selon Facebook, « la moitié des adultes dans le monde ». Servant de valeur refuge, elles sont également très utilisées dans certains pays frappés par l'inflation.

Hormis ces situations, leur utilisation pour effectuer des achats courants reste toutefois limitée. Voici quelques années, quelques rares boutiques acceptaient encore le paiement en bitcoin: la plupart ont renoncé, en raison des fluctuations énormes de son cours.

Une monnaie virtuelle pour tout le monde

C'est ce point que veut précisément corriger Facebook avec Libra, une monnaie virtuelle qui se veut simple d'emploi et d'usage courant, adossée à des devises traditionnelles afin d'éviter des variations de cours trop importantes. Dans le jargon des cryptomonnaies, on parle de stablecoin. Avec Libra, Facebook pourrait parvenir à démocratiser les cryptomonnaies: elle sera disponible sur WhatsApp et Messenger, deux services dont le nombre d'utilisateurs dépasse le milliard.

Pour gérer sa cryptomonnaie, Facebook s'appuiera ainsi sur une centaine de «noeuds», alloués chacun dix millions de dollars. Une vingtaine ont déjà trouvé preneur [liste en anglais], regroupés en association. Leurs propriétaires sont exclusivement des consortiums ou des entreprises : Visa, Mastercard, Uber, Booking, Paypal, Ebay, Spotify... Quels biens ou services pourra-t-on acheter avec des libras ? Elles pourront être utilisées en dehors du groupe Facebook, puisque 27 entreprises se sont associées au projet. L'utilisation du libra comme moyen de paiement, lui, sera libre.

Fin des dérives de la cryptomonnaie

Les cryptomonnaies ont souvent défrayé la chronique pour de mauvaises raisons: spéculation galopante (notamment sur le bitcoin), piratages de plateformes, relatif anonymat des transactions, accusations de blanchiment... Des dérives somme toute marginales, et de plus en plus rares. L'éclatement de la bulle, début 2018, a calmé les ardeurs des spéculateurs, et les plateformes d'échange exigent maintenant une pièce d'identité à l'inscription.

L'arrivée de Libra devrait permettre de rassurer le grand public. On imagine bien que Facebook, qui planche sur ce projet depuis plus de deux ans, a fait de la sécurité de son système une priorité. Le géant américain s'adresse à 2,7 milliards d'usagers.

Le cours de la Libra devrait être relativement stable, puisqu’elle sera indexée sur les quatre plus grandes monnaies au monde (l’euro, le dollar, la livre et le yen)

Facebook veut également rassurer les gouvernements. Avant d'utiliser le service, les utilisateurs devront d'ailleurs justifier de leur identité via un document officiel.

« Envoyer de l’argent devrait être aussi simple que d’envoyer une photo », selon Mark Zuckerberg lors de la traditionnelle conférence annuelle de Facebook en Californie. Pari réussi, semble-t-il pour cette économie alternative et 100% électronique pour tout un chacun.

Garett Skyport pour DayNewsWorld

AMAZON VOUS ESPIONNERAIT-IL ? !

Vous êtes "espionné" et vous ne le saviez pas. Cet article vous concerne si vous possédez à la maison des assistants vocaux d'Amazon. Saviez-vous que certaines conversations avec vos enceintes connectées d’Amazon sont en effet enregistrées pour être étudiées par des employés bien humains !!

C'est une enquête signée Bloomberg qui le révèle, et elle fait froid dans le dos. Selon une enquête du site américain Bloomberg (en anglais), Amazon « paie des milliers de personnes autour de la planète pour contribuer à améliorer la façon avec laquelle l’assistant numérique Alexa répond aux demandes. »

L'entreprise créée par Jeff Bezos aurait mis au point cette stratégie afin d’améliorer la compréhension du langage humain par le logiciel Alexa.

Véritable succès commercial outre-Atlantique, les enceintes connectées Amazon Écho ont récemment fait leur arrivée en France. Équipés d’Alexa, l’assistant vocal imaginé par l’entreprise, les objets connectés interagissent avec l’utilisateur pour répondre à des questions ou des commandes simples.

Des interactions privées, du moins en théorie. Bloomberg explique dans son enquête que certaines conversations entre les utilisateurs et leur assistant Alexa sont directement envoyées au Costa Rica, en Inde ou encore en Roumanie, où des milliers de salariés Amazon les écoutent jusqu’à neuf heures par jour.

Bien-entendu pour Amazon, il s'agit simplement d'étudier les demandes des utilisateurs à Alexa pour « former les systèmes de reconnaissance de la parole et de compréhension du langage naturel » tout en assurant respecter les règles de la déontologie.

« Nous prenons la sécurité et la confidentialité de nos clients très au sérieux. Nous utilisons un très faible échantillon des enregistrements d’Alexa pour améliorer l’expérience utilisateur » a assuré Amazon. Cependant, le géant du ecommerce ne précise pas que pour mener cela à bien, des milliers d’employés sont chargés d’annoter des conversations pour ensuite améliorer l’efficacité des algorithmes.

Permettez-nous de douter de la sincérité de l'entreprise!! Cette information vient de toute façon entacher un peu plus l'image du géant américain Amazon.

Car, à la différence de Siri ou de Google Assistant, qui assurent anonymiser totalement les enregistrements utilisateurs récoltés par leurs services, Amazon permettrait à ses employés d’accéder à certaines informations privées liées à l’utilisateur !

Ce que pointe l'enquête, c'est que ces salariés, qui travaillent neuf heures par jour, tombent forcément sur des scènes du quotidien et des conversations privées . Ce que révèle l'enquête de Bloomberg, c'est que les enregistrements de certaines conversations font parfois l’objet de moqueries au sein des employés

.Et plus grave encore : selon Bloomberg, deux employés roumains auraient été témoins d'une « agression sexuelle ». Ils l'ont fait remonter à Amazon, qui n'a pas souhaité s'en mêler..

Paul Emison pour DayNewsWorld

IKEA LE NETFLIX DU MEUBLE

Ikea France proposera bientôt ses meubles en location.

Ikea accélère dans l'économie circulaire. Le spécialiste suédois des meubles en kit a annoncé mercredi 3 avril 2019 le lancement d'une offre de meubles en location.

Ce nouveau modèle de commercialisation touchera une trentaine de pays dont la Suisse, les Pays-Bas, la Suède, la Pologne Ce nouveau service devrait être mis en place en 2020.

En Suisse où plusieurs expérimentations sont déjà en cours Ikea teste la location de meubles sur abonnement pour les petites entreprises. Des tests du même genre vont être également menés en Suède pour des entreprises privées, mais aussi pour des partenaires publics. Au Pays-Bas ce sont surtout les étudiants qui sont au centre de la stratégie d'Ikea.

Le comportement des clients change. Ils veulent être moins gaspilleurs et cherchent de l'aide pour prolonger la durée de vie de leurs produits. Avec ce service Ingka Group (la maison-mère d'Ikea France) veut renvoyer une image plus responsable et coller aux attentes des consommateurs qui sont de plus en plus exigeants sur l'impact que leurs achats ont sur l'environnement. Ikea a d'ailleurs ouvert en 2017 son premier magasin "durable" dans l 'Ouest de l'Allemagne.

Ce projet s'inscrit donc dans l'objectif d'Ikea de devenir une entreprise circulaire avec un impact positif sur le climat d'ici 2030. Cette année là, tous les produits IKEA seront fabriqués à partir de matériaux renouvelables et recyclés, ils seront conçus selon les principes de conception circulaire pour être réutilisés, réparés, mis à niveau et recyclés.

Ikea consommerait en effet à lui 1% de l'ensemble du bois utilisé sur la planète selon le site Pacific Standard. La société semble avoir conscience de son empreinte écologique.

Si la démarche est louable, le système de location présente-t-il un réel intérêt pour les consommateurs ?

Cette nouvelle piste explorée par Ikea s'inscrit dans une transformation plus globale de l'entreprise.

Le visionnaire Ingvar Kamprad a anticipé au siècle dernier les grandes tendances de l'époque comme la montée en puissance de la voiture, l'émergence de la vie en banlieue ou encore la demande croissante de la classe moyenne pour du mobilier pas cher.

Mais depuis quelques années, la menace Amazon plane sur Ikea, son patron Jeff Bezos ne cachant pas son on ambition pour le marché du meuble...A  l'enseigne suédoise de ne pas manquer  la nouvelle tendance du commerce électronique.

En 2018 le site web du groupe a vu sa fréquentation augmenter de 8,7%, avec 2,5 milliards de visites en ligne.

Boby Dean pour DayNewsWorld

L'INTELLIGENCE ARTIFICIELLE AU MENU DE MCDONALD'S

Vous avez l'embarras du choix et ne savez pas que choisir.

N'ayez crainte McDonald’s ambitionne de mieux personnaliser les achats grâce à l’IA, l’intelligence artificielle.

Le fast-fooder aurait pu décider d’améliorer ses recettes, d’élargir ses gammes en faisant l’acquisition de l’entreprise Dynamic Yield. Mais non.

Il préfère tout simplement  vous guider dans vos choix selon vos préférences. Une personnalisation de votre palais.

Un menu de drive-in sur-mesure en tenant compte d’éléments comme la météo (boisson chaude par temps froid, glace en période de canicule...) ou les produits les plus demandés...

L'IA va  servir pour proposer des produits additionnels aux clients

Dynamic Yield est un prestataire de sociétés d’e-commerce, de voyage, de finance et de médias valorisée selon TechCrunch « plusieurs centaines de millions de dollars.

L’entreprise, basée à New York et Tel Aviv, travaillerait avec 300 marques mondiales.

Elle déclare que sa technologie de personnalisation à base d’intelligence artificielle pouvait accroître le chiffre d’affaires de 10 à 15% car le système vous proposera des articles supplémentaires selon ce que vous avez commencé à acheter.

Cette désagréable sensation qu’on vous force la main...

Fast-fooder je vous hais !

Boby Dean pour DayNewsWorld

VERS UN ACCORD POUR LA TAXATION DES GAFA

Le ministre américain des Finances, Stephen Mnuchin, a assuré ce mercredi que les États-Unis voulaient s'entendre avec la France devant l’OCDE au sujet de la taxation des géants de l’Internet. Il a également déclaré son soutien à l’initiative française d’un impôt minimum sur les sociétés.

« Nous espérons pouvoir régler ce problème ensemble cette année », a déclaré mercredi le responsable américain, interrogé sur la taxation des géants du numérique lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue français Bruno Le Maire.

Si Steven Muchin n'est pas favorable au projet français de taxation des géants du numérique sur leurs chiffres d’affaires, qui devrait être présenté la semaine prochaine en Conseil des ministres ,il s’est toutefois « réjoui de l’intention française de l’abroger si un accord mondial était trouvé au sein de l’OCDE ».

Les États-Unis et la France ont « tous deux donné des instructions à leurs équipes à l’OCDE pour essayer de régler ce problème cette année », a ajouté le secrétaire au Trésor.

Bruno Le Maire a rappelé de son côté que la France appliquerait sa propre taxe tout en espérant que l’OCDE réussisse une fois pour toutes à mettre ses membres d’accord sur la taxation des GAFA (Google, Apple, Facebook et Amazon).

« Nous estimons qu’il faut parvenir le plus rapidement possible au niveau de l’OCDE à une solution globale, multilatérale qui serait, évidemment, la meilleure des solutions », a admis le ministre français.

Boby Dean pour DayNewsWorld

ATTAQUE INEDITE D'INTERNET

Internet mondial est actuellement visé par une vague d'attaques informatiques d'une ampleur inédite, qui consistent à modifier les adresses des sites internet pour les pirater, a alerté vendredi l'organisme international qui attribue les adresses internet (ICANN).

Des pirates informatiques ont attaqué l'annuaire central de l'internet, l'Icann, ce qui leur a donné potentiellement accès à toutes sortes de données, a déclaré ce matin le secrétaire d'Etat français chargé du numérique, Mounir Mahjoubi.

Selon des experts extérieurs à l'ICANN, les pirates ciblent aussi bien des gouvernements que des services de renseignements ou de police, des compagnies aériennes ou l'industrie pétrolière et ce, au Moyen-Orient ou en Europe. L'un d'entre eux estime que ces attaques ont pour origine l'Iran.

Pour l'essentiel, ces attaques consistent «à remplacer les adresses des serveurs» autorisées «par des adresses de machines contrôlées par les attaquants», a expliqué l'organisme. Ce qui permet aux pirates de fouiller dans les données (mots de passe, adresses mail...) sur le chemin voire de capter complètement le trafic vers leurs serveurs.

Basé en Californie, l'ICANN gère le système des noms de domaines en ligne que le grand public connaît sous formes d'adresses de sites en .com ou .fr par exemple. C'est précisément au système des noms de domaine («Domain name System», DNS) -qui permet de relier un ordinateur à un site internet- que s'attaquent les pirates, non identifiés.

Ces noms fonctionnent un peu à la façon des opératrices téléphoniques d'antan, qui connectaient les interlocuteurs entre eux en branchant des câbles sur un circuit. Les attaques contre les DNS, surnommées «DNSpionnage», «c'est en gros comparable à quelqu'un qui va au bureau de poste, ment sur votre adresse, lit votre courrier puis le met lui-même dans votre boîte aux lettres», expliquait aussi il y a peu le ministère américain de la Sécurité intérieure (DHS) à propos de ces attaques, dont les premières remontenterait  au moins à 2017.

L'ICANN préconise de déployer un protocole de protection appelé « Domain Name System Security Extensions » (DNSSEC). Mais la solution miracle ne semble pas encore exister pour contrer ces attaques. « Il n'y pas d'outil unique pour régler cela », a prévenu David Conrad, de l'ICANN. «Nous devons améliorer la sécurité globale du DNS si nous voulons avoir un espoir d'empêcher ce genre d'attaques», a-t-il ajouté.

En effet les attaques informatiques, de toute ampleur et de toute nature, se multiplient à une vitesse exponentielle ces dernières années. Selon les experts, les pirates appartiennent le plus souvent à deux catégories principales : des individus ou des groupes de «hackers» qui veulent gagner de l'argent ou bien des Etats, qui souhaitent espionner d'autres pays.

Selon experts et autorités, de nombreux pays, les Etats-Unis, la Chine, la Russie, l'Iran ou la Corée du Nord sont particulièrement actifs en matière de piratage, ce que démentent les intéressés.

Paul Emison pour DayNewsWorld

DISPARITION DE PAUL ALLEN

Co-fondateur de Microsoft avec son ami Bill Gates en 1975, Paul Allen est décédé lundi des suites d'un cancer, à 65 ans. Figure de l'informatique mais aussi du sport, le milliardaire et philanthrope Paul Allen, co-fondateur en 1975 avec Bill Gates du géant américain Microsoft, avait survécu deux fois au cancer avant de succomber lundi à une récidive, à l'âge de 65 ans.

«C'est avec une grande tristesse que nous annonçons la mort de notre fondateur Paul Allen, co-fondateur de Microsoft», avait indiqué un peu plus tôt l'entreprise Vulcan, fondée et détenue par le milliardaire, précisant qu'il était décédé «lundi après-midi 15 octobre 2018 des complications d'un lymphome non-hodgkinien, à Seattle» (nord-ouest), sa ville natale.

«Mon frère était une personne remarquable à tous égards», a déclaré sa soeur Jody dans le communiqué diffusé par Vulcan, saluant «l'homme de technologie et le philanthrope».

Le PDG de Microsoft Bill Gates, avec lequel il s'était pourtant brouillé en quittant le groupe dans les années 1980 a salué un «de ses plus proches amis» qui «méritait plus de temps».,

M. Gates a estimé que «l'informatique personnelle n'aurait jamais existé sans lui ".

Paul Allen avait annoncé début octobre que cette maladie, traitée une première fois en 2009, avait récidivé, mais que les médecins étaient «optimistes».

Il avait aussi survécu à une autre forme de cancer, la maladie de Hodgkin, diagnostiquée en 1982.

«Pionnier», «visionnaire»

Paul Allen avait co-fondé Microsoft avec Bill Gates en 1975 avant de claquer la porte en 1983, fâché avec son ex-associé, qu'il accusera plus tard d'avoir tenté de «l'arnaquer» alors qu'il songeait à son départ et qu'il se remettait de son premier cancer.

Faute d'accord sur le prix de rachat de ses actions, Paul Allen avait conservé ses parts, ce qui fera sa fortune quand il les vendra vers l'an 2000. Une fortune estimée lundi soir à 20,3 milliards de dollars par le magazine «Forbes».

Le monde du sport lui a aussi rendu hommage, notamment le président de la Ligue nationale de football américain (NFL), Roger Goodell, qui a écrit dans un communiqué que «sa passion pour le jeu, combinée à sa détermination tranquille, ont conduit à une organisation modèle, tant sur qu'en dehors du terrain».

Celui de la NBA (basket-ball) Adam Silver a salué la «vision» et «la générosité» du disparu.

«Il a travaillé sans relâche aux côtés de nos conseillers médicaux pour identifier de nouveaux moyens de rendre le jeu plus sûr», a salué M. Goodell. «Tu nous manques. Nous te remercions. Nous t'aimons», a écrit sur Twitter l'équipe des Trail Blazers.

Paul Allen avait par ailleurs fondé Stratolaunch, une entreprise ayant construit un avion géant capable de lancer des fusées dans l'espace, actuellement testé en Californie. L'entreprise a salué en lui un «visionnaire» .

Changer le monde.

En 2010, Paul Allen rejoint dès sa création The Giving Pledge, un mouvement lancé par Bill Gates et Warren Buffett.

Il s'agit de milliardaires qui, à travers le monde, promettent de faire don d'une grande partie de leur fortune dans l'espoir de changer le monde.

En 2018, ils sont 184 à avoir répondu à cet appel, comme Tim Cooke (Apple), Elon Musk (Space X), Mark Zuckerberg et Priscilla Chan (Facebook), Richard Branson (Virgin) et tant d'autres...

Comme son ancien associé Bill Gates, il a décidé de donner la majorité de sa fortune à des œuvres de charité dans l'espoir de changer le monde...

Paul Emison pour DayNewsWorld

 

FRAMASOFT DES LOGICIELS LIBRES

POUR CONTRER GOOGLE

Face à la toute-puissance de Google, Apple et autres Facebook,  une association dénommée Framasoft a  créé des services équivalents mais avec une volonté affichée et noble :

des services qui se veulent décentralisés et respectueux de la vie privée des utilisateurs. Un pied de nez aux cinq géants mondiaux de l’Internet !

Six salariés et trente bénévoles dans vingt-huit villes de France pour cette association Framasoft qui entend changer la face du cyberespace.

Un challenge ambitieux ! Avec un mot d'ordre « Dégooglisons Internet. »

Grace à leur expertise informatique ils entendent contrer ce qu'ils appellent les « Gafam » : Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft, tous américains !

Où cette équipe audacieuse a-t-elle pris ces quartiers ?

Framasoft se trouve dans un immeuble associatif du centre de Lyon, dans un tout petit local. Son délégué général, Pierre-Yves Gosset, 42 ans, économiste de formation :

« Notre ambition n’est pas de remplacer les Gafam, mais de proposer des alternatives concrètes. Nous allons montrer que leur domination économique, technique et culturelle n’est pas une fatalité. D’autres choix sont possibles, nous ne sommes pas obligés de nous résigner à la normalisation du village global par les Américains. »

Espérons que ces services en ligne équivalents à ceux des Gafam, à ceci près qu’ils se trouvent localisés en Europe respectent la vie privée des utilisateurs auront un franc succès !



Paul Emison pour DayNewsWorld.

SYSTRAM UN PETIT BIJOU DE TRADUCTION

LE TRANSCODER de «Star Le transTrek», permettant de converser oralement en n’importe quelle langue,serait une réalité dans moins de cinq ans. La société française SYSTRAM y croit dur comme fer.

La solution peut tout même déjà s’enorgueillir d'avoir une trentaine de langues différentes par écrit. Et elle donnerait une traduction des idiomes bien plus pertinente que celle de Google Traduction.

Comment Systran parvient-il à de telles prouesses ?

Pour se faire Systrmente François Mas­semin, vice-président du secteur EMEA de Systran.

C'est une solution qui est très demandée par les Etats et les multinationales pour se passer de traducteurs bien moins performant en vitesse de traduction.

L’armée, les services secrets et certains organismes s’appuie sur le «deep learning», les algorithmes de son système permettant d’apprendre à la manière d’un cerveau humain.

«Nous avons développé un moteur de traduction neuronal, à qui l’on apprend à comprendre les bases d’une langue pour en parfaire sa connaissance grâce à des textes traduits par des professionnels (des corpus)», coanismes européens, font appel à lui pour traduire de façon neutre et non-subjective des textes sensibles ou juridiques.


Même le grand public peut utiliser comme service Systran gratuitement sur son site. des traductions orales qui nous faciliteront la vie à l’étranger.

D'autres applications sont en cours comme la traduction orale et des recherches pour le secteur de la robotique. «La fameuse loi de Moore a explosé, souligne François Massemin. Il n'est donc pas impensable d'imaginer l'arrivée d'un traducteur universel voice to voice d'ici à cinq ans

Le transcoder de «Star Trek», permettant de converser oralement en n’importe quelle langue serait une réalité dans moins de cinq ans. La société française SYSTRAM y croit dur comme fer.

La solution peut tout même déjà s’enorgueillir d'avoir une trentaine de langues différentes par écrit. Et elle donne une traduction des idiomes bien plus pertinente que celle proposée par Google Traduction.

C'est une solution qui est très demandée par les Etats et les multinationales pour se passer de traducteurs bien moins performant en vitesse de traduction.

L’armée, les services secrets et certains orgam s’appuie sur le «deep learning», les algorithmes de son système permettant d’apprendre à la manière d’un cerveau humain.

«Nous avons développé un moteur de traduction neuronal, à qui l’on apprend à comprendre les bases d’une langue pour en parfaire sa connaissance grâce à des textes traduits par des professionnels (des corpus)», européens, font appel à lui pour traduire de façon neutre et non-subjective des textes sensibles ou juridiques.

Même le grand public peut utiliser comme service Systran gratuitement sur son site. des traductions orales qui nous faciliteront la vie à l’étranger.

D'autres applications sont en cours comme la traduction orale et des recherches pour le secteur de la robotique. «La fameuse loi de Moore a explosé, souligne François Massemin. Il n'est donc pas impensable d'imaginer l'arrivée d'un traducteur universel voice to voice d'ici à cinq ans.»

Le transcoder de «Star Trek», permettant de converser oralement en n’importe quelle langue,serait une réalité dans moins de cinq ans. La société française SYSTRAM y croit dur comme fer.

La solution peut tout même déjà s’enorgueillir d'avoir une trentaine de langues différentes par écrit. Et elle donne une traduction des idiomes bien plus pertinente que celle proposée par Google Traduction.

Comment Systram parvient-il à de telles prouesses ?

C'est une solution qui est très demandée par les Etats et les multinationales pour se passer de traducteurs bien moins performant en vitesse de traduction.

L’armée, les services secrets et certains orgam s’appuie sur le «deep learning», les algorithmes de son système permettant d’apprendre à la manière d’un cerveau humain.

«Nous avons développé un moteur de traduction neuronal, à qui l’on apprend à comprendre les bases d’une langue pour en parfaire sa connaissance grâce à des textes traduits par des professionnels (des corpus)», coanismes européens, font appel à lui pour traduire de façon neutre et non-subjective des textes sensibles ou juridiques.

Même le grand public peut utiliser comme service Systran gratuitement sur son site. des traductions orales qui nous faciliteront la vie à l’étranger.

D'autres applications sont en cours comme la traduction orale et des recherches pour le secteur de la robotique. «La fameuse loi de Moore a explosé, souligne François Massemin. Il n'est donc pas impensable d'imaginer l'arrivée d'un traducteur universel voice to voice d'ici à cinq ans.»

Paul Emison pour DayNewsWorld.

DES IMPLANTS DANS NOTRE CERVEAU

POUR DEVENIR PLUS INTELLIGENT?

Connecter le cerveau avec des machines voici le nouveau projet d’Elon Musk qui semble sortir tout droit d'un scénario de science-fiction.

C'est que l'ambitieux chef d’entreprise ne veut pas que l'homme soit dépassé par l'intelligence artificielle."Si nous restons simplement humains, nous deviendrons très vite de simples animaux de compagnies pour les intelligences artificielles." avait déclaré Elon Musk il y a un peu plus d'un an.

Alors s'offre pour lui une seule et unique possibilité :

l’amplification du pouvoir du cerveau grâce au développement d'un "réseau neuronal".

"Aujourd'hui, la limitation fondamentale entre nous et les machines, c'est l'entrée et la sortie des informations. Nous allons fusionner d'une manière symbiotique avec l'intelligence artificielle qui nous amènera à dépasser nos limites, en utilisant une interface direction, une sorte de lacet neuronal."

Elon Musk n'est pas le premier patron de la high-tech à se lancer dans le défi de l'humain augmenté . Microsoft et Google cherchent depuis des années des dispositifs intégrés permettant de vivre plus longtemps.

Mais cet entrepreneur de génie n'en finit pas de nous étonner : créateur de la voiture électrique Tesla et patron de SpaceX Elon Musk, le voilà lancé dans une nouvelle aventure plus risquée cependant . Il en est ,semble-t-il, conscient en créant sa nouvelle entreprise Neuralink comme le révèle son tweet : « Un long article sur Neuralink sera publié sur (le blog) @waitbutwhy dans une semaine environ.

Difficile d’y consacrer du temps mais le risque existentiel est trop élevé. » Car il s'agit bel et bien d' implant dans le cerveau pour devenir plus intelligent, pour rendre l'humain plus intelligent et fort face à l'intelligence artificielle. Des «puces» directement connectées aux neurones et capables de lire leur «code» et d'en envoyer en retour.

On ne peut ignorer les questions philosophiques et éthiques que soulève ce projet. Connecter le cerveau à l'ordinateur ne pose-il pas la question du risque de piratage ou de formatage des esprits humains par l'informatique ?

Bref, du contrôle du cerveau pour être plus explicite ?

Des cyborgs sortis tout droit de Terminator.

Actuellement les implants cérébraux servent à la neuroscience. Les rares «puces» insérées dans un cerveau ont une pure visée médicale pour la vision, la maladie de Parkinson,la paralysie ou l épilepsie...

Paul Emison pour DayNewsWorld

OPERATION HORS-NORME OU LE DEMANTELEMENT

D'UNE PLATEFORME DU DARKWEB

La première opération du genre en France.

L'une des plus importantes plateformes illégales actives en France sur le "dark web" a été démantelée à l'issue d'une vaste opération menée par les douanes, la première du genre, a annoncé samedi le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin.- Qualifiée d' « exceptionnelle », cette opération, « première du genre en France » a mobilisé  plus d'une quarantaine d'agents de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), des maîtres-chiens de la douane et plusieurs experts techniques. Elle s'est déroulée simultanément dans plusieurs villes de France. L'enquête, qui se poursuit, a été confiée à l'Office central de la lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et et de la communication (OCLCTIC).

Stupéfiants, armes et faux papiers.

Le forum "Black Hand" ("La main noire"), actif dans la partie de l'Internet non référencée par les moteurs de recherche, proposait à la vente depuis plus de deux ans de nombreux produits et services illicites (stupéfiants, armes, faux papiers, données bancaires volées…), selon le communiqué du ministre.

Un darknet est un réseau superposé (ou réseau overlay) qui utilise des protocoles spécifiques intégrant des fonctions d'anonymisation. Certains darknets se limitent à l'échange de fichiers, d'autres permettent la construction d'un écosystème anonyme complet (web, blog, mail, irc).Le partage y étant anonyme les utilisateurs peuvent donc communiquer sans grande crainte d'immixtion de la part de gouvernements ou d'entreprises. Pour ces raisons, les darknets sont souvent associés à la communication de type dissidence politique et aux activités illégales comme dans le cas du forum "Backhand".

De nombreuses données saisies.

Les enquêteurs ont saisi près de 4.000 euros en liquide et environ 25.000 euros dans diverses monnaies virtuelles. Ils ont aussi pu accéder au contenu du serveur de "Black Hand" et procéder à la saisie massive des données. Après 48 heures de garde à vue, quatre suspects ont été déférés vendredi à des magistrats du parquet de Lille, à l’issue du démantèlement survenu mardi.La principale administratrice du site et « plusieurs autres personnes ont été interpellées ».

Selon les premiers éléments de l'enquête, plus de 3.000 personnes étaient inscrites sur ce forum, "confirmant ainsi le caractère très actif de ce forum français".

"Je félicite les agents de la DNRED pour cette opération hors norme. Le démantèlement de cette plateforme constitue une première au niveau national et illustre la mobilisation de la douane", déclare Gérald Darmanin dans un communiqué.

Paul Emison pour DayNewsWorld

 

CONFERENCE GOOGLE I/O EDITION 2018

Le géant technologique présentera des innovations dans ses principaux produits pour la maison, l'intelligence artificielle et les appareils mobiles. Les détails.

La conférence des développeurs Google I / O se réunit lors de sa réunion annuelle à San Francisco, aux États-Unis, et devrait recevoir, dès mardi 8 mai 2018, des annonces liées à l'utilisation de l'intelligence artificielle (IA) sur Android et d'autres produits et services du géant internet

Bien qu'il n'y ait eu aucune annonce officielle sur ce qui se passera dans la réunion, Google devrait prioriser les développements liés à certains produits, parmi le grand nombre de services qui sont dans les industries technologiques, et plus de 7.000 millions de produits Internet qu'il possède et exploite.

L’affiche de cette année comportera bien des stars comme l’intelligence artificielle, la réalité virtuelle et augmentée, le big data, et la plus importante de toutes : le Machine Learning (apprentissage automatique).

Android, smartphone et accessoires

Parmi les sujets de discussion, il sera probablement question de la future version d'Android (bien que dans ce cas, avant que vous puissiez vraiment l'essayer, vous devrez attendre bien plus que "quelques mois").

Avec Android P dans les coulisses, Google devrait dévoiler quelques nouvelles fonctionnalités ainsi que de nouvelles lignes directrices de développement autour d'Android P et API 28.

La société présentera les avancées en matière d'intelligence artificielle d'Android et de Google et les actualités sur sa nouvelle plate-forme portable, Wear OS, et Google Assistant pour Android TV, Google Home, Google Play et Search, expédiée The Verge.

Waze présente un programme qui permet d'avoir des données plus précises et réelles sur le trafic.

La conférence tournera aussi autour de la dernière version d'Android, qui cette année sera le P. Après l'examen de la structure de l'année dernière d'Android avec Oreo, qui a modernisé et simplifiée des mises à jour des smartphones, la dernière approche arrive. Le géant de l'Internet pour les logiciels mobiles est plus visuel et se concentre sur les améliorations de conception de l'interface.

En ce qui concerne l'intelligence artificielle, Sundar Pichai affrimais dans des présentations différentes, parlera du  logiciel,qui pourrait voir et comprendre le monde, identifier des objets et d'analyser le langage naturel., Ce qui contribuera  pour presque tous les produits Google à s améliorer dans les années à venir.

Ce processus a déjà commencé, avec des produits tels que le logiciel Google Assistant basé sur la voix et le texte, Google Translate et Google Lens et la plate-forme de reconnaissance d'image.

La conférence, qui durera jusqu'au jeudi 10 mai 2018, aura lieu une fois de plus dans le pittoresque Mountain View, en Californie

Pour information il sera possible de suivre en direct la conférence sur le web en allant sur le lien suivant :

https://events.google.com/io/

Bonne conférence a tous

A suivre ….

Steven Colton  pour DayNewsWorld

LES PIROUETTES DE MARK ZUCKERBERG

DEVANT LE SENAT AMERICAIN

« Nous écoutons, l'Amérique écoute et le monde nous écoute aussi probablement » a déclaré un membre du Congrès.

Le fondateur du réseau social était entendu mardi soir trois heures durant par les membres de plusieurs commissions du Sénat américain.L'ensemble des membres des commissions de la justice et du commerce du Sénat américain très conscient de l'enjeu de l'audition qui allait commencer ont rappelé au fondateur et CEO de Facebook, Mark Zuckerberg que  « l'Amérique écoute et le monde nous écoute aussi probablement »

Le PDG de Facebook était sommé de s'expliquer sur les affaires d'atteinte à la vie privée de ses utilisateurs, mais aussi de manipulation politique et d'ingérence étrangère dans la présidentielle américaine .

Les 44 élus se sont montrés quelques peu énervés face au scandale de Cambridge Analytica dès le début de l'audition. "Cambridge Analytica a utilisé les données récoltées grâce à Facebook pour influencer l'élection présidentielle américaine", a lancé la démocrate Dianne Feinstein à un Mark Zuckerberg déstabilisé.

"L'industrie de la tech a l'obligation de répondre aux questions sur l'usage des données personnelles. Le statu quo ne peut plus fonctionner", a poursuivi Chuck Grassley.

Le fondateur de Facebook n a pas hésité à endosser la responsabilité de ne pas avoir compris à temps à quel point Facebook pouvait être détourné de bien des façons. « Je suis responsable de ce qui se passe » allant jusqu'à renouveler ses excuses à titre personnel. « Il est clair, maintenant, que nous n’avons pas fait assez pour protéger ces outils (de Facebook) des usages malicieux comme les fake news, l’interférence dans les élections ou les discours de haine. C’était une grosse erreur. Je suis désolé. J’ai créé Facebook, je le dirige, je suis responsable de ce qui passe », a-t-il confessé. "C'était mon erreur. Je suis désolé. » « Cela prendra du temps pour mener à bien tous les changements nécessaires  pour limiter ces mauvais usages », a-t-il ajouté.

Il a alors récapitulé les mesures passées ou à venir pour rectifier les problèmes. Ainsi à propos des discours haineux publiés sur le réseau social, Mark Zuckerberg a expliqué qu'il misait sur l’intelligence artificielle. « Nous développons des logiciels d'intelligence artificielle qui pourront mieux détecter ces contenus », a-t-il déclaré. Il a également déclaré que Facebook embauche de plus en plus de personnes pour travailler sur la sécurité de son réseau social comptant avoir 20 000 personnes d'ici la fin 2018 se penchant spécifiquement sur les problèmes de sécurité.

Il s'est mis par ailleurs à vanter les utilisations « positives » de Facebook et des réseaux sociaux comme la tribune qu'ils ont offerte récemment aux femmes dans le cadre du mouvement #metoo ou la possibilité pour les petites entreprises de faire leur publicité et de croître.« C'est notre mission de connecter les gens partout dans le monde et de les rapprocher et, pour ce faire, nous estimons que nous devons apporter un service que tout le monde peut s'offrir », a-t-il ajouté.

Mark Zuckerberg a également assuré avoir engagé "une course aux armements" contre "des gens en Russie dont le travail est d'exploiter nos systèmes et autres systèmes internet". Il a aussi confirmé que Facebook coopérait avec l'équipe du procureur spécial Robert Mueller, qui enquête sur l'ingérence russe dans la campagne présidentielle américaine de 2016.

Mais force est de constater que le jeune patron de 33ans a eu tendance à éluder les questions embarrassantes en se cachant derrière son équipe. « Je ne sais pas », « Je ne suis pas au courant » ou « Mon équipe pourra revenir vers vous à ce sujet » sont sans aucun doute les phrases qu'il a le plus prononcées

La démocrate Maria Cantweel l'interrogeant sur la possibilité que Palantir, une autre société d'analyse de données, ait pu récupérer des informations à la manière de Cambridge Analytica  s'est heurtée à un mur répondant sèchement "Ok". Au sénateur Roger Wicker qui l'interrogeait sur le suivi de l'activité des utilisateurs hors de Facebook. "Vous ne savez pas ?", a fini par lâcher le républicain furieux.

"Est-ce que vous seriez d’accord pour nous dire dans quel hôtel vous avez dormi hier ?", lui a demandé le sénateur Dick Durbin. Réponse gênée du fondateur de Facebook : « Euh… non ». Et le démocrate de renchérir : "Si vous avez envoyé des messages cette semaine, vous seriez d’accord pour nous dire à qui ?". "Non, je ne serais pas d'accord pour le faire ici publiquement", admet encore Zuckerberg. "C'est bien de cela dont on parle aujourd'hui : votre droit à la vie privée. Il s'agit de votre droit et de savoir si vous êtes prêt à l'abandonner afin, je cite, de connecter le monde. Tout le monde devrait pouvoir contrôler la façon dont ses données sont utilisées", a conclut l'élu de l'Illinois, face à un Mark Zuckerberg déstabilisé.

Plusieurs élus ont évoqué la possibilité d'une loi plus stricte pour réguler l'activité des géants du web, qui s'inspirerait du règlement européen sur la protection des données.

A plusieurs reprises, Mark Zuckerberg s'est dérobé à des questions simples, mais sensibles des élus agacés: « Facebook trace-t-il les données de navigation des internautes, même quand il ne sont pas connectés ? » ou encore « D'autres applications ont-elles pu récupérer de grandes quantités de données ? », « Combien de temps gardez-vous les données des utilisateurs qui suppriment leur compte ?"

« Je l'ignore », « mes équipes vous tiendront au courant », « je reviendrai vers vous », a répondu Mark Zuckerberg. Le PDG de Facebook a promis plusieurs fois de faire connaître des réponses supplémentaires aux sénateurs, mais de nombreux élus ont fait part de leur "scepticisme" face à ses réponses peu convaincantes.

Mark Zuckerberg a tout de même donné quelques pistes sur la gestion des données personnelles. Interrogé sur la possibilité de proposer une version payante de Facebook qui n'exploiterait pas les données de ses utilisateurs, le fondateur ne s'y est pas opposé ajoutant toutefois qu'il existerait "toujours une version gratuite".

Ce n'est que le début d'une longue épreuve pour Mark Zuckerberg. En effet le Congrès auditionnera de nouveau le jeune fondateur de Facebook, mais cette fois-ci à la chambre, dès mercredi pour une nouvelle audition. Puis arriveront les résultats de l'audit en cours sur les applications qui accèdent à un important volume de données.

"Nous devons prendre plus largement conscience de nos responsabilités, nous assurer que Facebook soit utilisé à bon escient. Au final, les gens finiront par voir une vraie différence."a assuré Mark Zuckerberg confiant.

Paul Emison pour DayNewsWorld

FACEBOOK PROCEDE A DES CHANGEMENTS

POUR GARDER LA CONFIANCE DE SES INTERNAUTES

Facebook a défrayé la chronique avec l'affaire Cambridge Analytica qui a rappelé à beaucoup l'étendue de la surveillance en ligne menée par le réseau social, à des fins publicitaires et plus encore ! Le réseau social a été accusé d'avoir permis à une entreprise privée de communication britannique d'utiliser les données 50 millions d'utilisateurs du réseau social à des fins politiques sans avoir recueilli leur consentement explicite !!

Facebook compte plus de 2 milliards d'utilisateurs dans le monde. En France, pas moins de 34 millions de personnes s'y connectent au moins une fois par mois. Facebook et sa galerie d'applications (WhatsApp, Instagram, Messenger) facilite certes la communication avec nos proches, le partage des photos de nos vacances... mais utilise aussi nos données personnelles jusqu'à pouvoir les malmener.

Tim Berners-Lee, le créateur du Web, a rappelé fort à propos que nouvelles technologies. «beaucoup d'entre nous acceptons que nos données soient collectées contre des services gratuits, mais nous ignorons une ruse», écrivait-il.

«On les enferme dans des silos loin de nos regards, et nous perdons les bénéfices potentiels d'un contrôle direct de nos propres informations personnelles». Une vérité bonne à rappeler.

Aux utilisateurs de contraindre l'entreprise qui a réalisé presque 40 milliards de chiffre d'affaires en 2017, grâce à leurs informations personnelles à mieux protéger leurs données.

D'ailleurs Zuckerberg doit s'expliquer sur cette fuite de données à Londres.

Et lundi, c'est le régulateur américain du commerce (Federal Trade Commission, FTC) qui a annoncé qu'il examinera les pratiques du groupe en matière de données privées. Le patron de Facebook doit donc se présenter devant le Congrès pour une audition dans les prochaines semaines.

Face à la fronde des internautes à travers la campagne #DeleteFacebook force lui est de réagir pour ne pas perdre la confiance de ces derniers.

Alors que nous promet Facebook pour mieux protéger les données personnelles ?

Facebook va vous permettre d'effacer plus facilement vos données

En proie à un scandale sans précédent, le réseau social a annoncé mercredi 28 mars de nouvelles mesures pour permettre aux internautes de mieux contrôler leurs données personnelles.

L'entreprise a fait part dans un communiqué de son intention d'offrir « un contrôle simplifié et maximal de leurs paramètres de confidentialité » à ses membres.

Tous les réglages dans un même espace sur mobile

La première mesure consiste à la centralisation des paramètres de confidentialité de l'application mobile dans une seule et même interface alors que jusqu'à maintenant les réglages concernant les préférences publicitaires, la confidentialité ou la sécurité s'éparpillaient sur une vingtaine d'écrans différents. Le regroupement se fera dans un même espace intitulé « Raccourcis de confidentialité ». Ce qui facilitera le contrôle et la visibilité respectivement de leurs données personnelles et de leurs publications .

Des outils pour supprimer plus facilement des données

La gestion des traces laissées par les utilisateurs sur la plateforme va également être simplifiée en permettant à ses membres d'accéder plus rapidement à toutes leurs publications ( commentaire,like, photo ou statut). En regroupant dans un seul et même endroit toutes ces informations l'internaute aura la possibilité de ces dernières

L'enceinte connectée à assistance vocale,  capable de collecter de nombreuses informations personnelles au cœur du foyer de ses propriétaires pour plus tard....

Paul Emison pour DayNewsWorld

FAILLES DE SECURITE DANS

LES PROCESSEURS AMD

 

Les spécialistes ont identifié treize problèmes dans les composants d'AMD  que sont les processeurs qui équipent des entreprises, des particuliers, sur les épuisements, qu’ils soient professionnels ou appareils grand public.

Une des plus grandes sociétés de sécurité informatique aurait même affirmé que certains microprocesseurs de l'américain AMD présentaient de grosses failles de sécurité, alors même que le secteur est toujours aux prises avec les failles Spectre et Meltdown.

«Un audit de sécurité de CTS Labs a révélé plusieurs failles importantes de sécurité (...) dans les derniers processeurs d'AMD, (les modèles appelés) EPYC, Ryzen, Ryzen Pro et Ryzen Mobile»

AMD (Advanced Micro Devices)  a indiqué

«être en train d'examiner cette étude, que nous venons de recevoir, pour comprendre la méthodologie et la pertinence»

En permettant à des pirates de pénétrer les systèmes, ils pourraient «exposer les clients d'AMD à de l'espionnage industriel», note CTS.

Le cabinet CTS Labs affirme notamment que le modèle Ryzen, fabriqué par le taïwanais ASMedia, contient des «portes dérobées» insérées par le fabricant et qui peuvent être utilisées par des pirates.

Ces «portes dérobées» sont des voies d'accès secrètes à un système informatique parfois insérées volontairement pour faciliter l'intervention à distance sur les systèmes.

«Les réseaux équipés d'ordinateurs (avec des composants) AMD présentent un risque considérable», dit encore CTS, soulignant que les failles survivent au redémarrage des ordinateurs et à la réinstallation des systèmes d'exploitation.

Ce qui, insiste CTS, rend possible «un espionnage permanent et pratiquement indétectable, enterré profondément dans le système».

Après la révélation de failles majeures baptisées Spectre et Meltdown, touchant des microprocesseurs et les puces qui font tourner les systèmes électroniques et informatiques d'Intel, ARM et AMD tout le secteur technologique est inquiet et s’est lancé dans la mise au point et la diffusion de correctifs de sécurité pour limiter les risques.

La firme EnSilo spécialisée aussi dans la de sécurité informatique, a même estimé que les failles révélées étaient sans doute pires que Spectre et Meltdown, notamment en raison de leurs résistances à la réinstallation.

AMD indique qu’il met tout en œuvre pour résoudre les problèmes dans les meilleurs délais !!

Luc T. pour DayNewsWorld

FACEBOOK DANS LE COLLIMATEUR

DES FUITES DE DONNEES POUR LA CAMPAGNE DE TRUMP

Ce n'est pas la première fois que Facebook se retrouve sous les feux de la critique. Le réseau social, qui compte plus de 2 milliards d'utilisateurs à travers le monde, fait actuellement face à l'une des pires crises de son histoire.

En effet Cambridge Analytica est une entreprise d'analyse de données à des fins électorales et a travaillé sur la stratégie numérique du candidat Donald Trump lors des élections américaines de 2016.

Selon The Guardian, l'entreprise a été dirigée par Steve Bannon, l'un des proches conseillers de Donald Trump avant qu'il ne soit évincé de la Maison Blanche durant l'été 2017.

Et le milliardaire Robert Mercer, ultra conservateur et important donateur du Parti républicain, aurait financé Cambridge Analytica à hauteur de 15 millions de dollars.

Cette entreprise aurait collecté des données privées appartenant à près de 50 millions d'utilisateurs de Facebook, sans leur consentement. Les données récoltées auraient permis d'élaborer un logiciel capable de prédire et d'influencer le vote des électeurs.ll s'agissait de fournir à Steve Bannon, directeur de la campagne de Donald Trump, des outils logiciels capables de repérer les potentiels sympathisants du candidat républicain, et de les cibler précisément par des publicités électorales en ligne, rapportent les quotidiens américain The New York Times et britannique The Guardian. La campagne de Donald Trump aurait aussi profité de ces données pour effectuer des simulations de participation à l’élection ou déterminer les régions où les déplacements de Trump seraient les plus efficaces.

Cette société entretient des liens avec le Parti républicain américain et affirme disposer d'informations sur plus de 230 millions d'électeurs américains…

Cette affaire a été révélée par un lanceur d'alerte, Christopher Wylie, dans les colonnes du Guardian et du New York Times.

Depuis, les réactions politiques pleuvent pour demander à Facebook davantage de précisions sur la manière dont les données personnelles d'électeurs ont pu être utilisées à des fins électorales. Plusieurs membres du Congrès se sont inquiétés d'une éventuelle violation de la vie privée. Lundi, le sénateur démocrate Ron Wyden a demandé par courrier au fondateur de Facebook de donner des précisions concernant le partage des données des utilisateurs du réseau social avec des tiers.

Le régulateur britannique chargé de la protection des données privées a réclamé mardi l'autorisation de fouiller les bureaux de la société Cambridge Analytica accusée d'avoir illégalement acquis des données d'utilisateurs de Facebook.

Le patron de Facebook Mark Zuckerberg est désormais appelé à comparaître devant une commission parlementaire. Les parlementaires souhaitent une réponse de Mark Zuckerberg d'ici lundi. « Nous demandons un mandat afin que, en tant qu'organisme de réglementation, nous puissions fouiller les serveurs, effectuer une vérification des données », a expliqué mardi sur BBC Radio 4 Elizabeth Denham, à la tête de l'Information Commissionner's Office (ICO), autorité indépendante chargée de réguler le secteur et de protéger les données personnelles.

Facebook vient d'annoncer qu'il avait «suspendu » ses activités avec Cambridge Analytica.

Cette nouvelle affaire vient ternir un peu plus l'image de Facebook.

Paul Emison pour DayNewsWorld

AMAZON GO: PREMIER SUPERMARCHE SANS CAISSE

Le premier supermarché sans caisses ouvre enfin au public

Une une année de test réservée aux seuls employés de la société ont suffi pour ouvrir le premier magasin Amazon Go à tous dans la ville de Seattle.

Y acheter une bouteille d’eau ne prend par exemple qu’une seule petite minute montre en main.

Elle est située rez-de-chaussée du nouveau siège d’Amazon, sur la Septième avenue de Seattle (Etat de Washington).

Certes l'ouverture était prévue il y a presque un an mais Amazon a appliqué au retail sa méthode habituelle, certes très éloignée des pratiques des distributeurs : mettre sur le marché en beta ou, en l’occurrence, en beta privée, un "minimum viable product" et procéder par itérations pour l’améliorer au contact de la réalité.

Parangon d’un test&learn sans tabou qui lui a toujours réussi, Amazon n’a pas hésité à reporter de plusieurs mois l’ouverture au public, le temps de mettre au point sa technologie "Just Walk Out".

Après les achats en un clic, la livraison par drone ou le bouton de commande, voici la première boutique physique sans file d'attente ni caisse de paiement.

L’inteelon Recode, le magasin ressemble à un classique 7-Eleven, une supérette très courant aux Etats-Unis.

On y trouve des salades, des sandwiches, des boissons ou encore quelques plats préparés. La seule différence : de simples portiques qui remplace les caisses à la sortie du magasin

Le fonctionnement est simple. Vous entrez, prenez l’article de votre choix et ressortez. Le tout sans passer en caisse ni avoir à voler le produit.

Mais pour qu'un tel «  miracle » se réalise vous est offert l’appli Amazon Go que vous aurez préalablement chargée et qui vous aura permis de biper pour accéder au premier supermarché physique du célèbre marchand en ligne. Des centaines de caméras,peintes en noir mat pour se fondre au plafond, et de capteurs sur les étagères auront vu les produits saisis et les auront ajouté au panier virtuel de l’app du client qui, en retraversant les portiques, sera facturé et débité, façon "zéro clic".

"Il y a cinq ans, nous nous sommes demandé si nous pouvions créer (…) un magasin où les clients pourraient simplement prendre ce qu'ils veulent et aller payer. Nous avons créé la technologie d'achat la plus avancé au monde pour que vous n'ayez plus jamais à faire la queue", expliquait fièrement Amazon sur son site.

Cette ouverture au public est à voir comme l’extension du test à un échantillon plus varié d’utilisateurs et non comme le début d’un déploiement.

Il semble que cette technologie ne fonctionne que sur un assortiment réduit et ne soit pas au point pour un hyper de plusieurs dizaines de milliers de références actuellement;

En effet ne sont d’ailleurs commercialisés que des articles de taille et de poids fixes. Aucun fruit ou légume en vue, les sandwichs sont dans des barquettes en plastique, et chaque produit n’existe que dans un format et un prix. La puissance de calcul nécessaire à l’interprétation des données des capteurs et des images filmées est sans doute déjà conséquent.

Paul Emison pour DayNewsWorld

PIRATAGE MASSIF CHEZ UBER OU LE SILENCE DES HACKERS ACHETE

Les données de 57 millions d’utilisateurs, clients ou chauffeurs, ont été piratées en 2016, a annoncé l’entreprise.

« Rien de tout cela n’aurait dû se produire, et je ne vais pas chercher des excuses.». Mardi 21 novembre, le PDG d’Uber, Dara Khosrowshahi, a révélé que les données de 57 millions d’utilisateurs dans le monde entier avaient été piratées en 2016.

Ce sont les noms, adresses e-mails et numéros de téléphone de 57 millions d’utilisateurs d’Uber qui ont été dérobés par les pirates. Parmi eux, 600 000 chauffeurs américains, dont les numéros de permis de conduire figurent aussi dans les données volées.

En revanche, Uber affirme qu'aucune information bancaire n'a été exfiltrée, pas plus que les dates de naissance, les historiques de trajets ou les numéros de sécurité sociale (importants aux États-Unis).

La direction dit n'avoir constaté "aucune preuve de fraude ou d'utilisation frauduleuse liée à cet incident", et "surveille les comptes affectés".

Pour le moment, on a aucune précision sur les nationalités des utilisateurs touchés .

Mais selon Uber ces données n'auraient été ni exploitées, ni vendues, ni publiées en ligne…d'autant que Dara Khosrowshahi explique avoir « identifié les individus » responsables du piratage et avoir « obtenu l’assurance que les données piratées avaient été détruites ».

Et à la chaîne Bloomberg, de dévoiler les dessous de l’affaire. Le média américain assure qu’Uber a payé une rançon de 100 000 dollars (85 000 euros) aux hackers en échange de la suppression de ces données et de leur silence !!!

Pour Uber les utilisateurs n'aurait pas à prendre de mesures spécifiques relatives à ce piratage. Cependant mieux vaut tout de même « vérifier régulièrement leurs comptes bancaires et Uber », pour s’assurer qu’il n’y a pas d’activité anormale. Les chauffeurs américains concernés seront quant à eux prévenus individuellement.

Selon les informations de Bloomberg, les deux pirates auraient eu accès à des fichiers utilisés par les ingénieurs d’Uber et stockés sur GitHub – une importante plate-forme en ligne utilisée par les développeurs du monde entier pour partager leur travail.

D'après les lois américaines les entreprises se trouvent dans l'obligation d’informer leurs utilisateurs et les autorités, en cas de fuite d’informations sensibles. Or, Uber a attendu plus d’un an avant de dévoiler ce piratage.

Le procureur de New York et l’autorité de protection des données britannique ont dans la foulée ouvert des enquêtes. L’annonce d’Uber « soulève de grandes inquiétudes concernant la façon dont elle protège ses données et sur son éthique », souligne dans un communiqué l’autorité britannique. « Cacher délibérément des failles de sécurité aux yeux des régulateurs et des citoyens pourrait nécessiter des amendes plus importantes pour les entreprises. »

Certains experts expliquent cependant que des pirates qui disposent des noms, e-mails et numéros de téléphone peuvent monter des campagnes de phishing (hameçonnage) en créant de faux mails d'Uber, lesquels inviteraient les victimes à "confirmer" leurs coordonnées . Nous sommes en fait plus ou moins condamnés à faire confiance aux applications. Il faut donc éviter de donner nos coordonnées à celles que nous n'utilisons pas et/ou qui n'inspirent pas confiance. A tout le moins utiliser une adresse électronique alternative pour ce genre de services, différente de l'adresse principale.

N'oublions pas que les cyberattaques sont une nouvelle forme de guerre économique!! Les piratages massifs de données d’entreprises se multiplient aux États-Unis. Mais la plupart des entreprises concernées choisissent d’informer leurs utilisateurs pour qu’ils changent leurs mots de passe et avertir les autorités.

La cyberattaque la plus importante de l'histoire a touché en 2013 Yahoo! avec 3 milliards de comptes utilisateurs affectés. Révélé en décembre 2016, l'ampleur du piratage, d'abord estimé à 1 milliard de comptes, a été revu à la hausse le mois dernier. Mais il ne concernait ni les mots de passe ni les coordonnées bancaires, a assuré le groupe américain.

Que risque Uber ? Des amendes, sans doute, d'autant qu'il y a manifestement dissimulation. Aux l'équipe de Donald Trump pourrait être plus conciliante que ne l'aurait été la précédente administration.

Et en Europe, on attend en mai le Règlement général pour la protection des données (RGPD), qui exposera les entreprises ayant perdu des données personnelles à des amendes pouvant aller jusqu'à 4% de leur chiffre d'affaires. Soit environ 260 millions de dollars dans le cas d'Uber.

Toujours est-il que la réputation d' Uber déjà ternie par plusieurs scandales( utilisation d'un logiciel pour rendre ses voitures invisibles aux yeux des forces de police) ne pourra en sortir grandie.

Paul Emison pour DayNewsWorld

CONSUMER ELECTRONIC SHOW

LES START-UP FRANCAISES ET LA MAISON CONNECTEE

A quelques semaines du Consumer Electronic Show CES, la grand-messe des entreprises high tech à Las Vegas qui se tiendra du 9 au 12 janvier prochains, plusieurs start-upont présenté leurs innovations au Palais Brongniart.

Beaucoup se cantonnent encore au secteur des objets connectés le plus grand salon high-tech du monde. 5.000 Français s'étaient rendus à l'édition 2017, et plus de 250 entreprises tricolores y ont exposé leurs innovations (dont 200 start-up), soit trois fois plus qu'il y a quatre ans.

Et cette année, pas de doute possible, les Français misent sur la maison connectée. A l'occasion du grand show de Las Vegas, les start-up présenteront leurs dernières innovations, parfois tout juste commercialisées.

Cette fois encore, la délégation française devrait jouer la sécurité en portant des projets autour des objets connectés pour la maison ou la santé.

Un segment sur lequel a émergé une vraie "French Touch. C'est un véritable aperçu de la maison de demain .

Ce sera par exemple le cas d'Eric Denoyer, ancien directeur général de Numericable et de SFR, qui est venu dévoiler les objets conçus par sa start-up, Otodo.

A ce petit jeu là, la technologie de Otodo est particulièrement intéressante.

La start-up a développé un petit boîtier à brancher sur sa box internet, comme un hub, capable de commander des objets connectés, des ampoules par exemple, mais aussi les objets qui sont simplement radiocommandés.

Si quelqu'un utilise des volets roulants ou un portail par exemple, le petit boitier de Otodo sera en mesure de les gérer .

Ween a développé un système de localisation sur les smartphones de ses utilisateurs : en fonction de sa localisation, s'il s'approche ou s'éloigne de son domicile, Ween active ou pas le chauffage, les volets, etc 

Elle a développé un thermostat intelligent, déjà dévoilé au CES de Las Vegas. Mais cet outil intègre une fonctionnalité inattendue, la gestion de la localisation des utilisateurs.

Pour autant, pas question d'aller acheter le système de Ween, ni celui de Otodo. Les deux start-up vendent en effet leurs solutions directement aux constructeurs de maisons ou aux opérateurs.

Pour entrer dans la maison connectée de demain, la start-up Ween a retenu ce même mode de distribution, vendre sa solution directement aux opérateurs et aux constructeurs de maison

D'autres industriels français rempilent, comme Legrand, Somfy, Valeo, rejoints par de nouveaux venus : l'équipementier automobile Faurecia (qui exposait plutôt à Detroit jusqu'ici), ou Navya, le fabricant de navettes autonomes.

On ne sait pas encore si Renault, L'Oréal, Pernod Ricard et d'autres sociétés du CAC 40 présenteront de nouveaux produits et services au CES 2018 comme ils ont pu le faire.

Ils pourront exposer dans de nouvelles sections thématiques du salon, dédiées à la smart city, au sport et à l'intelligence artificielle. Le CES 2018 aura lieu du 9 au 12 janvier prochain à Las Vegas. 170 000 visiteurs du monde entier découvriront les innovations de près de 4000 exposants

Paul Emison pour DayNewsWorld

VOTRE ORDINATEUR EN A BESOIN !!

OUTIL DE DEFRAGMENTATION

A chaque instant et pour de nombreuses raisons (fichiers temporaires, zone de swap, etc..) votre disque dur se fragmente !!

Pour la petite Histoire, si lors de la sortie de Windows 95 en 1995 le système contenait un outil de fragmentation rapide efficace et inclus au système il n'en va pas de même actuellement.

Oui certes on avait aussi reproché a Microsoft de fournir un outil d’exploration du Web le célèbre Microsoft Internet Explorer (inclus et gratuit) au Windows 95 alors que de nombreux fabricants de Logiciels à l’époque vendait un logiciel d’exploration du Web !!!

Aujourd’hui on se sait pas si c’est pour calcul, économie, ou pour laisser la part aux autres compagnies de création de logiciels mais il est un fait, l’outil de défragmentation fourni avec les systèmes actuels ne sont pas d’une performance extraordinaire. !!!!

Bien sûr il est possible d’acheter un outil pour compléter votre machine avec un utilitaire de Défragmentation Haute Performance.

La défragmentation et un processus qui permet de rassembler les « clusters » qui constituent les fichiers de votre machine de façon contigüe afin d’augmenter les performances de votre Pc.

Quelque soit la taille de votre Ram (mémoire de votre Pc) le système fera de toute façon appel à des fichiers temporaires et à une zone de Swap disque goulot d’étrangloir aux performances car si la vitesse des mémoires se mesure en nanosecondes (0.000000001s) les disques durs sont en millisecondes (0.001s)

Les nouveaux disques de type SSD sont en fait des mémoires mais tout d’abord leur prix plus élèvés que les disques durs sont l’une des raisons pour laquelle le disque dur classique équipe encore un très large parc de machines.

Le type de mémoire utilisé dans les SSD n’est pas identique pour de nombreuses raisons techniques à la mémoire Ram d’un Pc !!

Alors oui le SSD est plus rapide qu’un disque dur mais il reste encore une très forte marge de progression en matière de disque type « Disque Mémoire » !!

D’autre part le désordre dans la structure est quelque soit la technologie du disque un frein évidant à la vitesse !!!!!

Si pour limiter l’usure des disques SSD de premières génération dont la durée de vie était assez limitée on peut dire qu’actuellement même les SSD peuvent maintenant  bénéficier de défragmentation, c’est donc une excellente idée pour avoir un Pc au Top de ses performances !!!!!!

Après de Nombreux essais de logiciels en matières de défragmentions nous avons choisir Defraggler de chez Piriform pour sa qualité.

De plus Defraggler existe en plusieurs version dont une version Gratuite que vous allez pouvoir télécharger sur le lien que nous fournissons avec cet article !!!

C’est Gratuit et Sûr (pas de risque de virus) !!!

La version Defraggler Professional apporte encore plus, celle-ci est payante mais peu onéreuse alors si  la version gratuite vous a séduit n’hésitez pas à passer le pas.

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Cet Article est le premier d'une longue série à venir sur la technologie et les outils et programmes.

Expert en Informatique, en technologie, cette rubrique est avec mon équipe le fruit de nombreux tests pour évaluer les meilleurs logiciels et les mettre à disposition de nos lecteurs avec des versions complètes efficaces et ultra performantes.

Bien sûr en téléchargement Gratuit !!!

Pensez a nous donner votre avis n'hésitez pas à nous laisser un petit message !!!

Merci par Avance

Luc T. pour DayNewsWorld

CONDAMNATION DE L'HERITIER

DE SAMSUNG M.LEE

A CINQ ANS DE PRISON

Dans un contexte de frustrations économiques et sociales, les manifestants avait exigé et obtenu le départ de Mme Park.

Le successeur de Mme Parka, Moon Jae-In promis d'éradiquer la corruption entre pouvoirs politique et économique.

Samsung, qui pèse un cinquième du PIB, est de loin le premier de ces chaebol s- les conglomérats sud-coréens- de la quatrième économie d'Asie lesquels ont toujours entretenu des liens malsains avec le pouvoir politique.

C'est pourquoi M. Lee, 49 ans, a été reconnu coupable de corruption, abus de bien sociaux, parjure et condamné à cinq ans de prison en rapport avec des versements à la confidente de l'ombre de Mme Park, Choi Soon-Sil.

Pour la justice sud-coréenne l'héritier de l'empire Samsung a versé un total de 8,9 millions de wons (6,6 millions d'euros) pour l'obtention du soutien du gouvernement lors la passation générationnelle du pouvoir au sommet du groupe à la suite de la crise cardiaque de son père en 2014.

"Il a proposé des pots-de-vin en réponse aux demandes insistantes de la présidente", a tranché le tribunal malgré les démentis de l'accusé. Concernant 22 autres millions de wons versés à des fondations contrôlées par Mme Choi, il a été relaxé dans la mesure où les juges ont estimé que Samsung avait été obligé d 'obtempérer aux desiderata de la présidence.

Deux autres cadres dirigeants ont été également condamnés.

Les conseils de M. Lee vont faire appel de la décision.

Boby Dean pour DayNewsWorld

CYBERATTAQUE MONDIALE

«  SANS PRECEDENT » SELON EUROPOL

« L'attaque récente est d'un niveau sans précédent et exigera une investigation internationale complexe pour identifier les coupables », a indiqué l'Office européen des polices Europol « dont le Centre européen de cybercriminalité (EC3)  » collabore avec les unités de cybercriminalité des pays affectés.

Durant la nuit, la liste des victimes de la cyberattaque mondiale détectée vendredi par les autorités américaines et britanniques s'est massivement allongée :

Une centaine de pays a été touché par une cyberattaque mondiale.

Ce samedi matin on évoquait en effet une centaine de pays visés par les pirates informatiques et de nombreuses entreprises ou services publics reconnaissaient avoir été touchés ou avoir fait l'objet d'attaques. Au Royaume-Uni une quarantaine d'hôpitaux ont vu apparaître une demande de rançon sur leurs écran .

La Première ministre Theresa May a déclaré en début de soirée sur la chaîne SkyNews que

« cela ne vise pas le NHS, c'est une attaque internationale et plusieurs pays et organisations ont été touchés ».

En France Renault a du arrêter la production de certains sites. L'usine britannique de Sunderland du constructeur japonais Nissan, partenaire de Renault  a aussi été touchée, a confirmé une porte-parole de Nissan.

Des organisations publiques, des entreprises ont ainsi été touchées aux Etats-Unis . Le géant de livraison de colis FedEx a reconnu avoir été infecté. Et au Royaume-Uni mais aussi en Espagne, en Australie, en Belgique, en France, en Allemagne, en Italie, au Mexique, en Chine, en Ukraine ou bien encore à Taïwan. Telefonica en Espagne mais aussi les chemins de fer allemands, la Deutsche Bahn, ont dit avoir été la cible de ses attaques.

« Environ 1 000 ordinateurs du ministère russe de l'Intérieur ont été affectés par une cyber-attaque massive», a également déclaré dans la soirée du 12 mai un porte-parole du ministère à l'agence de presse Interfax. Le système bancaire russe a été affecté.

Une porte-parole du ministère, Irina Volk, a déclaré aux agences que le virus s'attaquait aux PC sous système d'exploitation Windows.

"Le virus a été localisé. Les opérations techniques sont en cours pour le détruire et relancer les programmes anti-virus", a-t-elle déclaré.

La liste des pays touchés est particulièrement longue et les spécialistes n'ont guère de doute :

pour eux tous les incidents recensés sont liés.

Et ce d'autant plus que dans de nombreux cas, les mêmes messages, contenant une demande de rançon de 300 dollars payables en bitcoins sont apparus sur les écrans des victimes.

« Nous avons relevé plus de 75.000 attaques dans 99 pays »,

explique Jakub Kroustek, de la société de sécurité informatique Avast, sur son blog. Une autre entreprise de sécurité informatique évoque de son côté « une campagne majeure de diffusion d'emails infectés », avec quelque 5 millions d'emails envoyés chaque heure répandant le logiciel malveillant appelé WCry, WannaCry, WanaCrypt0r, WannaCrypt ou Wana Decrypt0r.

Comment ont procédé les pirates ?

Un logiciel de rançon a exploité une faille dans les systèmes Windows, divulguée dans des documents piratés de l'agence de sécurité américaine NSA.

Cette faille de Windows avait été découverte par les services de renseignement américains(NSA).

Les pirates l'ont apparemment exploitée.

Edward Snowden a profité de l'occasion pour donner une nouvelle leçon à son ancien employeur.

« Si la NSA avait discuté en privé de cette faille utilisée pour attaquer des hôpitaux quand ils l'ont 'découverte', plutôt que quand elle leur a été volée, ça aurait pu être évité », peut-on lire sur Twitter d' Edward Snowden, l'ancien consultant de l'agence de sécurité américaine qui avait dévoilé l'ampleur de la surveillance de la NSA en 2013.

Le virus, qui exploite une faille du système d'exploitation Windows, crypte les données et exige une rançon contre la clef de décodage.Le logiciel utilisé par les pirates verrouille les fichiers des utilisateurs et les force à payer une somme d'argent sous forme de bitcoins pour en recouvrer l'usage.

Une pratique, appelée "ransomwares" devenant de plus en plus courante.

« Ce logiciel de rançon peut se répandre sans que qui que ce soit ouvre un email ou clique sur un lien. Contrairement à des virus normaux, ce virus se répand directement d'ordinateur à ordinateur sur des serveurs locaux, plutôt que par email », a précisé Lance Cottrell, directeur scientifique du groupe technologique américain Ntrepid.

les réseaux sociaux ont partagés des images avec des écrans d'ordinateurs du NHS demandant le paiement de 300 dollars en bitcoins avec la mention:

« Oups, vos dossiers ont été cryptés ».

Le paiement doit intervenir dans les trois jours, ou le prix double, et si l'argent n'est pas versé dans les sept jours les fichiers piratés seront effacés, précise le message.

« Particuliers et organisations sont encouragés à ne pas payer la rançon car cela ne garantit pas que l'accès aux données sera restauré », a écrit le ministère américain de la Sécurité intérieure dans un communiqué.

Peu après que cette faille a été rendue publique, Microsoft a publié une correction afin que soient évitées les attaques, mais une pléiade de systèmes n'ont visiblement pas été mis à jour par leurs utilisateurs. Les pirates en ont profité en rédigeant leur demande de rançon -celle qui apparaît sur l'écran des victimes et le bloque- en 17 langues.

Peu d'utilisateurs ont donc utilisé le correctif publié au printemps par Microsoft.

Et au géant informatique américain de publier dès vendredi une longue note destinée à expliquer comment se protéger plus particulièrement des attaques liées à WannaCrypt. Y soulignant notamment la mise à disposition d'une mise à jour de Windows Defender, le système maison de protection contre les logiciels malveillants.

Paul Emison pour DayNewsWorld

L'APPLE PARK IMAGINE PAR STEVE JOBS

« Pour Steve, le paysage californien, sa lumière et son immensité, étaient source d'exaltation et d'inspiration. C'est dans ce cadre qu'il aimait réfléchir. Apple Park saisit particulièrement bien cet esprit », a déclaré Laurene Powell Jobs, qui fut l'épouse de Steve Jobspple Park

Le complexe, titanesque, fut le dernier grand projet de feu Steve Jobs. .

Apple Park est le projet le plus imposant de l'entreprise ces derniers temps, mais aussi le dernier grand chantier lancé par Steve Jobs, il y a plus de dix ans. En juin 2011 l'édification de ce campus avait été ardemment défendu par le cofondateur d'Apple devant le conseil municipal de la ville où il s'était implanté en 1977 .

Ce campus révolutionnaire de la marque à la pomme, ouvrira ses portes en avril prochain selon la firme américaine. Au total, plus de 12.000 personnes prendront possession des lieux sur une période de six mois.

Au lancement du chantier en 2013, son coût était estimé à 5 milliards de dollars.

Le futur siège d'Apple sera situé au sein d'un immense espace vert s'étalant sur 70 hectares. Imaginé par Steve Jobs et conçu en collaboration avec l'agence d'architecture britannique "Foster and Partners" ce bâtiment de 260.000 mètres carrés prend la forme d'un anneau

Il est «entièrement recouvert des plus grands panneaux de verre courbes au monde» précise Apple. Alimenté intégralement par des énergies renouvelables, il ne nécessitera «ni chauffage ni ni climatisation neuf mois de l'année sur douze». Au centre de cet anneau se trouvera un immense espace vert pour que les employés puissent profiter de plus de trois kilomètres de sentiers de promenade et de course à pied.

On y trouvera même un verger, des prairies et un bassin.

Des champs verdoyants plantés de plus de 9 000 arbres natifs résistants à la sécheresse remplaceront l'asphalte et le béton.

Cet immeuble circulaire a été pensé pour favoriser la collaboration des employés d'Apple.

Il devrait englober des espaces de travail et des laboratoires de recherche et développement.

Ce " vaisseau spatial " comme l'appelait Jobs représentera la vitrine de choix pour faire venir futurs ingénieurs et employés vers la marque.

Mais ce campus révolutionnaire a été également conçu comme une attraction à part entière.

Il comprendra un espace d'accueil pour les visiteurs, et un Apple Store et un café.

Son amphithéâtre, d'une capacité de 1000 personnes, pourra accueillir des futures conférences et présentation de produits de la marque.

Il a été nommé «Steve Jobs Theater» .Perché au sommet d'une colline et offrant une vue sur les prairies et sur le bâtiment principal cet auditorium, projet phare de Steve Jobs devrait ouvrir avant la fin de l'année 2017.

Son entrée très design aura la forme d'un cylindre de verre d'une hauteur de plus de six mètres pour un diamètre de 50 mètres.

Elle sera coiffée d'un toit de fibre de carbone métallique.

Tim Cook rend un bel hommage à Steve Jobs.

« La vision qu’avait Steve pour Apple s’étendait bien au-delà du temps qu’il a passé avec nous. Il voulait qu’Apple Park soit un foyer d’innovation pour les générations à venir »

Paul Emison pour DayNewsWorld

LE MESSAGE DU FONDATEUR DE FACEBOOK

MARK ZUCKERBERG

« CONSTRUIRE UNE COMMUNAUTE GLOBALE »

"Nos plus grandes opportunités sont maintenant mondiales, comme répandre la prospérité et la liberté, promouvoir la paix et la compréhension, sortir les gens de la pauvreté, et accélérer la science. Nos plus grands problèmes ont aussi besoin de réponses mondiales, comme mettre fin au terrorisme, lutter contre le changement climatique et prévenir les pandémies".

Dans un manifeste publié sur son profil personnel, , Mark Zuckerberg détaille ses nouvelles ambitions pour l’avenir de Facebook et les grands défis pour les dix années à venir. Il répond à la montée de critiques contre sa société, accusée de contribuer à la désinformation et à la violence en ligne. Il a également accordé des interviews à plusieurs médias comme Buzzfeed ou le New York Times, tandis que les équipes de presse Facebook ont préparé tous les outils nécessaires aux journalistes pour traiter le sujet.

Le chef d'entreprise reconnaît ses erreurs tout en présentant ses excuses. Il est conscient des différents défis auxquels le monde est actuellement confronté. Son discours met en valeur cinq actions prioritaires: les communautés d'entraide, la sécurité, l'information, l'engagement civique et l'inclusion culturelle. Le patron de Facebook Mark Zuckerberg donne donc pour mission au réseau social de "rassembler l'humanité." Il s'agit aussi d'un long manifeste anti-isolationnisme et pro-mondialisation.

C'est pourquoi le dirigeant pense que Facebook doit avoir une mission autre que celle de simple vecteur de lien social au sein de la société : « La meilleure chose que nous pouvons faire avec Facebook est de développer une infrastructure sociale afin de donner la possibilité aux gens de construire une communauté globale qui fonctionne pour nous tous. » La constitution de groupes constituerait les maillons de cette « communauté globale. » et actuellement selon lui plus de 100 millions d’utilisateurs de Facebook ont rejoint des groupes « très significatifs. » » qui permettent à ces derniers l’échange avec des pairs à un moment de leur vie. Pour Facebook il est important de favoriser davantage ces groupes.

L’engagement sur la sécurité quant à lui passe par IA pour Mark Zuckerberg évoquant les succès de Facebook avec sa fonctionnalité Safety Check. En effet cette fonctionnalité s' active lors de catastrophes et permet ainsi d'avertir rapidement ses amis que l’on est en sécurité.Il a pour ambition de pousser plus loin cette option Safety Check, pour permettre de demander ou de proposer de l’aide et d'étendre sa portée dans le temps comme par exemple dans des zones de conflit.

Mais Mark Zuckreberg espère aussi développer des intelligences artificielles capables d’analyser les milliards de posts publiés sur Facebook afin de détecter les contenus illégaux ou dangereux. Pour lui il s'agit de mettre les bouchées doubles pour que des IA puissent faire la différence entre les articles sur le terrorisme et ceux de la propagande terroriste.

Ainsi Zuckerberg entend également s'attaquer au phénomène de la désinformation présente sur sa plateforme Il insiste sur la porosité des frontières entre l’opinion, la satire et le mensonge et s'engage à diversifier les sources d’information proposées aux membres.

Et d’apporter d’autres points de vue - en y intégrant un travail de vérification des faits, sans pour autant pratiquer la censure. Pour ce faire Facebook a l'intention de proposer une plus grande diversité d'opinions au lieu de censurer certains contenus. En septembre, Facebook était accusé de censure pour avoir supprimé une célèbre photo de la guerre du Vietnam car elle montrait une fillette nue brûlée au napalm . Zuckerberg reconnaît ses erreurs : Facebook a pu - à tort - «supprimer des comptes et des contenus qui auraient dû rester en ligne et maintenir des contenus haineux qui auraient dû être effacés». Mark Zuckerberg annonce que pour que ces problèmes ne se reproduisent plus chaque utilisateur pourra adapter son profil selon sa sensibilité. Les paramètres de modération seront désormais personnablisables en fonction de son seuil de tolérance personnel ou de celui de zones géographiques. Concernant la nudité on trouvera dorénavant des différences d'appréciation entre les pays européens et les pays asiatiques ou du Moyen-Orient.

Le fondateur de Facebook reste également attaché à son idée de connecter l’ensemble de la planète pour que les populations puissent s’engager plus facilement dans leur société. Le chef d'entreprise américain met au cœur de son manifeste la mondialisation, cruciale pour le développement d'une entreprise qui compte presque 2 milliards d'utilisateurs dans le monde.«Quand nous avons commencé Facebook, l'idée de connecter le monde entier n'était pas controversée», a-t-il souligné au New York Times. «Le progrès exige que l'humanité se rassemble non pas autour de cité ou de nations, mais plutôt d'une communauté globale» rappelle l'Américain sans faire de référence explicite à l'actualité comme par exemple à l'arrivée de Donald Trump avec sa volonté de repli sur l'Amérique ou au Brexit.

Enfin pour Zuckerberg il est nécessaire de garder une communauté inclusive. Pour cela de nouveau outils seront développer pour la détection des contenus qui ne respecteraient pas sa charte d’utilisation. La technologie de l’intelligence artificielle pourrait faire partie des solutions pour une meilleure gestion des flux de contenus quotidiens de Facebook.

Pourquoi de telles déclarations ?

Mark Zuckerberg aurait-il des ambitions présidentielles ?

Le fondateur du réseau social s'en défend.. . tout en voulant en 2017 visiter chaque État américain d'ici à la fin de l'année.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

 

SCANDALE A REBONDISSEMENT: INCULAPATION DU PATRON DE SAMSUNG EN COREE DU SUD

Le scandale de cette vaste affaire de trafic d'influence a déjà entraîné la destitution de la présidente sud-coréenne Park Geun-hye. le 9 décembre dernier .

Il continue à faire tomber des têtes à Séoul. Et non des moindres. L'héritier du groupe Samsung, Lee Jae-yong, a été officiellement inculpé, mardi 28 février, pour corruption, détournements de fonds, dissimulation d'actifs à l'étranger et parjure dans le scandale du "Choigate".

Samsung vit décidément de sombres heures après l'échec récent du Galaxy Note 7aux batteries explosives...

Une première pour la Corée du Sud : jamais un dirigeant de conglomérat sud-coréen s 'est retrouvé derrière les barreaux. M. Lee est le vice-président de Samsung Electronics, le navire-amiral du groupe, le fils de son président et le petit-fils de son fondateur.

Il s'agit d'un vaste scandale à rebondissements qui secoue la Corée du Sud depuis quelques mois.

L'ombre omniprésente de Choi Soon-Sil plane sur cette sordide affaire de corruption. Une femme, Choi Soon-sil, fille du gourou de l'ancienne présidente et prétendue héritière de ses pouvoirs "chamaniques", aurait pris une très grande ascendance sur Park Geung-hye jusqu'à devenir sa plus proche confidente. Une fois Park Geung-hye devenue présidente en 2012, Choi Soon, sans poste officiel, la suit à la Maison Bleue. Or "Madame Choi aurait formé un groupe, 'les huit fées', réunissant huit femmes ayant un accès exclusif à la présidente", écrivait Le Monde à son sujet.

Choi Soon est donc soupçonnée d'avoir monnayé un accès privilégié à la présidence. Ainsi de grands groupes industriels auraient été dans l'obligation de verser près de 70 millions de dollars (66 millions d'euros) à des fondations contrôlées par la "Raspoutine sud-coréenne" de la présidente. Elle a été arrêtée le 21 septembre 2016.

Que reproche-t-on réellement au vice-président de Samsung ?

Il lui est reproché d'avoir réalisé des dons à divers organismes liés à Choi Soon-Sil, dont par exemple un "cheval et de l'argent" comme aide à la carrière équestre de la fille de cette dernière. En tout Samsung aurait versé une obole estimés à 40 millions de dollars (37 millions d'euros).

Bien entendu avec une contre-partie : Les fonds de Lee Jae-Yong auraient en réalité permis à ce dernier l'obtention de l'appui du gouvernement dans la restructuration de son entreprise. Ainsi la fusion controversée en 2015 de Samsung C&T et Cheil Industries avait pu avoir le feu vert du gouvernement. Fusion jugée "vitale" pour faciliter le processus de succession à la tête de l'entreprise alors que Lee Kun-hee, président du groupe, était dans le coma depuis un accident cardiaque en mai 2014.

Mis en examen avec quatre autres dirigeants dont trois de ces derniers ont démissionné ce mardi ,

Lee Jae-yong, patron de facto de Samsung après la crise cardiaque de son père en 2014, sera très probablement renvoyé devant un tribunal risquant d'être condamné à une très lourde peine de prison ferme. M. Lee dément cependant toutes les accusations portées contre lui.

Lobbying ou corruption ? Quoi qu'il en soit, l'arrestation de Lee Jae-yong crée un grand vide à la tête de Samsung.

D'autres conglomérats pourraient être visés par l'enquête : dans le viseur des enquêteurs d'autres groupes comme Hyundai Motor ou le géant de la distribution Lotte.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

 

BLACK-OUT SUR LE SITE PIRATE ZONE-TELECHARGEMENT.

Black-out sur le portail pirate français Zone Téléchargement et DLP. Depuis la fermeture subite, lundi 28 novembre, du site de téléchargement illégal Zone Téléchargement et DLP par la Gendarmerie la toile s'affole.

A l’origine de cette fermeture, une plainte est déposée en novembre 2014 par des membres de l’Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle (Alpa) et de la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem). Puis une enquête des gendarmes du Centre de lutte contre les criminalités numériques conduit aux administrateurs des sites.

« La pratique du téléchargement illégal est tellement entrée dans les mœurs que les utilisateurs de Zone Téléchargement n'avaient plus vraiment conscience de l'illégalité de leur comportement. »

analyse un spécialiste du numérique.

De plus l'offre légale "ne correspond pas à notre économie de l'impatience" : un film 4 mois en salle, puis seulement après il passe en vidéo.

Zone Téléchargement était classé par la plateforme de statistiques Alexa à la onzième place des sites les plus consultés de France, devant Twitter et DLP 29ème.

Pourquoi une telle popularité ?

Le succès s'explique en partie par l'offre du catalogue du site de téléchargement illégal de films, de jeux vidéo ou d'albums de musique : sa catégorie "films" proposait par exemple plus de 40 000 fichiers différents.

L'exhaustivité et l'exigence technique comme la proposition de fichiers en HD-Light faisaient que ces deux sites se démarquaient des autres sites du genre. Ce choix considérable était financé par ses nombreuses publicités intrusives.

Les criminalités numériques sont-elles sévèrement punies ?

Selon la gendarmerie nationale, le préjudice causé par Zone Téléchargement est estimé à 75 millions d'euros pour les ayants-droits.

Les risques encourus peuvent être élevés. Pour preuve la condamnation En septembre, a été condamné à 5 millions d’euros de dommages et intérêts et à un an de prison dont huit mois ferme pour la diffusion illégale à grande échelle de films et musiques.l’administrateur du site pirate Omgtorrent (2008- 2015)

Et quatre clients du site, identifiés grâce à l'adresse IP de leur ordinateur, ont aussi été condamnés à un mois de prison avec sursis chacun.

Les deux sites concernés permettaient à « un clan familial » de bien vivre. Ce business rapportait 1,5 million d’euros par an, grâce aux pubs affichés sur les deux sites .

Ces administrateurs risquent jusqu’à trois ans de prison et 300.000 euros d’amende pour contrefaçon. Si les charges de contrefaçon en bande organisée sont retenues, ces peines peuvent monter à 7 ans de prison et 750.000 euros d’amende.

Joanne COURBET pour DayNewsWorld.