LES EXPLORATEURS MIKE HORN ET BORGE OUSLAND SECOURUS

Fin d'une aventure périlleuse où ils ont bien failli perdre la vie, de faim et d’épuisement alors en expédition dans l’Arctique . Mike Horn et Borge Ousland ont été récupérés par le bateau Lance sains et saufs !

L'heureuse nouvelle a été annoncée sur le compte Instagram de Mike Horn dimanche 8 décembre 2019, photo à l'appui. « Mise à jour 44 de l'expédition.Approximativement aux alentours de minuit la nuit dernière, Pangaea a reçu un appel de Lance pour annoncer que Mike Horn, @borgeousland, @aleksandergamme and @polarbengt ont finalement rejoint le bateau sains et saufs. Nous posterons de plus amples détails lorsque nous en aurons, mais pour le moment il est temps pour nos deux héros de les laisser profiter d'un repos bien mérité après cet incroyable exploit qu'ils ont réalisé », a-t-il été publié.

L'explorateur sud-africain Mike Horn, le présentateur de « The Island » et son acolyte le Norvégien Borge Ousland, respectivement âgés de 53 et 57 ans, se trouvaient en grande difficulté, depuis le 22 novembre, dans leur traversée à skis de l’océan Arctique gelé.

Les deux baroudeurs s’étaient lancés dans une traversée de l’océan Arctique à skis. Alors qu'au départ ils avaient envisagé de terminer expédition mi-novembre, les conditions climatiques les ont contraints à progresser plus précautionneusement que prévu la glace étant plus fine que d’habitude et plus encline à dériver. Les explorateurs ont dû faire jusqu'à cinq kilomètres supplémentaires par jour.

« La glace se brise et se déplace beaucoup plus vite qu'auparavant, ce qui est l'un des plus grands défis que nous avons dû relever jusqu'à présent.

C'est triste à admettre pour moi, mais de toutes mes années en tant qu'explorateur professionnel, je n'ai jamais été aussi affecté par les changements climatiques », avait écrit Mike Horn, qui est ainsi tombé à l’eau à plusieurs reprises, à ses filles, Jessica et Annika.

Le temps était compté, eurs réserves de rations alimentaires s'épuisant et leur état physique se dégradant du fait de la pleine obscurité mais aussi des températures très instables,variant en quelques jours de − 2 °C à − 45 °C. De quoi affaiblir les deux aventuriers et mettre leur vie en danger.

Mais aujourd'hui, les deux célèbres aventuriers sont sauvés !

Joanne Courbet pour DayNewsWorld

LE VOLCAN STROMBOLI EN ERUPTION

«Comme une pluie de feu qui tombait du ciel ». Le Stromboli, volcan situé sur l'archipel des Eoliennes, en Italie, a connu une forte éruption ce mercredi.

Un phénomène particulièrement impressionnant qui a causé la mort d'un touriste et a provoqué des débuts d'incendies.

Selon l'Institut national italien de géophysique, deux énormes explosions se sont produites mercredi sur le versant centre-sud du cratère du volcan autour de 16h45, heure française.

Les explosions ont été précédées de coulées de lave « depuis toutes les bouches actives », projetant un panache de fumée de deux km de haut, a précisé l'INVG.

Mais l'éruption ce mercredi 3 juillet du Stromboli diffère d'autres explosions volcaniques de par sa puissance. Le Stromboli , volcan très actif, n'a pas connu jusqu'à présent des éruptions aussi fortes, les dernières datant de 2003 et 2007.

En période normale, les bombes volcaniques sont projetées à 100 mètres de hauteur, parfois 200 mètres. Là, il a été de hauteur de 2 kilomètres. Le volcan est devenu « plus explosif » parce qu'il y a plus de gaz qui s'est accumulé dans le réservoir.

Comme le Stromboli est toujours actif rien ne permet aux scientifiques de prévoir ses éruptions.

Malgré les dangers, cette zone restent cependant largement habitée. L'île volcanique de Stromboli, d'une superficie de 12,6 km2, compte environ 500 habitants. Elle attire chaque année de nombreux touristes dès le début du printemps.

Cette «explosion très violente» a obligé une centaine de touristes à se calfeutrer dans leur logement, alors que d’autres ont décidé de trouver refuge en mer. Des carabiniers, le Corps forestier d'État et des brigades de pompiers ont été dépêchés sur place.

La Sicile, qui a été frappée par un séisme de magnitude 4,8 sur l'échelle de Richter en 2018, a vécu début juin une nouvelle éruption de l'Etna, avec des coulées et jets de lave et des colonnes de cendres s'élevant dans le ciel.

Jaimie Potts pour DayNewsWorld

UN EXPLOIT SCIENTIFIQUE MONDIAL

UNE ODYSSEE DE 28 JOURS SOUS LA MER

Le photographe et biologiste Laurent Ballesta se lance lundi dans une aventure sous-marine inédite :

28 jours à 120 mètres de profondeur, entre Marseille et Monaco. Fasciné par le commandant Jacques-Yves Cousteau, il reprend le flambeau de ses exploits sous-marins pour explorer la Méditerranée.

A 45 ans, dont trente ans de plongée, il va vivre une expédition extraordinaire. Avec ses trois coéquipiers, ils vont vivre 28 jours en mer, à 120 mètres de profondeur, entre Marseille et Monaco, en huis-clos.

« L'exotisme n'est pas au bout du monde. En Méditerranée, il y a des endroits vierges » , assure ce passionné des fonds sous-marins.

Un défi de la nature : 28 jours de huis-clos à 120 mètres de profondeurs

Pour une telle mission il fallait défier la nature. La pression qui s’exerce dans cette zone – treize fois supérieure à celle de la surface ! – oblige en effet à de longs paliers de décompression et raccourcit sensiblement le temps d’exploration.

« Le problème de la plongée, indique-t-il, ce n’est pas la descente, c’est la remontée. » Pour une poignée de minutes à grande profondeur, ce sont des heures et des heures de remontée et de décompression obligatoire.

« Quand on séjourne seulement trente minutes à une profondeur de 120 mètres, la remontée dure cinq heures ! », déplore Laurent Ballesta.

Pour défier la nature et gagner du temps, Ballesta et son équipe ont donc imaginé de nouvelles techniques en recourant à des pratiques déjà en cours, mais qui n’avaient encore jamais été combinées. Le résultat s’appelle « Gombessa V : Planète Méditerranée ».

Une immersion  de vingt-huit jours non stop dans les « sous-sols » aquatiques de la Méditerranée

La solution c’est donc de ne plus remonter ! Ainsi pour travailler à 120 mètres sous l'eau pendant 28 jours, Laurent Ballesta et ses plongeurs vont s'enfermer dans un caisson pressurisé aux murs d’acier.

Plus exactement dans deux modules de vie dont un module dortoir de 5m² et un module humide avec une salle de bain et des toilettes, de 2m². Auprès de Ballesta, ses complices de longue date : Antonin Guilbert, biologiste marin, Thibault Rauby, moniteur de plongée instructeur et assistant éclairagiste, et Yanick Gentil, plongeur-cadreur.

Chaque jour, une cloche descendra les plongeurs jusqu’à 120 mètres de profondeur. Ils remonteront à la surface pour manger et se reposer, mais toujours enfermés et soumis à une pression treize fois supérieure à celle de l’atmosphère.

La technique n’est pas nouvelle en soi. Une technique déjà employée pour les scaphandriers de l’industrie pétrolière offshore qui réparent les pipelines .

Mais dans cette nouvelle aventure chaque plongeur sera, en outre, équipé de propulseurs sous-marins et de palmes. Ils pourront ainsi parcourir les fonds jusqu’à huit heures par jour !

« L’exploit mondial, c’est notre liberté ! déclare le biologiste (...) nous pourrons nous déplacer comme bon nous semble dans des sites vierges de toute observation. C’est un tournant dans l’histoire de la plongée. Si rejoindre de telles profondeurs est toujours un défi, y séjourner était un fantasme. Cet été, l’utopie va devenir réalité. »

Les objectifs de cette mission

Grâce à cette odyssée les thématiques de la pollution, de la biodiversité tout comme celle de l' histoire vont s'inviter…, une dizaine de laboratoires français et étrangers ayant commandité des protocoles de recherche inédits. Les forêts de corail noir et les récifs coralligènes ou encore la cartographie des zones, l’étude des sites de rejet des eaux usées, l’exploration d’une épave datant de la Première Guerre mondiale vont être étudier.

A terre toute une équipe d'une trentaine de scientifiques.

Trois caméras surveilleront jour et nuit les plongeurs et leur état de santé. Car de telles conditions de vie altèrent le caractère. Aux commandes de l’équipe « technique de saturation » du projet, Théo Mavrostomos, une légende qui détient le record de l’homme « le plus profond du monde » avec une plongée expérimentale à 701 mètres.

« “Planète Méditerranée” est un challenge technique au service de la connaissance, un défi humain et sportif pour mieux connaître la Méditerranée », explique l’explorateur en chef.

Andrew Preston pour DayNewsWorld

DECOUVERTE D'UNE NOUVELLE ESPECE HUMAINE

Une nouvelle espèce humaine a été découverte dans le nord des Philippines :

elle a été nommée Homo luzonensis par les scientifiques.

Grâce à l’analyse de treize restes de fossiles (dents, phalanges de pied et de main, fragments de fémur) trouvés dans la grotte de Callao, les chercheurs ont considérér qu’il s’agissait d’une nouvelle espèce, qu’ils ont nommée Homo luzonensis.

Elle présente à la fois "des éléments ou caractères très primitifs ressemblant à ceux des australopithèques, et d’autres, modernes, proches de ceux des Homo sapiens", souligne-t-on au musée de l’Homme.

Deux des fossiles analysés ont été datés directement par la méthode des séries de l’uranium.

Ils sont âgés respectivement de 50.000 ans et de 67.000 ans.

Il s’agit des plus anciens restes humains connus aux Philippines, précédant les premiers Homo sapiens datés de 30.000 à 40.000 ans, mis au jour sur l’île de Palawan, au sud-ouest de l’archipel

Carl Delsey pour DayNewsWorld

LA CONCENTRATION DE CO2 LA PLUS HAUTE

DEPUIS 3 MILLIONS D'ANNEES

Samedi 6 avril 2019l, des chercheurs alertent sur le taux de concentration dans l'atmosphère du CO2, principal responsable du réchauffement climatique.

La concentration dans l'atmosphère du CO2 est au plus haut depuis 3 millions d'années, rendant inéluctable la hausse dramatique de la température de la planète et du niveau des océans en quelques siècles, mettent en garde des chercheurs.

En effet les chercheurs ont prélevé à l'endroit le plus froid de la planète des carottes de glace et de sédiments marins. Le résultat fait froid dans le dos :

le niveau actuel de dioxyde de carbone, un peu supérieur à 400 parties par million (ppm), y est le plus élevé depuis 3 millions d'années !

Jusqu'à présent le niveau actuel de dioxyde de carbone n'était pas plus important que celui d'il y a 800 000 ans, lors d'une période marquée par des cycles de réchauffement et de refroidissement de la Terre qui se poursuivraient de toute façon aujourd'hui sans le réchauffement lié aux activités humaines.

Là où le bât blesse c'est le dépassement de la barre des 400 ppm qui ramène à 3 millions d'années en arrière, pendant le Pliocène.

Pourquoi ?

A cette époque aux températures plus élevées de 3 à 4°C, des arbres poussaient en Antarctique et le niveau des océans était 15 mètres plus haut !

« La fin du Pliocène est relativement proche de nous en termes de niveaux de CO2 », a expliqué Matteo Willeit, chercheur au Potsdam Institute for Climate Impact Research (PIK),principal auteur de l'étude

.« Nos modèles suggèrent qu'au Pliocène, il n'y avait ni cycle glaciaire ni grosses calottes glaciaires dans l'hémisphère nord. Le CO2 était trop élevé et le climat trop chaud pour le permettre. ».

Quid de l'accord de de Paris sur le climat de 2015 ?

S'il vise à limiter le réchauffement de la planète à +2°C, voire +1,5°C, par rapport à l'ère pré-industrielle en 2017, les émissions de gaz à effet de serre ont dépassé tous les records dans l'histoire humaine !

Les engagements des Etats signataires de l'accord de Paris conduiraient le monde vers +3°C.

En se basant sur les concentrations de CO2, les glaciologues prédisent une augmentation du niveau des océans entre 50 cm et un mètre d'ici la fin de ce siècle, indique le chercheur.

«Il serait difficile que cela soit plus, parce que la fonte prend du temps. Mais ça ne s'arrête pas à 2100, ça continue».

Il y a des leçons à tirer du Pliocène.

Alyson Braxton pour DayNewsWorld

UNE TRIBU ISOLEE FILMEE PAR UN DRONE

EN AMAZONIE

Des images inédites, capturées par un drone près de la frontière entre le Brésil et le Pérou, dévoilent l'existence d'une nouvelle tribu isolée, découverte par la Fondation nationale indienne .

Quelques personnes se promenant dans une clairière au milieu de l'abondante végétation. Des photos publiées par la Funai montrent aussi des pirogues, une hache et une hutte de chaume.

La vidéo a été tournée en 2017, mais rendue publique cette semaine.

Elle fait partie des images récoltées par la Funai lors de plusieurs expéditions dans la Vallée du Javari, une zone très difficile d'accès dans le sud-est de l'Amazonas.

L’expédition a parcouru plus de 180 kilomètres en bateau, camion ou à moto, et 120 kilomètres à pied dans la forêt dense pour atteindre la région.

Il s'agit d'un État brésilien (sud-est) où ont été recueillies la majorité des preuves d'existence de peuples isolés dans le pays avec la découverte d'indices tels qu'une énorme hutte, des haches artisanales, un clairon réalisé avec de l'écorce ou des canoës creusés dans des troncs de palmiers.

Huit tribus autochtones de la région sont déjà entrées en contact avec le monde extérieur, selon la Funai, tandis qu'au moins onze autres y vivent toujours en autarcie.

L'institut a obtenu ces images à l'occasion d'une mission de protection des Indiens isolés, la troisième « en moins d'un an dans cette région », précise son communiqué.

L'expédition s'appuie pour ce faire sur l'aide de membres du peuple Kanamari, grands connaisseurs de la région.

Celle-ci a aussi permis d'enregistrer non seulement « la présence assidue de chasseurs » mais également l'empiétement de propriétaires sur ces territoires réservés aux Indiens.

Elle a rencontré sur son chemin deux équipes de braconniers et les a obligées à libérer les animaux capturés, vivants.

« La vigilance et le contrôle doivent s'intensifier dans la région pour empêcher l'action de délinquants et garantir la possession entière du territoire par les indigènes », a affirmé Vitor Góis, le coordinateur du projet.

Carl Delsey pour DayNewsWorld

 

ÉRUPTION DU VOLCAN KILAUE


Le Kilauea est l'un des volcans les plus actifs du monde et l'un des cinq d’Hawaï, la plus grande de l'archipel.

La lave coule dans l'océan, près de Pahoaet  provoquant des fumées acides.

Selon les autorités d'Hawaï, l'arrivée dans l'océan Pacifique de la lave provenant du volcan Kilauea, entré en éruption le 3 mai, cause un phénomène chimique dangereux.

Deux coulées de lave « ont atteint l'océan sur la côte sud-est de Puna », sur la grande île d’Hawaï, selon un communiqué publié dimanche par l'Institut d'études géologiques des États-Unis (USGS).

Une fissure ouverte dans le sol a toutefois « détourné la lave [...] dans des cavités souterraines », poursuit le communiqué de l'USGS.

La rencontre de lave incandescente et d'eau produit des fumées acides, un phénomène désigné en anglais sous le terme laze, mot formé à partir de lava (lave) et de haze  (brouillard).

« Le panache est un mélange irritant d'acide chlorhydrique (HCl), de vapeur et de petites particules de verre volcanique, selon l'USGS. Ce mélange gazeux chaud et corrosif avait provoqué deux morts dans le voisinage immédiat du point d'entrée côtier e vapeur et de petites particules de verre volcanique, selon l'USGS. Ce mélange gazeux chaud et corrosif avait provoqué deux morts dans le voisinage immédiat du point d'entrée côtier en 2000, alors que la mer avait touché des coulées de lave récentes et actives ».

En raison de vents modérés, les zones situées sous le vent « pourraient expérimenter divers niveaux de vog [volcanic smog] », du brouillard volcanique créé par la réaction des émissions à l'oxygène, l'humidité, la poussière et la lumière du soleil, selon l'USGS.

Son éruption le 3 mai a déjà forcé quelque 2000 personnes à évacuer leurs maisons.

Les scientifiques estiment que l'activité volcanique est peut-être annonciatrice d'une éruption majeure similaire à celle survenue au milieu des années 1920.

Carl Delsey pour DayNewsWorld

 

PHARAONIQUE PROJET NEOM EN ARABIE SAOUDITE

Face à la perspective de la fin du tout pétrole, l’Arabie saoudite s'est engagée dans une grande réorientation de son économie, dans une vaste diversification pour ne plus dépendre que de l'or noir. Ce pays n'hésite pas à s'emparer des technologies le plus innovantes pour investir à coup de milliards de dollars dans des projets pharaoniques..La mégapole Neom: tout y sera moderne et innovant selon le projet présenté sur le site Discoverneom.com.

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane Al Saoud a de grands projets pour la ville futuriste qu'il compte faire construire au bord de la Mer rouge au nord-ouest du pays dans une zone pour le moment désertique. "Seuls les rêveurs sont les bienvenus", proclame Mohammed ben Salmane, prince héritier d'Arabie saoudite en dévoilant son projet pharaonique .

Baptisée Neom (ou Neo-Mostaqbal qui signifie « nouveau futur »), cette mégapole promet d'embrasser les dernières technologies en matière d'énergies renouvelables, d'architectures et de transports. Un projet de pas moins de 500 milliards de dollars...

A terme cette vaste zone de développement économique de 26.500 km² devrait s'étendre aux rives de l'Égypte et de la Jordanie sur 460 kilomètres de côtes dans le golfe d'Aqaba.

Cette mégapole du futur entend aussi révolutionner l'alimentation de ses citoyens grâce à l'agriculture verticale, le développement de cultures en zones arides et en eau de mer ainsi que l'utilisation de serres photovoltaïques.

La mégapole utilisera massivement les énergies renouvelables, avec des fermes éoliennes et photovoltaïques et des systèmes de stockage d'énergie à grande échelle. Un programme de dessalement de l'eau de mer sera développé. Neom sera dotée du plus grand jardin installé au cœur d'une métropole, d'un mode d'agriculture vertical, de cultures en zones arides et en eau de mer. Pour les transports centrale dans ce projet on peut s' attendre à solutions autonomes et écologiques. Bien qu'aucun détail n'ait encore été divulgué à ce sujet, les voitures et transports en commun autonomes et les drones taxis sont cités en bonne place.

Pourquoi construire une telle mégalopole ?

La création de cette mégapole futuriste exemplaire d’un point de vue environnemental doit devenir attractive pour les secteurs économiques de pointe et participe de la volonté de diversification pour ne plus dépendre seulement de l'or noir..

Concrètement Neom sera appelé à être une zone de développement économique dotée d'une législation et d'une fiscalité spécifiques pour favoriser les investissements et attirer les compétences humaines. Les secteurs-clés de la science sont ciblés non seulement les biotechnologies- « Le monde se tournera vers Neom pour la prochaine génération de thérapie génique, la génomique, la recherche sur les cellules souches, la nano-biologie et la bio-ingénierie », peut-on lire sur le site promotionnel- mais aussi les domaines de l'Internet des objets, de l'impression 3D, de la robotique, des nanotechnologies mais aussi de l'industrie des loisirs

La première phase du projet Neom devrait s'achever en 2025. En 2030, ses promoteurs prédisent que la ville contribuera à hauteur de 100 milliards de dollars à l'économie saoudienne

Le prince héritier saoudien ambitionne donc de construire une mégalopole à la pointe de la technologie au bord de la Mer rouge pour y développer un "mode de vie idyllique combiné à d'exceptionnelles perspectives économiques".

Dans la vidéo promotionnelle de cette ville du futur, on voit des femmes vêtues à l'occidental qui travaillent à côté d'hommes. Une révolution qui répond aux vœux du prince héritier, chantre d'une nouvelle Arabie saoudite "modérée et ouverte", en rupture avec l'ultraconservatisme religieux.

Paul Emison pour DayNewsWorld

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE LIE

AUX ACTIVITES HUMAINES OU

VASTE ENFUMAGE DE LA COP21 ?

L'affirmation de Marcel Leroux, éminent climatologue peut interpeller plus d'un citoyen au moment où se tient le grand sommet de la COP21 à Paris. Ce dernier avait affirmé sans ambages

qu'il n' existait « aucune relation causale, physiquement fondée, prouvée et quantifiée(...) établie entre l’évolution de la température (hausse, mais aussi baisse) et la variation de l’effet de serre par le CO2.

A fortiori, aucune relation n’est démontrée entre les activités humaines et le climat : l’homme n’est en aucune façon responsable du changement climatique. » (NRH, 2007, n°31).

De plus les fluctuations du climat ont toujours marquée la longue histoire de l’humanité, passant de périodes plus ou moins glaciales à des périodes plus ou moins tempérées.
Comment comprendre alors cette grand- messe de 176 pays réunis à Paris -à grands frais pour le contribuable français- s'efforçant de trouver un accord contre le réchauffement climatique lié aux activités humaines ?

Il s'agirait pour tous ces pays de réduire les concentrations de CO2 dans l'atmosphère, ainsi que celles de quelques autres gaz à effet de serre - méthane (CH4), protoxyde d'azote (N2O), et CFC- dues à l'homme, coupables qu'elles seraient du réchauffement de notre planète...

C'est qu 'un groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat(le GIEC) a été crée par l'ONU en 1988. Il a concocté une synthèse de diverses

études scientifiques sur cette question. Son dernier et quatrième rapport s'appuyant sur plus de 2 500 scientifiques de 130 pays conclut que le réchauffement climatique depuis 1950 est très probablement(sic) dû à l'augmentation des gaz à effet de serre d'origine anthropique.

De plus une étude publiée fin 2012 a assemblé et comparé des simulations issues de 20 modèles informatiques différents allant dans ce sens. Ces modulations climatiques ajoutées à des informations issues des observations satellites d'une équipe de climatologues américains auraient permis de conclure que les activités humaines étaient à l'origine du changement de la température de la troposphère et de la stratosphère.

C'est sans compter avec des données scientifiques incontestables :

-les océans produisent 80 gigatonnes de CO2 , la végétation 13 alors que les humains n'en produisent que 7. Une goutte d'eau dans l’océan.

-le soleil est la source la plus importante de chaleur. Le flux de rayonnement venant du Soleil - principalement de la lumière visible et du rayonnement du proche infrarouge - chauffe la Terre. Le climat en dépend.

-Certes même en admettant que la température de surface du globe est susceptible d'augmenter de 1,6° à 4°C supplémentaires au cours du XXIe siècle comme sembleraient l'annoncer les projections des modèles climatiques, il n'en demeure pas moins que la part infime de production de dioxyde de carbone produit par l'homme n’interfère quasi pas sur le réchauffement climatique. L'homme viendrait-il à disparaître que notre planète se réchaufferait quand même !

Bien sûr on ne peut mettre en doute le dérèglement climatique général. Ce dernier est déjà perceptible dans des événements météorologiques extrêmes . Notre planète souffre de plus en plus de canicules, sécheresses, inondations dues à des crues exceptionnelles, tornades ... Le réchauffement climatique va s'accélérer, mais il n'a pas une origine humaine. Plus déconcertante encore l'existence de périodes de glaciation avec un fort taux de CO2 alors que l'homme n'existait pas !

En conséquence point besoin de culpabiliser à outrance les hommes.

D'ailleurs la seule controverse sur la fonte du glacier du Kilimandjaro qui a perdu 82 % de son glacier durant le XXe siècle et pourrait disparaître en 2020 pose le problème de l'impartialité des analyses du GIEC.

En effet quelles sont les causes réelles du recul du glacier du Kilimandjaro en Afrique ?

Certains climatologues l'attribuent à une diminution des chutes de neige depuis le XIXe siècle tandis que d'autres pensent que les glaces du Kilimandjaro ayant résisté à une longue sécheresse il y a 4000 ans fondent à cause du réchauffement climatique .

« Il est prématuré d'affirmer que les glaciers himalayens reculent anormalement à cause du réchauffement climatique. Un glacier est influencé par tout un ensemble de facteurs physiques et par une interconnexion complexe des facteurs climatiques. » note un scientifique reconnu.

De plus une erreur concernant la date de fonte des glaciers de l'Himalaya dans le rapport de 900 pages du GIEC de 2007 sciemment conservée alors qu'elle avait été signalée par un membre de l'Institut de glaciologie dès 2006 a jeté un discrédit sur le respect des procédures de validation.

Les climato-sceptiques ont crié à la manipulation des chiffres . Le large consensus scientifique s'est effondré .

Pourquoi diaboliser à ce point le réchauffement climatique ?

Nul doute qu'il s'agit de faire adhérer par tous les moyens et, en passant même par la caricature et la diabolisation, les populations. Le machiavélisme de gouvernants, d' écologistes et d' industriels peu scrupuleux participe certainement de cette logique

Alors la question est de savoir à qui profite le crime ?

De nouvelles industries utilisant de nouvelles techniques telles que l'énergie éolienne, l'énergie solaire, les agrocarburants, les automobiles électriques, la séquestration du carbone, etc.se sont développées à la suite des sirènes alarmistes du GIEC; Des protocoles ont été acceptés par de nombreux pays comme les protocoles de Rio en 1992 et de Kyoto en 1997. De ce fait l'économie du monde essentiellement basée sur le pétrole et autres énergies fossiles est âprement mise en concurrence avec ces nouvelles énergie dites propres. Ce qui provoquent des tensions politiques importantes et des conflits d'intérêt.

Point étonnant que le réchauffement climatique devient la pierre d’achoppement entre d'une part les industriels aux intérêts contradictoires, d'autre part entre les différents pays du monde .

Outre les nouvelles industries utilisant de nouvelles technologies pour ne pas émettre de gaz à effet de serre , l'industrie nucléaire qui évoque une production d'électricité «propre » tire elle son épingle du jeu. Quant aux industries pétrolières, elles manient le double langage.

Qu'en est-il des différentes nations ?

C'est aussi la division et l'affrontement qui mènent les débats sur la question du réchauffement climatique .En effet si, dans le concert des nations, nul ne conteste réellement les lois physiques en cause dans le réchauffement de la planète, la réduction des gaz à effet de serre dans les activités humaine ne va pas de soi.

C'est que les intérêts des différents pays ne convergent pas forcément.

Les États-Unis émettent 25 % des gaz à effet de serre. La Chine en émet le même pourcentage , mais représente un taux réduit d'émission si on ramène ce dernier au nombre d'habitants.

Globalement, les pays les plus riches sont minoritaires en nombre d'habitants, mais émettent plus de gaz à effet de serre que les pays émergents et les pays les plus défavorisés. Néanmoins le ratio (CO2/$ de PIB) est très variable, certains pays développés sont relativement performants (Japon, France, Suisse, pays nordiques) et d'autres assez moyens (États-Unis par exemple) alors que des pays beaucoup moins développés émettent en proportion beaucoup de CO2 (ex-URSS notamment). Ces données montrent que la croissance économique n’entraîne pas forcément une augmentation des rejets et qu'il existe une marge de progression importante dans de nombreux pays, sans affecter le confort de vie des habitants.

Les nations se divisent à propos des politiques de limitation d'émissions de gaz à effet de serre. L'Union Européenne est globalement en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique, à l'exception notable de la République tchèque et de son président Vaclav Klaus, les États-Unis, l'Australie, l'Inde ont longtemps été réticents jugeant ces politiques de limitation coûteuses et insuffisamment étayées au plan scientifique. La Russie, le Canada, la Chine étaient jusqu'alors les moins enthousiastes.

Certes la COP21 ...

Même si tel est le cas, est-il raisonnable d'enrayer les efforts actuels de la communauté internationale pour réduire les émissions de CO2 dans l'atmosphère en cédant à la pression des lobbies, pétroliers entre autres ?

Nul doute que l'explosion du prix du baril de pétrole a joué un rôle important dans la volonté des États de réduire les émissions de CO2. Un cercle vertueux apparaît en effet : en consommant moins, on réduit à la fois la facture énergétique et la contribution au réchauffement de la planète. Ce phénomène purement physique qu'est en fait le réchauffement de la planète est présenté comme une malédiction punissant les hommes coupables d'avoir succombé aux sirènes de la surconsommation énergétique. Aux écologistes d' exploiter le réchauffement climatique au profit de leurs thèses sur la réduction de la croissance économique. L'augmentation de la température du globe n'a cependant pas les mêmes conséquences pour tout le monde. Ce phénomène ne touche pas l'ensemble de la planète de la même façon. Alors on peut se poser la question de savoir à qui profite le crime ? Est-on en mesure, aujourd'hui, d'anticiper les conséquences du réchauffement climatique sur les différentes parties du globe ? La fonte des glaces, si elle peut se révéler dramatique pour les ours polaires, ouvre en même temps des routes commerciales pour certains pays ...

Et que dire de la spectaculaire conversion de François Hollande à la cause climatique. Sincère prise de conscience ?

Manœuvre politique pour se raccommoder avec les écologistes ?

L'actualité récente, de Notre-Dame-des-Landes à Sivens en passant par la suspension de l’écotaxe, laisse perplexe.

Les déclarations et les initiatives se succèdent pourtant bel et bien : suppression prochaine des subventions au charbon dans l’aide aux pays en développement, intervention promise à Bruxelles pour mettre fin, à terme, aux aides européennes aux énergies fossiles et pour une orientation du plan Juncker en faveur de la croissance verte et de la transition énergétique. Sans compter ce fameux paragraphe sur le climat obtenu de haute lutte par la France dans la déclaration finale du dernier sommet du G20.

Méfiance .

Larry Ricky pour DayNewsWorld.