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AVEC LA « SUREXPLOITATION DE LA TERRE »

LES « SIGNES VITAUX » DE LA PLANETE S'AFFAIBLISSENT

Dans leur texte publié dans la revue Bioscience, un groupe de 14 000 scientifiques, qui ont plaidé pour la déclaration d'une urgence climatique mondiale, estiment que les gouvernements ont de manière systématique échoué à s'attaquer aux causes du changement climatique: « la surexploitation de la Terre ».

Depuis une évaluation en 2019, ils soulignaient déjà la « hausse sans précédent » des catastrophes climatiques, des inondations aux canicules, en passant par les cyclones et les incendies.

Selon la Nasa et le NOAA, la Terre absorbe de plus en plus de chaleur, ce qui provoque un déséquilibre énergétique et un réchauffement de la planète

18 sur 31 signes vitaux atteignent des records

Alors que les catastrophes climatiques s’enchaînent ces derniers mois, les scientifiques estiment que sur les 31 « signes vitaux » de la planète (émissions de gaz à effet de serre, fonte des glaces, déforestation, etc.), 18 atteignent des records.

Par exemple, ils alertent sur le fait que les glaciers fondent 31% plus vite qu’il y a quinze ans, que la déforestation en Amazonie a atteint un record en 2020, transformant ce puits de carbone crucial en émetteur net de CO2. Ou encore que les émissions de gaz à effet de serre aient atteint un niveau jamais vu en 2021.

Et avec un record de plus de 4 milliards de têtes de bétail, notamment vaches et moutons, la masse du bétail dépasse désormais celle des humains et des animaux sauvages combinés.

Des mesures rapides et radicales

« Nous devons réagir face aux preuves qui montrent que nous allons vers des points de rupture climatiques, en prenant des mesures urgentes pour décarboner l'économie et en commençant à restaurer la nature plutôt que la détruire », a indiqué l'un des auteurs, Tim Lenton, de l'université britannique d'Exeter.Les auteurs estiment qu’il existe en effet « de plus en plus de preuves que nous approchons, voire avons déjà dépassé » certains des points de bascule qui pourraient entraîner le système climatique vers un changement dramatique et irrémédiable. Cela incluet la fonte des calottes glaciaires du Groenland et de l’Antarctique, qui pourrait être irréversible à l’échelle de plusieurs siècles, même si les émissions de CO2 étaient réduites.

Autre point de non-retour possible : les récifs coralliens menacés notamment par le réchauffement, et dont dépendent un demi-milliard de personnes.

Arrêter de surexploiter les ressources

Aussi les auteurs estiment-ils que des actions rapides et radicales sont nécessaire dans plusieurs domaines : éliminer les énergies fossiles, réduire la pollution, restaurer les écosystèmes, opter pour des régimes alimentaires basés sur les plantes, s’éloigner du modèle de croissance actuel et stabiliser la population mondiale.

Selon, William Ripple, de l’Université d’État de l’Oregon, « les politiques, pour combattre la crise climatique ou tout autre symptôme devraient s’attaquer à la source : la surexploitation de la planète par les humains ».




Alyson Braxton pour DayNewsWorld


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DES RATS MALES DONNENT NAISSANCE A DES PETITS

UNE EXPERIENCE CHINOISE A LA FRANKENSTEIN

Des scientifiques chinois ont forcé des rats mâles à donner naissance à des petits grâce à des expériences de style Frankenstein.Cette « prouesse » est à mettre au compte d’une équipe de l’université de médecine navale de Shanghai. Celle-ci a réussi à reproduire un modèle de grossesse chez un rat mâle.

Un tournant dans la recherche sur la reproduction masculine

L’équipe de l’Université de médecine navale de Shanghai a en effet construit un modèle de grossesse chez le rat mâle en quatre étapes.

La première étape consistait à associer un rat mâle à une femelle au niveau de la peau. Les deux spécimens ont ensuite partagé leur sang. Dans l’étape suivante, les chercheurs ont transplanté l’utérus d’une autre femelle dans le mâle. Puis les embryons ont été implantés dans le mâle et la femelle.

L’équipe de recherche a laissé les embryons se développer pendant 21 jours et demi avant de pratiquer une césarienne. La quatrième et dernière étape a consisté à la séparation des rats.

Les spécimens mâles ont pu survivre trois mois après l’opération. Les souriceaux issus de l’expérience sont parvenus à atteindre l’âge adulte sans aucun problème de santé.

Cependant, tous les embryons n’ont pas survécu. La prépublication mentionne des fœtus morts de façon anormale. Leur morphologie et leurs couleurs les distinguaient des fœtus normaux. Selon le rapport, les décès ont été provoqués par un gonflement ou une atrophie du placenta.

« Pour la première fois, nous avons construit un modèle de grossesse chez un mammifère mâle. Notre étude révèle la possibilité d’un développement embryonnaire normal chez les mammifères mâles, et cela peut avoir un impact profond sur la recherche en biologie de la reproduction », concluent les chercheurs dans le papier.

Une expérience à la Frankenstein

Si Victor Frankenstein s’adonne à une pratique immonde pour donner vie à sa créature dans le célèbre roman Frankenstein ou le Prométhée moderne de Mary Shelley, cela reste de la fiction. Le savant fou parvient à donner vie à une créature artificielle en assemblant différents morceaux de cadavres.

L’étude chinoise, elle, en revanche, est bien réelle. Et elle ne peut qu'interroger .

L’association Pour une éthique dans le traitement des animaux (PETA) a immédiatement réagit. Sa conseillère Emily McIvor parle d’une étude ignoble seulement « pour établir s’ils pouvaient avoir des petits » après avoir torturé les rats. « Assembler chirurgicalement deux rats sensibles – qui ont subi des mutilations et des semaines de souffrance prolongée – est contraire à l’éthique et relève de la science de Frankenstein », a confié McIvor au Daily Mail. Elle a dit Courrier en ligne: « Dans cette étude ignoble, après avoir été castrés et conjoints de force à un rat femelle, des rats mâles ont été coupés et implantés avec un utérus et des embryons y ont été insérés – le tout pour établir s’ils pouvaient « avec succès » produire des jeunes.

«Ces expériences choquantes sont motivées uniquement par la curiosité et ne font rien pour approfondir notre compréhension du système reproducteur humain. »

« Les animaux méritent d’être respectés et laissés en paix, pas élevés dans des laboratoires, expérimentés et traités comme des objets jetables. »




Garett Skyport pour DayNewsWorld
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LES CONSEQUENCES « IRREVERSIBLES »

DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE

La vie sur Terre telle que nous la connaissons sera inéluctablement transformée par le dérèglement climatique quand les enfants nés en 2021 auront 30 ans, voire plus tôt, alerte un projet de rapport des experts climat de l'Onu.

«L'humanité ne le peut pas»

Quel que soit le rythme de réduction des émissions de gaz à effet de serre, les impacts dévastateurs du réchauffement sur la nature et l'humanité qui en dépend vont s'accélérer, assure le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec), et devenir douloureusement palpables bien avant 2050. «La vie sur Terre peut se remettre d'un changement climatique majeur en évoluant vers de nouvelles espèces et en créant de nouveaux écosystèmes», note le résumé technique de 137 pages. «L'humanité ne le peut pas».

Eclairer les décisions politiques

Le projet de rapport rédigé par des centaines de scientifiques rattachés au Giec, qui fait autorité en la matière, oscille entre un ton apocalyptique et l'espoir offert aux Hommes de changer leur destin par des mesures immédiates et drastiques. Le rapport d'évaluation complet de 4000 pages, bien plus alarmiste que le précédent de 2014, a pour vocation d'éclairer les décisions politiques. Même si ses principales conclusions ne changeront pas, il ne sera officiellement publié qu'en février 2022, après son approbation par consensus par les 195 États membres. Trop tard cependant pour les cruciales réunions internationales sur le climat et la biodiversité prévues fin 2021, notent certains scientifiques.

Parmi ses conclusions les plus importantes, figure un abaissement du seuil au-delà duquel le réchauffement peut être considéré comme acceptable. En signant l'accord de Paris en 2015, le monde s'est engagé à limiter le réchauffement à +2°C par rapport à l'ère préindustrielle, si possible +1,5°C. Désormais, le Giec estime que dépasser +1,5°C pourrait déjà entraîner «progressivement, des conséquences graves, pendant des siècles, et parfois irréversibles».

La vie de nos enfants et nos petits-enfants

Et selon l'Organisation météorologique mondiale, la probabilité que ce seuil de +1,5°C sur une année soit dépassé dès 2025 est déjà de 40%. «Le pire est à venir, avec des implications sur la vie de nos enfants et nos petits-enfants bien plus que sur la nôtre», martèle le Giec, alors que la prise de conscience sur la crise climatique n'a jamais été aussi étendue.

Même à +1,5°C, les conditions de vie vont changer au-delà de la capacité de certains organismes à s'adapter

Le climat a déjà changé. Alors que la hausse des températures moyennes depuis le milieu du XIXe siècle atteint 1,1°C, les effets sont déjà graves et seront de plus en plus violents, même si les émissions de CO2 sont freinées. Et les êtres vivants - humains ou non - les moins à blâmer pour ces émissions sont, ironiquement, ceux qui en souffriront le plus. Pour certains animaux et variétés de plantes, il est peut-être même déjà trop tard: «Même à +1,5°C, les conditions de vie vont changer au-delà de la capacité de certains organismes à s'adapter», souligne le rapport, citant les récifs coralliens dont un demi-milliard de personnes dépendent. Parmi les espèces en sursis figurent les animaux de l'Arctique, territoire qui se réchauffe trois fois plus vite que la moyenne. Sur place, des modes de vie ancestraux, de peuples vivant en lien étroit avec la glace pourraient aussi disparaître.

Agriculture, élevage, pêche, aquaculture....

«Dans tous les systèmes de production alimentaire, les pertes soudaines s'accroissent», observe aussi le rapport, pointant les aléas climatiques comme «principal moteur». Or l'humanité n'est à ce stade pas armée pour faire face à la dégradation certaine de la situation. «Les niveaux actuels d'adaptation seront insuffisants pour répondre aux futurs risques climatiques», prévient le Giec. Même en limitant la hausse à 2°C, jusqu'à 80 millions de personnes supplémentaires auront faim d'ici à 2050 et 130 millions pourraient tomber dans la pauvreté extrême d'ici dix ans.

Effets en cascade

En 2050, des centaines de millions d'habitants de villes côtières seront menacés par des vagues-submersion plus fréquentes, provoquées par hausse du niveau de la mer, qui entraînera à son tour des migrations importantes. À +1,5°C, dans les villes, 350 millions d'habitants supplémentaires seront exposés aux pénuries d'eau, 400 millions à + 2°C. Et avec ce demi-degré supplémentaire, 420 millions de personnes de plus seront menacées par des canicules extrêmes. «Les coûts d'adaptation pour l'Afrique devraient augmenter de dizaines de milliards de dollars par an au-delà de +2°C», prédit le rapport. Encore faut-il trouver cet argent.

Le danger des effets en cascade

Le texte souligne d'autre part le danger des effets en cascade. Certaines régions (est du Brésil, Asie du Sud-Est, Chine centrale) et presque toutes les zones côtières pourraient être frappées par trois ou quatre catastrophes météo simultanées, voire plus: canicule, sécheresse, cyclone, incendies, inondation, maladies transportées par les moustiques... Et il faut de surcroît prendre en compte les effets amplificateurs d'autres activités humaines néfastes pour la planète, note le rapport: destruction des habitats, surexploitation des ressources, pollution, propagation des maladies...

Les «points de bascule»

Sans oublier les incertitudes autour des «points de bascule», éléments clés dont la modification substantielle pourrait entraîner le système climatique vers un changement violent et irrémédiable. Au-delà de +2°C, la fonte des calottes glaciaires du Groenland et de l'Antarctique de l'Ouest (qui contiennent assez d'eau pour provoquer une hausse du niveau de la mer de 13 mètres) pourraient par exemple entraîner un point de non-retour, selon de récents travaux. C'est pour cela que «chaque fraction d'un degré compte», insiste le Giec, alors qu'un autre point de rupture pourrait voir l'Amazonie – un des poumons de la planète avec les océans - transformée en savane.

Une note d'espoir

Face à ces problèmes systémiques, aucun remède miracle unique. En revanche, une seule action peut avoir des effets positifs en cascade. Par exemple, la conservation et la restauration des mangroves et des forêts sous-marines de kelp, qualifiées de puits de «carbone bleu», accroissent le stockage du carbone, mais protègent aussi contre les submersions, tout en fournissant un habitat à de nombreuses espèces et de la nourriture aux populations côtières.

En dépit de ses conclusions alarmantes, le rapport offre ainsi une note d'espoir. L'humanité peut encore orienter sa destinée vers un avenir meilleur en prenant aujourd'hui des mesures fortes pour freiner l'emballement de la deuxième moitié du siècle. «Nous avons besoin d'une transformation radicale des processus et des comportements à tous les niveaux: individus, communautés, entreprises, institutions et gouvernement», plaide le rapport. «Nous devons redéfinir notre mode de vie et de consommation.»

De son côté, la jeune militante de la lutte contre le changement climatique, Greta Thunberg, a salué mercredi 23 juin 2021 le projet de rapport de l'ONU sur le climat qui permet au monde de voir «la réalité en face».

«Le monde fait face à des défis entremêlés complexes», commente ainsi Nicholas Stern, spécialiste de l'économie du climat, pas impliqué dans ce rapport. «À moins de les affronter en même temps, nous n'allons en relever aucun», estime-t-il.

Andrew Preston pour DayNewsWorld



NYIRAGONGO ERUPTION

AFRICA'S MOST DANGEROUS VOLCANO

Located near Goma, in the east of the Democratic Republic of the Congo (DRC), the Nyiragongo, which erupted on Saturday May 22, is the most active volcano in Africa and is considered by specialists as one of the most dangerous.

This strato-volcano which has fascinated entire generations of volcanologists is, with Nyamuragira, one of the two volcanoes still active in the Virunga range, in this central African country. It is located in the densely populated region of Goma and poses a threat to around 1.5 million people.

Culminating at 3,470 meters, it is known to be home to the largest almost permanent lava lake in the world, the level of which rises and falls from time to time. Its dangerousness is due to the fact that its lava flows are extremely fast, being able to descend a slope at 100 km / h.

Deadly lava flows

A previous eruption, in January 1977, had been even more deadly. The lava had also reached Goma and caused the death of several hundred people (the balance sheets vary from 600 to 2,000) in the northern outskirts of the city. It is the deadliest lava flow known, as well as the largest flow (about 20 million cubic meters in half an hour).

In 1982, a new lava lake reappeared. And in 1994, when the genocide in Rwanda brought refugees into the area, a new activity in Nyiragongo had caused great concern, as nearly 800,000 people were camping between Goma and the volcano. An eruption comparable to that of 1977 would then have provoked an unprecedented catastrophe.

After the 2002 eruption, a seismic observatory was created in Goma, the Volcanological Observatory of Goma (OVG), in order to monitor both Nyiragongo and Nyamuragira.



Paul Emison for DayNewsWorld

THE BIGGEST ICEBERG IN THE WORLD

DETACHED FROM THE ANTARCTIC BANQUISE

Until then, the record for the largest iceberg in the world was held by A-23A, an iceberg of more than 3,300 km². This new block of ice, dubbed A-76, has an area of 4,320 km². The largest iceberg in the world, half the size of Corsica, broke off on Wednesday 19 May from the Ronne sea ice in Antarctica, according to images from a satellite of the European program Copernicus. The huge chunk of ice has since been adrift in the Weddell Sea.

The iceberg, called A-76, is approximately 170 km long and 25 km wide, for a total area of ​​4,320 km².

It was originally spotted by the British Antarctic Survey (BAS), a British polar research organization, which has a base nearby.

According to the English-language journal LiveScience, this event should not have an impact on sea level, because the pack ice from which A-76 detached was already floating. The U.S. Center for Information in Support of Polar Research (NSIDC) also explained that the continent of Antarctica, which is warming at a faster rate than the rest of the planet, contains enough ice to raise the overall sea level of 60 meters.

Its scientists believe that climate change, caused by human activity, had not triggered the detachment of the iceberg, nor that of its predecessor, A-74, which broke away in February. "A-76 and A-74 are part of the natural cycle of the ice floes, from which no large piece has detached in decades, ”said Laura Gerrish, researcher at BAS on Twitter. "It is important to monitor the frequency of iceberg formation, but these [A-76 and A-74] were expected," she also said.

Until A-76, the record for the largest iceberg in the world was held by the A-23A, a 3,880 km² iceberg drifting in the Weddell Sea, according to the European Space Agency.




Paul Emison for DayNewsWorld

WHICH HUMAN CRIES FOR WHICH EMOTIONS ?

The 're shouting is a primal form of communication, pre-linguistic, that is found with relatives of the human lineage as primates, and in most mammals. And they mainly convey, in the animal world, notions of urgency and alarm: the goal is to attract the attention of others in order to signal a predator, an immediate danger ... However, the cries are much more varied than previously thought, assures us the study of a team from the University of Zurich published Tuesday, April 13 in the journal "PLOS Biology".

"Humans cry out not only when they are frightened or aggressive, but also when they sense other emotional states, and these various states that cause screaming are similar to a variety of inner emotional states that are most often expressed. by less intense non-verbal vocal emotions, such as sadness, joy and sensual pleasure ”, detail these scientists.

Human screams communicate at least ... six emotions

We use the cry to express six different emotions. Unlike primates, which use screaming to communicate only anger and fear, humans scream to express six different emotions: anger, fear, pain, sadness, pleasure, and joy. And contrary to what one might think, we detect and decipher these more quickly than alarming cries, according to the study published in the scientific journal.

“The results of our study are surprising,” says Sascha Frühholz, lead author.

Certainly, it is impossible to remain unmoved or forget the mythical cries of Shelley Duvall in Shining or that of Janet Leigh in Psychosis. However, in humans, "screaming communication appears to have diversified widely," which represents "a major evolutionary step" according to the University of Oslo psychology professor.

More likely to hear positive cries

"Humans share with other species the ability to signal danger by shouting, but it seems only humans shout to signal positive emotions as well," the scientist continues.

For this study, the researchers used four psychoacoustic, perceptual, and neuroimaging decision-making experiments in tests with 12 participants. The results revealed six psycho-acoustically distinct types of screaming, which indicated pain, anger, fear, pleasure, sadness, and joy. Listeners responded faster, more accurately, and with higher neural sensitivity, to non-alarming, positive cries than to alarming cries. Specifically, less alarming screams elicited more activity in many auditory and frontal brain regions. According to the authors, these results show that cries are more diverse in their nature of signaling and communication in humans.

"A major evolutionary step"

“Crying communication seems to have become widely diversified in humans, which represents a major evolutionary step,” summarizes Dr. Frühholz.

Before concluding: “Humans share with other species the potential to signal danger by shouting, but it seems only humans shout to also signal positive emotions such as extreme joy and pleasure. "

How to explain it? For the author of the study, this result may be linked to the fact that humans have to deal with more complex situations and social signals than chimpanzees and other primates. They are also more likely to hear expressions of pleasure, joy and surprise than expressions of fear in their family life and social circles. They therefore react more quickly to these signals.

"This change in priority could be due to the requirements of evolved and complex social contexts in humans" , concludes the specialist.




Emily Jackson for DayNewsWorld



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LES GEMENIDES

 UNE PLUIE D'ETOILES FILANTES

Le ciel va se donner en spectacle en ce jour de décembre. Une pluie de météores, connue sous le nom de Géminides, devrait connaître son apogée dans la nuit de dimanche 13 à lundi 14 décembre 2020, alors que la Terre passe, comme chaque année à cette même période, à travers la traînée de poussières laissée par l'astéroïde Phaéton, un objet céleste mal défini, entre l'astéroïde et la comète, détaille Futura-Sciences.

C'est la plus belle pluie d’étoiles filantes de l’année :

les Géminides

Nouvelle lune, conditions optimales

Cette année, les conditions d’observation seront particulièrement favorables puisque la nouvelle lune, trop basse, n’éclairera pas le ciel.

Afin d’en profiter au mieux, il est conseillé de choisir un site naturel préservé de la pollution lumineuse des grandes villes.

Le pic d’intensité est prévu entre minuit et 4 heures du matin.




Boby Dean pour DayNewsWorld
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LES PLUS RICHES EMETTENT BEAUCOUP PLUS

DE GAZ A EFFET DE SERRE QUE LES PLUS PAUVRES

Les 1% les plus riches du monde émettent deux fois plus de gaz à effet de serre que la moitié la plus pauvre de la population, selon un rapport d’Oxfam.

Pour ce résultat, l’ONG s’est penchée sur la période 1990-2015. Vingt cinq années pendant lesquelles les émissions mondiales de CO2, responsables du réchauffement de la planète qui a déjà gagné plus de +1°C depuis l’ère préindustrielle, ont augmenté de près de 60%.

Selon son analyse, « les 1% les plus riches de la population (environ 63 millions de personnes) étaient responsables à eux seuls de 15 % des émissions cumulées », soit « deux fois plus que la moitié la plus pauvre de la population mondiale ».

Et les 10% les plus riches de la population mondiale (environ 630 millions de personnes) étaient responsables de 52% des émissions de CO2 cumulées.La moitié la plus pauvre de l'humanité, plus de 3 milliards de personnes, ne pèse en revanche que 7 % des émissions.

Les plus pauvres sont les victimes

« Au cours des 20-30 dernières années, la crise climatique s’est amplifiée et le budget carbone mondial limité a été dilapidé au service d’une intensification de la consommation d’une population nantie, et non pour sortir des personnes de la pauvreté », dénonce Oxfam.

Et les groupes qui « souffrent le plus de cette injustice sont les moins responsables de la crise climatique »: les plus pauvres et les générations futures, poursuit l’ONG, appelant les gouvernements du monde entier à rectifier le tir en plaçant justice sociale et lutte contre le climat au cœur des plans de relance économique post-Covid.


« Il est clair que le modèle de croissance économique très émetteur de carbone et très inégalitaire des 20-30 dernières années n’a pas bénéficié à la moitié la plus pauvre de l’humanité », a dénoncé Tim Gore, expert de l’ONG.

« C’est une dichotomie fallacieuse de suggérer que nous devons choisir entre la croissance économique et le climat », a-t-il ajouté.

L'ONG, qui dénonce une surconsommation dévastatrice, appelle à saisir l'opportunité des plans de relance post-Covid pour rétablir une justice climatique. Au rythme actuel, le budget carbone pour limiter le réchauffement de la planète à 1,5 °C sera épuisé dans dix ans.

« La pandémie de COVID-19 fait inévitablement ressortir la nécessité de reconstruire mieux et d’inscrire l’économie mondiale sur une voie plus juste, plus durable et plus résiliente », a réagi dans le rapport l’ancien secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon.

« Cet engagement collectif doit avoir comme priorité de réduire les émissions de CO2 de la frange la plus riche de la société, qui pollue de manière disproportionnée »




Boby Dean pour DayNewsWorld
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750 MILLIONS DE MOUSTIQUES

GENETIQUEMENT MODIFIES EN LIBERTE

Les autorités de Floride lâchent 750 millions de moustiques génétiquement modifiés 750 millions de moustiques génétiquement modifiés vont être lâchés sur deux ans dans un archipel de Floride. Ils devront réduire la population de moustiques Aedes Aegypti, porteurs de maladies comme le Zika ou la dengue.

Plutôt que des insecticides, les autorités locales des Keys, un archipel au sud de la Floride, ont approuvé ce mardi la libération sur deux ans de 750 millions de moustiques génétiquement modifiés. Ces derniers ont pour mission de lutter contre le moustique Aedes Aegypti, porteur de maladies comme le Zika, la dengue, le chikungunya ou la fièvre jaune, rapporte la BBC.

Des moustiques pour lutter contre d’autres moustiquesCes moustiques OGM, uniquement des mâles, sont développés par l’entreprise de biotech américaine basée au Royaume-Uni, Oxitec. Ils ne se nourrissent pas de sang et possèdent un gène empêchant la progéniture femelle de survivre au-delà de l’enfance. Ils se reproduiront avec des moustiques femelles sauvages qui, elles nécessitent du sang humain pour produire des œufs.

Progressivement, la population de moustiques devrait décroître et ainsi réduire le nombre de contaminations.




Carl Delsey pour DayNewsWorld


COLLAPSE OF THE LAST CANADIAN ARCTIC

 GLACIER PLATFORM

The last intact ice shelf in the Canadian Arctic has just collapsed, according to information posted on social networks, Thursday, August 6, 2020, by the Canadian Ice Service (ECCC).

This platform belonged to the Milne Ice Shelf, located on Ellesmere Island in the sparsely populated territory of Nunavut, which has now lost 43% of its area, or 80 km2.

By comparison, Manhattan Island, New York, covers approximately 60 km2. "It was the largest ice shelf still intact"

The rupture was caused by "higher than normal air temperatures, offshore winds and open water in front of the ice shelf," the ECCC said on Twitter.

“It was the largest ice shelf still intact, and it disintegrated,” said Luke Copland, a glaciologist at the University of Ottawa.

Ice shelves, or ice barriers, are pack ice (frozen seawater) on which glaciers are established, formed of compacted snow. By breaking up, these ice floes give rise to flat icebergs.

In the Arctic, the area covered by ice has declined by about 13% per decade over the past 40 years.




Simon Freeman  for DayNewsWorld
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COVID-19 MUTATION DU VIRUS « CHINOIS » EN

 UN VIRUS « EUROPEEN » PLUS INFECTIEUX

Alors que le Covid-2019 dépasse les 10 millions de contaminations dans le monde, des chercheurs américains suggèrent dans une étude que le virus est devenu plus infectieux. La revue américaine Cell a publié ce jeudi une étude montrant qu'une variation du génome viral de COVID-19 a amélioré sa capacité à infecter les cellules humaines. Et l'a aidé à devenir la souche dominante circulant dans le monde aujourd'hui..

Une « lettre » d'ADN qui fait la différence

Après sa sortie depuis la Chine et son arrivée en Europe, une variante du nouveau coronavirus, qui mute en permanence comme tout virus, est devenue dominante, et c'est cette version européenne qui s'est ensuite installée aux Etats-Unis. La variante, nommée D614G, concerne une seule lettre de l’ADN du virus.« D614G » modifie « légèrement mais efficacement » la glycoprotéine, la « pique » qui dépasse de la surface du virus, utilisée pour pénétrer dans les cellules humaines et les infecter. Cette variante du virus, semble infecter plus facilement les cellules que celle qui est apparue à l'origine en Chine, estiment les auteurs de cette étude, réalisés en analysant des échantillons du génome publiés sur la plateforme internationale GISAID.

Un virus qui infecte plus facilement les cellules

Les expériences en laboratoire ont montré que la variante était trois à six fois plus capable d'infecter des cellules humaines. Mais tout est dans le « probable » : une expérience in vitro (en laboratoire) ne peut reproduire la dynamique réelle d'une pandémie. Par conséquent, la conclusion la plus stricte est que si le coronavirus circulant actuellement est probablement plus « infectieux », il n'est pas nécessairement plus « transmissible » entre humains.


Plus infectieux ne veut pas forcément dire plus dangereux

« Nous ne savons pas encore si une personne s’en sort moins bien avec elle ou non », a commenté Anthony Fauci, directeur de l’Institut des maladies infectieuses américain, à la revue Jama. Il semble que le virus se réplique mieux et puisse être plus transmissible, mais nous en sommes toujours au stade d’essayer de le confirmer.

Mais il y a de très bons généticiens des virus qui travaillent là-dessus. »




Simon Freeman pour DayNewsWorld
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38°C EN SIBERIE

UN RECORD DE CHALEUR INQUIETANT

La station de Verkhoyansk, au nord de la Sibérie orientale, a enregistré une température de 38 °C samedi 20 juin 2020, soit la valeur la plus élevée jamais observée au-delà du cercle polaire. Si le chiffre est confirmé, il battrait ainsi le précédent record de 37,3 °C du 25 juillet 1988 à cette même station. Du jamais vu en juin dans cette station météo connue pour être la plus froide de l’hémisphère nord où il n'est pas rare que le thermomètre y descende à -45 °C en hiver et la température annuelle moyenne culmine à -14,5 °C.

Des records de chaleur sur la durée

Plus que le record en lui-même, c'est la durée de la vague de chaleur qui est totalement inhabituelle. Après un hiver déjà largement au-dessus de la normale, la Sibérie a déjà enregistré son mois de mai le plus chaud avec des températures dépassant la normale de plus de 10 °C à certains endroits. Le 23 mai, la ville de Khatanga, encore plus au nord du cercle polaire, a enregistré une température de 25,4 °C, contre une température normale à cette date de... 0 °C.« L’hiver 2019-2020 a été le plus chaud en Sibérie depuis le début des relevés, il y a 130 ans, avec des températures moyennes jusqu’à 6°C au-dessus des normales saisonnières », rappelait début juin Marina Makarova, météorologue en chef de Guidrometsentr, l’agence météo russe. « Le printemps est aussi arrivé nettement plus tôt, en avril, avec des températures dépassant facilement (parfois) les 30°C », poursuivait-elle.

« Un dôme d’air chaud » bloqué sur la région

Comment l’expliquer ? D’abord par un phénomène météorologique. Depuis plusieurs jours et très certainement pour ceux à venir encore, une zone de hautes pressions s’est installée sur cette partie de la Sibérie pour ne plus en bouger, « dôme d’air chaud » constitué « d’anticyclones très puissants, avec beaucoup d’airs chauds en altitude et dans les basses couches ».Des anticyclones bloquants de ce type, il y en a toujours eu par le passé , mais ce qui change aujourd’hui c'est la masse d’air qu’ils charrient, qui est plus chaude qu’auparavant.

La crainte des « feux zombies »

Dans ce contexte, la crainte des feux de forêt ressurgit, la chaleur ayant certainement ravivé des feux « zombies », ces feux de toundra restés dormant dans le sol depuis les catastrophiques incendies ayant embrasé la région l'an passé, et qui pourraient se réactiver. Quelque 275.000 hectares auraient déjà brûlé en Yakoutie, selon l'agence gouvernementale de suivi des incendies. Une hypothèse qu’il reste encore à vérifier sur le terrain. Si elle se confirmait, la crainte serait alors d’avoir un nouvel été dramatique dans la région.

La probabilité de récurrence de ce genre d’événements extrêmes augmente avec le réchauffement climatique, deux fois plus important que la moyenne globale, auquel l’Arctique est particulièrement exposé .




Alyson Braxton pour DayNewsWorld

WINTER FLAKES, SNOWMAN...

However, for cold weather enthusiasts, the average annual temperature has risen by about 2 ° C since 1864, and most of this increase has occurred in recent decades.

Especially since the 1980s, snow has become rarer. According to current climate scenarios, this trend should continue.

What is the coldest city in the world ?

Welcome to Yakutsk, in central Siberia… a small town known for its cosmophysical research institute and for being the coldest place in the world. In January, temperatures often drop below - 40 ° C ... and it's a small neighboring town, Verkhoyansk, which holds the absolute record for the most freezing inhabited place, with a nice - 69.8 ° C.

On the other hand, level snowfall, it is on the side of Japan that we must turn, towards Aomori precisely. Its inhabitants can enjoy an average of 8 meters of snow per winter.

Are all the flakes the same size ?

No! We know it (or not), but each snowflake, a bit like a fingerprint, is unique. Their size too. According to "The Guinness Book of Records", a snowflake 38 cm wide and 20 cm thick fell at Fort Keogh, Montana, USA on January 28, 1887.

Is it less cold when it snows ?

Not really. Everything is about feeling. Who has not heard say: "It is normal that it is less cold, it snows.". Yet nothing is so simple in the wonderful world of weather.

“In fact, the colder the air mass, the less moisture it can contain, and the warmer it is, the more it can contain; This implies in winter that an air mass at - 2 ° C can contain more humidity than an air mass at - 10 ° C. So, theoretically yes, an air mass at - 2 could produce more snow than at - 10. There are always exceptions, but in general, this is the case. So in summary, we cannot say that it is less cold when it snows, but rather that on average it snows less when it is very cold. ”

What is the magic formula for making the best snowmen ?

Yes, a mathematical formula describes the ideal snow for shaping snowmen: it must be slightly humid (contain one fifth of water) and the outside air must be equal to or less than 0 ° C.

James Hind, a British mathematician, even created an ad hoc algebraic formula, respecting the famous golden figure in terms of proportions.

Basically, your creature should measure precisely 1.60 m and be composed of 3 balls of different sizes. The first measuring 80 cm, the second 50 and the third 30 cm.

Furthermore, his nose should consist of a carrot protruding 4 cm.

But in a context of global warming, you will have to climb higher and higher to make your snowman  !




Boby Dean for DayNewsWorld

IMPOSING RISK OF VOLCANO TAAL ERUPTION

IN THE PHILLIPPINES

"A dangerous eruption is possible in the hours or days to come," warned the national seismological agency.

A huge ash cloud rose Sunday over the Philippine Taal volcano, near Manila, causing thousands of evacuations and the cancellation of flights at the capital's airport for fear of an imminent eruption.

Government service seismologists have detected magma rising towards the crater while tremors were felt near the volcano, the top of which was lit by lightning.

Following this so-called "phreatic" eruption, a significant explosive eruption could occur "within a few days or weeks" if this activity continues, said Renato Solidum, head of the Institute of Volcanology and Seismology in the Philippines. Flights to and from Manila Ninoy Aquino Airport were canceled after the ash cloud reached 1.5 km. The region went on alert 4 for "risk of imminent dangerous eruption".

The Ring of Fire

More than 2,000 residents living on the island where the Taal is located, in the middle of a lake, have been evacuated as a safety measure, local authorities said. Residents of a neighboring island could also be evacuated if the situation worsens. “The ashes have already reached Manila. It's dangerous if people 'inhale,' said Renato Solidum.

The last eruption of Taal dates from 1977.

The Philippine archipelago is located on the Pacific “belt of fire”, where the tectonic plates collide, causing earthquakes and regular volcanic activity.

Boby Dean for DayNewsWorld

THE MIKE HORN AND BORGE OUSLAND RESCUE EXPLORERS

End of a perilous adventure where they almost died, starved and exhausted while on an Arctic expedition. Mike Horn and Borge Ousland were recovered by the Lance boat unharmed!

The happy news was announced on Mike Horn's Instagram account on Sunday, December 8, 2019, with photo supporting it. “Expedition 44 update. Approximately around midnight last night, Pangea received a call from Lance to announce that Mike Horn, @borgeousland, @aleksandergamme and @polarbengt have finally joined the ship unharmed. We will post more details when we have them, but for now it is time for our two heroes to let them enjoy a well-deserved rest after this incredible feat they have achieved, "it was published. .

South African explorer Mike Horn, presenter of "The Island" and his sidekick the Norwegian Borge Ousland, aged 53 and 57 respectively, found themselves in great difficulty, since November 22, in their ski crossing from the frozen Arctic Ocean.

The two adventurers had embarked on a crossing of the Arctic Ocean on skis. While initially they planned to complete the expedition in mid-November, the weather conditions forced them to progress more carefully than expected, the ice being thinner than usual and more inclined to drift. The explorers had to travel up to five kilometers more per day.

“The ice is breaking and moving much faster than before, which is one of the biggest challenges we have faced so far.

It's sad to admit to me, but in all my years as a professional explorer, I have never been so affected by climate change, "wrote Mike Horn, who fell into the water several times. times, to his daughters, Jessica and Annika.

Time was running out, their food ration reserves were running out and their physical state was deteriorating due to the darkness but also the very unstable temperatures, varying in a few days from - 2 ° C to - 45 ° C. What weaken the two adventurers and endanger their lives.

But today, the two famous adventurers are saved !

Joanne Courbet for DayNewsWorld

THE STROMBOLI VOLCANO IN ERUPTION

"Like a rain of fire falling from the sky". Stromboli, a volcano on the Aeolian Archipelago in Italy, erupted on Wednesday.

A particularly impressive phenomenon that caused the death of a tourist and caused the beginning of fires.

According to the Italian National Institute of Geophysics, two huge explosions occurred Wednesday on the south-central slope of the crater of the volcano around 4:45 pm French time.

The explosions were preceded by lava flows "from all active mouths", projecting a plume of smoke two kilometers high, said the INVG.

But the eruption this Wednesday, July 3 Stromboli differs from other volcanic explosions by its power. Stromboli, a very active volcano, has so far not experienced such strong eruptions, the last dating from 2003 and 2007.

In normal times, volcanic bombs are projected at 100 meters height, sometimes 200 meters. There he was 2 kilometers tall. The volcano has become "more explosive" because there is more gas that has accumulated in the reservoir.

As Stromboli is still active nothing allows scientists to predict its eruptions.

Despite the dangers, this area remains largely inhabited. The volcanic island of Stromboli, with an area of ​​12.6 km2, has about 500 inhabitants. It attracts many tourists every year from the beginning of spring.

This "very violent explosion" forced about a hundred tourists to snuggle into their homes, while others decided to find refuge at sea. Riflemen, the State Forestry Corps and fire brigades were dispatched to their homes. square.

Sicily, which was struck by a magnitude 4.8 earthquake on the Richter scale in 2018, experienced a new eruption of Etna in early June, with lava flows and ash columns. rising in the sky.

Jaimie Potts for DayNewsWorld

A WORLD SCIENTIFIC FACTOR

AN ODYSSEE 28 DAYS UNDER THE SEA

The photographer and biologist Laurent Ballesta embarks on a new underwater adventure on Monday:

28 days at 120 meters deep, between Marseille and Monaco. Fascinated by Commander Jacques-Yves Cousteau, he takes the torch of his underwater exploits to explore the Mediterranean.

At 45, including thirty years of diving, he will live an extraordinary expedition. With his three teammates, they will live 28 days at sea, 120 meters deep, between Marseille and Monaco, behind closed doors.

"Exoticism is not at the end of the world. In the Mediterranean, there are virgin places, "says this passionate seabed.

A challenge of nature: 28 days behind closed doors at 120 meters depth

For such a mission, it was necessary to defy nature. The pressure in this area - thirteen times that of the surface! - indeed requires long decompression times and significantly shortens the time of exploration.

"The problem of diving," he says, "is not the descent, it's the ascent. For a handful of minutes at great depth, it is hours and hours of ascent and decompression required.

"When you only spend thirty minutes at a depth of 120 meters, the climb lasts five hours! "Laments Laurent Ballesta.

To challenge nature and save time, Ballesta and his team came up with new techniques using practices already in place, but never before combined. The result is called "Gombessa V: Mediterranean Planet".

A twenty-eight day non-stop immersion in the aquatic "basements" of the Mediterranean

The solution is not to go back! So to work at 120 meters under water for 28 days, Laurent Ballesta and his divers will lock themselves in a pressurized box with steel walls.

More exactly in two modules of life including a dormitory module of 5m ² and a wet module with a bathroom and toilet, 2m ². With Ballesta, his long-time accomplices: Antin Guilbert, marine biologist, Thibault Rauby, instructor dive instructor and lighting assistant, and Yanick Gentil, cameraman.

Every day, a bell will sink divers up to 120 meters deep. They will rise to the surface to eat and rest, but still locked up and subjected to a pressure thirteen times that of the atmosphere.

The technique is not new in itself. A technique already used for divers in the offshore oil industry repairing pipelines.

But in this new adventure each diver will be equipped with submarine thrusters and fins. They will be able to travel the funds up to eight hours a day!

"The global feat is our freedom! declares the biologist (...) we will be able to move as we see fit in sites untouched by any observation. It's a turning point in the history of diving. If joining such depths is always a challenge, staying there was a fantasy. This summer, utopia will become reality. "

The objectives of this mission

Thanks to this odyssey, the themes of pollution, biodiversity and history will be invited ..., a dozen French and foreign laboratories having commissioned unpublished research protocols. Black coral forests and coral reefs or mapping areas, study of wastewater disposal sites, exploration of a wreck dating from the First World War will be studied.

On the ground a whole team of about thirty scientists.

Three cameras will monitor the divers day and night and their state of health. Because such living conditions alter the character. At the helm of the "saturation technique" team of the project, Théo Mavrostomos, a legend who holds the record of the "world's deepest man" with an experimental dive at 701 meters.

"" Mediterranean Planet "is a technical challenge in the service of knowledge, a human and sporting challenge to better know the Mediterranean," explains the chief explorer.

Andrew Preston for DayNewsWorld

DISCOVERING A NEW HUMAN SPECIES

A new human species has been discovered in the northern Philippines:

it has been named Homo luzonensis by scientists.

Through the analysis of thirteen remains of fossils (teeth, phalanges of foot and hand, fragments of femur) found in the cave of Callao, researchers considered that it was a new species, they have named Homo luzonensis.

It presents at the same time "elements or very primitive characters resembling those of Australopithecus, and others, modern, close to those of Homo sapiens", one emphasizes with the museum of the Man.

Two of the analyzed fossils were dated directly by the uranium series method.

They are 50,000 years old and 67,000 years old respectively.

These are the oldest known human remains in the Philippines, preceding the first 30,000 to 40,000-year-old Homo sapiens found on Palawan Island, southwest of the archipelago.


Carl Delsey for DayNewsWorld

THE HIGHEST CO2 CONCENTRATION

FOR 3 MILLION YEARS

On April 6, 2019l, researchers warn about the concentration rate in the atmosphere of CO2, the main cause of global warming.

The concentration in the atmosphere of CO2 is at its highest for 3 million years, making the dramatic rise in global temperature and ocean levels unavoidable in a few centuries, warns researchers.

In fact, researchers have taken ice cores and marine sediments from the coldest part of the planet. The result is cold in the back:

the current level of carbon dioxide, a little over 400 parts per million (ppm), is the highest since 3 million years!

So far, the current level of carbon dioxide was no greater than that of 800,000 years ago, during a period marked by warming and cooling cycles of the Earth that would continue unabated. way today without the warming related to human activities.

Where the rub is the exceeding of the bar of 400 ppm that back to 3 million years back during the Pliocene.

Why ?

At that time at higher temperatures of 3 to 4 ° C, trees were growing in Antarctica and the ocean level was 15 meters higher!

"The end of the Pliocene is relatively close to us in terms of CO2 levels," said Matteo Willeit, researcher at the Potsdam Institute for Climate Impact Research (PIK), lead author of the study

"Our models suggest that in the Pliocene there were no glacial cycles or large ice caps in the northern hemisphere. The CO2 was too high and the climate too hot to allow it. ".

What about the Paris agreement on the 2015 climate?

If it aims to limit global warming to + 2 ° C, or + 1.5 ° C, compared to the pre-industrial era in 2017, greenhouse gas emissions exceeded all records in human history!

The commitments of the signatory states of the Paris agreement would lead the world towards + 3 ° C.

Based on the CO2 concentrations, glaciologists predict an increase in ocean level between 50 cm and one meter by the end of this century, says the researcher.

"It would be difficult to be more, because the melt takes time. But it does not stop at 2100, it continues.

There are lessons to be learned from the Pliocene.

Alyson Braxton for DayNewsWorld

AN ISOLATED TRIBE FILMED BY A DRONE

IN AMAZON

Unseen images, captured by a drone near the border between Brazil and Peru, reveal the existence of a new isolated tribe, discovered by the Indian National Foundation.

Some people walking in a clearing in the middle of the abundant vegetation. Photos published by Funai also show canoes, an ax and a thatch hut.

The video was shot in 2017, but released this week.

It is part of the images collected by Funai during several expeditions in the Javari Valley, an area very difficult to access in the south-east of Amazonas.

The expedition has traveled more than 180 kilometers by boat, truck or motorbike, and 120 kilometers on foot in the dense forest to reach the region.

It is a Brazilian state (south-east) where the majority of the evidence of existence of isolated peoples in the country was gathered with the discovery of clues such as a huge hut, homemade axes, a bugle made with bark or canoes dug into palm tree trunks.

Eight indigenous tribes in the region have already come into contact with the outside world, according to Funai, while at least eleven others still live in autarky.

The institute obtained these images during a mission to protect isolated Indians, the third "in less than a year in this region," said his statement.

The expedition relies on the help of members of the Kanamari people, connoisseurs of the region.

It also recorded not only "the assiduous presence of hunters" but also the encroachment of landowners in these Indian-only territories.

She met two teams of poachers on her way and forced them to release the captured animals alive.

"Vigilance and control need to be intensified in the region to prevent delinquent action and to ensure the entire indigenous ownership of the territory , " said Vitor Góis, the project coordinator.

Carl Delsey for DayNewsWorld

 

ERRUPTION OF THE KILAUE VOLCANO


Kilauea is one of the most active volcanoes in the world and one of Hawaii's five, the largest in the archipelago.

The lava flows into the ocean near Pahoaet causing acid fumes.

According to Hawaii authorities, the arrival in the Pacific Ocean of lava from Kilauea volcano, erupted May 3, causes a dangerous chemical phenomenon.

Two lava flows "hit the ocean on the southeast coast of Puna" on the Big Island of Hawaii, according to a statement released Sunday by the US Institute of Geological Survey (USGS).

An open crack in the ground, however, "diverted the lava [...] in underground cavities , " says the USGS release.

The meeting of incandescent lava and water produces acid fumes, a phenomenon referred to in English as laze, a word formed from lava (lava) and haze (fog).

"The plume is an irritating mixture of hydrochloric acid (HCl), steam and small particles of volcanic glass, according to the USGS. This hot, corrosive gaseous mixture caused two deaths in the immediate vicinity of the coastal steam entry point and small volcanic glass particles, according to the USGS. This hot, corrosive gaseous mixture caused two deaths in the immediate vicinity of the coastal entry point in 2000, when the sea hit recent and active lava flows. "

Due to moderate winds, leeward areas "may experiment with various levels of vog [volcanic smog]" , volcanic fog created by the reaction of emissions to oxygen, moisture, dust, and sunlight , according to the USGS.

Its eruption on May 3 has already forced some 2,000 people to evacuate their homes.

Scientists believe that volcanic activity is perhaps heralding a major eruption similar to that of the mid-1920s.

Carl Delsey for DayNewsWorld

 

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PHARAONIQUE PROJET NEOM EN ARABIE SAOUDITE

Face à la perspective de la fin du tout pétrole, l’Arabie saoudite s'est engagée dans une grande réorientation de son économie, dans une vaste diversification pour ne plus dépendre que de l'or noir. Ce pays n'hésite pas à s'emparer des technologies le plus innovantes pour investir à coup de milliards de dollars dans des projets pharaoniques..La mégapole Neom: tout y sera moderne et innovant selon le projet présenté sur le site Discoverneom.com.

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane Al Saoud a de grands projets pour la ville futuriste qu'il compte faire construire au bord de la Mer rouge au nord-ouest du pays dans une zone pour le moment désertique. "Seuls les rêveurs sont les bienvenus", proclame Mohammed ben Salmane, prince héritier d'Arabie saoudite en dévoilant son projet pharaonique .

Baptisée Neom (ou Neo-Mostaqbal qui signifie « nouveau futur »), cette mégapole promet d'embrasser les dernières technologies en matière d'énergies renouvelables, d'architectures et de transports. Un projet de pas moins de 500 milliards de dollars...

A terme cette vaste zone de développement économique de 26.500 km² devrait s'étendre aux rives de l'Égypte et de la Jordanie sur 460 kilomètres de côtes dans le golfe d'Aqaba.

Cette mégapole du futur entend aussi révolutionner l'alimentation de ses citoyens grâce à l'agriculture verticale, le développement de cultures en zones arides et en eau de mer ainsi que l'utilisation de serres photovoltaïques.

La mégapole utilisera massivement les énergies renouvelables, avec des fermes éoliennes et photovoltaïques et des systèmes de stockage d'énergie à grande échelle. Un programme de dessalement de l'eau de mer sera développé. Neom sera dotée du plus grand jardin installé au cœur d'une métropole, d'un mode d'agriculture vertical, de cultures en zones arides et en eau de mer. Pour les transports centrale dans ce projet on peut s' attendre à solutions autonomes et écologiques. Bien qu'aucun détail n'ait encore été divulgué à ce sujet, les voitures et transports en commun autonomes et les drones taxis sont cités en bonne place.

Pourquoi construire une telle mégalopole ?

La création de cette mégapole futuriste exemplaire d’un point de vue environnemental doit devenir attractive pour les secteurs économiques de pointe et participe de la volonté de diversification pour ne plus dépendre seulement de l'or noir..

Concrètement Neom sera appelé à être une zone de développement économique dotée d'une législation et d'une fiscalité spécifiques pour favoriser les investissements et attirer les compétences humaines. Les secteurs-clés de la science sont ciblés non seulement les biotechnologies- « Le monde se tournera vers Neom pour la prochaine génération de thérapie génique, la génomique, la recherche sur les cellules souches, la nano-biologie et la bio-ingénierie », peut-on lire sur le site promotionnel- mais aussi les domaines de l'Internet des objets, de l'impression 3D, de la robotique, des nanotechnologies mais aussi de l'industrie des loisirs

La première phase du projet Neom devrait s'achever en 2025. En 2030, ses promoteurs prédisent que la ville contribuera à hauteur de 100 milliards de dollars à l'économie saoudienne

Le prince héritier saoudien ambitionne donc de construire une mégalopole à la pointe de la technologie au bord de la Mer rouge pour y développer un "mode de vie idyllique combiné à d'exceptionnelles perspectives économiques".

Dans la vidéo promotionnelle de cette ville du futur, on voit des femmes vêtues à l'occidental qui travaillent à côté d'hommes. Une révolution qui répond aux vœux du prince héritier, chantre d'une nouvelle Arabie saoudite "modérée et ouverte", en rupture avec l'ultraconservatisme religieux.




Paul Emison pour DayNewsWorld

LIE CLIMATIC HEATING

TO HUMAN ACTIVITIES OR

WIDE SMOOTHING OF COP 21 ?

The affirmation of Marcel Leroux, eminent climatologist can appeal to more than one citizen at the time of the big COP21 summit in Paris. The latter had stated bluntly

that there was' no causal relationship, physically based, proven and quantified (...) established between the evolution of temperature (rise, but also decline) and the variation of the greenhouse effect by CO2.

A fortiori, no relationship is demonstrated between human activities and the climate: the man is in no way responsible for climate change. "(NRH, 2007, n ° 31).

Moreover, the fluctuations of the climate have always marked the long history of humanity, passing from more or less icy periods to more or less temperate periods.
How then to understand this high mass of 176 countries gathered in Paris - at great cost to the French taxpayer - trying to find an agreement against global warming linked to human activities?

For all these countries, it would be necessary to reduce the concentrations of CO2 in the atmosphere, as well as those of some other greenhouse gases - methane (CH4), nitrous oxide (N2O), and CFC- due to man, guilty that they would be warming our planet ...

It is that an intergovernmental panel on climate change (the IPCC) was created by the United Nations in 1988. It has concocted a synthesis of various

scientific studies on this issue. His latest and fourth report, based on more than 2,500 scientists from 130 countries, concludes that global warming since 1950 is most likely due to the rise in anthropogenic greenhouse gases.

In addition, a study published late 2012 has assembled and compared simulations from 20 different computer models in this direction. These climate modulations added to information from satellite observations by a team of US climatologists would have led to the conclusion that human activities were at the origin of the change in the temperature of the troposphere and the stratosphere.

This is without counting with unquestionable scientific data:

-the oceans produce 80 gigatonnes of CO2, the vegetation 13 while humans produce only 7. A drop of water in the ocean.

-the sun is the most important source of heat. The flow of radiation from the Sun - mainly visible light and near-infrared radiation - heats the Earth. The climate depends on it.

-While even assuming that the global surface temperature is likely to increase by an additional 1.6 ° to 4 ° C in the 21st century, as climate model projections would seem to predict, it remains that the tiny part of man's production of carbon dioxide hardly interferes with global warming. The man would come to disappear that our planet would warm anyway!

Of course we can not question the general climate change. The latter is already noticeable in extreme weather events. Our planet suffers more and more heat waves, droughts, floods due to exceptional floods, tornadoes ... Global warming will accelerate, but it does not have a human origin. Even more disconcerting the existence of periods of glaciation with a high rate of CO2 when man did not exist!

Consequently, there is no need to make men feel too guilty.

Moreover, the only controversy over the melting of the Kilimanjaro glacier that lost 82% of its glacier during the twentieth century and could disappear in 2020 poses the problem of the impartiality of IPCC analyzes.

Indeed, what are the real causes of the retreat of the Kilimanjaro glacier in Africa?

Some climate scientists attribute it to a decrease in snowfall since the 19th century, while others believe that the ice of Kilimanjaro having withstood a long drought 4000 years ago is melting because of global warming.

"It is premature to say that Himalayan glaciers are backing up abnormally due to global warming. A glacier is influenced by a variety of physical factors and a complex interconnection of climatic factors. "Says a recognized scientist.

In addition, an error concerning the date of melting of the Himalayan glaciers in the 900-page IPCC 2007 report knowingly retained when it was reported by a member of the Institute of Glaciology in 2006 discredited the respect of the validation procedures.

Climate-skeptics shouted at the manipulation of numbers. The broad scientific consensus has collapsed.

Why demonize at this point global warming?

There is no doubt that it is a question of making adherence by all means and, even passing by the caricature and the demonization, the populations. The Machiavellianism of rulers, ecologists and unscrupulous industrialists is certainly part of this logic.

So the question is who benefits from the crime?

New industries using new technologies such as wind power, solar energy, biofuels, electric cars, carbon sequestration, etc. are being developed as a result of IPCC alarm sirens; Protocols have been accepted by many countries, such as the Rio Protocol in 1992 and the Kyoto Protocol in 1997. As a result, the world's economy, which is essentially based on oil and other fossil fuels, is fiercely competing with these new clean energy technologies. . This causes significant political tensions and conflicts of interest.

No wonder that global warming is becoming the stumbling block between industrialists with conflicting interests and between different countries of the world.

In addition to new industries using new technologies to avoid emitting greenhouse gases, the nuclear industry that evokes a production of "clean" electricity is doing well. As for the oil industries, they handle the double language .

What about different nations?

It is also the division and the confrontation which lead the debates on the question of the global warming. Indeed if, in the concert of the nations, no one does not really dispute the physical laws involved in the global warming, the reduction of the Greenhouse gas in human activities is not self-evident.

This is because the interests of different countries do not necessarily converge.

The United States emits 25% of greenhouse gases. China emits the same percentage, but represents a reduced rate of emission if it is reduced to the number of inhabitants.

Globally, the richest countries are minority in number of inhabitants, but emit more greenhouse gases than the emerging countries and the most disadvantaged countries. Nevertheless the ratio (CO2 / $ of GDP) is very variable, some developed countries are relatively efficient (Japan, France, Switzerland, Nordic countries) and others rather average (United States for example) whereas much less developed countries emit a lot of CO2 (ex-USSR in particular). These data show that economic growth does not necessarily lead to an increase in releases and that there is significant room for improvement in many countries, without affecting the comfort of life of the inhabitants.

Nations are divided over policies to limit greenhouse gas emissions. The European Union is generally in favor of the fight against global warming, with the notable exception of the Czech Republic and its President Vaclav Klaus, the United States, Australia, India have long been reluctant judging these costly and insufficiently scientifically sound limitation policies. Russia, Canada, China were until then the least enthusiastic.

Certainly the COP21 ...

Even if this is the case, is it reasonable to stop the current efforts of the international community to reduce CO2 emissions into the atmosphere by giving in to pressure from lobbies, oil companies and others?

There is no doubt that the explosion in the price of a barrel of oil has played an important role in the willingness of states to reduce CO2 emissions. A virtuous circle indeed appears: by consuming less, one reduces both the energy bill and the contribution to global warming. This purely physical phenomenon that is actually global warming is presented as a curse punishing men guilty of succumbing to the sirens of energy overconsumption. Ecologists to exploit global warming for their theses on the reduction of economic growth. The increase in the temperature of the globe, however, does not have the same consequences for everyone. This phenomenon does not affect the entire planet in the same way. So we can ask ourselves who benefits from the crime? Are we able, today, to anticipate the consequences of global warming on the different parts of the globe? Melting ice, while it can be dramatic for polar bears, also opens trade routes for some countries ...

And what about the spectacular conversion of François Hollande to the climatic cause. Sincere awareness?

Political maneuver to mend with the ecologists?

The recent news, from Notre-Dame-des-Landes to Sivens via the suspension of the ecotax, is perplexing.

Declarations and initiatives succeed one another: the forthcoming elimination of coal subsidies in aid to developing countries, a promised intervention in Brussels to put an end, in the long term, to European aid for fossil fuels and for an orientation of the plan. Juncker for green growth and the energy transition. Not to mention the famous paragraph on climate obtained by France in the final declaration of the last G20 summit.

Mistrust .


Larry Ricky for DayNewsWorld.