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French (Fr)English (United Kingdom)

L'EPREUVE DE FORCE

CONTINUE

ENTRE BARCELONE ET MADRID

Le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, avait donné jusqu'à ce jeudi matin 10h00 aux autorités catalanes pour renoncer clairement à une proclamation unilatérale d'indépendance. Passé ce délai, Madrid pourrait suspendre l'autonomie de la région en application de l'article 155 de la Constitution de 1978

Jeudi 19 octobre, Carles Puigdemont, le président indépendantiste catalan, a finalement décidé de ne pas déclarer l'indépendance, tout en indiquant que ce serait le cas si Madrid devait retirer son autonomie à la Catalogne.Le président du gouvernement autonome de Catalogne, Carles Puigdemont, à l'expiration jeudi matin de l'ultimatum lancé par Madrid, a renvoyé tout simplement la balle à Madrid.l

Le gouvernement espagnol pourrait renoncer à suspendre l'autonomie de la Catalogne si le président indépendantiste de la région acceptait de convoquer des élections régionales pour repartir à zéro et mettre fin au conflit qui l'oppose à Madrid, a-t-on appris de source gouvernementale.

Suite à cette déclaration, les services du Premier ministre Mariano Rajoy ont annoncé, à la sortie d'une réunion spéciale du conseil des ministres, que l'article 155 de la Constitution, permettant de suspendre l'autonomie politique de la Catalogne, sera activé samedi. Cet article permet à l'Etat central de prendre le contrôle de la Catalogne, c'est-à-dire le contrôle sur la police catalane, ou encore les finances de la région. Madrid pourrait aussi envoyer des technocrates pour remplacer certains membres du gouvernement catalan.

Cette option était soutenue, depuis Bruxelles, par le chef de l'opposition espagnole, le socialiste Pedro Sanchez, en contact permanent avec le chef du gouvernement sur ce sujet . "La seule voie possible pour M. Puigdemont est de restaurer la légalité et, d'un point de vue politique, convoquer des élections anticipées", a-t-il déclaré. Il a ajouté que cette voie mettrait fin "sans aucun doute" à la menace de suspension d'une autonomie.

Cette offre peut être interprétée comme une ouverture pour désamorcer la crise ouverte depuis des semaines entre Barcelone et Madrid.

Des élections permettrait sans aucun doute d'éviter que ne soit prise cette mesure drastique qui n'a jamais été appliquée depuis que l'Espagne est redevenue démocratique en 1977; Mesure qui risquerait également de déclencher des manifestations ingérables dans cette région de 7,5 millions d'habitants.

Une façon également pour les indépendantistes de renoncer à une déclaration unilatérale d'indépendance en pouvant par ailleurs se renforcer électoralement ...

Si camp pro-indépendantiste pousse Carles Puigdemont à déclarer l'indépendance, les milieux économiques,eux, observent avec une inquiétude non masquée la fuite de centaines d'entreprises de Catalogne.

Une joute verbale continue entre les deux pouvoirs quelque peu sans issue..Reste peu de temps de réflexion...


Joanne Courbet pour Day News World

MACRON OU L'EXERCICE DE RATTRAPAGE

Emmanuel Macron n'a pas réussi à convaincre la majorité des Français malgré ses déclarations appuyées d'un chef d'Etat qui dit qu'il « aime et estime l’ensemble de (ses ) concitoyens ».

Que retient-on de cette interview qu'il semblait lui-même diriger malgré les trois journalistes venus l'interroger ? Qu 'il ne changerait ni de cap ni de style et que les Français devraient s'habituer à sa façon de parler, loin du « politiquement correct », « aseptisé » de ses prédécesseurs .

Pour lui le peuple l'a investi d'une mission. « Le peuple français ne m'a pas demandé de gérer, mais de transformer » a clarifié le Président.

Cette « transformation en profondeur » nécessite donc une politique demandant des efforts aux Français qui lui ont donné par le truchement des urnes la légitimité pour le faire .

Un vaste chantier qui ne portera ses fruits que dans un an et demi, deux ans, selon le Président inflexible dans sa détermination de mener à bout son programme annoncé durant la campagne.

Pour lui l'essentiel reste la bataille pour l'emploi dans un monde en profonde mutation. Il s'est voulu pédagogique pour expliquer l'action menée en cinq mois : après la réforme du Code du travail qui donne une plus grande souplesse aux chefs d'entreprises, il faut impérativement passer par le deuxième train de réformes portant sur la formation et l'assurance chômage. En dégageant 15 milliards d'euros pour la formation professionnelle il compte « offrir de vraies formations qualifiantes aux chômeurs ». « Si nous ne faisons pas cet investissement nous ne gagnerons pas la bataille contre le chômage » assène-t-il.

La suppression de l’ISF pour la transformer en IFI (Impôt sur la Fortune Immobilière) fait partie intégrale de sa bataille pour l'emploi et il l'assume pleinement en pointant l'erreur de son prédécesseur (la taxe à 75 % sur les hauts revenus) qui a fait partir les grandes fortunes de la France.

« Je ne crois pas à la jalousie envers les riches. ». Ces derniers sont les « premiers de cordée » métaphore lourde de sens : aux autres de s'y accrocher pour gravir la montagne. La suppression de l'ISF, il l'assume également. L’allègement de l’impôt sur le capital va permettre l'investissement et l'innovation. La fortune immobilière est par contre comparée à de la rente facile qui n'est pas réinvestie : cela revient à « jouir de sa richesse plutôt que d’aider l’économie en réinvestissant ».D'où la création de l'IFI .

Qu'on se le tienne pour dit Emmanuel Macron  reste droit dans ses bottes, et ne changera pas de cap malgré les résistances.

Alyson Braxton pour Day News World

LA FRANCE EN PLEINE REVOLTE

DES ELUS LOCAUX

La colère gronde depuis plusieurs semaines chez les élus locaux ; qu’ils soient Maires, Présidents de Conseils départementaux, Présidents de Régions ou simples élus de base, tous sont aujourd’hui remontés comme des pendules contre l’Etat et ses symboles, Bercy et  le Président Emmanuel Macron (dont il est lui même issu).

Ici, ou là, à moins qu’ils ne soient très officiellement étiquetés LREM, et considérés comme des élus « godillots », la grogne s’est installée progressivement chez les élus locaux au fur et à mesure des annonces du gouvernement et du Président lui même, annonces très souvent contraires aux promesses de campagne longuement clamées pendant toute l’année qui a précédé l’élection présidentielle 2017.

Et pourtant, tout était bien parti ... Les élections législatives du mois de juin 2017, avaient porté au pouvoir 350 députés, donnant ainsi à Emmanuel Macron , élu président de la République quelques semaines plus tôt, une majorité plus que  confortable pour porter son projet. Parallèlement, ces victoires électorales écrasantes avaient autorisé le Président à envisager l’élection d’un nombre significatif de sénateurs à l’occasion du renouvellement de la moitié des sièges de la Haute Assemblée, en septembre. Pari perdu !

Les résultats des élections sénatoriales n’ont pas « été bonnes pour LREM » ... c’est un euphémisme...

Mais rappelons nous, les sénateurs sont élus par des grands électeurs, tous élus locaux. La confiance n’était visiblement plus au rendez vous !

La grogne couvait comme chacun sait depuis le mois de juillet, lorsqu ’après la Conférence Nationale des Territoires et le vote de la suppression de la réserve parlementaire, Edouard Philippe avait annoncé le fameux coup de rabot, entrainant pour les collectivités locales un gel de 300 millions d’euros de recettes.

La grogne couvait ! Mais comme chacun sait, en juillet et en août la France est en vacances, élus compris.

Mais rebelote ! Une seconde passe d’arme a eu lieu, le 27 septembre, à l’occasion de la réunion du Comite des Finances locales consacrée à la préparation du budget 2018.

Les Présidents de Région ont ce jour là claqué la porte. Jacqueline Gouraud (MODEM/ralliée à Emmanuel Macron), Ministre auprès du Ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a du faire face, héroïquement, a une levée de bouclier mémorable lorsqu’elle a été amenée présenter le projet budgétaire de baisse de 450 millions d’euros sur les ressources traditionnellement versées aux régions par l’Etat.

Après 4 années de baisse constante de la DGF (Dotation Globale de Fonctionnement) la stabilisation récente du volume de cette DGF  avait néanmoins suscité, notamment de la part de élus de petites villes de France des réactions saluant « quelques mesures rassurantes », et « allant dans le bon sens » ??

Mais une quinzaine de jours plus tard, le ton est à nouveau monté de plusieurs crans supplémentaires, et quasiment unanimement, tous élus confondus (élus ruraux, élus de villes de toutes tailles).

Des élus ont même démissionné, fatigué comme Philippe Richert, Président de la Région du Grand Est, ou écœurés , en protestation se sentant une fois de plus trompés, et effrayés pour beaucoup par les conséquences juridiques et politiques de telles mesures : conséquences sur leur budget d’investissement mettant les entreprises du bâtiment et des travaux publics à la diète, avec tous les risques à la clef de suppression d’emplois ... locaux, non délocalisables.. ; conséquence sur leur budget de fonctionnement, risque de déficit budgétaire ou d'augmentation des impôts locaux (ou ce qu'il en restera comme la taxe Foncière)

Tout s’entrechoque en effet au travers de ces réformes multisectorielles: suppression de la taxe d’habitation soit disant compensée, mais on sait ce que valent les promesses de l’Etat sur ce point, fins des emplois aidés, suppression du nombre de fonctionnaires (en grève demain10 octobre), obligation de réaliser 13  Milliards d’euros d’économie etc..

Quelques 70 maires de la Creuse, furieux de ne pas avoir pu rencontrer le Président à Egletons ont  appelé leurs pairs à décrocher le  portrait d’Emmanuel Macron des murs de leurs mairies.

L’un d’entre eux a même décidé de faire réduire la taille de la photo du Président : 1/3 de dotation en moins, 1/3 de ...surface de photo en moins.

Les Régions ont refusé de signer l’engagement de réduction de dépenses prévues pour les 319 plus importantes collectivités !!.

L’incendie « politique » menace à tous les étages  à 6 semaines du 100 éme   Congrès des Maires, l’AMF présidée par François Baroin, qui vient de déclarer fermement que le débat n’était pas aujourd’hui entre droite et gauche, mais entre L’Etat et les Territoires, avec remise en cause de la décentralisation initiée en 1982.

Comparé à Jupiter, puis à Napoléon, c’est  à Louis XIV qu’il est aujourd’hui associé, car le Roi Soleil, dès son installation au pouvoir (très jeune) s’était lancé lui aussi avec ardeur dans une vague réformatrice, se mettant à dos les Grands du Royaume.

On dit qu ’Edouard Philippe, qui navigue à vue et cherche désespérément à éteindre les incendies (lui qui a été maire du Havre, alors qu’Emmanuel Macron n’a jamais été un élu local) aurait confié qu’il était en train de subir un vrai supplice chinois !! . Ses futures rencontres avec des élus locaux investis de responsabilités diverses s’annoncent agitées, ceux-ci étant chauffés à blanc.

Mais, jusqu’ou le système tiendra t il ?

Emmanuel Macron pourra-t-il-encore tenir longtemps sur cette ligne réformatrice, face à la bronca des élus qui n’en finit pas ?

Se souviendra-t-il à temps de cette phrase célèbre du Duc de Liancourt-de La Rochefoucauld, au moment de la prise de la Bastille, et alors qu’il venait d’informer Louis XVI des événements: « Sire, ce n’est pas une révolte, mais une Révolution » !!

Clara Mitchell pour Day News World

 

LES FRANCAIS MAJORITAIREMENT CHOQUES

PAR LES PROPOS DE MACRON

DRAPPE EN JUPITER !

Selon un sondage Harris Interactive pour RMC et Atlantico publié ce vendredi en effet, près de six Français sur dix (57% exactement) se disent choqués par les mots utilisés par le chef de l'Etat.

Lors d'une visite mercredi de l'Ecole d'application aux métiers des travaux publics à Egletons et au cours d'un aparté avec le président de la région Nouvelle Aquitaine, Alain Rousset (PS) évoquant les difficultés de recrutement dans une fonderie d'Ussel (Corrèze), M. Macron s'est fendu de son habituel langage fleuri :

"certains, au lieu de foutre le bordel, feraient mieux d'aller regarder s'ils ne peuvent pas avoir des postes là-bas, parce qu'il y en a qui ont les qualifications pour le faire et ce n'est pas loin de chez eux"

La dernière saillie d'Emmanuel Macron accusant certains salariés "de foutre le bordel" au lieu d'accepter la mobilité a provoqué une telle polémique ce jeudi 5 octobre 2017 que voulant eteindre l'incendie l'entourage de ce denier s'est vu contraint de s'expliquer :

Macron a déclaré "assumer" ses propos, il ne les aurait pas tenus dans "un cadre officiel" !!!

Pourtant, il était bel et bien entouré de caméras ce jour-là lors de sa visite très médiatique en Corrèze …

Le chef de l'Etat "ne retire rien sur le fond" de ses déclarations faites, a-t-il fait savoir, via le nouveau porte-parole l'Elysée, Bruno Roger-Petit.

Mais il "n'emploierait pas, dans un cadre officiel, le mot 'bordel', qu'il a utilisé dans une discussion officieuse", a ajouté son entourage. "Ces mots, on les utilise tous. Les Français les utilisent", a de son côté tenté de déminer le porte-parole du gouvernement d'alors Christophe Castaner.. Mais ce dernier a tout de même dû reconnaître que ces mots étaient "surprenants dans la bouche d'un président de la République" .

Mais plus préoccupant encore :Emmanuel Macron n'en est pas à sa première saillie. «  les illettrées », « les fainéants » «  les riens », « les pauvres en autocar » sont une simple piqûre de rappel d'autres expressions controversées d'Emmanuel Macron.

"C'est de l'arrogance", a fustigé le patron des députés LR Christian Jacob dénonçant "un président qui ne supporte pas la moindre contestation". Et au patrons des députés LR d'enfoncer le clou. Macron, qui n'a "jamais été élu local", "devrait arrêter ce genre de provocation d'enfant gâté »ajoute-t-il d'un ton cinglant

.Le secrétaire général des Républicains Bernard Accoyer n'a pas été plus tendre à l'égard de l'attitude d'Emmanuel Macron :

"Il est le président de tous les Français et la première exigence, c'est un respect à l'égard de tous nos compatriotes quels qu'ils soient et en particulier ceux qui sont en difficulté."

« Ce mépris de répétition » d'Emmanuel Macron fait montre non seulement de l'immense fracture entre une élite sortie tout droit d'une école mais aussi la nécessite impérative d'avoir une bonne connaissance du terrain en tant qu'élu local.

Reste que les Français se disent choqués par ce manque de considération de la part d'un Président qui ne sait pas même employer un langage policé. Jupiter est descendu très vite de son piédestal. Il ne sait que s'attirer les foudres.

Kelly Donalson pour Day News World

 

LE TERRAIN MINE DE

LA REFORME DE L'ISF

La réforme de l'ISF agite les parlementaires de tous bords, y compris au sein de la majorité.

Voici le dossier empoisonné par excellence. À droite comme à gauche il soulevé des crispations. En optant pour la quasi-suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), le gouvernement vient d’ouvrir une nouvelle séquence politique.

C'est pourquoi Edouard Philippe revient sur la réforme de l’impôt sur la fortune (ISF) qui, selon lui, « ne marche pas », qui a fait « fuir le capital » et qui va se transformer en un « impôt sur la fortune immobilière ».

« En quinze ans d’ISF, on a fait partir 10 000 contribuables représentant globalement 35 milliards de capital. Et quand ils sont partis, ils ne payent pas non plus l’impôt sur le revenu. », affirme le Premier Ministre dans une interview.

Cette option s'avère défendable sur le plan économique : en effet Emmanuel Macron fait le choix de la relance économique et de la création d’emplois en s’appuyant sur ceux qui investissent. Et la fortune immobilière, considérée comme une rente, reste taxée.

Au sein même de la majorité, ce choix met mal à l'aise des députés d' En Marche. A François Bayrou lui-même de parler d'un budget « déséquilibré ». Les socialistes et les syndicats s’engouffrent dans la brèche. Le chef du gouvernement,quant à lui, estime que cette critique « ne correspond pas à la réalité ». « Beaucoup de mesures redistribuent du pouvoir d’achat vers les plus faibles et les classes moyennes », rappelle-t-il.

Mais cette réforme suscite de nombreuses polémiques sur la question de la taxation des « signes extérieurs de richesse », comme les yachts qui sont exclus du champ du nouvel ISF.

C'est la raison pour laquelle Edouard Philippe se dit ainsi « ouvert » à une hausse des « taxes spécifiques » sur certains biens de luxe emboîtant le pas à ses ministres de l’économie et des comptes publics, Bruno Le Maire et Gérald Darmanin.

Pour corriger le tir, le gouvernement prépare un alourdissement des taxes spécifiques sur toute une série de biens considérés comme signes extérieurs de richesse. Finalement, les yachts et les voitures de luxe pourraient être taxés davantage.

En réalité, le débat est surtout symbolique, car la rentabilité de cet impôt est mince. En 2016, il représentait quatre milliards d'euros, soit moins de 0,4% des prélèvements obligatoires.

C'est que l’ISF n’est pas qu’une question fiscale , il relève avant tout du symbole.

Depuis son rétablissement sous la forme de l’ISF par Michel Rocard en 1988 pour financer le RMI (Revenu minimum d’insertion), la droite se méfie de cet impôt auquel elle a préféré ne plus s’attaquer comme l'avait fait à ses dépens Jacques Chirac. Nicolas Sarkozy n’y a pas touché.

Emmanuel Macron décide de le supprimer en gardant la taxation sur l'immobilier considéré comme une rente.

Ce choix fait de lui le Président des riches au yeux de l'opinion publique à un moment où les inégalités se creusent. Le fossé ne cesse de se creuser, souligne l’observatoire des inégalités. 10 % des Français les plus riches possèdent la moitié du patrimoine. Leur contribution à l’effort de redressement, et pas seulement en voyant leurs impôts baisser, peut se défendre.

C’est en effet un choix discutable sur le plan politique tout simplement pour des raisons de calendrier. Cette réforme intervient au moment où le gouvernement baisse les APL, taille dans les contrats aidés et flexibilise les relations du travail au profit des chefs d’entreprise.

Alyson Braxton pour Day News World

 

LIBERTICIDE LE  PROJET DE LOI ANTITERRORISTE

Lundi  25 septembre 2017 le projet de loi antiterroriste a commencé son passage devant l'Assemblée en «  session extraordinaire ». Il vise à la transposition dans le droit commun de certaines mesures de l'état d'urgence prises au soir des attentats du 13 novembre 2015. Cette loi doit prendre le relais, le 1er novembre prochain, de l'état d'urgence prorogé à six reprises. Il s'agit de mesures comme les perquisitions rebaptisées "visites", les assignations à résidence en élargissant également le périmètre , et les fermetures administratives de lieux de culte.

D'autant que la menace terroriste , à son plus haut niveau, devient permanente et endogène. Contre cette menace , l'exécutif entend donc inscrire dans la loi ordinaire les "mesures les plus efficaces" de l'état d'urgence, selon les termes de Gérard Collomb, ministre de l'Intérieur.

Le Sénat a déjà procédé à l'adoption du texte en première lecture, en juillet dernier. Il y a apporté quelques modifications lesquelles ont été désapprouvées par le gouvernement. Plusieurs d'entre elles se sont vues annulées en commission à l'Assemblée nationale.

Mais de nombreuses mesures sont critiquées par les associations de défense des libertés individuelles comme étant liberticides. Ces dernières craignent que les opérations des services de police et de renseignement ne détournent ces lois à son profit

Pourtant le gouvernement assure que toutes les dispositions de la loi constitue un ciblage des plus précis sur les personnes soupçonnées d'être en lien avec la mouvance terroriste.

 

1°Une plus grande souplesse pour les perquisitions

Le préfet, représentant de l'Etat pourra demander dans le cadre d'investigations concernant le terrorisme des perquisitions, baptisées "visites et saisies". La personne concernée pourra être retenue pendant une quatre heures. Le lieu ciblé exclura le domicile ou le lieu de travail des avocats, magistrats et journalistes.Ces "visites et saisies" seront autorisées par le juge des libertés et de la détention (JLD) du tribunal de grande instance de Paris, après avis du procureur de Paris.

 

2° Les assignations à résidence

Les assignations d'une durée de trois mois et renouvelables dans la limite d'un an maximum, ne bénéficierait que d'un contrôle a posteriori par un juge administratif. Amnesty International, considère que ce type de décision puisse être pris "sur la foi de simples soupçons peu ou pas étayés des services de renseignement".

 

3° L'élargissement du périmètre des contrôles d'identité

Le gouvernement , s'appuyant sur l'article 25 du code Schengen, demande non seulement que soient élargies les possibilités de contrôles d'identité aux frontières mais également le périmètre. Ainsi la durée maximale des vérifications passerait de six à douze heures alors que les contrôles pourraient avoir lieu également aux abords des gares internationales (et non plus seulement à l'intérieur) et ce dans un rayon de 20 kilomètres autour des aéroports et des ports. Des associations craignent le détournement de ces mesures à de fins de contrôle de l'immigration irrégulière...

Gérard Collomb a assené que « ne pas maintenir un certain nombre de contrôles aux frontières, c'est sous-estimer la menace. Nous avons vu dans les derniers dossiers terroristes qu'il y avait des allées et venues entre la France et la Belgique, entre la France et l'Espagne » . La porosité des frontières s'avère un danger terroriste.

4° L'ajout de critères pour la fermeture des lieux de culte

Des critères supplémentaires pourrait faciliter la fermeture d'un lieu de culte : si les activités qui s'y déroulent "provoquent à la violence, provoquent à la commission d’actes de terrorisme ou font l’apologie de tels actes". Une fermeture consécutive du lieu de culte portée jusqu'à six mois avec une sanction de trois ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amendes en cas de violation de cette interdiction.

Les sénateurs avaient prévu que la découverte "d'écrits" véhiculant de telles provocations puissent constituer des preuves. L'exécutif a obtenu le fait que les "idées et théories" représentent aussi une menace. Le gouvernement fait la liste des "pratiques" qui sont "désormais beaucoup plus insidieuses", "plus indirectes" faisant clairement allusion à Internet : "La référence à tel ou tel théologien prônant ces idées, la présence de ses ouvrages dans la bibliothèque du lieu de culte, la présence de sa biographie sur le site internet du lieu de culte, ou encore la simple présence sur ce site, d’un lien Internet vers un site organisant une conférence ou vers un ouvrage relayant ces idées".

Serait-ce une atteinte à la liberté de conscience et au libre exercice des cultes garantis tant en droit interne qu’en droit européen et international ?

5° Les possibilités de surveillance renforcées

La mesure censurée en octobre 2016 par le Conseil constitutionnel sur les écoutes hertziennes revient dans l'hémicycle avec un cadre juridique pour y recourir. En fait il s'agit des communications quotidiennes empruntant les réseaux hertziens( GSM, Bluetooth, wifi...). Le texte Les boîtes noires du renseignement offre des algorithmes qui permettent de détecter des connexions suspectes sur Internet et seraient utilisables.Pour tous les citoyens?.

Au nom du terrorisme il faut être très circonspect et ne pas priver le citoyen de toute liberté, par contre il s’avère nécessaire d'opposer une plus grande fermeté, à  l'égard d'individus fichés S, des lieux de culte, clubs de sport,prônant la violence par exemple, des opération plus musclées dans des zones repaires ...

Paul Emison pour Day News World

 

LES SENATORIALES

UN SERIEUX REVERS POUR LES LREM

 

Comme tous les trois ans, pas moins de 76 000 "grands électeurs" (députés, sénateurs, élus locaux...) sont appelés aux urnes, dimanche 24 septembre 2017, pour renouveler, comme tous les trois ans, la moitié des sièges de la Haute Assemblée .

Ce scrutin indirect a valeur de test pour Emmanuel Macron et sa majorité.

Trois mois après le raz-de-marée macroniste à l'Assemblée nationale, il n'y a pas de vague LREM .

La victoire revient à la droite qui devrait même élargir son assise, toujours majoritaire et les LREM obtiennent moins de voix qu'ils ne le pensaient au Sénat:

une petite trentaine et siègeront en quatrième position.

Une soirée un peu compliquée pour Macron dont l'objectif était de passer à 45, voire 50 membres.

A défaut d'un avertissement, c'est l'expression d'un profond malaise de la société française

.A suivre

Alyson Braxton pour Day News World

MELANCHON OPPOSANT NUMERO UN DE MACRON MAIS DERAPAGE VERBAL AVEC "LES NAZI"

 

Jean-Luc Mélenchon a mobilisé contre la réforme du Code du travail. Ils sont venus « contre le coup d'Etat social ». Au total, 150 000, selon les organisateurs. 30 000, d'après les chiffres de la police.

Et d’autres combats ont été annoncés contre les autres réformes à venir comme sur la formation professionnelle, l’assurance chômage, le logement…

"la bataille ne fait que commencer" lancé le tribun. Ces sujet ne relèvent plus des ordonnances comme celles du code du travail.

Et le licencié de philosophie compte encore faire descendre dans la rue l'opposition et l'incarnait à l'heure où les partis politiques de droite comme de gauche sont laminés.

Macron et Mélanchon ont en commun de ne plus croire à la pertinence du clivage gauche-droite . Que veut-t-t-il montrer ?

Que le pouvoir peut se prendre dans la rue ?

Répliquer à la formule du Président expliquant sur CNM que la démocratie ne se fait pas dans la rue  ?

« Personne n'avait parlé au peuple de cette façon ! Ni les rois ni les gouvernements ! » a-il lancé et de poursuivre « Il vous reste à consulter l'histoire de France, le tance Mélenchon. C'est la rue qui a abattu les rois. C'est la rue qui a abattu les nazis. C'est la rue qui a abattu le plan Juppé. C'est la rue qui a obtenu le retrait du CPE. »

Le député a appelé les organisations syndicales à «déferler à un million sur les Champs-Elysées.

Nous sommes prêts à nous ranger derrière elles. La bataille n'est pas finie. Elle commence. ».

Le chef de file des Insoumis se positionne en unique opposant contre le libéralisme de Macron.

Mais ces outrances langagières provoquent de vives réactions d'indignation et déplaisent fortement.

Samedi, le leader de La France insoumise a évoqué «la rue qui a abattu les nazis» en réponse au président Emmanuel Macron, qui avait dit plus tôt dans le semaine que «la démocratie, ce n'est pas la rue»..

Mais beaucoup pointe du doigt un amalgame «insupportable»». Ces propos du chef de la gauche radicale Jean-Luc Mélenchon a provoqué l'indignation de la classe politique française dimanche, l'exécutif dénonçant «une faute politique» et «morale

Face aux critiques, le chef de file de La France insoumise a tenté de se justifier en assurant n'avoir «jamais comparé le gouvernement actuel aux nazis».

Le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, a dénoncé dimanche «une faute politique» et «morale» et jugé que «cet amalgame avec les nazis est totalement insupportable».

«Indigne de porter ces couleurs quand on mêle démocrates «Indigne de porter ces couleurs quand on mêle démocrates et républicains à la fange nazie», avait tweeté dès samedi M. Castaner en partageant une photo sur laquelle on voit M. Mélenchon s'adresser à la foule, drapé dans son écharpe tricolore de député.

La droite aussi a critiqué la sortie de M. Mélenchon. «Les nazis; c'était autre chose» et «quand on est un tribun, il faut être à la hauteur de la tribune», a martelé l'ancien ministre Les Républicains Eric Woerth.

Alize Marion pour Day News World

 

NUMERO DEUX AU FRONT NATIONAL

OU UNE PLACE MAUDITE

"Le destin des dauphins, parfois, c'est de s'échouer", avait déclaré Jean-Marine Le Pen, à propos de Bruno Gollnisch...

Entre Florian Philippot et le Front national, c'est le divorce.

Florian Philippot, le vice-président du FN, a annoncé ce mercredi 21 septembre qu'il « quittait » le parti . Ce haut responsable du parti d'extrême- droite français Front national, était considéré comme le bras droit de Marine Le Pen. Ce départ, après celui de Marion Maréchal , fait montre des tensions que traverse cette formation depuis l'échec à la présidentielle de mai.

Florian Philippot avait été rétrogradé mercredi soir au rang de vice-président sans attribution du Front national pour avoir refusé de quitter la présidence de son association "Les Patriotes".

"On m'a dit que j'étais vice-président à rien... Ecoutez, je n'ai pas le goût du ridicule, je n'ai jamais eu le goût de rien faire, donc bien sûr je quitte le Front national", a déclaré l'ancien numéro deux signant la fin d'une relation privilégiée avec Marine Le Pen,des années durant ce qui avait permis au parti d'augmenter fortement ces scores . N'oublions pas que Marine Le Pen avait recueilli lors de la dernière présidentielle plus de 10 millions de voix.

Les internautes ont rapidement fait le lien avec le fameux #Couscousgate, cette fameuse photo qui a circulé sur la toile où l'on pouvait voir Florian Philippot et la conseillère régionale Sophie Montel manger un couscous dans un restaurant. Les militants du FN s'étaient affrontés sur les réseaux sociaux à ce propos.. .

Mais au-delà de cette anecdote les raisons de ce départ mérite d'être plus profondément analysées vue la virulence des réactions politiques au sein même du FN , à l'image de celle du député FN des Pyrénées Orientales Louis Aliot, pour qui Floriant Phillipot n'avait pas sa légitimité au sein de la famille Le Pen.

L’extrême droite en France n’est jamais parvenue à unir ses différentes chapelles.

Le numéro deux du FN incarnait surtout le courant social et souverainiste de Chevènement .

Pendant ses années au Front National , Florian Philippot a travaillé au sein du parti à travers son image médiatique qui donnait une assise de haut-fonctionnaire (énarque) capable d'être aux manettes de la France. Il connaissait non seulement bien ses dossiers mais également les rouages du pouvoir.

En outre il  continuait l’œuvre de « dédiabolisation » du parti commencée par Marine Le Pen en 2007 qui avait provoqué le départ de plusieurs figures historiques du parti ( comme le catholique traditionnaliste Bernard Antony, l’ancien de l’OAS Roger Holeindre, le nationaliste Carl Lang, Jérôme Bourbon le maurrassien) en désaccord avec ce qu’ils appellent la normalisation.

Surtout en régions Rhône-Alpes et Paca, des mouvements identitaires se forme alors autour d’ex-proches de Bruno Gollsnich.

D’anciens militants et élus du FN en désaccord avec le fonctionnement de la famille Le Pen créent des mouvements régionaux ou locaux. Exemple : Jacques Bompard est réélu maire d’Orange depuis 1995 et député sous les couleurs de la Ligue du Sud.


Un départ d'une extrême violence. Il était à cet égard le Bruno Mégret de Marine Le Pen.

Mais à la différence de ce dernier Florian Philippot n'avait pas de réel enracinement dans ce parti. Son comportement hautain ne plaisait d'ailleurs pas du tout à la "base".

Bruno Mégret était l'homme d'appareil, l'intellectuel du parti de Jean-Marie Le Pen . Il avait claqué la porte en disant que « le parti n'appartenait à personne » et il avait emporté une bonne partie de l'appareil du parti, à la différence de Philippot , assez isolé.

Départ également d'une extrême violence, J-M Le Pen traitant son ancien numéro deux de « félon » mais il n' empêcha pas Jean-Marie Le Pen d’accéder au second tour de la présidentielle en 2002 avec 16,8%.

Aujourd'hui le départ du numéro deux est tout aussi violent. Le compagnon de Marine Le Pen l'a traité de « sectaire, de traître ».

D'autres d' énarque « arrogant »,« extrémiste », plein de « haine » et de « morgue », « une montgolfière gonflée à l'hélium médiatique ».

En fait l'ex- numéro deux du FN paie l'échec de la Présidentielle. Il sert de bouc émissaire.


Victoire momentanée de la fabrique Le Pen ?

Le départ de Florian Philippot va permettre un réalignement de la stratégie du parti sur ce que souhaitent vraiment sa base militante et électorale. D'ailleurs dans son premier discours après deux mois de silence, elle ne s'est adressée qu'à ses militants..


On ne peut que constater l'explosion des différents partis le PS , les LR et maintenant le FN avec une Marion Maréchal-Le Pen, actuellement partie du FN, qui prône un rapprochement avec Wauquiez, futur Président des LR ? Une stratégie d'union des droites ?

Joanne Courbet pour Day News World

ELECTIONS SENATORIALES

TOUT SAVOIR

Les élections sénatoriales vont avoir lieu ce dimanche 24 septembre 2017.

L’assemblée sénatoriale (Senat) compte 348 sénateurs.

Les sénateurs sont élus au suffrage universel indirect par un collège électoral comptant des grands électeurs, tous élus dans la circonscription unique qu’est un département, métropolitain ou d’Outremer. Il faut néanmoins, comme pour l’assemblée nationale, compter quelques sièges pour la représentation des Français de l’étranger (12). Les grands électeurs sont donc : des députes, des sénateurs, des conseillers départementaux, des conseillers régionaux et des conseillers municipaux.

La durée du mandat d’un sénateur est de 6 ans (contre 5 pour les députés).

Le renouvellement de l’assemblée sénatoriale a lieu par moitié, tous les 3 ans depuis la loi 2011-410 du 14 avril 2011.

Selon ces principes, c’est donc 178 sièges qui sont à renouveler ce dimanche 24 septembre 2017, tous appartenant à la série 1, comprenant les départements numérotes de 37 à 66 ,plus des départements d’Outremer, plus 6 sénateurs (sur 12) représentant les Français de l’étranger.

En plus du suffrage universel indirect, les sénateurs sont élus au scrutin uninominal à deux tours dans les départements comptant un ou deux sénateurs ; dans les autres départements comptant plus de 2 sénateurs, le scrutin est un scrutin de liste.

Le Sénat est actuellement présidé par Gérard LARCHER, qui par ailleurs est le second personnage de l’Etat, puisque constitutionnellement, c’est le président du Sénat qui remplace le Président de la République en cas de décès par exemple. C’est ce qui s’est passé en 1973 par exemple, après la mort de Georges Pompidou ; Alain Poher, Président du Sénat au moment de la mort du Président de la République a assuré la présidence de la République jusqu’au 10 mai 1974, date à laquelle a été élu le nouveau Président Valery Giscard d’Estaing.

Gérard LARCHER, est un élu de droite (ex-RPR), représentant à ce titre la majorité de droite issue des urnes suite au renouvellement de 2014. (La gauche était majoritaire au Sénat avant 2014).

Le Sénat et les sénateurs sont essentiellement des représentants des collectivités territoriales, fins connaisseurs par principe des problèmes de terrain, au plus près des élus locaux.

Dans le régime bicamériste qui est constitutionnellement celui de la France, le Sénat vote les lois et naturellement les amende selon sa conviction et ses tendances politiques, ceci dans le cadre de ce que l’on a l’habitude de qualifier de navette parlementaire.

En cas de divergence avec l‘assemblée nationale, une tentative de conciliation est organisée dans le cadre d’une commission mixte. C’est néanmoins l'Assemblée nationale qui a toujours le dernier mot et c’est donc le texte issu du dernier vote de celle-ci qui devient exécutoire.

Les élections sénatoriales sont des élections politiques, comme la plupart des élections et chaque parti ou chaque camp politique (droite ou gauche) cherche à emporter la majorité.

Dans cette optique, la droite espère bien conserver sa domination, objectif qu’il semble possible d’atteindre, les élections locales (municipales, départementales, régionales qui ont eu lieu de 2014 à 2015) ayant majoritairement été emportées par la droite.

Mais le nouveau venu qu’est La République en Marche (LREM) espère de son côté devenir la seconde force du Sénat, pour soutenir le Président de la République Emmanuel Macron et parvenir à constituer une majorité des 3/5 du Parlement (Sénat + Assemblée nationale) pour parvenir à mettre en œuvre les reformes constitutionnelles promises par le candidat Macron.

Tout cela parait simple sur le papier, mais comme toute élection politique les résultats des scrutins peuvent apporter leurs lots de surprises et modifier ici ou là les équilibres politiques présents. Ces surprises peuvent avoir diverses origines. En général elles sont le résultat de changement d’alliances de dernière minute, de tractations entre les deux tours ou de la notoriété très forte localement de certains candidats...

De ce point de vue, un certain nombre de points chauds ont été recensés :

Paris : La droite est divisée, mais la gauche qui était unie en 2011, part elle aussi dispersée. Elles sont toutes deux concurrencée par une liste LREM, conduite par Julien Bargeton, Adjoint aux Finances de la ville de Paris. Malgré tout, Pierre Laurent, N° 1 du PCF semble assuré de conserver son mandat, comme l’écologiste Esther Benbassa.

Seine et Marne : La tète de liste LREM avait été promise à Nicole Bricq qui vient de décéder récemment accidentellement. Elle a finalement été attribuée à un élu LR « constructif », Arnaud de Belenet. Anne Chain-Larché et Vincent Eblé, respectivement tête de liste LR et PS devraient néanmoins être réélus.

Yvelines : Gérard Larcher, le président actuel du Sénat se voit défier sur son terrain par l’ancien député Jacques Myard. Gérard Larcher compte sur sa popularité auprès des élus locaux pour être reconduit dans un nouveau mandat. Mais à gauche Philippe Esnol (RDSE) qui a soutenu Emmanuel Macron va tenter de garder son poste lui aussi.

Essonne : La droite semble en position de foncer. A noter, que sur la liste LR figure Laure Darcos, épouse de l’ancien ministre de l’Education, Xavier Darcos. Mais le PS fait front uni derrière l’ancien bras droit de Manuel Valls, Carlos da Silva. Le PS sera néanmoins en concurrence avec une liste communiste.

Seine Saint Denis : Le président du Groupe communiste au Sénat défend son siège, dans cet ancien fief du PCF. Mais sa liste doit affronter 3 autres listes de gauche. A droite, les deux sortants, Philippe Dallier et Vincent Capo-Canellas, ne devraient pas avoir de problème. Mais il n’en est pas de même pour Eric Raoult , ancien ministre qui se présente pour la première fois.

Isère : Rappelons que la ville de Grenoble, est tenue par une majorité écologiste (EELV) et PCF. Cinq sièges sont à pourvoir et les écologistes soutenus par leurs alliés de gauche pourraient tirer leur épingle du jeu. Néanmoins André Vallini, ancien ministre PS, candidat à sa réélection" estime que la colère montent chez les élus locaux, même chez ceux qui ont parrainé Emmanuel Macron et avoue ne pas savoir à qui profitera de cette situation", à la droite ou à la gauche ?.

Morbihan : La gauche avait raflé les 3 sièges en 2011, mais cette fois ci la droite et le centre pourraient réaliser une percée ?

Nord : 5 listes de droite sont en compétition, une LR, dirigée par Philippe Daubresse, une UDI présidée par Valérie Letard, ancienne secrétaire d’Etat. Les 3 autres sont tirées par Jean Pierre Decool, Jean Pierre Bataille, Dany Wattebled. Malgré les défaites accumulées par les socialistes à l’occasion des élections locales, l’ancien ministre des sports, Patrick Kanner, tête de liste du PS devrait être réélu.

Pas de Calais : très affaiblie aussi dans ce département, la gauche qui détient actuellement 4 sièges sur 7 part en ordre dispersé. Malgré cela, le Président du Conseil Départemental PS, Michel Dagobert , largement soutenu , part en dissident. Le FN pourrait profiter de la situation pour enlever un siège dans ce département dont Marine Le Pen est l’une des députées.Il y a néanmoins en face du FN, deux listes dissidentes d’extrême droite.

Pyrénées Atlantiques : LREM ne présente pas de liste dans le bastion de François Bayrou, mais les deux sénateurs de gauche sortants font liste séparée.

Guadeloupe : L’ancien ministre, Victorin Lurel, que l’on a beaucoup entendu sur les antennes ces derniers jours à l’occasion du passage de l’ouragan Maria... se présente pour la première fois. Il a des adversaires divers gauche (5 listes DVG) . Mais 3 sénateurs sortants sont passés à LREM dont la liste est dirigée par un conseiller Dominique Théophile.

Ces élections sénatoriales qui ne concerne pas le grand public et sont dans la plupart des cas ignorées par lui, ont pour l’instant pas ou peu été commentées ou expliquées.

Que sortira t il néanmoins des urnes qui pourrait changer les équilibres politiques actuels ? Les résultats auront leur importance.

Clara Mitchell pour Day News World

UNE MOBILISATION EN DEMI-TEINTE

CONTRE LA LOI TRAVAIL

La CGT, organisatrice de la mobilisation, a simplement réussi à sauver les apparences revendiquant 400.000 manifestants à peine dans toute la France (223.000 seulement selon le ministère de l’Intérieur).

A Paris, où la méthode de comptage de la police a été validée par des experts, la préfecture a dénombré 24.000 personnes ce mardi, soit 4.000 de moins qu'il y a 18 mois. Elles étaient entre 8.000 et 16.000 à Toulouse (contre 10.000 à 20.000).

Pour Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, ce n'est que le début de la contestation dont les chiffres s'avèrent comparables à ceux observés en avril 2016, au début du mouvement contre la loi El Khomri.

"Cette première journée fait déjà la démonstration du niveau de mécontentement, confirmé par les sondages puisque 57% de l’opinion soutient cette mobilisation contre la réforme du droit du travail."a-t-il affirmé. Mai

Philippe Martinez a appelé à manifester à nouveau le 21 septembre, seulement 2 jours avant la manifestation de la France insoumise. Et la CGT mobilise avant tout ses bataillons issus du secteur public et seuls quelques dissidents de Force Ouvrière et même de la CFDT ont été à l'encontre des consignes de leurs directions...

Force est de constater que les syndicats se montrent très divisés sur la loi du Code du Travail et que même les deux leaders de la contestation n'arrivent pas à s'entendre pour une marche commune puisque Jean-Luc Mélanchon appelle la France Insoumise à manifester de son côté le 23 septembre. C'est que le candidat malheureux à la présidentielle a sa propre stratégie : il désire surtout frapper un grand coup dans dix jours et confirmer ainsi son statut d’opposant en chef au macronisme.

Les fractures de la gauche apparaissent au grand jour et on ne constate aucune jonction des luttes même si Jean -Luc Mélanchon s'est invité à la manifestation de la CGT et a commenté plus tard la réussite de ce premier défilé contestataire ."Ne lâchons rien le 21 et le 23 septembre", a tweeté l’insoumis... Mais entre les anciens trotskystes de La France insoumise et les ex-communistes de la CGT la controverse est historique à tel point que ces deux extrêmes gauches-là paraissent irréconciliables...

Jean-Claude Mailly se trouve certes contesté par son aile gauchiste perdant 52 unions départementales et huit fédérations de Force Ouvrière mais le néo-réformiste qu'il est reste largement majoritaire à la commission exécutive. Il veut avant tout peser sur les prochaines réformes de la formation professionnelle et de l’assurance chômage. "Pour éviter le pire", dit-il.

De son côté Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT exclut de battre le pavé. Pour lui c'est un mode d’expression devenu inapproprié. Alors que la centrale réformiste progresse à chaque élection professionnelle il veut consolider la voie du pragmatisme que plébiscitent les salariés du secteur privé.

Conscient de ces zizanies l'exécutif campe sur ses positions. « Nous tiendrons », a confirmé ce mardi le ministre de l'Economie, Bruno Lemaire

Alyson Braxton pour Day News World

 

UNE CERTAINE ARROGANCE

ASSUMEE DU PRESIDENT MACRON ?

Le célèbre New-York- Time n'a pas hésité à tacler l'arrogance du Président français pas plus tard que dimanche .

Ce dernier dit assumer ses propos alors qu'à plusieurs reprises Emmanuel Macron déclenche des polémiques après l'utilisation de mots jugés par par beaucoup déplacés.

La seule exception connue à cette règle c'est lorsqu'il avait traité d' « illettrés » les employées de l'abattoir Gad lors de sa première interview en tant que ministre de l'Economie sur Europe 1. Il s'était senti obligé de présenter « ses excuses les plus plates » aux employées et « ses regrets » devant le Parlement allant jusqu'à réitérer quelques mois plus tard, alors à nouveau sur le site de l'entreprise, ses excuses .

Puis en déplacement à le Cross d’Etel, dans le Morbihan, il y avait eu le trait d’humour des plus douteux sur "Le kwassa-kwassa pêche peu, il amène du Comorien", les kwassa-kwassa étant des bateaux de pêche à Mayotte. L'Elysée s'était senti obligé de réagir : "C'est une plaisanterie pas très heureuse sur un sujet grave. C'est complètement regrettable et malvenue", avait alors tenté d' expliquer l'entourage, mais Emmanuel Macron, lui, ne s'était pas abaissé à s'excuser !

A ce florilège de déclarations plutôt mal perçue par les personnes concernés, il ajoute alors qu’il présente son projet de développement du transport en autocar : « Quand on me dit « Les pauvres voyageront plus facilement », j’ai tendance à penser que c’est une caricature, mais les pauvres qui ne peuvent pas voyager voyageront plus facilement, parce que l’autocar c’est huit à dix fois moins cher. » Ou lors de l' inauguration de la Station F, devant un parterre d'entrepreneurs, il n’hésite pas à les opposer à « ceux qui ne sont rien » .

Et voilà que lors de visite à l’étranger, il récidive. Déjà en Roumanie il y a quelques semaines, il avait annoncé que la France n'était pas pas réformable. Pas plus tard que lors de son déplacement en Grèce où Emmanuel Macron appelle de ses vœux une refondation de l'Europe il traite ceux qui s'opposent à sa réforme «  de fainéants,cyniques et extrêmes ».

À la veille de la grande manifestation contre la loi travail, les déclarations d’Emmanuel Macron sur « les fainéants, les cyniques, les extrêmes », n’en finissent pas de faire des vagues.

Il y a eu déjà eu des expressions malheureuses sous des mandats précédents telles la «France d'en-bas, la France d'en-haut », « les sans dents » et maintenant en peu de temps et même prononcées depuis l'étranger des expressions relevant d'un certains mépris ou plutôt « d'une forme de provocation » qu' Emmanuel Macron dit assumer complètement sans aucun regret ?

"Mon discours était très clair", a-t-il affirmé, en précisant que, avec le mot "fainéants", il avait dénoncé "tous celles et ceux qui pensent qu'on ne doit pas bouger en Europe et en France". Une explication quelque peu différente de celle apportée par son porte-parole Christophe Castaner samedi tentant d'expliciter la pensée du Président qui visait "la posture de la fainéantise" de "ceux qui n'ont pas eu le courage de faire les réformes nécessaires". Une manière de cibler ses prédécesseurs...

Mais qu'en pensent les Français ?

"Qui qu'il ait visé, il y a forcément une part de mépris et ce n'est pas nouveau chez Emmanuel Macron", a taclé Olivier Faure, patron du groupe PS à l'Assemblée en réponse à une question de LCP sur les propos tenus par le Président, vendredi dernier en Grèce.

Alors, maladresse ou stratégie politique ?! A vous lecteurs d'en juger ...

Larry Ricky pour Day News World

 

UNE POMME ET DES BISCUITS

EN GUISE DE REPAS

POUR DES POLICIERS CHARGES

DE LA PROTECTION DE MACRON !!!

 

Comment ne pas être indigné du maigre repas qu'on a bien daigné offrir aux policiers de Nancy chargés d'assurer la protection du président de "3h30 à 17h" lors de sa visite à Forbach ?

Le syndicat Unité-SGP-Police FO de Meurthe-et-Moselle.a fait circuler sur Facebook la photo du repas montrant les largesses de l'Etat :

en guise de repas on leur a servi une pomme, une briquette de jus d'orange, une bouteille d'eau et des biscuits. Scandaleux !!!

Rien d'étonnant que le syndicat Unité-SGP-Police FO se plaigne du peu de considération de l'administration envers leur profession !

"La photo illustre une fois de plus la considération de l'administration car le repas tant attendu s'est avéré être un simple goûter", s'est indigné le syndicat.

"Sachant que ceux-ci ont passé la journée entière sur un service d'ordre épuisant physiquement et psychologiquement", a-t-il martelé tout en omettant pas de signaler que la mobilisation avait duré de 3h30 à 17h.

Cette visite d'une école primaire le jour de la rentrée scolaire encadrée par des policiers de la Section d'intervention de Nancy (Meurthe-et-Moselle) se situait hors du lieu de résidence. En cas de déplacement, les fonctionnaires ont droit à un forfait repas de 15,25 euros...

Le secrétaire départemental d'Unité-SGP-Police FO 54 compte "alerter le préfet délégué et saisir le CHSCT".

Les policiers ,à ce régime là, peuvent garder la ligne !

Mia Kennedy pour Day News World

 

QUI EST BRUNO ROGER-PETIT

LE PORTE-PAROLE DE L'ELYSEE ?

La relation entre Emmanuel Macron et les journalistes continue de faire jaser.

Alors que le nouveau président de la République a voulu « bunkériser » sa communication, c'est pourtant bien un journaliste qui rejoint le palais présidentiel. Le journaliste Bruno Roger-Petit vient d'être nommé porte-parole de l'Élysée.

Dans un communiqué, le palais présidentiel a précisé que l'ancien journaliste de France Télévisions et collaborateur sur L'Obs et Challanges "aura pour mission de relayer la parole publique de l'Élysée, et utilisera pour ce faire tous les moyens à sa disposition, notamment le compte Twitter de la Présidence". Le sien, en revanche, a été supprimé il y a quelques heures…

A l'heure où les réseaux sociaux parasitent l'image du fondateur d'En Marche! ce qui, pour le moins, est gênant pour le Président à un moment où sa côte de popularité est en chute libre ce dernier choisit un journaliste rompu à la communication numérique avec son compte twitter abondamment alimenté !

D'où le choix de nommer un homme de médias de confiance, l’un des rares journalistes conviés par le futur chef de l’Etat à la soirée organisée à la Rotonde, au soir du premier tour, ce qui en dit déjà long. Ces derniers mois, Bruno Roger-Petit avait couvert la campagne présidentielle pour le site Challenges.fr. Au printemps dernier, la SDJ de la rédaction papier du magazine dans un article dénonce d'ailleurs la profusion de ces articles pro-Macron dans sa version digitale.

Cette fonction n'avait plus été attribué depuis le départ de David Martinon sous Nicolas Sarkozy en 2008, François Hollande ne l'ayant pas remise à l'honneur.

Le porte-parolat de l'Elysée n'a toutefois rien d'un exercice facile dans un univers médiatique bouleversé par la multiplication des canaux d'information et les réseaux sociaux. D'ailleurs non sans ironie David Martinon ne s'est pas privé d'aller de son petit commentaire.

"Bravo pour cette belle mission. Je vous souhaite le meilleur. Passionnant et amusant. Vous verrez", a tweeté non sans ironie David Martinon après l'annonce de la nomination de "BRP"

Cette nomination signifie-elle que l'Elysée veut muscler sa parole pour contrer les critiques qui tombent de toutes parts ?

Carl Delsey pour Day News World

 

PREMIERE INTERVIEW DE BRIGITTE MACRON

 

Pour la première fois depuis l'accession de son époux à l'Élysée, Brigitte Macron se confie au magazine Elle.

Cette première interview de Brigitte Macron tombe à point nommé pour l'Élysée à un moment où la popularité du Président est en baisse et où la plainte  pour «harcèlement et atteinte à la vie privée»

du Président Macron contre un photographe et la garde à vue du de ce dernier a mis le feu aux poudres dans la stratégie de communication du Président.

Si une partie de la presse française muselée se tait, les médias étrangers s'offusquent d'une telle plainte.

L'épouse du chef de l'État clarifie le rôle qu'elle va jouer à l'Elysée.

Brigitte Macron

«tellement habituée à ce qu'il [lui] arrive des choses  extraordinaires avec Emmanuel »

confirme la publication prochaine d'une charte de transparence et non une loi.

«Ce qui est important, c'est que tout soit très clair: comme toutes celles qui m'ont précédée, j'assumerai mon rôle public, mais les Français sauront désormais quels moyens sont mis à ma disposition»,

indique-t-elle.

Et d'ajouter :

«Sur le site de l'Élysée, seront mis en ligne mes rendez-vous, mes engagements, afin que les Français sachent exactement ce que je fais.»

Le président de la République a dû renoncer à une promesse celle de donner un statut à l'épouse du chef de l'État s'inspirant du modèle de la First lady américaine dont les prérogatives sont aussi larges que strictement encadrées par une loi de 1978.

Premièrement ce statut aurait demandé a minima un débat parlementaire voire une modification de la Constitution.

Deuxièmement suite à la loi de moralisation de la vie publique qui interdit désormais aux députés et sénateurs l'embauche des membres de leurs familles comme assistants parlementaires, octroyer un statut à l'épouse du chef de l'État serait passé comme d'un emploi familial.

Et enfin la pétition en ligne initiée par l'artiste Thierry-Paul Valette contre l'officialisation d'un statut pour Mme Macron a obtenu en quatre semaines plus de 313 000 signatures.

On n'élit pas un couple mais un Président dans la Véme République !

 

Boby Dean pour Day News World

 

UN CHANGEMENT DE PIED

SUR LE STATUT

DE LA PREMIERE DAME

 

Le candidat, Emmanuel Macron avait déclaré vouloir "clarifier" le statut de l'épouse du chef de l'Etat en lui donnant un rôle officiel, avec pour objectif de "sortir d'une hypocrisie française", avait-il expliqué.

Mais à l'heure où la loi de moralisation de la vie pue la défense blique doit interdire aux parlementaires d'employer des membres de leur famille, à l'heure de la restriction des budgets des ministères- comme celui du ministère de la Défense la volonté de l'Elysée passe mal auprès de l'opinion publique lassée des scandales à répétition

Thierry Paul Valette, fondateur d'Egalité nationale, un mouvement de lutte contre la corruption est à l'origine de la pétition.

L'activiste craint qu'un statut officiel de la Première dame lui fasse bénéficier d'un budget, d'un rôle important, de nombreux collaborateurs, chauffeurs, protection renforcée et autres avantages..."

C 'est pourquoi à l’Elysée , face à la polémique , on préfère aujourd'hui parler de Charte plutôt que de statut. Joue-t-on sur les mots ?

L'on sait déjà que l’épouse du Macron ne sera donc pas rémunérée.

Son agenda sera publié sur le site de l'Elysée, et elle devrait continuer d'effectuer au moins un déplacement par semaine, principalement autour de la thématique du handicap.

Paul Emison pour Day News World

 

LA POPULARITE D'EMMANUEL MACRON

EN CHUTE LIBRE

Quelque deux mois après son élection, Emmanuel Macron connaît une chute spectaculaire de sa popularité comme en témoigne le sondage YouGov pour le Huffington Post et CNews diffusé jeudi 3 août.

Sa côte de popularité accuse une baisse de 7 points d'un coup depuis le dernier sondage de juillet.

Seul 36% des sondés garde une opinion favorable sur le Président :

une baisse inégalée sous toute la Ve République. La chute est notamment très sensible chez les sympathisants de droite et du centre auprès de qui Emmanuel Macron perd respectivement 8 et 14 points .mais également chez son électorat de gauche.

L'état de grâce s'avère bel et bien terminé !!!

Ce mécontentement touche différentes catégorie de la population. Il est le plus marqué chez les fonctionnaires qui vivent la restitution du jour de carence , le gel de l'indice salarial, et les coupes budgétaires comme une trahison.

Les retraités quant à eux s'inquiètent de la hausse annoncée de la CSG qui va amputer leur niveau de vie. La baisse de l'APL de cinq euros par mois tout comme l'étalement progressif de la suppression de la taxe d'habitation sont très mal vécus par les plus modestes.

Cinq euros par mois équivaut selon J-L Mélanchon aux un repas d'une journée. Quant aux catégories les plus aisées, elles craignent de payer pour les autres.

Mais au-delà des promesses non tenues , des nombreux couacs à l'Assemblée c'est l'autoritarisme d'Emmanuel Macron à l'égard du général d'Etat-major de Villiers qui a démissionné. D'ailleurs 15 hauts gradés de l'armée ayant quitté le service - dont cinq généraux – ont écrit une lettre ouverte pour soutenir le chef d’Etat-major.

L'opinion a de plus en plus l’impression d'avoir affaire à un communicant hors pair au service d'une politique d'austérité.

Alize Marion pour Day News World

 

DECRASSAGE POUR UNE MORALISATION

DE LA VIE PUBLIQUE

CLEAN BREAKING FOR MORALIZATION OF PUBLIC LIFESPRAY BREAKING FOR MORALIZATION OF PUBLIC LIFEAprès avoir été examiné par le Sénat début juillet, le projet de loi sur la moralisation de la vie publique est débattu cette semaine à l’Assemblée lors  de séances houleuses, présidées par des députés En marche.

L’introduction d’une «peine complémentaire obligatoire d’inéligibilité» en cas de manquement à la probité a déjà été adoptée alors que la promesse du candidat Macron consistait à l'exigence d'un casier judiciaire vierge abandonnée pour risque d'inconstitutionnalité  .

Autre projet débattu ce mercredi et jeudi celui de l’interdiction d'emplois familiaux par les ministres et les parlementaires et les élus locaux..

Les députés ont fini par voter l'interdiction du travail familial pour les ministres et pour les parlementaires.

Pars contre la question des hauts fonctionnaires a été laissée hors champ par le texte.

La socialiste Delphine Batho regrette que «la question de la corruption dans la haute fonction publique [soit] à ce stade reportée».

Julien Aubert ancien écologique devenu ne s'est pas privé d'une remarque cinglante soulignant que comme "la fièvre porcine : un cochon est malade, alors on abat tout le troupeau". Il est de ceux qui comptait sa femme dans ses collaborateurs Mais, malgré quelque réticence la loi a été voté mercredi et ce jeudi par l'Assemblée.

L'affaire Fillon des emplois présumés fictifs de Penelope Fillon et de deux des enfants du couple, très mal perçue par les citoyens, a été un déclencheur pour une moralisation de la vie publique exigée d'ailleurs par François Bayrou... pour son ralliement au mouvement D'En Marche lors des Présidentielles.

"Il ne s'agit pas de réagir automatiquement à des polémiques ou affaires mais de répondre aux attentes des électeurs", a plaidé Laëtitia Avia (LREM). En Allemagne ou en Italie", et depuis 2009 au Parlement européen c'est déjà le cas.

Mais qu'entend-on vraiment par « emplois familiaux » ?

La commission des Lois s'est appuyé sur le modèle québécois comportant un dispositif à deux niveaux : les emplois familiaux "pour la famille proche" (conjoint, partenaire de Pacs, concubin, parents et enfants ainsi que ceux du conjoint, partenaire de Pacs ou concubin) ne sont plus possibles sous peine de trois ans de prison et 45 000 euros d'amende. Et l'emploi de toute autre personne du second cercle (ancienne famille ou hors famille), sera soumis à une déclaration obligatoire comme le cas d'emploi croisé (embauche d'un collaborateur de la famille d'un autre élu ou ministre).=

Suppression de l'indemnité représentative de frais de mandat représentative  forfaitaire

L'Assemblée nationale a également voté ce jeudi 27 juillet la suppression de la très décriée indemnité représentative de frais de mandat (IRFM), enveloppe forfaitaire (5 373 euros net mensuels des parlementaires et 6110 euros pour les sénateurs) non soumise à l'impôt sur le revenu. Elle a voté pour le remboursement des frais parlementaires uniquement sur justificatifs.

Aujourd'hui le débat va se polariser autour de fin de la réserve parlementaire qui publique sous la conserve des relents de clientélisme. La suppression de cette manne annuelle de 147 millions d’euros, dont disposent députés et sénateurs servant à subventionner les communes ou les associations risque de poser quelques passe-d'armes belliqueuse. Le groupe en C'est un casus belli pour les Républicain, le chef de file LR, Christian Jacob y dénonçant une manière de «s’en prendre à l’ancrage local du député».

Joanne Courbet pour Day News World

PENDANT QUE LES PROBLEMES S'ACCUMULENT

EMMANUEL MACRON RECOIT RIHANNA

C’est Brigitte Macron qui a accueilli sur le perron de l’Elysée Rihanna, pour l’accompagner ensuite vers le bureau présidentiel où Emmanuel Macron attendait la star.

C’est Rihanna elle-même qui avait demandé à être reçue par l’Elysée.

Née le 20 févier 1988 à Saint Michael aux Barbade, elle a  aujourd’hui 29 ans. Elle est jeune et belle !

Rihanna est une chanteuse, auteur-compositeur-interprète, actrice et réalisatrice !

Toute jeune elle voulait ressembler à Britney Speer. Il semblerait qu’elle y soit parvenue, offrant à son public outre le timbre particulier de sa voix, des décolletés généreux émergeant (selon son dernier style) de robes empire ébouriffantes et froufroutantes.

Emmanuel Macron aura certainement eu la vue chavirée et le visage empourpré l’espace de quelques instants..de rencontre… enfin… on peut l’espérer. !! ??

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La star, à ses débuts n’est qu’une illustre inconnue à la peau dorée qui arbore une frêle silhouette. Mais elle a une voix hors norme et cherche son style.

Petit à petit la fleur s’est épanouie. Elle passe successivement d’un style baggy XXL et brassière dorée, à la chevelure lisse et l'œil de biche !! Elle se déhanche sur scène dans un style bling bling et devient petit à petit  l’icône d’une génération ….

D’album en album elle fera évoluer son style passant de coiffures stylées, parfois très courtes à une chevelure de feu ou noir de geai

Elle se fait remarquer sur les tapis rouges où elle ose des robes bouffantes et démesurées ; elle en porte  une fois une, signée par la créatrice chinoise Guo Pei que certains ont qualifié de « robe omelette ». !!! tout un programme !

Rihanna, qui se définit comme une VIP de luxe milite pour l’éducation, raison pour laquelle, c’est très probable, elle a été accueillie par Brigitte Macron, elle même professeur de français.

Rihanna a reçu le prix de la prestigieuse université de Harvard la désignant comme la personnalité humanitaire de l’année.

Elle était à Paris ces derniers jours pour soutenir le lancement du dernier film de Luc Besson « Valerian et la Cites des Milles planètes » en salle à partir du 27 juillet. On voit que Rihanna n’oublie pas le business !!

La visite de Rihanna à Emmanuel Macron a fait écrouler de rires les aficionados des réseaux sociaux . Allez savoir pourquoi ?

Valerian et la Cites des Milles Planètes est un film aux nombreux effets spéciaux. Luc Besson a déclaré s’être battu pour avoir Rihanna dans son film, contre des producteurs sceptiques. Mais il y est arrive !

Rihanna incarne Bubble dans le film, une artiste qui change de forme et qui est supposée venir en aide au personnage principal Dan Dettaan.

Ce rôle va peut être lui permette peut être d’obtenir l’Oscar qui l’a fait tant rêver. On le lui souhaite de tout cœur en tout cas !

Clara Mitchell pour Day News World

MAX GALLO EST MORT !

Un peu plus de 15 jours après la disparition de Simone Veil, un autre académicien vient de nous quitter

Atteint depuis 2015 de la maladie de Parkinson, Max Gallo s’est éteint le 18 juillet 2017.

C’est un historien, un journaliste, un écrivain et un homme politique qui vient de nous quitter. C’est un homme atypique qui vient de disparaitre.

Max Gallo est né le 7 janvier 1932 à Nice. Il est le fils d’un immigré italien : son père était originaire de la région du Piémont, sa mère de la région de Parme.

Max Gallo a passé toute son enfance et son adolescence à Nice, au côté d’un père qui fut  résistant pendant la seconde guerre mondiale mais n’a jamais mis sa famille dans la confidence.

Il commença ses études par un parcours technique aux termes duquel il obtint un CAP d’ajusteur.

Avec en main un baccalauréat de mathématiques, il s’oriente finalement vers les lettres et fait propédeutique.

La guerre d’Algérie arrive. Il n’est pas envoyé dans le « bled » mais fait son service militaire au Bourget où il rencontre Jean Pierre Coffe, tous deux fondent un journal antimilitariste qui ne sortira qu’à 3 exemplaires. !!???

La guerre d’Algérie terminée, il reprend ses études et obtient son agrégation d’histoire. Il devient professeur d’histoire au Lycée Masséna en 1960. Il poursuit encore des études pour obtenir un doctorat en 1968, grâce à sa soutenance de thèse de 3ème cycle consacrée à la propagande de l’Italie fasciste. Il finira professeur à l’Institut d’Etude Politique de Paris.

Parallèlement, Max Gallo fut journaliste : éditorialiste à l’Express tout d’abord, puis rédacteur en chef au Matin, puis animateur dans l’excellente émission « Esprit Public » (tous les dimanches de 11H à 12H sur France Culture).

Politiquement il s’engagea très jeune au Parti Communiste où il restera jusqu’en 1954. Il adhère au Parti Socialiste niçois en 1981. Le PS niçois cherchait à l’époque une personnalité pour le représenter.

Il rencontrera François Mitterrand en 1976  l’occasion de l'émission de Bernard Pivot, Apostrophe.

En 1983, il est nommé secrétaire d’Etat, flanqué d’un directeur de cabinet qui ne fut autre que ……….

François Hollande. Il quitte le gouvernement un an plus tard pour se consacrer entièrement à l’écriture, ce qui ne l’empêcha pas de soutenir Jean Pierre Chevènement pour l’élection présidentielle de 2002.

Il milita contre le referendum sur le traité constitutionnel européen dit de Maastricht.

Déçu par la gauche, enthousiasmé par l’épopée gaulliste et le personnage de Napoléon, il apporta son soutien à Nicolas Sarkozy en 2007.

Max Gallo a écrit de nombreux ouvrages. (environ 200).

Il a écrit sur toutes les époques dans lesquelles il plongeait avec ravissement, mais surtout pour dévoiler les grandes passions humaines qui mettent les hommes en mouvement.

Ses réflexions sur les Grands Hommes ou les Grandes Femmes ont tranché sur l’esprit du Déterminisme (Hegel-Marx) ambiant de l’époque.

Selon lui, sans de tels Hommes ou Femmes le cours de l’histoire aurait été différent. Et selon lui toujours, c’est à travers l’action des grands Hommes ou des grandes Femmes que la Liberté Humaine s’est le mieux révélée ;

Amoureux de la France, il en a chanté les plus belles pages de son histoire, dans un style accessible à tous.

Max Gallo a été le chantre d’une histoire nationale, simple, fière, patriotique, le contraire de celle que certains ont transformé en instrument de déconstruction nationale, allant jusqu’à la haine de la patrie.

Selon lui, cette autre histoire « qui croyait engendrer des Hommes libres a fabriqués des individus déculturés ».

Max Gallo n’a pas cédé à cette fâcheuse tendance. Pour Max Gallo  la fierté nationale n’a rien d’un patriotisme cocorico  comme on le voit  à l’occasion de grandes compétitions sportives sur les stades. Pour lui la fierté nationale est le résultat d’un récit national, au travers duquel  il est possible d’admirer les grands Hommes, le grandes Femmes le tout concourant à la construction d’une identité nationale.

Ce qui intéressait Max Gallo, c’était l’âme de la France. Au fil du temps il était passé d’une conception un peu aride de la République à une passion charnelle pour son pays.

Sur ses dernières années il a développé l’idée d‘une crise nationale qui a commencé à la fin de la première guerre mondiale et qui se poursuit encore, écrivant notamment un livre résumant parfaitement sa pensée : « je n’appartiens pas à la France de la Repentance ».

En 2005, il avait rejoint un groupe d’historiens qui refusait la réécriture du passé à l’aulne des lois mémorielles. Pour lui, la loi doit être séparée de l’histoire..

C’est dans cet état d’esprit qu’il a contesté la position de Jacques Chirac  à propos de la responsabilité de l’Etat Français dans la Shoah, ainsi que la loi Taubira qui reconnaissait la traite et l’esclavage comme un crime contre l’Humanité, visant en premier la France.

Nul doute que s’il n’avait pas été très malade, proche de la mort, il aurait aussi critiqué le discours d’Emmanuel Macron prononce  à l’occasion de la venue de Benjamin Netanyahu le 16 juillet lors de la commémoration de la rafle du Vel  d’Hiv.

Max Gallo est mort le 19 juillet 2017

Un grand Homme vient de partir !

Un grand académicien aussi : il a été élu le 31 mai 2007 académicien, fauteuil 24, fauteuil occupé précédemment par Jean François Revel, mais aussi par Jean Baptiste Colbert, Jean de la Fontaine, Sully Prudhomme, Louis Pasteur .. Et beaucoup d’autres.

Nul doute qu’il est allé au Paradis des Académiciens rejoindre Simone Veil, académicienne elle aussi et elle aussi née à Nice.

Clara Mitchell pour Day News World

 

APRES LA DEMISSION INEDITE DU CHEF-D'ETAT-MAJOR LE GENERAL DE VILLIERS

NOMINATION DU GENERAL FRANCOIS LECOINTRE

La démission de Pierre de Villiers a sonné comme un coup de tonnerre. Démission inédite, fait sans précédent sous la Ve République.

En désaccord avec Emmanuel Macron sur les ressources allouées à la Défense, le chef d'état-major des armées françaises, Pierre de Villiers, a quitté son poste mercredi sous les applaudissements de la haie des militaires

"Dans les circonstances actuelles, je considère ne plus être en mesure d’assurer la pérennité du modèle d’armée auquel je crois pour garantir la protection de la France et des Français"a écrit mercredi le général de Villiers .

"Ce n'est pas le rôle du chef d'état-major" de défendre le budget des armées "mais celui de la ministre", selon le président de la République, interrogé France 2 sur la démission du général de Villiers qui avait critiqué les coupes financières imposées à la Défense

Cette démission signe la première crise du quinquennat.

Le chef du groupe Nouvelle gauche (ex-Parti socialiste et apparentés) à l'Assemblée, Olivier Faure, a déploré "une crise de confiance entre les armées et le chef de l'État".

C'est la première fois qu’un Cema est nommé de la sorte, en Conseil des ministres, quelques heures à peine après l'annonce de la démission de son prédécesseur.

Le général François Lecointre, jusqu'à présent chef du cabinet militaire du Premier ministre, va lui succéder.

Il s'agit, selon Emmanuel Macron, d'"un héros militaire comme il y en a peu", d'un "grand général de l'armée de terre".

Cet homme athlétique de 55 ans est issue de l'infanterie de marine et a derrière lui une longue expérience du terrain (Irak, Somalie, Rwanda, ex-Yougoslavie, la première guerre du Golfe (1991) Djibouti ...) ainsi qu'un parcours dans différents états-majors et en ministère.

"C'est un officier exceptionnel et expérimenté", a salué la ministre des Armées, Florence Parly, tout en rendant dans la foulée "hommage à l'action du général de Villiers".

François Lecointre, nouveau poste de chef d’état-major des armées (Cema), va devoir faire montre de courage! L’ancien chef du cabinet militaire à Matignon arrive en plein désaccord entre le gouvernement et l’armée.


Les expériences de terrain l'ont profondément marqué .

comme le raconte Michel Goya dans une partie de son livre Sous le feu-La mort comme hypothèse de travail.

"L’opération Turquoise" et le génocide rwandais, qui a vu mourir plus de 800.000 personnes en une centaine de jours l'ont marqué à jamais.

"J'ai appris sur ma propre violence. La mort appelle la mort […] Ceux qui assistent au massacre sont tentés de mort […] Ceux qui assistent au massacre sont tentés de se faire justiciers. On se dit dans ces moments que, si on respecte les règles, on ne peut rien empêcher. Il faut lutter contre cette idée." selon le nouveau chef d'etat-major.

Le général Lecointre, marié et père de quatre filles, est également membre de l’équipe fondatrice de la revue "Inflexions", dont il est aujourd’hui directeur de la publication.

Cette revue donne la parole à de nombreux experts civils et militaires - Jean-Yves Le Drian ou Pierre de Villiers, l’ancien Cema, y ont écrit des articles - et jouit d’une reconnaissance certaine dans le milieu de l’armée. Sous-titrée "Civils et militaires : pouvoir dire", la revue "ambitionne de participer au débat intellectuel autour de problématiques actuelles centrées sur l’action militaire."

Ce nouveau Cema semble surtout avoir "le sens de l’Etat". "Sa lucidité fait parfois un peu peur [...] il n'est pas vendeur de rêves", confie un conseiller qui l’a côtoyé . Ce qui risque de poser problème, alors que l’armée se plaint déjà de l’usure de certains équipements...

Et désormais François Lecointre va devoir apprendre à faire autant, voire plus, avec moins 850 millions d’euros de baisse du budget des Armées !

Et en 2012, François Lecointre avait évoqué dans la revue Inflexions « les contraintes budgétaires croissantes pesant sur les militaires » et souhaité que la nation manifeste à chaque soldat « la reconnaissance que son engagement extraordinaire doit lui valoir ». Des propos d'une d’actualité brûlante...

Joanne Courbet pour Day News World

ETAT D'URGENCE ET LOI ANTITERRORISTE

Devant le Congres, réuni à Versailles, Emmanuel  MACRON a annoncé, lundi 3 juillet qu’il rendrait aux Français leurs libertés en levant l’état d’urgence, à l’automne dans les faits le 1er novembre 2017.

L’état d’urgence aurait¨dû prendre fin le 21 juillet, si Emmanuel Macron n’avait pas fait cette annonce le 3 juillet.

Et pourtant, Emmanuel Macron, qui avait fortement critiqué l’état d’urgence prolongé à 5 reprises par son prédécesseur, n’avait-il pas promis pendant la campagne électorale qu’il souhaitait sortir au plus vite de cet état d’exception ???

C’est en tout état de cause ce qu’il avait assuré dans son livre « Révolution », publié en Novembre 2016.

Et c’est donc quelques semaines après son élection et la nomination d'’Edouard Philippe, selon la volonté en ce sens de nouveau Président, que deux textes ont été déposés en Conseil des Ministres. : un  premier prolongeant l’état d’urgence, un second pour transposer dans le droit commun les principes en vigueur en situation d’état d’urgence.

Le projet de loi (second texte) qui sera examiné pour la première fois par le Sénat a donc pour objet de transposer dans en droit commun les dispositions renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme. Les mesures inscrites autrefois dans une loi d’exception vont donc devenir pérennes à partir de novembre 2017.

Certains ont applaudi, jugeant indispensable, dans un contexte de menace terroriste le renforcement du dispositif ; d’autres et pas des moindres ont déjà vu dans la volonté d’Emmanuel Macron, un virage clairement sécuritaire….

Aussi en a-t-il été du Défenseur des droits, Jacques Toubon qui a déclaré récemment que « permettre que la loi française fasse courir le risque d’une dérive sécuritaire, c’était aller sur le terrain des barbares » !!!!

Christine Lazerges, Présidente de la Commission Consultative des Droits de l’Homme (CNCDH) s’est quant à elle carrément prononcée en faveur de l’abandon du projet de loi, pas moins !

L ’Eglise Catholique a de son côté manifesté ses craintes sur la fermeture des lieux de cultes …

Sous la pression de l’opinion publique et du Conseil d’Etat, le texte rédigé initialement et en toute discrétion, en tenant l’autorité judiciaire à l’écart,  a donc dû déjà être modifié, avant son adoption le 22 juin en Conseil des Ministres …

Le projet de loi renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme comporte principalement 8 mesures :

- 1° Possibilité pour le préfet d‘établir des périmètres de protection pour assurer la sécurité d’événements ou de lieux particulièrement exposés à la menace terroriste

- 2° Création d’une procédure de fermeture administrative de certains lieux de culte, qui par les propos qui y sont tenus et les idées qui y sont diffusées, incitent à la haine et à la commission d’actes de terrorisme. Cette décision est prise par le Préfet pour une durée maximum de 6 mois.

-3° Création d’un régime de surveillance individuelle pour toute personne dont le comportement constitue une menace grave et qui entretient des relations avec des organisations aux visées terroristes.

- 4° Création d’un nouveau régime de visites et saisies à domicile ; plus encadrées qu’en période d’état d’urgence, visites et saisies seront soumises à l’autorisation préalable de l’autorité judiciaire.

-5° Transposition de la directive européen « Passager Name Record » (PNR) en adaptant le système français au Droit de l’Union Européenne.

- 6° Création d’un système national de centralisation des données issues des dossiers des passagers du transport maritime à destination ou au départ de France.

-7° Etablissement d’un cadre juridique pour les opérations de surveillance des réseaux hertziens.

-8° Renforcement des possibilités de contrôle aux frontières aux abords des ports, aéroports et gares ferroviaires ou routières ouverts au trafic international

C’est Michel Mercier, sénateur centriste UDI, professeur universitaire de droit et ancien garde des Sceaux de Nicolas Sarkozy qui a été nommé rapporteur du texte.

Dès le mercredi 12 juillet la commission des Lois du Sénat a passé au crible le texte.

Les sénateurs ont décidé de limiter dans le temps (jusqu’au 31 décembre 2021/soit 4 mois avant les présidentielles de 2022 ??) les mesures contenues dans le projet de loi du Ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb dont l’assignation dans la commune, le bracelet électronique et les perquisitions administratives, préférant donner un statut expérimental au texte et aux desiderata d’Emmanuel Macron, afin d’éviter ainsi la mise en place d’un état d’urgence permanent !!

Les dispositions obligeant une personne à déclarer tous ses n° d’abonnement et identifiants de communication électronique ont été purement  supprimées, les sénateurs ayant estimé que « cette mesure porte une atteinte aux libertés constitutionnelles qui relèvent du respect de la vie privée, du secret des correspondances et des droits de la défense ». Les mesures de pointage au commissariat, prévues à raison d’une par jour dans le projet Collomb ont été limités à 3 par semaine.

Les sénateurs ont introduit le juge judiciaire dans les mesures de surveillance individuelle. Ils ont par ailleurs davantage encadré les perquisitions administratives, mesures selon eux constitutionnellement le plus attentatoires aux libertés individuelles, faisant au passage le juge judiciaire compétent en matière de contestation desdites perquisitions administratives (cela relevait auparavant de la compétence des juridictions administratives).

Le texte remanié par les sénateurs doit être examiné en première lecture à partir du 19 juillet, en séance publique au Sénat.

Nul doute que la vigilance sénatoriale légendaire va continuer à s’exercer légitimement.

Toutes ces modifications ont autorisé certains à dire que le Sénat était en train de s’attribuer le beau rôle en matière  libertés individuelles et de garanties constitutionnelles.

Beau rôle ou pas LREM n’est pas majoritaire au Sénat (un groupe LREM vient seulement de tenter de s’organiser).

Les sénateurs ont toujours fait preuve d’indépendance vis-à-vis du pouvoir dominant. Espérons qu’il en sera encore longtemps ainsi et que la vague macronienne qui vient de bouleverser le paysage politique français n’atteindra pas la Haute Assemblée à la faveur du renouvellement des sénatoriales du mois de septembre prochain.

Clara Mitchell pour Day News World

LES NOMBREUSES BEVUES DU PRESIDENT MACRON

Emmanuel Macron n'en est pas à son premier écart de langage. Un nouveau qui n'a pas fini d'étonner pour un jeune Président.

En marge du G20 qui venait de s’achever en Allemagne, Emmanuel Macron, le président français, a donné une conférence de presse samedi 8 juillet. Au cours de celle-ci, un journaliste ivoirien, faisant référence au « partenariat [du G20] avec l’Afrique » et au « Plan Marshall », lui a posé la question suivante :

« Concrètement, combien les pays du G20 sont prêts à mettre dans l’enveloppe pour sauver l’Afrique ? Et quelle sera la contribution de la France ? »

Après avoir dit d’emblée qu’il ne « croyait pas une seconde à ces raisonnements »,

le leader français a expliqué que le

« Plan Marshall était un plan de reconstruction, dans des pays qui avaient leurs équilibres, leurs frontières, leur stabilité ».

Or, a-t-il enchaîné, le « défi de l’Afrique est différent, il est beaucoup plus profond, il est civilisationnel », avant de lister la myriade de problèmes auxquels est confronté le continent –

« Les Etats faillis, les transitions démocratiques complexes, la transition démographique »

Certes l'analyse a du vrai et reste très superficielle Mais le langage diplomatique est de rigueur dans de tels sommets !

Si bien que de tels propos n’ont pas manqué de susciter de vives réactions au sein des communautés africaines, en France ou sur le continent.

 

Certains ont vu dans cette référence à la « civilisation » le dernier avatar d’une série de réflexions racistes émises par les dirigeants français depuis le Général de Gaulle.

D’autres ont fustigé le cynisme de dirigeants hexagonaux pourtant responsables aux yeux de beaucoup des fameux « Etats faillis » dénoncés par le locataire de l’Elysée.

« Quand des pays ont encore aujourd'hui 7 à 8 enfants par femme, vous pouvez décider d'y dépenser des milliards d'euros, vous ne stabiliserez rien », a-t-il ajouté!!!. Point de doute, la controverse était lancée.

Alize Marion pour Day News World

 

DES LARMES ET DU SANG

SUR LE RING

Jean Luc Mélenchon suspecte Emmanuel Macron de préparer un coup d’Etat social.

C’est ce que vient de déclarer notre tribun national, mercredi dernier (05/07/2017) à Jean Jacques Bourdin qui l’interrogeait sur BFMTV.

Pas moins que cela ! !

En tout cas, le Président de la France Insoumise prépare en riposte à cette menace, un rassemblement de résistance pour le 12 juillet et promet simultanément une rentrée de septembre « agitée » si le gouvernement persiste dans sa reforme du droit du travail.

Depuis quelques semaines, le leader de la France Insoumise, entretient, à raison, ou non, des polémiques médiatiques et fait le buzz en permanence.

Cette stratégie du coup de gueule semble porter ses fruits d’une part en raison du comportement despotique des députés LRMR à l’assemblée nationale, d’autre part en raison du fait que la droite républicaine , qui vient d’annoncer sa scission , peine à organiser une opposition claire, déterminée et efficace.

L’utilisation de la théorie du populisme de gauche qui avait fait l’objet de vifs débats intellectuels pendant la campagne présidentielle , notamment lorsqu’il s’agissait de dénoncer l’inefficacité d’une stratégie organisée sur cette base idéologique , semble aujourd’hui au contraire s’imposer à la faveur du contexte politique actuel et de l’inexpérience et des couacs divers de la majorités LREM . Même Emmanuel Macron le Président de la République vient d’offrir à Jean Luc Mélenchon, sur un plateau d’argent, une nouvelle occasion de promouvoir le recours à cette philosophie du populisme de gauche, qui a failli lui permettre d’accéder au second tour de l’élection présidentielle.

Emmanuel Macron vient en effet de tenir des propos désastreux pour son image, le 29 juin 2017, à l’occasion de l’inauguration de l’incubateur (d’entreprises) situé dans l’ancienne halle Freyssinet. La phrase va faire date : « une gare est un lieu ou l’on croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien » a-t-il dit à la stupeur de beaucoup ..

Cette déclaration pour le moins maladroite et au plus méprisante a provoqué la colère de personnalités de divers bords, mais surtout celle de Jean Luc Mélenchon.

A la suite du discours du Premier Ministre, Edouard Philippe, précédent le vote de confiance, Jean Luc Mélenchon a déclaré tout net, bien sûr qu’il ne voterait pas la confiance, mais que « les riens (qu’il considère représenter) lui disent (..) que nous sommes peut être aujourd’hui des riens, mais que demain nous seront tout »…

La menace est à peine voilée ! Contre celui ( Emmanuel Macron) que beaucoup commence à considérer comme un joueur de flûte, fripon, qui a trompé les citoyens par des manipulations déloyales.

Méritons-nous en effet, nous Français, un tel mépris de la part de celui qui fut l’assistant du philosophe Paul Ricœur, mais qui semble avoir dissimulé une personnalité de Janus.

Jean Luc Mélenchon n’a pas manqué de dénoncer cette situation, tout en jubilant très certainement dans son for intérieur. Macron vient en effet de redonner très imprudemment du sens à l’Internationale : « Debout les damnés de la terre, nous ne sommes rien, mais nous sommes tout » /.

Mais aussi il vient de permettre à d’autres de rappeler les propos de notre Simone Veil disparue ces derniers jours qui disait : « un peuple que l’on n’encourage pas à retrouver son unité et un jour son harmonie, se condamne à un destin tragique » emporté par les populismes de tout poil …

De son côté, Albert Camus pensait que « toute forme de mépris si elle intervient en politique, prépare ou instaure le fascisme ».

Par ses méthodes et de tels propos, Macron préparerait donc peut être un coup d’Etat social, justifiant ou entrainant l’installation d’une dictature ? Et il se pourrait donc que Jean Luc Mélenchon ait raison ?

Dans tous les cas de figure, dérapages involontaires ou convictions profondes, l’attitude d’Emmanuel Macaron, vient de redonner corps à une opposition de gauche, conduite pour l’essentiel par Jean Luc Mélenchon.

Les sondages sur la popularité du Président et de son premier ministre ont vertigineusement baissé en quelques jours. Le président d’Odoxa vient en effet d’administrer la preuve à l’occasion de son dernier sondage, que « les Français sont de plus en plus circonspects et ne sont pas convaincus par les choix de l‘exécutif » :% d’entre eux, selon ce sondage n’ont déjà plus confiance en Emmanuel Macron.

Les premiers accrocs de l’executif qui sont déjà apparus, sont donc lourds de conséquences. Nul doute qu’il y en aura encore !

Par un effet domino, ma Macron ou le syndrome de l’Autruche que l’on a connu au moment des présidentielles , tels que vient de les décrire Yvan Rioufol du Figaro, semble en train de se guérir rapidement , par réaction à l’emphase et au pédantisme, face à la technocratie encore toute puissante, face à une mondialisation qui baigne dans les anglicismes, face à la menace du terrorisme islamique et la mise en cause concomitante de notre modèle culturel et social qui subit chaque jour les coups de butoirs d’un islam conquérant et politique , face enfin à une immigration de masse que rien ne semble freiner ….ensemble de faits qu’ Emmanuel Macron rejetait d’un revers de manche et négligeait , convaincu qu’il ne s’agissait que de l’expression « des gens de rien »…adeptes d’un populisme de pacotille.

Alors ! C’est peut être la fin de l’épidémie de Macronisme. Et du syndrome de l’autruche qui est en train de s’esquisser Il se peut néanmoins que la maladie persiste encore dans quelques foyers, qui gravitent autour de l’exécutif et qui eux semblent avoir encore garde la tête dans le sable.. Pour ne pas voir que tout ce qui a trait à des bouleversements identitaire fragilise la nation..

Sous la conduite de Jean Luc Mélenchon, le passage entre ceux qui « ont » et ceux qui « sont » risque de s’avérer agité voire déterminant pour notre avenir. Emmanuel Macaron serait bien inspirer de réfléchir vite, très vite.

Clara Mitchell pour Day News World

 

HOMMAGE A SIMONE VEIL

Simone Veil, qui est morte le 30 juin 2017, va être enterrée aujourd'hui en présence de plusieurs chefs d’État , au cimetière Montparnasse, après une cérémonie dans la Cour des Invalides , dont elle vit le Dôme toute sa vie des fenêtres de l'appartement qu'elle occupait . Elle a été longtemps la personnalité préférée des français ...

Depuis l'annonce de sa disparition, éloges et dépôts de fleurs devant son domicile, Rue Vauban ,n'ont pas cessé de s'accumuler .

Simone Jacob (mariée à Antoine Veil) est née à Nice .

Son père qui était architecte assura à la famille un niveau de vie aisée , jusqu'à ce que la crise de 1929 frappe de plein fouet ses activités .

Toute la famille dut déménager et quitter un magnifique immeuble bourgeois pour s'installer dans un appartement plus modeste.

Malgré ce revers de fortune, Simone Veil a toujours déclaré qu'elle avait malgré tout gardé un excellent souvenir de son enfance et de son adolescence au milieu d'un fratrie de 4 enfants entourée par une mère cultivée et attentive dont le souvenir ne la quittera pas..

Très bonne élève , elle passa son bac en 1944.. elle avait 16 ans .

Mais depuis 3 ans, sur l'insistance de son père , elle vivait dans une semi clandestinité. Depuis l'occupation allemande la famille Jacob se sentait en effet menacée . Elle dut même quitter le lycée ou elle étudiait pour se cacher tout en continuant à bûcher a domicile , grâce aux cours que lui apportaient ses copines de lycées.

Comme toute adolescence , elle eut envie de fêter l’événement … et pour la première fois depuis de nombreux mois s'accorda une sortie entre amies ..

Mais cette escapade joyeuse la conduit … imprudemment.. devant l’Hôtel Excelsior ou était installée la Gestapo

C'est là qu'elle fut arrêtée, puis interrogée pendant 6 jours pour être convoyée ensuite sur Drancy .

On connaît la suite de l'histoire : le camp d' Auschwitz-Birkenau, puis Bergen-Belsen. ..

Le drame de la famille commença puisqu'elle y perdit sa mère , morte du typhus , son père et son frère..

Discrète, elle parla peu de cette sinistre période (dans la France communiste et Stalinienne du lendemain de la guerre , il était impossible de parler de la Shoah de toute façon) ... sauf sur la fin de sa vie où elle eu l'occasion de retourner « en pèlerinage » à Auschwitz ….

Tout autre femme serait restée prostrée suite à un tel malheur et à des expériences aussi douloureuses . Mais Simone Veil  était déjà une femme forte et volontaire, qui embrassa la vie avec courage, au dessus des querelles françaises.

La guerre terminée , elle termina ses études, fit son droit et devint magistrate, haut fonctionnaire chargée de dossiers importants au Ministère de la Justice . C'est là qu'elle fut remarquée par Valéry Giscard d'Estaing , qui devenu Président de la République en 1974, la nomma ministre de la santé avec l'objectif de préparer une loi dépénalisant l'avortement .

Son destin public s'est joué à ce moment là .

Chacun (chacune) se souvient du combat dur qu'elle dut affronter à l'assemblée nationale , une assemblée constituée alors exclusivement d'hommes (il y aujourd'hui 224 femmes députées!) , hostiles pour la plupart à la reforme. Pendant toutes les journées de discussions et de débats, elle du batailler , sous les anathèmes et les insultes de toute nature.. certaines assez ignobles, mettant en cause sa judéité allant jusqu'à la traiter de nazi, exterminatrice d'enfant, favorable à l'euthanasie

Essorée par des débats compliqués, malveillants et longs elle confia : « il y avait dans cette assemblée d'hommes une haine de la femme osez faire faire une IVG.. »

Un comble !

On la vit alors, essuyer discrètement des larmes ..

La loi Veil , qui effaça la loi de 1920 qui interdisait la contraception et l'avortement, a marqué les esprits ; marqué aussi un nouveau départ dans l'évolution de notre société. Le combat elle le gagna non seulement pour elle, mais aussi pour toutes les femmes ; pour la cause des femmes confrontées depuis des siècles , seules le plus souvent, aux situations de grossesse non désirée et aux difficultés qui en découlent .

Car se sont les femmes qui depuis l'aube des temps ont du assumer seules ce type de situation … Un fois l’embryon bien planté , elles devaient se débrouiller et assumer ; assurer les conséquences d'une naissance mais ensuite très souvent nourrir et éduquer les enfants. Jusqu'à une période récente, l'éducation des enfants étaient l’affaire de femmes, centrées au détriment de leur vie personnelle sur le foyer et les responsabilités familiales... les hommes étant … ailleurs... au dehors … tout occupés par leur carrière et leur plaisirs égoïstes.

Toutes les femmes lui doivent beaucoup ; mais elle même a du beaucoup a des hommes politiques de valeur comme Valery Giscard d'Estaing ou encore Lucien Neuwirth , qui quelques mois auparavant avait fait voter la loi sur la contraception .

Dans ces débats , bien que non militante féministe, elle exprima des positions féministes en volant non seulement au secours de la détresse des femmes mais aussi en dénonçant le pouvoir des homme sur celles-ci qui en voulant enfin maîtriser leur fécondité leur faisait perdre quasi automatiquement leur autorité masculine et patriarcale séculaire. Elle resta néanmoins convaincue toute sa vie que l'avortement n'était pas une méthode de contraception..

Tout a changé grâce à elle , à partir des années 1970.

Auréolée par cette victoire politique et cette victoire décisive sur l'évolution de la société , elle se vit confié la tête de liste UDF des élections européennes qui suivirent .

Estimée pour sa compétence et son courage, elle obtint la confiance des élus du parlement européen qui en firent la première présidente .

Mais à côté de la femme politique , il y a eu la femme tout court . Épouse d'Antoine Veil , fondateur du Club Vauban, elle n'eut de cesse de chercher dans son couple un équilibre et faire en sorte que son mari brillant lui aussi ne porte pas ombrage de sa fulgurante ascension politique .

Passée la porte du ministère, elle fut une mère et grand mère attentive , sachant cloisonner vie familiale et professionnelle.. un exploit pour l'époque tant les vies professionnelles réussies écartaient souvent les femmes d'une vie familiale épanouie .. Réussite obligeait !!

Sa carrière ne pouvait pas s’arrêter là . Remarquée pour son intelligence , sa culture et son charisme elle fut proposée pour entrer à l’académie française . Le fauteuil ou elle s'installa fut celui qu'avait occupé Racine, illustre auteur du XVII ayant si bien décrit les déchirures psychologiques et morales d’héroïnes féminines, écartelées entre amour et devoir !!

Un emblème que ne manqua pas de souligner Jean d'Ormesson, un ami cher, qui fit son éloge d'introduction sous la coupole le 18 mars 2010 . Toujours aussi digne, elle portait ce jour là le costume féminisé des académiciens, dessiné et fabriqué par son ami Karl Lagerfeld.

Jean d'Ormesson ! Un ami  académicien lui aussi ! Un grand ami qui en apprenant sa disparition criera le chagrin incommensurable que cette perte lui causait .

Des les premiers jours de sa disparition , nombreux furent ceux qui demandèrent sa panthéonisation . … laquelle vient, après accord de la famille , d'être acceptée par le Président de la République . Elle sera la cinquième femme a obtenir l'honneur d'entrer dans ce temple républicain qu'est le Panthéon

Restée juive de culture , elle avait quand même émis le souhait dans ses dernières volontés que le Kaddish soit récité sur son cercueil … ses vœux ont été exaucés.

Simone Veil restera dans la mémoire de tous , comme une femme d'exception,comme une icône .. une grande dame empreinte d'une dignité remarquable . Partout où elle a été , elle a fait avancer les choses , en profondeur, la politicaillerie ne l’intéressant pas …. une des raisons probablement pour laquelle elle n'a jamais exercé de mandat local ou national …

Clara Mitchell pour Day News World

CONTOURNEMENT DES REGLES DE PASSATIONS MARCHES PUBLICS DANS L'AFFAIRE PENICAUD

D’après le quotidien Libération, la ministre du travail et ex-dirigeante de l’organisme public avait transmis aux organes de contrôle une synthèse biaisée,où étaient gommés les risques judiciaires.

Le dossier embarrassant du ministre Muriel Penicaut lié à l’organisation, sans appel d’offre d’une soirée à grands frais autour d’Emmanuel Macron à Las Vegas le 6 janvier 2016 connaît de nouveaux rebondissements

.En effet Business France serait passé outre les règles en vigueur lorsque le groupe confie à Havas les prestations relatives à cet événement, sans passer par la procédure d’appel d’offres, pour un coût total de 381 000 euros – un coût ramené in fine à 290 000 euros, hors frais d’hôtels.

Une enquête préliminaire est en cours au parquet de Paris pour « favoritisme, complicité et recel de favoritisme ». Muriel Pénicaud avait déclaré avoir diligenté un audit indépendant, en mars 2016, sitôt « alertée » d’« une erreur de procédure ».

Un courriel a été retrouvé sur ce que savait vraiment l’ex-patronne de Business France des dysfonctionnements de procédure liés à la tenue de cet événement. N'oublions pas que cet événement était en réalité commandé par le cabinet du ministre de l’économie de l’époque, Emmanuel Macron !

Les principaux arguments de défense de Mme Pénicaud reposent sur le fait qu’elle aurait « immédiatement déclenché un audit interne et externe » et « alerté le conseil d’administration ». Or Libération affirme qu’elle n’a en fait informé son conseil d’administration qu’en décembre 2016, presque un an après la réunion de Las Vegas.

L’audit commandé par Pénicaud, resta dans le bureau de Pénicaud de longs mois avant d’atterrir sur le bureau de Michel Sapin en décembre 2016. Les enquêteurs de l’IGF estiment qu’entre trois et cinq cadres de Business France pourraient être incriminés pour « favoritisme ».

Quant à Emmanuel Macron, Michel Sapin a estimé que l’ex-ministre de l’économie n’avait pas de responsabilité dans cette affaire. « Il n’est fait à aucun moment la moindre référence à Emmanuel Macron ou à son cabinet dans le rapport de l’IGF, Emmanuel Macron n’y est jamais cité ou mis en cause. C’est un dysfonctionnement de Business France », a t-il déclaré au Monde le 15 mars. Mais à Libération de nuancer en indiquant que que Macron le cabinet d’Emmanuel Macron a interféré à plusieurs reprises dans l’organisation de la soirée, notamment dans le choix de l’hôtel. Une ingérence mentionnée brièvement par la pilote de l’organisation de la soirée, Fabienne Bothy-Chesneau, dans un email retranscrit dans l’audit d’E & Y agacée par l’attitude du cabinet de: « C’est Business France qui décide et nous sommes aimables et associons la mission French Tech ainsi que le cab. Pas l’inverse. »

 

« Mais surtout, elle y présente une synthèse tronquée, qui minore les dysfonctionnements pointés par un audit alarmant du cabinet EY (ex-Ernst & Young), qu’elle avait elle-même commandé en mars 2016 », selon le le quotidien. Muriel Pernicault n'aurait en fait non pas communiquer la totalité du rapport d’une soixantaine de pages mais aurait communiqué qu'une synthèse de quelques lignes, dans un document général rédigé par ses services.

Ce document minore les irrégularités, et on peut notamment lire que « Business France a immédiatement lancé une mise en concurrence »

La synthèse se contente seulement d'évoquer un « risque d’irrégularité des prestations contractuelles » au regard « des règles applicables en droit de la commande publique » et propose donc que cette situation soit réglé en adoptant un protocole transactionnel, déjà signé par Havas.

D'autres dysfonctionnements ignorés

« La mise en concurrence n’a pas eu lieu concomitamment entre les trois prestataires contactés. »

La situation est susceptible « d’engager la responsabilité pénale [délit de favoritisme] des auteurs ». Des éléments qui ne figurent pas dans la synthèse présentée par Mme Pénicaud.

Le cabinet de la ministre refuse de toute façon de répondre aux questions relatives à ce dossier.

Mme Pénicaud était au courant du problème de contournement des règles de passation des marchés publics, le fond de l’affaire. Elle avait au moins été avertie, en amont, des difficultés financières soulevées par cette soirée.

Carl Delsey pour Day News World

 

DE NOMBREUX APPELS

A LA PANTHEONISATION

DE SIMONE VEIL

Une pétition a été lancée pour réclamer que Simone Veil, décédée vendredi à l'âge de 89 ans, fasse son entrée au Panthéon.

Les signataires s'adressent à Emmanuel Macron et Marlène Schiapa, secrétaire d'Etat chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes.

Il s'agit de saluer le combat de l'ex-ministre de la Santé pour légaliser l'IVG et son parcours de survivant de la Shoah.

"Ce qui justifie à mon sens la Panthéonisation de Simone Veil c’est avant tout l’héritage qu’elle a et qu’elle amène aux Français en terme d’idéal européen et d’universalisme, et en terme d’idéal féministe.


Beaacoup de Français se retrouvent dans cet héritage", insiste Fatima El Ouasdi, la présidente du collectif à l'origine de la pétition.

Alyston Braxton pour Day News World

OUVERTURE DE LA LEGISLATURE

DE LA  VEME REPUBLIQUE DE LA PRESIDENCE D'EMMANUEL MACRON

27, 17, XVIIème ,que des terminaisons en 7 , de quoi donner des maux de têtes et ouvrir des réflexions spéculatives ou divinatoires aux numérologues de tout poil, adeptes de prospectives en tout genre …

Les 577 députes élus les 11 et 18 juin , ont fait sous ces auspices leur entrée à l'assemblée nationale.

Rappelons que cette cuvée a vu arriver 432 députés fraîchement élus , dont beaucoup n'ont jamais été élus et n'ont jamais siégés dans une assemblée publique.

Assis par ordre alphabétique,les nouveaux députes ont pris place dans l’hémicycle. La réunion a commencé sous la présidence de Bernard Brochant , députe cacochyme le plus âgé , élu des Alpes Maritime (qui a échappé au degagisme),et qui ….rions un peu , lança un vibrant appel à l'audace , de l'audace, toujours de l'audace ... dans son discours introductif.

C'est François de Rugy qui a été élu président de cette toute nouvelle assemblée nationale , soutenu par les 313 députes En Marche. Ce ne fut pas une surprise, son nom circulait depuis plusieurs jours .

Avec son image d'écolo sérieux , François de Rudy avait séduit Emmanuel Macron depuis le début de l'aventure En Marche! et cette nomination n'était qu'une juste rétribution d'un ralliement de la première heure .

Après l'installation du Président , sont venus les annonces des groupes parlementaires et leurs installations.

Il n'y en a 7 , (encore le chiffre 7) un chiffre inédit depuis le début de la Veme République , qui n'en a jamais comporté autant.  !!

Viennent en première position bien sûr, le groupe LREM auquel s'est rattaché Manuel Valls : 42 députes qui ne manqueront pas de faire entendre leur voix , dans une ambiance qui risque d'être parfois cacophonique et dissipée en raison de leur inexpérience .

Viennent ensuite les Républicains , qui se sont divisés entre les députés «dits constructifs » et ceux de la droite historique et décomplexée.

C'est Frank Riester qui a pris la présidence des constructifs dont le groupe compte 35 députes LR et UDI confondus.

De son côté Christian Jacob a gardé la présidence du groupe historique réduit à 100 … ???

Sur la gauche de l’hémicycle se sont installés les 28 membres de la nouvelle Gauche (ex PS), 28 députés qui ont échappé au degagisme ambiant .

Le groupe de la gauche radicale , s'est quant à lui divisé en 2 groupes : le groupe de la France Insoumise,cornaqué par Jean Luc Mélanchon (17 membres) et celui de la gauche démocratique et républicaine (16 députés) .

Pour finir , il faut ajouter les 18 députés sans rattachement à un groupe , ceux que l'on nomme traditionnellement les non inscrits , mais qui comptent des voix connues comme celle de Jean Lassalle, Gilbert Collard, Marine Le Pen , Nicolas Dupont Aignan et que l'on n'a pas fini d'entendre .

15 est le nombre qui permet de constituer un groupe doté de moyen financier et d'un droit légal de peser dans le débat parlementaire.

Pour marquer leur différence et commencer à faire sauter les codes de la vénérable assemblée nationale les députes de la France Insoumise se sont présentés sans cravates (Oh ! My God) portant néanmoins costume de ville de bon aloi. (exit les culottes courtes.... le règne des sans culottes n'est pas encore arrivé)

Selon les chiffres définitifs et malgré les efforts pour assurer la parité totale , seules 224 femmes ont été élues et sont donc entrées à l'Assemblée Nationale. C'est 27 % de plus que précédente législature.

Mais l’avancée des femme s'est arrêtée là : aucune n'a été élue à la présidence d'un groupe ???

Curieusement , ce constat est resté très discret …

Depuis le 28 Frimaire an XII (20 décembre 1803) il y a 3 questeurs à l'assemblée nationale . Les questeurs sont placés sous la direction du Président de l’Assemblée Nationale et du Bureau . Ils sont chargés des services administratifs et financiers . Aucune dépense ne peut être engagée sans leur avis favorable. Les questeurs sont élus pour 3 ans . Ils disposent chacun d'un logement de fonction luxueux (une des raisons pour laquelle le poste est très envié) et d’une prime complémentaire de 5000 € .

Ils jouent un rôle important dan la préparation du budget,son exécution et son contrôle .

Ils participent à l’administration générale et nationale.

Autant dire que la désignation des questeurs fait l'objet d’âpres discussions, de belles querelles et de rancœurs larvées.

Deux questeurs reviennent de droit au groupe majoritaire .

Florian Bachelier et Laurence Rossi qui ont recuelli chacun 378 et 306 voix respectivement ont été élus questeurs . Pour 3 ans ….

Thierry Solène a été désigné questeur , or il ne représente  pas le groupe le plus important après celui LREM

Eric Ciotti était candidat , pour la groupe LR comptant 100 députés .Si la règle avait été respectée ,il aurait dû être élu à la place de Thierry Solère .. Il s'est fait damné le pion … par la méthode macroniste déjà en action .

Cela a provoqué une grosse colère de Christian Jacob qui a vu bien sûr dans cette bataille la main du gouvernement et de … JUPITER …

" Nous venons de rompre avec près de 50 ans de pratique parlementaire" , s'est emporté Jacob qui a ajouté que les droits de l'opposition venaient d’être bafoués.

Clara Mitchell pour Day News World .


DECES DE SIMONE VEIL A 89 ANS

COURAGE ET HUMANITE

 

 

SIMONE VEIL 1927- 2017 Courage et humanité

Simone Veil est décédée vendredi 30 juin 2017 à 89 ans.

Née le 13 juillet 1927 à Nice et fille d'un architecte, Simone Veil est une rescapée des camps de la mort, où elle avait été déportée à 16 ans. Elle avait rencontré à l'Institut d'études politiques de Paris son futur mari Antoine Veil, décédé en 2013.

Grande figure de la vie politique  française, survivante de la Shoah, européenne et féministe convaincue, c’est Simone Veil, qui avait porté en 1974 la loi légalisant l'avortement en France.

L'avocat Jean Veil son fils à indiqué ce matin : « Ma mère est morte ce matin à son domicile. Elle allait avoir 90 ans le 13 juillet ».

Simone Veil s'était notamment illustrée en faisant voter en 1974 la loi portant son nom sur l'interruption volontaire de grossesse (IVG). Elle était alors ministre de la Santé sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing

Femme de conviction, cette centriste historique attachée aux valeurs morales et républicaines, est l’une des personnalités politique les plus populaires de France.

Elle  fut également  la présidente du premier Parlement européen élu au suffrage universel, et membre du Conseil constitutionnel de 1998 à 2007.

L'ex-président Valéry Giscard d'Estaing, 91 ans s'est dit « bouleversé ». « C'était une femme exceptionnelle qui avait connu les plus grands bonheurs et les plus grands malheurs de la vie », a-t-il estimé.

Autre réaction « Simone Veil reste immortelle », a estimé un autre ancien président, Nicolas Sarkozy, confiant son admiration et son amour pour la défunte.

Le président Emmanuel Macron à déclaré « Puisse son exemple inspirer nos compatriotes, qui y trouveront le meilleur de la France ».

François Hollande a salué une femme qui « a incarné la dignité, le courage et la droiture ».

Tous les partis politiques français, depuis l'extrême-droite de Marine Le Pen dont le père avait pourtant violemment combattu Mme Veil, jusqu'à la gauche radicale de Jean-Luc Mélenchon, ont rendu hommage à celle qui « appartient au meilleur de notre Histoire », selon les mots de ce dernier.

Le maire de Paris, la socialiste Anne Hidalgo, a annoncé vouloir donner son nom « à un lieu marquant » de la capitale.

Antonio Tajani, le président du Parlement européen, a quant à lui estimé que le message de Simone Veil sur « le droit des femmes en Europe » et sur l'antisémitisme restait « vivant ».

Son décès a suscité une pluie de réactions unanimes en France, dans la classe politique comme dans la société civile.

Le grand rabbin de France, Haïm Korsia, a salué une femme « déterminée et toujours digne », qui avait choisi, à la fin de sa vie, de consacrer son énergie à la Fondation pour la mémoire de la Shoah créée en 2000.

Dans une lettre ouverte adressée à Emmanuel Macron, Jean-Claude Juncker Président de la Commission européenne a de son côté dit « Elle avait vécu dans sa chair les déchirements tragiques de l'Europe et avait su, par son engagement politique, contribuer à bâtir une paix durable en Europe ».

Le Planning familial français lui rend hommage pour sa « bagarre » pour le droit à l'avortement, un combat qui « demeure d'une brûlante actualité ».

Après un début de carrière au ministère de la Justice, Simone  Veil est la première femme à devenir Secrétaire Général du Conseil supérieur de la magistrature (1970-1974).

Elle est nommée ministre de la Santé en 1974. Tête de liste du parti centriste français UDF lors des premières élections au Parlement européen au suffrage universel en 1979, elle renonce à siéger au gouvernement pour devenir présidente du Parlement européen (1979-1982). Elle y siégera jusqu'en 1993.

De 1993 à 1995, Simone Veil est ministre d'État, ministre des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville, dans le gouvernement de droite d'Édouard Balladur, sous la présidence de François Mitterrand.

En 2008, Simone Veil est élue à l'Académie française et, en 2012, élevée à la dignité de grand-croix de la Légion d'honneur, la plus haute distinction honorifique française.

Nous retiendrons d’elle « Courage et humanité » !!!

Toutes nos pensées émues vont envers sa famille et ses proches dont nous partageons la peine. !!!

Paul Emison pour Day News World

LA PAGAILLE A L'ASSEMBLEE

Président jupitérien majorité pour partie de néophytes de La République en marche.

Premier épisode de cette série politique française ubuesque à rebondissements.

Le rapt du poste de questeur revenant à l'opposition grâce à l'appui d'En marche !par les «constructifs» ont achevé leur rupture avec LR. Un Palais Bourbon en champ de bataille.

Ce premier test de la domination de La République en marche dans une Assemblée recomposée, sur la répartition des postes clés, a donné lieu mercredi 28 juin à une bataille entre "groupes d'opposition" virant à un psychodrame "digne de la IVème République" selon certains. Un beau bazar  du début 15h à la fin 0h35.

Voilà que les primo-députés ont connu leur baptême du feu mercredi avec la poursuite de la séance d'installation du bureau de l'Assemblée.

Une journée certainement mémorable pour eux puisqu'elle a vite viré à la plus grande des pagailles ! comme le Palais Bourbon en a peu connu. le président François de Rugya ouvert en début d'après-midi la séance laquelle commençait par l'élection des trois questeurs qui ont la haute main sur l'administration et les finances de l'institution.

Une formalité en principe dans la mesure où les tractations se font en coulisses et dans le secret des groupes.

Deux des postes doivent revenir à la majorité et le troisième à un membre de l'opposition. Florian Bachelier (Ille-et-Vilaine) et Laurianne Rossi (Hauts-de-Seine) avaient été désignés par En marche!, Eric Ciotti, lui, était le candidat de LR. Traditionnellement, un des trois postes de questeurs – ceux qui tiennent les cordons de la bourse de l’Assemblée – revient à l’opposition.

Mais coup de théâtre. Rugy annonce qu'il y a un quatrième prétendant : Thierry Solère, député LR mais «constructifs».

Une candidature recevable sur le papier. En effet le groupe «constructifs», composé pour moitié de LR en rupture et pour l'autre d'UDI, est dûment inscrit dans les groupes d'opposition, bien que ses élus soient de leur propre aveu «Macron compatibles». Résultat du vote: Solère recueille 306 suffrages, grâce au soutien d'élus d'En marche! et du MoDem, Ciotti 146. Il pique l'unique poste à l'opposition grâce aux voix de LREM. !

La veille, le groupe Constructifs s'était donné deux co-présidents (Franck Riester pour les LR et Stéphane Demilly pour les UDI). Pourquoi ce choix ? «Je ne peux pas être par monts et par vaux et en même temps président du groupe», avait-il confié . Insinuait-il qu'il courait plusieurs lièvres à la fois ? Un parachutage à la présidence de la commission des Finances dévolue, elle aussi, à l'opposition? La questure alors? «Franchement, ce n'est pas sérieux», avait-il encore assuré. Il est bien connu que la nuit de mardi à mercredi porte conseil et l'a fait revenir sur son choix.

On ne peut qu'imaginer l'agitation et «  l'atmosphère « » du palais Bourbon!

Christian Jacob, patron des députés républicains a lâché que «les droits de l'opposition (étaient) bafoués»

L'élection de Thierry Solère au poste de questeur, avec l'appui d'élus de la majorité, a mis ses «amis» de LR en ébullition. «M. Solère, et c'est son plus grand droit, a fait campagne pour que M. Macron ait une majorité. Qu'on ne nous explique pas maintenant qu'il peut représenter l'opposition!», s'emporte-t-il. «C'est inadmissible que la majorité choisisse les représentants de l'opposition au sein du bureau de l'Assemblée», s'insurge Daniel Fasquelle. «Les droits de l'opposition piétinés à l'Assemblée nationale, l'hégémonie en marche», explique encore Bruno Retailleau, patron des sénateurs LR.

Fin de séance ! 30 minutes qui deviendront presque trois heures. Le tenant du perchoir a disparu. Macron ne l'aurait-il pas par le plus pur des hasard convoqué à l'Elysée ?

Emmanuel Macron a annoncé à qui de droit que le Congrès est convoqué lundi à Versailles. Le président de la République doit y présenter son projet de réforme des institutions avec notamment une réduction du nombre de parlementaires d'un tiers, l'introduction d'une dose de proportionnelle aux législatives, la limitation du nombre de mandats successifs… cette annonce sidère à l'Assemblée

Plusieurs députés annoncent qu'ils boycotteront le Congrès qui est convoqué la veille de la déclaration de politique générale d'Édouard Philippe et du vote de confiance. «La volonté de concentrer tous les pouvoirs à l'Élysée»,selon l'ancien président du groupe UDI, Philippe Vigier .

Reprise de la séance à l'Assemblée après 19 heures : Christian Jacob n'a pas décoléré

sur le «coup de force» de la questure et dénonce «un déni de démocratie». Son groupe, annonce-t-il, refuse de siéger au bureau de l'Assemblée, «tant que les droits de l'opposition ne sont pas rétablis».

Un chaos sans nom !

Coup de pression par la majorité LREM-MoDem

À la reprise de l’interminable suspension de séance, François de Rugy lance le vote pour les six VP le LR poursuivant son boycott et ne présentant aucun candidat. La majorité LREM-Modem ne perd pas le nord et présente donc six candidats. Ils raflent l’intégralité de la mise, tout en assurant qu’ils ne font que garder la place au chaud pour quand le boycott de LR sera fini. "Dès que Les Républicains voudront reprendre leurs responsabilités, les candidats élus céderont la place", assure Richard Ferrand, patron des députés LREM, évoquant "une bouderie".Du jamais vu !

Pour les forces minoritaires de gauche, voilà l'occasion rêvée de planter quelques piques sur En marche!

«Vous prenez toutes les places après avoir dit exactement le contraire», lance Jean-Luc Mélenchon (FI) en dénonçant une «pantalonnade».

«Votre mot d'ordre à l'élection présidentielle et aux élections législatives, c'était d'entrer dans un nouveau monde. Dans quel nouveau monde sommes-nous désormais?», lance à son tour Olivier Faure, patron des socialistes. Nous demandons que vous respectiez les droits de toutes les minorités.»

André Chassaigne (PCF) s'insurge: «Quelle image vous donnez de notre Assemblée, quelle image vous donnez à la France! Vous êtes en train de faire la démonstration que sous des mots qui apparaissent novateurs, vous êtes sur des calculs, sur des comportements qui ne méritent qu'un seul adjectif: petits».

A Jean Lassalle de faire son petit onemanshow ...

Candidat à la présidentielle, rescapé des législatives, le voici à noveau en selle , toujours partant pour assurer le show : au député béarnais de jouer les casques bleus et de… proposer sa candidature à la vice-présidence de l’Assemblée. Rires rires de ses pairs.

Impossible de revenir sur l'élection des questeurs. Le scrutin pour les vice-présidences est finalement organisé.Après une dernière interruption de séance, le résultat est sans surprise: les cinq candidats d'En marche! et celui du MoDem sont élus. Une heure du matin. Séance levée. Dix candidats pour six postes.

Le résultat est annoncé à 0h30 : 5 LREM et 1 MoDem sont désignés vice-présidents. Soit toutes les vice-présidences pour la majorité.

Dans l'attente du prochain épisode, ce jeudi.

Joanne Courbet pour Day News World

 

VERROUILLAGE DU POUVOIR PAR MACRON?

Le président de la République pourrait s'exprimer, dès début juillet, devant l'ensemble des parlementaires, à Versailles.Et ce la veille du discours de politique générale de son Premier ministre.

C'est pour le moins surprenant !

Cette procédure exceptionnelle autorise le président de la République à s'exprimer directement devant l'ensemble des parlementaires - députés et sénateurs - sans que la contradiction lui soit portée.

Ce congrès devrait se tenir dès le 3 juillet.

.Les motivations possibles du président consisteraient bien sûr à respecter une de Ses promesses de campagne comme l'a fort justement rappelé Christophe Castaner

"Emmanuel Macron avait pris l'engagement devant les Français de réunir chaque année le Parlement, c’est-à-dire l’Assemblée nationale et le Sénat, en Congrès à Versailles", a indiqué ce dernier.

Prônant le "renouveau démocratique", assurant s'engager "à aller rendre compte chaque année des avancées de son programme devant le Parlement, réuni en Congrès" il désirait alors amorcer une révision constitutionnelle.

La tenue de ce congrès pourrait ouvrir la voie à une révision constitutionnelle.

L'occasion, par exemple d'entériner la réduction à trois du nombre maximum de mandats électoraux.

Mais ne soyons pas dupe pour autant !

Emmanuel Macron ne veut-il pas également de part le choix du calendrier un moyen contourner son Premier ministre ?

Olivier Faure, le président du groupe PS à l'Assemblée ne fait pas dans la dentelle en parlant carrément d' une "humiliation" pour le Premier ministre. Si Emmanuel Macron parle "avant lui", Edouard Philippe ne serait plus alors qu'un simple "répétiteur" juge-t-il.

Pour Thierry Solère, président des Républicains-constructifs et UDI-indépendants, son approche semble différer : "Que le président de la République nous donne les grandes lignes et qu'ensuite le Premier ministre vienne expliquer, avec un vote de confiance derrière, sa méthode, ses priorités, son calendrier ».

Point de doute cependant : Emmanuel Macron a toujours su comment s’y prendre pour voler aux autres la vedette. Cette fois-ci, c’est à son premier ministre, Edouard Philippe, que le chef de l’Etat pourrait courtcircuiter.

Comme il l’avait promis pendant la campagne, M. Macron envisage de réunir chaque année les députés et les sénateurs en Congrès à Versailles, se calquant ainsi sur le président des Etats-Unis qui, une fois par an, délivre son « discours sur l’état de l’Union », prononcé devant le Congrès américain.

Une communication calquée sur celle d’Obama qui l'a ouvertement soutenu.

« Après avoir théorisé le contournement des corps intermédiaires, prévu celui du Parlement avec les ordonnances, un discours du président la veille de celui du premier ministre [si la date du 3 juillet était confirmée] serait une humiliation pour ce dernier, renvoyé au statut non plus de collaborateur mais de simple répétiteur », met en garde le patron des députés socialistes, Olivier Faure.

« Il n’y a pas d’expression du président de la République sur les grandes orientations qui ne soit travaillée avec le premier ministre et inversement », a tenté de relativiser, le porte-parole...

Chacun restera juge!!!

Jenny Chase pour Day News World

 

DANS UN CONTEXTE POLITIQUE CHARGE ...

LE NOUVEAU GOUVERNEMENT PHILIPPE II

ET

DESIGNE PAR LES DEPUTE LREM

FRANCOIS DE RUGY PEUT ETRE AU PERCHOIR

La semaine qui a commencé au lendemain du deuxième tour des élections législatives et qui se termine a été marquée par une suite d’événements et de rebondissements inattendus pour beaucoup .

Tout d'abord s'agissant de la nomination du gouvernement Philippe II....

Il a fallu retarder d'un jour son annonce tant de choses inattendues se sont produites .Un jour supplémentaire de réflexion et de tractations a en effet été nécessaire, obligeant à renvoyer à jeudi la réunion du premier conseil des ministres qui en temps ordinaire a lieu le mercredi ...

Les discussions se sont d'abord ouvertes sur le cas de Richard Ferrand. Premier macroniste, fidèle parmi les fidèles, Richard Ferrand avait été nommé ministre de la Cohésion des territoires dans le gouvernement Philippe I .

Mais comme chacun sait, Richard Fernand fait l'objet d'une enquête préliminaire , suite aux révélations faites par le Canard Enchaîné (mais de mauvaises langues /ou des langues bien informées,prétendent que l’ADP le savait bien avant et qu'à la demande du pouvoir Macron elle a dissimulé l'information avant les consultations électorales) concernant les affaires immobilières pour le moins pas claires du ministre lorsqu’il dirigeait les Mutuelles de Bretagne. Pour beaucoup, ces affaires qui remontent à 2011 ont un caractère douteux, tant elles semblent avoir favorisé les intérêts personnels du ministre et par népotisme, ceux de certains membres de sa famille ou de proches.

La situation était embarrassante pour le président de la République qui a mené tout sa campagne sous signe de la moralisation de la vie publique .

Le ton ne cessait d'enfler sur cette affaire devenue de plus en plus épineuse, tant et si bien que l’intéressé a finalement fait part de sa démission, tout en indiquant son intention de briguer le poste stratégique de Président du groupe parlementaire LREM . Démission ou exfiltration habile du gouvernement ? La question du maintien de Richard Ferrand dans le gouvernement était devenue au fil des jours de plus en plus délicate , un vrai boulet au pied pour Emmanuel MACRON qui ne voulait cependant pas sacrifier un de ses premiers fidèles .

Déchu du gouvernement , Édouard Ferrand a finalement été élu le 24 juin Président du groupe LREM de l'Assemblée Nationale …ceci à main levée...une nouvelle méthode politique qui en a surpris plus d'un, le vote à bulletin secret étant traditionnellement d'usage . Aurait-on voulu un groupe de députés godillots, qui marcheront le petit doigt sur le couture du pantalon au coup de sifflet d'Emmanuel Macron .. ???

La seconde surprise vient de la démission inattendue de Sylvie Goulard , Ministre des Armées, un poste régalien. Sylvie Goulard a annoncé mardi sa décision «de ne plus faire partie du gouvernement »pour pouvoir «  démontrer librement sa bonne foi » dans l'enquête sur les soupçons d'emplois fictifs présumés au MODEM dont l'enquête préliminaire a débuté le 9 juin . Sylvie Goulard, ex membre du MODEM ancienne députée européenne était citée dans l'enquête préliminaire.

Cette démission , de la part d'une femme réputée pour sa droiture et son éthique personnelles a cependant donné le clap de départ de la démission de François Bayrou et de Marielle de Sarnez, tous deux visés par ladite enquête sur les attachés parlementaires du MODEM . La décision de Sylvie Goulard, a entraîné de facto et quasiment automatiquement la démission du couple politique mythique du MODEM ; les Français n'auraient pas compris s'il n'en avait pas et ainsi .

Mais la vérité semble plus complexe pour beaucoup d'autres : Sylvie Goulard aurait-elle été poussée par l’Élysée vers la sortie dans le but de provoquer la chute de Bayrou ?

Mais elle aussi avec son profil de première de classe a crée des interrogations en raison du fait qu'elle a été conseiller spécial de l'Institut Berggruen où elle émargeait à 10000 € /mois, voire plus. Cette situation a duré d'octobre 2013 à janvier 2016.Cette information figure sur sa déclaration d’intérêt au Parlement de STRASBOURG . Ce Think tank , crée et financé par Nicolas Breggruen, fils du richissime marchand d'art californien, est chargé de réfléchir aux systèmes de gouvernance.. !!!!!. Malgré ses protestations dénonçant « un non sujet » et l'absence de liens des uns envers les autres , l'information a un petit rien de gênant . !!.

François Bayrou , qui ne cache pas sa déception, a cependant renouvelé son admiration pour Emmanuel Macron qu'il a choisi de ne pas exposer au climat des affaires , dans la conférence de Presse qu'il a donné le 21 juin 2017 .

Il en a profité néanmoins pour dénoncer les sycophantes , nom donné dans l’Athènes antique aux délateurs professionnels, reconnaissant qu'il n'est pas une vie humaine qui résiste à l'inquisition mais assurant qu'on ne lui imposera pas un bâillon pour l'avenir .

Ferrand, Bayrou, Sarnez, Goulard … c'est à une véritable purge que l'on vient d'assister au sein de gouvernement et pour ces 4 anciens ministres , dont la durée de fonction n'aura été que de 35 jours …!!!

Selon certains , les démissions Bayrou, Sarnez, Goulard procéderaient d'une volonté d'Emmanuel Macron de faire le grand ménage , dès lors qu'avec 308 députe LREM, il détient la majorité absolue à l'assemblée nationale; le MODEM qui ne compte que 42 élus, n'est donc plus une force d'appoint …. enfin … pour l'instant ???? .

Le reste du gouvernement Philippe II est composé d’après les experts de techniciens compétents . Mais force est de constater que les voix politiques fortes qui portaient ont toutes disparus Et François de Rugy désigné candidat de LREM pour la présidence de l’Assemblée nationale.

Clara Mitchell pour Day News World

 

HUIT PERSONNES ARRETES

ATTENTAT DE BOGOTA

Lors de l'attentat à la bombe du 17 juin dans un centre commercial de Bogota avait tué trois personnes.

Huit personnes ont été arrêtées pour être soupçonnées d'être impliquées dans l'attentat à la bombe du 17 juin à Bogota qui avait tué trois personnes, dont une Française, dans les toilettes d'un centre commercial, a annoncé le ministère colombien de la Défense.

«Félicitations pour la capture de 8 responsables présumés des actes de terrorisme de Bogota», a indiqué le ministère sur son compte Twitter, en accusant les personnes interpellées d'appartenir au Mouvement révolutionnaire du Peuple (MRP), un groupuscule connu par les autorités colombiennes pour divers petits attentats dans la capitale.

 

Les huit personnes ont été arrêtées simultanément à Bogota et à Espinal, dans le département de Tolima, par des enquêteurs de la Direction des enquêtes criminelles et Interpol. grâce aux images des caméras de surveillance dans le centre commercial, a précisé le ministère.

Julie Huynh, 23 ans, la Française décédée dans l'attentat, était bénévole pour l'ONG «Projeter sans frontières» aidant des jeunes déplacés à cause de la violence.

La mère de Julie Huynh qui venait voir sa fille avait été blessée dans l'explosion.

Cette attaque n'a pas été non revendiquée et est inhabituelle.Le choc en Colombie a été retentissant.

En effet la Colombie a connu des années durant deux guérillas : les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc, marxiste), avec lesquelles un accord a été signé en novembre, et l'Armée de libération nationale (ELN, guévariste), avec laquelle des négociations sont en cours.

Alors que ces guérillas sont sur le point de cesser, cet attentat a été ressentie par les Colombiens comme une onde de choc.

Les deux guérillas avaient condamné immédiatement cet acte .

Joanne Courbet pour Day News World

 

POUVOIR DES AGENTS

DE RENSEIGNEMENT CLANDESTINS

Le président Poutine a félicité les agents de renseignement clandestins faisant l'éloge samedi des agents de renseignement clandestins, des « personnes pas comme les autres » dont le dévouement à la patrie est exemplaire.

« Renoncer à sa vie, à ses proches et quitter son pays pour beaucoup d'années, en consacrant sa vie à la patrie, tout le monde n'est pas capable de faire cela », a déclaré l'ex-agent du KGB, âgéé de 64 ans.

« Ce sont des personnes pas comme les autres, qui ont des qualités pas comme les autres, des convictions pas comme les autres, un caractère pas comme les autres »,

 

 

a-t-il estimé, précisant que son travail pour le service de renseignement extérieur à l'époque soviétique avait été lié « notamment au renseignement clandestin ».

« Ce sont des personnes uniques. Je leur souhaite du bonheur et de la prospérité », a ajouté le président russe.

Lui-même ancien membre du Service de renseignement extérieur (SVR) du KGB, Vladimir Poutine a été en poste à Dresde, en Allemagne de l'Est, alors au sein du bloc socialiste, entre 1985 et 1990, selon sa biographie officielle publiée sur le site du Kremlin.

« Même avant de terminer ma scolarité, j'avais déjà envie de devenir agent de renseignement », avait confié M. Poutine dans cette biographie .

Même avant de terminer ma scolarité, j'avais déjà envie de devenir agent de renseignement », avait confié M. Poutine dans cette biographie, précisant avoir fondé son opinion sur le KGB sur la base des récits romantiques sur le travail des agents de renseignement ».

Carl Delsey pour Day News World

L'HABILITE D'UN EMMANUEL MACRON

 

Le politologue Jean Garrigues pense que le remaniement du gouvernement suite aux affaires montre à quel point le président a pris la mesure de la demande de moralisation de la politique française. L'opération mains propres heureusement arrive bien tardivement.

Jean Garrigues auteur de «Scandales de la république: de Panama à l’affaire Cahuzac» (Nouveau monde éditions, 2013).

Remaniement, affaires… Ce début de quinquennat de Macron commence-t-il par un faux départ ?

On ne peut que noter la réactivité de Macron dans un climat d’intransigeance éthique de la France bousculé par des scandales à en vomir

Le remaniement du gouvernement tombe à pic, possant vers la porte les trois ministres Modem, soupçonnés par la justice de financement douteux de leur parti .

Par contre le cas de Richard Ferrand exfiltré vers le parlement est des plus contestable dans la mesure où il est promu en quelque sorte à un poste clé de l’assemblée, celui de chef du groupe La République en marche au parlement. Un tour-de- passe peu élégant.

Il faut redonner la priorité de la légitimité à la classe politique française.

«la démission surprise de Sylvie Goulard oblige (Emmanuel Macron) à agir sous la contrainte. Et à se poser la question globale de la présence du MoDem au gouvernement»

selon un de nos confrère. D'autant que le garde des Sceaux est celui qui doit aussi doit défendre défendre un projet de loi sur la moralisation de la vie publique qu'il a lui-même conditionnait à son alliance avec la candidat Macron de l'époque.

Le règne de l'hypocrisie fait penser à la redoutable statue de Glaucus...

Le remaniement annoncé pour mercredi devait être initialement purement «technique» après les élections législatives ;

Le voilà qu'il revêt dès lors une dimension très politique. Le premier ministre n'a plus droit à l'erreur !

Joanne Courbet  pour Day News World

REMANIEMENT DU GOUVERNEMENT

L'essentiel du remaniement ministériel:

Le gouvernement Macron a été remanié suite aux élections législatives, selon la tradition républicaine. La liste officielle des nouveaux ministres et secrétaires d'Etat a été dévoilée:

Les ministres qui composent le gouvernement Philippe II sont :

Gérard Collomb, ministre de l'Intérieur

Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique l'Environnement

Nicole Belloubet, ministre de la Justice

Jean-Yves Le Drian, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères

Florence Parly, ministre des Armées

Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires

Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé

Bruno Le Maire, ministre de l'Economie

Françoise Nyssen, ministre de la Culture

Murielle Pénicaud, ministre du Travail

Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education nationale

Stéphane Travert, ministre de l'Agriculture

Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des comptes publics (Budget)

Laura Flessel, ministre des Sports

Elisabeth Borne, ministre des Transports

Frédérique Vidal, ministre de l'Enseignement supérieur

Nathalie Loiseau, ministre des Affaires européennes

Annick Girardin, ministre des Outre-es Armées

Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires

Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé

Bruno Le Maire, ministre de l'Economie

Françoise Nyssen, ministre de la Culture

Murielle Pénicaud, ministre du Travail

Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education nationale

Stéphane Travert, ministre de l'Agriculture(Budget)

Les secrétaires d'Etat composent le gouvernement Philippe II sont :

Christophe Castaner, secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement

Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes

Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat chargée des Personnes handicapées

Mounir Mahjoubi, secrétaire d’Etat chargé du numérique

Sébastien Lecornu et Brune Poirson, secrétaires d'Etat auprès du ministre chargé de la Transition écologique

Jean Baptiste Lemoyne, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe

Geneviève Darrieussecq, secrétaire d’Etat auprès du ministre des Armées

Julien Denormandie, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Cohésion des territoires

Benjamin Griveaux, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des finance.

Les sortants au nombre de 4:

l'ex-ministre de la Justice François Bayrou

l'ex-ministre de la Cohésion des territoires Richard Ferrand

l'ex-ministre des Armées Sylvie Goulard

l'ex-ministre des Affaires européennes Marielle De Sarnez,

qui avaient tous pris les devants en quittant le gouvernement Philippe

Britney Delsey pour Day News World

 

LES ONZE NOUVEAUX MEMBRES

DU GOUVERNEMENT

Cinq ministres et six secrétaires d'Etat ont fait leur entrée au gouvernement Phillippe II, mercredi 21 juin, lors du remaniement consécutif aux élections législatives et aux démissions de François Bayrou, Sylvie Goulard, Marielle de Sarnez et Richard Ferrand.

Nicole Belloubet, ministre de la Justice

Nicole Belloubet est une agrégée de droit public et membre du Conseil constitutionnel depuis 2013. Elle succède à François Bayrou comme garde des Sceaux. Cette docteure en droit de 62 ans a été, après avoir enseigné, rectrice de l'académie de Limoges (1997-2000), puis de celle de Toulouse (2000-2005).

La nouvelle ministre de la Justice a également fait une carrière politique locale. Première adjointe au maire socialiste de Toulouse, Pierre Cohen, et vice-présidente du conseil régional de Midi-Pyrénées elle a été nommée au Conseil constitutionnel le 12 février 2013 par le président socialiste du Sénat, Jean-Pierre Bel.

Florence Parly, ministre des Armées

La ministre de la défense Florence Parly prend la place de Sylvie Goulard

Florence Parly,à 54 ans, a une solide expérience en politique. Elle a été conseillère budgétaire de Lionel Jospin jusqu'en 1997, puis elle a été nommée secrétaire d'Etat au Budget en 2000. Candidate aux élections législatives dans la première circonscription de l'Yonne, en 2002, elle a battu l'ancien ministre UMP Jean-Pierre Soisson.

Vice-présidente du conseil régional de Bourgogne entre 2004 et 2006, Florence Parly a ensuite quitté la politique pour travailler au sein d'entreprises publiques comme Air France et la SNCF.

Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture et de l’alimentation

Stéphane Travert, 47 ans, est un des soutiens de la première heure d'Emmanuel Macron. Il avait rencontré le chef de l'Etatau moment de l'examen à l'Assemblée du projet de loi sur la croissance. Il est par la suite devenu un des relais d'Emmanuel Macron à l'Assemblée, et un des neuf délégués nationaux de son mouvement.

Diplômé d'une école de commerce, Stéphane Travert a travaillé dans l'industrie avant de se lancer en politique. Il a été conseiller régional de Basse-Normandie puis élu député de la 3e circonscription de la Manche en 2012. Il a été réélu sous l'étiquette République en marche.

Jacqueline Gourault, âgée de 66 ans, est une proche de Bayrou. Professeure d'histoire-géographie, elle a effectué son premier mandat en tant que conseillère municipale de La Chaussée-Saint-Victor (Loir-et-Cher), en 1983. Elle est ensuite devenue maire de la commune (1989-2014).

En 2001, Jacqueline Gourault est élue au Sénat . Elle est spécialisée dans les collectivités locales et rentre au MoDem, créé en 2007. Elle est devenue vice-présidente du Sénat en 2014.

Nathalie Loiseau, ministre chargée des Affaires européennes

Diplomée de Sciences Po et de l'Institut national des langues et civilisations orientales, Nathalie Loiseau a 53 ans. Elle a fait une longue partie de sa carrière aux Affaires étrangères. D'abord à la direction de l'information et de la presse (1986-1988), elle a aussi été conseillère du ministre Alain Juppé (1993-1995), secrétaire d'ambassade en Indonésie, au Sénégal et au Maroc, puis porte-parole de l'ambassade de France aux Etats-Unis (2002-2007).

Nathalie Loiseau a été nommée en 2012 à la tête de l'ENA avec la volonté de diversifier le recrutement de l'école .

Brune Poirson, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Transition écologique

Brune Poirson , jeune femme de 34 ans, "née aux Etats-Unis", a été élue au second tour des élections législatives dans la 3e circonscription du Vaucluse. Elle affrontait le candidat du FN Hervé de Lépinau, candidat à la succession de Marion Maréchal-Le Pen.

Cette diplômée de l'IEP d'Aix-en-Provence a travaillé avec une députée travailliste britannique . Elle a poursuivi sa carrière dans la recherche sur "l'innovation sociale et la responsabilité sociale des entreprises" à Boston, aux Etats-Unis. Elle a exercé dans le secteur public, pour l'Agence française de développement, dans le privé (Veolia) et pour des associations.

Sébastien Lecornu a été nommé également secrétaire d'Etat auprès de Nicolas Hulot. Ce membre des Républicains, âgé de 31 ans, est devenu en 2005 le plus jeune assistant parlementaire de France du député UMP Franck Gilard.

Il poursuit des études de droit à l'université d'Assas à Paris. Conseiller auprès de Bruno Le Maire, secrétaire d'Etat aux Affaires européennes dans le premier gouvernement Fillon , maire de Vernon (Eure) en 2014. Il est également devenu le plus jeune président de département de France, un an plus tard, à 27 ans

Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères

Jean-Baptiste Lemoyne a été élu au Sénat dans l'Yonne en 2014. Apparenté au groupe Les Républicains, cet homme de 39 ans a soutenu Emmanuel Macron avant le premier tour de la présidentielle.

Carl Delsey pour Day News World

 

OPERATION MAIN PROPRE

POUR EMMANUEL MACRON ?

Du travail dissimulé à la prise prise illégale d'intérêts en passant par « de faux témoignage »...tout y passe. Malgré les promesses de présenter aux législatives sous son étiquette que des hommes et femmes " propres", Plusieurs députés de La République en marche, élus dimanche 18 juin, sont sous la menace d'une procédure judiciaire ou ont été condamnés par le passé. Où est la promesse de probité du président de la République et l'exigence d'un casier judiciaire vierge pour ses candidats élus ? Certainement à l'image de son leader !

Oh quelle cruelle déception ! Et attendez que les novices soient dans le secret des combines ...Ce n'est que le début.

On en connaissait déjà dans les potentiels comme le ministre de la Cohésion des territoires Richard Ferrand, dans le Finistère comme la ministre des Affaires européennes, Marielle de Sarnez, à Paris, dans la11e circonscription de Paris nullement inquiétés.

Mais une autre petite liste à la Prévert qui nous prévient que ces députes ne feront guère mieux que leurs prédécesseurs vilipendés à juste titre d'ailleurs.

Puis accumulation des révélations: sur les pratiques du parti centriste. L'un des anciens collaborateurs de Jean-Luc Bennahmias, député européen, a dénoncé un emploi fictif à la justice. Une dizaine d'employés du parti avaient été rémunérés comme assistants parlementaires, bulletins de salaires "pour le moins troublants" à l'appui. Le cas de la secrétaire particulière du président du MoDem, François Bayrou, elle aussi rémunérée par l'Europe. Une enquête préliminaire pour "abus de confiance et recel de ce délit" ouverte le 9 juin par le parquet de Paris.

*Le député Bruno Bonnell, 6e circonscription du Rhône.

Pendant la campagne, l'ancien patron d'Infogrames a vu remonter à la surface des pratiques de gestion pas toujours reluisantes de chef d'entreprise puique condamné à verser 40 000 euros à l'Autorité des marchés financiers.

*La députée Emilie Guerel, 7e circonscription du Var

La députée est visée par une plainte contre X pour "escroquerie à l'assurance maladie", une plainte déposée par l'un de ses adversaires,Jean-Pierre Colin (UDI).

*Corinne Vignon, en Haute-Garonne, 3e circonscription de Haute-Garonne

Le parquet de Toulouse a ouvert une enquête préliminaire contre Corinne Vignon après un signalement de l'administration fiscale. Cette dernière a relevé une possible dissimulation de revenus liée à son activité... de voyance astrologique facturée 90 euros la prestataire!

*Le député Romain Grau , 1ère circonscription des Pyrénées-Orientales

est visé par une enquête pour "harcèlement moral" après une dénonciation anonymeBleu Ce camarade de promotion d'Emmanuel Macron à l'ENA est directeur général d'EAS Industries, entreprise spécialisée dans la maintenance aéronautique à l'aéroport de Perpignan. Sur plus de 250 employés, au moins 10% sont en arrêt maladie, notamment pour surmenage. Le candidat s'est dit étonné.

*Le député Didier Martin, 1re circonscription de Côte-d'Or

Le parquet de Dijon a ouvert une enquête préliminaire contre l'élu de Côte-d'Or. Comme le raconte France 3 Bourgogne-Franche-Comté, cet ancien président de l'office du tourisme de Dijon est soupçonné de "faux témoignages" dans une histoire de licenciement.

 

IRREPROCHABLES CES NOUVEAUX DEPUTES !!!
ET LA MINISTRE DE LA DEFENSE SE VOIT DANS L'OBLIGATION DE DEMISSIONNER!!!
Alyson Braxton pour Day News World

 

RESULTATS LEGISLATIVES

FRANCE 2017

UN RENOUVELLEMENT COMPLET DE L'ASSEMBLEE!
A Suivre .....
Paul Emison pour Day News World

TOUS INQUIETS FACE AU

« TSUNAMI POLITIQUE » DE LREM

François Baroin, sénateur-maire de Troyes et chef de file du parti Les Républicains pour les législatives, a été ce jeudi matin l'invité de Jean-Jacques Bourdin.

François Baroin s'est dit inquiet face au risque qu'"une majorité écrasante écrase le débat" de LRM. Il s'est montré très clairvoyant à ce sujet et n'a pas mâché ses mots.Dommage qu'il ne l'est pas été auparavant.

Avec 400 députés du même parti à l'Assemblée, sur 577 sièges. "Quand vous êtes 400, vous dominez", s'explique François Baroin. "Vous écrasez les autres, si quelqu'un s'oppose de manière intelligente, républicaine, sur un sujet, tout de suite c'est les brouhahas, le volume sonore (...). Si on veut faire entendre un point de désaccord, ce sera très difficile".

A moins d' « un sursaut de l'électorat » en faveur de la droite et du centre pour le second tour des législatives -et il est fort à parier que les couches populaires ont déjà jeté l'éponge et resteront pour une deuxième fois abstentionnistes- Emmanuel Macron pourrait disposer "des pleins pouvoirs".

"Les Français le lui donnent, c'est ce qu'il voulait, mais il se met dans une situation où il va être seul face au reste du monde, sa responsabilité est immense", estime-t-il. "C'est lui que les Français ont élu une deuxième fois avec les législatives. Ce ne sont pas les candidats. Il est hyper-présidentiel".

Il est vrai que ce pouvoir de la verticalité que voudrait s'arroger Emmanuel Macron va mettre en avant les décisions d'une technocratie plutôt de centre droit libéral validé par le Président. Les chefs de cabinets déjà nommés sont d'obédience juppéiste . Et quid de l'Assemblée nationale composée d'une grandes majorité de novices ? " Dans les poulaillers acajou les belles basses-cours à bijoux..."

L'Assemblée ne pourra être qu'aux ordres de la présidence et de l'administration...puisque la présidentielle et les législatives sont liées.Et à un vieux routiers de la politique,l'ancien président LR de la commission des Finances, Gilles Carrez de conclure amèrement que l'issue des élections législatives ne déboucherait sur la constitution d'une Assemblée au service d'Emmanuel Macron, devenant « sa créature ». Selon lui, la vague LREM est un véritable « tsunami politique ».

Mais comment réagira « cette créature » face aux potentielles difficultés qu'elle va indubitablement rencontrer sur le terrain ? « Dans un deuxième temps, face aux difficultés dans la rue, cette créature va commencer à se rebeller, à se morceler », pronostique cet élu de 68 ans candidat à sa réélection dans la 5e circonscription du Val-de-Marne, en ballotage défavorable face à une candidate La République en marche (REM). « Rendez-vous dans un ou deux ans ! », lance M. Carrez.Et nous revoilà dans le scénario catastrophe de la Hollandie!

Des jours à venir qui promettent bien des soubresauts...

A moins que selon le très optimiste sondage Elabe pour BFMTV publié jeudi, 61 % des électeurs français pourraient revoir leur vote à l’occasion du second tour, dimanche 18 juin, afin de ne pas donner à l'homme providentiel une majorité trop importante. ..Sauf qu'aucun débat n'a eu lieu entre les deux tours.

ALLEZ CITOYENS AUX URNES !

A suivre.

Joanne Courbet pour Day News World

 

Réforme du Code du travail

Que contiennent très exactement

les textes sur la Réforme du Travail ??

C'est la question que se posent depuis le 7 mai 2017, date de l’élection d'Emmanuel MACRON à la Présidence de la République , de plus en plus d’électeurs.

Certes, le candidat a développé à plusieurs reprises dans les différentes séquences de la période pré-électorale /présidentielle ,ses intentions sur le sujet , allant faire dire aux plus gauchistes que la philosophie macronienne sur le sujet était d'inspiration « Thathcherienne ». Mais convenons que le débat n'a jamais été approfondi , tant la question a été enveloppée d'un flou artistique dans un langage énarchique pur sucre .

Mais , pour beaucoup, le sujet est resté angoissant ;

Car de fait,et en tout état de cause , il a été impossible pour les plus pragmatiques fatalistes ou délibérément optimistes , d'y voir clair pendant plusieurs semaines …

La seule information disponible était celle concernant le recours aux ordonnances pour aller vite en besogne dans la réforme !!

Depuis qu'Emmanuel Macron est installé à l’Élysée , commentaires et supputations sont donc allés bon train pour savoir … au bout du bout … ce que le nouveau le sphinx jupitérien préparait dans le détail , car chacun sait que c'est dans le détail que le diable se cache ..

Si au début , le besoin d'information détaillée ne concernait que les décideurs publics ou privés ou une certaine élite républicaine engagée, depuis peu, à quelques jours du premier tour des élections législatives du 11 juin, les citoyens français sont de plus en plus impatients de savoir ce que contient réellement la Réforme projetée.

Normal ! Son contenu pourrait faire changer certains de points de vue, ce qui pourrait perturber le bel ordonnancement électoral patiemment construit depuis le 7 mai 2017 et modifier quelque peu les résultats des élections législatives (1% de plus ou de moins , pèse 25 députes selon les spécialistes) .

Emmanuel Macron et ses conseillers ont bien compris cette problématique et ses dangers . Ils ont tout fait pour éviter des fuites ou des révélations , renvoyant à l'après législative les débats de fond sur le sujet qui devait garder pour quelques semaines encore un parfum de secret … Ceci sauf si ..le secret était éventé !!!

Patatras !!!

C'est , après Médiapart, le journal « Le Parisien » qui vient d'éventer le secret en révélant le texte … de la Réforme du Code du Travail …

Médiapart avait dans un premier temps publié un calendrier prévisible de la mise en place de la réforme." Le Parisien" a ensuite complété l'information , ce qui tout naturellement a rendu nerveux le gouvernement (provisoire) Macron I et ses ministres (temporaires) et .. et … les différents partenaires sociaux qui craignent « un bis repetita de la Réforme El Khomeri » qui s'est achevée dans le désordre que l'on sait avec un parfum d'inachevé... ou de brutalité selon le cas .

La situation née des fuites enregistrées au lendemain du long week- end de Pentecôte a obligé la Ministre du Travail Muriel Penicaud et le Premier Ministre Edouard Philippe a présenter  globalement le projet et les textes envisagés ceci dans le cadre d'une conférence de presse qui s'est tenue hier , mardi 6 juin . Il fallait en effet, après un épisode de communication mal maîtrisé reprendre la main et essayer de calmer le jeu … Il le fallait absolument à quelques jours du premier tour des élections législatives du juin . !!! Il fallait de suite éteindre l'incendie provoqué par les fuites publiées par les deux organes de presse cités plus haut !!!

"Avec les syndicats, cela s'est bien passé parce que je ne leur ai rien dit!" avait annoncé notre président à quelques confidents," avec le sourire d'un gamin qui a fait un coup pendable couplé au regard entendu d'un vieux renard"

 

Sur la base de quel scenario ?

Tout d'abord, croix de bois croix de fer …qu'on se le dise , selon les ministres, les documents publiés par Le Parisien ne sont pas le résultat des travaux menés en secret depuis le 7 mai par les conseillers ministériels … C'est ce qu'a soutenu en tout cas, le lundi le 5 juin , Christophe Castaner , porte parole du gouvernement .

Le document qui a circulé n'est selon lui « que le résultat d'une contribution rédigée durant la campagne électorale des présidentielles par un obscur juriste pour le compte du comité travail d’en Marche ??? .Cette contribution n'avait en outre été rédigée qu'à titre informatif … » .

On aurait bien voulu le croire ? Mais ? ???

Malgré ces déclarations rassurantes du 5 juin, Édouard Philippe et Muriel Penicaud ont jugé nécessaire de « s'y coller » et de se lancer dès le lendemain, dans une présentation du vrai projet gouvernemental .

Selon eux, un projet de loi sera annoncé le 28 juin en conseil des ministres . Ce projet autorisera le gouvernement à légiférer par ordonnance pendant l'été pour une ratification à l'automne, l’exécutif devant avoir le feu vert du législatif pour lancer sa Réforme , dans le respect d'un cadre légal strict.

L'objectif est de rénover le modèle social français, tout en luttant contre le chômage de masse (dont celui des jeunes en particulier ) en assurant les besoins des entreprises, tout en respectant les partenaires sociaux … Globalement , le projet de loi contient une baremmisation des dommages et intérêts attribués aux Prud'hommes en cas de licenciement abusif, la mise en place du principe du referendum d'entreprise, la fusion des CE, CHSCT, délégués du personnel et des délégués syndicaux, une reforme des assurances chômage, une reforme de la formation professionnelle et de l'apprentissage... etc..

Les ministres ont assuré que tout se passera dans le cadre de « la concertation et du renforcement du dialogue économique et social entre les différents acteurs » …

Mais alors ! Diantre ! pourquoi entretenir autant de secret autour d'une reforme qui ne veut que du bien aux Français ???

Si l'état d'esprit des premiers rounds des rencontres a été salué par les syndicats, il n'en reste pas moins que cette reforme reste dans un flou total quant à ses détails .

Une certaine méfiance semble par ailleurs être née depuis quelques jours chez les citoyens français … Cette méfiance pourrait enfler d'ici le 11 juin et contrarier le plan de bataille voulu et annoncé par les équipes Macron .

Gageons en effet que d'ici là les candidats aux élections législatives d'En Marche , qui sont en campagne sur le terrain jusqu'à dimanche , risquent d'être interrogée parfois sévèrement ou souvent pied à pied sur les détails de la réforme . … que l'on ne connaît toujours pas à la veille d'un scrutin important … Triste démocratie que la nôtre en ce moment !!!

Un texte vient en tout cas d'être enfin posé sur la table … et les vrais problèmes viennent peut-être de commencer pour Emmanuel Macron et ses soutiens … A suivre …

Clara Mitchell pour Day News World

UBUESQUE « MACRONMANIA »

Hier le couple présidentiel recevait son homologue guatémaltèque, une rencontre au sommet sur le perron de l'Élysée. Et la Première Dame élégante en robe blanche.

Le chef d'État du Guatemala de passage pour trois jours dans la capitale française s'est rendu au Sénat avant de rendre visite à la maire de Paris Anne Hidalgo, à qui il a remis le titre de Grand Croix de l'Ordre d'Antonio José de Irisarri, pour son soutien à la cause des femmes guatémaltèques.

Cet ancien enseignant de la faculté des Sciences Jimmy Morales du a aussi produit sept films dans lesquels il a joué avant d'accéder à la tête de l'État! Le Guatemala a promis de de plus rester dans la black liste des paradis fiscaux . ..

La discussion de Macron sur Facebook pendant 20 minutes avec des internautes anonymes ne passe pas non plus inaperçue et ce coup de com' semblent charmer les électeurs .Tout semble sourire pour l'instant au jeune Président de 39 ans.

Même les législatives !

Un mois après avoir élu président le jeune centriste Emmanuel Macron, les Français doivent choisir dimanche leurs députés à l'Assemblée nationale .Le parti présidentiel pourrait 'obtenir la majorité nécessaire pour réaliser les réformes promises pendant la campagne électorale.

À l'avant-veille du premier tour du scrutin, les sondages donnent avance au camp Macron, avec autour de 30 % des intentions de vote .Selon plusieurs projections, il pourrait avoir près de 400 députés, bien au-delà du seuil de 289 sièges requis la majorité absolue.

Mais la perspective d'une concentration des pouvoirs inquiète les autres forces politiques françaises.

« Une stratégie de domination hégémonique [...] je ne pense pas que ce soit sain pour le débat démocratique pour les cinq années à venir », a ainsi déploré vendredi François Baroin, le chef de file du parti de droite Les Républicains (LR) pour les législatives

« Un vent nouveau se lève », selon le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb.

 

Reste les grands défis de la France à relever! L'encensement du couple atypique Macron ne suffira vraiment plus...
"De Gaulle avait raison:  tous des veaux, mais qui avec Macron iront sûrement tous à l'abattoir".
Britney Delsey pour Day News World

DELICATE SITUATION POUR

BAYROU

DEFENSEUR DE LA MORALISATION

DE LA VIE PUBLIQUE

L'affaire Richard Ferrand EST au cœur d'une enquête préliminaire sur un montage immobilier à l'époque où l'actuel ministre dirigeait les Mutuelles de Bretagne,voilà un nouveau dossier judiciaire juste avant les législatives !!

Le MoDem se retrouve à son tour pris dans la tourmente des assistants parlementaires européens.

Le parquet de Paris a annoncé vendredi avoir ouvert une enquête préliminaire pour abus de confiance afin de faire la lumière sur les soupçons d'emplois fictifs du MoDem au Parlement européen à deux jours du premier tour des législatives.

À la suite d'un courrier envoyé par un ancien salarié de l'UDF, le parquet de Paris a annoncé l'ouverture d'une enquête préliminaire pour abus de confiance et recel d'abus de confiance, à l'encontre du Modem soupçonné d'emplois fictifs.

L'ouverture de cette enquête fait suite à "un courrier -avec documents à l'appui- déposé par un ancien salarié du Modem dans lequel il expose avoir, signé un contrat de travail à temps plein avec l'UDF (...) et également un avenant de détachement à ce contrat 'afin d'exercer des fonctions de collaborateur auprès de Monsieur Bennahmias'". L'ancien salarié du Modem a précisé avoir été rémunéré pendant près d'un an par le parti (à l'époque l'UDF) ainsi que par l'Association pour une Europe citoyenne présidée par Jean-Luc Bennahmias, alors qu'il n'aurait jamais travaillé pour le candidat à la primaire PS. Le parquet a alors ouvert une première enquête préliminaire portant sur une vingtaine d'eurodéputés, dont Marielle de Sarnez et un autre parlementaire du MoDem.

Les soupçons touchent une formation alliée à Emmanuel Macron représentée, qui plus est, au gouvernement par François Bayrou, ministre de la Justice, et Marielle de Sarnez, chargée des Affaires européennes

Une dizaine de salariés du siège, sur la période 2009-2014, pourraient être concernés par les soupçons d'emplois fictifs."Les cas des deux députés du MoDem objet de l'enquête préliminaire du 22 mars sont joints à l'enquête ouverte ce jour", précise le parquet dans son communiqué.

«Sur la période 2009-2014, une dizaine de salariés du siège du parti étaient parallèlement collaborateurs des députés européens du Modem», surenchérit France Info qui a également pu recueillir le témoignage de l'ex-collaborateur de Jean-Luc Bennahmias. La députée du Grand Est, Nathalie Griesbeck, aurait employé à mi-temps la standardiste du parti. Le député Robert Rochefort aurait, lui, recruté deux salariés du service communication du parti comme assistant. L'eurodéputée Sylvie Goulard, devenue ministre des Armées, aurait quant à elle embauché le responsable de la formation des élus au sein du MoDem. Enfin, Marielle de Sarnez aurait salarié sa secrétaire particulière et une attachée de presse.

A la lumière de l'ensemble de ces éléments, le parquet a ouvert une enquête pour abus de confiance et recel d'abus de confiance, confiée l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financière et fiscales (OCLCIFF).

Bien entendu loyauté et solidarité obligent :"Je ne crois pas que sa position soit fragilisée", a déclaré vendredi le Premier ministre, Edouard Philippe, à propos de son gardes des Sceaux érigé en défenseur de la moralisation de la vie politique. .En revanche "Un problème institutionnel" pour Corinne Lepage,avocate de formation.

Le MoDem s'est pour sa part défendu en affirmant dans un communiqué publié jeudi avoir "respecté toutes les règles et toutes les obligations d'un employeur".

Le député George Fenech, secrétaire national à la Justice des Républicains (LR), a estimé vendredi dans un communiqué que ces soupçons plaçaient François Bayrou "dans une situation flagrante de conflit d'intérêts".

Le ministre "se retrouve destinataire de tous les éléments synthétiques d'enquête qui le visent personnellement et par voie de conséquence en mesure d'allumer des contre-feux pour échapper à sa responsabilité personnelle et politique", a-t-il jugé.

Beaucoup de Français doivent se scandaliser à la suite de telles révélations toujours plus éhontées de cette caste politique. Toucher des doubles rémunérations pour des emplois fictifs: une spécialité française!

«L'an passé, le département en charge des dossiers internes a été inondé.»

Le patron de l'Office anti-fraude européen, Giovanni Kessle

Corinne Lepage, l' invitée d'Olivier Truchot sur BFMTV n'a pas été surprise.. L'auteure de Les Mains propres - plaidoyer pour la société civile au pouvoir", paru en 2014 aux éditions, Autrement dénonçait déjà certaines pratiques qu'elle avait constatées au Modem.

"Il y avait déjà une enquête qui concerne 19 eurodéputés dont Marielle de Sarnez. La nouveauté, aujourd'hui, c'est une enquête préliminaire qui concerne spécifiquement le Modem. Ce qui concernait Marielle de Sarnez dans l'autre enquête a été rapatrié dans celle-là", a-t-elle souligné.

François Bayrou est "dans une position extrêmement difficile"étant à la fois ministre de la Justice et patron du Modem. "Là, on est dans un problème institutionnel. Le garde des Sceaux est le patron du parquet et l'enquête a été ouverte par le parquet de Paris, le procureur de la République de Paris est sous la dépendance du garde des Sceaux. Il y a donc une difficulté pour éviter les interférences de la part du garde des Sceaux sur une enquête qui le concerne".

Selon l'avocate, il y a là un "problème institutionnel et politique".

Alyson Braxton pour Day News World

 

PETITE AFFAIRE ENTRE AMIS

Le ministre de la Cohésion des territoires Richard Ferrand qui garde le soutien du premier ministre Édouard Philippe, exclut de démissionner car il a sa «conscience pour lui» et n'est «pas mis en cause par la justice».

Une affaire de plus qui entache gravement la crédibilité du nouveau gouvernement : l'affaire Ferrand, ce soutien de la première heure d'Emmanuel Macron.

Comble de bonheur l'exécutif prépare une loi sur la moralisation de la vie politique !! A se demander jusqu'où les politiques iront dans l'abjection en prenant les Français pour des « veaux ». Le Général de Gaulle (dont la tombe a été profanée récemment,petit aparté) n'avait-il pas raison avec sa lucidité clairvoyante ? Ces derniers jours, les voix à droite comme à gauche, se multiplient pour demander la démission du ministre de la Cohésion des territoires, Richard Ferrand, épinglé pour une affaire immobilière impliquant sa compagne.

Une semaine après les premières révélations du Canard enchaîné, voilà celle du Monde qui l'accuse tout bonnement de «mélange des genres». Il était à la tête des Mutuelles de Bretagne puis chargé de mission après en avoir quitté la direction des mutuelles et dans ses fonctions de député. Au même moment, relève Le Monde, il déposait à l'Assemblée un projet de loi avec d'autres socialistes sur les activités des mutuelles...et ne creusons pas dans les recrutements . Trop, c'est trop.

Richard Ferrand aurait simplement été remplacé à la tête du mutualiste par une proche collaboratrice, dont il a recruté le compagnon comme assistant parlementaire. On taira les noms par pudeur.

Quelle est vraiment cette affaire ?

Plusieurs sociétés et personnes sont concernées par les informations sur le ministre de la cohésion des territoires. Une SCI, un assistant parlementaire, une compagne, une ex-femme ,un fils ...

Les faits remontent à 2011, quand Richard Ferrand était directeur général des Mutuelles de Bretagne. L'organisme à but non lucratif recherchait des locaux commerciaux à Brest pour ouvrir un centre de soins. Trois propositions: l'établissement choisit une société civile immobilière, la Saca pour un loyer annuel de 42.000 euros annuel.

Mais petit problème : Saca, qui propose un "petit" loyer appartient à la compagne de Richard Ferrand, Sandrine Doucen, avocate. Ce serait Richard Ferrand lui-même qui aurait quelque mois plus tôt acheté les locaux concernés. Il aurait notamment signé en décembre 2010 une promesse de vente conditionnée à la conclusion d'un bail commercial entre une SCI, devant se substituer à lui, et les Mutuelles de Bretagne. De plus la promesse de location aurait permis à sa compagne d'obtenir un prêt bancaire.

Offre de Sandrine Doucen la mieux-disante ? La proposition de Mme Doucen était certes la moins chère MAIS sans prendre en compte le coût important des travaux pris en charge par les Mutuelles par la suite soit la bagatelle de 184 000 euros.

On a l’impression de nager en eaux troubles dans le rôle joué par Richard Ferrand autour des Mutuelles de Bretagne.

Précisons qu'il a été directeur général des Mutuelles de Bretagne de 1998 à 2012, avant d’y conserver un poste de chargé de mission de 2012 à 2017. ..

Toujours aucun conflit d'intérêts ?

Réponse du ministre : «Je ne suis ni marié, ni pacsé avec Sandrine Doucen. Avec ma compagne, nous ne vivons pas sous le régime matrimonial. Nous n'avons pas de patrimoine commun. On peut se séparer demain, chacun gardera ses biens.» , a-t-il cru bon de déclarer ; Charmante réponse pour la concernée.

La SCI Saca appartient aujourd’hui à Sandrine Doucen (99 % des parts) et à la fille qu’elle a eue avec Richard Ferrand (1 %). Les loyers de ces locaux brestois ont permis à la SCI d’acquérir en 2013 un appartement de 353 000 euros à Paris. Belle opération immobilière !

On campe toujours sur la même position : pas de conflit d’intérêt.

Dans la foulée Le Canard enchaîné révélait également que l'ancien député socialiste du Finistère, actuellement en campagne pour sa réélection, avait embauché son fils pendant plusieurs mois, en 2014, comme collaborateur parlementaire pour un salaire 8704 euros brut sur l'ensemble de la période.

Pour le moment, Richard Ferrand exclut clairement de démissionner. «Je ne le ferai pas pour deux raisons: d'abord j'ai ma conscience pour moi, je ne suis pas mis en cause par la justice de la République que je respecte profondément, et (...) je veux me consacrer aux priorités de mon ministère», a-t-il réaffirmé sur France Inter mercredi matin. Mais la pression s'accentue.

Toujours est-il que Richard Ferrand garde le soutien de son premier ministre, invité mardi soir du 20 Heures de France à 2 . À la question de savoir si le ministre de la Cohésion des territoires peut rester au gouvernement, Édouard Philippe a répondu que oui. On se serre les coudes .On est entre soit. Certains responsables demandent désormais à Emmanuel Macron et à son ministre de la Justice, François Bayrou, de s'exprimer sur la question.

Seulement, les Français ne sont pas tout à fait du même avis et expriment à juste titre un ras-le-bol optimal. Selon un sondage de l'institut Harris Interactive publié mercredi, 73% des personnes interrogées jugent que les faits reprochés à Richard Ferrand sont graves. Pour 70%, le ministre doit quitter ses fonctions au sein du gouvernement.

A la suite de ces révélations, le parquet national financier (PNF) a précisé que ces faits n’entraient pas dans son « champ de compétence ». Le parquet de Brest d'ouvrir à ce stade une enquête préliminaire. Vendredi, le procureur de la République de Brest, Éric Mathais, a annoncé que les faits relatés ne constituaient pas une infraction «Le parquet national financier a fait connaître qu'il n'entendait pas se saisir de ces faits», rappelle le magistrat dans son communiqué.

Paul Emison pour Day News World

 

AUCUN ETAT DE GRACE

ACCORDE PAR LES FRANCAIS

A MACRON PRESIDENT.

Au lendemain de sa victoire les Français ne déroulent pas le tapis rouge au Nouveau Président.

Inutile même de leur parler d'un éventuel état de grâce de 100 jours. Ils ne veulent pas le lui accorder.

Et pour cause.

Le couple exécutif n'obtient déjà pas la confiance de la majorité des Français selon un sondage Elabe pour Les Echos.

Le président de la République bénéficie à peine de 45% de cote de confiance et 46% des Français ne lui font pas confiance. Au même stade de son mandat, François Hollande obtenait, en 2012, un 58%tout comme Nicolas Sarkozy en 2007 59%

«On sent un certain attentisme des Français et face à eux, un président de la République et un premier ministre qui vont avant tout devoir faire leurs preuves», commente Yves-Marie Cann, le directeur des études politiques d'Elabe cité par Les Echos.

C'est que beaucoup ont voté par défaut, un certain abstentionnisme l'a d'ailleurs démontré.Les Français ,dépités d'une telle classe politique à jamais sans foi ni loi, ne se contentent plus de promesses. Pire, ils ne s'attendent pas à ce que la situation s'améliore sous le seul effet de l'élection

Le premier ministre Edouard Philippe obtient seulement 36% de confiance pâtissant de son manque de notoriété. Et puis comment pourrait-il engranger la confiance de tous les électeurs de François Fillon ? Issu des rangs de la droite ? C'est paradoxalement chez les électeurs d'Emmanuel Macron qu'il obtient le meilleur score (73%)...

De quoi être déboussolé. Car Emmanuel Macron veut faire exploser les partis de droite et le PS ,mais encore faut-il propose une voie alternative ...Et la petite stratégie politicienne des vils calculs ne suffit pas à cerner un programme viable et plus que vitale pour le redressement de la France.

Et si les électeurs ont encore un soupçon de mémoire, le gouvernement ne ressemble pas tout à fait aux promesses du candidat Macron qui avait dressé à plusieurs reprises le portrait-robot de son futur gouvernement."Ce sera une équipe gouvernementale resserée, d'une douzaine de ministres, paritaire, et qui refletera le renouvellement et le pluralisme d'En marche. Ca veut dire qu'il y aura entre un tiers et la moitié des ministres qui viendront de la société civile, et pour les autres, reflétant ce pluralisme politique qui va de la social-démocratie jusqu’au gaullisme social." répondit-il à un confrère sur Radio Classique .

Les jeux sont faits : les promesses sont passés aux oubliettes. L'équipe d'Edouard Philippe compte 22 membres si on inclut les quatre secrétaires d'Etat annoncés mardi au lieux des douze promis..

Même la promesse de renouvellement n'est pas là. Emmanuel Macron : "Vous avez bien compris que je prônais le renouveau des visages. Donc il s’applique pour l’équipe gouvernementale, de manière très claire." . On compte pourtant deux anciens ministres de François Hollande dans la nouvelle équipe : Jean-Yves Le Drian qui passe de la Défense aux Affaires étrangères et Annick Girardin, ancienne ministre de la Fonction publique et désormais ministre des Outre-mer. Bruno Le Maire a été ministre de l'Agriculture entre 2009 et 2012 et secrétaire d'Etat aux Affaires européennes . Et loin de nous de passer au crible les promesses non tenues, ces dernières ne sont qu'en demi-teintes comme la fameuse parité où sur les 11 femmes seulement Sylvie Goulard, nommée "ministre des armées" obtient un ministère régalien...

Et que penser de la méthode Macron ?

Emmanuel Macron a livré jeudi, lors du conseil des ministres, son discours de la méthode de l'action gouvernementale avec comme valeurs cardinales, la « solidarité », la « collégialité » et la « confidentialité », a rapporté le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner. Parmi les « règles de bon fonctionnement », a souligné le nouveau chef de l'État, figure « d'abord la solidarité nécessaire entre tous les membres du gouvernement » ainsi qu'un « travail collégial ». Histoire de ne pas récidiver les erreur du prédécesseur. Certes.

Le rôle du président de la République est de « fixer la stratégie », de « donner un cap, un sens » et de préserver « les équilibres de nos institutions ». Le rôle du Premier ministre est d'« arbitrer ». Certes, on est loin du" bateau ivre" de son prédécesseur, mais de là à museler ses ministres à la sortie du premier conseil des ministres..

.D'ailleurs la presse frondeuse est rapidement montée au créneau devant ce qui est perçu comme une volonté de fermeture de l'Elysée vis-à-vis de médias qui n'ont fait pour beaucoup que de hisser le Président sur un pied-d'estale. Le retour d'ascenseur a été brutal pour certains! !"Monsieur le Président, il n'appartient pas à l'Élysée de choisir les journalistes" . D'où opération de déminage : L'Elysée tente de calmer la fronde des médias qui digèrent mal la méthode de communication du Président .

Selon le courrier cité par RSF, l'Elysée affirme que sa démarche "est le contraire d'une démarche de fermeture: elle est une démarche d'ouverture" . Le chef de l'Etat "est très attaché au traitement de fond des sujets et souhaite ouvrir l'Elysée aux journalistes sectoriels [rubricards] qui portent sur l'action présidentielle un autre regard. C'est dans cet esprit qu'il a été proposé aux rédactions d'élargir aux journalistes spécialisés Défense ou Diplomatie le voyage officiel auprès des forces armées". On peut en juger par nous-mêmes.

Mais le déminage en direction de la presse doit être d'une efficacité redoutable car un autre défi de taille, celui des législatives du 11 et 18 juin arrive. Et l'Elysée aura plus que besoin des bonnes grâces des médias !

A SUIVRE...
Joanne Courbet pour Day News World

LE GOUVERNEMENT

D'EDOUARD PHILIPPE

 

Le nouveau président français Emmanuel Macron a dévoilé mercredi son premier gouvernement :

Une équipe de rupture marquée par une stricte parité hommes-femmes .

Un melting-pot politique intégrant des personnalités de gauche, de droite, du centre et de la société civile.

Un «renouvellement» politique et une équipe resserrée qui soit à la fois «et de droite et de gauche» en vue de la bataille des législatives, les 11 et 18 juin

Un premier ministre issu de la droite modérée, Édouard Philippe, 46 ans.

Cinq ministres venant du centre et de la droite: trois centristes du Modem - François Bayrou (Justice), Sylvie Goulard (Armées) et Marielle de Sarnez (Affaires européennes) - et deux du parti de droite Les Républicains (LR): Bruno Le Maire (Économie) et Gérald Darmanin (Action et comptes publics).

Cinq personnalités venant de la gauche: l'ex-ministre socialiste de la Défense de François Hollande, le poids-lourd politique Jean-Yves Le Drian, 69 ans au ministère des Affaires étrangères, Annick Girardin, du Parti radical de gauche (PRG) obtient la Fonction publique aux Outremers.

L'Agriculture :au sénateur PRG Jacques Mézard

Un dosage subtil qui va rendre la tâches des adversaires compliquée !

Le gouvernement d'Édouard Philippe

- Ministre d'État, ministre de l'Intérieur: Gérard Collomb

- Ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire: Nicolas Hulot

- Ministre d'État, garde des Sceaux, ministre de la Justice: François Bayrou

- Ministre des Armées: Sylvie Goulard

- Ministre de l'Europe et des Affaires étrangères: Jean-Yves Le Drian

- Ministre de la Cohésion des Territoires: Richard Ferrand

- Ministre des Solidarités et de la Santé: Agnès Buzyn

- Ministre de la Culture: Françoise Nyssen

- Ministre de l'Economie: Bruno Le Maire

- Ministre du Travail: Muriel Pénicaud

- Ministre de l'Éducation nationale: Jean-Michel Blanquer

- Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation: Jacques Mézard

- Ministre de l'Action et des comptes publiques: Gérald Darmanin

- Ministre de l'Enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation: Frédérique Vidal

- Ministre des Outre-mer: Annick Girardin

- Ministre des Sports: Laura Flessel

- Ministre auprès du ministre d'État, ministre de la Transition écologique, chargée des Transports: Elisabeth Borne

- Ministre auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, chargée des Affaires européennes: Marielle de Sarnez

Secrétaires d'État auprès du premier ministre:

- Chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement: Christophe Castaner

- Chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes: Marlène Schiappa

- Chargée des personnes handicapées: Sophie Cluzel

- Chargé du numérique: Mounir Mahjoubi

Paul Emison pour Day News World

LE NOUVEAU PREMIER MINISTRE

DU PRESIDENT MACRON

« Il ne faut pas raisonner en termes de gauche ou de droite », a insisté sur Europe 1 Benjamin Griveaux, porte-parole de La République en marche (LREM). « Il faut un passé parlementaire mais surtout être dans une démarche de rupture avec les codes du monde ancien ».

 

On connait le Premier ministre du gouvernement :

Edouard Philippe

 

Au lendemain de la passation de pouvoir entre François Hollande et Emmanuel Macron, on attend le nom du Premier ministre nommé par le nouveau président de la République.

Un choix révélateur crucial dans sa stratégie de rassemblement pour les mois à venir.

En effet le jeune président doit convaincre de sa capacité à rassembler autour de son projet

"ni de droite, ni de gauche"

tout en se trouvant une majorité avant les législatives des 11 et 18 juin.

 

On souhaite bonne chance à  Edouard Philippe premier ministre intérimaire jusqu'aux législatives.
Joanne Courbet pour Day News World

 

Je vois dans ma boule de cristal...

 

 

Alors on y va.

Dimanche Notre chouchou notre nouveau Président de la République va nous annoncer qui est notre Premier Ministre.

Mais j'ai envie de me la jouer à Mme Irma.

Je vois dans ma boule de cristal.

«Le Maire Du Havre Edouard Philippe»

Et vous donnez votre pronostic du loto gagnant Sylvie Goulard, François Bayrou ?

A vous de jouer par contre à la clef vous gagnerez des éclairs au café!

Mia Kennedy pour Day News World

 

LEGISLATIVES

« Nous continuons à approfondir un certain nombre d’échanges et de travaux », a précisé Richard Ferrand.

Législatives : 428 candidats investis par La République en marche, dont 52 % issus de la société civile.

Plusieurs circonscriptions n’ont pas encore de candidats. C'est normal dans le mesure où le mouvement prend le temps de la réflexion jusqu’à mercredi .

La liste présentée par Richard Ferrand, secrétaire général de La République en marche (LRM) reste donc incomplète pour les candidats du mouvement d’Emmanuel Macron. 428 investitures sur 577 ont été annoncées. Le mouvement souhaite que « d’ici mercredi puisse être maintenu vivant un espace permettant à la recomposition du paysage politique français de se poursuivre encore », a-t-il ajouté.

Pour les investitures actées, Richard Ferrand estime que leur liste « signe le retour définitif des citoyens au cœur de notre vie politique », en prenant le soin de souligner que « 52 % des candidats n’ont jamais exercé de mandat électif et n’exercent aujourd’hui aucun mandat politique ». 214 des candidats sont des hommes et 214 sont des femmes.

« 24 parlementaires » sortants sont investis. « Des députés socialistes », a précisé M. Ferrand. Manuel Valls ne sera cependant pas investi aux législatives par La République en Marche mais le parti d’Emmanuel Macron ne présentera pas de candidat contre lui dans sa circonscription de l’Essonne.

Tous remplissent les "critères de renouvellement voulus par Emmanuel Macron: la parité réelle, la probité, le pluralisme politique et la cohérence", a ajouté le secrétaire général du mouvement.

LRM quant à lui prend quelques jours pour savoir dans quelles circonscriptions il pourrait ne pas présenter de candidats. « Un certain nombre de candidats Les Républicains ont déclaré vouloir aider le nouveau président de la République et participer à la dynamique de rassemblement » selon Richard Ferrand. Mais des personnalités de droite posent comme préalable à leur collaboration avec le mouvement d’Emmanuel Macron le choix d’un premier ministre de leur camp.Les Républicains et l’UDI ont présenté leur projet, qui sera porté par leurs candidats sous l’étiquette « Majorité pour la France, Union de la droite et du centre ».

La rupture voulue par ­François Fillon s’efface au profit de propositions plus classiques.

Ce projet LR-UDI pour les législatives s'avère un peu moins libéral économiquement par rapport à celui porté par François Fillon. La suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune ainsi que la revalorisation des petites retraites et pensions de réversion seraient à l'ordre du jour. Quant à la hausse de deux points du taux normal de TVA elle serait abandonnée pour permettre à la droite d’orienter sa campagne contre la hausse de la CSG prévue par E . Macron.

La plateforme prévoit également de « supprimer les 35 heures » et de « laisser pendant dix-huit mois à chaque entreprise (ou à chaque branche pour les petites entreprises) la liberté de négociation du temps de travail » sans préciser pas par quoi les 35 heures seraient remplacées ensuite

Les 428 candidats investis jusqu'alors seront réunis samedi au musée du quai Branly « pour un séminaire de présentation et de travail » (Ferrand.)

Paul Emison pour Day News World

DERNIERS BRUITS DE COULOIR

EDOUARD PHILLIPE PREMIER MINISTRE ?

Edouard Philippe, actuel député-maire LR du Havre, figurerait parmi les favoris pour entrer à Matignon appartenant la short-list des premiers ministrables pour succéder à Bernard Cazeneuve à Matignon. Maire Les Républicains du Havre, Edouard Philippe sera-t-il le chef du premier gouvernement d'Emmanuel Macron le 15 mai?

A côté de Richard Ferrand, de Jean-Yves Le Drian, de Sylvie Goulard : Edouard Philippe. Maire Les Républicains du Havre, ce quadragénaire très proche d'Alain Juppé pourrrait incarner le rôle de Premier Ministre de Macron. Diplômé de Science Po en 1992, puis de l’ENA (promotion Marc-Bloch, 1995-1997), il a commencé sa carrière au Conseil d’Etat en 1997. Alors militant du Parti socialiste, il soutient Michel Rocard avant de basculer vers le centre-droit puis décide d’accompagner Alain Juppé lors de la création de l’UMP . Il y occupe les fonctions de directeur général des services jusqu’en 2004. Membre du cabinet d'Alain Juppé en 2007, il sera par la suite directeur des Affaires Publiques d'Areva.

Il a été élu maire du Havre en octobre 2010 après la démission d’Antoine Rufenacht puis réélu en mars 2014 puis député de la 7eme circonscription de la Seine-Maritime en 2012.

Bref cet inconnu du grand public, député-maire du Havre, proche d’Alain Juppé puisque porte-parole d'Alain Juppé lors de la primaire des Républicains pour cette présidentielle 2017 , a pris ses distances avec Les Républicains après le déclenchement du Penelopegate.

Il pourrait devenir le prochain locataire de Matignon, symbole du renouvellement voulu par Emmanuel Macron : « il est "jeune", relativement "nouveau" en politique, avec une expérience de parlementaire et d'élu local, plutôt classé centriste. »

Peut-être également une manière de déstabiliser « Les Républicains »

Dans la mesure où, selon Le Canard enchaîné, Édouard Philippe s'apprêterait à la création d'un nouveau parti avec le maire de Valenciennes, Laurent Degallaix. Ces derniers ne se retrouveraient plus dans l'orientation de "LR "jugée trop droitière et ce avec la bénédiction du maire de Bordeaux, Alain Juppé.

La dynamique "LR" pour les législatives serait alors entravée au plus grand profit du nouveau Président.

Joanne Courbet pour Day News World

 

MENACE TERRORISTE

AUX PHILIPPINES SUR

LES SITES TOURISTIQUES .

«J'ai donné l'ordre aux forces de sécurité de tirer à vue. Tuez-les», a déclaré à Manille Rodrigo Duterte.

 

Des «groupes terroristes» préparent des enlèvements d'étrangers dans des sites touristiques des Philippines, ont averti mercredi des gouvernements occidentaux, un mois après une opération ratée du groupe islamiste Abou Sayyaf.

Le président Rodrigo Duterte a déclaré que la sécurité avait été fortement renforcée sur l'île occidentale de Palawan, l'une des destinations les plus touristiques de l'archipel.

«L'ambassade des États-Unis a reçu des informations crédibles selon lesquelles des groupes terroristes pourraient être en train de planifier des opérations visant les étrangers dans des zones de Palawan», peut-on lire dans cet avertissement aux voyageurs.

Deux endroits potentiels seraient visés: la capitale Puerto Princesa et le Parc national de la rivière souterraine de Puerto Princesa, patrimoine mondial de l'Unesco.

Puerto Princesa ne se trouve qu' à 400 kilomètres au nord-ouest des îles du sud de l'archipel qui sont les bastions du groupe Abou Sayyaf. Ce groupe est connu pour être une organisation spécialisée dans les enlèvements crapuleux . Il a prêté allégeance au groupe djihadiste État islamique. Des combattants d'Abou Sayyaf le mois dernier avaient tenté des enlèvements sur l'île touristique de Bohol, en arrivant sur les lieux à bord de vedettes rapides. Heureusement les forces de sécurité avait réussi à déjouer le raid des islamistes.

Mais il n'en demeure pas moins qu'Abou Sayyaf a kidnappé depuis la création de son groupe dans les années 1990 des dizaines d'étrangers et encore bien plus de Philippins. Le groupe n'hésite pas à décapiter faute d'obtenir des rançons.

Les sites touristiques comme Palawan, ainsi que les sites du centre de l'archipel proches de Bohol, comme Dumaguete, Siquijor et Cebu sont fortement déconseillés aux touristes.

Paul Emison pour Day News World

 

Nouveau Président de la République


Emmanuel Macron vient d'être élu président de la République. Son programme se veut ambitieux après un quinquennat désastreux. Mais l'état de grâce va-t-il résister cent jours vu l'état de la France? Des résultats sont attendus par une France plus que à jamais sortie meurtrie d'une campagne électorale qui a montré ses fractures béantes.

Son leitmotiv: tirer le meilleur parti de l'économie de marché tout en libérant les forces entrepreneuriales, et en garantissant aux plus fragiles un bon niveau de protection sociale et un meilleur niveau de vie en supprimant la taxe d'habitation pour 80 % des ménages, une mesure pour 18 millions de foyer fiscaux et pour un coût de 10 milliards d'euros par an. ..Avec quelle majorité compte-t-il gouverner ? Le parti socialiste moribond, les Républicains proches de l'implosion et le Front national en grande forme . Le chantier qui l'attend s'annonce semé d'embûches.

Prochain combat: les législatives où chaque parti compte reprendre la main !?

Depuis que les législatives suivent d’aussi près la présidentielle, le président à peine élu a toujours obtenu une majorité parlementaire. Mais cette année, les élections législatives des 11 et 18 juin prochains s’annoncent en effet indécises ...

Paul Emison pour Day News World

BRIGITTE MACRON

UNE HISTOIRE HORS-NORME

«Cela fait 20 ans que je suis prête à tout avec lui!»

Brigitte Auzière a commencé son idylle avec le nouveau Président Emmanuel Macron à Amiens en 1993. La voilà depuis aujourd'hui la Première Dame. En vingt ans une ascension fulgurante. Se doutait-elle de ce destin ?

Petit flash-back :

Amiens : Elle a bientôt 40 ans, lui à peine 15. Brigitte Auzière est alors mariée à un banquier, mère de trois ados et enseigne au lycée la Providence. Emmanuel Macron est un élève brillant qui fréquentait avec assiduité les cours de théâtre de son professeur de lettres Brigitte. Et ils se sont aimés « J’ai senti que je glissais, lui aussi », confie-t-elle à Paris Match en avril 2016

Des années durant ils ont du subir les regards désapprobateurs de la bourgeoisie conformiste et à cheval sur les principes. D'autant plus que la famille de Brigitte est connue pour ses macarons : la chocolaterie Trogneux est une institution depuis 1872. « Brigitte, c’est elle, la vraie transgressive », dit Emmanuel Macron.

Un couple « fusionnel »,selon Jacques Attali. Brigitte ? Sa « part non négociable », répète Emmanuel.

Quelle femme de Président sera Brigitte Macron ?" Elle aura une existence, une voix, un regard ", a dit Emmanuel Macron, un « rôle public », non rémunéré. Il avait prévenu en s'adressant à un autre journaliste : "Si demain je suis élu, (...) elle ne sera pas dissimulée, pas derrière un tweet, une cachette ou autre. Elle sera à mes côtés, parce qu'elle a toujours été à mes côtés." Fallait-il y voir un petit tacle adressé à Valérie Trierweiler. Sa femme Brigitte de plus n'a jamais caché son admiration pour une certaine ex-First Lady, Carla Bruni...

Mais le statut de la « Première dame » n'existe pas dans la Constitution et Madame Macron devra se cantonner dans son rôle de représentation comme celles qui l'ont précédée.

D'ailleurs déjà en campagne, elle ne participait pas aux comités politiques, mais se contentait d' accompagner son mari alors candidat, et de gérer son agenda.

Par contre dans l'intimité, ou avec les lieutenants du candidat, elle relisait les discours, les améliorant s'il fallait d'un œil critique. Elle était incontournable pour ceux qui désiraient approcher son époux .La future première dame a joué un rôle essentiel lors de cette campagne présidentielle, et cette réussite est la leur.

Gageons que le nouveau couple présidentiel trouvera ses marques sous les ors de l’Ely­sée.

Mia Kennedy pour Day News World

MAIS MONSIEUR MACRON !

QUI ETES-VOUS VRAIMENT ??

 

Mr le futur? Président Emmanuel Macron expliquez- nous qui vous êtes,car je ne sais pas quoi penser de vous?

­Pour commencer point de vue politique vous n' êtes ni de droite ni de gauche.

Mais si je ne me trompe pas en travaillant à la banque Rothschild vous n'étiez pas un peu capitaliste d’où de droite puis vous avez retourné votre veste en allant rejoindre votre mentor Mr Le Président de La République Hollande.

Votre rôle de Ministre nous a montré que vous étiez de gauche dure et pure ?!

Maintenant vous soutenez tout le monde les voiles en université, vous soutenez Israël, les PME artisans les grandes entreprises bref vous êtes l'ami de tout le monde.

Chez l’être humain c'est drôle on a toujours des catégories que l'on n'aime pas notre Président actuel c'est « les sans dent »..

Pendant le débat vous étiez mignon dans votre costume votre chemise blanche une classe folle vos yeux bleu nous faisiez presque fantasmer. Impeccable jusqu'au bout des ongles mais mais.

Alors cela est étrange vous aviez deux bagues à chaque main.Là encore je ne sais plus où vous situer.

Une est l'alliance à l'autre main ne dit on pas que c'est le symbole du passé ou de l'appartenance au monde gay?

C'est vrai que vous êtes marié avec Brigitte qui est classe mais on vous soupçonnait d'avoir une liaison avec la muse de Frédéric Mitterrand , Mr Gallet Mathieu, qui est beau on dirait une égérie de L’Oréal puisque vous le valez bien.

Pour le premier ministre vous avez évoqué la présence d'une femme pour ma part je mets des paris sur Sylvie Goulard mais peut-être allez- vous encore retourner votre pantalon pour le maire de Lyon.

39 ans vous n’êtes ni jeune ni vieux. Car vous êtes pour les jeunes et vu l'age de votre épouse que j'adore vous devez avoir un esprit plus réfléchi pour pouvoir discuter avec elle.

Par contre après votre débat avec Marine Le Pen qui était un peu une cour de récréation certes pas toujours de votre faute.

En partant vous avez salué, embrassé des personnes avant de monter dans votre voiture mais moi qui idolâtre votre épouse vous ne l'avez ni regardé ni embrassé vous l'avez planté là toute seule, ce n'est pas très sympa.

Mia Kennedy pour Day News World

PUNCH-BALL

LE PREMIER FACE-A-FACE

LE PEN   /  MACRON.

 

C'est la première fois qu'ils se retrouvent seuls, face- à- face, pour un débat. Emmanuel Macron et Marine Le Pen s'opposent, mercredi 3 mai, sur TF1 et France 2.

Etre au top face à leur rival c'est d'abord expliquer pour convaincre.

Or si Macron est pédago, Le Pen l'est moins.

Un n'a pas de métier et se montre vite arrogant et cassant, l'autre a du métier, connaît les ficelles et reste sereine.

Ce face à face ne peut être qu'offensif, musclé mais attention à ne pas trop travailler sur la virilité de l'exercice oppose un homme et une femme qui a trois enfants et le revendique souvent.

Donc on est loin d'être dans le débat traditionnel. Et l'arrogance d'un quadra face à une femme peut vite apparaître comme misogyne.

Le mieux pour les deux protagonistes de ce soir c'est de s'opposer sur le fond.

L’intérêt des Français.Et être concret.

Car en la matière, ils ne sont d'accord sur rien...

D'un coté la continuité du hollandisme avec tous les ralliements du gouvernement jusqu'au soutien officiel de François Hollande ou Ségolène Royal !

La nouveauté de l'autre coté et de la jeunesse avec Marion Maréchal-Le Pen.

Les questions économiques et sociales pour Macron. Les questions régaliennes, immigration, insécurité, "terrorisme islamiste".. .pour Le Pen

Ce débat n'est pas du tout « plié » d'avance .

Joanne Courbet pour Day News World

RALLIEMENT A MARINE LE PEN

NICOLAS DUPONT-AIGNAN

LEADER DE DEBOUT LA FRANCE

Après des hésitations, Nicolas Dupont-Aignan a annoncé, vendredi soir sur France 2, son ralliement à Marine Le Pen. «Ce soir, j'annonce officiellement que je soutiendrai Marine Le Pen, que je ferai même campagne avec elle sur un projet de gouvernement élargi», a lancé le souverainiste .

«Nous avons signé un accord de gouvernement avec une évolution de son programme, avec des éclaircissements, des infléchissements et même des ajouts de mon programme présidentielle», a précisé Nicolas Dupont-Aignan . Et en direction d' Emmanuel Macron: «Je ne veux pas donner la France à la Bourse de Paris.»Notre pays (...) a vécu cinq ans terribles avec François Hollande, et je pense que Macron est un François Hollande puissance dix, fabriqué par des intérêts financiers, médiatiques..." a-t-il martelé inquiet d'une telle situation.. « J'aurais pu faire comme beaucoup de personnalités politiques, me laver les mains au second tour, l'intérêt personnel c'est de faire ça, l'intérêt de mon parti aussi, qui n'a jamais donné de consigne de vote. Mais je pense que la France est à la croisée des chemins »

Le député-maire de Yerres a toutefois insisté sur le fait qu'aucun accord électoral n'avait été conclu pour les élections législatives de juin: «Mon parti, Debout la France, aura des candidats partout. Les Français auront le choix. Il y aura des candidats DLF face à des candidats FN. Les Français conserveront le choix entre deux patriotismes, comme ils l'ont eu au premier tour de la présidentielle .»

Lors du conseil national de son parti qui a obtenu 4,7% de voix, , des proches du député l'ont mis en garde contre le risque de voir DLF «être satellisé et marginalisé».

C 'est une surprise stupéfaite pour certains.

Dominique Jamet, le vice-président de DLF quitte le parti et le responsable du projet, Eric Anceau. «Je renonce ce jour à toutes mes fonctions au sein de DLF», a annoncé ce dernier sur Twitter.

Une déclaration commune est annoncée samedi matin à Paris.

 

Joannes Courbet pour Day News World

 

UN des IMPOTS MACRON ?

Taxer les propriétaires sur des loyers fictifs ..

C'est Marc LE FUR , député LR des Cotes d’Armor , qui le premier est parti en guerre contre, ce qui n'est pas totalement une rumeur , comme le journal Le Monde le prétend, l’idée farfelue (et confiscatoire) de taxer les propriétaires de leur logement sur la base d'un loyer fictif (ou virtuel) de leur résidence . Voilà pour le plan fiscal !

Sur le plan politique « l'objectif est de ramener l’électorat néo-populaire (traduisez populiste /Le Pen / JL Melanchon) vers un centre gauche (et aussi centre droit??) tendance sociale libérale(on reconnaît le projet Macron) .

L’équipe Macron s'est aussitôt empressé de démentir cette information . Mais Olivier Marleix , députe LR d'Eure et Loire, rapportait dans la foulée que le promoteur de cette funeste idée avait rejoint début janvier 2017 l’équipe Macron ??

C'est en janvier 2017 que cette information a commencer à circuler au travers d'un document rédigé par France Stratégie datant de décembre 2016.

France Stratégie est un organisme gouvernemental public. C'est un laboratoire d'idées dont le rôle est de proposer une vision stratégique pour la France ; pour cela, auparavant, il doit évaluer les politiques publiques, anticiper les évolutions de la société, débattre avec différents partenaires et proposer des politiques nouvelles , des reformes et des orientions .

France Stratégie a été créée par décret le 22 avril 2013 (soit 1 an après l’élection de François Hollande qui a donc donné son aval) . Terra Nova est la structure qui a été le plus écoutée par France Stratégie . Terra Nova est un Think Tank classe à gauche, qui a aidé François Hollande à se faire élire en 2012.

De quoi s'agit il concernant cette taxe ?

Ce projet de taxe est conçu comme une part de l’intégralité d'une nouvelle super taxe qui remplacerait la taxe foncière existante a la faveur de la transformation de ISF (Impôt sur les grandes fortunes) . Par cette taxe nouvelle, il s'agirait de fournir aux finances publiques une rentrée fiscale supplémentaire , ceci alors même que , constatent les membres de France Stratégie l'efficience fiscale de l'économie est aujourd'hui négative en cette fin du mandat présidentiel de François Hollande !!!!!!

Le Journal Le Monde a démenti par deux fois . Mais... Rappelons qui sont les patrons de Presse propriétaires du Monde : ex Pierre Bergé fervent soutien d'Emmanuel Macron …

Rappelons également que le Président de France Stratégie est Jean Pisani-Ferry, qui lui aussi a rejoint l'équipe de campagne d'Emmanuel Macron. Pour la petite (ou la grande histoire) Jean Pisani Ferry a participer à la réunion des Bilderberg qui s'est tenue à Vougliament, en Grèce, les 14 et 15 mai 2009 (source Courrier International). Il siégeait alors en qualité de Directeur de Bruegel sous le classement d'invite international (INT)

Autre information et de taille , le 7 novembre 2014, les ministres de l'économie et des finances , français et allemand, soit Emmanuel Macron et Sigmar Gabriel ont commandé un rapport sur les mesures à prendre dans un cadre d’austérité.

Pour la France , c'est Jean Pisani-Ferry qui a été chargé de rédiger le rapport . La loi El Komeri est directement issue de ce rapport par exemple … lequel préconise par ailleurs pour la France plus d’austérité ( Macron n'a t il pas déclare il y a quelques semaines que les Français étaient trop payés!!!) et plus d'immigration

Le lien entre le rapport franco-allemand qui dénonce le « manque d'audace »des Français (lisez manque de progressisme en opposition au conservatisme représenté par Marine Le Pen ) et France Stratégie, est Jean Pisani Ferry dont on vient de démontrer les accointances .. mondialistes

L’idée d'imposer sur des loyers fictifs les propriétaires a suscite une levée de bouclier, chez tous les propriétaires français ou qui rêvent de l'être et se sentant concernés par la menace de cette mesure. De nombreuses personnes ont demandé au candidat , Emmanuel Macron d’éclaircir cette proposition, puisque jusque-là ,seules les médias avaient évoquées le problème .. A ce jour, il est resté silencieux (candidat menteur, imposteur,dissimulateur ?? ) .

Macron et ses conseils ont été déclares dingues .. Mais en l’état , un grand nombre d'électeurs ont compris qu'après avoir remboursé sur leur salaires les mensualités d'un prêt immobilier, en se privant beaucoup par ailleurs, pour acquérir une maison ou un appartement , l’État, présidé par Emmanuel Macron , à l’échéance final de ce prêt allaient leur faire payer une taxe sur un loyer fictif ..cqfd....

Tout cela remet en cause l de mon point de vue le droit, constitutionnel de la propriété... Tout cela comporte en germe une menace sérieuse pour les activités du Bâtiment, qui comme chacun sait « quand il va , tout va » ..

Ces gens sont dingues ! Mais ils arrivent en principe toujours à leur fins …si on leur en donne les moyens . C'est ce genre de folie qui nous attend si Emmanuel Macon était élu le 7 mai 2017 ….Le racket des citoyens français et européens continuera de plus bel …

Alors ! Vous avez compris ???…

A bon entendeurs salut !!!!

Clara Mitchell pour Day News World.

QUELQUES PROPOS DE

MONSIEUR CAMBADELIS A MEDITER .

 

Quand on se dit homme d'Etat, on prend ses responsabilités en appelant à faire barrage au FN".

annonce Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS .

"Je crois que quand on veut être président de la République, il faut avoir de la détermination, mais il faut aussi avoir de l'écoute parce que on peut très facilement ne plus entendre ce que dit le peuple, ou les autres",

a mis en garde M. Cambadélis sur France 2.

"Quand vous n'êtes pas capable d'écouter, il est clair que vous n'écouterez pas les Français",

continue-t-il dans la même veine.

« Je crois qu'il a pensé qu'il était déjà élu »

A qui pense donc Monsieur Cambadélis ?
Larry Ricky pour Day News World

 

BRIGITTE MACRON NOTRE FUTURE PREMIERE DAME?!

Dans deux semaines peut- être notre future première dame sera-elle Brigitte Macron?
Son nom de jeune fille est Trogneux, elle est issue d'une famille de chocolatiers réputée pour ses macarons de la région d'Amiens.

Histoire d'amour un peu cocasse entre Emmanuel Macron et sa femme car celle-ci est son aînée, lui a 39 ans tandis qu'elle en a 63. Emmanuel Macron en est tombé amoureux alors que celle-ci était son professeur de français.

Âgé de 17 ans il lui dit: quoique vous fassiez je vous épouserai!

Sur ce après quelques péripéties ils se sont mariés en 2007 au Touquet.

C'est sûr que Brigitte Macron en intimité surnommée bibi porte bien la toilette: nos  couturiers de mode française vont pouvoir montrer leur savoir- faire même si ce n'est pas la jolie première dame qu' était Carla Sarkosy.

Il faut lui souhaiter beaucoup de courage car un mariage est très dur à maintenir lorsque son mari est président.

Comme par exemple Mr Macron avant le premier tour a dû faire face à une rumeur calomnieuse. Emmanuel Macron a démenti sa double vie avec un homme, on lui avait inventé comme amant Mathieu Gallet PDG de Radio France, lors de son meeting le 6 février dans la salle de Bobino à Paris.

Donc nous pouvons imaginer facilement ce que va devoir subir Brigitte face au futur Ragot. Nous la savons forte d'où..... Mme Macron n'oubliez pas si vous arrivez sur le perron de l'Élysée un de vos macarons pour Mr François Hollande!

Mia Kennedy pour Day News World

DERNIER ROUND TELEVISE

POUR LES CANDIDATS A LA PRESIDENTIELLE CE SOIR !

A trois jours du premier tour, les onze candidats aux présidentielles se retrouvent ce jeudi soir sur France 2. Cette émission sera diffusée également sur France Inter, TV5Monde et franceinfo .Pour chacun un quart d’heure de parole en direct et séparément.

Dans une campagne mouvementée par les affaires l'émission de ce jeudi soir sera la dernière grande avant l’échéance de dimanche. Quatre candidats sont en position de se retrouver au second tour : Marine Le Pen, Emmanuel Macron, et, très peu derrière, François Fillon et Jean-Luc Mélenchon.,

Durant l’émission, les candidats auront un quart d’heure de parole chacun, séparément. A la fin, les candidats se retrouveront tous ensemble vers 22h45 pour une conclusion de 2 minutes 30 chacun, toujours en direct.

Ce choix est motivé par la volonté d éclaircir le programme des candidats avec sérieux devant les quelques 20% d'indécis à J-3! Car il faut bien l'avouer la campagne a été polluée par un flots de révélations plus ou moins dérangeantes et nauséabondes au point de biffer les thématiques les plus importantes pour l'avenir des Français.

«On ne va pas aller vers la politique spectacle» mais «une forme sérieuse, cadrée, statutaire», a affirmé le directeur de l’information de France Télévisions, Michel Field.

Il était plus que temps et les médias ont eu toute leur part de responsabilité dans cette campagne spectacle, ne leur en déplaise.

«Le débat, c’est formidable, c’est les "punchlines", les petites phrases, les postures», mais «trois jours avant le scrutin, ce n’est pas de ça dont les citoyens ont besoin»,

Les thèmes abordés concerneront le pouvoir d’achat, le chômage,les questions internationales, le sort de Europe et «une ou deux questions de précision du programme». A chaque candidat également «une carte blanche» sur la thématique de son choix.

Le passage a été choisi par le tirage au sort .Les candidats seront interviewés par les journalistes David Pujadas et Léa Salamé. A la « barre » Jean-Luc Mélenchon (20h), Nathalie Arthaud (20h15), Marine Le Pen (20h30), François Asselineau (20h45), Benoît Hamon (21h), Nicolas Dupont-Aignan (21h15), Philippe Poutou (21h30), Emmanuel Macron (21h45), Jacques Cheminade (22h00), Jean Lassalle (22h15) et François Fillon (22h30).

Pour la conclusion un autre tirage au sort a prévalu: Mélenchon, Hamon, Fillon, Poutou, Lassalle, Cheminade, Asselineau, Dupont-Aignan, Arthaud, Macron, Le Pen.

Puis silence radio à partir de vendredi soir.

Un deuxième round d'entre les deux tours est prévu pour le le 4 avril sur BFMTV et Cnews.

Un grand débat le 3 mai.

De l' inédit dans l’histoire électorale française.

Britney Delsey pour Day News World

 

Emmanuel Macron

L'Union Européen

la mondialisation et Georges Soros …

La présidentielle 2017 en France

le Candidat Macron

Je vais essayer de démontrer les liens entre la Très Haute Finance Internationale et les élections présidentielles 2017 en France , démonstration à laquelle la plupart d'entre vous ne s'attendent probablement pas !

Qui ne connaît pas Georges SOROS ?

Georges SOROS, qui vient de faire parler de lui à la faveur de l’élection de Donald TRUMP est un financier américain riche de 20 milliards de $ en 2012 (combien aujourd'hui , je ne sais pas, mais cela ne peut qu'avoir augmenté ???) .

Georges SOROS a utilisé sa fortune personnelle pour développer des activités philanthropiques (??) dont le but affiché est le développement de sociétés démocratiques … ouvertes...,... la légalisation de la marijuana et du cannabis et autres théories libertaires.

Il est à l'origine des Hedges Funds qui depuis des années font trembler la planète. Il a « fait sauter » la Banque d'Angleterre en 1992 (mercredi noir) en pariant sur la baisse de la livre. Il a été condamné pour délit d'initié dans l'affaire de la Société Générale qui avait vu le gouvernement socialiste de la fin des années 1980 fermer les yeux sur une tentative d'OPA avec Georges Pebereau et Robert Lyon , président de la Caisse des Dépôts et Consignations

(et précédemment patron des HLM de France) …tous deux , socialistes convaincus

Ses accusateurs d'aujourd'hui , l'accusent de spéculer contre l'euro...

Bref ! Georges SOROS est un milliardaire qui du haut de sa tour de milliardaire (comme Trump, il est propriétaire d'un building à New York, qu'il habite dans les étages supérieurs) est un agitateur politique et économique qui joue avec la vie des gens.. Comment concrètement ?

Récemment l'agence Frontex a été obligée de reconnaître que SOROS et ses ONG , favoriseraient le trafic de migrants , en cofinançant les équipages des bateaux …

De ce fait, Soros se comporterait comme un trafiquant d'êtres humains !! .

Il est au demeurant , l'homme de Rothschild , qui encourage ladite immigration , « l'un des  7 piliers de la sagesse mondialiste »... Parallèlement , en ce moment, il conseille à l’UE. d'emprunter 30 milliards d'€ pour financer l'immigration de masse, une immigration saluée comme chacun sait , par Angela Merkel et par ….Emmanuel Macron, qui la jugent necessaire Il est évident que pour Soros, le Brexit est une catastrophe. !!.

Le Frexit , la sortie de l'euro, la reforme de la BCE ou la renégociation des traites européens dans un sens plus respectueux des peuples et des nations qui les representent , l'inquietent au plus haut point  !! Or, pourtant , c'est ce que 9 candidats sur 11 ont développé le 4 avril 2017, lors du débat électoral sur BFM/TV ..

C'est dire que l'issue des élections présidentielles en France le préoccupe beaucoup, au point de s'en être mêlé, depuis plusieurs mois …

Macron serait un homme de SOROS .. ???

Un nombre de plus en plus important d'entre nous pensent en effet que c'est de plus en plus vraisemblable et les soupçons sont de plus en plus étayés.

De fait, Macron qui est passé chez Rothschild , est aujourd'hui la vedette de la présidentielle, favorable à la mondialisation et à la société ouverte si chère à Georges Soros.

Cette même société ouverte est défendue par les associations philanthropiques soutenues par Georges Soros , elles mêmes rassemblées dans une OPEN SOCIETY , appelée « in march » …ce n'est pas un hasard. Or, « En marche » est le nom du parti politique crée l'année dernière par Emmanuel MACRON , candidat annoncé aux elections presidentielles 2017. .

C'est en tout cas ce que démontre François ASSELINEAU, une des révélations de cette présidentielle (un des petits ?? candidats )…. suite au débat du 4 avril 2017. Emmanuel Macron est soutenu par Georges Soros selon lui …

François ASSELINEAU n'a eu de cesse en effet ce soir là de dénoncer les violations récurrentes des traités depuis 2003 pour favoriser l'adaptation de l'Europe aux règles du mondialisme voulu par Georges SOROS et ses amis , et ceci en contradiction avec la volonté des peuples (exprimée par le Non au referendum de 2005 en France par exemple  …)

Dans ce contexte, il ne faut pas s'étonner de la montée des théories souverainistes!

En Europe, Viktor Orban, premier ministre hongrois , qui persiste à résister à la vague de migrants qui s'est présentée aux frontières de la Hongrie, l'année dernière, s'oppose lui aussi aux visées de SOROS .

Les ONG humanitaires , en partie financées par Georges Soros , sont dans le collimateur du premier ministre hongrois. Sourd au protestation de la rue, la majorité du parlement hongrois qui le soutient vient en effet de voter il y a quelques jours la fermeture de l'Université d'Europe Centrale financée.... par Georges SOROS et installée il y a 25 ans pour accueillir ...les étrangers.

Le personnage d'Emmanuel Macron inquiète de plus en plus de Francais … il est possible, au vu de cette de cette démonstration que ce soit justifié. A vous de juger, chers lecteurs !

Clara Mitchell pour Day News World

UN FRANCOIS FILLON PLUS QUE JAMAIS

COMBATIF DANS UNE DEMONSTRATION DE FORCE

Avec Macron, « c’est le hollandisme qui se continuera dans son jeune héritier, rallié chaque jour par ceux qui espèrent se survivre à l’abri des combinaisons nouvelles", a-t-il affirmé»

"J’ai vu qu’Emmanuel Macron se présentait comme le candidat de l’alternance profonde. Voilà bien une pensée de sous-marin", a ajouté M. Fillon,

"Je ne vous demande pas de m'aimer, je vous demande de me soutenir, parce qu'il y va de l'intérêt de la France. Il ne s’agit pas de choisir un copain. Il s’agit de choisir un président, et, à travers lui, le destin que nous voulons ouvrir à la France", a fait valoir M. Fillon.

Devant la plupart des ténors de la droite, plus de 25.000 personnes selon les organisateurs, Francois Fillon a montré qu'il n'avait en rien perdu sa détermination à conduire les Français à "l'alternance", pour "faire de la France la première puissance européenne en dix ans".

Auparavant une bonne dizaine de parlementaires et de soutiens ont chauffé la salle défilant à la tribune. Bien sûr ils ont vanter les mérites de leur candidat mais à cœur joie ont étrillé l'ennemi Macron. Et chacun y est allé de son petit tacle.

"C'est Macron, l'héritier de François Hollande", a par exemple lancé François Baroin, devant 25.000 personnes en liesse. Selon ce dernier, Emmanuel Macron "doit tout' au président de la République.

A la présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, de donner de la voix. "Désormais, les masques sont tombés: le candidat du 'ni droite ni gauche', le candidat de l'extrême flou, a montré son vrai visage: Emmanuel Macron, c'est Hollande saison 2", s'est-elle exclamée.

« Vous avez aimé la synthèse molle de Hollande? vous adorerez l'eau tiède de Macron », a surenchéri Luc Chatel.

Aucun doute Emmanuel Macron est un catalyseur mobilisateur très efficace chez François Fillon.

François Fillon, a promis de "tout donner" pour faire mentir les sondages qui le donnent tous éliminé au premier tour, dimanche lors d'un grand rassemblement à Paris.A son tour lui aussi de se déchaîner contre Emmanuel Macron, "jeune héritier" du hollandisme.

François Fillon fragilisé par une mise en examen et les derniers sondages qui l’empêcheraient d’être au second tour ? Il est là plus combatif que jamais dans la stature d'un président. Dansson discours le candidat de droite a dit sentir monter une « force » qui va « stupéfier les prétendus faiseurs d’opinion ». Ces sondages truqués le placent pour la première fois ce dimanche au coude à coude Jean-Luc Mélenchon – Celui de La France insoumise « se rêve en capitaine du cuirassé Potemkine mais négociera la ferraille du Titanic » a-t-il ironisé.

D'ailleurs les électeurs ne sont-ils pas de vraies girouettes changeant de candidat selon leur prestation télévisuelle avec leur hotte remplie de cadeaux illusoires. Voilà d'un seul coup Melenchon propulsé à 19% par la magie d'un débat et de sondages. Allons un peu de sérieux ! Que les indécis vote pour redresser le pays et non pour le saigner un peu plus « Cinq ans de marche arrière, la France de Macron, c’est la France de maintenant. » L’ancien ministre de François Hollande, qualifié de « jeune politicien » et d’« imposteur », a été critiqué sur la culture. « Je ne ferai pas comme Emmanuel Macron. Je ne porterai pas en terre le cercueil de la culture française », a lancé François Fillon à ses fidèles.

C'est que l'heure est grave et . le monde de plus en plus incertain.

François Fillon a déclaré voir « avec effroi poindre les nuages noirs de la guerre ». Après une attaque chimique sur une ville rebelle syrienne le 4 avril, puis le bombardement décidé par le président américain Donald Trump, François Fillon a prévenu : « la responsabilité de la France, c’est d’abord de faire respecter le droit international et de défendre par tous les moyens la paix mondiale dont nous sentons qu’elle est chaque jour un peu plus fragile. Je ne me résoudrai jamais au retour d’une guerre froide entre les deux plus grands arsenaux nucléaires du monde ». « Président de la République, je ne ménagerai pas mes efforts pour la paix car je vois avec effroi poindre les nuages noirs de la guerre », a-t-il martelé. « Il est plus que temps d’avoir à la tête de la France un gaulliste », a-t-il encore souligné;

La culture française n'existerait pas à écouter le jeun loup Macron. « Je ne ferai pas comme Emmanuel Macron. Je ne porterai pas en terre le cercueil de la culture française », a lancé en réponse François Fillon ;

"Mon projet est fondé sur le bon sens, il est là pour propulser la France en tête!", s'est-il exclamé, devant une marée de drapeaux tricolores.

Paul Emison pour Day News World

UN MACRON PRET A TOUT POUR GAGNER LES SUFFRAGES DE LA COMMUNAUTE ASIATIQUE?

Emmanuel Macron a reçu vendredi à son QG de campagne,la famille de Shaoyao Liu, le Chinois tué par la police il y a une semaine.

Mais petit souci : lors de cette rencontre y figurait un homme présenté par la DGSI comme un agent de Pékin, d'après les informations du Parisien.

Les journalistes ont eu connaissance de cet entretien à huis-clos grâce à un cliché de la rencontre de journalistes chinois présents dans la délégation.

Dans l'entourage du candidat d'En Marche on aurait indiqué être "au courant" tout en assumant la démarche. .

Jacques Sun dément les soupçons de la DGSI qui pense que Pékin ne serait pas pour rien dans les manifestations parisiennes de la communauté asiatique après la mort de Shaoyao Liu.

De bonne guerre Jacques Sun présidant le CRAAF (Conseil représentatif des associations asiatiques de France) dément fermement les allégations de la DGSI, assurant n'être là que "pour venir en aide à une famille très choquée".

Macron prêt à tout pour gagner les suffrages de cette communauté ?

Larry Ricky pour Day News World

 

Emmanuel MACRON

Billet d'Humeur / Billet D'Humour !!!

Tout d'abord, un peu d'Histoire (réduite à peau de chagrin dans les derniers programmes scolaires imposés par Najat Vallaud Belkacem !! et soutien pour la Présidentielle 2017 de Benoit Hamon)

Un certain MACRON (de son vrai nom Quintus Naevius Cordus Sutorius Macro), choisi par l'Empereur TIBERE pour être nommé préfet du Prétoire  au Ier siècle après Jésus Christ, tyrannisa le Sénat après être devenu empereur et transforma Rome en écuries d'Augias ...

Il serait par ailleurs.... l'assassin de l'empereur qui lui avait fait confiance ... Les preuves de cet assassinat ne sont, néanmoins,  pas formelles ....mais !!??

Comparaison n'est pas raison comme chacun sait ...

La comparaison est au demeurant tentante...entre ces deux visages de l'histoire, d'une part le visage de MACRON Préfet à Rome et d'autre part  Emmanuel MACRON ,hologramme de François Hollande, poupée marionnette/faux nez de ce dernier mais qui tel  Pinocchio pourrait avoir envie de vivre sa vie ... autrement que par procuration au bout de quelques ficelles de marionnettiste (rappelez- vous quand même à ce stade, que dans la série de noms du vrai Macron Romain figure Neavius (nerf de boeuf) Cordus (corde)..

Emmanuel MACRON, candidat 2017.... Rapatout.. à la présidence de la République: pour certains, sa candidature apparait en effet comme un acte de libérations par rapport aux anciens dogmes  et aux anciens clivages politiques

.Avec son air angélique, les mêmes voient en lui le visage de l'Emmanuel Biblique et Christique , celui qui paré des vertus de l'Esprit Saint serait le sauveur de son peuple !!

Tel un pasteur évangélique..il nous annoncerait des jours meilleurs pour son prochain (??) quinquennat, dont il assure avoir préparer sereinement, doctement  et patiemment tous les ingrédients grâces à ses analyses multiformes et multi-cibles...y compris l'inévitable numérique..

Mais s'il n'était pas l'Emmanuel annonciateur des jours heureux ??

S'il n'était que le M.A.C.R.O.N (grrr !!!) romain dissimulateur, manipulateur, menteur, hypocrite, ambitieux, traitre, malfaisant, insuffisant, sans expérience, joueur, acteur ... et pour finir assassin , prêt à mettre notre pays, la France dans une situation  inextricable (un grand bordel ) qui lui fera perdre la voix de référence internationale qu'elle est encore.

Après avoir tiré lui même toutes  les ficelles ... et opposé pour finir les uns autres.... après avoir fait semblant au début de les rassembler, il pourrait  mettre  brutalement ... voire sanguinairement..

Fin à un épisode qui au départ avait fait rêver...

Le rêve se terminera alors en cauchemar, la France ayant été livrée, tels les bourgeois de Calais, la corde au cou, aux spéculateurs et à la tyrannie de la Haute Finance Internationale, dont il connait tous les codes, grâce a son passage, éphémère certes, chez Rothschild.

Mais, l'Histoire devrait nous servir de leçon à tous, car comme chacun sait, on ne peut bien préparer  son avenir qu'en connaissant bien son passé

Restons optimiste en effet, car  "At the End",  Macron, préfet romain, fut éliminé, comme beaucoup d'autres, par ceux là même qui l'avait fait empereur, vizir à la place du vizir..

En attendant, ne nous laissons pas séduire par les envolées lyriques et creuses du candidat Emmanuel Macron, aujourd'hui à Marseille demain...je l'espère, ailleurs, qu’à l'Elysée.

Clara Mitchell pour Day News World

 

SCANDALE  !!!!

CABINET NOIR !!

Le Scandale Cabinet Noir remonte à Richelieu, il s’agit des services chargés d'espionner voire de nuire et même d’éliminer par tous les moyens les adversaires du pouvoir en place.

Ce type d'organisation  a toujours existé jusqu’ à nos jours sous des formes diverses.

Pour exemple : le cabinet occulte de Georges Pompidou, de François Mitterrand, pour protéger sa maîtresse et sa fille, logées aux frais du contribuable !

«Cabinet noir», assassinat politique voire physique ?

Tout est possible et tout à déjà été vu !

Ne soyons pas angéliques tous les présidents de la république ont leur cabinet noir, certains en ont plus abusé que d'autres et François Hollande ne déroge pas à la règle !

 

 

Pourtant dans l'affaire François Fillon on est dans le jamais vu !

En effet il est d’évidence que les questions d'emplois fictifs etc... auraient pu se déclencher de nombreux mois avant le début de la campagne !

Il est donc clair qu'il s'agit bien d'un vilain coup bas pour « pourrir la campagne électorale » ce qui pousse légitimement à penser que cette affaire est creuse et n'a d'autre but que de nuire à la campagne du candidat de la droite et du centre.

 

Toute personne honnête intellectuellement ne peut que reconnaître le courage de François Fillon qui fait une campagne dans des conditions infernales !

Si les Français sont raisonnables ils choisiront le courage d'un homme et son programme de qualité  et François Fillon a les deux !

Quand au « cabinet noir » pour que cela s’arrête de nombreuses réformes et mesures seront à prendre pour que l'on puisse mettre fin à de telles pratiques qui sont de plus renforcées grâce aux nouvelles technologies.

En effet le « Big Data », les écoutes numériques d'un monde de plus en plus numérique, construisent autour des E-mails, Sites Web, Téléphones portables GSM, des Téléphones fixes qui sont intégrés dans des réseaux numériques, des Réseaux sociaux qui sont en fait des égouts numériques ( soit- disant gratuits et qui rapportent des milliards de dollars à leurs propriétaires )qui sont tellement faciles à espionner qu'il y a de tout évidence un terrain propice au Cabinet Noir et à l'espionnage de tous !!!

Paul Emison pour Day News World

LE SOUTIEN OFFICIEL DE VALS A EMMANUEL MACRON.

C'était attendu depuis plusieurs jours !!

Et ce matin sur BFMTV-RMC, l'ancien Premier ministre a officialisé son soutien. «Non», a-t-il répondu, il ne votera pas pour Benoît Hamon. «Je voterai pour Emmanuel Macron», a-t-il assuré.

Ce n'est une surprise pour personne : Valls vient d'annoncer sur BFM qu'il soutenait Emmanuel Macron malgré son engagement lors de la primaire socialiste à soutenir le vainqueur. Un traître de plus selon les soutiens de Benoît Hamon. Décidément cette campagne présidentielle bien offre des rebondissements .

Traître Manuel Valls ? Non :«Je ne veux prendre aucun risque pour la République»,s'est justifié Manuel Valls . Il prendrait simplement ses responsabilités face au « danger du populisme, de l'extrême droite, du Front national». « Je suis convaincu que le FN est beaucoup plus haut que ce que nous en disent les sondages. » a ensuite affirmé Manuel Valls .

Loin d'être un «  un ralliement», cette prise de position souligne tout simplement qu'il vote utile.L'intérêt du pays va au delà des règles» et c’est la raison qu'il invoque admettant tout de même qu'il ne se reconnaît pas dans le programme de Benoît Hamon. L'ancien Premier ministre a par ailleurs reconnu « beaucoup de points communs » avec Emmanuel Macron.

Invité sur d'Europe 1, Emmanuel Macron n'a pas manqué de «remercier ».Valls. «Je pense que ça traduit ce que j'avais indiqué il y a plusieurs mois, c'est-à-dire que les primaires n'étaient pas en situation de regrouper l'ensemble de la gauche, et cela traduit le fait que les sociaux-démocrates et les femmes et les hommes de gauche responsables sont prêts à s'inscrire dans une démarche qui est la mienne», a-t-il ainsi justifié le « choix de raison » de l'ancien Premier Ministre.

.Mais pour un candidat qui ne parle que de « renouvellement »ne trouve-t-il pas encombrant ces ralliements de vieux caciques du PS ?

Joanne Courbet pour Day News World

 

Drôle de débat politique!!!

 

 

Tout le monde en parle:

Guillaume Durand se fait traiter de con en direct dans son émission matinale sur Radio Classique.

En effet le célèbre avocat Gilbert Collard lui rétorque par deux fois je vous prends pour un con.

Guillaume Durand lui a répondu cela ne me dérange pas du tout et avec son professionnalisme il a continué l'interview.

On se demande bien où vont nous conduire ces présidentielles!

Mia Kennedy pour Day News World

 

BREXIT: DE RUDES NEGOCIATIONS S'ANNONCENT ENTRE LA GRANDE-BRETAGNE ET L'UNION EUROPEENNE .

Ce mercredi 29 mars, le Royaume-Uni a déclenché officiellement l’article 50 du traité de Lisbonne, notifiant sa volonté de sortir de l’UE. C'est parti pour deux ans de négociations au couteau. Un délai très court pour de telles négociations.

La Première ministre britannique s’est adressée au Parlement de Westminster pour préciser l’orientation qu’elle souhaite donner au Brexit. "C'est un moment historique, sans retour en arrière", a-t-elle déclaré. "Regardons vers l'avenir avec optimisme et espoir."

"Je veux que le Royaume-Uni profite de cette opportunité pour devenir plus fort, plus juste et plus uni", a-t-elle annoncé en promettant d'avoir comme priorité le sort des citoyens.

De leur coté les 27 dirigeants des Etats membres de l'Union européenne ont rédigé un communiqué précisant que cette dernière «agira de manière unie et préservera ses intérêts» dans la procédure de négociations tout en regrettant que le Royaume-Uni quitte l'UE.

Mais «Nous ne devons pas oublier que le Royaume-Uni reste un partenaire dans l'Otan et en Europe. Il s'agira toujours de surmonter des défis ensemble», a déclaré,lucide, un porte-parole de la chancelière Angela Merkel, Ulrike Demmer seulement quelques minutes après que Londres a enclenché le processus de divorce.

Mais les discussions s’annoncent très difficiles.

Comment détricoter quarante-quatre ans de législations imbriquées les unes dans les autres depuis que le Royaume-Uni a rejoint la Communauté économique européenne, en 1973 ?

Les dossiers ne vont pas manquer (liaisons aériennes, transport des déchets nucléaires, finance, entre autre) et les Britanniques ,fin négociateurs, vont savoir jouer sur les désaccords entre les 27 pays.

Theresa May ne veut certes plus de la libre circulation, dont certaines dispositions figurent dans les accords avec la Suisse et la Norvège... mais ne veut pas non plus devenir une sorte d’Etat américain offshore.

Joanne Courbet pour Day News World

 

LES GAFFES D'EMMANUEL MACRON :

UNE GEOGRAPHIE RIEN MOINS

QU'APPROXIMATIVE DE LA FRANCE !

A quelques heures du début d'une grève générale en Guyane, lundi 27 mars, Emmanuel Macron a commenté la situation. Une seule chose a été retenue : son erreur. En effet, le candidat d'En marche ! a parlé d'une "île' pour le département français. Ce n'est pas la première fois que l'ancien ministre de l'Economie s'illustre avec une géographie plus qu'approximative.

Or la Guyane, n'est que la deuxième plus grande région de France avec une superficie de plus de 80 000 km2, partageant plus de 1 20O km de frontières avec le Brésil et le Surinam en Amérique latine.

En décembre, Emmanuel Macron partageant sur Twitter un selfie posant avec un lycéen. « Avec Mathias, lycéen à Bourg-en-Bresse. Il rejoint sa mère expatriée en Guadeloupe pour Noël ». , est-il écrit.

Depuis quand les Antilles ne font-elles plus partie de la France ?

Autre erreur de géographie : dans Révolution, le livre du candidat d'En marche ! on apprend que Villeurbanne se trouve en région lilloise...

Il est temps pour le jeune loup de revoir sa géographie de la France. Un des fondamentaux de l'école primaire, Monsieur l'ex-ministre de l'Economie !

Britney Delsay pour Day News World

 

LA GUYANE S'INVITE DANS LA PRESIDENTIELLE

Les 37 syndicats réunis au sein de l'Union des travailleurs guyanais (UTG) - une organisation syndicale proche de la CGT défendant plutôt les thèses indépendantistes de la Guyane - ont voté samedi à la quasi-unanimité « la grève générale illimitée » à compter de lundi sur ce territoire ultramarin d’Amérique du sud ;

Des groupes très disparates nés en quelques jours réunissent également leurs forces sous la bannière du « collectif pou la Gwiyann Dekolé » (« pour que la Guyane décolle », en créole guyanais).

Outre les syndicats, des collectifs citoyens tels que les “500 frères”, sont en tête de la contestation soutenue par la classe politique .

Ce mouvement de grogne sociale d'une grande ampleur a de lourdes conséquences.

Cela fait plusieurs jours que tous les secteurs de l'économie de la Guyane sont paralysés par un vaste mouvement social : établissements publics et nombreux commerces fermés, trafic aérien perturbé.

La fusée Ariane , vitrine économique du territoire, a dû retarder son lancement lundi dernier : en cause un barrage à l'entrée du Centre spatial guyanais à Kourou et une grève au sein de la société Endel .Depuis jeudi, des barrages routiers filtrants sont installés et ont gravement ralenti toute activité économique, sur ce territoire de plus de 250 000 habitants.

Malgré la venue d'une mission interministérielle dès ce week-end à Cayenne la tension n’est pas pour autant retombée. 13 des 22 maires de Guyane réclament « la venue des ministres et refusent de rencontrer la mission interministérielle » à laquelle ils ne donnent aucune légitimité. La ministre des Outre-mer, Ericka Bareigts, leur a remis leur lettre de mission demandant « un cahier des charges ».

«Je suis aussi très attaché à ce qu'en Guyane, comme partout ailleurs sur le territoire national, ce soit le respect et la concertation qui prévalent sur toutes les formes de violences», a déclaré Bernard Cazeneuve pour soutenir sa ministre.

Syndicats et mécontents, soutenus par la population et les élus locaux, ont donc appelé à la grève générale ce lundi pour réclamer un plan d'investissement massif.

Les raisons de cette contestation sont multiples .

Tous en appellent à « un plan Marshall » , en d'autre termes au Pacte pour l'Avenir de la Guyane, promis par François Hollande en 2013.

Ils réclament de l’État des mesures énergiques contre l’immigration clandestine et la délinquance, l’insécurité endémique dans le territoire français comptant le plus d’homicides dans le département

Viennent s'ajouter les questions de développement économique et d’emploi, de santé et d’éducation, l’insuffisance d’offres de soins également.De plus des catégories professionnelles sont inquiets à propos de leur avenir : les agriculteurs reprochent les lenteurs administratives et des refus d'aide, les transporteurs s'inquiètent de la répartition des marchés du chantier du futur pas de tir d'Ariane 6, les Amérindiens se mobilisent contre le «vol» de leur terre et un projet d'extraction aurifère, ainsi que les associations de lutte contre l'orpaillage...

Car le constat est unanime.

Ce département français, de 200.000 habitants, souffre depuis de nombreuses années. En 2015, le taux de chômage était évalué à 22%, soit 18.000 personnes «au sens du Bureau international du travail (BIT)» touchant surtout les 15-24 ans, qui représentent 46% des chômeurs. La Guyane est également l'un des territoires français les plus touchés par la criminalité.

En 2015, 38 personnes ont été assassinées, pas moins de 42 en 2016. En 2016 3 vols pour 1000 habitants étaient recensés par le Ministère de l'Intérieur, «soit 13 fois plus que dans l'Hexagone».

Il apparaît clairement qu'une telle situation ne peut perdurer.

Certes le maintien du centre médical de Kourou, l'expérimentation d'un scanner à l'aéroport «pour le contrôle du trafic de drogue», l'envoi de troupes supplémentaires pour le renforcement de la sécurité ont été proposés par la Métropole Mais ce saupoudrage de mesurettes s'avère bien insuffisant pour les Guyanais .

À moins d’un mois du premier tour de la présidentielle, les candidats s'emparent du conflit.

Pour François Baroin, soutien de François Fillon et ancien ministre de l’Outre-Mer, qui considère que le gouvernement les traite « par le mépris »en envoyant une mission .

Marine Le Pen (FN) fustige le « service cruellement minimum » des gouvernements successifs vis-à-vis de la Guyane, Nicolas Dupont-Aignan (Debout La France) s’interroge sur« la démission de l’État »

Face à ces attaques, le gouvernement a dénoncé « l’instrumentalisation à des fins électoralistes » de la « crise sociale » en Guyane par « certains candidats à l’élection présidentielle ou leur porte-parole »

Joanne Courbet pour Day News World

 

QUAND FRANCOIS FILLON SE DECLARE

" PROBABLEMENT SUR ECOUTE "

e candidat est prêt à en découdre avec ses détracteurs après son annonce jeudi soir d'un «cabinet noir ».

Le calendrier de sa mise en examen, à la veille de la présidentielle, ne peut pas être selon lui le fruit du hasard.

Et maintenant il estime même qu'il pourrait être surveillé par l'Elysée.

«On est dans une situation où il est probable que compte tenu des procédures judiciaires je sois sur écoute quand j'apprends que le Président se fait remonter les résultats des écoutes judiciaires à l'Elysée. (...)

Cela veut dire que le président de la République peut potentiellement écouter un candidat à l'élection présidentielle. Mais attendez, on est dans quelle démocratie là?»,a-t-il glissé à des journalistes.

Sa mise en examen pour détournement de fonds publics, recel et complicité d'abus de biens sociaux, pourrait bien lui servir pour étayer ses propos. Être sur écoute n' avait-il pas déjà été pratiqué par la justice pour le Président actuel des Républicains dans une mise en examen classée sans suite ?

François Fillon contre-attaque en allant donc plus loin. Le chef de l’Etat serait, selon lui, à l’origine des fuites dans la presse sur ses affaires judiciaires puisque nous sommes en pleine campagne électorale.

"Quand j'apprends que le président de la République se fait remonter les résultats des écoutes judiciaires, ça veut dire qu'il peut potentiellement écouter un candidat à la présidentielle, qu'on est dans une situation où il est probable que je sois sur écoute", a accusé François Fillon.

Le candidat se sent boosté dans l'adversité:. "Plus on m'attaque, plus je suis en forme"

"Nous sommes en train d'identifier toutes les infractions qui sont mentionnées dans le livre Bienvenue Place Beauvau et, dans les jours qui viennent, nous rendrons publiques la liste de ces infractions et on demandera qu'une enquête soit ouverte", a-t-il prévenu en pensant à l'altercation avec Christine Angot sur France 2. "Madame Angot, elle m'a fait du bien. Je savais avant qu'elle arrivait. Je ne devrais pas le dire. J'ai mes services de renseignement", dit-il en souriant.

L'ancien Premier Ministre rend coup pour coup.   Le candidat voyant un reporter essayer de faire un peu plus propre la table non débarrassée après le repas lance :. «Ce n'est pas la peine, je suis un homme du peuple», taclant ainsi David Pujadas qui lui avait demandé s'il était « un homme d'argent?»

Car le candidat même pendant le repas avec les agriculteurs du Pays-Basque n'a visiblement pas oublié l'émission de France 2

«C'est du jamais vu! Du début à la fin, ce sont des interlocuteurs à charge. On a atteint un sommet de la caricature», indique-t-il. «Ça me profite. Ça provoque chez les Français un réflexe démocratique. », surenchérit-il. Pour le candidat aucun doute qu'il devancera Emmanuel Macron au premier tour.

«Je vais gagner cette élection en partie grâce à vous. Une partie de la presse a décidé d'une scénarisation et ne veut pas en sortir. Mais une grande partie des Français veut l'alternance, qui ne peut pas être Emmanuel Macron.» . Pas tendre avec la presse qu'il juge trop clémente avec le leader D'En Marche, il ne ménage pas non plus son rival du premier tour :

«Vous avez un candidat à la présidentielle qui a gagné 3,5 millions et qui a déclaré 350.000 euros de patrimoine. Et ça ne vous pose aucun problème», interroge-t-il.

Il ne nie pas qu'est né «un mouvement de fond pour Emmanuel Macron comme il y avait un mouvement de fond pour Alain Juppé » mais juge qu'avec tous ces ralliements venant du gouvernement son « programme se socialise »,qu' «il va finir par être le candidat des socialistes» et ironise même :« Sur tous les sujets c'est une stratégie qui consiste à faire plaisir à tout le monde».

François Fillon reconnaît par contre que «l'avalanche de polémiques et d'affaires» le déstabilise au profit du FN mais il ne croit pas Marine Le Pen «en mesure de gagner l'élection présidentielle» .

Pour lui le pays aspire à l'alternance .Et «Personne n'a envie de continuer avec François Hollande et ses amis», continue-t-il de marteler.

A trente jours du premier tour, François Fillon se veut plus «en forme» que jamais. «Je ne redoute rien du tout»,assène François Fillon.

Joanne Courbet pour Day News World

 

 

TENSION ENTRE LA MALAISIE ET LA COREE DU NORD DEPUIS L'ASSASSINAT DE KIM JONG-NAM , DEMI-FRERE DU DIRIGEANT NORD-COREEN.

"La Corée du Nord a adressé une demande pour la restitution du corps, mais avant de le remettre, nous avons besoin d'identifier le corps"ont déclaré les autorités malaisiennes.

Des policiers continuent de monter la garde devant l'entrée du bâtiment de médecine légale de l'hôpital de Kuala Lumpur en Malaisie où se trouve a la morgue le corps du défunt Kim Jong-Nam assassiné à l'aéroport.

Kim Jong-Nam, 45 ans, avait été attaqué en début de semaine par deux femmes qui lui auraient jeté un liquide au visage à l'aéroport alors qu'il devait embarquer pour Macao.

L'homme s'était ensuite plaint de maux de tête hurlant de douleur avant de succomber pendant son transfert à l'hôpital.

Les investigations continuent en Malaisie et la police malaisienne a annoncé samedi l'arrestation d'un Nord-Coréen dans le cadre de l'enquête sur le meurtre du demi-frère du dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un.

L'homme arrêté possédait des documents fournis aux travailleurs étrangers qui ont permis de l'identifier comme étant Ri Jong Chol, un Nord-Coréen de 46 ans, a précisé la police dans un communiqué.

Quatre personnes sont maintenant détenues dans le cadre de l'assassinat spectaculaire de Kim Jong-Nam, imputé par Séoul à des agents œuvrant pour la Corée du Nord. La police interrogeait déjà deux suspectes, l'une détentrice d'un passeport vietnamien, l'autre d'un passeport indonésien, ainsi que le petit ami de cette dernière, un Malaisien.

Les relations entre Pyongyang et Kuala Lumpur étaient jusqu'à maintenant cordiales puisque les visiteurs des deux pays sont exemptés de visa, ce qui est rare pour les ressortissants nord-coréens. Mais depuis l'assassinat du demi-frère du Président de la Corée du Nord et la volonté des autorités malaisiennes de pratiquer l'autopsie eux-mêmes les relations se tendent. Le corps du défunt est au centre d'une bataille entre Pyongyang et Kuala Lumpur.

En effet des experts malaisiens viennent d'effectuer des analyses d'échantillons du défunt, afin de déterminer la substance toxique qui a apparemment été aspergée sur son visage alors qu'il se trouvait à l'aéroport de Kuala Lumpur.

Et le ministre de la Santé a prévenu que cette analyse pourrait prendre jusqu'à deux semaines, et qu'aucune information ne serait communiquée "tant que nous n'aurons pas trouvé quelque chose de sûr". Kuala Lumpur a affirmé que le corps ne serait pas remis à Pyongyang tant que les procédures ne seraient pas achevées.

"Jusqu'ici, aucun membre de la famille ou proche n'est venu identifier ou réclamer le corps. Nous avons besoin d'échantillons ADN d'un membre de la famille pour établir le profil de la personne décédée", a déclaré à l'AFP Abdul Samah Mat, chef de la police de l'Etat de Selangor, où est situé l'aéroport.

La première réaction officielle nord-coréenne depuis l'assassinat vient de l'ambassadeur nord-coréen en poste en Malaisie qui a affirmé que son pays rejetterait de toute façon les résultats de l'autopsie dans la mesure où son pays n'y participait pas. Il n'a pas manqué d'annoncer qu'il avait "fermement" demandé la restitution du corps au chef de la police malaisienne mais que ce dernier avait refusé.

"Ils sont de mèche avec des forces qui nous sont hostiles",selon l'ambassade nord-coréenne. Cette dernière insinue ainsi qu'il s'agirait d'une tentative de la Corée du Sud pour porter atteinte à son voisin du nord.

Joanne Courbet pour Day News World

FRANK-WALTER STEINMEIER : LE 12 EME PRESIDENT ELU DE L'ALLEMAGNE.

L’ancien ministre social-démocrate des affaires étrangères a été élu dès le premier tour Président de l'Allemagne, succédant à L Joachim Gauck officiellement le 18 mars. Ce résultat était attendu. En effet M. Steinmeier était non seulement le candidat de son parti, le SPD, mais aussi celui des conservateurs de la CDU/CSU. Il avait également le soutien des Verts et des libéraux-démocrates du FDP. Les seuls deux grands principaux partis politiques avait présenté leur candidat : Die Linke (gauche radicale) avec l’ancien professeur de science politique Christoph Butterwegge et Alternative pour l’Allemagne (extrême droite) avec le juriste Albrecht Glaser . C'est une victoire haut la main qu'il a remporté avec 931 voix parmi les 1260 grands électeurs chargés de désigner le président allemand. A l'âge de 61 ans, il accède donc à un poste surtout honorifique, qui lui donne une autorité morale sur le pays.

Mais ce nouveau président entend bien user de son autorité morale.

En effet en tant qu'ancien ministre des Affaires étrangères social-démocrate au sein de la grande coalition dirigée depuis 2005 par Angela Merkel , il se donnait déjà comme mission de se battre contre la montée des populismes en Europe et avant tout en Allemagne où le mouvement nationaliste allemand AfD obtient des scores importants dans certains Lander.   Ce fut également le cas jeudi 26 janvier 2016 à Paris quand le futur chef de l’Etat allemand fit son dernier déplacement en tant que ministre et reçut la Légion d’honneur par son homologue Jean-Marc Ayrault : « S’il vous plaît, ne cédez pas aux sirènes du populisme. » déclara M. Steinmeier devant son auditoire.

Un peu plus tard devant les élus de Bavière :

« Je voudrais être, en tant que président, comme un contrepoids aux simplificateurs sans limites. »

M. Steinmeier s' était permis également de qualifier Donald Trump, en août 2016, de « prêcheur de haine ».

Fils de charpentier, ancien homme de confiance du chancelier Gerhard Schröder, Frank-Walter Steinmeier est longtemps resté dans l'ombre . C'est lorsque Schröder, ministre-président de Basse-Saxe, succède à Helmut Kohl à la tête du gouvernement fédéral que le nouveau président devient numéro deux de la chancellerie.

Il œuvre pour le vaste programme de réformes entre 2003 et 2005 appelé l'Agenda 2000 qui a permis à l’Allemagne, considérée alors comme « l’homme malade de l’Europe », de devenir la première puissance économique du continent. Il occupa à deux reprises le poste de Ministre des Affaires étrangères. Cet homme posé n'est venu que tardivement sur le devant de la scène des Allemands. Grâce à ses deux mandats successifs à la tête de la diplomatie allemande, où il a montré son sens du dialogue, notamment avec la Russie au cours de la crise ukrainienne et dans la crise syrienne, il est devenu une figure très populaire en Allemagne.

Pendant cinq années M. Steinmeier va occuper le château Bellevue, siège de la présidence de la République, situé dans le parc de Tiergarten, au cœur de Berlin. Et du haut de sa fonction honorifique il ne manquera pas de délivrer quelques messages très politiques.

 

Joanne Courbet pour Day News World

ACCIDENT OU VIOLENCE DELIBEREE DE LA PART

D'UN POLICIER DANS L'AFFAIRE THEO.

Une semaine après l'interpellation musclée d'un jeune homme de 22 ans en Seine-Saint-Denis, devenue l"affaire Théo" les émeutes dans le quartier des 3000 et dans quelques villes comme Lille, Nantes , Bordeaux, Rennes se sont pratiquement calmées malgré encore quelques incidents épars dans d'autres villes de Seine-Saint-Denis . Il était temps

L’IGPN, l’Inspection générale de la police nationale, a transmis ses premières observations et comptes-rendus d’enquête à la juge d’instruction en charge de l’affaire .

Les enquêteurs ont visionné les images de vidéosurveillance et sont parvenus à la conclusion que Théo n'ayant pas accepté d'être menotté une bagarre a éclaté avec trois des quatre policiers et que l’un d’entre eux a fait usage de sa matraque pour neutraliser ce dernier. Lors de l'interpellation, le policier donne «des coups au niveau des jambes et des cuisses pour le faire tomber», selon Me Frédéric Gabet. Les enquêteurs affirment que le policier ne lui ne lui aurait pas baissé son pantalon pour lui introduire la matraque.

L'IGPN déplore donc un « accident grave et réel »tout en écartant l' « l'idée de viol délibéré » en raison d'absence d'élément intentionnel.

Viol ou violences, les parties s'opposent sur cette question juridique.

Le policier plaide pour un geste "involontaire" tandis que le jeune homme dit que le policier lui aurait "enfoncé volontairement" sa matraque "dans les fesses". Toujours hospitalisé une semaine après son arrestation , le jeune homme a eu 60 jours d'incapacité totale de travail (ITT) un médecin ayant diagnostiqué "une plaie longitudinale du canal anal" de 10 centimètres.

Le parquet de Bobigny a rappelé dans un communiqué que « les investigations se poursuivent »pour être en mesure de retenir « la qualification pénale susceptible d'être appliquée. »

Il faut tout d'abord que la juge puisse visionner la vidéo qui lui permettra de qualifier à bon escient les poursuites.

C'est dans ce contexte de polémique que le ministre de l'Intérieur Bruno Le Roux s'est vu obligé d' annoncer que policiers et gendarmes seront prochainement dotés de 2.600 caméras mobiles, pour "apaiser les interventions et faire en sorte de rassurer les forces de sécurité". Ce qui se fait déjà dans d'autres pays.

Toutefois il s'avère totalement irresponsable de la part des politiques de s’exprimer sans connaître parfaitement le déroulement des faits. Dans un communiqué commun, les avocats des quatre policiers ont du rappeler qu'il fallait respecter «  la présomption d'innocence», se révoltant contre les «pressions politiques et les propos irresponsables tenus dans l'ignorance du contenu du dossier pénal».

Joanne Courbet pour Day News World

MACRON : EPISODE II DE HOLLANDE

« Je suis le candidat des classes moyennes et des classes populaires », a-t-il assuré, pour répliquer à Marine Le Pen qui l'accuse d'être le candidat des élites et du « mondialisme ».

 

C'est un document d'une trentaine de pages que le désormais favori des sondages pour emporter la présidentielle, le candidat d'En marche !, a présenté un document d'une trentaine de pages à la presse.'Emmanuel Macron a dévoilé lors d'une conférence de presse jeudi dernier pour donner les grandes ligne de son programme .

Il reprend tout simplement le programme que n'a pas réussi à mettre en œuvre l'actuel Président ! A quelques variantes près.

Un programme tout simplement d'inspiration sociale-libérale bâti entre « liberté » et « protection » ;

Tout comme Hollande il veut faire plaisir à tout le monde : une part de gâteau aux retraités qui ne verront pas leur situation changer, aux salariés qui ne verront pas l'âge de la retraite augmenter, aux

propriétaires dont 80% ne s'acquitteront plus de taxes d'habitation, aux chômeurs avec son projet d'universalisation de l'indemnisation chômage (étendue aux indépendants) aux enseignants avec la création « entre 4 000 et 5 000 » postes, aux handicapés avec 100 euros de plus par mois la richesse à portée de main !

Certes il s'attaquera au vaste chantier de la réforme du chômage avec la fin des régimes spéciaux de retraite, et en copiant le modèle suédois mais il n'oublie pas d'ajouter :« Nous rechercherons un consensus sur les modalités de fonctionnement du nouveau système. À l'issue de cette concertation, le gouvernement prendra ses responsabilités et présentera un projet de loi au Parlement. La réforme ne commencera à s'appliquer qu'au cours de la législature suivante ». Des mots, de la réflexion mais pas d'action durant la première législature ? Alors à quand cette fameuse réforme urgente pour notre système de retraite Monsieur le candidat d'En marche  ?

L'opportuniste Macron surfe de plus sur du velours avec sa « grande loi » de moralisation de la vie  publique. Eh oui le voilà en habit de Chevalier Blanc face aux affaires de la droite sorties bien sûr par pure coïncidence par une justice de gauche. C'est que Fillon et Marine Le Pen semblent déranger plus d'un petits juges!! ! En pleine affaire Fillon, le candidat veut interdire « aux parlementaires l'emploi de proches ou de membres de leur famille, pour mettre fin au népotisme », ou empêcher ces mêmes parlementaires d'exercer des activités de conseil... deux éléments qui ont jeté dans la tourmente le candidat de la droite. M. Macron a d'ailleurs commencé sa présentation par une charge en règle contre François Fillon et Marine Le Pen. M. Macron n'a pas eu de peine à accuser ses deux rivaux, visés par des affaires d'emplois fictifs, de « s'attaquer délibérément à l'État de droit » en s'en prenant à la justice. Alors que la justice suive son cours même avec un petit coup d'accélérateur zélé, rien ne semble plus normal d'ailleurs. Mais il est vrai que les frais de bouche pris sur l'argent du Ministère des Finances de l'ancien protégé de Hollande ne sont qu'une broutille...pour l'ex-banquier de Rotchild et pour les petit juges .

Dans cette « grande loi » de moralisation de la vie publique, imposée par son alliance avec Bayrou, mais surtout opportuniste, il prévoit également de réduire d'un tiers le nombre de parlementaires.

Sa réforme ne doit de toute façon en aucun cas servir, à court terme, à redresser les finances publiques. Et cela tombe bien, le candidat ne prévoyant pas que sa réforme entre en application au cours des cinq prochaines années ! Et à Macron de balayer d'un revers de main la critique récurrente de n'être un « élément de continuité » du quinquennat de François Hollande, en voulant pour preuves son départ du gouvernement et sa candidature. Bien voyons où se trouve la rupture par rapport au président actuel si ce n'est dans sa jeunesse et sa com' ?

Paul Emison pour Day News World

AFFAIRE FILLON et LES PETITS JUGES ! ! !

"Je ne céderai pas, je ne me retirerai pas". "J'irai jusqu'au bout", a déclaré le candidat des Républicains devant la presse à son siège de campagne, dénonçant un "assassinat politique".

"Au-delà de la procédure judiciaire, c'est au peuple français et à lui seul que j'en appelle désormais (...) parce que seul le suffrage universel et non pas une procédure menée à charge peut décider qui sera le prochain président de la République", a expliqué M. Fillon.

 

juges pourri justice expeditive dredd vendu juge assasinLe monde agricole la presse son équipe de campagne l'attendait de pied ferme . Pourtant mars le candidat de la droite à l'élection présidentielle fait faux bond.

Un passage pourtant obligatoire pour tout candidat à l'élection présidentielle.

Que se passe-t-il ?

Il se rend finalement dans l'après-midi au salon de l'Agriculture au son de ses partisans ("Fillon, président") et de ses adversaires ("Voleur! Rends l'argent").

Il s'est expliqué dans l' improvisation: "Mon avocat a été informé que je serai convoqué le 15 mars par les juges d'instruction afin d'être mis en examen". Il a assuré qu'il se rendrait bien à cette convocation

Sa épouse Penelope, visée par des accusations d'emplois fictifs comme collaboratrice parlementaire ainsi qu'à La Revue des Deux Mondes, est également convoquée chez les juges d'instruction à des fins de mise en examen

Depuis le 24 février, le parquet financier a ouvert une information judiciaire pour « détournement de fonds publics, abus de biens sociaux, complicité et recel de ces délits, trafic d'influence et manquement aux obligations de déclaration à la Haute Autorité sur la transparence de la vie publique ».

. Gérard Longuet défend un « homme courageux attaqué injustement. C'est un homme solide qui se trouve dans une épreuve dont le fondement est dérisoire à l'égard de l'enjeu pour le pays ».

Avant lui Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, et maintenant François Fillon .

Arrêtons de prendre les Français pour des imbéciles : la justice accélère les dossiers des candidats de la droite. Il est vrai qu'à gauche ils sont blancs comme neige...Peu importe que Macron aurait détourné de l'argent public pour des frais de bouche ...Et oui c'est normal, il est ni de gauche,ni de droite.Il a juste la bonne idée,lui, de manger à tous les rateliers. Et là le "gouvernement des juges" ne sais pas encore sur quel pied danser!

Paul Emison pour Day News World

 

MEETING DE MARINE LE PEN OFFENSIF.

« Notre projet est en phase avec le monde, il entre en résonance avec le grand mouvement planétaire qui voit le réveil des peuples, le retour des frontières nationales et des fiertés nationales », a-t-elle lancé, référence au Brexit ou à l’élection de Donald Trump.

A deux mois du premier tour de l’élection présidentielle, la présidente du Front national, Marine Le Pen, a tenu dimanche 26 février un discours à Nantes (Loire-Atlantique), un meeting de campagne où l attendait un public nombreux, plus de 3500 militants.

marine le pen presidente de la republique elue au 1ere tourDes violences et heurt contre les cars de militants FN « avec la complicité plus ou moins évidente du gouvernement » selon Marine Le PEN

Marine Le Pen n'a pas manqué de mentionner les incidents survenus hier dans la ville, en marge d'une manifestation contre la venue de la candidate du Front national.

« Nous ne nous soumettrons jamais à voir des milices d'extrême gauche attenter à l'intégrité physique des policiers comme hier à Nantes" a-t-elle déclaré.

En effet des heurts ont éclaté samedi 25 février au centre de Nantes pour protester contre la venue dimanche 26 février de cette dernière au Zénith de la ville.

Des dégradations ont eu lieu :mobilier urbain endommagé, notamment de nombreux abris de tramway, devantures de magasins saccagées...

Dimanche plusieurs autocars transportant des militants frontistes ont été pris pour cible , caillassés  par une cinquantaine de militants anti-FN.

Le ministre de l’intérieur Bruno Le Roux s'est contenté de « condamner avec la plus grande fermeté les violences commises ». Huit personnes ont été interpellées dont quatre  placées en garde à vue.Onze policiers et gendarmes ont été blessés.

N'est-il pas possible de mettre un dispositif policier plus efficient alors que les intentions des anti Lepenistes étaient connues ?

Cependant plus d'une heure durant, la candidate de la France apaisée a fait son premier meeting de campagne dans un climat explosif sans se laisser démonter.

Un règlement de compte acerbe avec les médias :

À 55 jours de la présidentielle, la candidate est toujours annoncée en tête des intentions de vote au premier tour . La présidente du FN arriverait en tête avec 27%, devant le fondateur du mouvement En Marche! (25%), qui bénéficie notamment de son alliance avec François Bayrou. Ce qui paraît interessant pour le FN dans ces sondages c'est que 83% des sondés qui comptent voter pour Marine Le Pen se disent sûrs de leur choix, 75% des électeurs de François Fillon sont eux aussi sûrs de leur vote, alors que seulement 58% pour ceux de Emmanuel Macron et de ceux de Benoît Hamon.Tout n'est donc pas joué d'avance comme semble porter à croire les médias en éliminant Marine Le Pen au second tour au profit d'un Emmanuel Macron. Au second tour, l'ancien ministre de l 'Economie récolterait 61% des suffrages, contre 39% pour la présidente du FN selon un dernier sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour France 2 publié ce dimanche 26 février

Pas étonnant que la candidate d’extrême droite a attaqué violemment les médias : « Dans cette élection, (ils) ont choisi leur camp, ils font campagne de manière hystérique pour leur poulain », Emmanuel Macron d’après elle.« Ils se parent de morale, prétendent en rester à l’analyse des faits, hurlent à la liberté de la presse quand on les critique --c’est un droit fondamental pour la démocratie-- et puis ils pleurnichent d’avoir perdu la confiance du peuple qui se tourne --et c’est légitime-- vers internet pour s’informer », a encore lancé Marine Le Pen. Elle a notamment fustigé Pierre Berger et Patrick Drahi pour avoir fait le choix de soutenir Macron par le biais de leurs titres de presse.. Le Monde faisait ce week-end sa Une sur les affaires de financement du Front national et ses ennuis judiciaires et les médias détenus par Patrick Drahi (propriétaire de L'Express et de Libération) seraient "entièrement au service de M. Macron".

 

Une attaque en règle contre les magistrats :« Les magistrats sont là pour appliquer la loi, pas pour l'inventer »

La candidate du Front national s'en est pris à la justice française qui soupçonne une éventuelle fraude impliquant la création d'emplois fictifs au Parlement européen organisée au détriment de l'Union européenne. Le Monde a notamment évoqué un « document très compromettant » lors d'une perquisition en début de semaine. Marine Le Pen a annoncé cette semaine qu'elle refusait de répondre aux questions de la justice qui enquête sur cette affaire.En outre l'un de ses proches, Frédéric Chatillon, déjà renvoyé en correctionnelle pour le financement des campagnes électorales de 2012, vient d'être mis en examen pour celles de 2014 et 2015. Le temps de la justice s’est accéléré cette semaine avec la mise en examen de sa cheffe de cabinet, Catherine Griset. Elle ne pouvait que fustiger ce qu'elle appelle le « gouvernement des juges »

Elle a aussi mis en garde contre «une dérive antidémocratique, oligarchique (...) Les magistrats sont là pour appliquer la loi, pas pour l'inventer, pas pour contrecarrer la volonté du peuple, pas pour se substituer au législateur » a tancé la présidente du FN . « Si un magistrat souhaite changer la loi parce qu'elle ne lui convient pas, c'est simple, il se met en congé et se présente aux élections », prévient l'ancienne avocate.

Consciente cependant du manque de moyens de la justice elle propose « d'augmenter les moyens » de cette dernière, mais pas sans contrepartie : « La formation des magistrats sera revue, parce qu'on ne peut plus supporter le laxisme qui prévaut dans la magistrature aujourd'hui », a-t-elle simplement précisé, formulant presque une invitation à désobéir aux fonctionnaires qui seraient mêlés à ces "cabales d'Etat".

 

Ses principaux adversaires Fillon et Macron dans le rétroviseur :

Marine Le Pen a aussi ciblé ses « deux opposants principaux » d’après les sondages, Emmanuel Macron et François Fillon. La patronne du FN (27 %) et l’ancien ministre de l’Economie (25 %) creusent l’écart au premier tour sur l’ancien Premier ministre (19 %)

Marine Le Pen ne s'est pas privé de viser ses adversaires, Emmanuel Macron et François Fillon, accusés d'être aux mains des "puissances de l'argent.

«Les puissances d'argent prennent parti pour Macron» François Fillon, mais surtout Emmanuel Macron. "L'un est le candidat des assurances" a-t-elle dit en référence au premier, "l'autre des banques et des médias".

"Regardez avec quel zèle les puissances d'argent se mettent au service" d'Emmanuel Macron a-t-elle déclamé. "Des puissances d'argent tentent de lancer une OPA hostile sur l'Etat". Puis d'enchaîner sur les conférences données à l'étranger par François Fillon "grassement payé" et sur les accointances professionnelles d'Emmanuel Macron avec la banque Rothschild.

Une détermination inébranlable : «La victoire idéologique est largement acquise»

La candidate  a renié gauche et droite confondues. «Notre pays est en train de succomber de ses rois fainéants», a-t-elle lancé. «Je ne me soumets pas» «Je porte une résolution que rien n'intimide, une énergie que rien ne brise», a martelé Marine Le Pen pour qui son «projet est majoritaire». Pour elle «La victoire idéologique est largement acquise»

Pour un Etat fort :

Devant plusieurs milliers de partisans, Marine Le Pen a mis au centre le rôle de l'Etat: « Je rendrai à l'Etat ses prérogatives en rendant à notre nation son indépendance. » . Elle a l'ambition de « remettre la France en ordre en cinq ans, et pour cela, nous allons commencer par remettre l’Etat en ordre ». Un Etat fort, mais également "neutre et impartial". Elle a égrainé également sa vision de la fonction présidentielle. Le Président selon ses propos ne doit pas se contenter d'être « le simple chef politique d'une majorité présidentielle ». Elle a fustigé ces « rois fainéants », « ces présidents normaux, c'est à dire incompétents ». Une attaque en règle contre François Hollande donc. Elle n'a pas oublié son crédo d' un monde dans lequel l'État est menacé par « le mondialisme financier » . Un discours auquel le public a réagi par les traditionnels slogans : « On est chez nous ! ». Marine Le Pen a voulu rappeler sa volonté d'avoir 'un État souverain et stratège. « En France, sans l'Etat, ça merdoie », a-t-elle déclaré, paraphrasant le général De Gaulle. Pour se donner les moyens d'agir, elle désire le retour au « septennat non renouvelable » par un référendum constitutionnel.

Contre une « immigration massive » :

Comme à l'accoutumée, la candidature du Front national a dénoncé l'immigration voulant "reconduire les clandestins derrière une frontière qui existe vraiment" et "rétablir les frontières nationales". La députée européenne a critiqué la politique migratoire de la France. «Les Français n'en peuvent plus de l'immigration massive, légale et illégale», a-t-elle lancé. A ses partisans de hurler «on est chez nous, on est chez nous».

Elle en a profité pour revenir aux propos en Algérie du candidat Macron qui ont déjà fait couler beaucoup d'encre, sur la colonisation crime contre l'humanité : «C'est probablement pour justifier l'autoroute migratoire qu'il veut instaurer entre Paris et Alger» tout comme elle a reproché à Emmanuel Macron d'avoir dit «toute l'admiration» qu'il avait de la politique migratoire de l'Allemagne. Et d'évoquer le ralliement au candidat d'En Marche du président de France Terre d'Asile, « association qui milite pour encore plus d'immigration» selon ses dires.

Joanne Courbet pour Day News World

 

Royaume-Uni : Déclenchement du Brexit le 29 mars

Le gouvernement de Thérésa May activera l'article 50 du traité de Lisbonne le 29 mars, lançant officiellement le Brexit du Royaume-Uni avec l'Union européenne.

«Le permanent du Royaume-Uni à Bruxelles a informé l'Union européenne ce matin que la Grande-Bretagne activerait l'article 50 le 29 mars», information confirmé lundi par le porte-parole de Downing Street

En effet le 23 juin 2016, "les Britanniques ont pris la décision par referendum de sortir l’Union Européen".

Mercredi le gouvernement va mettre en application cette décision et lancer le processus de l'article 50.

 

Le ministre en charge du Brexit David Davis, annonce que c'est

"la négociation la plus importante pour ce pays depuis une génération», et que « le gouvernement était clair sur ses objectifs: un accord qui fonctionne pour toutes les nations et régions du Royaume-Uni et bien sûr pour l'ensemble de l'Europe, un nouveau partenariat positif entre le Royaume-Uni et nos amis et alliés au sein de l'Union européenne».

Le Brexit ouvre la période de négociations de sortie de l'Union Européenne qui doit durer deux ans maximum.

Le porte-parole de l'Union européenne à Bruxelles indique que «tout était prêt pour cette activation de l'article 50 ».

 

Le Parlement écossais devrais se prononcer ce mercredi sur un nouveau référendum

Le déclenchement du Brexit intervient seulement une semaine après que le Parlement britannique et que l'assentiment royal donné par Elizabeth II ont été donnés !

Thérésa May est confrontée au risque de devoir organiser un nouveau référendum sur l'indépendance de l' Écosse.

Le risque étant l’éclatement du Royaume-Uni, Nicola Sturgeon la Première ministre d’Écosse, vient de demander au Parlement régional l'autorisation de réclamer un nouveau referendum.

 

 

Nicola Sturgeon justifie sa demande par

«le mur d'intransigeance» opposé par le gouvernement britannique aux demandes des Écossais concernant le Brexit,

les Écossais eux voulant rester dans le marché unique européen.

Thérésa May souhaite un Brexit clair et net impliquant la sortie du marché unique afin de pouvoir reprendre le contrôle.

 

L’Écosse avait en effet voté à 62% pour le maintien dans l’Union Européenne lors du référendum du 23 juin 2016

Paul Emison pour Day News World

Le Débat Télévisé de TF1

Très gros succès pour le débat télévisé de TF1 lundi soir : 9,8 millions de téléspectateurs en moyenne, soit 48% de part d'audience, selon Médiamétrie . À trente-cinq jours du premier tour de l’élection présidentielle de nombreux électeurs restent indécis malgré les incessants sondages des médias voulant influencer le vote ! Ce premier débat télévisé entre les cinq principaux candidats était donc attendus des Français.

Quoique parfois trop formaté par le temps de parole il a malgré tout permis aux candidat de montrer leur capacité à gouverner en abordant les questions de fond.

Il est apparu clairement que François Fillon avait une stature présidentielle même s'il est peu intervenu au début, laissant aux candidats de gauche qui semblent être trois s'écharper avec Marine Le Pen. D'ailleurs François Hollande n' a-il-pas lui- même reconnu que son ancien ministre de l'économie avait un programme semblable à celui qu'il aurait voulu mettre en œuvre !!!

Car comment saisir le programme d'Emmanuel Macron voulant ratisser le plus largement possible ? Il se montrait tantôt en accord avec l'un puis l'autre jouant au yoyo si bien que que le leader de la droite et du centre a constaté que cet électron libre piochait une fois à droite, une fois à gauche. Et de souligner qu'il se prenait les pieds dans le tapis sur la question des 35 heures allant jusqu'à se contredire. A Marine Le Pen de résumer à son tour le programme inexistant du leader D'En Marche en une phrase cinglante : "Vous avez un talent fou. Vous arrivez à parler sept minutes, je suis incapable de résumer votre pensée, vous n'avez rien dit. C'est le vide absolu, sidéral!" à propos de sa longue tirade sur la politique étrangère.

Les affaires ont été reléguées au second plan malgré quelques allusions entre les candidats mais Benoît Hamon s’est interrogé clairement et à juste titre, semble-t-il, sur le financement de la campagne d’Emmanuel Macron qui s'est senti directement visé. A Marine le Pen enfonçant le clou, il s'en sort par une pirouette « Vous vous ennuieriez, si je n’étais pas là ! » et branditt la traditionnelle arme de la diffamation.

Les problèmes qui occupent les Français comme la laïcité, l’immigration, la sécurité et le chômage ont fait l'objet d' échanges vifs et tendus.

Sur les questions de sécurité, d’immigration ou de laïcité, la présidente du Front national a ainsi été prise à partie par le trio Benoît Hamon Jean-Luc Mélenchon, et Emmanuel Macron, le premier* avec le reproche de « diviser la société française » le second lui reprochant sa volonté d’« instrumentaliser ces questions à des fins électoralistes » avec une conclusion brillantissime du candidat D'En Marche prônant une« laïcité forte » .

François Fillon , posé, a affirmé que la montée de l’intégrisme « pose un problème de laïcité » et a proposé d'instaurer des « quotas » pour l'immigration variant selon les capacités économiques de la France pour accueillir ces derniers.

Sur le plan économique, le candidat officiel du PS,utopiste, a parlé du «revenu universel » pensant sortir les milliards de son chapeau. Les candidats de la droite et du FN ont deux projets différents mais ce sont les deux seuls candidats crédibles et cohérents pour les Présidentielles.

Jean-Luc Mélanchon, le clown triste , aurait pu nous faire rire si la situation de la France n'était pas aussi préoccupante.

L'ensemble des candidats de gauche, Macron inclus, n'ont rien de sérieux à proposer aux Français, ils sont dans la continuité de la faillite de la Hollandie.

Que François Hollande se rassure il a de dignes héritiers !

Paul Emison pour Day News World

BRUTAL,  CONFUS, EPROUVANT

 

"Échanges d’insultes", "combat verbal", "duel à couteaux tirés",

 

 

"Il a dit qu'elle racontait des mensonges. Elle l'a traité d'arrogant. Il l'a accusée de répéter des 'bêtises'.

Elle l'a coupé et lui a dit de ne pas lui donner de leçons. Il secoua tristement la tête, et elle rit de façon sarcastique".NEW-YORK TIMES.

QU'EN PENSEZ-VOUS CHERES LECTRICES , CHERS LECTEURS A UNE HEURE AUSSI GRAVE?

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PAUL Emison pour Day News World

LA COURBE DESCENDANTE DE MACRON ?

 

Macron est trop imprécis, trop flou dans son programme Une nébuleuse.

Ce soir sur France 2, il doit absolument dégainer.

Récupérer les derniers socio-libéraux encore attachés à Benoit Hamon.

Les deux finalistes de l'élection présidentielle s'affrontent ce soir

Marine Le Pen va frapper fort de coups Emmanuel Macron, mais le match de ce soir est aussi Macron contre Macron.Président et non pas favori.

Or le dernier duel télévisé est la clé de voûte de la présidentielle.

Et jusqu'à maintenant à part faire de la com', reprise de partie de discours de Hollande- pourquoi lui en vouloir puisqu'il n'est que la continuité avortée du hollandisme- le reprise de la gestuelle sarkosiste -et oui ne vous en déplaise!- la synthèse est bien décevante.

Son épouse Brigitte Macron, professeur de théâtre et sa conseillère de téléréalité mimi Marchand ne suffisent plus au fond...

apte pendant cinq ans à diriger la France exige bien d'autres qualité d'esprit et de profonde connaissance de dossiers.

Allez à vos marques ! Prêt !

Joanne Courbet pour Day News World

A MEDITER

OU EST PASSE LE FRONT REPULICAIN ?

PLUTOT LA DICTATURE DU VOTE ?

Vote FN: Estrosi, Lagarde et Pécresse demandent l'exclusion de Christine Boutin et de tous ceux qui n’ont pas appelé à voter pour Emmanuel Macron.

Valérie Pécresse:

“C'est une ligne rouge que l'on ne peut pas franchir. Sens commun a eu la sagesse de ne pas suivre Christine Boutin dans cette voie. Je leur demande d'aller plus loin et de voter contre Marine Le Pen. Rien ne serait pire que de la faire élire”

a-t-elle demandé dans une interview au Figaro.

La présidente d’honneur du Parti Chrétien Démocrate avait appelé lundi au “vote révolutionnaire” pour la candidate du Front national dans une série de tweets.

"L'exclusion est le témoin de l'échec (comme la fessée sur un enfant)", a-t-elle ajouté dans un autre tweet.

Et le candidat d'En Marche qui exclue toute alliance PS-En Marche-LR?

Ou sont passés les gourous de l'évangéliste Macron sortis tout droit de la télérealité comme son coach Mimi MARCHAND pour nous éclairer?

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Joanne Courbet pour Day News World

CABINET NOIR : DES MENACES A L'ENCONTRE DE COLLABORATEURS DE L'ELYSEE .

 

Les « affaires » qui ont touché François Fillon durant cette campagne, n'en finissent pas de faire des remous. Combatif plus que jamais sur ce terrain également, le candidat de la droite affirme une fois de plus avoir des preuves tangibles contre François Hollande à l'origine de ses ennuis judiciaires.

Plusieurs proches collaborateurs du Président auraient reçu selon l'Elysée des menaces de mort.

"Thomas CAZENAVE Gaspard GANTZLER  Vous êtes morts !... dans 1 semaine ?... dans 2 ans ? et qui de vos proches ?", menacerait ce courrier, révélé la semaine dernière par le site du Point

De quoi donner des sueurs froides à ces derniers...

Toujours selon Le Point Thomas Cazenave, secrétaire général adjoint de L'Elysée, aurait même déposé plainte le 27 mars dernier pour menaces de mort.

Jouer aux apprentis sorciers n'est pas toujours sans conséquence.

 

Paul Emison pour Day News World

PRESIDENTIELLE: LES DECLARATIONS DEVOILENT

LE PATRIMOINE DES CANDIDATS

La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique a publié mercredi soir à 18h les déclarations de patrimoine des onze candidats à la présidentielle.

C'est une première pour les onze prétendants à la succession de François Hollande.

Tous les candidats ont dû faire une nouvelle déclaration même ceux qui étaient déjà dans l'obligation d'en produire une en raison de leur mandat électif.

Ces informations resteront consultables jusqu'à la proclamation des résultats du premier tour du scrutin et laisseront ensuite place aux déclarations des deux finalistes.

Une fois le vainqueur connu, seule la sienne restera sur le site de la HATVP jusqu'à la fin du quinquennat. La déclaration du vainqueur ne sera pas contrôlée durant le quinquennat.

Nos lecteurs vont trouver que de nombreuses zones d'ombre subsistent. C'est qu'il faut avoir clairement à l'esprit ce qui doit être obligatoirement déclaré par les candidats sélectionnés à la Présidentielle.

En effet seuls les biens immobiliers et mobiliers (d'une valeur supérieure à 10.000 euros, NDLR) détenus par le candidat, le montant sur ses comptes en banque, ses véhicules et les prêts en cours doivent figurer sur la déclaration. 2017. Le candidat est tenu de préciser s'il s'agit de biens propres, de biens de la communauté ou de biens indivis.

Les revenus par contre ne sont pas concernés.

La déclaration de patrimoine de François Fillon diffère légèrement de celle qu'il avait effectué en tant que député.

Sa société de conseil, 2F Conseil, est estimée au 1er janvier 2017 à 97.888 euros.

Le candidat de la droite et du centre a contracté deux nouveaux prêts , l'un, de 50.000 euros, effectué "entre particuliers" pour faire des travaux, l'autre, de 30.000 euros, pour "paiement de dettes fiscales".

François Fillon, amateur de montres, en possède deux, d'une valeur de 15.000 et 12.000 euros.

Nicolas Dupont-Aignan, lui préfère la pierre.

Le candidat de Debout La France possède six appartements à Paris, dont un qui est en réalité "une boutique en mauvais état". Il faut ajouter à cela une maison dans l'Essonne.

François Asselineau, président de l'UPR, lui aussi a investi dans la pierre puisqu'il possède une maison achetée à 56000 francs et son appartement principal à 3 millions de francs. La valeur actuelle est donnée en euros ! A vos calculettes ! Il est en plus propriétaire de deux appartements en Polynésie française.

La présidente du Front national ne possède ni voiture, ni objet de valeur. La valeur de ses parts du manoir de Montretout, demeure familiale des Le Pen est actuellement estimé à 312.500 euros. Elle a contracté deux prêts pour financer sa campagne. Un premier, à hauteur de 2 millions d'euros, en août 2016puis un deuxième de 4 millions d'euros en décembre dernier auprès de Cotelec, le micro-parti de son père, Jean-Marie Le Pen.

Emmanuel Macron, l'ex-banquier rejoint par de nombreux socialistes, le dernier en date étant l'actuel ministre de la défense Jean-Yves Le Drian, ne déclare ni maison, ni appartement ni voiture.Il ne posséderait que 274.000 euros, avance sur les droits d'auteur de son livre Révolution .Cette déclaration aussi modeste suscite nombre de commentaires dubitatifs. Emmanuel Macron aurait-il triché sur sa déclaration ?(cf article suivant)

La déclaration de Philippe Poutou est rapide à éplucher: à part une Peugeot 3008 et 22.600 euros sur ses comptes bancaires.

La candidate de Lutte ouvrière possède moins de 9.000 euros en cumulant son compte courant, son livre A, un CEL, son compte joint et un appartement acheté à crédit qu'elle continue de rembourser ; Comme voiture une Citroën C3 .

Benoît Hamon, un compte à l'étranger mais celui du fonds de retraite volontaire des députés européens, localisé à Bruxelles. Benoît Hamon a été eurodéputé entre 2004 et 2009. Le candidat socialiste déclare deux emprunts immobiliers, deux appartements et plusieurs comptes bancaires.

Jacques Cheminade déclare « une collection » d'art pré-colombien

Quant au leader de la France Insoumise Jean-Luc Mélenchon son patrimoine s 'élève à près d'un million d'euros.

Jean Lassalle posséde une terre agricole , a contracté deux prêts l'année dernière, en août et en septembre à des fins de "consolidation de trésorerie" et possède une Citroën C6 et une Fiat Doblo cargo.

Mais à quoi sert donc ce petit inventaire à la Prévert ?

Cette déclaration est censée révéler les liens d'intérêts financiers du candidat compte tenu des actions qu'il pourrait détenir et du nom des particuliers qui pourraient lui avoir prêté de l'argent.

Le formulaire, fourni par la HAPTVP, a été remis par les équipes de campagne vendredi 17 mars au Conseil constitutionnel . Mais ce dernier ne peut pas contrôler ces déclarations, contrairement à toutes celles qui sont délivrées à la HATVP dont celles des parlementaires et ministres. Le Conseil constitutionnel s'y est opposé en estimant que la HAPTVP aurait eu dès lors un trop fort impact sur le déroulement du scrutin. Il s'agit donc simplement d'une déclaration où les candidats sont tenus sur l'honneur à l'honnêteté...

Nous reste donc à compter sur l'honnêteté de nos candidats !!!

Paul Emison pour Day News World

PORT DU VOILE: L'UE DEFEND UNE CONCEPTION

PLUS FRANCAISE DE LA LAICITE.

Mardi 14 mars, la Cour de justice européenne (CJUE) a tranché.Elle a donné le droit aux entreprises d'interdire tout signe ostentatoire religieux ou politique, à condition que ce soit mentionner dans le règlement interne.Une règle interne d'une entreprise interdisant le port visible de tout signe politique, philosophique ou religieux ne constitue pas une discrimination directe".

Elle se prononçait sur deux dossiers, en Belgique et en France, de femmes musulmanes qui estimaient avoir été discriminées au travail,car licenciées en raison du port du voile dans l'entreprise.

François Asselin, président de la CGPME, précise que cette décision vient renforcer le droit français et contribuer à l'apaisement des tensions qui peuvent voir le jour parfois autour de ce sujet délicat . Pour Michel Miné, professeur et chercheur en droit du travail au Conservatoire national des arts et métiers les deux arrêts de la CJUE «ne vont toutefois pas terriblement bousculer le régime juridique français» : En effet en France, la loi encadre déjà l’expression religieuse dans les entreprises privées. Elle stipule qu’un employeur ne peut pas interdire aux salariés d’exprimer leur religion, mais peut limiter ce droit d’expression, s’il entrave le bon fonctionnement de l’entreprise. En juillet la loi travail avait été plus loin : "si demain un employeur se sert de son règlement intérieur pour éviter tout signe ostentatoire, il a un moyen tout à fait factuel pour être sûr que les choses se passent bien et qu'il reste, avec ses représentants du personnel, le patron chez lui".

Si cette interdiction "ne constitue pas une discrimination directe", explique la Cour, elle doit cependant se justifier par la poursuite d'"un objectif légitime", par exemple une politique affichée de neutralité vis-à-vis des clients.

Joanne Courbet pour Day News World

MACRON AURAIT-IL TRICHE

SUR SA DECLARATION DE PATRIMOINE ?

Anticor estime que "le caractère exhaustif, exact et sincère" de la déclaration de patrimoine du candidat d 'En Marche à la présidentielle manque de clarté et doit être soumis pour vérification à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). En effet la fortune personnelle d'Emmanuel Macron suscite bien des questions.

L'association anticorruption Anticor pointe un "manque de cohérence entre les revenus et le patrimoine déclarés" du candidat.

Comme gérant, puis associé-gérant chez Rotschild & Cie entre 2008 et 2012, il n'est soumis pas soumis à l'impôt sur la fortune (ISF) .Lors de son entrée au gouvernement sa déclaration de patrimoine paraît étrangement modeste pour un ancien banquier d'affaires.

Anticor s'interroge, semble-il, avec raison.

Difficile de jongler avec les chiffres et de retomber sur ses pieds avec les déclarations d'un ancien banquier.

Dans sa déclaration d'intérêts signée le 24 octobre 2014, Emmanuel Macron indique qu'il a perçu, en tant que banquier à la banque Rothschild puis comme secrétaire général adjoint à la présidence de la République, "3,3 millions d'euros de revenus avant impôts"sur la période de 2009 jusqu'à son entrée au gouvernement comme ministre de l'Economie en août 2014, selon un communiqué d'Anticor.

Ses activités dans la banque d'affaires lui ont permis de toucher "2,8 millions d'euros" entre 2009 et sa nomination en mai 2012 au secrétariat général de la présidence sous François Hollande.

Mais dans sa déclaration de patrimoine, signée également en octobre 2014, M. Macron a fait état d’un patrimoine de « 1,2 million d’euros et d’un endettement de 1 million d’euros », « soit un patrimoine net de seulement 200 000 euros »

L’association Anticor a annoncé lundi 13 mars qu'elle a saisi la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) pour lui demander de « vérifier le caractère exhaustif, exact et sincère » de la déclaration de patrimoine d’Emmanuel Macron.

A SUIVRE..... !!!
Paul Emison pour Day News World

 

AFFAIRE DES COSTUMES DE FRANCOIS FILLON

CONTRE TENUES

AUX PRIX EXORBITANTS DE BRIGITTE MACRON ?

L’imbroglio politico-judiciaire voudrait-il enfin cesser en pleine campagne présidentielle?

Un mois de révélations qui ont écorché à la fois le candidat de la droite, François Fillon, la candidate du Front national, Marine Le Pen ?

Soyons sérieux !

A à peine un mois de la campagne on s'acharne sur celui qui était le favori de la droite François Fillon. Mercredi il sera auditionné par la justice pour des présumés emplois fictifs d’attachés parlementaires.

Et voilà que maintenant une certaine presse monte en mayonnaise « l'affaire des costumes Fillon» !

Faudrait -il qu'un candidat à la Présidentielle s'habille avec des costards de 100 euros achetés au marché aux puces ?

N'a-t-il pas le droit non plus de recevoir des cadeaux ?

Et depuis quand les cadeaux d'amis feraient-il partie de la sphère publique ?

Que cesse l'acharnement contre ce candidat !

Et pourquoi ne s'en prend -on pas à Emmanuel Macron et surtout à sa femme Brigitte Macron ?

 

Quel est le prix des costumes de l'ancien banquier de Rothschild ?


Et les tenues très fashion et luxueuses de son épouse Brigitte Macron ?


D'ailleurs l'entourage d'Emmanuel Macron commence à s'inquiéter des frais vestimentaires de Madame Macron toujours vêtue de marque de grands couturiers.

Face à l'acharnement de la presse contre Fillon, les prix des vête­ments et acces­soires de luxe de Brigitte Macron pourraient également à leur tour être pointés du doigt par une la presse.. .

Et cela pourrait réellement ternir l'image du candidat ni de droite ni de gauche.

Caro­line Derrien et Candice Nede­lec dans Les Macron publié le 8 mars chez Fayard le font remarquer et Brigitte Macron a pour seule réponse :

« Diffé­rentes maisons me proposent des vête­ments chaque semaine. Et pour les soirées de gala, je trouve cela sympa de montrer ce qu’est la créa­tion française ».

Et qu'en pensent les Français à l'heure de la grave crise que connaît la France ?

Kate White pour Day News World

 

FILLON CONTINUE A SE DEFENDRE APREMENT CONTRE CE QU'IL APPELLE"UN COUP D'ETAT INSTITUONNEL"

Comme par hasard le vilaines affaires sortent au moment où le candidats de la droite se trouve au en passe de gagner les présidentielle. Une enquête est ouverte pour détournement de fonds publics depuis que Le Canard Enchaîné a révélé que la femme de l'ancien premier ministre a été son assistante parlementaire pendant plusieurs années. Le candidat de droite à la présidentielle avait réclamé d'être rapidement entendu pour s'expliquer. C'est pourquoi hier François et Penelope Fillon ont été entendus séparément à Versailles par les policiers de l'office central de lutte contre la corruption et les infractions financières (OCLCIFF).

Mais cette affaire de la rémunération de son épouse n'en finit plus d'embarrasser la droite qui avait triomphalement désigné M. Fillon lors de la primaire de la droite.

En effet au terme de leur intrusion à l'Assemblée nationale, les policiers n' ont rien découvert pour conforter la version du couple Fillon

L'enquête avance vite et devrait se poursuivre avec l'audition ce mercredi de Marc Joulaud, l'ancien suppléant de François Fillon. Marc Joulaud avait récupéré la place de François Fillon dans l'hémicycle et avait continué d'embaucher son épouse Penelope entre 2002 et 2007. Elle aurait perçu en 2007, 10.167 euros brut par mois, selon Le Canard Enchaîné. Soit plus que l'enveloppe allouée à tous les députés pour rémunérer leurs collaborateurs

Actuellement la défense s'appuient sur des éléments immatériels comme les déclarations du couple Fillon. La semaine dernière, François Fillon détaillait les tâches accomplies par son attachée: sa femme corrigeait ses discours, lui prodiguait des conseils, réalisait des synthèses de presse.Mais aucun badge, aucune boîte mail à son nom et aucune permanence dans la Sarthe non plus Seuls quelques bulletins de paie ont été fournis à la justice, notamment ceux de la période 2012-2013 mais aucun sous le mandat de Marc Joulaud. .De plus « son salaire dépasse même de plus de 1.200 euros par mois les crédits accordés alors par l'Assemblée pour payer l'ensemble des collaborateurs de ce dernier.Et la fin de contrat coïncide avec la loi Cahuzac qui oblige les élus à mentionner le salaire de leurs conjoints dans leur déclaration de patrimoine à la Haute autorité.

Le Canard Enchainé vient de révéler aujourd'hui la rémunération de deux des enfants de François Fillon lorsqu'il était sénateur : 84.000 euros brut en qualité d'assistants parlementaires.Sa fille Marie âgée alors de 23 ans et pas encore avocate a été embauchée comme "assistante de sénateur" du 1er octobre 2015 au 31 décembre 2016 avec une rémunération de 57.084 euros brut au total et son frère Charles pour un salaire total de 26.651 euros brut.

Pour sa femme: 831.440 euros brut au total davantage que ce qu'annoncé précédemment. Le Canard Enchaîné révèle également l'existence d' "une quinzaine de comptes au Crédit Agricole de Sablé-sur-Sarthe", et non d' un seul compte commun. comme l'avait affirmé François Fillon, dimanche lors de son meeting.

Certes les Républicains font bloc derrière leur champion triomphalement élu en novembre au terme d'une primaire ayant rassemblé plus de 4 millions d'électeurs. " Penelope Fillon a toujours secondé François Fillon", rapportait mardi sur BFMTV Bruno Retailleau . « Dans des circonstances qui nous échappent, parfois, des étudiants se tournent vers leur père pour lui demander de les aider à travailler » surenchérissait Gérard Longuet, sénateur de la Meuse. M. Accoyer accrédite l'idée selon laquelle cette affaire n'a qu'un seul objectif, celui d'  "empêcher un candidat de se présenter". Il désire que la conclusion de l'enquête soit très rapide, faute de quoi "nous serions devant (...) une très grave intrusion de l'autorité judiciaire dans la vie démocratique française"

L'enquête sur d'éventuels emplois fictifs de l'épouse de François Fillon se poursuit avec l'audition de son ancien suppléant, tandis que le candidat de la droite a rencontré les élus de son camp les exhortant à « tenir quinze jours ». M. Fillon a taxé ces révélation d "une opération professionnelle de déstabilisation" sans précédent dans l'histoire de la Ve République, "à moins de trois mois d'une élection présidentielle",allant jusqu'à évoquer "un coup d'Etat institutionnel" venant "de la gauche .L'Elysée s'est empressé de démentir.

Au sortir du QG de candidat de droite son conseiller Bruno Le Maire a admis que "les sommes mises en jeu" dans l'affaire Penelope Fillon "choquent beaucoup de Français" d'autant que le candidat a utilisé comme un argument politique dans la primaire son honnêteté et sa la rigueur notamment des deniers publics

En effet selon un sondage Elabe pour BFMTV les Français sont 76% à ne pas croire aux arguments du couple Fillon. et selon un sondage réalisé pour les Echos et Radio Classique, François Fillon serait éliminé dès le premier tour de la présidentielle, devancé par Emmanuel Macron et Marine Le Pen.

A SUIVRE...

Joanne Courbet pour Day News World

ATTENTAT DANS UNE MOSQUEE DE QUEBEC.

«Nous condamnons cet attentat terroriste dirigé contre des musulmans se trouvant dans un lieu de culte et de refuge», a déclaré le Premier ministre canadien Justin Trudeau dans un communiqué affirmant que «La diversité est notre force et, en tant que Canadiens, la tolérance religieuse est une valeur qui nous est chère »

Alors que le chef du gouvernement avait lancé la veille un message de rassemblement et d'unité en promettant d'accueillir les réfugiés «indépendamment de leur foi» après la décision du président Donald Trump d'interdire l'entrée des États-Unis aux ressortissants de sept pays musulmans, deux personnes armées et cagoulées ont ouvert le feu sur des fidèles rassemblés pour les prières du soir.

On déplore déjà la mort de six personnes et huit blessées dans une fusillade survenue dimanche soir dans une mosquée de la ville de Québec. Une cinquantaine de personnes étaient rassemblées dans ce lieu de culte.

Le premier ministre canadien a condamné un «attentat terroriste dirigé contre des musulmans».

Deux personnes ont été arrêtées et placées en garde à vue.

La port-parole de la police de Québec, Christine Coulombe, a dit ne pas pouvoir donner davantage de précisions sur l'identité et les motifs des suspects. «La situation est sous contrôle», a annoncé la police sur son compte Twitter, précisant que les occupants de la mosquée avaient été évacués.

Un des suspects aurait été interpellé après une courte-poursuite avec la police locale. Le deuxième homme pour sa part arrêté sur l'île d'Orléans aurait appelé les services d'urgence pour avouer son crime. «La structure de gestion policière contre le terrorisme est déployée», a-t-elle ajoutée.

Les agressions visant la communauté musulmane se sont multipliées dans la province de Québec ces dernières années. En juin, une tête de porc pendant le ramadan avait été déposée devant la porte de ce centre culturel islamique de Québec à Sainte-Foy, également connu sous le nom de grande mosquée de Québec.

Ce n' est pas la première fois que de tels actes haineux, qui jusqu'alors était qualifiés d'actes isolés, ont eu lieu : Dans la province voisine de l'Ontario, une mosquée en 2015 avait été incendiée, au lendemain des attentats de Paris, le 13 novembre 2015. D’autres mosquées au Canada ont également été la cible de graffitis à caractère raciste ces derniers mois.

Kate  White pour Day News World.

HAMON LE GRAND VAINQUEUR DE CETTE PRIMAIRE DE GAUCHE

« Notre pays a besoin de la gauche, mais une gauche moderne, innovante, tournée vers l’avenir » a-t-il affirmé avant de poursuivre « demain je veux commencer à rassembler les socialistes, tous les socialistes, parce que c’est ma famille politique ». Benoît Hamon

Le second tour de la primaire socialiste s’est déroulé dimanche 29 janvier.

Benoît Hamon est arrivé en tête avec 58,88 % des voix contre 41,12 % pour Manuel Valls.

Le miracle espéré par les vallsistes n'a donc pas eu lieu.

Une surprise?.

Arrivé en tête au soir du premier tour, Benoît Hamon disposait du plus large réservoir de voix, ayant obtenu dès la semaine dernière le ralliement d'Arnaud Montebourg alors que  Manuel Valls a eu du mal à  rassembler le Parti socialiste.

Avec sa victoire à la primaire, c'est  la revanche des « frondeurs » sur l’exécutif !

Très rapidement, les premiers ralliements se sont exprimés.

Jean-Luc Bennahmias, soutien de Manuel Valls mais lui aussi défenseur du revenu universel, s'est empressé de soutenir le vainqueur de la soirée.Peillon, Montebourg et Manuel Vals ont également rejoint le député des Yvelines de 49 ans.

Joanne Courbet pour Day News World

LA FAMINE AUX PORTES DU YEMEN.

"Le conflit au Yémen constitue à présent la plus grande urgence pour la sécurité alimentaire dans le monde."

L’Organisation des Nations Unies alerte le monde du risque de famine qui frappe ce pays déchiré par un conflit depuis deux ans.

Près de 14 millions de personnes, soit 80% de la population du pays, souffre de malnutrition. Deux millions de Yéménites n’ont plus accès à l’eau. 2,2 millions d'enfants connaissent la famine. Si le CICR n’utilise pas encore le terme de famine, «il est certain que l’insécurité alimentaire est très grave. Le prix du blé a doublé et seulement la moitié des importations de nourriture peuvent être effectuée La mortalité infantile a augmenté de 150% depuis le début du conflit. Toutes les dix minutes un enfant de moins de dix ans meurent de causes qui auraient pu être évitées selon l’ONU.Le conflit yéménite a fait déjà fait selon les Nation-Unis plus de 10.000 morts et 40.000 blessés. Et cela dans l'indifférence générale.

Plus de la moitié des structures de santé du Yémen ont été détruites.

La fermeture de l’aéroport de Sanaa pèse lourd sur le sort des civils. Les médicaments ne pouvant plus être acheminés par avion «Les personnes souffrant de maladies chroniques, comme le diabète, ne peuvent plus être soignées.».

Cette guerre opposant les rebelles Houthis soutenus par l'Iran aux forces pro -gouvernementales appuyées par la coalition sous commandement saoudien fait de nombreuses victimes.

L'Arabie saoudite a pris la tête d'une coalition de neuf pays arabes, pour affronter la rébellion houthi contrôlant 'une partie du Yémen. Dans le même temps, la menace djihadiste s'étend, Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa) étant désormais concurrencé par Daech. En mars 2015, l’Arabie saoudite, soutenue par une coalition a lancé une campagne de bombardements pour soutenir les forces loyalistes et combattre les Houthis. En octobre, les frappes font 140 victimes civiles lors d’une cérémonie funéraire à Sanaa, conduisant les États-Unis à prendre leurs distances avec leur allié saoudien. En plus de l’embourbement de l’Arabie Saoudite dans ce conflit, le pays est devenu le terrain de jeu des groupes djihadistes qui profitent du chaos régnant.

De plus la campagne aérienne et terrestre de bombardements contre le groupe armé Houthi et ses alliés menée depuis un an par l'Arabie Saoudite font des civils les premières victimes de ce conflit.

L’ONU a notamment dénoncé l’utilisation par la coalition de bombes à sous-munitions américaines, britanniques et des lance-roquettes brésiliens pour utiliser de telles munitions.Particulièrement dangereux pour les civils, ces missiles répandent de nombreux éclats et n’explosent pas toujours en vol, représentant un danger supplémentaire au sol. ..La majorité des civils a été tuée par des frappes aériennes de la coalition Elle a régulièrement bombardé marchés, écoles et hôpitaux, au mépris total du droit international humanitaire.

Le CICR appelle les parties au combat à faciliter l’accès aux ressources humanitaires. Un appel partagé par l’ONU, qui demande un cessez-le-feu. «Les combattants ne semblent pas du tout enclins à collaborer», déplore Iolanda Jaquemet.

Qu'attend-on ?

Paul Emison pour Day News World

FRANCOIS FILLON RIPOSTE FERMEMENT

A LA VEILLE DE SON DISCOURS FONDATEUR ET DEFEND

SON EPOUSE PENELOPPE AVEC DETERMINATION .

"Mon épouse est remarquable, elle est exceptionnelle. Vous n’imaginez pas à quel point elle souffre qu’on puisse penser qu’elle n’a pas respecté les règles. Je la défendrai, je l’aime, je la protégerai. Et je dis ce soir à tous ceux qui voudront s’en prendre à elle qu’ils me trouveront en face."

Après la bombe lancée.le 25 janvier par un article du Canard Enchaîné soupçonnant l'épouse de François Fillon d’emploi fictif à l’Assemblée nationale, le Parquet national financier a ouvert une enquête préliminaire pour « détournement de fonds publics, abus de biens sociaux et recel de ces délits ».

Riposte avant le discours fondateur de dimanche.

Pas question de voir feuilletonner l'affaire.François Fillon se devait de riposter avant son « discours fondateur » dimanche 29 janvier 2017, véritable lancement de sa campagne présidentielle à à Paris, Porte de La Villette.

Le candidat a voulu éteindre très vite le début d'incendie. Jeudi, Antonin Lévy, un de ses avocats, a ainsi remis au parquet financier des éléments pour prouver que Penelope Fillon avait bien travaillé pour le compte du député François Fillon.et le soir même le candidatà la présidentielle se rendait sur le plateau de TF1

Visiblement affecté par cette polémique il a dénoncé «les calomnies» lancées contre lui et son épouse. Il n'aurait eu qu'un seul sentiment celui de «dégoût» face au «caractère abject de cette accusation, qui consiste à atteindre (sa) femme pour (l') atteindre», à trois mois de la présidentielle. François Fillon a montré sa ferme détermination à se défendre et à défendre son épouse : « Mon épouse est remarquable, elle est exceptionnelle. Vous n’imaginez pas à quel point elle souffre qu’on puisse penser qu’elle n’a pas respecté les règles. Je la défendrai, je l’aime, je la protégerai. Et je dis ce soir à tous ceux qui voudront s’en prendre à elle qu’ils me trouveront en face. »Le message est d'autant plus clair que la calomnie est punissable comme délit au pénal.

Un emploi «légal, réel et transparent»

Aucun doute» pour lui sur l'emploi «légal», «réel», et «parfaitement transparent» de son épouse comme collaboratrice parlementaire. Il n'a pas manqué de souligner que «tout le monde savait. Il y a des déclarations au fisc, tout cela est parfaitement transparent» D’ailleurs depuis son premier mandat électif en 1981 elle aurait toujours été à ses côtés et faisait notamment remonter les information de son fief de la Sarthe

François Fillon affirme également que son épouse a bien été « conseillère » de Marc Ladreit de Lacharrière un an et demi durant lorsque celui-ci était directeur de la publication de La Revue des Deux Mondes. L’intéressé « montrera à la justice » les travaux justifiant un salaire de 100 000 € brut

François Fillon a aussi dévoilé que deux de ses fils, avocats avaient reçu des rémunérations lorsqu'il était sénateur de la Sarthe dans le cadre de missions bien précises relevant de leur compétences Mais que depuis 2013, il avait lui-même décidé de ne plus employer aucun membre de sa famille comme collaborateur parlementaire, une pratique légale.

Il a rappelé que les parlementaires disposent d’une « enveloppe fixe » affectée à la rémunération de collaborateurs. Celle-ci est de 9 561 € au profit d’une à cinq personnes. « À l’intérieur de cette enveloppe, ils font ce qu’ils veulent : ils choisissent les collaborateurs qu’ils souhaitent et ils fixent les missions qu’ils souhaitent », a-t-il insisté.

L'ancien premier ministre a annoncé qu'il porterait «plainte contre les journaux affirmant que sa femme avait un emploi fictif».

François Fillon qui a, selon ses propres termes  « le cuir dur » se présentera à la Présidence : «Ça me renforce, ça me renforce dans l'idée qu'il y a quelque chose de pourri de notre démocratie. (...) Oui je serai candidat.» Seule une mise en examen le ferait renoncer «Cette histoire fera “pschitt”. Il n'est pas question de laisser prendre en otage la campagne, les choses sont trop graves.» ll se tient à la disposition de la justice.

" En réalité ma femme travaille pour moi depuis toujours, depuis 1981, depuis ma première élection, a rétorqué François Fillon. Elle m’a toujours accompagné dans ma vie publique. Et d'ailleurs je pense que je n'aurais pas fait ce parcours que j'ai fait sans son soutien et son aide"

Joane Courbet pour Day News World

UNE DECLARATION ETONNANTE DE LA PART DE L'ACTRICE AUSTRALO-AMERICAINE NICOLE KIDMAN .


On a tous en mémoire le discours anti-Trump de Meryl Streep aux Golden Globes et nombreuses sont les célebrités à avoir vilipender l'ex homme d'affaires comme président.

 

Alors que la journaliste de la BBC Two demandait à Nicole Kidman ce qu'elle pensait de l’élection de Donald Trump,,

Elle qui ne parle jamais politique en public, a tout simplement eu cette réponse :

'il fallait accepter le président puisqu'il avait été élu par les Américains.

 


Pour l'actrice il s'agit avant tout de respecter les valeurs américaines.

 

Mia Kennedy pour Day News World.

Les 7 Nains de la Gauche Où est passée Blanche Neige ?

LES SEPT CANDIDATS DE LA PRIMAIRE DE GAUCHE .

LA PETITE PHRASE QUI TUE:

"Je ne le respecte pas et je ne le supporte plus". La Hollandie se repasse le film.

Vals a propos de Hollande.

La Haute autorité a validé ce samedi sept candidatures à la primaire à gauche. Les 22 et 29 janvier prochains, les socialistes Benoît Hamon, Arnaud Montebourg, Vincent Peillon, et Manuel Valls affronteront la radicale de gauche Syvia Pinel et les écologistes Jean-Luc Bennahmias et François de Rugy. Qui sont-ils, quels sont leurs atouts et faiblesses ? Petit tour d'horizon.

Benoît Hamon,

L'ancien ministre de 49 ans s'est lancé dans la course au coeur du mois d'août. Mais sa campagne est restée dans l'ombre jusqu'à son passage à l'émission de France 2 où il a pu exposer son projet.

Le revenu universel est au cœur du débat ainsi que sur la réduction du temps de travail. Lors de cette primaire,une partie du MJS (Mouvement des jeunes socialistes) qu'il a un temps présidé le soutiendra. Mais il manque de crédibilité après n'être resté que cinq mois au ministère de l’Éducation nationale .

 

Arnaud Montebourg, le frondeur en chef .

L'ancien ministre le plus critique vis-à-vis du quinquennat de François Hollande a le soutien du chef de file des députés frondeurs, Christian Paul.

Le «made in France» et le soutien aux PME françaises est l'une de ses marques de fabrique. IL insiste sur la nécessité de réorienter l'Europe et de mettre fin aux politiques d'austérité. Il veut également une réforme institutionnelle et une nouvelle République.Arnaud Montebourg, 54 ans, a l'expérience de la primaire puisqu'en 2011, il avait été candidat et avec un score de17%.

 

Vincent Peillon, l'inattendu.

A 56 ans, l'ancien lieutenant de Ségolène Royal avait choisi de devenir professeur de philosophie à l'université après que Manuel Valls ne l'avait pas retenu dans son gouvernement en avril 2014.

Il se revendique dans la filiation de François Hollande tout en critiquant plusieurs points du quinquennat ;Il a le soutien d' Anne Hidalgo et de certains socialistes qui ne pardonnent pas à Manuel Valls d'avoir mis la pression sur François Hollande.

Manuel Valls : Le favori ?

Manuel Valls s'est finalement lancé dans la course après le renoncement de François Hollande. . A 54 ans, il a quitté Matignon après deux ans et demi à la tête

Dans cette primaire, il devra assumer le bilan de François Hollande. Et contrairement à 2011, où il avait assumé une ligne à droite du PS, il doit cette fois rassembler ...

 

 

Sylvia Pinel, la seule femme

A 39 ans, l'ancienne ministre du Logement est la seule femme de la primaire à gauche. Elle est candidate au nom du Parti radical de gauche.

Très peu connue du grand public,son passage au gouvernement où elle a succédé à Cécile Duflot, elle reprend la place qu'avait tenue Jean-Michel Baylet lors de la primaire de 2011. La députée du Tarn-et-Garonne portera les mêmes valeurs : défense de la laïcité et dépénalisation du cannabis notamment.

 

Jean-Luc Bennahmias,l'inconnu.

Ancien Verts, ancien MoDem, Jean-Luc Bennahmias est conscient qu'il ne devrait pas être sur le podium à l'arrivée. Il est aujourd'hui à la tête d'un mini-parti, le Front démocrate, créé pour soutenir François Hollande.A 62 ans, l'ancien eurodéputé se définit comme progressiste. Lui aussi plaide pour la légalisation du cannabis. La défense d'un budget européen et d'un revenu minimum universel couplé à une sécurité sociale professionnelle font également partie de ses propositions.

François de Rugy, l'anti-Duflot

Le député de Loire-Atlantique a quitté EELV l'été 2014 en désaccord avec la ligne anti-gouvernement de Cécile Duflot et des siens. A 43 ans, le patron du Parti écologiste veut porter ce thème dans cette primaire ;A côté de l'atteinte des 100% d'énergie renouvelable d'ici à 2050, François de Rugy porte également une mesure forte, celle de rendre obligatoire le droit de vote.

Autant de candidats dissemblables que rien de l'héritage

de Hollande ne rapproche!

Des électrons libres d'une Gauche en déliquescence .

Les 7 mains de la Gauche oui !!  Mais il y a 7 Simplets !!!

Joanne Courbet pour Day News World.

LE MALAISE DE FILLON SUR LA REFORME ASSURANCE MALADIE.

Malade, assuré…Un étude sérieuse montre l'attachement des Français à leur système d'assurance maladie, jugé "bon" par 84% des personnes interrogées. La même proportion l'estime "meilleur que celui des autres pays". Pourtant la hausse de 3,7% des dépenses d'assurance maladie en août pousse

La Cour des comptes à demander à corps et à cris plus d'efforts pour l'assurance maladie

Certes les Français sont presque autant à le penser "en danger" (79%) et à craindre pour sa "pérennité" (74%). Pour près de six Français sur dix (58%), il n'est pas "viable à long terme".

"Il serait urgent de le réformer en profondeur", estiment une large majorité de sondés(69%).

MAIS le plan drastique de Fillon ne CONVAINC PAS .

Les deux solutions phares proposées par François Fillon, le candidat de la droite à la présidentielle ne convainc pas: 58% s'opposent à une augmentation de la prise en charge des frais de santé par les mutuelles et 89% sont hostiles au fait de ne rembourser que les médicaments pour les maladies les plus graves.

Plusieurs autres mesures sont, en revanche, plébiscitées par les Français : "favoriser les soins ambulatoires pour réduire les dépenses d'hospitalisation" (82% d'approbation), "développer l'usage des médicaments génériques" (77%), "inciter les médecins à limiter les arrêts maladie" (72%).

Mais les Français sont pessimistes quant à la situation de l'assurance maladie. La quasi totalité des sondés (91%) "craint d'avoir à payer plus cher pour sa santé à l'avenir »(enquête Odexa)

Le candidat de la droite à la présidentielle souhaite réserver la Sécurité sociale aux maladies graves et de longue durée : "l'assurance publique universelle sur des affections graves ou de longue durée, et l'assurance privée sur le reste" .

Ce programme est, en tout cas, déjà contesté aussi au sein même des Républicains .

En effet le volet santé de son programme bouleverse le modèle de la Sécurité sociale, créée en 1945 à de la Libération et inquiète la majorité des Français.

Les trois quarts des Français s'inquiètent pour le devenir de l'assurance maladie et souhaitent une réforme "en profondeur" du système, selon un sondage Odoxa, publié par Le Parisien dimanche.

 

Qu'entendre par "panier de soins solidaire"? Cancer, diabète ou maladie d'Alzheimer resteraient à charge de l'assurance publique. Mais qu'en sera-t-il des maladies qui, mal soignées, risquent d'avoir des conséquences graves ?

La professeure de génétique à l'Université Paris-Descartes de Paris s'est montrée plus prudente. Elle a précisé que le champ des maladies couvertes dans "le panier de soins solidaire" de Fillon "restait à définir". On est pas malade pour le plaisir de l'être...

Une certitude néanmoins: le périmètre de soins remboursé à 100% par la Sécurité sociale se rétrécirait encore davantage sous son mandat.

Ce traitement de choc qui considère "le désordre digestif temporaire, la grippe - encore qu'une grippe peut être dramatique" à mettre hors du panier de soins est fortement inquiétant.

Comment financer l'Assurance maladie  ?

En payant une TVA plus salée

Le député de Paris veut faire évoluer le financement, en faisant "basculer les cotisations maladies dites patronales vers un mix CSG-TVA".En augmentant 2 points cette dernière taxe, avec cet argument décliné dans Le Monde : "Il faut que ce soit la consommation qui finance notre système social, pas le travail."

 

Les conséquences ?

Hors alimentation et énergie (taxées à 5,5%), la plupart des biens et services aujourd'hui aux taux normal TVA de 20%, passerait à 22%. Le taux intermédiaire de 10%, lui, passerait à 12%. Gain attendu de cette augmentation : 16 milliards d'euros. Cette somme financerait l'assurance-maladie. Certains économistes, remarque Le Figaro, « craignent que cela entame la consommation des ménages. ».

Pour éviter l'explosion des coûts l'ancien Premier ministre prévoit la création d'une "Agence de contrôle et de régulation de l'assurance privée". Une agence de plus !!! Bien, voyons.

 

Faut-il envisager un marché de la santé où chacun paie en fonction de son risque (âge, charge de famille...). Un système profondément "inégalitaire" ?.Et comment les mutuelles vont_elles réagir ?

Ce que propose François Fillon.

-"Introduire une franchise médicale universelle en fonction des revenus dans les limites d'un seuil et d'un plafond (...). Ce dispositif remplacera le ticket modérateur et la franchise de 1 euro actuelle.

-laisser le financement du « risque léger » aux complémentaires santé.

 

De nombreuses critiques.

C'est pourquoi le candidat et son équipe n’excluent pas que le programme en matière de santé évolue. ..

Le candidat entend mettre en place « un régime spécial de couverture accrue » pour les personnes les moins favorisées, peut-être sur le modèle de l'actuelle couverture maladie universelle. D'autre part, il créerait une « Agence de contrôle et de régulation de l'assurance-santé privée », bénéficiant d'une délégation de service public, pour définir un contrat-type « parfaitement lisible pour les assurances privées avec une variable : le prix ».Ce qui éviterait de donner un blanc-seing.. On peut toujours espérer...

Cette nouvelle répartition des rôles entre assureurs privés et publics semblerait dans l'esprit de ces concepteurs ne pas changer le taux actuel de 75 % de prise en charge publique des dépenses de santé, mais elle pourrait par contre permettre de faire face à l'augmentation des dépenses directement liées à l'innovation..

A VOIR.

.AU DEPUTE FILLON D'AMENDER SA REFORME TRES VITE POUR NE PAS ETRE LA MACHINE A PERDRE.

Joanne Courbet pour DayNewsWorld.

MACRON SUR SON PETIT NUAGE .

Emmanuel Macron va-t-il se retrouver de plus en plus isolé comme l'affirme nombre de commentateur ?

Attaqué à gauche comme à droite, le candidat à la présidentielle va devoir convaincre des élus ne pouvant compter sur le soutien du parti socialiste.

Or les militant se prononcent dans les fédérations internes avant la convention du parti le 17 décembre.

Comment remettre ses troupes en ordre avec des électrons libres qui ne se disent ni de droite ni de gauche ?

Emmanuel Macron serait toujours en position de force à gauche devançant l'ex-Premier ministre Manuel Valls, qui réalise une percée après l'annonce de sa candidature.

De plus son espace politique, s’est largement ouvert avec la défaite d’Alain Juppé à la primaire de la droite.

Ses atouts sont réels: jeunesse, charme (plutôt que charisme) et surtout le courage d’une démission …

Le fondateur du mouvement En Marche! a organisé samedi 10 décembre 2016 à partir de 14h30 un grand meeting parisien au parc des expositions, porte de Versailles.

Face à l'insistance de l'appareil il ironise :

« Et maintenant qu'en effet ce rassemblement de progressistes que nous avons construit commence à leur faire peur, il faudrait qu'on aille se perdre dans les chicayas (les querelles) de la primaire » .

Mais attention :

"trop de com'" pourrait compromettre une réelle opportunité politique, pour exemple son style exalté à la fin du meeting...

Décidé à continuer sa course en solitaire il a égrené quelques unes de ses mesures.

A suivre...

Joanne Courbet pour Day News World

 

CONDAMNATION D'UN FIEFFE MENTEUR

FRAUDEUR MINISTRE DU BUDGET EN FRANCE

JEROME CAHUSAC

"La condamnation est à la hauteur du scandale.le plus retentissant et le plus ahurissant de ce quinquennat entamé sous le signe de la République exemplaire" dans La Voix du Nord.
"Une sanction exemplaire à l'encontre d'un ministre qui aurait dû donner l'exemple"

L’ancien ministre du budget, Jérôme Cahuzac, qui avait des comptes cachés à l’étranger, a été condamné jeudi 8 décembre, à Paris, à trois ans de prison ferme, sans aménagement de peine, pour fraude fiscale et blanchiment. Toutefois, Jérôme Cahuzac va faire appel .

La faute était d'autant plus lourde qu'il était ministre du Budget à l’époque. Il est vrai que ce ministre aurait dû donner l'exemple vu ce qu'il demandait aux Français et la lutte contre l'évasion fiscale.

 

" Un tournant " ou une exception,à cause de l'ampleur médiatique de l'affaire ?

 

Il fallait que la sanction fasse sens : elle semble sonner l'arrêt de l'impunité pour les cols blancs et permettre d'armer l'État contre ces tricheurs

La sanction des trois ans de prison ferme et cinq ans d'inéligibilité sonne l'arrêt de l'impunité pour . Le tribunal a suivi les réquisitions du parquet national financier

Certes en théorie, la fraude fiscale est passible de 7 ans de prison. Mais les fraudeurs ne se

retrouvent généralement pas derrière les barreaux

En effet il existe un "verrou de Bercy" qui permet au ministère de l’Économie de régler à l'amiable .Et seul ce même ministère est habilité à lancer des poursuites en la matière.

Et dans ce cas les tribunaux prononcent peu de peines de prison ferme.

La justice a décidé de condamner plus durement les fraudeurs. Deux ans de prison, dont un avec sursis, contre l'ancien entraîneur de football, Franck Dumas. L'ancien joueur de Valenciennes, Jeovânio Rocha Do Nascimento, a été condamné à 10 mois de prison ferme.En 2015, Arlette Ricci à un an de prison ferme et un million d'euros d'amende pour fraude fiscale, blanchiment et faillite frauduleuse...

Toutes ces condamnations, celle de Jérôme Cahuzac comprise, doivent être confirmées en appel et restent encore loin des peines maximales prévues. "

Les réquisitions de la procureure Eliane Houlette ont été suivies par le tribunal. Cette dernière avait mis en garde les juges contre les différences de traitement entre délinquance de droit commun et délinquance en « col blanc ». Ses arguments dans une époque difficile ont eu une portée indéniable sur les juges. La procureur signifiat très clairement que les différence de traitement favorisent « le sentiment d’exclusion ressenti par certains »,« les comportements de rupture » tout en « propageant l’idée qu’il existe une impunité des puissants ».

 

La fraude fiscale n'est-il pas « l’acte antisocial par excellence » ?

Le tribunal précise, dans son jugement, la « rare et exceptionnelle gravité » des faits reprochés à Jérôme Cahuzac, compte tenu de la durée de la fraude et surtout des fonctions qu’il a exercées : député du Lot-et-Garonne, président de la commission des finances de l’Assemblée nationale et ministre du budget.Alors ministre du budget Jérôme Cahuzac « incarnait la politique fiscale de la France » et « était le garant de l’application des trois principes constitutionnels d’égalité devant l’impôt, qui fonde le consentement à l’impôt, de lutte contre la fraude fiscale et de lutte contre l’évasion fiscale ».

De surcroît le tribunal retient qu’« aucune de ses fonctions, aucun événement extérieur, aucune alerte n’ont conduit Jérôme Cahuzac à cesser ses agissements » tout en précisant que son « souhait de dissimulation et d’opacité est allé croissant avec l’importance de ses fonctions politiques ».

De plus les « mensonges » réitérés de l’ancien ministre sans parler du démenti contre les révélations de Mediapart face à l’Assemblée nationale !

Mais le feuilleton Cahusac n'est pas fini...

Joanne Courbet pour Day News World

FRANCOIS DIT ADOLPHE H... ET SON ADJOINT MANUEL DIT HEINRICH M...CHEF DE LA GESTAPO VIENNENT ENCORE DE FRAPPER FORT...

Que la France s'inspire du modèle allemand, oui, mais celui d' Angela Merkel!!!

60 millions de Français fichés dans une même base de données dans un mega-fichier des titres d'identité: la CNIL réclame « une évaluation complémentaire du dispositif »!

Michel Tubiana, président d’honneur de la Ligue des Droits de l’Homme. « Il n’y a aucune garantie pour le futur. Le gouvernement s’est engagé dans une démarche identique au Patriot Act (une loi antiterroriste adoptée par les Etats-Unis sous George W. Bush, ndlr) », critique l’avocat, interrogé par Europe 1.

La recherche dans le fichier ne serait-elle pas possible?

« Ce que la technique a fait, la technique peut le défaire », estime un détracteur bien informé. Ce « fichier énorme, monstrueux sur le plan pratique » peut être une mine d'informations pour un nouveau gouvernement. C'est tout simplement« une ingérence dans l'exercice du droit de toute personne au respect de sa vie privée » ,la CNIL ne mâche pas ses mots. Surtout dans un contexte où la menace terroriste exige de la police un travail d'enquête et de prévision de plus en plus intensif.

Un pouvoir d’accès, des échanges avec Interpol et Schengen.

Il faut déjà savoir que les services spécialisés du renseignement, dès lors qu’il s’agira de prévenir ou réprimer les « atteintes aux intérêts fondamentaux de la Nation et les actes de terrorisme » (L222-1 du Code de la sécurité intérieure) pourront consulter le fichier.

La direction centrale de la police judiciaire, en lien avec Interpol ou le système d’information Schengen également.

Les policiers, gendarmes et douaniers, lorsqu’ils contrôleront l’identité d’une personne pourront accéder aux données inscrites sur la puce injectée dans le passeport.

Bravo ! Un nouveau fichier général de la population établi comme sous le régime de Vichy ?

Retour du fichier des « gens honnêtes » ?

Par un décret publié le 30 novembre au Journal officiel, le ministère de l'intérieur met en place un fichier commun aux passeports et aux cartes d'identité, qui accumule des informations sur la quasi-totalité de la population.

Ce fichier connaît tous ses citoyens par leur sexe, la couleur de leurs yeux, leur taille, le nom de leurs parents, leurs empreintes digitales, leur photo numérisée ou encore leur adresse email. Seuls les enfants très jeunes, ne disposant pas de titre d'identité, y échapperont.

La République a-t-elle besoin d'une telle base de données ? Avec le fichier dit "TES" pour « titres électroniques sécurisés » le gouvernement met en route, malgré les lourdes réserves de la CNIL , un ensemble des données personnelles qui, pour les défenseurs des droits de l'homme, sont contraires aux valeurs d'une démocratie. Grave pour notre liberté ?

Retour d'un projet censuré en 2012 ?

D'ailleurs la CNIL aurait,elle, opté pour un système de puce électronique dans la carte d'identité pour permettre de « conserver les données biométriques sur un support individuel exclusivement détenu par la personne concernée. »


En publiant cet arrêté au J.O., le gouvernement le faisait en connaissance de cause. Il évite les députés et sénateurs. Et il le sait très bien. En utilisant la procédure de l'article 27-l-2° de la loi du 6 janvier 1978, les traitements pour le compte de l’État portant sur des données biométriques sont autorisés par décret en Conseil d'Etat pris après avis motivé et publié de la Commission...De quoi en inquiéter plus d'un ! Merci la Gauche ! Le Parti du Soviet Suprême!
Article envoyé par les Anonymus à notre journal. DAY NEWS WORLD

 

LE GRAND MERCATO DE L AUDIOVISUEL (MÉDIAS)

Le PAF connaît une journée éprouvante lundi 9 mai 2016 .Pour la rentrée de septembre.. Après l'annonce du départ de Yann Barthès de Canal Plus pour TF1, c'est l'arrivée prochaine d'Yves Calvi à LCI, transfuge de France 5 devenue officielle.

L' ambition pour LCI"qui a fait son arrivée en gratuit sur la TNT le 5 avril se donne pour objectif la concurrence avec BFMTV, iTélé et la future chaîne publique France Info.

Le départ de Yann Barthès du "Petit Journal" : "L'infotainment n'est plus vraiment au goût du jour"

François Jost, professeur en sciences de l'information et de la communication à l'université de Paris III Sorbonne Nouvelle, analyse le départ de l'animateur de la chaîne cryptée douze ans après sa première chronique sur Canal Plus.

«  La formule de "l'infotainment", ce mélange d'information et de divertissement, n'est plus vraiment au goût du jour. Surtout, elle s'est banalisée. Yann Barthès passe sans arrêt d'une séquence légère à une séquence sérieuse : cela brouille le message. Or les téléspectateurs sont sensibles à la catégorisation, ils ont besoin de savoir quel genre d'émission ils regardent. »

De plus cette émission offre une vision de la politique par le petit bout de la lorgnette. Alain Juppé n' avait-il pas pointé du doigt dans le "Supplément" de Canal+ à la séquence du "Petit Journal" l'idiotie mis en exergue de sa chemise à carreaux toute neuve avec l'étiquette encore dessus pour mieux se moquer des méthodes de l'émission …

Les limites de l'infotainment.

La curiosité pour les coulisses, le "off", . les détails, les petites choses, tout cela donne un côté dérisoire à la politique.. François Hollande ne serait plus que le président sur qui il pleut toujours durant ses déplacements et cérémonies...dont il est par ailleurs friand.

Et le divertissement ne s'avère pas un sésame pour que les jeunes qui ne s'intéressent pas au débat politique...

En fait Yann Barthès s'inscrit dans la lignée de Karl Zéro et de son "Vrai Journal", mais aussi d'"Arrêt sur images".

Et d'autres sont nés. Mais Karim Rissouli a été incendié par un Manuel Valls- goûtant peu au jeu des tweets- qui l'a tancé: "La politique, ce n'est pas du spectacle."Et que penser de Hannouna sur D8 alors.

La une de "Charlie Hebdo" : "Pire que Zika, Hanouna, le virus qui rend con" :

Nouilles dans le slip, plaintes pour menaces : Hanouna et "Touche pas à mon poste" sur le grill des critiques

L'émission de D8 et son présentateur sont sur le grill depuis quelques semaines.

Dans l'émission du 25 janvier, Cyril Hanouna verse un bol de nouilles dans le slip du chroniqueur Mathieu Delormeau. Un acte qui indigne à juste titre le journaliste Bruno Donnet de France Inter. Dans "Après-coup", sa chronique médias hebdomadaire, il estime que Mathieu Delomeau "ne cesse de se faire sadiser" à grand renfort d’humiliations

Cyril Hanouna a traité ledit journaliste scandalisé de "coincé du cul [...] qui ne comprend pas les jeunes". Sic.

L'enquête à charge de "Society"

Un chroniqueur anonyme s'y plaint de l'ambiance en coulisses. :"Chaqu

e soir, on y va en traînant les pieds". Ou encore : "Il [Cyril Hanouna] me disait 'T’as rien compris, t’es qu’une merde, si t’es pas content je te vire demain, c’est moi le vrai roi du groupe Canal !'"

La plainte contre Hanouna pour menaces :

Le Canard enchaîné affirme, dans son édition du 17 février, que le présentateur fait l'objet d'une plainte pour "menaces de violences physiques". Elle a été déposée le 8 février dernier par l'humoriste Julien Cazarre. Selon l'hebdomadaire, le chroniqueur de Canal+ Sport a reçu des appels malveillants de "Cyril Hanouna et compagnie" après avoir refusé de travailler dans "Touche pas à mon sport", l Julien Cazarre a fini par retirer sa plainte.

Cyril Hanouna a également menacé Arnaud Ramsay, journaliste à France Football et chroniqueur à i-Télé,qui a twitter : "En ce temps de dictature médiatique, Julien Cazarre a osé dire 'non' à Hanouna." "On va s’expliquer, je vais venir te défoncer, tu ne sais pas qui je suis, tu vas avoir de gros problèmes", lui aurait alors dit le présentateur au téléphone.

Quel détestable modèle pour notre jeunesse que ce pitre vulgaire !Et il ose se vanter de gagner 15 000 euros par mois pour cette lamentable émission.

Qui a dit que la « connerie » ne payait pas ?

Joanne Courbet pour Day News World

 

BAS-LES-PATTES DSK-BAUPIN ET COMPAGNIE

OU L'OMERTA SUR LE HARCELEMENT SEXUEL

DANS LE MILIEU POLITIQUE .

Sandrine Rousseau, porte-parole d'EELV, a raconté des faits remontant à octobre 2011. Lors d'une réunion, Denis Baupin « m'a plaquée contre le mur en me tenant par la poitrine, et a cherché à m'embrasser. Je l'ai repoussé violemment. » Elle précise en avoir immédiatement parlé à un membre du parti qui lui a répondu : « Ah ? Il a recommencé. »

L'omerta concertée des ecolo-bobo du parti.

Beaucoup se serait tues pour ne pas blesser sa compagne ! la ministre du Logement Emmanuelle Cosse .

Pourtant Yves Contassot assure que la question avait été posée à la tribune d'un conseil fédéral du parti et son épouse Emmanuelle Cosse, à l'époque secrétaire nationale d'EELV, avait interrompu la discussion : « Stop, j'ai interdit qu'on poursuive ce débat. »

Beaucoup se seraient tues pour ne pas passer pour des « pisse-froides » car il faut se montrer fortes dans ce milieu machiste !

Tiens donc Cécile Dufflot quel propos de faible femmes! Et l'on se dit féministe avant tout dans ce parti ?

Mais de quel droit si vous acceptez toutes aussi facilement l'omerta sur de tels faits délictueux ? Qui plus est sous couvert de prétextes fallacieux .

Pour les Verts, il serait difficile d'admettre que ça puisse arriver dans leur parti, paritaire et ouvert aux questions du féminisme. C'est ce que l'on appelle le déni et c'est grave comme aveuglement et inacceptable.

Yves Contassot . Il assure que la question avait été posée à la tribune d'un conseil fédéral du parti et son épouse Emmanuelle Cosse, à l'époque secrétaire nationale d'EELV, avait interrompu la discussion : « Stop, j'ai interdit qu'on poursuive ce débat. »

La parole se libère...

La parole se libère sur les actes d'agressions et de harcèlement sexuels qui auraient été commis par désormais l'ex-vice-président de l'Assemblée nationale, Denis Baupin. Huit femmes -rien que huit ?- auraient enfin parler après être tombées sur la photo de plusieurs députés, dont Denis Baupin, les lèvres maquillées de rouge pour protester « contre les violences faites aux femmes » le 8 mars. Députée du Calvados, Isabelle Attard évoque pour sa part du « harcèlement quasi quotidien de SMS provocateurs, salaces ». « Il y avait des moments où on n'en avait plus » ; L'élue fait remonter ces faits de juin 2012 à son départ d'EELV, fin 2013, et affirme qu'elles étaient « plusieurs députées à recevoir le même SMS ».

Il étaient grand temps, surtout que les médias sont gourmands de cette nourriture .

Les femmes anonymes et leur courage a braver l'omerta.

Alors que dire des femmes anonymes osant porter plainte pour plus grave comme les violences conjugales ? Elles seraient encore plus féministes ? Non, elles sont tout simplement courageuses bravant les interdits et tabous de notre société.

Joanne Courbet pour Day News World

 

LE CAS DE L'EX- MINISTRE CAHUSAC : LA REPRESENTATION DES « SANS-DENTS » AU PAYS DE LA HOLLANDIE

 

Le procès de l'affaire Cahuzac, le plus important scandale du quinquennat Hollande, s'est ouvert ce lundi devant le tribunal de Paris. Mais sa tenue est d'ores et déjà compromise par plusieurs questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) évoquées par les avocats de l'ancien ministre fraudeur. C'est que notre fraudeur national a plus d'un tour dans sa besace.

 

Les mensonges du couple sont multiples. Chien d’aveugle, montre en or ,chèque douteux. ..

« Ma seule erreur, c’est d’avoir accepté d’être ministre… » ; Il fallait y penser avant! Mais l'attrait du pouvoir et et de l'argent ne font pas toujours bon ménage. C’est en effet, à partir de ce moment-là que les ennuis ont commencé pour Jérôme Cahuzac.

Ancien détenteur d’un compte bancaire frauduleux en Suisse, l’ancien ministre du Budget est jugé, à Paris , pour « fraude fiscale ».

 

Lors de la révélation de Médiapart , fin 2012, de l’existence du compte suisse de Jérôme Cahuzac, les deux époux se déchiraient dans une procédure de divorce très compliquée. Au fil de leurs auditions, les enquêteurs se sont aperçus que l’existence des comptes à l’étranger n’était pas le seul mensonge du couple.

L'ancien champion de la rigueur budgétaire, 63 ans, doit comparaître jusqu'au 18 février non seulement pour fraude fiscale et blanchiment mais également pour minoration de sa déclaration de patrimoine en entrant au gouvernement en 2012.

A cela s'ajoute l'utilisation de l'enveloppe parlementaire pas très parlementaire de l'ancien parlementaire.

L'indemnité représentative des frais de mandat (IRFM) d'environ 6000 euros permet aux élus de «faire face aux diverses dépenses liées à l'exercice de leur mandat «pas directement prises en charge ou remboursées par l'Assemblée » .Cette somme versée chaque mois sur un compte spécifique doit servir à payer le loyer d'une permanence, des déplacements, des fournitures, etc. Sauf que Jérôme Cahuzac en avait un usage un peu différent. Tenez-vous bien :«Certaines dépenses effectuées sur ce compte (celui de Jérôme Cahuzac,) relevaient plutôt de la sphère personnelle que professionnelle selon les enquêteurs de Tracfin dans leur rapport. Le journaliste Mathieu Delahousse cite un exemple: 8300 euros payés le 11 décembre 2010 à l'ordre de… «Piscines et décor du Sud», une entreprise d'installation et d'entretien du bassin de Villeneuve-sur-Lot. À cela s'ajoutent d'autres dépenses. «Il a été constaté des dépenses en carte bancaire pour des abonnements à Canalsatellite ou

Canal Plus, des dépenses en lien avec la pratique du golf à Versailles ou encore auprès de magasins d'habillements de luxe».

 

Et après ces mêmes personnages voudraient imposer aux autres non initiés de cette petite cour du « roi » la rigueur voire la spoliation . Allons donc. Nous voilà dans le registre des « sans-dents » de la Hollandie.

 

Bienvenue au pays des « Sans-Dents »de la Hollandie et de leurs Représentants !

Leurs représentants eux n'ont pas de problème pour se faire mettre un dentier dernier cri pour débiter leurs mensonges devant les représentants d'un peuple spolié sciemment et consciencieusement.

 

« Moi Président » j'ai choisi des ministres à mon image ...

Canal Plus, des dépenses en lien avec la pratique du golf à Versailles ou encore auprès de magasins d'habillements de luxe».

 

Et après ces mêmes personnages voudraient imposer aux autres non initiés de cette petite cour du « roi » la rigueur voire la spoliation . Allons donc. Nous voilà dans le registre des « sans-dents » de la Hollandie.

Bienvenue au pays des « Sans-Dents »de la Hollandie et de leurs Représentants !

Leurs représentants eux n'ont pas de problème pour se faire mettre un dentier dernier cri pour débiter leurs mensonges devant les représentants d'un peuple spolié sciemment et consciencieusement.

« Moi Président » j'ai choisi des ministres à mon image ...

 

Joanne Courbet pour Day News World

 

REFUGIES : LA NUIT DE LA HONTE DE

LA SAINT-SYLVESTRE A COLOGNE !!

Agressions sexuelles à Cologne: « Ils ont commencé à nous toucher les fesses »

Les faits

« Le monde arabe hait les femmes », expliquait déjà l’écrivaine égyptienne Mona Eltahawy en 2012

gré la dramatique nuit de la Saint Sylvestre à Cologne et dans d’autres villes d’Allemagne, les réfugiés continuent d’arriver au rythme d’environ 3000 par jour. Le nombre de demandeurs d’asile accueillis en Allemagne en 2015 (officiellement 1,1 million) sera sans conteste dépassé .

Et l'on a appris par la suite que des agressions sexuelles survenues par centaines à Cologne (plus de 500 plaintes déposées) avaient déjà été constatées lors de manifestations en Suède, en Finlande et en France également ... mais volontairement cachées par les autorités concernées à la population.

La police allemande avait annoncé le lendemain une nuit « globalement calme » sur le parvis de la plus grande église gothique de Cologne.

La faute à qui ?

Que dire face à l'inconcevable barbarie de cette nuit ?

Face à l'inconcevable faute de la police allemande ?

Face à l'inconcevable mensonge des autorités gouvernementales ?

Cette attitude scandaleuse est inconcevable dans nos démocratie occidentales.

Et pourtant le mensonge d’État a eu lieu. Il a été démasqué par les réseaux sociaux et les premières plaintes.

Des réactions vives

La population a vite réagi. La panique s'est emparée du gouvernement.

L’État a failli à son premier rôle, la sécurité et la liberté de ses citoyens .

La population, hier favorable majoritairement, à l'accueil des demandeurs d'asile des pays en guerre, ne les accepte plus maintenant.

Car ce n'est plus désormais seulement aux dépenses publiques que l'on touche mais aussi à la sécurité des Allemandes.Et là les Allemands ne peuvent transiger.

D'où les mesures immédiates prises par la chancelière, l'expulsion hors du pays des malfaiteurs.

Le parti populiste Alternative pour l’Allemagne (AfD) a monté en flèche et a dénoncé clairement de tels dérapages. Et les manifestations de Pegida, parti d'extrême-droite.

En effet la police a admis -grâce aux statistiques ethniques usuelles en Allemagne- que le millier de jeunes sur le parvis étaient dans leur grande majorité d’origine « nord-africaine ou arabe ». Sur les 19 suspects depuis identifiés par la police, dix sont des demandeurs d’asile, dont neuf arrivés en 2015 ,d’origine marocaine ou algérienne en général.

Apparaissent alors clairement les failles du système européen dans l'accueil des réfugiés .

Les failles du système européen.

C'est que les demandeurs d'asile ne doivent pas être confondus avec les émigrés économiques .

Certes l’Allemagne à besoin d'émigration pour redresser sa courbe démographique vieillissante.Mais pas à n'importe quel prix.

Il faut mettre en place une gestion intelligente de l'émigration en distinguant les réfugiés demandeurs d'asile parce persécutés chez eux des simples émigrés économiques. C'est d'ailleurs le raisonnement qui s'impose après ces odieuse agressions de la nuit du 31 décembre. Les agresseurs avaient plutôt le profil de jeunes émigrés économiques du Maghreb. La politique d'émigration souffre depuis longtemps de ce manque de discernement .

Comment relever ces défis majeurs ?

C'est que les demandeurs d'asile ne doivent pas être confondus avec les émigrés économiques .

Certes l’Allemagne à besoin d'émigration pour redresser sa courbe démographique vieillissante.Mais pas à n'importe quel prix.

Il faut mettre en place une gestion intelligente de l'émigration en distinguant les réfugiés demandeurs d'asile parce persécutés chez eux des simples émigrés économiques. C'est d'ailleurs le raisonnement qui s'impose après ces odieuse agressions de la nuit du 31 décembre. Les agresseurs avaient plutôt le profil de jeunes émigrés économiques du Maghreb. La politique d'émigration souffre depuis longtemps de ce manque de discernement .

Comment relever ces défis majeurs ?

Joanne Courbet pour Day News World

JEUNES DIPLOMES ENVOLEZ-VOUS VERS LES ELDORADOS ETRANGERS !

Il n'y a pas que les capitaux qui s'exilent hors de nos frontières.

Les jeunes français sont de plus en plus nombreux à partir à l'étranger pour trouver un emploi. Dégradation des conditions de travail et manque de reconnaissance, temps de recherche d'emploi trop long , stages à rallonge, notre jeunesse n'est pas choyée dans l'Hexagone. Certains observateurs ajoutent d'autres facteurs liés tant à la morosité actuelle qu'à la perte de repères de notre société .

Déjà près de 2,5 millions de Français travaillent en dehors de nos frontières.

Pourquoi rester dans un pays sinistrosé où l'action du gouvernement se limite à une gestion à court terme de la crise sociale ,de la pénurie alors que d'autres pays leur déroulent le tapis rouge ?:

L’industrie d’outre-Rhin se montre accueillante pour les ingénieurs tricolores.L' Australie est: le pays préféré des expatriés, le Canada l’un des pays les plus ouverts aux Français, surtout s’ils ont moins de 35 ans

Après la crise de 2008 et 2009, la croissance est de retour à Dubaï, les expatriés aussi

Le micro-Etat de Singapour apprécie les cadres de haut niveau expérimentés alors que les États-Unis 
(Californie) apprécie la French Touch .

L'Inde, la Chine, le Brésil offrent également des possibilités.

Aveuglés par leur idéologie nos dirigeants refusent de voir les dégâts irréparables causés par l'expatriation des « riches » qui n'auraient pour seule ambition que de protéger leur argent d'une fiscalité confiscatoire et par l'exil des jeunes cerveaux avides de liberté.

« Les entrepreneurs sont des battants qui se fichent de la sécurité et du risque minimum, juge Francis Bécard, directeur de l'ESC Troyes.

La France leur apparaît comme une grande prison, où l'on ne parle que de ce qui est interdit, où l'on oppose les pauvres et les riches, où l'aventure n'est plus autorisée »

Rien de plus normal que les jeunes créateurs tout comme les cadres dirigeants soient captivés par le dynamisme des économies émergentes, nouveau Far West de l'entrepreneuriat. Qui pourrait leur en tenir grief ?

Mais la conséquence est dramatique pour la France : la croissance meurt là où il est interdit de s'enrichir. Avec cette interdiction meurt aussi l'envie d'entreprendre. A nos politiques de réagir sans s'abriter derrière leur dogme égalitariste et leur carcan idéologique!

Alors ne jetons pas l’opprobre sur cette jeunesse avide de conquête et de nouveaux horizons.Ils fuient pour chercher dans un ailleurs ce qu'ils ne trouvent plus dans un pays en déclin, replié sur lui-même ,où règne une instabilité juridique et fiscale incroyables.

Quitte à s'expatrier autant vivre dans un pays enchanteur où les entrepreneurs et créateurs sont vus non comme des «  bandits » exploitant les salariés mais comme des aventuriers créateurs d'emplois. !

Bienvenue dans le nouveau Far-West de la jeunesse conquérante .

Joanne Courbet pour Day News World

ALLEMAGNE :

LA MONTEE

DE

L' EXTREME- DROITE ?

Les résultats de l'Alternative pour l'Allemagne (AfD) lors des trois élections régionales de dimanche montrent que la montée de l'extrême droite n'est plus un phénomène cantonné à l'ex-Allemagne de l'Est.

La montée de l'AfD réside -elle seulement en sa sa capacité de mobilisation et d'attraction de nouveaux électeurs qui s'étaient détournés de la politique ?

Le scrutin régional du 13 mars 2016 ne permet pas cependant l'éviction des Ministres-présidents des Länder concernés. Les régions du Bade-Wurtemberg ( 10 millions d'habitants), de la Rhénanie-Palatinat(4 millions) et de la Saxe-Anhalt (2 millions) gardent malgré tout leur Ministres-présidents.

Cette réussite interpelle cependant l'ensemble des autres formations.

Force est de constater que l'AfD s'implante à l'Ouest de l'Allemagne alors que ce vote de droite radicale concernait surtout l'Est moins développé. Désormais, l'AfD est présent dans presque la moitié des parlements régionaux .

Comment comprendre cette percée à l'Ouest et surtout dans deux États relativement riches ?

Ce vote interpelle car ce parti ne présente aucun programme. Né en 2012 ce dernier qui se voulait au début avant tout anti-européen, a gagné des électeurs sur la contestation de la politique d'accueil des migrants d' Angela Merkel . Ce parti populiste de Frauke Petry codirigeante de AfD,rejoint sur les thèmes xénophobes le mouvement Pegida ((Les Européens patriotes contre l'islamisation de l'Occident).

Joanne Courbet pour Day News World