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UNE NOUVELLE TENTATIVE D'ATTENTAT

A NEW-YORK  QUATRE BLESSES

 

Une "explosion d'origine inconnue" est survenue lundi 11 décembre au matin au centre de Manhattan, a indiqué la police de New York.

L'explosion s'est produite près de la gare routière de Port Authority

L'explosion de ce qui semble être une bombe artisanale, selon plusieurs médias, s'est produite peu avant 8 heures du matin (14 heures en France) heure de pointe.

La police indique quatre blessés.

La police confirme qu'une personne a été arrêtée et placée en garde à vue.

L'explosion a été déclenchée par un homme de 27 ans, identifié comme Akayed Ullah, du quartier de Brooklyn, qui portait sur son corps «un engin explosif rudimentaire», a précisé le chef de la police, James O'Neill.

Le président des Etats-Unis Donald Trump a été mis au courant de l'explosion, indique la porte-parole de la Maison-Blanche, Sarah Sanders.

Selon la télévision américaine CNN, il se pourrait que l'engin ait subi un dysfonctionnement et qu'il n'aurait sans doute pas dû exploser à cet endroit

Une attaque au camion bélier avait fait huit morts et douze blessés à Manhattan le 31 octobre dernier.

Carl Delsey pour Day News World

ETAT D'URGENCE EN CALIFORNIE DECLARE PAR DONALD TRUMP OU LA MULTIPLICATION DES FEUX

Des incendies dévastent la région de Californie depuis cinq jours. Attisés par des vents d'un ouragan, six incendies brûlent à travers tout le sud de la Californie.

Les incendies qui ravagent la région de Los Angeles depuis le début de semaine restent  hors de contrôle tandis que de nouveaux foyers se sont déclarés vendredi à San Diego et à Santa Barbara,

L'organisme Calfire a donné des indications selon lesquelles les feux vont progresser à cause de vents de force extarordinaire avec des rafales à 120 km/h ou plus jusqu'à samedi combinés à des températures élevées.

Les évacuations continuent .Plus de 5.700 pompiers mobilisés.

Les feux de forêt attisés par des vents violents ont déjà détruit plus de 500 bâtiments et contraint près de 200.000 habitants à fuir leurs maisons.

Plus de 5.700 pompiers sont mobilisés pour combattre six foyers majeurs et d'autres départs de feu près de Los Angeles, Santa Barbara ou encore Santa Ana.

Près de 23.000 maisons étaient menacées par les flammes selon les chiffres communiqués par les pompiers de Californie.

Plusieurs incendies font rage ce vendredi autour de Los Angeles avec plus de 200.000 personnes sous ordre d'évacuation tandis que des milliers d'habitations sont menacées notamment dans le luxueux quartier de Bel-Air.

Les flammes ne se calment pas et de nouveaux foyers sont apparus. Les pompiers luttent sur plusieurs fronts et tentent de contrôler des flammes qui peuvent dépasser dix mètres de hauteur.

Une année noire pour les feux en Californie.

Dans le comté de San Diego, à environ une heure et demie au sud de Los Angeles, deux incendies cernaient la ville de Murrieta.

Cette région rurale enfoncée dans les terres du désert californien s'est métamorphosée en paysage de désolation, avec une végétation calcinée et parsemée de taches rouge laissées par les produits retardant.

Une région aux nombreux haras :beaucoup de chevaux ont aussi dû être évacués mais certains ont péri.

Des chevaux ont péri dans les incendies et environ 700 bâtiments ont été détruits,des demeures valant des millions de dollars, et 212.000 habitants ont été évacués. Des milliers de pompiers se battent samedi sur six fronts différents.

Dans le comté de Ventura, au nord-ouest de Los Angeles, le brasier "Thomas", est le  le plus dévastateur. Il a détruit depuis lundi plus de 53.000 hectares et n'était contenu qu'à 10 %. Les services météo ont étendu leur alerte rouge sur le week-end.

Le brasier se dirigeant vers le nord-ouest et menaçant la ville de Santa Barbara, le gouverneur de Californie, Jerry Brown, a placé la ville en situation d'urgence. Les opérations d'évacuation ont débuté jeudi.

 

"Nous vivons des journées qui nous brisent le cœur mais qui témoignent aussi de la résilience de notre ville", a commenté le maire de Los Angeles Eric Garcetti.

Donald Trump a déclaré l'état d'urgence en Californie et ordonné le déblocage d'une aide fédérale pour combattre les incendies qui ravagent le sud de l'Etat, notamment dans la région de Los Angeles, a annoncé vendredi la Maison blanche.

Carl Delsey pour Day News World

REFORME FISCALE DE DONALD TRUMP

ADOPTEE AU SENAT

C'est le premier succès majeur pour le président !

Le président américain Donald Trump a engrangé dans la nuit de vendredi à samedi une précieuse victoire d’étape, avec l’adoption par le Sénat d’une réforme historique de la fiscalité et d’une gigantesque baisse d’impôts.

Le texte, adopté de justesse par 51 voix contre 49, doit maintenant être harmonisé avec la version adoptée le 16 novembre par la Chambre des représentants.

Donald Trump a mis tout son poids derrière ce projet de loi qui marquerait la première grande réforme de son mandat, après l'échec cuisant cet automne de l'abrogation de la loi sur le système de santé de Barack

"Plus grosses loi sur la fiscalité et réduction d'impôts de l'histoire viennent de passer au Sénat. Maintenant ces formidables républicains vont viser l'adoption finale. Merci aux républicains de la Chambre et du Sénat pour votre dur travail et engagement !", a-t-il écrit sur Twitter.

Donald Trump s’est félicité de ce succès sur Twitter. « Hâte de signer un projet de loi définitif avant Noël ! », a-t-il écrit.

« C’est un grand moment pour les familles américaines et les petites entreprises qui attendent de tourner la page de la lente reprise de l’ère Obama », s’est félicité le républicain John Cornyn.

La minorité démocrate s’est unanimement opposée

La majorité a ainsi tenu son calendrier. Elle ne veut pas perdre son élan et entend agir vite, en convoquant dès la semaine prochaine une commission bicamérale chargée de rédiger un compromis entre les deux chambres du Congrès. Puis chacune devra revoter avant la fin de l’année.

Placer la baisse des impôts au cœur de sa politique économique signifiait pour Donald Trump : 1°Redonner du pouvoir d'achat à la classe moyenne

2°Rendre les Etats-Unis plus compétitifs pour les entreprises.

Une première victoire historique pour l’équipe Trump depuis celles décidées par Ronald Reagan dans les années 1980 avec baisse des impôts, puis simplification avec baisse des taux et élargissement des assiettes.

Si Trump et les républicains ont choisi d'aller au pas de charge, laissant le soin aux démocrates de dénoncer une réforme profitant aux plus riches et inutile pour une économie n’ayant pas besoin de stimulus budgétaire, cette réforme n'en concerne pas moins et les entreprises et les foyers américains.

Cette réforme est d’abord celle des entreprises : leur taux d’impôt sur les sociétés (IS) passera de 35 % à 20 %, soit deux points en dessous de la moyenne de l’OCDE. Pour Donald Trump, élu par les travailleurs, souvent blancs, déclassés de la mondialisation, elle va permettre la compétitivité des entreprises qui embaucheront plus et de verseront de meilleurs salaires. *

De plus les entreprises américaines vont quitter le principe de l’imposition mondiale des bénéfices au profit d’un système territorial. En clair fini le temps où seuls les profits des filiales étrangères étaient imposés par le fisc américain que lorsque les capitaux étaient rapatriés aux Etats-Unis.

Pour ce faire cette révolution s’accompagne d’une taxation à taux réduit, relevé de 10 à 14,5 %, des 2 900 milliards de dollars de profits des multinationales actuellement logés à l’étranger .Ce n'est ni moins ni plus qu'une amnistie déguisée pouvant apporter un afflux de capitaux aux Etats-Unis.

Un pied de nez aux Européens qui s’efforçaient de lutter contre l’évasion fiscale, comme celle des géants du numérique américains.

L’administration Trump compte bien avec cette amnistie sur des investissements, les indicateurs, notamment ceux de la Réserve fédérale de Philadelphie, étant plutôt encourageants sur les intentions dans ce domaine.

Cette réforme concerne également les particuliers. Doublement de la part non imposable du revenu, suppression de nombreuses niches fiscales, pénalisation des divorcés etdes étudiants cependant.

En 2019, une réforme qui ferait 62 % de gagnants, 8 % de perdants et serait neutre pour les 30 % de contribuables restants, selon les calculs du New York Times. Pas sûr que les ménages les plus modestes ainsi que les classes moyennes ne voient leur impôt baisser.

Pour la tranche gagnant entre 500 000 et un million de dollars par contre 92% de gagnants...

Reste à connaître le nombre de tranches retenu : sept pour le Sénat quatre (12 %, 25 %, 35 % et 39,6 %)pour la Chambre ?

le taux maximal ?

Le Sénat veut le baisser à 38,5 % et la Chambre conserver le taux actuel de 39,6 % ne voulant pas donner le sentiment de favoriser les riches.

Pour les autoentrepreneurs c’est un taux légèrement inférieur à 30 % qui a été retenu, tandis que l’impôt minimal ne sera pas abrogé, tant pour les entreprises que pour les particuliers.

Quant à la déductibilité des impôts locaux et étatiques de l’impôt fédéral, un compromis a été trouvé pour maintenir une déductibilité partielle, celle des impôts fonciers à hauteur de 10 000 dollars. Le texte supprime les amendes infligées aux Américains qui ne souscrivent pas une assurance-santé.

Petite curiosité : un cavalier législatif pour l'autorisation de forage pétrolier en Alaska, dans l’Arctic National Wildlife Refuge.

Andrew Preston pour Day News World

REX TILLERSON SUR LE STRAPONTIN

EN PLEINE CRISE COREENNE?

Comme à son habitude Donald Trump entretient le flou autour d'un éventuel départ de Rex Tillerson. Chaque collaborateur du locataire de la Maison Blanche sait que lorsqu'il arrive il est assis sur un siège éjectable.aA quand le remplacement prochain à la tête de la diplomatie américaine ? Les heures de Rex Tillerson à la Maison Blanche sont-elles comptées ?

Selon le New York Times, la Maison Blanche travaille sur un remaniement en ce sens pour les « semaines à venir » :l'actuel directeur de la CIA Mike Pompeo prendrait la place de ce ministère prestigieux. Le directeur de la CIA, l’ancien représentant républicain du Kansas , apparaît de longue date comme un postulant sérieux... Mais très critique envers l'administration Obama, Mike Pompeo est aussi accusé par certains membres des services de renseignements d'être « trop politique » dans son travail.

Le chef du département d'État a sous ses ordres quelque 70.000 diplomates, fonctionnaires et contractuels dans plus de 250 ambassades et consulats à travers le monde. Rex Tillerson aime son travail. Il a beaucoup de pain sur la planche", a assuré sa porte-parole Heather Nauert .Le secrétaire d'État a plusieurs réunions prévues la semaine prochaine avec des ministres européens à Bruxelles, Vienne et Paris.

On laisse donc la rumeur courir ..."Il n'y a pas d'annonces à ce stade" , selon la porte-parole de la Maison Blanche Sarah Sanders.L'ancien patron du géant pétrolier d'ExxonMobil était, comme l'ensemble du gouvernement, "concentré sur la fin de cette première année incroyablement réussie"a-t-alle ajouté.« Quand le président perd confiance en quelqu’un, cette personne part » a fait savoir pour tout démenti Sarah Sanders.

Interrogé dans le Bureau ovale, Donald Trump n'a ni confirmé ni infirmé cette information, révélée par le New York Times en pleine crise avec la Corée du Nord et l’impasse liée aux projets balistiques et nucléaires nord-coréens.

"Il est ici. Rex est ici", a simplement répondu le président américain alors qu’il recevait à la Maison Blanche le prince héritier de Bahreïn, Salman Ben Hamad Al-Khalifa, en compagnie de M. Tillerson..

Il est vrai que les relations entre les deux hommes, aux caractères trempés, ont eu quelques différents notoires. Les divergences entre M. Trump et M. Tillerson ont en effet été nombreuses en dix mois, qu’il s’agisse de la sortie de l’accord de Paris, de la gestion de la crise nord-coréenne ou de celle qui oppose l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis au Qatar et même à propos de l’accord sur le nucléaire iranien.

Pour la petite histoire : début octobre avaitpubliquement rabroué son secrétaire d'État qui avait évoqué l'existence de canaux de communication visant la Corée du Nord. Le président américain avait écrit sur Twitter : « Il perd son temps à négocier", "Conserve ton énergie Rex, nous ferons ce que nous devons faire. ». Rex Tillerson aurait répondu en traitant le président américain de « crétin »,selon la chaîne NBC News

Les relations pour le moins délicates avec la Maison Blanche se doublent en outre d’un profond isolement de M. Tillerson au sein de sa propre administration à la suite d'une cure d'austérité désirée par la Maison Blanche d'où une pléiade de vacances à des postes stratégiques.

« Il n'y a pas d'annonces à ce stade. M. Tillerson continue à diriger le département d'État et l'ensemble du gouvernement est concentré sur la fin de cette première année incroyablement réussie de l'administration Trump », a indiqué Sarah Sanders, porte-parole de l'exécutif américain.

Joanne Courbet pour Day News World

AUJOURD'HUI FETONS THANKSGIVING

 

Le quatrième jeudi du mois de novembre est un jour férié pour nous les Américains : l'occasion de manger une dinde farcie en famille.

Miam la belle dinde dorée au four,la tarte au tarte au potiron ...

Mais n'oublions pas la commémoration que représente cette fête. Littéralement, "Thanksgiving" signifie "Action de grâce". Elle commémore l'accueil reçu par les pèlerins colons venus de Plymouth (en Angleterre) de la part des indigènes du Nouveau monde au XVIIème siècle.

C'est en 1620 que les "pilgrim Fathers" (pères pèlerins) débarquent sur l'actuelle Nouvelle-Angleterre où ils y établissent une colonie baptisé Plymouth, du nom du port qu'ils avaient quitté en Europe, fuyant le régime imposé par l'Angleterre.

Les indigènes leur transmettent alors leurs savoirs en matière de pêche et de plantation.En guise de remerciements le gouverneur de la colonie les in vite à partager un repas festif : le premier Thanksgiving.

La date américaine est définitivement arrêtée par Abraham Lincoln en 1863, en pleine guerre civile, au quatrième jeudi de novembre, un jour déclaré férié.

En plus du festin en famille, des parades sont organisées dans de nombreuses grandes villes à la suite de la première organisée en 1924 par la chaîne de magasins Marcy's à New York et qui elle existe toujours aujourd'hui.

Oh mais le sort de ces dindes en a pourtant apitoyé plus d'un.Revient au président John Fitzgerald Kennedy de prendre la décision de gracier l'une d'entre elles : "Nous allons laisser celle-ci vivre", avait-il déclaré Une tradition qui perdure.

Cette année c'est Drumstick qui a été graciée par le président Trump dans le jardin de la maison présidentielle. "Oh je pense que Drumstick va être très contente", a déclaré Donald Trump.

Mia Kennedy pour Day News World

LE REDOUTABLE GANG MS-13 A SEVI AUX ETATS-UNIS

Le corps d'un homme lardé de plus de 100 coups de couteau, décapité à qui l'on avait arraché le coeur a été retrouvé en banlieue de Washington, aux Etats-Unis. La police locale suspecte le gang d'origine salvadorienne MS-13 d'être derrière ce meurtre sordide.

Selon un média local qui s'est procuré les documents de justice de cette affaire, l'homme a été décapité, son cœur arraché et jeté dans la tombe. "Les enquêteurs ont reçu l'information que cet homicide avait été commis par les membres du gang de rue MS-13, dont Miguel Angel Lopez-Abrego", a expliqué la police du comté de Montgomery, voisin de la capitale américaine, mardi 21 novembre.

Miguel Angel Lopez-Abrego, l'un des membres présumés du gang, aurait porté le premier coup à la victime qui n'a pas encore été identifiée. Il a été inculpé d'assassinat et maintenu en détention mercredi sans possibilité de libération, par un juge du tribunal du comté de Montgomery.

Le MS-13, abréviation de Mara Salvatrucha ("le gang salvadorien"), est l'un des gangs les plus violents des Etats-Unis. Il est né dans les années 1980 pour protéger les immigrés salvadoriens des bandes hispaniques à Los Angeles, avant de s'exporter en Amérique centrale.Le MS-13  est un gang d'origine salvadorienne qui sévit particulièrement sur l'ensemble du continent américain. Il tirerait son nom de la "fourmi légionnaire" qui vit en colonie de plusieurs centaines de milliers d'individus et dont les migrations sont dévastatrices pour les autres insectes qui se trouvent sur leur chemin. Sa devise est "Mata, roba, viola, controla". Les membres sont reconnaissables à leurs nombreux tatouages recouvrant parfois le visage et chaque nouvelle recrue passe par un rite d’initiation. La violence est la première leçon que l'on apprend au MS13.

L'initiation des nouveaux membres consiste, pour les hommes, à encaisser un tabassage en règle pendant 13 longues secondes. Les femmes ont, elles, le choix entre subir un viol collectif de la part de six membres masculins du gang pendant plus d'une minute ou d'être traitée de la même manière qu'un homme. L'âge ne compte pas dans la violence de l'initiation. On peut intégrer à tout âge. Certains membres font partie du gang depuis l'âge de quatre ans.

À l'origine, seuls les Salvadoriens pouvaient devenir membres de la Mara Salvatrucha. Toutefois, la MS compte maintenant des membres provenant de l'Équateur, du Guatemala, du Honduras et du Mexique.Même si la MS ait supprimé les obstacles raciaux des conditions d'adhésion à la bande, la majorité des nouveaux membres sont choisis en fonction de leur héritage ethnique (centre-américain)

Donald Trump a fait de la lutte contre les gangs violents une de priorité de son mandat. Il a juré d'éradiquer le MS-13 aux Etats-Unis, pour l'instant sans grand résultat

.Il le prend souvent en exemple pour justifier sa politique de fermeté à l'égard de la criminalité commise par des immigrés, ainsi que la construction d'un mur à la frontière avec le Mexique.

Alyson Braxon pour Day News World

MORT DU GOUROU AMERICAIN

CHARLES MANSON

SERIALKILLER ET ICONE MORBIBE

Le criminel le plus célèbre des Etats-Unis est mort alors qu'il purgeait une peine de réclusion à perpétuité dans la prison d'Etat de Corcoran pour avoir commandité les meurtres sauvages de neuf personnes.

Sa condamnation à mort en 1970 avait été commuée en prison à perpétuité . Depuis plusieurs jours, l'homme était hospitalisé dans un état grave en Californie.

L'ancien gourou avait été condamné pour avoir ordonné aux disciples de sa secte, la Manson Family, de commettre des meurtres, dont celui en 1969 de l'actrice Sharon Tate , première femme de Roman Polanski, enceinte de huit mois. Sharon Tate avait 26 ans .

Elle avait succombé à 16 coups de couteau le 9 août 1969, adeptes de Manson, qui avaient tracé le mot « Pig » (porc) avec du sang, sur la porte d’entrée de la résidence du couple, avant de s’enfuir. Roman Polanski se trouvait alors en Europe.

Il avait aussi été reconnu coupable d’avoir ordonné le meurtre de deux autres personnes durant l’été 1969 : le professeur de musique Gary Hinman, poignardé à mort en juillet, et le cascadeur Donald Shea, qui subit le même sort en août.

C'est à la fin des années 1960 que Charles Manson, 32 ans, une croix gammée tatouée sur le front, s’érige « Christ » à la tête de La Famille dans le désert californien.

C'est une secte dans la mouvance du Flower Power qui s'est formée avec des adolescentes fugueuses et des drogués en adoration devant ce gourou.

Ces derniers vivent de rapines et dans l’adoration de leur gourou, persuadé que le titre « Helter Skelter » des Beatles symbolise « le grand chaos et la future guerre entre noirs et blancs ».

Le psychopathe se prenant pour la réincarnation du Christ avait fomenté une série de meurtres pour provoquer l’avènement un conflit racial aux États-Unis entre Blancs et Noirs. Raciste, il voulait faire accuser les Black Panthers, activistes noirs assez violents, et avait laissé des inscriptions avec le sang des victimes sur les murs. Il utilisait le vocabulaire des Black Panthers, comme le mot "pig" pour désigner la police ou les Blancs.

Dès son plus jeune âge, ce « criminel endurci » baigna dans la violence, commit des cambriolages, força des jeunes mineures à faire le trottoir, fit des allers-retours entre des maisons de redressement et la prison. « La société m’a écrasé. On va tuer tous ces porcs. Allez-y et n’ayez aucune pitié » ordonne-t-il à ses adeptes lors des tueries.

Une idée l’obsèdait: « devenir une star de la chanson aux Etats-Unis. ». Le romancier Simon Liberati qui a consacré un livre, California girls, à cette secte le décrit comme «  une sorte d'incarnation du mal » qui « voulait être une pop star » .

Son style avait tout de même réussi à séduire Neil Young, qui le considéra comme un authentique « songwriter ». Une chanson écrite par Manson et légèrement revisitée par Dennis Wilson, a été enregistrée par les Beach Boys: il s'agit du titre Cease To Exist .

Ce gourou meurtrier et paranoïaque a imprégnée et parfois fasciné toute une génération américaine

En effet la culture rock, le punk, se sont beaucoup servi des images de Manson avec sa croix sur le front voulant tantôt choquer, tantôt de dénoncer les dérives d'une société américaine obsédée par la célébrité.

Andrew Preston pour Day News World

LES CONTACTS SECRETS DE TRUMP JR.

AVEC WIKILEAKS

Donald Trump Jr  s'est senti dans l'obligation de lever le voile sur ce qui constitue selon ce dernier la chaîne «intégrale» de ses échanges avec WikiLeaks , après les révélations  du magazine « The Atlantic » .

Il s'agit de messages privés sur Twitter entre septembre 2016 et juillet 2017.

Cette publication par Trump Jr., également réalisée sur Twitter, montre en tout et pour tout une douzaine de messages provenant du groupe militant et trois réponses du fils du aîné du Président des Etats-Unis qu'il qualifie ironiquement comme étant «  mes 3 réponses spectaculaires  ».

Aux différents messages de Wikileaks , Trump Jr n'a répondu qu'à trois messages initiaux:

il remercie WikiLeaks pour les informations sur le nouveau site web, puis fait  un commentaire désobligeant à propos de Hillary Clinton et enfin demande le 3 octobre 2016, juste avant la publication de révélations embarrassantes pour la candidate républicaine, des détails sur cette fuite. Une façon pour le fils aîné de Trump de se dédouaner ?

Tirés des documents confiés aux commissions du Congrès chargé de l' enquête sur les interférences russes dans la campagne présidentielle américaine, ces échanges reconnus par Donald Trump Jr. attestent bien de contacts maintenus.

L’équipe de campagne de M. Trump a pourtant toujours assuré qu’elle n’était pas en contact direct avec le site ...

Le renseignement américain a imputé ces piratages à la Russie alors que WikiLeaks nie les avoir obtenus par ce biais.. .

Quoiqu'il en soit, il ressort clairement que le site fondé par Julian Assange s'était engagé en faveur de Donald Trump en publiant les courriels d'Hillary Clinton ce qui n'a pas manqué de discréditer la candidate démocrate.

Durant la course à la Maison Blanche, Donald Trump avait à de nombreuses reprises cité les révélations de Wikileaks au sujet d'Hillary Clinton, affirmant même au cours d'un meeting d'octobre 2016 en Pennsylvanie qu'il "aimait Wikileaks".

Quelques jours plus tard, l'organisme remerciait son fils pour ces propos: "Hey Donald Jr., ravis de voir que toi et ton père vous parlez autant de nos publications."

Le groupe mentionne aussi au fils ainé de 39 ans la création d'un site anti-trump et  va jusqu'à demander à Trump Jr de lui fournir une déclaration de revenus de son père, expliquant à ce dernier que de telles publications conforteraient l’image d’un site impartial.

WikiLeaks s’intéresse également de près à la rencontre en juin 2016 de Trump Jr avec une avocate russe,voulant obtenir des courriels à propos de cette rencontre.

En cas de défaite du républicain, il lui conseille de contester la sincérité du scrutin.

Et poussera l'exercice le 16 décembre, une fois le Président Trump élu, jusqu'à demander un poste d'ambassadeur en Australie.

Mais pourquoi une telle aide apportée par le fondateur de WikiLeaks ?

Pour Julian Assange il s'agissait de démontrer que «WikiLeaks peut se montrer très efficace pour convaincre des personnes, même très haut placées, qu'il en va de leur intérêt de promouvoir ses publications».

Drôle de stratégie pour un lanceur d'alerte!!

Andrew Preston pour Day News World

LA FUSILLADE AU TEXAS DANS UNE EGLISE RAVIVE LE DEBAT SUR LES ARMES A FEU

 

Cinq semaines à peine après la tragédie de Las Vegas, une nouvelle fusillade a endeuillé les Etats-Unis, dimanche 5 novembre faisant 26 morts âgés de 5 à 72 ans toujours en cours d'identification.

L'identité de l'auteur présumé de la fusillade dans une église baptiste en pleine célébration dominicale a fuité dans plusieurs médias américains.

D'après Le New York Times il s'agirait de Devin Patrick Kelley, un homme de 26 ans résidant dans les environs de New Braunfels, une petite ville de moins de 80.000 habitants de l'agglomération de San Antonio.

Vêtu de noir, portant un gilet pare-balles et muni d'un fusil d'assaut, le jeune homme serait un ancien militaire qui était passé devant la Cour martiale pour violences envers sa femme et son enfant.

Rétrogradé et condamné à un an de détention, il a été renvoyé de l'armée pour «mauvaise conduite», a déclaré une porte-parole de l'armée de l'air. 

Désarmé et blessé par un voisin lui-même armé, le tireur s'est enfui en voiture et a été retrouvé mort dans son véhicule dans le comté voisin, le comté de Guadalupe.

Le tireur était «un individu très dérangé, avec beaucoup de problèmes», a déclaré Donald Trump depuis le Japon.

«Nous avons beaucoup de problèmes de santé mentale dans notre pays, comme en ont les autres pays.

Mais ce n'est pas une question liée aux armes. Heureusement, quelqu'un d'autre avait une arme qui tirait dans la direction opposée.»

Cette tuerie a relancé le débat sur les armes à feu aux États-Unis qui ressort à chaque fusillade survenant dans le pays. L'ancien président Barack Obama a, quant à lui, écrit sur Twitter: «Que Dieu nous accorde également la sagesse de nous demander quelles mesures concrètes nous pouvons prendre pour réduire la violence et les armes parmi nous».

La « violence insensée causée par les armes à feu a déchiré une communauté, et dans un lieu de culte . Quand dirons-nous que c’est assez ? », a déploré la sénatrice de Californie, Kamala Harris.

Décidément les fusillades continuent aux Etat-Unis sans qu'aucune mesure concrète contre la détention d'armes de type fusils d'assaut ne soient prises.

Pourtant le massacre de Las Vegas le 1er octobre, quand un homme de 64 ans avait tiré , depuis sa chambre du casino Mandalay Bay sur la foule participant à un festival de musique country, avait ouvert la voie sur un consensus : la classe politique dans son ensemble et même la National Rifle Association (NRA), le lobby des armes, avaient annoncé des mesures contre les fameux « bump stocks »,dispositifs permettant de transformer un des fusil semi-automatique en fusils d'assaut.

Stephen Paddock, auteur de la tuerie la plus meurtrière des cinquante dernières années, en possédait douze en toute légalité. Plus de mille balles avaient été tirées en une dizaine de minutes.Bilan: 58 morts et 161 blessés

Où en est-on ?

Certes les démocrates se sont empressés de déposer un projet de loi au Congrès pour interdire ces accessoires mais en vain. Le lobby des armes s'est ravisé estimant que ces « bump stocks » devaient continuer à être considérés comme des accessoires.

Aussi le Congrès s'oriente-t-il vers un simple encadrement des ventes de « bump stocks ».

Une fois de plus les partisans du second amendement ont eu gain de cause.

Joannes Courbet pour Day News World

LE LONG PERIPLE DE DONALD TRUMP EN ASIE

Donald Trump débute le plus long voyage en Asie depuis un quart de siècle d’un président des Etats-Unis en exercice, sur fond de très forte tension avec la Corée du Nord.

"Je pense que le voyage (en Asie) sera couronné de succès", a déclaré Donald Trump depuis les jardins de la Maison Blanche juste avant son départ.

"Nous allons parler d'échanges commerciaux et nous allons parler bien sûr de Corée du Nord. Il y a beaucoup de bonne volonté sur ce dossier", a-t-il ajouté.

Ce samedi, le chef de la Maison blanche doit s'envoler pour le Japon.

Cette arrivée par le Japon doit montrer l'importance de la relation bilatérale, notamment par rapport à la Corée du sud et bien sûr à la Chine, les deux étapes suivantes , avec la Corée du Sud le 7 novembre et la Chine les deux jours dans l'espoir de convaincre son homologue chinois Xi Jinping d'avoir une ligne plus dure envers son allié nord-coréen.

Le locataire de la Maison Blanche est aussi attendu le 10 novembre au sommet de la Coopération économique pour l'Asie-Pacifique (Apec) à Danang, au Vietnam, où il est possible qu'il rencontre son homologue russe Vladimir Poutine.

"Il se pourrait que nous ayons une réunion avec Poutine", a déclaré Donald Trump sur Fox News. "Encore une fois, Poutine est très important parce qu'il peut nous aider avec la Corée du Nord. Il peut nous aider avec la Syrie. Nous devons parler de l'Ukraine." Il bouclera sa tournée aux Philippines les 13 et 14 novembre.

Ce long périple de 12 jours vise en premier lieu à renforcer la détermination internationale pour "isoler le régime nord-coréen", a souligné le général HR McMaster, son conseiller à la sécurité nationale.

En effet la Corée du Nord a mené son premier essai atomique en 2006 et a fait des progrès considérables depuis l'arrivée au pouvoir de son dirigeant actuel, Kim Jong-Un, qui a supervisé quatre tests nucléaires et de multiples tirs de missiles.

Et en second lieu il s'agira d'évoquer les questions économiques après qu'une des premières mesures de Donald Trump a consisté à sortir les Etats-Unis d’un projet d’accord de libre-échange (le Partenariat transpacifique) avec des pays riverains du Pacifique.

Le TPP devait parachever un effort de rééquilibrage de la politique des Etats-Unis lancé par le prédécesseur de M. Trump, Barack Obama, en direction d’une région vouée à tirer la croissance mondiale pour les décennies à venir.

Son retrait abrupt de l'accord de libre-échange Asie-Pacifique , conçu comme un contrepoids à l'influence grandissante de la Chine, a troublé plus d'un pays signataires, Japon en tête. Un voyage difficile avec des dossiers sensibles.

Joanne Courbet pour Day News World

UNE REMISE EN CAUSE

DU PROGRAMME DIVERSITY IMMIGRANT VISA

PAR DONALD TRUMP

Après l'attentat de New York commis par un Ousbek immigré légalement aux États-Unis en 2010 grâce à une «loterie» appelée programme dit des «Visas diversité»- le Président Donald Trump se saisit de l'occasion pour remettre en question ce dernier.

Il veut tout simplement remplacer le programme de diversité, adopté dans le cadre de l'Immigration Act de 1990 et entré en vigueur en 1995, par un système au mérite.

Le programme dit des «Visas diversité» permet au département d'État de distribuer chaque année 50.000 titres de séjour dans des pays à faible taux d'émigration vers les États-Unis.

Les candidats sont sélectionnés aléatoirement parmi les demandes soumises. La sélection se fait à travers une loterie aléatoire par ordinateur.

Les gagnants doivent justifier d'un niveau d'études équivalant au bac ou de deux années d'emploi dans un poste nécessitant une formation.

En bénéficient principalement des nations africaines ou d'Asie centrale.On ne compte que quelques dizaines de milliers d'Ouzbeks sur le territoire américain.

La loi avait été adoptée par une majorité de Républicains et de Démocrates en 1990 et signée par le républicain George H. W. Bush père.

Le sénateur de New York, Chuck Schumer, chef de la minorité démocrate, figurait parmi l'un des initiateurs de la loterie des visas et a été visé par le locataire de la Maison Blanche via un tweet. "Le terroriste est entré dans notre pays avec la "Loterie Visa Diversité", un petit bijou de Chuck Schumer", a twitté Donald Trump mercredi.

Le chef de la Maison-Blanche a blâmé mercredi «la loterie des démocrates» qu'il veut remplacer par «un système basé sur le mérite». "Nous nous battons dur pour une immigration basée sur les mérites, plus de systèmes de loterie démocrates. Nous devons être BEAUCOUP plus durs (et plus intelligents)", a encore twitté le président.

Fin août une proposition de loi en ce sens a été déposée au Sénat par les républicains Tom Cotton (Arkansas) et David Perdue (Georgie). Le permis de résidence se délivrait en fonction du niveau d'éducation,de la pratique de l'anglais et à des compétences professionnelles «dont le pays a besoin».

De son côté Chuck Schumer au Sénat a demandé au Président de ne pas « politiser l'attentat », et d'annuler les coupes budgétaires prévues dans la lutte antiterroriste.

Alize Marion pour Day News World

DONALD TRUMP DEMANDE LA PEINE DE MORT POUR LE SUSPECT DE L'ATTENTAT DE NEW-YORK

L'auteur présumé de l'attentat de New York, Sayfullo Saipov, a revendiqué, sur son lit d’hôpital, son appartenance au groupe djihadiste Etat islamique.

Il a confié aux enquêteurs qu'il préparait son attaque "depuis un an environ" et s'était décidé pour une attaque au camion-bélier il y a deux mois.

En outre il a déclaré aux enquêteurs être "satisfait" de son acte, a indiqué mercredi soir le parquet fédéral, qui l'a inculpé pour terrorisme.

Déclaration qui n' a pas manqué de faire réagir le président des Etats-Unis, Donald Trump : ce dernier a réclamé jeudi 2 novembre sur son compte Twitter la peine de mort à son encontre.

« Le terroriste de NYC [pour New York city] était satisfait et a demandé que le drapeau de l’EI soit accroché dans sa chambre d’hôpital. Il a tué 8 personnes et en a grièvement blessé 12. IL DEVRAIT ETRE CONDAMNE A MORT ! » a écrit le président américain sur Twitter.

Donald Trump avait déjà envisagé l'envoi de l'Ouzbek Sayfullo Saipov à Guantanamo, la base américaine à Cuba servant de centre de rétention aux prisonniers accusés de participation à des entreprises djihadistes.

Inculpé pour terrorisme, il est déjà cité pour deux chefs d’inculpation fédérale violence et destruction de véhicules et soutien à une organisation terroriste étrangère .Il encourt donc la prison à perpétuité.

Trump, quant à lui, requiert la peine de mort pour l'individu qui a fauché passants et cyclistes à Manhattan sans aucun état d'âme. Le procureur de Manhattan, Joon Kim, de son côté, a mentionné une procédure qui permettrait de demander la peine de mort.

Boby Dean pour Day News World

ATTENTAT A NEW-YORK: LE SUSPECT IDENTIFIE ET INCULPE POUR TERRORISME

Le suspect de l'attaque à la voiture bélier à Manhattan, blessé et arrêté par la police, a survécu à ses blessures et est sorti du bloc opératoire et son pronostic vital ne serait pas engagé , selon CNN.

Selon les médias américains, le suspect est Sayfullo Saipov (29) un immigrant d'origine ouzbèke ayant vécu à Tampa, en Floride arrivé légalement aux Etats-Unis en 2010, marié et avec des enfants. .

Il aurait loué sa camionnette dans le New Jersey et avait un titre de séjour permanent, la "carte verte".

Il semblerait qu'il travaillait comme chauffeur pour Uber, selon le New York Times,et qu'il était déjà « sous les radars » de la police .

La compagnie de voitures avec chauffeurs privés américaine a confirmait être en contact avec les enquêteurs. Il aurait crié "Allah Akhbar" après avoir sauté de son véhicule à la fin du carnage  avec  deux armes factices.

D’après CNN et le New York Times, les enquêteurs ont découvert une note laissée par le suspect dans laquelle il dit avoir agi au nom de l’organisation État islamique (EI), ainsi qu'un drapeau de ce dernier.

C’est un « lâche perverti lié à l’organisation Etat islamique [EI] et [qui] s’est radicalisé » aux Etats-Unis, a dit M. Cuomo, le gouverneur de New-York. Selon M. Cuomo, le jeune homme était "le modèle du loup solitaire".

Au cours d’une conférence de presse, mercredi après-midi, le chef adjoint de la police de New York, John Miller, a affirmé que l’attentat avait été préparé durant plusieurs semaines.« D’après l’enquête conduite cette nuit, il apparaît que M. Saipov planifiait ceci depuis plusieurs semaines. Il l’a fait au nom de l’EI et parmi les objets découverts sur les lieux se trouvait un message » manuscrit en arabe, citant le groupe djihadiste.


Le parquet fédéral de Manhattan a annoncé mercredi l'inculpation pour terrorisme de Sayfullo Saipov, le suspect de l'attentat qui a fait 8 morts et 12 blessés, qui a déclaré aux enquêteurs être «satisfait de ce qu'il a fait».

Paul Emison pour Day News World

ATTENTAT TERRORISTE A NEW YORK

8 MORTS 12 BLESSEES

Le chauffeur d'une camionnette, un homme de 29 ans a renversé de nombreuses personnes sur une piste cyclable dont des cyclistes mardi 31 octobre 2017 à 15H05 heure de New York dans le sud de Manhattan avant d'être arrêté et d'être blesse  à l'issue d'une fusillade avec la police.

Bilan provisoire 8 morts et 12 blessées !!

Le maire de New York, Bill de Blasio, a expliqué lors d'une conférence de presse.et qu'il s'agissait d'un attentat.

La camionnette s'est engagée sur la piste cyclable, proche du World Trade Center, a 15h 05 heures locales.

Louée auprès de la compagnie Home Depot, elle y a renversé sur près d'un kilomètre plusieurs cyclistes, avant d'entrer dans un bus de ramassage scolaire et d'être obligée de s'arrêter.

L'homme a été touché à l'abdomen et a dû être hospitalisé, sans qu'on sache la gravité de son état.

Le chauffeur aurait crié "Allah Akhbar" en sortant de son véhicule, mais aucun responsable n'a confirmé dans l'immédiat cette information.

Le Président Donald Trump a qualifié l'assaillant de New York de "personne malade et déséquilibrée", sur Twitter. "Les forces de l'ordre suivent cela de près. PAS AUX USA!", a ajouté le président !

La dernière attaque jihadiste à New York date du 17 septembre 2016, lorsqu'un jeune Américain d'origine afghane, Ahmad Rahimi, a posé deux bombes dans le quartier huppé de Chelsea. Une seule a explosé, faisant une trentaine de blessés légers.

Pendant que le jour commençait à décliner sur New York, une nuée d’hélicoptères survolaient encore le sud de la ville et sa Freedom Tower, construite en remplacement des tours jumelles.

En contrebas de l’imposante tour, des centaines journalistes ayant afflué des quatre coins de la ville s’apprêtaient à attendre devant les barrages de police.

A quelques jours des élections municipales et quelques mois après qu’une attaque similaire a fait un mort et 22 blessés dans le quartier de Times Square, cet incident devrait remettre au centre du débat la question de la menace terroriste, à New York comme dans le reste du pays.

Après la sécurisation des lieux, la parade d'Halloween a été maintenue. Bill de Blasio maire de New York a toutefois appelé à la vigilance,«C'est une journée très difficile pour New York», a-t-il ajouté, en demandant aux New-Yorkais d'être plus vigilants que d'habitude et de signaler toute anomalie. Des policiers supplémentaires ont étés déployés !!

La porte-parole de la Maison Blanche, Sarah Sanders à déclarée  "Nos pensées et nos prières vont à ceux touchés" !!

Parmi les différents chefs d’Etat qui se sont exprimés , Emmanuel Macron le président de la république Française a lui aussi adressé un message aux Américains. «J'exprime l'émotion et la solidarité de la France à New York et aux Etats-Unis. Notre combat pour la liberté nous unit plus que jamais»

Selon les pompiers, 11 personnes ont été blessées et hospitalisées, dans un état «grave» mais sans que le pronostic vital soit engagé. «Nos pensées et nos prières vont à ceux touchés» par cet attentat.

Le Président Donald Trump a affirmé que les Etats-Unis ne devaient pas permettre au groupe Etat islamique "de revenir ou entrer" dans le pays.

"Nous ne devons pas permettre à l'Etat Islamique de revenir ou entrer dans notre pays après les avoir vaincus au Moyen-Orient et ailleurs. Assez!"

De toute évidence il s'agit une fois de plus d'un acte de terrorisme particulièrement lâche, il va très vite faire apparaître aux yeux du monde civilisé qu'il va falloir prendre des mesures contre ce terrorisme aveugle , les dirigeants du monde civilisés vont devoir faire preuve de courage pour stopper cette escalade avec une détermination sans faille avec des actions beaucoup plus fortes que ce qui à été mis en œuvre jusqu'à présent.


Paul Emison pour Day News World

UNE INGERENCE RUSSE DANS LA CAMPAGNE PRESIDENTIELLE AMERICAINE ?

Depuis l'élection présidentielle, le dossier russe pollue la vie politique à Washington.

Le président américain a toujours nié toute collusion avec la Russie et aucune preuve formelle ne l’a pour le moment contredit. Dimanche, Donald Trump a encore réfuté la moindre «collusion» avec la Russie durant la campagne, dans une série de tweets dont il a le secret.

«Toutes ces histoires russes juste quand les républicains s'attaquent à une baisse et réforme historiques des impôts. Est-ce une coïncidence? NON!» a-t-il tweeté.

Patron du FBI de 2001 à 2013, Robert Mueller a été nommé le 17 mai par le numéro deux du ministère de la Justice pour enquêter sur la campagne présidentielle. Il a été nommé après le limogeage du directeur du FBI James Comey pour reprendre l'enquête qui était jusqu'alors menée par la police fédérale, afin d'en garantir l'indépendance.

Il vient d'inculper ce lundi deux personnalités qui ont fait partie de l'entourage de Donald Trump durant sa campagne.

Les premières mises en examen sont tombées dans l’enquête sur l’ingérence russe dans l’élection présidentielle américaine de novembre 2016.

Tout d'abord celle de Paul Manafort, l’ancien directeur de campagne de Donald Trump. qui a été poursuivi lundi pour complot contre les Etats-Unis, blanchiment, fausses déclarations et non déclarations de comptes détenus à l'étranger, a annoncé le porte-parole du procureur spécial de l'enquête russe.

Âgé de 68 ans, Paul Manafort a dirigé la campagne de Trump entre juin et août 2016. Il a dû démissionner suite à la publication d'articles affirmant qu'il avait eu des activités non déclarées de lobbyiste et consultant auprès de l'ancien président ukrainien pro-russe Viktor Ianoukovitch. Selon l'acte d'accusation, Gates et lui auraient dissimulé au fisc plus de 75 millions de dollars, en échange de leurs activités de conseil en Ukraine.

Le président des Etats-Unis s'est empressé de réagir par tweet déclarant lundi que les faits reprochés à son ancien directeur de campagne, Paul Manafort, étaient antérieurs à la campagne présidentielle en 2016. « Désolé, mais cela remonte à plusieurs années, avant que Paul Manafort ne fasse partie de mon équipe de campagne.». Cette affaire n’a pas de lien direct avec une éventuelle collusion entre la Russie et l’équipe de campagne de Donald Trump.

Lundi 30 octobre, le procureur spécial Robert Mueller a également inculpé George Papadopoulos, un ancien membre de l’équipe de campagne de Donald Trump, qui a plaidé coupable d’avoir menti aux enquêteurs du FBI au cours de cette enquête.

L'homme était en charge des questions de politique étrangère au sein de l'équipe Trump et du fait de ses fausses déclarations, il a "entravé l'enquête en cours du FBI sur l'existence de liens ou de coordination éventuels entre des personnes associées à la campagne et le gouvernement russe pour interférer dans l'élection présidentielle de 2016", souligne l'acte d'accusation signé par le procureur Robert Mueller.

Une mise en cause qui pourrait constituer, pour la première fois dans le cadre d’une procédure fédérale, un lien entre la campagne de Donald Trump et le gouvernement russe, soupçonné d’ingérence. George Papadopoulos a plaidé coupable, le 5 octobre, d’avoir menti aux enquêteurs du FBI au sujet de sa relation avec des intermédiaires du gouvernement russe, qui ont débuté en mars 2016. L’un de ces intermédiaires, présenté comme « le professeur », a affirmé en avril 2016 à M. Papadopoulos détenir de quoi « salir » la candidate démocrate Hillary Clinton sous la forme de « milliers d’emails ». Il a également tenté «à de multiples reprises» de mettre en contact la campagne de Donald Trump et des officiels russes et a travaillé à une possible rencontre entre Vladimir Poutine et le candidat républicain mais qui n'a jamais eu lieu.

Le président américain n’a pas encore réagi à cette inculpation. Moscou, de son côté, a toujours nié être intervenu d’une manière ou d’une autre dans ce scrutin.

Alize Marion pour Day News World

URGENCE DE SANTE PUBLIQUE

SUR LES OPIACES

AUX ETATS-UNIS

Jeudi à la Maison Blanche, Donald Trump a déclaré la crise des opiacés en état d'urgence de santé publique. Son épouse Melania a elle aussi pris la parole.

«J'ai appris tellement en parlant avec [les proches de victimes de la crise des opiacés] et je sais qu'il y a encore bien des histoires à raconter.

Le point commun de toutes ces histoires, c'est que cela peut arriver à n'importe lequel d'entre nous.

L'addiction à la drogue peut toucher vos amis, vos voisins et votre famille.

Comme beaucoup d'entre vous le savez, l'addiction touche les enfants de bien des façons, et je me suis récemment intéressée à ce que je pouvais faire pour aider à lutter contre cette épidémie.».

A la fin du mois de septembre, la First Lady avait dirigé une table ronde sur l'addiction aux opiacés

Le Président a promis d'éradiquer des Etats-Unis un fléau qui tue près de 150 Américains par jour.

Il avait initialement prévu de déclarer un état d'"urgence nationale", mais la Maison Blanche a finalement opté pour "L'urgence de santé publique d'ampleur nationale", jugée plus adaptée pour répondre à cette crise des opiacés, des stupéfiants qui font des ravages en termes d'addiction et des dizaines de milliers de morts par an aux Etats-Unis.

'Une situation d'urgence nationale aurait permis de débloquer des fonds fédéraux prévus en cas de désastres naturels.

A l'inverse, la déclaration d'urgence de santé publique ne débloque aucun fonds supplémentaires du gouvernement fédéral, mais la Maison Blanche demandera au Congrès d'augmenter l'enveloppe consacrée à cette crise, ont affirmé des responsables de l'administration.

La mesure doit en outre permettre au ministère du Travail de débloquer des fonds normalement destinés à des salariés déplacés. Ces derniers seront plutôt consacrer à des personnes souffrant d'une accoutumance aux opiacés propices à les aider à rompre avec "le cycle de l'addiction et du chômage".

L'accès à des traitements par la télé-médecine pour les personnes résidant dans des zones rurales, les plus durement touchées par cette crise sera ainsi facilitée..

"Nous pouvons être la génération qui met fin à la crise des opiacés", a déclaré le 45e président des Etats-Unis lors d'une annonce faite à la Maison Blanche, entouré par d'anciens toxicomanes, parents de victimes d'overdoses ou encore des médecins spécialisés.

"Cela prendra plusieurs années, même des décennies, pour débarrasser notre société de ce fléau", a-t-il reconnu, mais en "travaillant ensemble, nous allons vaincre la crise des opiacés". "Nous allons libérer notre pays de la terrible affliction des abus de drogue", a-t-il assuré.

Ce fléau a fait près de 60 000 morts en 2016 aux Etats-Unis, soit plus que les accidents de la route ou le sida au plus fort de l’épidémie.

On estime que désormais 11 millions d'Américains souffraient d’accoutumance aux opiacés obtenus sur prescription avant de se le procurer auprès de pharmacies en ligne souvent illégales.

Les opioïdes sont l’emblème d’un malaise social. Celui des « petits Blancs » laissés pour compte dans les anciens bastions de l’industrie manufacturière, frappés par la mondialisation et l’automatisaton .

Deux Etats – l’Ohio et le Mississippi ont porté plainte contre cinq laboratoires pharmaceutiques, en leur reprochant d’avoir sous-estimé les effets secondaires des antidouleurs , une catégorie de stupéfiants englobant des médicaments analgésiques délivrés sur ordonnance tels que l'oxycontin et le fentanyl, un tranquillisant de synthèse puissant, d’un potentiel équivalent à cent fois celui de la morphine, ainsi que l'héroïne, souvent mélangée à des substances de synthèse.

Preuve de son volontarisme, le président a affirmé jeudi que l'agence américaine du médicament, la FDA, avait d'ores et déjà demandé à ce qu'un "opiacé particulièrement à haut risque" - qu'il n'a pas nommé - soit immédiatement retiré du marché. Il a également menacé de poursuivre "assez rapidement" en justice les personnes et les entreprises "qui ont fait du mal" aux Américains.

Donald Trump a par ailleurs promis d'évoquer avec son homologue chinois Xi Jinping, lors de sa visite prochaine à Pékin, le cas du fentanyl, et la manière d’endiguer le flot de fentanyl un opiacé de synthèse produit en Chine , pendant son voyage en Asie début novembre.

Les contrôles postaux vont être renforcés pour « arrêter l’inondation de fentanyl fabriqué en Chine », a-t-il annoncé.

Andrew Preston pour Day News World

LES ARCHIVES CLASSIFIEES SUR L'ASSASSINAT DE

J.F KENNEDY BIENTOT REVELEES

L'assassinat de John Fitzgerald Kennedy hante encore l'Histoire des États-Unis.

Alors que le président traversait le centre-ville de Dallas (Texas), bastion ultraconservateur il reçoit un premier tir dans le dos.

Alors qu'il se tient la gorge, une seconde balle le touche en pleine tête. Son épouse Jackie Kennedy est prise de frayeur.

Très rapidement, l'assassin présumé, Lee Harvey Oswald, est arrêté avant d'être lui-même tué par un déséquilibré deux jours plus tard.

La Commission Warren chargée de l'enquête retient la thèse du tueur isolé.

Mais pendant des décennies l’événement alimente de nombreuses théories du complot.

Une loi américaine datant de 1992 prévoit que d'ici jeudi 27 octobre 2017, tous les documents- au nombre de 3100 -relatifs à l'assassinat de John F. Kennedy, le 22 novembre 1963, à Dallas, doivent être rendus publics. Donald Trump s'est dit prêt dans un tweet à tout publier, sauf si la sécurité nationale venait à être en jeu.

Toute la question est de savoir si, parmi les documents qui devraient être révélés au public le 27 octobre, certains apporteront des éléments supplémentaires sur cette enquête vieille de plus d'un demi-siècle.

En sachant que, sur le total des cinq millions de documents portant sur l'affaire, longtemps conservés dans l'antre des Archives nationales, l'immense majorité (88%) a déjà été révélée aux Américains. 11% des fichiers ont été publiés après avoir été partiellement censurés.

Mais restent ces 3100 documents, dont le contenu demeure inconnu.

La CIA surveillait déjà avant le drame Lee Harvey Oswald et ces nouvelles archives pourraient préciser le rôle joué par cette dernière et permettre de savoir si Oswald a bénéficié d'éventuelles complicités.

L'hypothèse du loup solitaire reste, à ce jour, la plus tangible selon les experts et ces derniers ,pour la plupart, n'attendent pas de révélation explosive sur le sujet.

Ces documents pourraient néanmoins apporter quelques détails sur le mystérieux voyage de Oswald à Mexico City quelques semaines avant l'assassinat.

Ils pourraient mettaient en évidence la "théorie déjà assez développée d'un coup d'État"

61 % des Américains ne croit pas à la thèse "officielle" mettant en cause Lee Harvey Oswald.

Si la CIA a été partie prenante dans l'assassinat de leur président, cette révélation poserait la question déjà assez développée d'un coup d'État.

Même s'il y a beaucoup de complotisme ambiant, l'affaire des assassinats des deux frères Kennedy, montre que tout n'a pas été dit sur Oswald.

D'autres mensonges, comme celui de la guerre d'Irak, ont émaillé l'histoire des Etats-Unis

D'ailleurs le Donald Trump ne s'y est pas trompé. Il a émis des réserves dans son tweet à propos de la publication de l'intégralité des archives : s'il ne s'agit pas de documents compromettants la sécurité nationale.

Le chef d'Etat américain y a en effet stipulé que "sous réserve de la réception de nouvelles informations, [il va] autoriser, en tant que président, que les dossiers JFK longtemps bloqués et classés top secret soient ouverts".

La totalité des documents gardés secrets (soit 11% des cinq millions d’archives) ne sera cependant pas dévoilée si des agents du FBI et de la CIA toujours en fonction venaient a être mentionnés.

En d'autres termes, la Maison blanche se laisse encore la liberté de préserver le secret autour des documents restants.

Joanne Courbet pour Day News World

GEORGE BUSH ET OBAMA TACLENT LE MEME JOUR DONALD TRUMP

Depuis qu'il a quitté la Maison-Blanche, Barack Obama est resté discret, se gardant de critiquer frontalement Donald Trump. Après s'être pris trois mois de vacances, Barack Obama s'est attelé à la rédaction de ses mémoires, il n'a donné pratiquement aucune interview. Les rares fois où il est sorti de son silence, il l'a fait sur des sujets importants, comme l'immigration, la couverture santé ou la lutte pour le climat.

Il remet pour la première fois le pied dans l'arène politique américaine jeudi pour soutenir des candidats démocrates, lors de réunions de campagne dans le New Jersey et en Virginie.

L'ex-président des États-Unis Barack Obama a fait une apparition remarquée en dénonçant l'évolution de la politique américaine, sans pour autant mentionner le nom de son successeur.

"La politique actuelle... nous croyions en avoir fini il y a longtemps... Les gens ont cinquante ans de retard ! Nous sommes au XXIe siècle, pas au XIXe..." a-t-il ironisé, en costume mais sans cravate.

Après une réunion dans le New Jersey en soutien au démocrate briguant le poste de gouverneur, Philip Murphy, il s’est rendu, à Richmond, en Virginie, pour un meeting de soutien à Ralph Northam.

Longuement ovationné, Barack Obama a appelé les électeurs à aller voter pour "envoyer un message résonnant dans tout ce beau pays et dans le monde".

"Si pour remporter une campagne, on doit diviser la population, alors on ne sera pas capable de la gouverner", a-t-il lancé, dans un sous-entendu voilé à l'attention de Donald Trump. "Notre valeur est au plus haut non pas quand nous rabaissons les gens mais quand nous essayons d'élever tout le monde ensemble", a-t-il ajouté, en référence aux récents événements de Charlottesville, théâtre d'une violente manifestation de militants suprématistes rassemblés autour d'un monument confédéré.

44 et 43 unis contre 45 le même jour puisque George W. Bush n'a pas manqué non plus lors d’une conférence organisée par l’institut portant son nom de remarquer la détérioration des débats politique et la montée de l'intolérance.

« Nos débats se détériorent à l’aune d’une cruauté nonchalante », a déclaré l’ancien dirigeant républicain à New York,

« Nous avons vu le nationalisme se dénaturer en nativisme, et nous avons oublié le dynamisme que l’immigration a toujours apporté à l’Amérique », a ajouté George Bush. « Nous perdons confiance dans l’économie de marché et le commerce international, en oubliant que les conflits, l’instabilité et la pauvreté sont les conséquences du protectionnisme ».

« Nous observons le retour des idées isolationnistes, en oubliant que la sécurité de l’Amérique est menacée par le chaos et le désespoir frappant des lieux distants où terrorisme et épidémies, gangs et trafics de drogue tendent à émerger ».

L'actuel locataire de la Maison Blanche compte-t-il répondre à ses prédécesseurs?

Joanne Courbet pour Day News World

LE MUR DE DONALD TRUMP

ENTRE LA FRONTIERE

DU MEXIQUE ET DES ETATS-UNIS

Le mur anti-immigration, promesse de campagne de Donald Trump, commence à prendre forme.Le président Trump a demandé 1,6 milliard US au Congrès pour remplacer 22,4 kilomètres de mur à San Diego et construire un mur de 96 kilomètres dans la vallée texane du Rio Grande. Ce sont les deux passages où les entrées illégales sont les plus fréquentes.

Actuellement une clôture simple sépare sur 1052 des 3143 kilomètres de frontière les deux pays que sont le Mexique et les Etats-Unis. Sur une portion de 82 autres kilomètres ce sont des clôtures doubles ou triples qui sont érigées. Pour construire ce fameux mur que Donald Trump veut dresser, les deux derniers prototypes ont été présentés jeudi 19 octobre.

D'ici le 26 octobre les entreprises intéressées par cette construction doivent avoir bouclé leur projet répondant à des critères assez strictes: en effet chaque prototype doit mesurer entre 5,5 mètres et neuf mètres de hauteur, et être assez solides pour résister à des assaut de quelque genre que ce soit (coup de masse, de pioche,de machines-outils...). Le mur ne devra pas pouvoir être escaladé grâce aux des accessoires d’escalade. Une esthétique plaisante du côté américain fait également partie des critères.

Présentés à une dizaine de mètres l'un de l'autre, les prototypes possèdent tous des caractéristiques différentes. Les angles, l'épaisseur et les courbes varient d'un exemple à un autre .Mais la plupart des modèles se décline dans les couleurs du désert que sont le brun, le beige et le gris.

On ne sait ni si plusieurs prototypes seront retenus, ni si le président Trump participera au choix.

Kelly Donaldson pour Day News World

TIMIDE DEBAT SUR LES ARMES A FEU

AUX ETATS-UNIS

Après la plus meurtrière tuerie des Etat-Unis à Las Vegas le 1er octobre, l'administration américaine, le Parti républicain, et la puissante NRA se disent prêts à discuter pour une plus grande régulation.

Un débat sur la régulation des armes qui patine depuis un quart de siècle. A chaque nouvelle fusillade, les questions autour d'un contrôle accru des armes à feu aux États-Unis refont surface. Après la réaction horrifiée vient celle de l'unité dans le malheur, puis l'indignation et la division politique qui débouche immanquablement sur l'inaction!

Mais après la tuerie de Las Vegas du 1er octobre dernier faisant 58 morts et plus de 500 blessés, les consciences s'éveillent même du côté des Républicains ardents défenseurs jusqu'à présent du second amendement de la Constitution

S'il s'avère légal de posséder une arme à feu outre-Atlantique, il est toutefois interdit par la loi de posséder et d'utiliser des armes automatiques fabriquées après 1986  .Mais un dispositif appelé le « bump stock » permet de transformer une arme semi-automatique en 'une  arme automatique . Le « bump stock » est une crosse amovible qui utilise l'énergie du recul de l'arme pour imprimer un mouvement de va-et-vient extrêmement rapide au fusil, dont les projectiles se rechargent au même rythme. Officiellement cependant, en raison de la proximité du doigt du tireur sur la gâchette, l'arme reste considérée comme semi-automatique, ce qui lui permet de rester dans la légalité. Ces accessoires sont vendus légalement dans les armureries américaines pour quelques dizaine de dollars.

« Personne ne devrait posséder un dispositif qui transforme un fusil semi-automatique en l'équivalent d'une mitrailleuse », a déclaré le démocrate David Cicilline, en introduisant à la Chambre un projet de loi qui bannirait un tel système.. « Je suis en discussion concrète avec au moins cinq ou six de mes collègues républicains », a ainsi confié David Cicilline à CNN .« Clairement, c'est une chose sur laquelle nous devons nous pencher », a confirmé le président républicain de la Chambre des représentants, Paul Ryan, bénéficiaire pendant la campagne électorale de 2016 de dons de la part des lobbys pro-armes à feu. La puissante NRA, National Rifle Association, lobby des armes à feu , dans un communiqué, s’est prononcé en faveur de « règlements supplémentaires » pour les dispositifs disponibles dans le commerce qui permettent aux fusils semi-automatiques de fonctionner comme des fusils entièrement automatiques, interdits aux Etats-Unis depuis 1986.

La Maison-Blanche elle-même s'est déclarée, par la voix de sa porte-parole, Sarah Huckabee Sanders, être « ouverte à un débat » sur le sujet des bump stocks.

Un dispositif qui a permis au tueur de Las Vegas de multiplier le nombre de victimes. Stephen Paddock avait accumulé 12 fusils équipés d'un tel système dans la suite hôtelière de Mandalay Bay à Las Vegas. Certaines rafales qu'il a tirées depuis le 32e étage de l'hôtel ont atteint une cadence de 90 coups sur 10 secondes ! Cela lui a permis un tel carnage lors du concert de musique country.

Une interdiction des armes semi-automatiques et des chargeurs de grande capacité aurait été plus efficace, mais elle n'est pas encore à l'ordre du jour. Cette timide avancée largement symbolique montre qu'une réforme en profondeur est encore loin. Wayne LaPierre, dirigeant de la NRA, défend envers et contre tout la présence des armes à feu dans la société américaine qui permet aux Américains respectueux des lois de se défendre eux-mêmes et leurs familles contre les actes de violence.

Joanne Courbet pour Day News World

 

SURPRENANT PROFIL DU TUEUR DE LAS VEGAS

OU

LA RECUPERATION PAR L'ETAT ISLAMISTE ?

Au lendemain du drame, le profil de ce sexagénaire se précise. Un profil quelque peu inattendu. Ce riche comptable de 64 ans, aujourd'hui retraité, menait une existence sans histoire à Mesquite, une petite ville d'environ 18.000 habitants du Nevada, à 120 kilomètres de Las Vegas .

Cinquante-neuf morts, 527 blessés dans la fusillade de Las Vegas: c 'est la pire tuerie qu'ait connue les  Etats-Unis. Un assassin au profil banal d'un Américain blanc aisé à la retraite qui serait devenu  un djiadiste?

« L’auteur de l’attaque de Las Vegas est un soldat de l’Etat islamique», selon Amaq, l’organe de propagande de Daech qui assure que le sexagénaire s’est converti à l’islam voilà plusieurs mois.

Mais des zones de doutes persistent. En effet les deux premiers communiqués diffusés par l'un des comptes de l'organisation terroriste sur l'application Telegram n'étayent pas cette revendication.

De plus le mode opératoire utilisé par le tueur ne correspond pas à celui d'un djiadiste qui veut se faire tuer les armes à la mains ou avec une ceinture d'explosifs .

Même si les procédure d’authentification des attaques de Daech ou des tentatives d’attentat ont évolué depuis l’attentat de Nice de 2016, rien ne laisse jusqu'à présent penser que ce retraité était un converti à l'islam .

Auparavant, la procédure s’appuyait sur des preuves : avant de passer à l’action, voire pendant l’attentat si c’était possible, le djihadiste devait faire allégeance au chef du groupe, le « calife » autoproclamé Abou Bakr-al-Bagdadi et revendiquer son action au nom du djihad.

À défaut, le djiadiste laissait en évidence, à son domicile ou dans sa voiture, un drapeau noir de l’EI, ou faisait un enregistrement audio ou vidéo, mis en ligne ou envoyé à un correspondant chargé de le publier.

La déroute de l’EI sur le terrain expliquerait certes une certaine improvisation dans les revendications. Mais à Las Vegas rien.

Le FBI ne voit pour le moment «aucun lien» entre l'EI et le suspect. Le shérif de Las Vegas Joseph Lombardo a, de son côté, évoqué un "loup solitaire" et ne s'est pas aventuré à évoquer la piste djiadiste terroriste. Le président Trump lui-même n'a fait aucune allusion au terrorisme.


Stephen Craig Paddock ne correspond en effet absolument pas au profil habituel des terroristes de Daech.

Cet Américain blanc de 64 ans était originaire de Mesquite, petite ville d'environ 18.000 habitants, située à quelque 120 kilomètres au nord-est de Las Vegas dans le Nevada, à la frontière avec l'Arizona.

Son frère, Eric Paddock, quant à lui, est bien loin de décrire le profil d'un tueur de masse.

Ainsi, il évoque un homme aisé, qui aimait les croisières, le poker sur internet et les jeux aux casinos de Las Vegas.

Stephen Paddock était en possession d' un brevet de pilote et d'un permis de chasse délivré par l'État d'Alaska.

Il possédait deux maisons récentes dans le Nevada, celle de Mesquite et une autre dans la périphérie de Reno, autre ville dédiée au jeu et au divertissement. .Ce sexagénaire était inconnu des services de police.

Par contre tout un arsenal d'armes ont été retrouvées lors d’une perquisition dans la suite du Mandalay Bay, hôtel de 43 étages et de 3 211 chambres :dix armes à feu -des fusils- et 200 chargeurs...Au FBI de faire toute la lumière de la plus meurtrière tuerie des Etats-Unis.

Joanne Courbet pour Day News World

 

FUSILLADE A LAS VEGAS

DURANT UN CONCERT DE COUNTRY

AU MOINS 58 MORTS ET PLUS DE 515 BLESSES

 

Au moins 58 morts et plus de 515 blessés dans la fusillade de Las Vegas Un homme a tiré à l'arme automatique depuis le le trente-deuxième étage de hôtel de  Mandalay Bay de Las Vegas sur le public d'un festival en plein air de musique country.

Il a été abattu par la police à la recherche une femme, potentielle complice, et deux voitures

.Les coups de feu ont retenti peu après 22h00, heure locale, lors du concert de Jason Aldean qui était le dernier de la soirée.

La musique se serait arrêtée pendant quelques moments avant de reprendre et de s’arrêter pour de bon.

«À cette heure, nous pensons qu'il a agi seul et qu'il était le seul tireur, mais nous cherchons d'éventuels complices»,

a déclaré le sheriff Joseph Lombardo lors d'une conférence de presse.

Selon Joseph Lombardo, l'homme abattu ne semble pas lié à une quelconque organisation.

Il a précisé que le tireur, Stephen Paddock, 64ans, était originaire de Las Vegas.

Les autorités sont à la recherche d'une femme qui l'accompagnait avant la fusillade, Marilou Danley.

La police de Las Vegas a diffusé sa photo sur Twitter.

La police a donné l'identité d'une femme  semblant être sa compagne,elle était en compagnie de l'assaillant ce soir là. Il s'agit de Marilou Danley, une femme de type asiatique.

Les forces de l'ordre ont aussi lancé un avis de recherche concernant deux voitures: une Hyundai Tucson immatriculée 114BO et une Chrysler Pacifica Touring immatriculée 19D401.

/

Le président Donald Trump, lors d'une déclaration à la Maison Blanche en milieu de matinée, n'a fait aucun commentaire sur l'état de l'enquête, consacrant son allocution à un appel à l'unité de la nation. Il se rendra mercredi à Las Vegas.

"Notre unité de ne peut pas être brisée par le mal, nos liens ne peuvent pas être défaits par la violence et, bien que nous ressentions de la colère face à l'assassinat insensé de nos compatriotes, c'est l'amour qui nous définit aujourd'hui", a-t-il déclaré, sans répondre aux questions de la presse.

Paul Emison pour Day News World

ENIGMATIQUES "ATTAQUES ACCOUSTIQUES"

A CUBA

CONTRE L'AMBASSADE AMERICAINE

Une histoire digne d’un roman policier : Vingt et un employés de l’ambassade américaines à La Havane ont été atteints d’un mal mystérieux ,se caractérisant par des vertiges, des maux de tête, des problèmes d’équilibre voire"de légères lésions cérébrales d'origine traumatique et d'une perte définitive d'audition", révélait le syndicat de la diplomatie américaine.

Agressions ciblées, sabotage, accident ?

Le mystère des "attaques acoustiques" contre les diplomates américains à Cuba n'est toujours pas élucidé. Toujours est-il que les Etats-Unis ont décidé vendredi de rappeler "plus de la moitié" du personnel de leur ambassade, provoquant la colère de la Havane.

« Tant que le gouvernement cubain ne pourra pas assurer la sécurité de nos diplomates à Cuba, notre ambassade sera limitée au personnel indispensable afin de minimiser le nombre de diplomates exposés » à d’éventuelles futures « attaques », a expliqué le secrétaire d’État américain Rex Tillerson.

D'autres mesures ont été annoncées par le département d’État, trois jours après une rencontre à Washington entre Rex Tillerson et son homologue cubain Bruno Rodriguez : la suspension de l'octroi de visas de routine américains à Cuba sine die et la limitation des voyages sur place de responsables gouvernementaux américains. Les États-Unis ont également invité leurs ressortissants à ne plus se rendre sur cette île touristique des Caraïbes . En cause, affirment les Etats-Unis, des "attaques" de nature acoustique . Et ce tant que cette troublante affaire ne sera pas élucidée..

Rex Tillerson a pris soin de confirmer le maintien des relations diplomatiques avec Cuba.  Le rappel des diplomates a été présenté comme une mesure préventive pour les protéger .Deux ans après le dégel de leurs relations diplomatiques, le lien entre les deux pays pourrait-il pâtir de cette énigme ? Les auteurs des « attaques, quels qu’ils soient, tentent clairement de saper le processus de normalisation entre les États-Unis et Cuba », a estimé le sénateur démocrate Patrick Leahy.

Les premiers faits suspects remontent à fin 2016, mais le gouvernement américain a attendu août 2017 pour évoquer de mystérieux "symptômes physiques" L’idée avancée d'« attaques acoustiques » ou de « harcèlement acoustique » n’a pas été confirmée officiellement et l’administration américaine s’en est tenu à dénoncer des « attaques précises », « ciblées » mais d'« une nature inconnue ». « Ces employés ont subi des lésions importantes », notamment des pertes d’audition, des vertiges, des maux de tête, des problèmes cognitifs, d’équilibre ou de sommeil, a souligné un haut responsable du département d’État.

Des responsables américains ont dit soupçonner l'utilisation d'appareils acoustiques visant à porter atteinte à "l'intégrité physique" des diplomates. La Havane de son côté a formellement démenti toute implication et lancé une enquête.

Le son serait-il utilisé comme une arme ?

Le son a déjà été utilisé comme une arme non létale lors de gros rassemblements. Au G20 de Pittsburgh en 2009 l'armée américaine avait utilisé Long Range Acoustic Device (LRAD) pour disperser la foule, une arme provoquant des sons très aigus insupportables pour l'oreille humaine.

D'autres armes comme l'Active Denial System (ADS), canon à rayons anti-émeute créé aux Etats-Unis, envoient des ondes électromagnétiques qui causent une sensation de chaleur telle que les personnes visées se dispersent.

Dans le cas de Cuba, les spécialistes restent partagés . Evoquée à Washington, l'émission ciblée d'ondes nocives à partir d'un dispositif non repérable s'avère "tout à fait plausible d'un point de vue technique"a indiqué Denis Bedat, spécialiste en bio-électromagnétique.

"Des ondes ultra-soniques, qui se situent au-delà de la capacité acoustique de l'être humain, peuvent être diffusées avec un amplificateur, indique-t-il Le dispositif n'a pas besoin d'être de grande taille et peut être disposé à l'intérieur ou à l'extérieur d'une maison", explique l'expert français. Selon le docteur Jean-Marc Juvanon, porte-parole de la Société française d'ORL, la plupart de ces symptômes peuvent effectivement être liés à une exposition au bruit .

"L'oreille interne est très sensible à partir d'un certain volume [de l'ordre de 105 ou 110 décibels], cela peut créer des pertes d'auditions et des acouphènes par la suite. Un son très violent peut même provoquer des nausées, des maux de tête, mais pas des lésions cérébrales à ma connaissance."a-t-il indiqué.

Une théorie démontée par le neuroscientifique Seth Horowitz, expert en acoustique à l’université Brown pour qui les symptômes développés par les diplomates "peuvent être liés à tout et n’importe quoi : une infection virale ou bactérienne, la maladie de Menière – qui touche l’oreille interne – ou rien du tout" !

Mais selon les médias américains, les enquêteurs du FBI ont fait chou blanc lors de fouilles minutieuses aux domiciles des victimes. "Nous n'avons pas de réponse définitive sur l'origine ou la cause des incidents", a reconnu mardi 26 septembre un responsable du département

L'énigme paraît loin d'être résolue...

Alize Marion pour Day News World

 

LA CALIFORNIE

ETAT SANCTUAIRE

L'Etat le plus peuplé des Etats-Unis (39 millions d’habitants, dont 38 % de Latinos)), dominé par les démocrates, est le deuxième Etat américain à se déclarer "sanctuaire", après l'Oregon.

Il vient d'adopter une loi pour la protection des sans-papiers, malgré les menaces de l’administration Trump de couper les subventions aux entités « sanctuaires ».

Le Sénat du Golden State a en effet voté le projet de loi SB54 , la "loi sur les valeurs californiennes", interdisant aux forces de l'ordre municipales et de l'Etat de fournir des informations aux autorités fédérales. C'est la police fédérale,  qui, aux Etats-Unis, est en charge de l’immigration.

Les policiers ne pourront plus également interroger une personne sur son statut migratoire.

Une dérogation cependant existe à cette loi : Le texte autorise la police de l’immigration (ICE) à se rendre dans les prisons de comtés pour interroger les suspects. Et les forces de sécurité pourront également contacter les services d'immigration si la personne interpellée a commis certains crimes détaillés dans une autre loi (California Trust Act).

La loi est désormais sur le bureau du gouverneur démocrate Jerry Brown qui doit la signer.

La Californie a également lancé une procédure contre l'administration Trump pour sa décision de mettre fin au Daca dans six mois. Ce programme signé par décret du président Obama protège les enfants de moins de seize ans sans-papiers, les "dreamers" qui se sont installés aux Etats-Unis avec leurs parents. Ce décret permet à ces enfants de sortir de l'ombre et d'être scolarisés puis de trouver un emploi.

Une quinzaines d'autres Etats, dont New York et la capitale fédérale Washington D.C ont fait de même arguant que la loi était "anti-constitutionnelle"."La menace d'une utilisation (contre eux) d'informations fournies en toute bonne foi au gouvernement viole le 5e amendement de la Constitution" qui protège contre l'auto-incrimination forcée .

"Plus d'un quart des bénéficiaires du Daca vivent en Californie et ce n'est pas un hasard si notre formidable Etat est la sixième économie du monde", a rappelé Xavier Becerra dans un communiqué.

Les opposants républicains taxent le California Values act de laxiste mettant « en danger la sécurité des Californiens » selon l’expression du directeur de la police de l’immigration, Thomas Homan .

Ce vote ne fait que confirmer la volonté de la Californie de jouer un rôle déterminant dans la «résistance » à l’administration Trump.

Joanne Courbet pour Day News World

 

COUVRE-FEU INSTAURE A HOUSTON

LA LOUISIANE MENACEE PAR HARVEY

Un couvre-feu a été décrété à Houston par le maire de la ville texane, Sylvester Turner mardi soir.

Cette décision s'est imposée "pour empêcher toute atteinte aux biens dans les maisons évacuées dans les limites de la ville" et permet également aux sauveteurs de poursuivre leur travail dans des conditions optimales.

Le chef de la police, Art Acevedo a déploré la présence de voleurs parfois armés pillant les maisons évacuées.

"Il y a eu des pillages. Nous avons eu à faire à des voleurs armés qui faisaient le tour hier pour dévaliser notre communauté et la victimiser une nouvelle fois", a-t-il indiqué.

S'ajoute à cette menace d'autres problèmes aigus à résoudre. "Nous avons un tas de menaces, pas seulement en terme de sécurité, mais aussi de sûreté, il y a beaucoup de débris"

En effet des milliers de personnes évacuées vivent dans des abris, le courant est coupé, et il s'avère dangereux de se trouver tard sur les routes.

L'ouragan Harvey a causé la mort d'au moins 18 personnes dans l'Etat du Texas, annoncent les médias américains mercredi.

 

 

 

 

 

Rien que dans la ville d'Houston, plus de 13.000 citoyens ont été évacués.

Le président américain Donald Trump, accompagné de sa femme Melania s'est rendu au Texas son soutien .

Il a pu estimer l'ampleur des dégâts qui s élèvent à plus de 44 milliards de dollars. Il a assuré qu'il reviendrait samedi.

Le cœur de la tempête qui remonte vers le nord-est mercredi, directement le sud-ouest de la Louisiane où Donald Trump a déclaré lundi l'état d'urgence.

Joanne Courbet pour Day News World

VIOLENT OURAGAN HARVEY L'ETAT D'URGENCE DECRETE EN LOUISIANE

Le président Donald Trump a déclaré ce lundi l’état d’urgence pour la Louisiane.Cette décision va permettre de mobiliser davantage de moyens fédéraux en prévisions du déplacement de la tempête tropicale Harvey vers cet Etat du sud américain, voisin du Texas.

Le pic des inondations ne devrait donc être atteint que mercredi ou jeudi, a prévenu  Louis Uccellini, lors d’une conférence de presse à Washington.

«C’est un événement historique. Nous n’avons jamais rien vu de tel», a répété le chef de l’agence fédérale des situations d’urgence, Brock Long.

Malgré des prévisions incertaines, l'ouragan Harvey devrait se déplacer lentement vers l’est, en suivant la côte, dans les cinq prochains jours, en direction de la Louisiane et de la Nouvelle-Orléans.

L’agence Fema forte de 5 000 fonctionnaires déployés dans la région,  fournit des générateurs électriques pour le bon fonctionnement des services essentiels tels que les centres d’appels 911. Harvey a ravivé aux Etats-Unis le traumatisme de Katrina. La réaction du président de l’époque, George W. Bush, avait été particulièrement critiquée. Donald Trump vante depuis plusieurs jours l' efficacité de la coordination entre autorités fédérales et locales et se rend au Texas mardi.

Les autorités — police, pompiers, gardes-côtes, mairie — ont utilisé leurs comptes officiels sur Twitter et Facebook,dans le but de rassurer la population, mais aussi de diffuser les ordres d’évacuation ou de signaler quels comtés étaient sous les eaux , l’état de catastrophe naturelle ayant été déclaré dans cinquante-quatre comtés du Texas.

Tout en  maintenant une présence sur les réseaux sociaux, les comptes institutionnels ont prévenu qu’ils ne pourraient répondre à chacune des interpellations numériques.

Joanne Courbet pour Day News World

 

EN DEPIT « DES INONDATIONS CATASTROPHIQUES » DONALD TRUMP

SE REND MARDI 28 AOUT  2017 A HOUSTON

Le président Donald Trump a prévu de se rendre au Texas ce mardi 28 Aout 2017. Les prévisions météo restent des plus inquiétantes pour les prochains jours, avec de forts risques d'inondations.

Houston, plus grande ville du Texas, est submergée par les pluies où la tempête tropicale Harvey a fait de sérieux dégâts. . « Du jamais vu », s’alarme la météo américaine.

Après les vents, le déluge et les inondations.

Le principal hôpital a été évacué dimanche noyée sous les eaux de la tempête. Les deux plus importants aéroports de la ville, George-Bush International et Hobby, sont également fermés .

Le bilan humain s’est alourdit avec l’annonce d’uncinq mort. Mais selon le gouverneur du Texas, Greg Abbott, il s'avère prématuré de donner un bilan humain.

« C'est grave et a va empirer » a-t-il averti sur Fox News Sunday.

Le dernier bulletin du Centre national des ouragans (NHC), indique qu' encore 38 et 63 cm de pluie sont attendus d'ici à jeudi, pour un cumul total pouvant atteindre 127 cm, soit une année de pluie.

« Même s'il y a une accalmie aujourd'hui, ne pensez pas que la tempête est terminée », a renchéri le maire de Houston Sylvester Turner, demandant à ses 2,3 millions d'administrés de rester chez eux.

La mobilisation sur place de milliers de sauveteurs permet de sauver des milliers de personnes prises au piège par la montée incontrôlable de l'eau. Pompiers, garde-côtes,membres de la garde nationale, vingt hélicoptères sont sur place: plus de 1 500 sauvetages ont eu lieu et des renforts ont été demandés aux autres Etats américains notamment à la Louisiane voisine, frappée en 2005 par l'ouragan Katrina causant alors une catastrophe humanitaire avec plus de 1 800 morts.

Si Harvey a été rétrogradé en tempête tropicale, l'ouragan fait quasiment du sur-place ne se déplacant que très lentement (4 km/h). Les services météo évoquent des intempéries « sans précédent » dont « les conséquences ne sont pas encore connues, mais vont au-delà de ce qu'on a jamais vu  »

Le pire des inondations reste à venir, ont prévenu les autorités américaines. On dénombrerait cinq morts selon un bilan provisoire du New York Times. Mais des zones entières sont encore inaccessibles ou submergées

Le président Donald Trump, qui a signé dès vendredi une déclaration de catastrophe naturelle, a appelé les équipes à « rester pleinement mobilisées » et s'apprête à se rendre sur les lieux ce mardi à la différence du président George W. Bush lors de l'Ouragan Katerina .

Joanne Courbet pour Day News World

 

L'OURAGAN HARVEY

A ATTEINT

LE SUD DES ETATS-UNIS

PROVOCANT DEUX MORTS ET AU MOINS DIX BLESSES

N'ayant pas oublié le dramatique précédent de l’ouragan Katrina en 2005 faisant plus de 1 800 morts et détruisant des quartiers entiers de La Nouvelle-Orléans, Donald Trump se tient personnellement informé sur le puissant ouragan Harvey par téléconférence à Camp David, la résidence présidentielle de ce week-end. «Soyez prudents», a demandé le président américain sur Twitter. «L’Amérique est avec vous», a-t-il ajouté plus tard.

Donald Trump a déclaré l'état de catastrophe naturelle sur le Texas. «À la demande du gouverneur du Texas, j'ai signé la déclaration de catastrophe naturelle, qui libère toute la puissance de l'aide du gouvernement» fédéral, a annoncé le président américain dans la soirée. Il doit se rendre au Texas en début de semaine prochaine, a indiqué la Maison-Blanche dans la soirée. Dans une série de tweets, Donald Trump a également donné des liens vers les sites gouvernementaux spécialisés en cas d'évacuation d'urgence. «Alors que l'ouragan Harvey s'intensifie - n'oubliez pas de vous préparer», a-t-il tweeté.

Passé en catégorie 4 - sur une échelle de 5 - vendredi, le plus puissant ouragan depuis 12 ans a atteint terre sur la côte du Texas. Une alerte ouragan a été émise sur près de 500 kilomètres de littoral texan.

L'ouragan Harvey a touché terre entre Rockport et Port Aransas, à une cinquantaine de kilomètres au nord-est de Corpus Christi, vers 22 heures (5 heures à Paris). Les vents ont atteint 215 km/h sur le littoral. Le risque d'inondations est élevé .

Harvey pourrait causer «la destruction complète de mobile homes», emporter certains immeubles et rendre de nombreuses zones «inhabitables pendant des mois», a averti le NHC.

Un ouragan menaçant le Texas d'inondations catastrophiques

Le risque d'inondations soudaines est important dans certaines régions, où jusqu'à 76 centimètres de pluies sont attendues. L'ouragan Harvay promet des précipitations de 120 centimètres dans certains endroits et une montée des eaux pouvant atteindre jusqu’à 4 mètres dans certains secteurs, selon les services météorologiques.

Le gouverneur du Texas, Greg Abbott, a préventivement émis des déclarations de catastrophe pour trente comtés pour permettre à cet État du sud des États-Unis «de déployer rapidement des ressources» pour les services d'urgence. Houston, la plus grande ville située sur le passage de Harvey, avec plus de 2,3 millions d'habitants, à une trentaine de kilomètres de la côte, s'attend à des pluies torrentielles pendant cinq jours: «Cela va probablement provoquer de dangereuses inondations éclair et noyer des terres à travers toute la région de Houston», ont prévenu les autorités locales dans un communiqué jeudi soir.

Dans la Louisiane voisine, la population s'est également préparée face au volume d'eau qui devrait tomber sur la Nouvelle-Orléans, ville très exposée aux inondations. Le gouverneur de l'État, John Edwards, a annoncé que des centaines de bateaux et un demi-million de sacs de sable avaient été ammssés au large des côtes de la Louisiane. Le maire de la Nouvelle-Orléans, dévastée par l'ouragan Katrina en 2005,parle de «quelques inondations localisées», a-t-il indiqué lors d'une conférence de presse.

De fortes inquiétudes sur les raffineries de la région texane

Les inquiétudes autour de l'ouragan touche également les raffineries. En effet la trajectoire d'Harvey «pourrait affecter directement le coeur du “couloir américain des raffineries”, représentant environ un tiers des capacités du pays avec environ « 7 millions de barils par jour», a relevé Phil Flyn de Price Futures Group. «Les raffineries pourraient d'une part être endommagées à cause des vents, mais elles pourraient surtout pâtir d'inondations, voire de coupures de courant», a indiqué James Williams de WTRG Economics.

L'ouragan va également affecter l'arrivée des tankers qui naviguent dans le Golfe du Mexique. Une plate-forme de forage pétrolier a déjà été évacuée jeudi dans le Golfe du Mexique de même que 39 plates-formes de production pétrolières et gazières, soit au total 9,5% de la production de pétrole et 14,7% de la production de gaz touchés.=. Mais malgré l’évacuation du personnel de nombreuses plates-formes peuvent encore fonctionner en étant contrôlées à distance.

Joanne Courbet pour Day News World

 

POLEMIQUE SUR L'AFFAIRE

STEVE BANNON EXIT

Steve Bannon vient d’être débarqué (chassé) par Donald Trump !

C’est ainsi qu’ont titré la plupart des journaux américains voire français, alors que l’intéressé lui même avait assuré que son départ de l’équipe des conseillers de Donald Trump à la Maison Blanche avait fait l’objet de discussion et de négociations préalables, pour un départ volontaire ??

Il faudra suivre avec attention la suite, pour savoir très exactement ce qui s’est réellement passé !

En tout état de cause, Steve Bannon n’est plus le conseiller tout puissant à la Maison Blanche, où il avait été installé par Donald Trump après l’élection présidentielle 2016, comme conseiller stratégique, un poste crée spécifiquement pour lui.

Steve Bannon sera resté 210 jours dans son poste !

Steve Bannon va rejoindre le Site Breitbard News, dont il va reprendre le commandement. Breitbard News est un site d’Information / Presse, isolationniste, nationaliste et identitaire que d’aucun prétende être proche de l’extrême droite américaine. Steve Bannon en était le rédacteur en chef avant qu’il ne rejoigne les équipes de campagne de Donald Trump. Il a été, selon Donald Trump lui- même, un des artisans de sa victoire en novembre 2016 ;

Steve Bannon promettait, avec l’arrivée de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis, l’avènement d’un nouvel ordre politique, anti-establishment, qui a provoqué outre l’opposition du clan démocrate, l’exaspération de nombreux élus républicains qui ont finalement obtenu la tête d’un des plus proches conseillers du Président. Steve Bannon est en effet jugé par certains comme l’étoile noire du président, voire son Raspoutine . Un peu excessif quand même !

Et pourtant, Donald Trump doit beaucoup à Steve Bannon qui a inspiré pendant des mois sa campagne et qui à la surprise de tous a conduit à l’élection de ce dernier.

Pour autant Steve Bannon n’entend pas abandonner son combat pour la défense de ses idéaux. Il souhaite de plus continuer à assurer la défense du Président. Dans une  récente déclaration à Bloomberg News, Bannon vient en effet de déclarer : «  Si la présidence Trump pour laquelle nous nous sommes battus est terminée ... nous sommes toujours un énorme mouvement ... et nous ferons quelque chose de cette présidence Trump ». « Mais ce sera autre chose ! » ... assurant qu’il ne resterait pas silencieux ».

Pour certains, Steve Bannon risque donc d’être plus encombrant ou dangereux, à l’extérieur qu’à l’intérieur..

Ce départ intervient à un moment particulièrement difficile pour Donald Trump, empêtré depuis quelques jours dans l’affaire de Charlottesville sachant , il faut reconnaître que depuis le mois de janvier, c’est le grand ménage à la Maison Blanche. Entre limogeage et nomination en retard l’administration Trump semble de plus en plus paralysée et pourtant ... le peuple américain avait eu le courage de voter « contre tous », de briser le système en votant Trump, faisant passer ainsi l’Amérique d’une bien-pensance assumée à un nationalisme revendiqué (America First).

Et Bannon a été dans l’ombre, l’artisan de ce revirement de ligne politique !

Bannon , il faut l’avouer est intelligent et combatif. Ses analyses sur le phénomène Trump se sont avérées justes. Il est certes antisémite mais Donald Trump , au lendemain de son élection a nommé David Friedman, ambassadeur en Israël. Friedman est pourtant, rappelons-le, non seulement pour la colonisation juive en Palestine, mais il la finance sur ses propres deniers. Un exemple du grand écart auquel se livre depuis quelques mois l’administration Trump et Trump lui-même.

Difficile en conséquence de comprendre ce qui se passe réellement à la Maison Blanche, même si son locataire passe pour quelqu’un d’imprévisible et de peu charpenté au plan idéologique..

De sorte qu’après le départ de Steve Bannon, on peut se demander ce qu’il va rester du trumpisme, de ses premières orientations .

Car l’administration dont le Président s’était doté au lendemain de son élection vit depuis plusieurs mois des épisodes vécus comme une valse de départs sans fin :

Sont en effet partis depuis le début janvier :

Carl Icahn , le milliardaire qui a annoncé le 18 août qu’il renonçait à ses fonctions de « Monsieur Régulation » face aux critiques le mettant en cause en matière de manipulation du marché voire de délit d’initié..Carl Icahn était pourtant un fidèle de Donald Trump.

Walter Schaub, chargé de l’éthique gouvernementale, entré en conflit avec le Boss lui-même.

Antony Scaramucci, le communiquant (qui a effectué le plus court séjour comme conseiller à la Maison Blanche -10 jours)

Marc Kasowitz, l’avocat personnel de Donald Trump, écarté pour manque d’agressivité.

Mark Corallio, le porte parole de l’équipe juridique de Donald Trump, qui a démissionné le 21 juillet 2017

Reince Priebus, le secrétaire général de la Maison-Blanche remplacé par John Kelly, qui lui aussi a quitté le navire le 21 juillet, n’ayant selon ses propos « jamais réussi à imposer l’ordre à la Maison Blanche »...

Sean Spicer qui occupait le délicat poste de porte-parole, compte-tenu des interventions brouillonnes de Donald Trump lui-même via son compte twitter, a lui aussi quitté le pouvoir le 21 juillet ;

Mark Green , choisi pour le poste de Secrétaire aux Armées, qui a renoncé rapidement « suite à ses déclarations homophobes et islamophobes »)

Michael Dubke qui a démissionné, après avoir été pendant 3 petits mois seulement, directeur de la Communication

James Donovan, ancien banquier chez Goldman-Sachs qui a renoncé en mai à occuper le poste d’adjoint au Trésor

James Comey, directeur du FBI, limogé brutalement le 9 mai par Donald Trump mécontent des propos tenu par celui-ci dans le cadre de l’enquête russe sur les éventuels piratages informatiques qui ont visé le camp démocrate pendant la campagne présidentielle 2016.

Todd Ricketts qui a renoncé dès avril 2016 au poste de Secretaire- adjoint au commerce .

Preet Bahara, procureur fédéral de Manhattan, démis de ses fonctions le 11 mars 2017

Katie Walsh , chef de cabinet adjointe qui avait précédemment travaillé auprès de Reince Priebus au Comité National des Républicains et durant la présidentielle, et qui a quitté ses fonctions le 30 mars, avant de rejoindre « America First Policies » un groupe de pression pro-Trump ( ?) pour continuer à soutenir l’action du Président Trump.

Et puis ! Et puis ! Caroline Wiles, Vinent Viola, Robin Townley, Gerrit Lansing, Philip Bilden, Michael Flynn, Saly Yates (ministre de la Justice), Jaso Miller....

Entre limogeages, démissions et départs volontaires. On a le tournis et on cherche à comprendre. Certains se demandent même ce qui reste aujourd’hui du trumpisme et quel chemin va désormais emprunter le Président Trump ?

Mais étant donné que le départ de Steve Bannon est interprété néanmoins par beaucoup comme « un départ au combat » (after !) qui optiquement n’arrange pas du tout Donald Trump dans un premier temps, mais qui peu aider dans un second temps , la question de savoir si Donald Trump a décidé de fermer la porte à ses convictions , notamment sur les migrants, les sans papiers, l’isolationnisme américain, ne semble pas encore tranchée.

En toute hypothèse, le Président apparaît aujourd’hui de plus en plus seul pour mener la politique pour laquelle il a été élu et proposée aux Américains pendant sa campagne..

De sorte que .... la photo prise en janvier 2017 du Président dans son bureau avec son équipe fraîchement constituée n’est plus qu’un vieux souvenir ...

Le retour de « vacances » de Donald Trump risque donc de s’avérer difficile et compliqué...

A suivre ...

Clara Mitchell pour Day News World

 

APRES LE DRAME DE CHARLOTTESVILLE

LES ACCOINTANCES DU PERE DE TRUMP

AVEC LE KU KLUX KLAN

REFONT SURFACE

De violents heurts entre des suprémacistes blancs du Ku Klux Klan et des contre-manifestants antiracistes ont fait un mort, samedi 12 août, à Charlottesville.

Le Ku Klux Klan, appelé souvent par son sigle KKK ou également le Klan, est une organisation suprématiste blanche des États-Unis fondée le 24 décembre 1865 qui se situe à l'extrême-droite sur l'échiquier politique américain.Cette dernière n'a cependant jamais été un parti politique, mais une organisation de défense ou de lobbying des intérêts où s'expriment des préjugés traditionalistes, racistes et xénophobes de certains Blancs protestants, les White Anglo-Saxon Protestant (WASP - acronyme en jeu de mots avec la guêpe en anglais). Ces derniers se revendiquent en tant que communauté « ethnico-religieuse » et appuient leur revendication d'une « suprématie blanche » sur une interprétation très particulière de la Genèse (très présente dans la « Bible belt ») et sur les doctrines racistes de l'anthropologie du XIXe siècle

Si actuellement le KKK se réduit à une nébuleuse d'organisations plus ou moins formelles et structurées, cette organisation n'en demeure pas moins un symbole fort.

La réaction tiède de Donald Trump après le drame de Charlottesville a relancé le débat concernant les accointances du président avec les mouvements issus de l'extrême droite américaine. En effet le Président des Etats-Unis avait purement et simplement renvoyer dos à dos les manifestants d’extrême- droite et les contre-manifestants sans condamner nommément les groupuscules suprémacistes impliqués dans ces violences qui ont fait un mort, une femme de 32 ans, et une vingtaine de blessées.

Cette réaction présidentielle a provoqué une levée de boucliers chez les Démocrates comme chez les Républicains, son propre parti et la démission en chaîne de plusieurs grand patrons comme Kenneth Frazier, PDG de Merck depuis 2011 et nommé par Donald Trump en janvier 2017 conseiller au sein de la "Manufacturing Jobs Initiative" pour la relance de l'emploi industriel et Brian Krzanich,PDG d'Intel qui a annoncé lundi qu’il démissionnait de ses fonctions de conseiller économique de Donald Trump.

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K

Et voilà que trois jours après le drame de Charlottesville en Virginie, une archive « Le Klan attaque un policier » pour le moins embarrassante du New York Times révèle l'arrestation de Fred Trump, alors âgé de 21 ans , père de l’actuel président américain, lors d'une manifestation du KKK à la date du Memorial Day en 1927, journée d’hommage aux soldats américains morts pendant les guerres.

Selon le Washington Post, la marche du Ku Klux Klan était alors destinée à dénoncer "l'agression" subie par les "Américains protestants natifs" de la part de "la police catholique" de New-York.

Ce jour-là deux italiens fascistes trouvèrent la mort dans le Bronx tandis que près de mille hommes du KKK vêtus de grandes capuches blanches pointues se dirigeaient vers le quartier Jamaica, dans le Queens, entraînant une violente bagarre. Au total, sept hommes sont interpellés , dont Fred Trump, le père de l'actuel Président des Etats-Unis.

En 2016, l’article du New York Times était déjà ressorti lorsque Donald Trump s'était refusé à condamner clairement l’appel à voter pour lui de David Duke. De plus Donald Trump avait rigoureusement contesté l'arrestation de son père. "Il n'a jamais été arrêté. Il n'a rien à voir avec cela", avait-il indiqué à la presse américaine. Dans une interview donnée à CNN 2016 en février Donald Trump avait affirmé qu'il ne connaissait rien de David Duke, ancien militant du Ku Klux Klan, ni des mouvements "suprémacistes blancs".

David Duke, toujours militant, était présent ce weekend à Charlottesville...

Ce n'est que le lundi après le drame de Charlottesville que sous les feux des critiques, Donald Trump a fini par dénoncer des "violences racistes" et pointant du doigt "le KKK, les néo-nazis et les suprémacistes blancs".

Joanne Courbet pour Day News World

SOUS LA PRESSION DONALD TRUMP

CONDAMNE LE RACISME

L'ancien grand sorcier du Ku Klux Klan, David Duke, a participé à la manifestation à Charlottesville pour faire «ce que Donald Trump avait promis durant sa campagne»: «reprendre le contrôle de notre pays».

Donald Trump depuis sa villégiature de Bedminster, dans le New Jersey s'était contenté de condamner les violences renvoyant dos à dos militants d’extrême droite et contre-manifestants.

«Nous condamnons dans les termes les plus forts ces déferlements de haine, de sectarisme et de violence, venant de diverses parties», avait-t-il déclaré samedi .

Ce refus de la Maison-Blanche de condamner explicitement les extrémistes de droite a suscité une levée de boucliers dans le camp démocrate comme dans son propre parti.

Le ministre de la Justice Jeff Sessions a ordonné l'ouverture d'une enquête pour infraction aux droits civiques concernant les violences à Charlottesville. Jeff Sessions n'a pas hésité à qualifié cette attaque d’attentat terroriste.

« Cela correspond à la définition de terrorisme intérieur », a-t-il dit lors d’une interview sur la chaîne ABC. « Vous pouvez être sûrs que l’enquête cherchera à établir les chefs d’inculpation les plus graves possibles, car c’est une attaque maléfique et inacceptable. » a-t-il ajouté.

Ce n'est qu'après deux jours de polémique que Donald Trump finit par condamner des « violences racistes ».

« Le racisme, c’est le mal », a-t-il déclaré depuis la Maison Blanche.

« Et ceux qui provoquent la violence en son nom sont des criminels et des voyous, y compris le KKK [Ku Klux Klan], les néonazis, les suprémacistes blancs et d’autres groupes haineux qui sont répugnants face à tout ce qui nous est cher en tant qu’Américains. »« Tout ceux qui ont agi de manière criminelle lors des violences racistes de ce week-end devront répondre de leurs actes devant la loi, justice sera rendue », a-t-il ajouté.

Il était temps.

Joanne Courbet pour Day News World

DRAME LORS D'UN RASSEMBLEMENT

D'EXTREME-DROITE EN VIRGINIE

Une personne est morte et une trentaine d'autres ont été blessées samedi après des heurts entre des nationalistes blancs et des militants antiracistes à Charlottesville, en Virginie . Des centaines de manifestants et de contre-manifestants étaient arrivés dans la matinée dans cette ville de l'est de Etats-Unis

Les groupes d'extrême-droite entendaient dénoncer le projet de Charlottesville de déboulonner dans un jardin municipal une statue du général confédéré Robert Lee, considéré comme un défenseur de l'esclavagisme pendant guerre de Sécession.

Une voiture a percuté une foule composée de contre-manifestants hostiles au rassemblement d'extrême droite «Unite the Right Rally» réunissant des groupes de la droite radicale et identitaire, dont le Ku Klux Klan et des néonazis. Une femme de 32 ans a été tuée et 19 personnes ont été blessées par ce véhicule. Le conducteur du véhicule a été placé en garde à vue et la police traite les faits comme un «homicide criminel», a déclaré le chef de la police de Charlottesville, Al Thomas. Selon la chaîne de télévision CNN, le suspect, James Alex Fields Jr, 20 ans, originaire de l'Ohio, a été inculpé de meurtre, de blessures et de délit de fuite

Deux policiers ont également péri dans un accident d'hélicoptère à une dizaine de kilomètres de la ville après leur intervention pour disperser les manifestants. On ne connaît pas encore la cause de l'accident.

Le gouverneur de Virginie Terry McAuliffe avait déclaré l'état d'urgence en raison de violentes échauffourées dès le début de la manifestation."J'ai un message pour les nationalistes blancs et les nazis qui sont venus à Charlottesville aujourd'hui. Notre message est clair et simple: rentrez chez vous", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. "Vous n'êtes pas voulus dans cette grande communauté. Honte à vous", a-t-il ajouté. Dans la soirée, le conseil municipal a voté l'instauration d'un couvre-feu par la police.

Si le président Donald Trump a également condamné les violences de Charlottesville, il ne s'est toutefois pas prononcer sur la responsabilité de l'un ou l'autre des camps en présence refusant de condamner spécifiquement les mouvements d'extrême droite .. «Nous devons TOUS nous unir et condamner tout ce qui représente la haine. Il n'y a pas de place en Amérique pour ce type de violences», a-t-il écrit sur Twitter.)

Puis dans une conférence de presse improvisée sur son lieu de vacances à Bedminster (New Jersey) «Nous condamnons dans les termes les plus forts possibles cette énorme démonstration de haine, de sectarisme et de violence venant de diverses parties», a-t-il déclaré.

En renvoyant dos à dos les deux camps, le locataire de la Maison Blanche a suscité l'indignation chez les Démocrates mais aussi un certain malaise chez les Républicains!

L'ex-président Barack Obama est sorti de sa réserve pour citer Nelson Mandela: "Personne ne naît en haïssant une autre personne à cause de la couleur de sa peau, ou de ses origines, ou de sa religion" ainsi que la  démocrate Hillary Clinton qui a twitté "Chaque minute où nous permettons à cela de se poursuivre par un encouragement tacite ou par inaction est une honte et un danger pour nos valeurs", a-t-elle tweeté. Au sénateur républicain de Floride, Marco Rubio,de déclarer sur Twitter. "Très important pour la nation d'entendre le président décrire les événements de Charlottesville pour ce qu'ils sont, une attaque terroriste menée par des suprémacistes blancs".

La résurgence des mouvements nationalistes aux Etats-Unis réunissant ultranationalistes, néo-nazis, suprémacistes et antisémites s'avère inquiétante.

Joanne Courbet pour Day News World

EVENTUELLE INTERVENTION AMERICAINE AU VENEZUELA

 

La tension géopolitique en Amérique vient de monter d'un cran.

Donald Trump a évoqué une éventuelle option militaire au Venezuela

"Nous avons de nombreuses options pour le Venezuela, y compris une possible option militaire si nécessaire",

a lancé vendredi le président américain,dans son golf de Bedminster, en vacances dans le New Jersey .

Le président Nicolas Maduro mis au ban de la communauté internationale, avait promis la veille de répondre

"les armes à la main" à une agression américaine.

Le Pentagone, interrogé sur cette annonce surprenante, s'est contenté de faire savoir par son porte-parole Eric Pahon, qu' aucune consigne sur ce dossier ne lui avait été donné. Le ministre vénézuélien de la Défense, Vladimir Padrino, a qualifié la déclaration d'"acte de folie".

Carl Delsey pour Day News World

 

FACE AUX MENACES DE LA COREE DU NORD

DONALD TRUMP PROMET "LE FEU ET LA COLERE"

Les relations s'enveniment entre les Etats-Unis et la Corée du Nord depuis lundi, lorsque Pyongyang a promis de faire payer « un millier de fois » aux Etats-Unis « le prix de leurs crimes »

Au tour du Président américain Donald Trump de déclarer mardi que face aux menaces à l'encontre des États-Unis Pyongyang ne récolterait que« le feu et la colère».

Un rapport confidentiel achevé le mois dernier par l’agence américaine de renseignement militaire, la DIAL a révélé selon le Washington Post que les Nord-Coréens ont progressé dans leur programme nucléaire sur la taille de leurs tête.

L'adaptation de ces dernières permettrait de  pouvoir les placer sur ses missiles intercontinentaux faisant peser ainsi la menace d’une attaque nucléaire sur la première puissance mondiale.

D'ailleurs la Corée du Nord envisage la possibilité de frapper les bases militaires américaines à Guam, située à 4.000 km de Pyongyang, dans le Pacifique, par des missiles balistiques stratégiques à moyenne et longue portée Hwasong-12, a annoncé l'agence nord-coréenne KCNA citant un communiqué des Forces stratégiques du pays

«La Corée du Nord étudie un plan opérationnel prévoyant de porter une frappe d'envergure» contre ce site militaire, dès que le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un prendra une décision en ce sens, lit-on dans un communiqué diffusé en Corée du Nord.

L'île de Guam abrite la base aérienne américaine d'Andersen comptant un escadron de sous-marins, une base aérienne et un groupe de garde-côtes.

Des bombardiers stratégiques B-1 y font également des escales de ravitaillement lors de leurs survols de la Corée du Sud, ainsi que la base navale d'Apra Harbor.

Quelques jours avant, l’ONU adoptait une série de sanctions contre Pyongyang.

Joanne  Courbet  pour Day News World

DONALD TRUMP  POURRAIT  SIGNER  PROCHAINEMENT DE NOUVELLES SANCTIONS CONTRE LA RUSSIE

Le vice-président américain Mike Pence a affirmé  que Donald Trump approuverait  les nouvelles sanctions contre la Russie, qui depuis une semaine font l'objet d'une surenchère entre les Etats-Unis et la Russie.

«Le président Donald Trump signera prochainement le texte sur les sanctions», a déclaré M. Pence lors d'une visite à Tbilissi en Géorgie, pays du Caucase qui désire rejoindre l'OTAN et l'Union Europeen

M. Pence a dénoncé l'«occupation» d'une partie du territoire géorgien par la Russie, après une guerre ayant opposé les deux voisins durant l'été 2008 !!

Cette courte guerre entre la Russie et la Géorgie en août 2008 s'était soldée par la reconnaissance de la part de la Russie de l'indépendance des deux républiques séparatistes pro-russes, l'Ossétie du Sud et l'Abkhazie.

Les  sanctions économiques ont été votées à la quasi-unanimité par les deux chambres du Congrès américain.

La Russie riposte en   imposant une réduction importante des personnes travaillant dans les missions américaines en Russie, en particulier les diplomates et les personnels techniques.

«Nous sommes avec vous, nous nous tenons à vos côtés», a déclaré  Mike Pence lors de sa rencontre avec le premier ministre Guiorgui Kvirikachvili, congratulant l'ex-république soviétique de «partenaire stratégique clé» des États-Unis.

M. Pence lors de sa visite à la Géorgie a confirmé le soutien des États-Unis à la Géorgie pour quelle puisse rejoindre l'OTAN.

Mike Pence avait déjà assuré lors de son passage à Tallinn en Estonie que la réduction par Moscou des personnels des missions diplomatiques américaines en Russie n'affaiblirait pas l'engagement des Etats- Unis en faveur de la sécurité de ses alliés.

Mike Pence dans une dernière étape sa tournée a choisi le Monténégro qui a adhéré à l'OTAN le 5 juin 2017 et ce juste après  la Géorgie.

Paul Emison pour Day News World

UNE FEMME PORTE-PAROLE

DE LA MAISON BLANCHE

HUCKABEE SANDERS

Une jeune femme de 34 ans combative a été nommée vendredi porte-parole de Donald Trump. Elle a été félicitée par l’ancienne directrice de la communication de Barack Obama, Jen Psaki, sur Twitter. «Félicitations à @SarahHuckabee. Nous sommes certes en désaccord politique, mais c’est toujours bien de voir une femme qui travaille dur devenir le visage de la Maison Blanche», a déclaré cette dernière.

Cette grande femme brune a été plongée dans le monde de la politique dès son enfance : elle est en effet la fille du gouverneur de l’Arkansas Mike Huckabee, candidat malheureux aux primaires présidentielles républicaines dont elle avait organisé la campagne.

Elle avait rejoint en février 2016 l’équipe de Donald Trump puis fait ses débuts dans l’administration de Donald Trump, en tant qu’adjointe du porte-parole Sean Spicer.

Elle remplace donc Sean Spicer après qu'il a remis sa démission en protestation après l'embauche par le président américain d'un nouveau directeur de la communication, Anthony Scaramucci,

Ces derniers mois elle avait d'ailleurs remplacé de plus en plus régulièrement ce dernier devant la presse allant jusqu'à accompagner Donald Trump à Paris pour les célébrations du 14 Juillet.

Son style ? Plutôt rentre-dedans n’hésitant pas à rabrouer les journalistes maniant l’humour comme son père, son héros.. «Si le président marchait sur les eaux du Potomac (le fleuve qui traverse Washington, Ndlr), les médias écriraient qu’il ne sait pas nager», a-t-elle twitté en réponse à une critique sur le comportement du locataire de la Maison Blanche.

Fille d'un ancien pasteur baptiste, elle affiche sa foi sans retenue, comme en témoigne un de ses tweets :« en tant que croyante, nous n’avons qu’un seul modèle parfait, Dieu… Personne n’est parfait, un seul l’est ».

Il lui faudra certainement souvent penser à ce modèle pour suivre la communication tout azimut de son patron.

Joanne Courbet pour Day News World

 

COUP DE PUB

QUI TOURNE AU DRAME

«Moi et Pedro allons probablement enregistrer l'une des vidéos les plus dangereuses jamais tournées», avait écrit la jeune femme le jour-même sur Twitter. «SON idée, pas la MIENNE».

 

Le coup de pub devait faire décoller leur chaîne YouTube, mais il a tourné au drame: une Américaine de 19 ans a abattu à bout portant son petit ami et père de sa fille.

Le jeune homme a reçu une balle dans la poitrine, il est mort sur le coup. Un drame filmé par les caméras GoPro qu'il portait.

Le couple, qui avait une fille de trois ans, possède sa chaîne YouTube, «La MonaLisa», sur laquelle les deux parents racontaient leur vie quotidienne.

Monalisa Perez doit désormais répondre du chef d'accusation d'homicide involontaire sur Pedro Ruiz, qui aspirait à devenir une star d'internet.

Selon les autorités du Minnesota, le jeune homme de 22 ans aurait convaincu sa petite amie de lui tirer dessus tandis qu'il serrait une encyclopédie contre son propre torse. Pedro Ruiz lui aurait montré une autre encyclopédie, celle-ci pénétrée mais pas traversée par une balle, prouvant ainsi que le livre le protégerait, affirme la police.

Le shérif, lui, ne croît pas à l'accident.«Je n'appellerais pas ça un accident. C'est un acte qui a été commis intentionnellement», a expliqué le shérif du comté de Norman, Jeremy Thornton. «Un accident aurait été une décharge accidentelle», a-t-il ajouté.

Pour la famille et les amis du couple, en revanche, la tragédie accidentelle ne fait pas de doute.

«J'ai dit "ne fais pas ça, ne fais pas ça"» à Pedro Ruiz, a raconté la tante du jeune homme à la télévision locale KVLY. Elle se souvient que le jeune homme parlait de ce coup depuis un moment, mais ses tentatives de l'en dissuader étaient vaines et les réponses de Pedro Ruiz immuables: «Nous voulons plus de vues».

L'accusée, enceinte de leur deuxième enfant, a été libérée sous caution, selon la chaîne KVRR. Elle doit porter un dispositif GPS et se tenir loin des armes à feu.

Mia Kennedy pour Day News World

 

LA REFORME DU SYSTEME DE SANTE

"C'EST DIFFICILE"

LA REFORME DU SYSTEME DE SANTE "C'EST DIFFICILE" «C'est très difficile»: Donald Trump a été obligé d'admettre que mercredi que la réforme du système de santé américain n'était pas une mince affaire.

En effet prenant acte de ses propres divisions sur ce sujet épineux, la majorité républicaine du Sénat n' pas voté cette semaine pour abroger Obamacare, la loi emblématique du prédécesseur démocrate de Donald Trump. Si Donald Trump compte revenir à la charge, il lui faudra patienter jusqu'au 5 juillet, le 4 étant jour de la Fête Nationale

Il plaide pour un système qui serait «bien meilleur qu'Obamacare et beaucoup moins Trump cher, pour les gens et pour le pays», mais le président des États-Unis a reconnu mercredi que le combat au Sénat, où les républicains n'ont qu'une courte majorité (52 sièges sur 100), s'annonçait ardu.

«Nous verrons ce qui se passera, nous travaillons très dur», a-t-il souligné. «C'est très difficile, chaque État est différent, chaque sénateur est différent».

Durant toute sa campagne, le magnat de l'immobilier n'a eu de cesse de promettre avait avec force l'abrogation rapide d'Obamacare : Pour lui et ses électeurs elle était devenue le symbole pour le camp républicain des dérives de l'administration Obama.

«Personne ne savait que le système de santé était si compliqué», avait-il lâché dès fin février.

Le système de santé américain est un enchevêtrement complexe de responsabilités publiques et privées, nationales et locales.En fait la réforme républicaine ne toucherait pas directement la moitié des Américains assurés par leur employeur. Elle ne toucherait pas non plus à la couverture médicale publique offerte aux plus de 65 ans, Medicare. En revanche, elle s'attaquerait au programme Medicaid, qui couvre les plus pauvres et les handicapés.

Le report de l'examen de la réforme républicaine du système de santé marque donc une manche perdue pour l'homme fort du Sénat américain, le sénateur du Kentucky Mitch McConnell malgré son habileté de tacticien. engagé dans une délicate cohabitation avec le président Donald Trump. Il a été contraint de reporter l' examen de la loi en raison de la fronde interne de sénateurs modérés et ultra-conservateurs.

L'adoption de cette réforme est le défi le plus ambitieux de la carrière de ce parlementaire de 75 ans, élu et réélu sans discontinuer depuis 1984. Depuis 2007,dirigeant le groupe républicain, devenu majoritaire en 2015, il est le maître de la chambre haute du Congrès, dont il contrôle entièrement l'ordre du jour.

Ayant commencé sa carrière politique comme modéré, il est devenu par la suite la bête noire de l'ancien président Barack Obama

En 2010, il avait même décrit son rôle au Congrès de la façon suivante: «la chose la plus importante que nous voulons faire est que Barack Obama ne fasse qu'un seul mandat».

Après l'adoption d'Obamacare, il avait fait le serment de la supprimer «des branches aux racines». Une promesse qui figurait en tête du programme républicain en 2016, et de celui du candidat Trump.

«Les républicains ont fait campagne en promettant de détricoter Obamacare. Le président aussi. McConnell ne peut pas dire: «on a changé d'avis, on ne veut plus le faire». Il est obligé d'essayer», analyse le professeur de science politique Stephen Voss, à l'université du Kentucky.

Mais même les républicains entre eux connaissent de lourdes dissentions dans la mesure où l'Obamacare connait un franc succès dans de nombreuses régions du pays. Les élus modérés ne veulent pas voter pour priver de couverture maladie des millions d'Américains.

Donald Trump, par sa méconnaissance du secteur de la santéé, n'a pas été capable ramener les frondeurs au bercail républicain.«Il manque un républicain à la Maison-Blanche capable de rassembler tout le monde», constate Stephen Voss.

Sur le terrain plus délicat du Sénat, il a laissé Mitch McConnell gérer le dossier.«C'est un cauchemar pour Mitch McConnell», a observé le sénateur démocrate Chris Murphy, sur MSNBC. «Comme un poisson pourri, plus cela reste exposé, plus cela va sentir mauvai

«Je ne sous-estime jamais le sénateur McConnell», a dit le chef des démocrate, Chuck Schumer, selon Fox News.Les méthodes de Mitch McConnell ont autrefois fait des merveilles. En 2012, c'est lui qui avait négocié en coulisses un grand compromis budgétaire avec le vice-président démocrate de l'époque, Joe Biden.

«Soit les républicains s'accordent pour changer le statu quo, soit les marchés d'assurance s'écrouleront et nous devrons discuter avec le sénateur Schumer», a-t-il déclaré.L'heure de vérité sonnera durant la semaine du 10 juillet, quand la loi sur la santé, modifiée, est censée revenir à l'ordre du jour.

Joanne Courbetpour Day News World

 

3O BLESSES

DERAILLEMENT D'UN TRAIN

DANS LE METRO NEW-YORKAIS

Une trentaine de personnes ont été légèrement blessées mardi dans le métro new-yorkais ; deux wagons ont déraillé à l'approche d'une station de Harlem, ont indiqué les pompiers.

L'accident, qui s'est produit en milieu de matinée sur la ligne A, a vu plusieurs centaines de personnes bloquées plus d'une heure dans les tunnels du métro entre les stations des 135e et 125e rues, a indiqué un porte-parole des pompiers.

«Trente-six personnes ont dû être transportées vers des hôpitaux du quartier, tous des blessés légers», a-t-il indiqué.

«Il a fallu entre une heure et une heure et demie» pour que tout le monde puisse remonter à la surface, a-t-il précisé.

La cause de l'accident n'a pas été précisée. Il est «en cours d'investigation», a indiqué la société MTA qui gère les transports en commun new-yorkais.

La panique a s'est propagée chez les voyageurs par la fumée qui emplissait le tunnel. Elle aurait été provoquée par des détritus qui jonchaient la voie et ont pris feu avec l'accident.

Celui-ci risque d'alimenter une polémique croissante sur l'état du métro new-yorkais qui est l'un des plus chargés au monde avec plus de 5,6 millions de voyages en moyenne quotidiennement. Il a besoin de rénovation vue sa vetusté..

M. Cuomo compte sur le tout récent retour aux manettes de la MTA de Joseph Lhota, qui avait supervisé avec succès la remise en marche du métro après l'ouragan Sandy en 2012, pour remettre le système en bon état de marche.

Boby Dean pour Day News World

 

RESTAURATION PARTIELLE

DU DECRET ANTI MIGRATOIRE

La Cour suprême des Etats-Unis a offert lundi une victoire politique à Donald Trump, en remettant partiellement en vigueur son décret anti-immigration très controversé.

Le décret interdisant temporairement l'entrée aux Etats-Unis des ressortissants de six pays musulmans -Syrie, Libye, Iran, Soudan, Somalie et Yémen- s'appliquera vis-à-vis de quiconque "n'ayant pas établi de relation de bonne foi avec une personne ou une entité aux Etats-Unis".La haute juridiction siégeant à Washington a par ailleurs annoncé qu'elle examinerait en audience ce dossier explosif en octobre.

« Nous acceptons en partie les recours [sur le décret] et nous acceptons de suspendre en partie [les décisions ayant bloqué l'application du texte] », ont résumé les juges dans leur décision très attendue. La Cour suprême est l'institution qui aux États-Unis a le dernier mot sur tous les sujets nécessitant une interprétation de la Constitution.

 

Cette demi-victoire juridique marque un succès politique pour Donald Trump,£la mesure emblématique ayant été suspendue par de multiples fois par les juges, en première instance et en appel.

Le décret avait connu deux moutures bloquées par les tribunaux en février et en mars. Deux suspensions dénoncées par Donald Trump comme symptomatiques d'une "justice politisée".

Les plus hauts magistrats du pays offrent au président américain une chance d'emporter une victoire judiciaire finale venant annuler les camouflets subis.

Ce qui signifie que tout habitant de ces pays qui serait totalement inconnu des autorités américaines se verra refuser l'accès au territoire refusé. Par contre un habitant de ces pays venant rendre visite à un membre de sa famille établi en Amérique pourra venir, tout comme le pourra un étudiant admis dans une université américaine.

Il s'agit d'une "nette victoire pour notre sécurité nationale", s'est félicité M. Trump. Le président républicain ne cesse d'affirmer que cette mesure est nécessaire pour empêcher l'arrivée de "terroristes" étrangers, en dépit des doutes des experts sur le sujet.

Very grateful for the 9-O decision from the. Supreme Court. We must keep America SAFE! Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 26 juin 2017 U. S

"Je ne peux laisser entrer dans notre pays des gens qui nous veulent du mal", a ajouté Donald Trump.

Pour le ministère américain des Affaires étrangères la mise en application du décret interviendrait "de manière ordonnée" 72 heures après la décision de la Cour suprême, c'est-à-dire jeudi.

Il est vrai que la vérification d'un "lien de bonne foi" entre un visiteur potentiel et les Etats-Unis pourrait être source d'arbitraire, comme l' a dit Steven Choi, directeur de la New York Immigration Coalition (NYIC), une organisation ayant milité contre le décret.

Selon Camille Mackler, une responsable de la NYIC, les personnes affectées pourraient surtout être des demandeurs de visa de tourisme des six pays listés.

Pour David Cole, directeur juridique de l'ACLU, la grande organisation américaine de défense des libertés, les problèmes pourraient survenir seulement en octobre. Lundi les juges ont "choisi un chemin intermédiaire" entre ce que demandaient le gouvernement (confirmer le décret) et l'ACLU (maintenir sa suspension).

Par conséquent, l'examen du texte à l'automne pourrait paradoxalement intervenir après la fin de la totalité de son application.

Pour atteindre son objectif, Donald Trump a nommé peu après son entrée en fonction en janvier un nouveau juge à la Cour suprême, Neil Gorsuch, faisant pencher l'institution du côté conservateur. Les trois juges les plus à droite de la Cour suprême, Clarence Thomas, Samuel Alito et Neil Gorsuch, ont d'ailleurs fait savoir leur opposition à la décision de "compromis" annoncée lundi. Ils étaient en faveur d'une remise en vigueur intégrale du décret.

Joanne Courbet   Washington Dc for Day News World .

APRES L'ESCALADE LA DESESCALADE

DES TENSIONS ENTRE WASHINGTON ET LA RUSSIE

SUR LA SYRIE

Les Etats-Unis, à la tête de la coalition antijihadiste souhaite reprendre avec la Russie le canal de communication militaire sur la Syrie. Moscou en avait annoncé la suspension après la destruction d'un chasseur syrien par un avion américain.

L'armée syrienne avait en effet annoncé dimanche que la coalition internationale avait abattu l'un de ses avions de combat alors "qu'il menait une mission contre Daesh" dans la province de Raqqa. L'incident avait eu lieu à une quarantaine de kilomètres au sud-ouest de la ville de Raqa, principal fief de l'EI en Syrie.

En relation étroite sur le plan militaire avec le régime du président syrien Bachar al-Assad,

Moscou avait donc suspendu les canaux de communication avec les Etats-Unis sur la prévention des incidents aériens en Syrie. Moscou avait accusé Washington de n'avoir pas "prévenu" l'armée russe qu'elle allait abattre l'avion. En représailles la Russie allait considérer comme "des cibles" les avions de la coalition !

L'Australie annonça alors mardi dans la foulée qu'elle suspendait ses missions aériennes en Syrie, après les menaces russes... "Par mesure de précaution, les opérations de frappes des forces de défense australiennes en Syrie ont temporairement cessé" indique un communiqué australien officiel.

Pour éteindre l'incendie et faire retomber les tensions Washington souhaite donc reprendre avec la Russie le canal de communication militaire sur la Syrie.

Ce canal "a très bien fonctionné sur les huit derniers mois", et "nous allons travailler dans les prochaines heures sur le plan diplomatique et militaire pour rétablir" ces communications entre les quartiers généraux russe et américain au Moyen-Orient, a affirmé lundi le chef d'état-major inter-armées américain, le général Joe Dunford.

Ces événements "soulèvent plus généralement notre profonde inquiétude sur le risque d'une possible erreur de jugement ou d'escalade militaire en Syrie", a déclaré Stéphane Dujarric le porte-parole de l'ONU soulignant « que le risque est accru lorsque les efforts de lutte contre l'EI et d'autres groupes terroristes ne sont pas associés à la recherche d'une solution politique » .

Le conflit en Syrie a été déclenché par la répression de manifestations pro-démocratie. Il a dévasté le pays et provoqué le déplacement forcé de plus de la moitié de la population et fait de très nombreuses victimes.

Alize Marion pour Day News World

 

CATASTROHIQUE UNE GUERRE

CONTRE LA COREE DU NORD

SELON JIM MATTHIS

La Maison-Blanche considère le régime de Pyongyang comme «la menace la plus dangereuse et la plus urgente pour la paix et la sécurité»

.Les Nord-Coréens occupe désormais la frontière avec de l'artillerie et des missiles qui pourraient atteindre Séoul.

Même si les États-Unis et leurs alliés gagneraient éventuellement une guerre contre la Corée du Nord, cette dernière n'est pas envisageable pour l'instant.Elle ferait «de terribles dommages» dans la capitale sud-coréenne. «C'est une guerre dont fondamentalement nous ne voulons pas», a estimé jeudi le secrétaire à la Défense Jim Mattis.

«Ce serait une guerre catastrophique, spécialement pour des gens innocents», y compris «très probablement au Japon», a jugé le ministre devant une commission du Congrès. «Nous faisons tout ce que nous pouvons pour que cela n'arrive pas et pour résoudre cela de manière diplomatique».

La Chine, pour qui Pyongyang est un allié, avait voté la semaine dernière la résolution de l'ONU sanctionnant 14 responsables nord-coréens.

Ce sera l'un des principaux sujets abordés la semaine prochaine alors que se tiendra une rencontre à Washington entre M. Mattis et le secrétaire d'État Rex Tillerson avec leurs homologues chinois

Joanne Courbet pour Day News World

DES FUITES REPETEES A LA NSA:

REALITY WINNER VOULAIT-ELLE

« BRULER LA MAISON-BLANCHE »?

Le ministère de la Justice a annoncé l'arrestation de Mme Winner en Géorgie lundi quelques heures après la publication, par le média en ligne The Intercept, d'un document de la NSA (National Security Agency), l'agence américaine d'interception des communications.

 

The Intercept est un magazine en ligne fondé par des journalistes impliqués dans la fuite de documents orchestrée par Edward Snowden, un ex-employé contractuel de la NSA.

L'Associated Press n'a pas pu confirmer l'authenticité du document publié par le magazine prétendant l'avoir obtenu de façon anonyme.

 

Cette employée contractuelle américaine a été arrêtée après la fuite d'un rapport classifié contenant des informations «de niveau top secret» d'une agence de renseignement qui suggérait que des pirates informatiques russes s'en étaient pris à au moins un fournisseur de logiciels électoraux quelques jours avant l'élection présidentielle aux États-Unis.

Ce document explique que le renseignement militaire russe «a lancé des opérations de cyberespionnage contre une firme américaine en août 2016» afin d'obtenir de l'information concernant les logiciels et le matériel qui seraient utilisés lors du vote.

D'autres notes détaillent la manière d'accéder au « dark web », l'internet profond ... ayant affaire avec des responsables talibans.

Les agences américaines du renseignement ont refusé de commenter.

 

Mme Winner travaillait pour un sous-traitant de la NSA, comme Edward Snowden qui, en 2013, avait publié des documents de la NSA révélant l'ampleur des programmes de surveillance du gouvernement américain.Mme Winner travaillait pour la société Pluribus International Corporation à Augusta, en Géorgie

Reality Winner voulait-elle vraiment «brûler la Maison-Blanche» dans sa détestation de son locataire ?

Elle a écrit dans une note vouloir « brûler la Maison-Blanche », a rapporté une procureure.

Les réseaux sociaux fréquentés par la jeune femme révèlent une antipathie pour le président Donald Trump, qu'elle qualifie notamment de « fasciste orange ».

 

Reality Winner a comparu jeudi devant un tribunal fédéral en Géorgie et a plaidé non coupable de « rétention déterminée et transmission d'informations relevant de la défense nationale », a rapporté ABC News.

La jeune femme pourrait-elle détenir des secrets d'État ?

La procureure a évoqué des éléments de preuve qui « font carrément peur », une caractérisation que l'avocat de Mme Winner, Titus Nichols, rejette. Ce dernier estime que sa cliente n'a pas de passé violent et est simplement une jeune femme très à l'aise avec la technologie et qui maîtrise le pachtou, le dari et le farsi, des langues parlées en Afghanistan, au Pakistan et en Iran..

 

Toujours est-il que le juge Brian Epps a refusé de la libérer sous caution, ce qui veut dire que Mme Winner restera derrière les barreaux jusqu'à son procès.

 

Paul Emison pour Day News World

 

PORTO- RICO

51° ETATS DES ETATS-UNIS ?

Les Portoricains ont voté dimanche pour faire de leur île caribéenne en faillite le 51e Etat américain.

Porto Rico a voté pour devenir le 51e État des États-Unis Les Portoricains ont voté dimanche en faveur de leur rattachement aux États-Unis.

Un vote purement consultatif marqué par une énorme abstention

C'est le cinquième référendum sur cette question organisé par Porto Rico depuis l'obtention de son statut d'État libre associé à l'Amérique en 1952.

Pour que ce vote deviennent réalité il va y avoir d'âpres tractations à Washington.

Selon le gouvernement, la perspective d'un statut d'État américain à part entière rassemble 97% des suffrages. Sur 2,2 millions d'inscrits, la participation n'était cependant que de 23%.

Beaucoup de Portoricains ont été tiraillés entre la peur que leur identité culturelle ne disparaisse complètement derrière la bannière étoilée.

«perdre son autonomie, sa langue et sa culture» comme l'affirme le leader du parti populaire démocrate Héctor Ferrer ou «Faire entendre sa voix», comme le défendent les partisans à l'adhésion.

Le gouverneur de Porto Rico, Ricardo Rossello, a affirmé, dimanche 11 juin, défendre à Washington la volonté des électeurs qui ont choisi de voir leur île caribéenne en faillite devenir le 51e Etat américain

« Nous nous présenterons sur la scène internationale pour défendre l’importance de voir Porto Rico devenir le premier Etat hispano des Etats-Unis »,

a déclaré M. Rossello . Son gouvernement luttera « à 22,7 % de participation » malgré le boycottage du principal parti d’opposition et après une campagne quasi inexistante.

 

Ce statut permettrait de mieux répondre à la crise, avait martelé ces dernières semaines le gouverneur de 38 ans, arrivé au pouvoir en janvier.

Le gouverneur de Porto Rico, Ricardo Rossello, avait en effet basé toute sa campagne pour ce statut qu'il présentait comme source de croissance pour l'île, étranglée par une dette de 70 milliards de dollars (62,5 milliards d'euros), un taux de pauvreté de 45%, un système scolaire inefficace et des caisses de retraite et d'assurance maladie au bord de la faillite.

«À partir d'aujourd'hui, le gouvernement fédéral ne pourra plus ignorer la voix de la majorité des citoyens américains de Porto Rico», a-t-il déclaré dans un communiqué.

«Il serait hautement contradictoire pour Washington d'exiger la démocratie dans d'autres parties du monde, et de ne PAS répondre au droit légitime à l'auto-détermination exercé aujourd'hui dans le territoire américain de Porto Rico», a-t-il ajouté

En effet cette ancienne colonie espagnole, Porto Rico- devenu territoire américain à la fin du XIXe siècle avant d’acquérir un statut spécial d’" Etat libre associé » dans les années 1950- croule sous 70 milliards de dettes ! Pour redresser les finances, M. Rossello a lancé un régime drastique d’austérité.

Le petit État procède à de lourdes coupes budgétaires dans le secteur public. Face à ces mesures soutenues par Washington, les manifestations se multiplient depuis plusieurs semaines dans la capitale.

L’île risque toutefois d’avoir du mal à convaincre Washington d’ajouter une étoile au drapeau des Etats-Unis.

En effet Donald Trump, s’est plusieurs fois prononcé contre un sauvetage public du territoire.

Citoyens américains ayant la liberté de circuler sur l'ensemble du territoire américain, les Portoricains ne peuvent pas voter à la présidentielle américaine ni élire de représentants au Congrès. Ce statut fait tout de même du président américain le chef de l'exécutif portoricain. Pourtant les lois votées à Washington les touchent directement.

Beaucoup y voient même l’origine de la crise qui assaille l’île.

Les Portoricains et notamment la jeunesse, qui est dans la rue et bloque les universités , sont plus préoccupés par la situation économique catastrophique de l'île. Cette relation particulière avec les États-Unis est d'ailleurs pour beaucoup la raison de cette faillite sans précédent. Certains s'interrogent d'ailleurs sur la légitimité de la dette contractée et qualifie les États-Unis de «dictature coloniale».

C’est en effet attirés par les exonérations fiscales décrétées à Washington, pendant des décennies,que les grands groupes américains s'y sont installés. Mais en 2006, la décision du gouvernement américain de mettre fin aux exonérations fiscales de Porto Rico, prisée par la jet-set et les entreprises, a marqué le début de la récession. Enfoncé dans la crise depuis plusieurs années, le gouvernement portoricain a déclenché début mai une procédure de faillite . Face à cette crise, l'île s'est progressivement vidée de ses habitants au profit des États-Unis.

Porto Rico, celle qu’on surnomme la « Grèce des Caraïbes » , a alors plongé dans la récession accentuée par l’explosion de la bulle.

Le processus d'adhésion aux États-Unis, s'il a lieu, permettra-t-il vraiment une meilleure négociation des relations comme l'assure Ricardo Rossello?

Joanne Courbet pour Day News World

 

LE CLAN TRUMP

UNE FAMILLE DES PLUS SOUDEES

 

Un Donald Trump peut-il  en cacher un autre? Le président américain est resté silencieux pendant l'audition de James Comey tandis que son fils aîné Donald Trump est monté au créneau pour son père. Voilà une famille qui s'épaule !

On voit combien le président s'appuie sur sa famille.

Donald Jr reste à New York pour gérer l'empire immobilier de son père, dont il a repris les rênes en janvier avec son frère Eric.Il aspirait alors

« retourner à ma famille et à une vie normale »

avec ses cinq enfants et « en avoir fini avec la politique » confiait-il à des ténors républicains, selon le New York Times.

Et pourtant il avait déjà impressionné pendant la campagne présidentielle par ses discours musclés notamment lors de la convention républicaine de Cleveland en juillet 2016 qui consacra son père comme le candidat du camp républicain.

Lui aussi est féru de politique. C'est lui qui a relayé son père jeudi, pendant les près de trois heures d'audition de l'ancien directeur du FBI avec des dizaines de tweets : « Connaissant mon père depuis 39 ans, quand il vous ordonne ou qu'il vous dit de faire quelque chose, il n'y a pas d'ambiguïté, on sait exactement ce que ça veut dire », a-t-il tweeté, alors que Comey disait avoir « interprété » les paroles de Donald Trump comme une « instruction » d'arrêter l'enquête sur la collusion de son entourage avec la Russie.

Donald Jr en a ensuite profité de son invitation sur la chaîne conservatrice Fox News pour défendre la politique de son père.

Il y a aussi Ivanka, la fille du président qui avec son mari Jared Kushner conseille officiellement son père à la Maison-Blanche. Couple princier made in USA.

Celle qu'on surnomme la « première fille » incarne la voix de la sagesse et de la mesure après du président et ne pouvait endosser ce rôle. Elle entretient une image soft utilisant les réseaux sociaux à bon escient pour des messages toujours très positifs. Elle et son mari avaient même très certainement plaidé en faveur de l'accord sur le Climat.

 

Mais si les enfants peuvent essayer d'influencer leur père, ils savent très bien que la décision finale revient au père !

La preuve : il a fallu attendre le lendemain de l'audition de James Comey seulement pour que la Présidence contre-attaque. Le président américain se dit prêt à témoigner devant le Congrès pour rétablir "sa" vérité et démentir sous serment le témoignage de l'ancien directeur du FBI.

L'audition de l'ancien patron du FBI "n'a montré aucune collusion, aucune entrave", a assuré Donald Trump. "Tout va très bien. C'était une excuse des démocrates qui venaient de perdre une élection que certains disaient imperdable". "Franchement, James Comey a confirmé beaucoup de choses que j'avais dites, et certaines choses qu'il a avancées n'étaient pas vraies", a-t-il ajouté.

Le président américain a même promis devant la presse de dire "dans un avenir très proche" s'il possédait des enregistrements de ses conversations privées avec l'ancien boss des fédéraux, comme il l'avait laissé entendre dans un tweet, mais il a prévenu: "Vous serez très déçus quand vous entendrez la réponse".

Donald Trump laisse le mystère planer une façon habile de laisser aux médias et aux démocrates la place libre aux supputations pendant que lui a rejoint symboliquement sa résidence de week-end.

Joanne Courbet pour Day News World

CHRISTOPHER WAY

POUR LA DIRECTION DU FBI

COMPTANT PLUS DE 35.000 EMPLOYES

 

Ce juriste a notamment servi dans l’administration W. Bush.

Sa nomination doit encore être confirmée par le Sénat.

Elle fait suite au limogeage controversé de James Comey.

Un « homme aux états de service impeccables » selon Donald Trump en nommant comme nouveau directeur du FBI, Christopher A. Wray.

Ce dernier faisait partie des favoris, pour remplacer James Comey.

Actuellement partenaire dans le cabinet d'avocats King & Spalding à Washington D.C. et Atlanta

Il est issu d’une famille de juristes, diplômé de la prestigieuse faculté de droit de l’université Yale en 1992 et rédacteur en chef du Yale Law Journal, un poste extrêmement prestigieux réservé à l’élite des juristes.

Avant de rejoindre King & Spalding, Christopher Wray a été l'assistant du ministre américain de la Justice de 2003 à 2005, de la division criminelle, l’une des plus importantes du ministère de la justice.

Il s’est alors spécialisé dans la délinquance en col blanc, notamment des dossiers de fraude financière d’entreprises.

Il supervisa notamment des investigations sur le géant de l’énergie Enron, en faillite après de graves manipulations comptables.

Un poste lui permettant de travailler étroitement avec le FBI.

M. Wray peut être considéré comme un choix peu controversé puisqu'il évite les critiques de « politisation » du FBI.

Si le Sénat le confirme dans ce poste, M. Wray entamera un mandat de dix ans comme chef du FBI,

Les élus tententt de faire le point sur l’enquête sur la grande campagne russe de piratage et d’influence durant la campagne présidentielle, mais aussi sur son volet le plus sensible : une éventuelle coordination entre des proches de M. Trump et Moscou.

«Je vais nommer Christopher A. Wray - un homme au parcours impeccable - pour devenir le nouveau directeur du FBI», a tweeté Donald Trump mercredi.

Joanne Courbet pour Day News World

FBI JAMES COMEY ET SES DECLARATIONS

DEVANT LES SENATEURS ?

L'ancien directeur du FBI James Comey a accablé jeudi Donald Trump en accusant l'administration Trump d'avoir menti lors d'une audition extraordinaire au Sénat .C'est un moment clef dans le mandat du 45e président des États-Unis ;

Sa première apparition publique depuis son limogeage le 9 mai a été retransmis par toutes les grandes chaînes de télévision américaines, dans la tradition des auditions parlementaires marquant l'histoire du pays.

«J'estime qu'il m'a limogé à cause de l'enquête russe», a déclaré James Comey après deux heures et demie de questions-réponses d'une rare candeur devant la commission du Renseignement du Sénat. «Le but était de modifier la façon dont l'enquête sur la Russie était conduite. C'est très grave».

James Comey, 56 ans, est allé très loin en blâmant le président de lui avoir intimé d'abandonner un volet de l'enquête russe sur un proche, Michael Flynn. Il a accusé l'administration Trump de diffamation. Et sous-entendu que le président lui-même était un menteur.

 

 

James Comey dit qu'il n'a aucun doute sur le fait que les Russes sont intervenus dans le processus électoral américain, mais dit aussi que le président ne lui a pas demandé d'abandonner l'enquête sur le rôle de la Russie. Certes, a-t-il dit, personne ne lui a demandé explicitement d'«arrêter» l'enquête menée par le FBI sur les ingérences russes. Mais il a qualifié les demandes de Trump sur l'enquête russe de «très dérangeantes».

Les 17 sénateurs assis en face de l'ancien patron du FBI voulaient déterminer si les multiples requêtes présidentielles, formulées en tête à tête dans l'intimité, représentent une interférence politique et une entrave à la justice, un délit majeur qui a conduit au lancement par le Congrès de procédures de destitution contre Richard Nixon et Bill Clinton.

Il a redit que M. Trump lui avait demandé sa «loyauté», alors même qu'il supervisait les investigations sur une éventuelle collusion entre des membres de l'équipe de campagne de Donald Trump et la Russie pendant la campagne présidentielle de 2016.

«Mon bon sens me disait qu'il voulait quelque chose en échange de m'accorder ma demande de rester à mon poste», a-t-il dit.

Il a détaillé la demande de M. Trump d'«abandonner» l'enquête visant le général Michael Flynn, ex-conseiller à la sécurité nationale, visé par une enquête du FBI pour n'avoir pas tout révélé de ses discussions avec l'ambassadeur russe à Washington.

«J'étais tellement stupéfait par la conversation que j'en suis resté bouche bée», a-t-il dit aux élus.

M. Comey avait dans une déclaration écrite relaté ses échanges problématiques avec M. Trump, et confirmé qu'il avait décidé dès sa première rencontre avec lui, en janvier, de consigner par écrit tous ses échanges individuels avec le président américain.

«Je craignais honnêtement qu'il ne mente sur la nature de nos rencontres», a-t-il expliqué devant les sénateurs, rappelant qu'il ne le faisait pas sous George W. Bush ou Barack Obama.

«Je peux affirmer avec certitude que le président n'est pas un menteur et, franchement, je me sens insultée par cette question»,a réagi une porte-parole de la Maison-Blanche, Sarah Huckabee Sanders.

Non sans raison les sénateurs républicains ont vu une contradiction dans son témoignage. S'il était si choqué par le comportement du milliardaire, si un délit avait été commis, pourquoi ne l'a-t-il pas dénoncé ? Pourquoi n'a-t-il pas démissionné ?

Et pourquoi ne pas accéder aux demandes répétées du président qui souhaitait que le FBI confirme la vérité, à savoir qu'il n'était pas lui-même soupçonné de collusion avec la Russie ?

«D'une part, cela crée un devoir de correction» si la situation devait évoluer, a-t-il répondu. C'est aussi une «pente glissante», selon lui, car pour qui le FBI devrait-il faire une exception à sa règle de mutisme ?

«C'est une audition-clé dans notre enquête», a dû conclure Richard Burr, président républicain de la commission. «Nous vous remercions pour votre professionnalisme»

RECAPITULONS:

M. Comey est limogé par le président Donald Trump le mois dernier.

L'ancien chef du FBI dit avoir pris des notes de ses conversations avec Donald Trump parce qu'il «a eu peur que le président mente sur nos réunions».

Donald Trump n'a jamais exigé de James Comey sa «loyauté», a affirmé jeudi l'avocat personnel du président des États-Unis à l'issue d'une audition explosive de l'ancien patron du FBI devant le Congrès.

« Contrairement à nombre de fausses informations diffusées par la presse, M. Comey a enfin confirmé publiquement ce qu'il avait dit au président en privé: la président ne faisait pas l'objet d'une enquête dans le cadre des investigations sur une possible interférence russe (dans l'élection de 2016)», s'est félicité Marc Kasowitz lors d'une conférence de presse.

Il s'est appuyé sur certaines déclarations de l'ex-directeur du FBI qui sont selon lui favorables à son client, Me Kasowitz en a contesté d'autres.

Il a par ailleurs assuré que Donald Trump n'avait jamais demandé, ou suggéré à M. Comey de mettre fin à une enquête contre qui que ce soit.

L'avocat personnel de M. Trump a par ailleurs évoqué d'éventuelles poursuites contre l'ex-patron du FBI, qui a révélé avoir fait fuiter à la presse ses notes sur ses rencontres avec M. Trump.

En ce qui concerne la divulgation «non-autorisée» de ces informations, il a souligné qu'il appartenait aux «autorités compétentes» de déterminer si ces éléments devaient faire l'objet de poursuites.

Pour une fois le président des États-Unis, n'a pas envoyé un seul tweet depuis la publication mercredi du témoignage écrit de M. Comey et n'a pas répondu directement jeudi aux accusations explosives de ce dernier. Il semble laissé son entière confiance à son avocat d'autant que les déclarations de l'ancien chef du FBI M. Comey ne semblent pas toujours très limpides et prêtent à confusion et même contradictoire comme l'ont relevé les sénateurs.

Donald Trump était devant ses électeurs :

«Nous allons nous battre et gagner», a-t-il affirmé lors d'une allocution devant un rassemblement de chrétiens évangéliques.

«J'ai un objectif: me battre pour les Américains et pour l'Amérique d'abord», a-t-il lancé. «Les hommes et les femmes oubliés ne seront plus jamais oubliés», a-t-il ajouté.

«Nous savons nous battre mieux que quiconque et nous n'abandonnons jamais, jamais», a encore maetelé le président américain.

Joanne Courbet pour Day News World

MENACES DES ETATS-UNIS DE QUITTER

LE CONSEIL DES DROITS DE L'HOMME A L'ONU

La représentante des États-Unis à l'ONU, Nikki Haley, a critiqué mardi à Genève la présence au Conseil des droits de l'homme de l'ONU de certains pays qui violent ces droits et a réclamé notamment le retrait du Venezuela.

«Être membre du Conseil est un privilège et aucun pays violant les droits de l'Homme ne devrait pouvoir avoir une chaise à la table» de cette assemblée, a déclaré l'ambassadrice américaine, Nikki Haley.

Les États-Unis ont menacé ces derniers mois de quitter le Conseil des droits de l'Homme, qu'il

jugent notamment trop critique à l'égard d'Israël.

«Comme vous le savez, les États-Unis examinent attentivement ce Conseil et notre participation à celui-ci. Nous voyons que certains domaines peuvent être renforcés», a-t-elle déclaré.

 

A l'Institut d'études supérieures de Genève, l'ambassadrice est revenue sur cette question. «L'Amérique ne cherche pas à quitter le Conseil. Nous cherchons à rétablir la légitimité du Conseil», a-t-elle affirmé.

Le secrétaire d'État américain Rex Tillerson jugeait que le Conseil devait «passer par des réformes considérables pour que (les États-Unis puissent) continuer à y participer».

Pour Washington le fait qu'Israël soit le seul pays avec un point fixe (le point 7, intitulé:

«La situation des droits de l'homme en Palestine et dans les autres territoires arabes occupés») à l'ordre du jour de chaque session du Conseil .

Une passe d'armes entre Mme Haley et l'ambassadeur vénézuélien auprès de l'ONU à Genève, Jorge Valero a eu lieu, ce dernier ayant répondu que les États-Unis

«n'avaient aucune autorité morale pour s'affirmer comme le juge universel sur les droits humains». «Le gouvernement américain devrait non seulement renoncer à son siège au Conseil, mais s'excuser pour les atrocités commises à travers son histoire.»

Mme Haley voudrait que l'adoption par le Conseil de résolutions, «les plus fortes possibles», sur la situation des droits de l'Homme dans plusieurs pays, notamment en Syrie, en République démocratique du Congo, en Érythrée et au Bélarus.

Alize Marion pour Day News World

LE RETRAIT DE LA CONVENTION SUR LE CLIMAT

DES ETATS-UNIS FAIT DEBAT

AU SEIN DES PATRONS AMERICAINS

Le milliardaire américain Michael Bloomberg,a huitième personne la plus riche du monde, a promis d'apporter 15 millions de dollars pour soutenir les efforts des Nations unies contre le changement climatique, après l'annonce de Donald Trump de retirer les États-Unis de l'accord de Paris sur le climat.

L'objectif est d'appuyer les opérations du secrétariat de la Convention climat de l'ONU (CCNUCC),

« dont celles pour aider les pays à mettre en place leurs engagements dans le cadre de l'accord climat de Paris de 2015 », a fait savoir dans un communiqué la fondation Bloomberg Philanthropies de l'ancien maire de New York qui est devenu envoyé spécial de l'ONU pour les villes et les changements climatiques.

« Les Américains ne se retirent pas de l'accord climat de Paris », selon Michael Bloomberg. « C'est l'inverse, nous allons de l'avant ».

Bloomberg Philanthropies s'associera à d'autres partenaires et « trouvera les quelque 15 millions de fonds pour compenser ce que le secrétariat de l'ONU pour le climat va perdre en raison du retrait de Washington ». Avec l'annonce de Donald Trump une onde d' 'inquiétude s'est propagée tant pour le climat que pour l'aide internationale aux pays les plus pauvres,comme le Fonds vert.

Des maires, gouverneurs et des chefs d'entreprise « des deux bords politiques [républicains et démocrates, NDLR] vont signer un communiqué de soutien aux Nations unies et ensemble, nous atteindrons les objectifs de réduction d'émission que les États-Unis ont signés à Paris en 2015 ».

L'industrie pétrolière , l'automobile(Elon Musk) , Bob Iger, le PDG de Disney, General Electric, (Jeff Immelt) , les entreprises du secteur technologique et maintes multinationales américaines ont exprimé leur déception après le retrait des États-Unis de l'accord de Paris et leur détermination à poursuivre leurs efforts pour réduire les émissions de CO2.

Même les grandes majors pétrolières américaines comme ExxonMobil, Chevron qui auraient a priori le plus à perdre de la transition énergétique, ont montré leur désapprobation et apporté leur soutien à l'accord de Paris.

La finance n'est pas en reste: Lloyd Blankfein, le PDG de la banque d'affaires Goldman Sachs fait partie des mécontents.

Mais pourquoi?.Les grandes entreprises américaines se sont lentement converties au combat climatique, dans un souci d'image autant que de rentabilité si bien que grands investisseurs se détournent des énergies fossiles et les entreprises adaptent leur modèle de croissance à un monde sans carbone.

«Les entreprises s'engagent davantage sur le climat sans tenir compte de la décision (de M. Trump) parce que cela leur permet d'économiser de l'argent, de réduire les risques et surtout parce ce que ça leur ouvre des opportunités massives», a affirmé Kevin Moss de l'organisation environnementaliste World Resources Institute.

Toutefois il faut avouer que le consensus n'est pas total. Sérieux critique des réglementations environnementales de l'ère Obama, le puissant lobby patronal de l'US Chamber of Commerce s'est montré plutôt heureux du retrait de Trump.

«Nous avons hâte de travailler avec le président, le Congrès et toutes les parties prenantes pour fournir les innovations et les technologies qui permettront à l'Amérique de remplir ses objectifs environnementaux», a déclaré un porte-parole de ce groupement qui dit représenter 3 millions de  grandes entreprises et de PME.

Britney Delsey pour Day News World

VLADIMIR POUTINE

DONALD TRUMP

ET MICHAEL FLYNN

 

Voilà la présidence américaine empêtrée depuis des semaines dans l'affaire de la collusion supposée entre des responsables russes et l'entourage de M. Trump durant la campagne présidentielle de 2016.

L'ancien directeur du FBI James Comey, a été limogé le 9 mai par M. Trump. Il témoignera le 8 juin au Sénat sur ces éventuelles ingérences russes.

Le président russe Vladimir Poutine a affirmé dimanche ne connaitre à peine l'ancien conseiller de son homologue américain Donald Trump, Michael Flynn qui est au cœur de l'affaire de la collusion supposée entre Moscou et l'entourage du président des États-Unis.

« Vous et moi, vous et moi personnellement, nous avons une relation plus étroite que celle que j'ai avec M. Flynn », a déclaré M. Poutine à la présentatrice de NBC Megyn Kelly qui l'a interviewé en fin de semaine dernière.

Michael Flynn , l'éphémère conseiller à la sécurité nationale de la Maison-Blanche, a dû démissionner mi-février après trois semaines de mandat ayant été accusé de mensonges sur ses relations avec des responsables russes.

Certes lors d'un dîner de gala à Moscou en décembre 2015la chaîne de télévision Russia Today (RT), avait montré M. Flynn, un proche de M. Trump, prononcé un discours et était assis juste à côté de M. Poutine.

« Lorsque je me suis rendu à cet événement pour notre société, Russia Today, et que je me suis assis à la table, il y avait un gentleman assis à côté », a raconté le chef de l'État russe.

« J'ai fait mon discours. Puis on a parlé d'autres sujets. Et puis je me suis levé et suis parti. Après cela, on m'a dit ''vous savez, il y avait un gentleman américain, il a été impliqué dans certaines choses. Il a été dans les services de sécurité'' [...]. C'est tout. Je ne lui pas vraiment parlé [...]. C'est le niveau de connaissance que j'ai de M. Flynn », a affirmé Vladimir Poutine.

Le président américain a nié toute intervention et pression contre le FBI, ainsi que toute collusion avec la Russie. Vladimir Poutine de son coté a aussi fait de même . « Il n'y a rien de concret, il n'y a que des suppositions et des conclusions fondées sur ces suppositions. C'est tout », a-t-il encore dit vendredi.

Paul Emison pour Day News World

 

PROVOCATION DONALD TRUMP

DECAPITE DANS UNE FAUSSE PHOTO

CONDAMNATION GENERALE

Mise en ligne par le photographe Tyler Shields la photo provocante brandie par la comédienne et présentatrice Kathy Griffin a soulevé l'indignation de la classe politique. Cette dernière a demandé de la retirer.

«Kathy Griffin devrait avoir honte d'elle-même. Mes enfants, spécialement mon fils de 11 ans Barron, ont du mal avec ça. Malade !», a écrit sur Twitter mercredi matin le président américain, qui ne parle que très rarement de son dernier fils.

Même la First Lady Melania Trump est montée au créneau pour dénoncer cette mise en scène.

«En tant que mère, en tant qu'épouse, en tant qu'être humain, cette photo est très dérangeante. Quand on pense à certaines atrocités dans le monde aujourd'hui, une image comme celle-là ne va pas, on se pose la question de la santé mentale de la personne qui l'a faite», a indiqué la Première dame dans un communiqué .

Furieux, Donald Trump a manifesté sa colère mercredi après que la comédienne américaine Kathy Griffin a montré durant une séance photo une image d'une tête décapitée qui ressemblait fort à celle du président américain.Ce qu'on appelle un fake.

La comédienne de 56 ans, opposante au président républicain, a eu conscience qu'elle était allée trop loin et a fait son méa culpa dans un message vidéo publié sur son compte Twitter:

«Je suis une comique, je franchis la ligne, je change la ligne et je la franchis. Je suis allée trop loin, l'image est trop dérangeante. Je comprends que j'ai offensé les gens, ce n'était pas drôle, je le comprends», a-t-elle dit.

«Je vous prie de me pardonner, je suis allée trop loin», a-t-elle poursuivi. «J'ai commis une erreur et j'ai eu tort».

La photo scandaleuse avait été mise en ligne par le photographe Tyler Shields. Kathy Griffin lui a demandé de la retirer.

L' image tronquéea suscité une vive condamnation même du côté démocrate.

Le sénateur démocrate Al Franken, lui-même ex-humoriste et comédien, a fait part de sa réprobation en arguant que cette image qui «se voulait un acte artistique» «n'a pas sa place dans notre dialogue politique».

«Dégoûtant, mais pas surprenant», avait tweeté mardi soir un des fils du président américain, Donald Trump Jr.

«C'est la gauche d'aujourd'hui. Ils considèrent cela acceptable. Vous imaginez si un conservateur avait fait ça quand Obama était président ?»

Chelsea Clinton, fille de l'ancien président Bill Clinton, a également était très choquée: «C'est abominable et c'est mal. Ce n'est jamais marrant de faire des blagues à propos de tuer un président».

La chaîne ABC a annoncé que le Secret Service, chargé de la protection du président, comptait étudier cette affaire honteuse de près.

Carl Delsey pour Day News World

CRISE OUVERTE ENTRE

DONALD TRUMP ET ANGELA MERKEL

Le ton monte entre Angela Merkel et Donald Trump, qui a lancé une virulente charge contre l'Allemagne . Il faut remonter à 2003 pour voir un tel degré de tension entre Washington et Berlin : le gouvernement du social-démocrate Gerhard Schroeder s'était opposé à la guerre en Irak lancé par l'administration de George W. Bush.

Mardi le porte-parole de la Maison Blanche, Sean Spicer, a essayé de calmer le jeu."Je pense que le président décrirait sa relation avec Mme Merkel comme assez incroyable", a-t-il déclaré. "Il s'entendent très bien, il a beaucoup de respect pour elle", a-t-il martelé. "Il voit non seulement l'Allemagne mais aussi le reste de l'Europe comme un allié important de l'Amérique".

Mais comment ? Peut-on se fier à de telles assertions bien diplomatiques et vagues après l'envoi du tweet de Donald Trump ?

"Nous avons un ENORME déficit commercial avec l'Allemagne, en plus elle paye BIEN MOINS qu'elle ne le devrait pour l'Otan et le secteur militaire. Très mauvais pour les USA. Ca va changer", a-t-il lancé, recours aux majuscules à l'appui.

Il est vrai que seuls cinq pays paient leur contribution à l'Otan, mais à Bruxelles les Alliés n'ont-ils pas pris l'engagement de payer? Et Donald Trump a-t-il affirmé au sommet du G7 en Sicile de façon nette et précise qu'il s'engageait sur l'article 5 du traité ? Il semble qu'il soit resté dans l’ambiguïté. Le parapluie américain s'éloigne. De plus aucun engagement américain sur la question du climat.

Le traité transatlantique semble bien compromis et la chancelière allemand en est bien consciente qui a rétorqué vertement que l'époque où ils pouvaient compter sur les Etats-Unis sans la moindre hésitation était "quasiment révolue".

 

Pas étonnant, Mme Merkel,lucide et actuellement en campagne pour un quatrième mandat, appelle à un sursaut européen. Angela Merkel avait jugé "extrêmement important" que l'Europe devienne un "acteur qui s'engage à l'international" notamment en raison de l'évolution de la politique américaine. Le sujet fait en tout cas faire l'unanimité en Allemagne. Le ministre allemand des Affaires étrangères, le social-démocrate Sigmar Gabriel, n'a pas mâché ses mots accusant le président américain d'avoir "affaibli" l'Occident à cause de ses hésitations sur le climat et ou des milliards de dollars de contrats d'armement à l'Arabie Saoudite ! Le concurrent de la chancelière aux élections de septembre, l'ex-président du Parlement européen Martin Schulz, a défendu sa rivale et accuse M. Trump d' « isolationnisme et le droit du plus fort ».

Aucun doute sauf pour les naïfs que les Européens doivent prendre leur destin en main.

Pour la chancelière le discours de Trump peut servir d'aiguillon pour faire avancer l'Europe, sur la défense et la diplomatie. Elle a reçu le message américain cinq sur cinq.

L'Allemagne a reçu le soutien de l'Italie : "Nous partageons certainement l'idée que l'avenir de l'Europe doit être entre nos mains, les défis mondiaux l'imposent", a déclaré le chef du gouvernement italien, Paolo Gentiloni. "Nous voulons rassurer l'Allemagne et les autres grands pays européens que nous serons un partenaire solide sur la défense et la sécurité, et nous l'espérons, le commerce", a affirmé la ministre britannique de l'Intérieur, Amber Rudd, sur BBC Radio 4. "Nous pouvons rassurer Madame Merkel, nous voulons un partenariat profond et spécifique pour maintenir la sécurité dans toute l'Europe, pour nous protéger des terroristes à l'étranger et de ceux qui s'en inspirent dans notre pays", a ajouté la ministre de l'Intérieur. Depuis l'attentat de Manchester- le plus meurtrier sur son territoire depuis douze an- les questions de sécurité et de lutte antiterroriste sont revenues au premier plan.

Jusqu'où peut mener une telle escalade verbale entre Berlin et Washington ?

Donald Trump et Angela Merkel ont une nouvelle rencontre en vue lors du sommet du G20, début juillet, à Hambourg.

Joanne Courbe tpour Day News World

COUPLE TRUMP AU VATICAN

DEMAIN A L'OTAN

«Ce que le président Trump essaie de faire est d'unir les peuples de toutes les fois autour d'une vision commune de paix, de progrès et de prospérité», a expliqué le conseiller américain à la sécurité nationale, le général H.R. McMaster.

Avec ce rendez-vous matinal au Vatican, le président américain clôture son tour des trois grandes religions monothéistes, après un discours sur l'islam en Arabie saoudite et une visite au mur des Lamentations à Jérusalem

Le président de la plus grande puissance mondiale a été cordialement accueilli mercredi matin au Vatican par le pape François même si celui-ci est pourtant souvent aux antipodes de ses idées.

Les sujets de dissension entre «le milliardaire» et «le pape des pauvres» semblent innombrables, des barrières contre l'immigration à l'économie libérale. Mais ces deux hommes imprévisibles ont aussi des points communs en partage, la lutte contre l'avortement entre autre.

Le président américain, accompagné de sa femme Melania, tout de noir vêtue avec une voilette, ont traversé le palais du Vatican, précédé par les représentants de familles nobles italiennes selon le protocole des visites officielles.

«Bienvenue», a dit le pape, M. Trump a répondu: «C'est un très grand honneur».

Puis le pape et le Président ont entamé à huis clos un tête-à-tête d'une petite demi-heure dans la bibliothèque des appartements pontificaux.

Malgré son image de «révolutionnaire», le pontife argentin reste un strict gardien de la tradition sur les questions éthiques. Il s'est 'opposé récemment à la recherche sur des embryons humains. M. Trump de son côté a autorisé des entreprises à refuser de financer la prise en charge de la contraception de leurs employés, bloqué le financement d'ONG internationales soutenant l'avortement et nommé à la Cour suprême un juge ultra-conservateur étiqueté anti-avortement. Autant de points qui les rapprochent. Mais également sur leur « engagement commun en faveur de la vie, de la liberté religieuse et de conscience » .

Ils se sont donc retrouvés sur trois points : en premier lieu, la défense de «la vie» puis «l'assistance aux immigrés» avec l'aide, aux États-Unis malgré les réticence de Donald Trump, de l'Église catholique américaine. Et enfin «la protection des communautés chrétiennes» du Moyen-Orient

La promotion de la paix passe pour les deux hommes autant «par la négociation politique» que «par le dialogue interreligieux».

Quant à la priorité de ce travail commun pour la paix, il concerne «tout particulièrement la situation du Moyen-Orient et la protection des communautés chrétiennes»

La fin de l'entrevue papale s'est poursuivie par une rencontre plus technique et axée sur la géopolitique avec le premier ministre du Saint-Siège, le cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d'État accompagné de Mgr Paul Richard.

Melania Trump a de son côté visité l'hôpital catholique pédiatrique «Bambino Gesu», a salué des enfants malades. Puis elle a pris un temps de prière, seule et à sa demande, dans la chapelle de l'hôpital.

En prenant congé du pape François, mercredi 24 mai au Vatican, le président américain Donald Trump qui le rencontrait pour la première fois lui a promis de lire les trois encycliques que le chef de l'Église catholique venait de lui offrir. Dont l'encyclique «Laudato Si» consacrée à l'écologie… Même si ces deux responsables ne sont effectivement pas d'accord sur ce thème.

François a donc rappelé: «cette encyclique porte sur le soin de notre maison commune, l'environnement».

Le François a également offert une édition spéciale de son «message pour la paix 2017» tout spécialement dédicacé pour son hôte américain, «je l'ai personnellement signé pour vous» a-t-il confié. Le pape lui a alors également remis une petite sculpture symbolisant la paix. «Je vous la donne pour que vous soyez un instrument de paix» a-t-il glissé au président qui a acquiescé «nous avons bien besoin de paix…» En échange, le président américain a offert au pape les ouvrages de Martin Luther King.

Mais avant de quitter François, le président américain a présenté toute sa délégation à François. Dont son épouse Melania, et sa fille Ivanka et son gendre et conseiller spécial, Jared Kushner.

"C'est l'honneur d'une vie de rencontrer sa sainteté le pape François. Je quitte le Vatican plus déterminé que jamais à oeuvrer pour la paix dans notre monde", a twitté Donald Trump juste avant de s'envoler pour Bruxelles.

Avec ce rendez-vous, le président américain clôture

son tour des trois grandes religions monothéistes, après un discours sur l'islam en Arabie saoudite et une visite au mur des Lamentations à Jérusalem.

Joanne Courbet pour Day News World

 

DONALD TRUMP

CONDAMNE L'ATTENTAT

DE MANCHESTER DEPUIS BETHLEEM

Sur une grande banderole en anglais "la ville de la paix salue l'homme de la paix" flottait sur la route de Jérusalem à Bethléem pavoisé de drapeaux américains menant à la ville.

Donald Trump a franchi en convoi le mur érigé par Israël. Il a pu mesurer toute la complexité du problème israélo-palestinien : Pour les Israéliens ce mur existe pour se "protéger" des attaques palestiniennes tandis que pour les Palestiniens il signifie pour les Palestiniens "mur de l'apartheid".

Le Président américain avec toute sa pugnacité a affirmé : "On m'a dit que, de tous les accords, c'était l'un des plus durs, mais j'ai l'impression que nous finirons par y arriver. J'espère"

Il évoque son souhait "d'autodétermination pour les Palestiniens".

Mais le Président Trump n'a évoqué qu'en termes généraux le conflit israélo-palestinien et a dit vouloir faire "tout (son) possible" pour aider Israéliens et Palestiniens à faire la paix bien conscient de la difficulté.

A Bethléem,en Cisjordanie occupée, Donad Trump, sombre, a parlé en présence du président palestinien Mahmoud Abbas de manière déterminée de l'attentat-suicide de Manchester.

"Notre solidarité avec le peuple du Royaume-Uni est totale. Tellement de jeunes gens magnifiques, vivants et aimant la vie, assassinés par des losers malfaisants", a déclaré M. Trumpet ferme, avec lequel il s'était entretenu dans la matinée.

"Je ne les appellerai pas des monstres car ils aimeraient trop ce mot", a déclaré M. Trump, "à partir de maintenant, je les appellerai des losers parce que c'est ce qu'ils sont".

M. Trump dépose une gerbe au mémorial de la Shoah à Jérusalem cet après-midi et prononce un discours au musée d'Israël. Puis il s'envole pour le Vatican.

Joanne Courbet pour Day News World

 

ISRAEL POUR DONALD TRUMP.

 

Le président américain Donald Trump est arrivé lundi en Israël, pour une visite officielle de 24 heures, avec la volonté de raviver les négociations en vue d'une paix apparemment insaisissable entre Israéliens et Palestiniens.

Il se rendra ensuite mardi en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël.

"Nous avons devant nous une rare opportunité d'apporter la sécurité, la stabilité et la paix dans cette région"

Arrivé tout droit d'Arabie Saoudite, Donald Trump a effectué une visite en Israël, où il a été accueilli, ce lundi 22 mai 2017, par le président Reuven Rivlin et le Premier ministre Benjamin Netanyahu à l'aéroport

Il a parlé des "liens indestructibles" qui existent entre les deux pays."Je suis venue sur cette terre sacrée pour réaffirmer les liens indestructibles entre les Etats-Unis et Israël".

Au programme de Donald Trump, une visite de Jérusalem : du Saint-Sépulcre, lieu saint du christianisme, jusqu'au mur des Lamentations, lieu de prière de la communauté juive.

Une visite dans la vieille ville de Jérusalem. Donald Trump a visité le Saint-Sépulcre, lieu le plus saint du christianisme.

Puis, sous très haute protection, il a parcouru les quelques centaines de mètres à travers les ruelles séculaires de la Vieille ville de Jérusalem, jusqu'au mur des Lamentations, site de prière le plus sacré pour les juifs.

En surplomb du mur s'étend l'esplanade des Mosquées (le mont du Temple pour les juifs), troisième lieu saint de l'islam. Donald Trump a touché alors de près les complexités israélo-palestiniennes.,

C'est le premier président américain en exercice à s'y rendre.Puis entretien avec Benjamin Netanyahu.

La paix au Proche-orient est un rêve lointain, le président Trump l'a découvert à travers sa visite dans Jerusalem. Evoquant sa visite de dimanche en Arabie saoudite et sa rencontre avec le roi Salmane, le président des Etats-Unis a parlé d'une "rare opportunité" de faire progresser les discussions en faveur de la paix.

A défaut d' «un accord ultime » il espère néanmoins tirer profit des rapprochements entre l'Arabie Saoudite et Israël au sujet d'un ennemi commun, l'Iran.

Il a déclaré devant le président Rivlin:

"Les Etats-Unis et Israël peuvent affirmer d'une même voix que l'Iran ne doit jamais posséder une arme nucléaire, jamais, et qu'il doit cesser le financement, l'entraînement et l'équipement meurtrier de terroristes et de milices, et qu'il doit cesser immédiatement".

Mardi Donald Trump : en Cisjordanie, l'un des territoires palestiniens occupé par Israël, où il rencontrera le président palestinien Mahmoud Abbas.

Joanne Courbet pour Day News World

Donald Trump au Moyen-Orient Explosif

Donald Trump en Tournée

Donald Trump quitte le territoire américain, pour une tournée au Moyen-Orient : cinq pays en huit jours. Son périple le mènera en Israël, dans les Territoires palestiniens, au Vatican, à Bruxelles et en Sicile pour les sommets de l'OTAN et du G7 où les alliés européens de Washington seront en quête d'engagements clairs.

C'est son premier voyage à l'étranger en tant que président des Etats-Unis. Donald Trump a commencé samedi 20 maison périple par un accueil royal en Arabie saoudite et l'annonce de méga-contrats excédant 380 milliards de dollars

Un accueil chaleureux pour le couple présidentiel.

Ryad était enfin pavoisée de drapeaux saoudiens et américains. Les rues, quasiment désertes, étaient ornées de photos montrant le roi et Donald Trump avec un slogan "Ensemble, nous triomphons".

Le roi Salmane a accueilli en personne DonaldTrump, accompagné de son épouse Melania, sur le tapis rouge déroulé au pied d'Air Force One. La fille aînée du président, Ivanka, et son époux Jared Kushner font partie de la délégation présidentielle ainsi que Stephen Bannon, conseiller stratégique de Donald Trump. Le président a par ailleurs participé brièvement à la danse traditionnelle au sabre lors d'une cérémonie d'accueil.

De juteux contrats ont été signés.

Outre les rencontres bilatérales, dont celle avec le roi Salmane âgé de 81ans, Donald Trump a axé la première de ses deux journées à Ryad aux investissements avec l'annonce d'une série de contrats gigantesques C'était une journée formidable", a lancé samedi le président républicain. "Des centaines de milliards de dollars d'investissements aux Etats-Unis et des emplois, des emplois, des emplois." L'agence officielle saoudienne SPA a fait état de 34 accords dans des domaines de la défense, du pétrole et du transport aérien.

Le porte-parole de la Maison Blanche, Sean Spicer, a pour sa part évoqué des contrats militaires d'une valeur de près de 110 milliards de dollars, présentés comme "l'accord d'armements le plus important de l'histoire des Etats-UnisIls ont pour but de "soutenir la sécurité à long terme de l'Arabie saoudite et de l'ensemble du Golfe face à la mauvaise influence iranienne et aux menaces liées à l'Iran qui existent aux frontières de l'Arabie saoudite", a assuré Rex Tillersou

Un "nouveau partenariat"

Si ses prédécesseurs réservaient traditionnellement leur premier déplacement à leur voisin direct - Mexique ou Canada -, l'ex-magnat de l'immobilier a choisi la monarchie pétrolière saoudienne, première étape d'un long périple qui s'achèvera en Europe.

La méfiance des pays sunnites du Golfe vis-a-vis de M. Obama était notoire. À l'instar d'Israël, l'Arabie saoudite et ses alliés avaient salué haut et fort l'élection de M. Trump.

C'est pourquoi le roi Salmane a appelé à « un nouveau partenariat » entre les États-Unis et les pays musulmans, dont nombre de dirigeants seront présents dimanche à Riyad.

Ce qui le différencie de son prédécesseur Barack Obama qui avait amorcé un début de rapprochement avec l'Iran réside dans le fait que la nouvelle administration américaine a durci le ton à l’égard des Iraniens, même si cette semaine, Washington a prudemment prolongé la suspension de toute une série de sanctions américaines contre la République islamique.

En effet vu de Riyad, l’accord nucléaire a permis à la République islamique de sortir de son isolement politique et économique, alors que l'Arabie saoudite et l'Iran s’affrontent par alliés interposés dans les crises de la région en Syrie et au Yémen.

Or depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, l’Arabie saoudite a pu observer les Etats-Unis bombarder une base syrienne suite à une attaque chimique attribuée au régime de Damas, soutenu par Téhéran. Riyad a aussi pu constater que la nouvelle administration américaine a durci le ton à l’égard des Iraniens, même si cette semaine, Washington a prudemment prolongé la suspension de toute une série de sanctions américaines contre la République islamique.« Il aura un message plus dur sur l'Iran il ne leur fera pas la leçon sur la démocratie et les droits de l'Homme et il sera applaudi », résume Philip Gordon, du Council on Foreign Relations. « Mais la véritable question est de savoir ce qu'il leur demandera et ce qu'il peut espérer obtenir ».

Outre les rencontres bilatérales, dont celle avec le roi Salmane, Donald Trump a axé la première de ses deux journées à Ryad aux investissements.

Contrat d’armement

Le porte-parole de la Maison Blanche, Sean Spicer, a pour sa part évoqué des contrats militaires d'une valeur de près de 110 milliards de dollars, présentés comme "l'accord d'armements le plus important de l'histoire des États-Unis".

Ils ont pour but de "soutenir la sécurité à long terme de l'Arabie saoudite et de l'ensemble du Golfe face à la mauvaise influence iranienne et aux menaces liées à l'Iran qui existent aux frontières de l'Arabie saoudite", a dit Rex Tillerson. L'Arabie saoudite sunnite considère l'Iran chiite comme son principal rival au Moyen-Orient. Les deux pays s'opposent notamment sur les conflits en Syrie et au Yémen.

La Maison Blanche a précisé que les contrats militaires allaient aussi renforcer la capacité du royaume à "contribuer aux opérations de contre-terrorisme à travers la région", ce qui "réduira le fardeau" pour l'armée américaine. Donald Trump compte ainsi voir Ryad jouer un plus grand rôle dans la lutte contre les groupes jihadistes de l’organisation État islamique et Al-Qaïda.Accord militaires

Le royaume saoudien, de son côté, compte sur les États-Unis pour contrer l'influence de l'Iran, son rival au Moyen-Orient, alors que Washington espère un plus grand engagement de Riyad dans la lutte contre «le terrorisme» et l'extrémisme religieux.

La Maison-Blanche appelle donc de ses voeux une implication plus forte des pays du Golfe dans la lutte contre ceux que Donald Trump qualifie de « terroristes islamiques radicaux ».

« L'énorme point d'interrogation à garder en tête si l'Arabie saoudite signe des contrats pour un total de 100 milliards de dollars, est de savoir comment ils pourront régler la facture, avec les prix actuels du pétrole », tempère Bruce Riedel, ancien de la CIA aujourd'hui analyste à la Brookings Institution.

Un discours attendu sur l'islam

L'absence de voile de Melania est un premier signe de respect que l'on peut interpréter de la part des musulmans aux non -musulmans

En Arabie saoudite, le président américain participera à un sommet avec 50 dirigeants de pays musulmans. Il doit prononcer devant eux le discours fondateur de sa politique moyen-orientale, et leur faire comprendre notamment qu'il souhaite lutter contre le terrorisme, et non contre l'Islam.

« J'exprimerai la position du peuple américain de manière franche et claire », a promis M. Trump dans son allocution hebdomadaire diffusée vendredi soir.

Il devrait souligner ses "espoirs" pour une "vision pacifique" de l'islam. Son influent conseiller à la sécurité nationale, le général H.R. McMaster, a promis un discours "source d'inspiration" mais aussi "franc". "Il sera très direct, en évoquant la nécessité d'affronter l'extrémisme et le fait que nombreux sont ceux dans le monde musulman qui n'ont non seulement pas fait assez mais aussi encouragé cet extrémisme, au-delà des belles paroles de surface", a expliqué un responsable de la Maison Blanche Nul doute qu'il opte pour un registre qui pourrait finalement ne pas être très éloigné de celui de ses deux prédécesseurs, Barack Obama et George W. Bush..

Voyage long au programme chargé.

Dans la même semaine, il doit également visiter les lieux saints des trois grandes religions monothéistes, et parler au pape François, aux Israéliens et aux Palestiniens.

Dans un voyage très long, chaque mot va compter et  les pièges sont multiples pour un président qui n'aime pas lire les dossiers. En termes de communication, le programme est chargé: à chaque étape, un discours ou une rencontre essentielle.

Ce baptême du feu de Donald Trump sur la scène internationale sera tout aussi important en Europe ou au Proche-Orient qu'en politique intérieure, où le président a besoin de soigner son image écornée

Joanne Courbet pour Day News World

 

NOUVELLE CONTROVERSE

QUE SE PASSE-T-IL A LA MAISON BLANCHE

Le président aurait suggéré, en février, au patron du FBI d’interrompre une enquête sur son ex-conseiller à la sécurité nationale, Michael Flynn.

Le rythme des révélations montre la combativité d’une partie de la presse américaine face à un président avec lequel elle entretient de mauvais rapports. La multiplication des « fuites » qui alimentent les accusations des républicains les plus radicaux pleuvent.

 

Le limogeage du directeur du FBI, James Comey avait déjà fortement secoué la Maison Blanche.

Puis une première enquête du Washington Post affirmait que le président des Etats-Unis avait divulgué des informations classifiées à une délégation russe, le 10 mai.

Certes M. Trump était habilité à partager des informations classifiées concernant des projets d’attentats de l’organisation Etat islamique (EI) avec le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov. Mais selon des médias américains, Israël aurait fourni ces informations aux États-Unis dans le cadre d'un strict accord de renseignement et ne voulait surtout pas qu'elles soient partagées avec un autre pays.

Ces informations concernent la capacité du groupe État islamique à armer de manière sophistiquée des ordinateurs portables. Elles sont tellement sensibles qu'elles n'ont même pas été partagées au sein de l'alliance des «Five Eyes» (États-Unis, Royaume-Uni, Australie, Canada et Nouvelle-Zélande), selon le Wall Street Journal.

Et voilà maintenant le New-York Times qui dévoile d'autres informations troublantes : le président des États-Unis est désormais soupçonné d'avoir voulu mettre fin à une enquête du FBI visant son conseiller à la sécurité nationale, Michael Flynn, dont il venait d’obtenir la démission.

M. Flynn avait été contraint,on s'en souvient, de démissionner le 13 février pour avoir omis de révéler des contacts répétés avec l'ambassadeur russe aux États-Unis l'an dernier, dont certains auraient porté sur des sanctions américaines contre Moscou.

Cet échange aurait fait l’objet d’une note rédigée par le directeur de la police fédérale aussitôt après son entrevue, dans le bureau Ovale de la Maison Blanche.

Ce bref échange entre les deux hommes se serait tenu au terme d’une rencontre à laquelle participaient également le vice-président, Mike Pence, et l’attorney général des Etats-Unis, Jeff Sessions.

L'ancien patron du FBI James Comey aurait pris l'habitude de rédiger des mémos sur ces conversations avec Donald Trump en raison de ce qu'il percevait comme des «tentatives déplacées du président d'influencer une enquête en cours».

La Maison Blanche a nié en bloc ces affirmations, en assurant que le contenu de la note ne correspondait pas à une « description juste ou honnête de la conversation entre le président et M. Comey ».

Elle a catégoriquement contesté cette version des faits, qui pourrait constituer une possible obstruction à la justice, affirmant que le président n'avait «jamais demandé à M. Comey ou qui que ce soit d'autre de clore une enquête».«Ce n'est pas un récit fidèle (...) de la conversation entre le président et M. Comey», a indiqué un responsable de l'administration sous couvert d'anonymat.

Dans le cas contraire ce serait une tentative d’obstruction visant la justice...ce qui dépasse en importance les révélations précédentes.

Les réactions à cette dernière révélation ont fusé de toute part.

Le leader de l'opposition démocrate du Sénat, Chuck Schumer, a déclaré depuis l'hémicycle. «C'est un test sans précédent pour le pays. Je le dis à tous mes collègues du sénat: l'histoire nous regarde» sur un ton grave

«C'est une des plus graves accusations qu'on puisse porter contre un dirigeant», a renchéri le sénateur démocrate Dick Durbin.

Quant au républicain Richard Burr, président de la commission sénatoriale du renseignement, il s'est montréplus circonspect. «Je pense que le directeur (Comey) nous aurait peut-être informé s'il y avait eu une demande de cette nature», a-t-il affirmé, jugeant qu'il faudrait «plus que des sources anonymes» pour le convaincre.

Il est vrai que quatre mois après son arrivée au pouvoir et à quelques jours de son départ pour son premier grand voyage à l'étranger, ces révélations explosives en cascade placent le locataire de la Maison-Blanche Donald Trump dans une position inconfortable.

Joanne Courbet pour Day News World

TRUMP N'AURAIT-IL PAS PARTAGE DES INFORMRMATIONS CLASSIFIEES AVEC LES RUSSES?

Le président américain Donald Trump a reçu à la Maison Blanche le 10 mai 2017 le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov.

Lundi soir, la Maison Blanche a démentit officiel des révélations du Washington Post, selon lesquelles Donald Trump aurait partagé des informations « hautement classifiées » avec Moscou mercredi dernier, 24 heures après le limogeage du patron du FBI.Mais de nombreux élus demandent des explications la polémique pouvant abimer les relations de Washington avec ses alliés et mettre en danger des sources sur le terrain.

Le quotidien américain, rapporte que Donald Trump aurait  déclaré dans le bureau ovale devant le chef de la diplomatie russe, Sergeï Lavrov, et l’ambassadeur russe Sergueï Kislyak les propos suivants :

« Je reçois de très bonnes informations. Il y a des personnes qui me briefent sur le renseignement chaque jour. ».

Et au président américain de fournir des détails très précis autour d’une menace liée à l’utilisation d’ordinateurs portables explosifs par Daesh.

Une information fournie par un allié; « L’article, tel que rapporté, est faux. J’étais dans la pièce », a affirmé son conseiller à la sécurité nationale, le général McMaster.

« A aucun moment, des méthodes de renseignement ou des sources n’ont été évoquées », a-t-il martelé mais il n'aurait pas contester explicitement que des informations classifiées aient été divulguées.

Le commandant en chef des Etats-Unis, rappelle le New York Times, a le droit de partager des informations classifiées mais si l’information a été fournie dans le cadre d’un programme de collaboration sur le renseignement Washington par un allié, il est nécessaire d'obtenir l’accord explicite de son partenaire.

Bien-entendu les réactions n'ont pas tardé. Au sénateur démocrate Cory Booker de déclarer : « Partager des informations hautement classifiées avec la Russie met à mal notre sécurité nationale et la confiance de nos alliés, et met des vies en danger ». Selon le républicain Bob Corker, « la Maison Blanche doit se ressaisir. Le chaos produit par le manque de discipline crée un climat inquiétant ».

Donald Trump n'a pas a priori enfreint la loi puisque un président dispose d'une grande marge de manœuvre pour déclassifier les informations dont il dispose. Mais son initiative pourrait mettre en danger le partage de renseignement avec des alliés proches. La divulgation de ces informations sensibles ont de graves incidences dans la mesures où ces dernières pourraient fournir la façon dont elles ont été collectées par ailleurs mettre en difficulté des sources.

"les menaces posées par des organisations terroristes à nos deux pays, y compris les menaces pesant sur l'aviation civile".

"L'histoire, telle qu'elle a été rédigée, est fausse", a déclaré le général H.R. McMaster, qui dirige le Conseil de sécurité nationale et a assisté à la réunion.

Selon le quotidien américain, Donald Trump "a commencé à décrire les détails d'une menace terroriste posée par le groupe EI et liée à l'utilisation d'ordinateurs portables dans des avions".

"Nous n'avons aucun moyen de savoir ce qui a été dit mais la protection des secrets de notre nation est cruciale", a déclaré Doug Andres, porte-parole de Paul Ryan, président républicain de la Chambre des représentants.

Ces révélations tombent au moment où le rôle joué par Moscou dans la campagne présidentielle américaine après le limogeage surprise du patron du FBI James Comey, reviennent à l'ordre du jour. Elle tombent aussi à quelques jours du départ de Donald Trump pour son premier voyage à l'étranger , en Arabie saoudite, en Israël, au Vatican, à Bruxelles (sommet de l'Otan) et en Sicile (G7).

 

La rencontre entre Trump et Lavrov n'aurait-elle pas été perçue comme un coup diplomatique du Kremlin, quelques mois après la mise en place de sanctions américaines contre la Russie pour son ingérence dans l'élection présidentielle de 2016 ?
Joanne Courbet pour Day News World

LIMOGEAGE DU PATRON DU FBI

JAMES COMEY PAR DONALD TRUMP

«Le président a accepté la recommandation du ministre de la Justice et du ministre de la Justice adjoint concernant le limogeage du directeur du FBI», a indiqué le porte-parole de la Maison-Blanche Sean Spicer

« Le FBI est l'une des institutions les plus respectées de notre pays et aujourd'hui marquera un nouveau départ pour l'agence-phare de notre appareil judiciaire », a indiqué Trump dans un communiqué.

Le président des États-Unis Donald Trump a limogé mardi le patron du FBI James Comey.

La recherche d'un nouveau directeur du FBI débute « immédiatement », a précisé la Maison-Blanche.L'ex-maire de New York Rudy Giuliani (qui fut aussi procureur fédéral dans cette ville), le gouverneur du New Jersey Chris Christie, ou encore l'amiral Mike Rogers, directeur de la NSA, le service d'écoute et d'espionnage des Etats-Unis, font partie des pressentis au Federal Bureau Investigation.

.Mardi après-midi, Donald Trump a justifié le licenciement du directeur du FBI en s'appuyant sur une note du ministre de la justice adjoint, Rod Rosenstein. "Il aurait dû transmettre les conclusions de son enquête au ministère de la Justice, et ne pas clore l'enquête seul. Cette affaire des emails est l'enquête criminelle la plus retentissante de ces dernières années, et James Comey a outrepassé ses droits".

 

Cette décision a provoqué une onde de choc à Washington . La raison officiellement avancée par l'administration Trump pour ce limogeage est la façon dont M. Comey, 56 ans, a mené le dossier des courriels de la candidate démocrate à la présidentielle Hillary Clinton. James Comey est accusé notamment d'avoir mal traité cette dernière en dévoilant de nombreux détails de l'enquête....

En effet le 28 octobre 2016, James Comey provoquait l'effet d'une bombe dans la dernière ligne droite de la campagne: il annonçait au Congrès la découverte de nouveaux messages justifiant une relance des investigations sur ces courriels, closes en juillet.

Ce n'est que deux jours avant le scrutin du 8 novembre que M. Comey annoncera n'avoir finalement à nouveau rien trouvé de pénalement répréhensible.Le directeur du FBI avait été accusé de partialité dans la campagne présidentielle.

Mais M .Comey continuait à mener son enquête sur les liens éventuels entre l'équipe de campagne de Donald Trump et la Russie.

La police fédérale continuait notamment à être chargée de l'enquête.

Donald Trump a donc limogé le directeur du FBI James Comey, qui continuait à mener une enquête pour déterminer si des membres de l’entourage du président ont collaboré aux efforts russes pour influencer l’élection présidentielle américaine de 2016. La décision du président Trump surviendrait à la fin d’une journée où le ministère de la Justice et le FBI aurait envoyé une lettre au Congrès pour rectifier le témoignage de Comey devant la commission des Affaires judiciaires du Sénat la semaine dernière. Le directeur du FBI aurait fourni des détails inexacts en tentant de justifier sa décision de rouvrir l’enquête sur les courriels d’Hillary Clinton à quelques jours de l’élection présidentielle !!

Selon cet article du New York Times, ce serait la raison pour laquelle Comey aurait été congédié pour l’ensemble de sa gestion de l’enquête sur les courriels d’Hillary Clinton.

Comey avait confirmé l’existence d’une enquête du FBI sur des membres de l’entourage de Trump en mars dernier lors d’une audition tenue par la commission du Renseignement.Le FBI enquête actuellement sur une éventuelle « coordination » entre des proches de Donald Trump et des responsables russes pendant la campagne américaine . Comey a estimé que la Russie représentait « la plus grande menace d'un pays sur terre, étant donné ses intentions et ses capacités ».

. « Monsieur le Président, avec tout le respect que je vous dois, vous faites une grave erreur », a déclaré le chef de file de l'opposition démocrate du Sénat, Chuck Schumer. Lors d'une conférence de presse au Capitole, il a appelé à la nomination d'un magistrat indépendant pour prendre en main l'enquête russe, actuellement menée par le FBI, jugeant que les Américains étaient en droit de soupçonner que ce limogeage était une tentative d'« étouffer » l'affaire.

Mercredi à la Maison-Blanche le ministre russe des Affaires étrangères Serguei Lavrov devait initialement rencontrer son homologue américain Rex Tillerson au sujet du conflit en Syrie.

Il s'agit d' « une affaire interne » américaine, a réagi mercredi le Kremlin, « espérer que cela n'aura pas d'impact » sur les relations entre les deux pays.

Interrogé à ce sujet, Sergueï Lavrov, souvent ironique devant la presse:

« Il a été viré ? Vous plaisantez, vous plaisantez. »

Joanne Courbet pour Day News World

UN LIKE DECAPANT DE LA FIRST LADY AMERICAINE QUI DEVRAIT RAPPELER A LA MODESTIE NOS GUIGNOLS DE POLITIQUE SURTOUT EN CE JOUR DE VOTE!!
ET AUJOURD'HUI ELLE A UNE FOIS DE PLUS MONTRE SON CARACTERE BIEN TREMPE FACE A SON EPOUX EN REPOUSSANT LA MAIN QU'IL LUI TENDAIT SUR LE TAPIS ROUGE EN ISRAEL!!!

Un tweet moqueur de la First Lady destiné à son époux de Président et voilà que toute la Toile s'enflamme ! C'est que me direz-vous on est habitué à entendre de telles rumeurs sur cette belle femme ,ex-mannequin glamour, que personne en réalité ne connaît !

Toujours est-il qu'il lui en a fallu du courage pour quitter sa patrie la Slovénie aussi jeune et que sa merveilleuse plastique n'a certainement pas suffi à lui ouvrir les portes de l'Amérique, ne vous-en-déplaise.

D'ailleurs il n'échappera à personne qu'elle a un visage déterminé et des yeux expressifs sous leur air rêveur .Garder à plus de quarante ans une aussi belle silhouette signifie également un entraînement sportif quasi quotidien. Bref on est bien loin de la femme soumise et se pliant aux humeurs fantasques d'un homme pour de l'argent que l'on veut bien nous décrire..

C'est qu'il faut tenir sur la longueur, un marathon et non un sprint.

La first Lady ne doit pas manquer d'humour pour partager la vie d'un tel personnage haut en couleur qu'est le président Donald Trump investi le 20 janvier dernier à Washington. A les voir côte à côte rien de simiesque pour sûr. Une Mélania Trump sûre de son pouvoir de séduction mais discrète dans sa carapace, un Président turbulent et enfant terrible : voici une alchimie qui peut faire fonctionner un couple aux antipodes dans leur personnalité et leur parcours. Car qui vous dit que sous cet air bravache et fanfaron ne se cache pas un ancien enfant Fragile ?

La belle Mélania n'a-t-elle pas révélé qu'elle avait l'impression d'avoir deux garçons ? Donald et Baron Junior.

Alors oui Mélania Trump est une femme au caractère trempé et ce petit tweet liké désinvolte via son ancien compte (@MELANIATRUMP) avec près de 900 000 abonnés ne fait que corroborer la force de caractère de la First Lady. Trois jours de délai avant un démenti obligé pour ne pas frôler le scandale d 'Etat, certes, trois jours surtout pour se délecter d'un commentaire amusant parodiant son époux sur le mur : "Il semble que le seul mur que Donald Trump ait construit est celui entre lui et Melania Trump",commentait l'écri­vain Andy Ostroy ce mardi 2 mai en montrant sur un GIP le changement d'expression de la première dame, souriante devant Donald Trump jusqu'à ce qu'il ne lui tourne le dos.

Un petit épisode à l'avantage de notre First Lady américaine avant le communiqué de presse diffusé par ses équipes "Elle igno­rait tout de la polé­mique lorsque j'ai abordé le sujet, a-t-elle expliqué. Il s'avère que c'est un ancien compte Twit­ter qu'elle n'uti­lise presque plus. Depuis, nous avons changé le mot de passe."

Comme le remarque le site américain People, @MelaniaTrump n'a aimé que deux messages depuis le lancement de son profil en janvier 2010: son premier message, dans lequel elle dit "Bonjour Twitter".

Un peu d'humour cinglant décaperait nos marionnettes politiques à la française !

Bon baiser d'une électrice blasée.
Joanne Courbet pour Day News World

 

ÉTATS-UNIS: LES CENT JOURS DE DONALD TRUMP

"Aucune présidence n'en a fait autant en si peu de temps", a proclamé Donald Trump lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche le 16 février.

 

Le cap des 100 jours est arrivé ce samedi, mais Donald Trump a, semble-t-il, oublié son rendez-vous avec le peuple américain.. Lui parler de cette échéance ? «Ridicule», tweete-t-il le 21 avril .Il n 'a eu de cesse depuis le début de son mandat d' inviter les médias pour exhiber sa signature sur ses actes présidentiels. Mais qu'a-t-il fait depuis ces cents jours de marquant ?

Donald Trump a choisi l'hyperbole : " Aucune administration n'a accompli davantage en quatre-vingt-dix jours ", " nous avons déjà créé 600.000 emplois ", " nous tenons nos promesses, une à une " et de " grands changements sont en train de se produire " !

Le président n'a en réalité fait passer aucun texte significatif :

Où sont les dix projets de loi qu'il avait promis de présenter au Congrès au cours de ses cent premiers jours de mandat ? Le président a certes mis en œuvre une partie des 18 mesures promises pour le premier jour avec l'augmentation des expulsions de clandestins, le retrait de l'Accord de partenariat transpacifique, l'obligation d'accompagner toute nouvelle loi par la suppression de deux autres et la nomination d'un juge conservateur (Neil Gorsuch) à la Cour suprême .

L'envoi de missiles sur une base aérienne syrienne après l'emploi d'armes chimiques par le régime d'Assad a été bien perçue même si cette frappe ne s'inscrit dans aucune stratégie claire vis-à-vis de la Syrie...

Des échecs par contre.

L'abrogation mort-née de l'Obamacare, la fameuse réforme de la santé instaurée par son prédécesseur. Même cette loi abrogeant et remplaçant l'Obamacare n'a pas obtenu le soutien des Républicains !

Sa grande promesses "d'annulation de tout financement fédéral aux villes sanctuaires" et "d'interdiction de l'immigration en provenance des pays terroristes" se voit bloquée par les tribunaux ...

Par contre il a signé force décrets.

"Un décret présidentiel indique à tous les fonctionnaires et employés fédéraux qu'il s'agit d'un ordre du président des États-Unis, consigné par écrit", explique un haut fonctionnaire sous couvert de l'anonymat, dans l'avion officiel Air Force One qui ramène le président à Washington D. C. "C'est l'acte exécutif le plus élevé dans l'ordre hiérarchique."

Mais les experts en droit ont démontré que Donald Trump pouvait envoyer un simple courriel aux administrations en charge de les exécuter plutôt que d'avoir recours au décret. Qu'il s'agisse de l'étude de la manière de resserrer certaines conditions d'obtention d'un visa de travail ou d'un mémorandum pour la vérification des importations d'acier par le département du Commerce ...là où une simple demande à son ministre Willbur Ross aurait suffi.

Pour quel bilan ?

Rien d'un Franklin Roosevelt en 1933, qui avait fait voter illico presto les quinze lois de son New Deal.

Reste la hausse de la Bourse, la baisse des entrées illégales depuis le Mexique et la forte croissance de l'emploi...mais ce n'est pas du fait du nouveau locataire de la Maison Blanche mais un héritage de l'ère Obama.

Les 100 jours le symbole de son efficacité ?

Une impopularité après trois mois de pouvoir à un niveau stratosphérique (54 %).

Mais le plus grave pour Donald Trump est d'ordre politique : Il se trouve bloqué à droite, au centre et à gauche. L'aile conservatrice a fait échouer sa loi remplaçant l'Obamacare , la fraction modérée des républicains se méfie de celui qui risque de lui faire perdre la prochaine élection et les démocrates n'ont pas la moindre envie de lui faire un cadeau.

Il mécontenterait à peu près tout le monde et sur la scène internationale il reste imprévisible.

Larry Ricky pour Day News World

 

PREMIERE SORTIE PUBLIQUE DE BARACK OBAMA .

«Il s'est passé des choses en mon absence?»

Depuis fin janvier, on a vu l'ancien président démocrate écumer les mers du sud, des Caraïbes à la Polynésie, faire du kite surf ...loin des trépidations de la vie politique à Washington. Le prédécesseur de Donald Trump n'avait fait aucun discours ni donné aucune interview depuis son départ de la Maison-Blanche le 20 janvier .A part une dizaine de tweets et quelques communiqués que ce soit pour la défense de sa grande loi sur la santé ou la réfutation des allégations de son successeur sur une mise sur écoute de la Trump Tower pendant la campagne électorale.

Trois mois de vacances pour se délester du lourd poids d'une charge présidentielle de huit ans auront suffi à l’ancien président américain, Barack Obama. Ce dernier est apparu très à l’aise à Chicago , sa ville d'adoption : détendu et tout sourire, sans cravate, bref plus cool que jamais, il s'est même permis une plaisanterie en guise d' introduction: «Il s'est passé des choses en mon absence?»

Une standing ovation de près de 500 étudiants l'ont accueilli de quoi lui inspirer une nouvelle vocation longuement mûrie cependant.

Ce lundi à l’Université de Chicago (États-Unis) il a donc renoué ses liens avec la jeunesse américaine et prononcé son premier discours depuis son départ de le Maison-Blanche dans un auditorium de l’Université de Chicago (États-Unis). Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si l’événement se déroulait à l’université de Chicago : il y a été professeur de droit constitutionnel et le revoilà au contact de la jeunesse qui semble le faire vibrer. Retour aux sources donc.

En effet abandonnant la politique au sein d'un parti il a décidé de commencer une nouvelle phase de sa carrière : encourager une nouvelle génération d’Américains à s’engager en politique.

Tout d'abord en glissant malicieusement ce petit conseil du professeur-mentor aux jeunes de la génération « selfie » : « Soyez un peu plus circonspects avec vos selfies et vos photos », plaisantant sur le fait qu’il n’aurait peut-être jamais été élu président si des photos avaient existé sur sa période de lycée, quand il fumait du cannabis !

Mais surtout en déclarant : « La chose la plus importante que je puisse faire est d’aider à préparer la prochaine génération de leaders à prendre le relais pour tenter de changer le monde »

Pourquoi ce choix ? : « Notre taux de participation aux élections est l’un des plus bas de toutes les démocraties […] Les seuls à pouvoir résoudre ce problème ce sont les jeunes, la prochaine génération. » a-t-il déploré.

C'est donc en prenant le problème à sa racine et en abattant les obstacles à l'engagement politique qu'il faut s'attaquer. «Si on y parvient, tout se passera bien. Je suis toujours incroyablement optimiste», a-t-il insisté.

Puis il a animé une conversation de plus d’une heure avec six jeunes de toutes origines, lycéens et étudiants de Chicago pour la plupart, jouant au conférencier- modérateur.

Ce faisant, Barack Obama n’a en revanche pas prononcé une parole sur Donald Trump à presque cent jours de la nouvelle présidence.

La jeunesse et la citoyenneté sont bien ancrées également au cœur du projet de la Fondation Obama. Ce sera la mission principale de la fondation Obama, qu’il a lancée avec sa femme, Michelle. Elle sera implantée dans un quartier du sud de Chicago, là où précisement le prédécesseur de Donald Trump a commencé sa carrière de militant associatif.Le futur «Centre présidentiel Barack Obama», pas encore construit, abritera notamment une bibliothèque et les bureaux de la fondation. Les archives de l’administration du 44e président des États-Unis y seront entreposées pour être indexées et progressivement déclassifiées.

Et l'agenda de l'ex-président des Etats-Unis commence à se remplir !

Le 7 mai, remise de la distinction « Profile in courage » de la fondation John F Kennedy à Boston décernée pour la réforme de la santé, le rétablissement des relations diplomatiques avec Cuba et la signature de l’Accord de Paris sur le climat

Le 9 mai, le voilà à Milan (Italie) pour la conférence sur l’innovation alimentaire, consacrée à l’utilisation de la technologie dans l’agriculture (Global food innovation summit).

Le 25 mai, à Berlin en compagnie de la chancelière Angela Merkel, pour une discussion dans le cadre de la célébration du 500e anniversaire de la Réforme protestante.

Sans compter ses interventions payées devant des audiences privées. Le couple Obama est en effet enregistré auprès de l’agence Harry Walker qui organise les conférences.

Tout un programme !

Joanne Courbet pour Day News World

LES REVIREMENTS SPECTACULAIRES DE

TRUMP PRESIDENT EN POLITIQUE ETRANGERE .

A peine trois mois après son installation à la Maison Blanche et voilà que Donald Trump oublie ses prises de position fracassantes de sa campagne. Ce revirement du président américain en faveur d'une politique étrangère plus conventionnelle intervient sur fond de luttes d'influence au sein de son gouvernement avec le déclin de la prééminence des politiques, en particulier de son principal conseiller en stratégie, Steve Bannon au profit des hommes de terrain.

Ces changements radicaux trahissent la complexité des équilibres mondiaux et de leur géopolitique.

«Les circonstances changent», a reconnu sur CNN le porte-parole de la Maison-Blanche Sean Spicer, une théorie bien connue à Washington qui veut qu'une fois assis dans le Bureau ovale les présidents des États-Unis voient les choses d'un autre œil !

Jeffrey Rathke, ancien porte-parole de la diplomatie américaine, qui s'exprimait auprès de l'AFP pense que ces changements traduisent une forme de normalisation de la politique étrangère de Trump et «une grande continuité» avec celle d'Obama.

Le président Trump qui se voulait «isolationniste» et «protectionniste» a opéré en effet de spectaculaires revirements que ce soit sur la Chine, la Syrie, la Russie ou l'OTAN .

Dans ses meetings de campagne, il s'en prenait sans cesse à la Chine accusant Pékin d'être un "champion" de la manipulation, qualifiait l'Otan d'obsolète et exprimait le souhait d'un réchauffement des relations russo-américaine.

Or le candidat Trump laissait entendre qu'il souhaitait à tout prix nouer une alliance avec la Russie de Vladimir Poutine. un dirigeant «fort» et «intelligent». iIl se rend compte des différends entre les deux puissance avec l'épineuse question de la Syrie. Donald Trump a insisté sur le fait qu'il «ne connaissai(t) pas Poutine», que les relations entre les puissances nucléaires étaient «peut-être au plus bas (niveau) de tous les temps» . En effet après l'attaque chimique du 4 avril, il a tenu le président syrien, Bachar al Assad, pour responsable .Le locataire de la Maison Blanche est allé jusqu'à traiter le président Bachar al-Assad de «boucher et d'«animal».

Et la Russie soutient le régime syrien...D'ailleurs en recevant mercredi le secrétaire d'État Rex Tillerson, Poutine n'a pas manqué de déplorer une relation très détériorée entre les deux ex-adversaires de la Guerre froide. Pire que sous la présidence de Barack Obama ! M. Tillerson et l'ambassadrice américaine à l'ONU Nikki Haley ont en effet demandé à Moscou de revoir sa position sur Damas, son allié . On est bien loin du rapprochement avec Moscou qui fut la grande affaire de la campagne du milliardaire...

En ce qui concerne la Chine, le revirement est également radical : Non Pékin n'est plus accuser d'être un «manipulateur de devises» comme il le déclamait durant sa campagne, Pékin ne sous-évalue plus le yuan au risque de provoquer une «guerre commerciale ! M. Trump a changé totalement puisqu'il déclare lui-même dans le Wall Street Journal que les Chinois «ne manipulent pas leur monnaie».

Et plus encore, le courant est très bien passé avec son homologue chinois Xi Jinping qu'il avait reçu les 6 et 7 avril en Floride. Il est allé jusqu'à vanter «une bonne alchimie» entre les deux chefs d'Etat qu'ils sont ! "Le président Xi veut faire ce qui est bien. Le contact a été très bon, je pense qu'il y a eu une bonne alchimie, je pense qu'il nous aidera avec la Corée du Nord", a-t-il précisé, laissant tout de même entendre que Washington pourrait régler seul le "problème" de la Corée du Nord, si nécessaire. Les deux hommes se sont même entretenus par téléphone de la situation en Corée du Nord, quelques jours après leur rencontre en Floride. Quitte à ce que ses bonnes relations avec le président chinois, Xi Jinping, déboussolent les alliés asiatiques des États-Unis (Taiwan) ...

Venons-en à l'OTAN et son spectaculaire retournement sur la question.

L'Otan, subitement, n'est plus obsolète et sait s'adapter aux nouvelles menaces.

Durant sa campagne et au début de sa présidence, l'homme d'affaires avait taxé l'Alliance atlantique d'«obsolète» et exhortait les alliés du Vieux continent d'augmenter leurs dépenses militaires. Il incombait selon lui de mieux répartir le «fardeau financier». Et voilà que lors d'une conférence de presse mercredi avec le secrétaire général de l'OTAN Jens Stoltenberg, M. Trump a fait volte-face : « c'était obsolète »..Cependant il demande que ses alliés montent leurs budgets militaires à 2% de leur PIB.

Pourquoi de tels revirements ?

Lors de sa première grosse crise diplomatique, le président des Etats-Unis s'est entouré d' experts militaires plutôt que de politiques...

Selon Christine Wormuth, ancienne sous-secrétaire à la Défense dans le gouvernement Obama, Donald Trump "commence à avoir une approche plus nuancée et une compréhension plus en profondeur d'un grand nombre de questions".

Cette évolution en matière de politique étrangère semble montrer qu'il accorde maintenant sa confiance aux experts du sujet et non plus exclusivement à son équipe de campagne.Ainsi il s'accorde aux vues de son secrétaire à la Défense, James Mattis, du chef de la diplomatie, Rex Tillerson, et du conseiller national à la sécurité, H.R. McMaster.

Désormais on ne peut plus qualifier Donald Trump de président «isolationniste» qui voudrait dégager l'Amérique des crises internationales ...

Joanne Courbet pour Day News World

 

LA "MERE DE TOUTES LES BOMBES"

LARGUEE EN AFGANISTAN PAR LES ETATS-UNIS

La frappe avec la bombe GBU-43 d’environ 10 000 kilos, a visé à environ 16 h 30 heure française une « série de grottes » dans la province de Nangarhar (est de l’Afghanistan)

Il s'agit de la plus puissante bombe non-nucléaire jamais utilisée par les américains.

C'est là qu' un soldat américain a été tué dans une opération le week-end dernier contre les djihadistes.

«La mère de toutes les bombes»- le surnom donné à l'engin- est une bombe thermobarique GBU-43, pèsant plus de 10.000 kilo longue de plusieurs mètres et guidée au GPS,Il s'agit de la plus puissante bombe non-nucléaire jamais utilisée par les américains . Elle n'avait jamais été utilisée au combat auparavant.Elle est dénommée MOAB (Massive Ordnance Air Blast) bombe à effet de souffle massif.

« Alors que leurs pertes augmentent», les djihadistes ont recours «à des bunkers et tunnels pour renforcer» leur défense, a indiqué dans un communiqué le général John Nicholson, le chef des forces américaines en Afghanistan. La bombe GBU-43 «est la bonne munition pour venir à bout de ces obstacles et maintenir l'élan de notre campagne» contre le groupe État islamique en Afghanistan, a-t-il ajouté.La bombe GBU-43 « "est la bonne munition pour venir à bout de ces obstacles et maintenir l'élan de notre campagne » contre le groupe Etat islamique en Afghanistan, . «Nous devons leur dénier leur liberté de mouvement, et c'est ce que nous avons fait», a déclaré le porte-parole de la Maison Blanche Sean Spicer lors de son briefing à la presse.

Cette frappe est destinée à soutenir les forces américaines et afghanes sur place, dans leurs combats contre les talibans et le groupe Etat islamique . Il faut savoir que les Etats-Unis ont environ 8 400 soldats en Afghanistan qui forment, conseillent et appuient les forces afghanes dans leurs combats.

Paul Emison pour Day News World

UN PORTE-AVION AMERICAIN ENVOYE

VERS LA COREE DU NORD PAR PRECAUTION ?

La menace numéro un dans la région reste la Corée du Nord, en raison de son programme de missiles irresponsable, déstabilisateur et imprudent, et de la poursuite (de ses recherches) en vue de disposer d'armes nucléaires» a exposé le commandant Dave Benham.

Les Etats-Unis manifestent clairement leur volonté de contrer les pays menaçant d'après Donald Trump l'intégrité de leur territoire.

C'est ainsi qu'après sa frappe en Syrie pour punir le régime Assad d'une attaque chimique présumée, , ils s'en prennent à un autre pays la Corée du Nord visant son programme nucléaire. Les services de renseignement américains pensent que la Corée du Nord serait en capacité d'avoir d'ici deux ans un missile à tête nucléaire capable de frapper le sol américain .

Un porte-avions américain et sa flotte se dirige donc vers la péninsule coréenne.

Ce groupe aéronaval comporte le porte-avions Carl Vinson, de la classe des porte-avions Nimitz, son escadron aérien, deux contre-torpilleurs avec missiles et un croiseur lanceur de missiles.

"Le commandement américain dans le Pacifique a ordonné au groupe aéronaval déployé autour du porte-avions USS Carl Vinson d'être à disposition et présent dans l'ouest du Pacifique, et ce par mesure de précaution", a déclaré son porte-parole, le commandant Dave Benham, à l'AFP. Il a précisé que "la menace numéro un dans la région reste la Corée du Nord, en raison de son programme de missiles irresponsable, déstabilisateur et imprudent, et de la poursuite (de ses recherches) en vue de disposer d'armes nucléaires".

L'attitude des Etat-Unis ne fait que conforter la Corée du Nord dans la poursuite de son programme nucléaire. Samedi la Corée du Nord a qualifié l'attaque américaine en Syrie d'"acte d'agression intolérable". "La réalité d'aujourd'hui montre que nous devons exercer pouvoir contre pouvoir, et cela prouve plus d'un million de fois que notre décision de renforcer notre dissuasion nucléaire a été le bon choix", a ajouté un porte-parole non identifié du ministère nord-coréen des Affaires étrangères, cité par l'agence officielle KCNA.

D'autant que le président américain s'est prêt à intervenir unilatéralement en Corée du Nord . N"ous (...) sommes prêts à agir seuls si la Chine n'est pas capable de se coordonner avec nous" pour contrer les ambitions nucléaires de Pyongyang, qui violent le droit international, avait déclaré le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson depuis Mar-a-Lago, en Floride.

Donald Trump et ont longuement discuté, à Mar-a-Lago, et Donald Trump aurait d'ailleurs demandé à son homologue chinois Xi Jinping de faire pression sur Kim Jong-Un lors de leurs entretiens dans la résidence privée du nouvel hôte de la Maison Blanche.

Si les experts soulignent les avancées nord-coréennes dans le domaine du nucléaire , ils estiment cependant que la Corée du Nord est encore loin de maîtriser la technologie de missiles stratégiques mer-sol (MSBS) seule capable de menacer les Etats-Unis...

Larry Ricky pour Day News World

FRAPPE AMERICAINE EN SYRIE

APRES

L'ATTAQUE CHIMIQUE

Les Occidentaux n'ont pu être que surpris par la rapidité de la frappe américaine en Syrie contre le régime de Bachar al-Assad. C'est un avertissement fort lancé au dictateur Bachar al-Assad après l'attaque chimique perpétrée : Pas moins de 59 missiles Tomahawk tirés par deux navires américains en Méditerranée ont visé une base militaire d'Al-Chaayrate du régime située dans la province d'Idleb ,au centre du pays.

Assiste-t-on à un revirement géopolitique avec l'arrivée de Trump à la Maison Blanche ? Pour le Président américains « la ligne  rouge» a été franchie.

Le 4 avril, Khan Cheikhoun, une ville contrôlée par des rebelles et des jihadistes est touchée par une attaque chimique lors d'un raid aérien.On déplore au moins 160 morts dont 27 enfants, et plus de 160 blessés, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme. Ce raid n'est pas sans rappeler l'"attaque chimique" au gaz sarin qui avait fait plus de 1.400 morts dans la banlieue de Damas en 2013.

La menace claire du président américain Donald Trump de passer à l'action tombe dès le lendemain le 5 avril. "Ces actes odieux par le régime d'Assad ne peuvent pas être tolérés", affirme le président. Il est passé à l'acte dans la nuit du 7 au 8 avril sans passer par une solution orchestrée dans le cadre des Nations unies.

A la télévision depuis sa résidence en Floride, Donald Trump a expliqué que ces frappes étaient "associées au programme" d'armes chimiques de Damas et "directement liées" aux événements "horribles" de mardi. « Empêcher l’utilisation et la diffusion d’armes chimiques mortelles relève de l’intérêt vital de la sécurité nationale des Etats-Unis, a ajouté le président Trump. Il est incontestable que, en ayant recours à des armes chimiques, la Syrie a violé ses obligations aux termes de la convention internationale » sur l’interdiction de ces armes.

Le principe économique de Donald Trump  « América first » vaut dans tous les domaines.

Il n'y a pas encore eu de réaction officielle du gouvernement syrien mais la télévision d'Etat a qualifié les frappes d'"agression".

Beaucoup - Royaume-Uni, Israël, Allemagne, Arabie Saoudite, Australie et d'autres membres de la communauté internationale – se réjouissent de l'initiative américaine.

En revanche Moscou condamne vivement l'opération et suspend l'accord avec Washington sur la prévention d'incidents aériens. Vladimir Poutine juge "inacceptable" d'accuser sans preuve"objective", "fiable" et "réaliste le régime. la Russie dénonce une "agression contre un Etat souverain". "Cette action de Washington cause un préjudice considérable aux relations russo-américaines, qui sont déjà dans un état lamentable", a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, cité par les agences de presse russes. La Russie a demandé une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU.

Mais d'après les services de renseignement américains les avions qui ont mené l'attaque du 4 avril auraient décollé de la base d'al-Chaayrate . C'est une base connue comme un lieu de stockage d'armes chimiques avant 2013, selon le Pentagone.

Faut-il voir dans ce coup de semonce envers la Syrie un avertissent également pour la Corée du Nord ?

Joanne Courbet pour Day News World

TIR D'UN NOUVEAU MISSILE

DE LA COREE DU NORD

EN DIRECTION DE LA MER DU JAPON.

À la veille d'une rencontre importante entre le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping, à la Corée du Nord de provoquer à nouveau ces voisins en tirant ce mercredi un missile balistique en direction de la mer du Japon.

 

Selon un responsable sud-coréen interrogé par Reuters, "le tir a eu lieu possiblement en lien avec le sommet États-Unis Chine, tout en visant, en même temps, à vérifier les capacités du missile". Nul doute que sera évoquée la menace nord-coréenne à Mar-a-Lago en Floride entre Pékin et Washington.L'administration Trump a plusieurs fois estimé que Pékin était la clé d'une solution du problème nord-coréen, mais n'en faisait pas assez dans la résolution de cette question.

Le tir de missile de moyenne portée de type KN-15 a eu également lieu alors que lundi, des manœuvres militaires entre Séoul, Tokyo et Washington ont commencé dans le but de contrer la menace des missiles stratégiques mer-sol tirés par les sous-marins nord-coréens.

Il s'agit d'une « version améliorée » d'un missile de type Musudan de portée intermédiaire, a indiqué l'état-major sud-coréen. Ce type d'engin est conçu pour parcourir 3000 à 4000 kilomètres.Il ne s'agit pas donc pas d'un missile balistique que dont rêve Pyongyang et qui serait susceptible de menacer les États-Unis.

Bien entendu les réactions de Seoul et du Japon ont été virulentes y voyant une provocation supplémentaire enfreignant les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU .Quant aux États-Unis ils ont répondu de manière laconique et Donald Trump a même envisagé d'agir seul contre la Corée du Nord si les tirs persistaient. Dans le Financial Times du 2 avril le président américain Donald Trump ne s'est-il pas dit prêt à «régler» seul le problème nord-coréen, sans l'aide de la Chine. Car il s'agissait d'une deuxième provocation armée , après celle du 12 février, destinée à tester la réaction de la nouvelle administration américaine dirigée par le président Trump

Pyongyang justifie ces tirs de missile balistique inlassablement comme des motifs défensifs et d'exploration spatiale. Il n'y a pas plus de deux semaines déjà, le régime de Kim Jong-un s'est essayé dans le lancement d'un missile depuis sa côte est et en mars rien moins que quatre missiles avaient été tirés du côté du Japon, . Deux essais d'armes nucléaires ont aussi été menés depuis janvier 2016. C'est que pour certains spécialistes il ne fait aucun doute que les fusées nord-coréennes ont des applications à la fois civiles et militaires.

Le dernier tir de fusée par la Corée du Nord date de décembre 2012, lorsqu'elle avait placé un satellite sur orbite au moyen d'une fusée Unha-3.Les essais nucléaires nord-coréens auraient toujours eu lieu quelques mois avant ou après des tirs de lanceurs à longue portée. La mise en orbite d'un satellite "Kwangmyong 3 numéro 2" le 12 décembre 2012 a été suivie le 12 février 2013 par le troisième essai nucléaire de l'histoire du pays (les deux précédents en 2006 et 2009).

Mais on a jamais eu la preuve formelle que le satellite lancé n'était autre chose qu'un leurre. La fusée à l'origine de ce lancement serait en réalité un Taepodong 2, le missile nord-coréen à la portée la plus longue, soit 6000 km. Cette distance englobe presque toute la Russie, la Chine, l'Inde et l'Alaska .

Malgré la rhétorique belliqueuse du régime communiste des spécialistes estiment que ce dernier est encore loin de pouvoir développer un programme crédible de missiles balistiques intercontinentaux (ICBM).

La rencontre demain entre Donald Trump et sont homologues chinois qui s'annonce tendue ne manquera pas d'évoquer la question cruciale de la Corée du Nord. La Chine est, on le sait, le plus proche allié de Pyongyang et a toujours condamné les essais de la Corée du Nord du bout des lèvres .Car Pékin redoute avant tout les conséquences géopolitiques d'un éventuel effondrement du régime de Kim Jung..

Malgré la multiplication des sanctions des Nations Unies (établissement d'une liste noire des particuliers nord-coréens, gels des avoirs, interdictions de voyager...) la Corée du Nord aurait effectué cinq essais nucléaires. Comment expliquer cette accélération du processus ?

°Serait- ce pour renforcer "le prestige de la Corée du Nord" ?

°Ou/et également pour consolider pour Kim Jung son pouvoir après celui de son défunt père ?

Joannes Courbet pour Day News World

PORTRAIT OFFICIEL DE MELANIA TRUMP.

 

La Maison-Blanche a diffusé le premier portrait officiel de la première dame des États-Unis, Melania Trump, lundi midi.

La femme du président Donald Trump pose «dans sa nouvelle résidence, la Maison-Blanche dans le salon du deuxième étage donnant au nord sur la chambre de la reine, au sud sur la célèbre chambre de Lincoln.

La First Lady s'est dite

«  honorée de servir en tant que Première dame, et je suis excitée d'être au service des Américains pour les années à venir»

à cette occasion.

Dans ce portrait officiel, elle est vêtue sobrement d'un tailleur noir et d'un foulard autour du cou et cheveux lâchés.

On l'imaginerait fort bien héroïne sortie tout droit d'une séries américaines telles "Dynastie"ou "Santa Barbara", où histoires d'amour, d'argent et de pouvoir se mêlent.

Melania aurait-elle déménagé à la Maison-Blanche après la pétition exigeant son installation dans la résidence présidentielle?

Paul Emison pour Day News World

MELANIA TRUMP SORT DE SON SILENCE POUR

FAIRE TAIRE LES POTINS SUR LES CHAMBRES SEPAREES!

Comment ne pas réagir face aux rumeurs qui courent sur elle et alimentent la presse people américaine ?

Melania Trump est sortie de son silence face à la dernière rumeur en date pour la démentir.

Non elle ne fait pas chambre à part avec Donald Trump quand elle le rejoint à la Maison-Blanche même si elle avait d déclaré dans une ancienne interview que son mari et elle faisaient « salles de bains séparées » pour le bien de leur vie conjugale.

Son équipe a fini par montrer les dents en déclarant qu'il était« malheureux de mettre en avant des sources anonymes aussi obscures ». Elle incriminait tout particulièrement le magazine US Weekly à l'origine des secrets d'alcôve dans lequel plusieurs sources, présentées comme des proches du couple présidentiel, auraient assuré que Mélania « refuse catégoriquement de partager le même lit que son mari ».

Bien entendu Internet et les réseaux sociaux se sont immédiatement emparés de ces rumeurs jusqu'à évoquer une crise de couple chez les Trump.

Impossible pour la First Lady de supporter autant de propos malfaisants du seul fait qu'elle reste à New-York où est scolarisé leur jeune fils Baron.

La First Lady n'a toujours pas pris ses quartiers à la Maison-Blanche tout en prenant l'avion pour rejoindre son mari à Washington si nécessaire. Raison invoquée ? La First Lady souhaite rester au côté de son fils Baron Trump, 11 ans, qui poursuit sa scolarité à New York, ses parents ne voulant pas le perturber davantage avec un changement d'école. Elle envisage de rejoindre prochainement la Maison-Blanche l'été prochain.

Enfin espérons pour la First Lady que les racontars finiront par se tarir !

Kelly Donaldson pour Day News World

 

ECHEC CUISANT POUR DONALD TRUMP

A PROPOS DE L'OBAMACARE

À l'occasion de sa première négociation en tant que président des États-Unis, le roi de l'immobilier new-yorkais a découvert un monde inconnu,celui de la politique.

À Washington, pour diriger le pays et légiférer, intimider les gens ou les acheter ne s'avère pas être une méthode efficace. Et Donald Trump vient de l'apprendre à ses dépens en retirant sa réforme emblématique de l'Obamacare, faute de majorité au Congrès. L'occupant du Bureau Ovale a donc demandé à faire retirer le projet de loi de réforme de la santé, craignant de ne pas avoir de majorité pour adopter le texte.

Les 430 membres de la Chambre des représentants (193 démocrates et 237 républicains) devaient voter peu après 19H30 GMT. Mais le nombre de républicains ayant annoncé leur opposition dépassait la trentaine, ce qui assurait une défaite, la minorité démocrate étant totalement opposée.

Sa méthode de précipitation et d' absence de consultation vient de montrer ses limites. Tout comme d'ailleurs ses décrets visant à fermer l'accès des États-Unis aux ressortissants de plusieurs pays musulmans que la justice a bloqué..

On ne gère pas les USA comme on gère des entreprises.

Il a imposé sa réforme de la santé au Congrès et à son propre parti sans leur demander leur avis. Ils le lui font payer.  Sa première confrontation avec le Freedom Caucus, l'aile radicale et rebelle des Républicains à la Chambre, a tourné au bras de fer,et Donald Trump est allé jusqu'à menacer de "s'en prendre" aux élus qui oseraient le défier. Qu'elle idée de malmener des élus de son propre parti ! Pas étonnant que nombre de républicains, ultraconservateurs en tête, aient torpillé le texte de Trump !

Bill Clinton et George W. Bush, anciens gouverneurs tous les deux, comme Barack Obama, sénateur novice en 2009, ont dû eux aussi apprendre que la présidence est certes un poste de pouvoir, mais que dès qu'il s'agit de légiférer, l'occupant du Bureau Ovale a peu de pouvoir.

Le rôle du président se limite alors à d'obtenir un consensus, à d'amener les gens à s'approprier sa vision. Menaces et ultimatums sont contre-productifs :

"Le pouvoir présidentiel est un pouvoir de persuasion", disait Richard Neustadt, ancien professeur à Harvard, dans Presidential Power and the Modern Presidents: The Politics of Leadership, la référence en la matière. À cet égard, ajoutait-il, les présidents doivent faire preuve de précaution, d'anticipation, d'écoute, d'adaptation et faire montre de collégialité et non de dictature. Enfin, ils doivent soigneusement entretenir et protéger leur image de sagesse, de probité, de patience et d'habileté.

Qu'il le veuille ou non, Donald Trump devra acquérir ces qualités s'il veut réussir. Il a pris sa première leçon de terrain cette semaine en tentant de policer les Républicains.Réussira-t-il à changer de stratégie et à ne plus agir en magnat de l'immobilier? Il faut que « l'enfant terrible » saisisse la nécessité d'endosser un nouveau rôle lors de son arrivée à Washington .

Assis derrière» le mythique " Resolute desk" , dans le Bureau ovale, Donald Trump a pris la parole vendredi soir pour un exercice auquel il n'a pas l'habitude de se plier : admettre un échec.

Ce ne sont que les tout premiers pas d'un mandat de quatre ans et le 45e président de l'histoire peut encore espérer retourner la situation en sa faveur s'il endosse le costume de Président.

« L'épilogue de vendredi est bon pour le pays mais humiliant pour les dirigeants républicains », écrit le New York Times dans son éditorial. « Pour M. Trump, c'est un rappel brutal que faire campagne, c'est la partie facile ».

Joannes Courbet pour Day News World

 

UN CADEAU D 'INAUGURATION PARFAIT : L'EXTRADITION D'EDWARD SNOWDEN AUX ETAS-UNIS ?

"C'est bien la preuve que je n'ai jamais coopéré avec les renseignements russes. Aucun pays ne marchande ses espions",a tweeté l'informaticien.

L’ex-président Barack Obama avait commué la peine de la lanceuse d’alerte Chelsea Manning ,le soldat qui avait participé aux fuites de Wikileaks. Ceux qui soutiennent Edward Snowden, le lanceur d'alerte du scandale des écoutes de la NSA, pouvaient penser que ce dernier bénéficierait de la même clémence. Or des rumeurs circulent pour évoquer un tout autre scénario.

Moscou pourrait "vendre" l'informaticien de 33 ans pour aider à un réchauffement des relations avec les États-Unis.

Snowden estime qu'il serait exposé à un procès inéquitable si cela se concrétiser.

En effet le le Président des Etats-Unis avait taxé le dissident de « traître » et « de lâche qui devrait affronter la justice » dans un tweet du 30 mai 2014 et durant sa campagne électorale de "traître" méritant la peine de mort. Le lanceur d'alerte aurait du souci à se faire au vu des déclarations du nouveau locataire de la Maison Blanche .

Le lanceur d'alerte , régulièrement accusé d'être un espion à la solde de Moscou par ses détracteurs, en a profité pour répondre sur les réseaux sociaux. «C'est bien la preuve que je n'ai jamais coopéré avec les renseignements russes. Aucun pays ne marchande ses espions",

Mais une extradition de Snowden semble malgré ces allégations improbable même si ce dernier voyait dans cette extradition la preuve qu'il n'est pas un espion russe comme ses détracteur l'affirment.. .

Quoiqu'il en soit les avocats d'Edward Snowden ont balayé d'un revers de la main cette éventualité. «Nous n'avons reçu aucun élément en ce sens et nous estimons qu'il n'y a aucune raison de s'inquiéter», a déclaré son avocat Ben Wizner.

Son avocat russe est également sur la même longueur d'onde. Pour Edward Snowden cette extradition apporterait la preuve qu'il n'est pas un espion russe.

En effet un jour après qu'Obama avait commué la peine de Chelsea Manning, il avait été décidé par le gouvernent russe une prolongation de deux ans l'asile pour Snowden.

De plus Poutine et Trump depuis son investiture n'auraient échangé qu'une seule fois : ils se seraient mis d'accord pour entretenir des relations étroites contre la lutte du terrorisme en Syrie en dialoguant à égalité. .

La députée européenne Eva Joly,en lutte constante pour la protection des lanceurs d'alerte, demande à la France de prendre en charge l'asile de Snowden.

Les candidats à la présidentielle, Benoit Hamon, Jean-Luc Mélenchon et Nicolas Dupont Aignan lui emboîtent le pas . Le Front national également.

Joanne Courbet pour Day News World

WikiLeaks et les Documents

de la CIA

Le site WikiLeaks vient de publier des milliers de pages qui auraient été dérobées au centre de cyber-renseignements de la CIA.

Bien que les documents n'aient pas été authentifiés, les experts sont tous d'avis que les quelques 8700 documents et fichiers, semblent légitimes et que leur publication risque d'ébranler la CIA.

La CIA a refusé tout net de faire des commentaires

« WikiLeaks affirme que la CIA a «récemment» perdu le contrôle de plusieurs outils de piratage et des documents qui y sont associés.

Le site ajoute que «l'archive semble avoir été partagée de manière illicite par d'anciens pirates du gouvernement américain et sous-traitants», et que l'un d'eux «a fourni à WikiLeaks une portion de l'archive».

Les documents couvrent de nombreux sujets, par exemple la méthode à utiliser pour prendre le contrôle d'un téléviseur intelligent , un ordinateur ou d'un smartphone pour en faire un appareil de surveillance improvisé.

« WikiLeaks dit que les documents détaillent également les efforts de la CIA pour infiltrer des logiciels et produits américains, comme le IPhone d'Apple ou les plateformes Android de Google et Windows de Microsoft. »

Tous  les détails pourraient miner la confiance des consommateurs envers les produits électroniques qu'ils utilisent tous les jours !

« Arsenal» de piratage informatique

« WikiLeaks affirme qu'une grande quantité de documents de la CIA mettant au jour «la majorité de son arsenal de piratage informatique» a été diffusée auprès de la communauté de la cybersécurité, et en avoir reçu lui-même une partie qu'il a décidé de rendre publique.

«Cette collection extraordinaire, qui représente plusieurs centaines de millions de lignes de codes, dévoile à son détenteur la totalité de la capacité de piratage informatique de la CIA»

«Ces archives semblent avoir circulé parmi d'anciens pirates du gouvernement américain et sous-traitants de façon non autorisée, l'un d'entre eux ayant fourni à WikiLeaks une partie de ces archives»

Les documents montrent que la CIA a élaboré plus d'un millier de programmes malveillants, virus, cheval de Troie et autres logiciels pouvant infiltrer et prendre le contrôle d'appareils électroniques.

« Ces programmes ont pris pour cible en particulier des iPhone et des systèmes fonctionnant sous Android (Google) - qui serait toujours utilisé par le président Donald Trump -, pour les transformer en appareils d'écoute à l'insu de leur utilisateur, affirme WikiLeaks. »

« La CIA s'est également intéressée à la possibilité de prendre le contrôle de véhicules grâce à leurs instruments électroniques.

En piratant les téléphones intelligents, relève le site, la CIA parviendrait ainsi à contourner les protections par cryptage d'applications à succès comme WhatsApp, Signal, Telegram, Weibo ou encore Confide, en capturant les communications avant qu'elles ne soient cryptées.

«De nombreuses vulnérabilités exploitées par le cyber-arsenal de la CIA sont omniprésentes et certaines peuvent déjà avoir été découvertes par des agences de renseignement rivales ou par des cyber-criminels», relève WikiLeaks. »

Julian Assange a estimé que ces documents faisaient la preuve des «risques extrêmes induits par la prolifération hors de toute supervision des instruments de cyberattaque. »

Paul Emison pour Day News World


UN PAVE DANS LA MARE CONTRE LES ECOUTES TELEPHONIQUES SUPPOSES D'OBAMA DURANT LA CAMPAGNE DE TRUMP.

La journée de samedi avait démarré avec un détonnateur, lancé par Donald Trump sur Twitter. Selon le président américain, son prédécesseur Barack Obama l'aurait fait mettre sur écoute à la fin de la campagne électorale.« Exécrable ! Je viens de découvrir que le président Obama avait mis mes lignes sur écoute dans la tour Trump juste avant ma victoire », a écrit Donald Trump sur Twitter. « C’est du maccarthysme", a-t-il commenté, en référence à la traque des militants et sympathisants communistes aux États-Unis dans les années 1950. Puis le président américain a fait un parallèle avec le scandale du Watergate. En 1974, le président républicain Richard Nixon a été poussé à la démission après la découverte de micros dans les bureaux du parti des démocrates.

Une accusation directe,violente et sans appel. Mais M. Trump a-il apporté au moins un début de preuve.Non !

Bien entendu l'ex-Président Barack Obama a fait publier immédiatement un communiqué de démenti. « Le président Obama, ni aucun responsable de la Maison Blanche, n’ont jamais ordonné la surveillance d’un quelconque citoyen américain », a indiqué Kevin Lewis, porte-parole de Barack Obama, dans un communiqué succinct.

Cependant le président américain s'entête à demandé au Congrès d'enquêter sur les éventuelles écoutes.

Cette salve sur Twitter intervient au moment où son administration est bousculée par de récentes révélations sur des contacts entre l’entourage de Donald Trump et des responsables russes pendant la campagne présidentielle et entre son élection le 8 novembre et sa prise de fonctions le 20 janvier.

Si la justice fédérale, qui enquête ouvertement depuis plusieurs mois sur l'ingérence de la Russie dans la campagne, avait décidé d'une telle extrémité, c'est forcément qu'elle aurait disposé d'éléments tangibles.

Mais les déclarations du président américain sont gravissimes . Ce qui pourrait devenir un scandale retentissant est pour l'instant traité avec beaucoup de précautions de la part de média comme des personnalités politiques, démocrates ou républicaines.

Puisque le commandant en chef américain n'a indiqué aucune piste pour étayer ses accusations, certains commentateurs ont tout simplement pensé qu'il avait lu un article conspirationniste.Ces accusations ont suscité d'ailleurs beaucoup de scepticisme dans la classe politique américaine. A l'inverse, s'il a reçu un briefing officiel sur la question, révéler ainsi des informations encore confidentielles n'améliore pas sa situation. Ensuite, pourrait-on envisager que Barack Obama ait effectivement décidé de faire écouter le candidat républicain ? Plusieurs experts ont précisé que le président américain n'avait pas le pouvoir de lancer ce genre d'opérations.

Donald Trump aurait-il balancé cette « bombe » pour détourner l'attention de ces dossiers russes qui accaparent une grande partie du débat politique depuis sa prise de fonctions le 20 janvier ?

«L'un des éléments sur lesquels se concentre l'enquête de la (commission) est la réaction du gouvernement américain face aux actions entreprises par des agents des services russes de renseignement pendant la campagne américaine», a indiqué Devin Nunes, représentant républicain de Californie, dans un communiqué.

«Dès lors, la commission cherchera à savoir si le gouvernement a mené des activités de surveillance sur des responsables ou des représentants de l'équipe de campagne d'un quelconque parti politique, et nous continuerons à enquêter sur ce dossier si les éléments le requièrent», a-t-il assuré.

En demandant au Congrès d'élargir ses enquêtes, Donald Trump fait lui-même le lien avec les affaires russes dans lesquelles il est englué depuis le début de son mandat.

Au moins trois commissions du Sénat et de la Chambre des représentants ont lancé des investigations sur les ingérences de la Russie pendant la campagne électorale, dont le but aurait été de favoriser la victoire de Donald Trump face à sa rivale démocrate Hillary Clinton.

L'administration Obama avait accusé les Russes d'être à l'origine du piratage des courriels de proches de Hillary Clinton et avait pris des sanctions contre Moscou fin décembre.

De plus, les multiples contacts entre des proches de Donald Trump et des responsables russes, pendant la campagne et dans les semaines ayant suivi la victoire du milliardaire, font peser le soupçon d'une collusion.

Les liens « politiques, financiers ou personnels de Donald Trump avec la Russie, c'est la vérité que nous voulons connaître », a martelé sur CNN Nancy Pelosi, chef des démocrates à la Chambre des représentants.

Ces nouvelles controverses surviennent alors que M. Trump avait reçu un accueil très favorable dans la classe politique et la presse pour son discours « très présidentiel » mardi dernier devant le Congrès.

La semaine qui s'ouvre pourrait également être riche en controverses avec la signature par le président américain d'un nouveau décret anti-immigration qui devrait de nouveau interdire l'entrée aux États-Unis des ressortissants de plusieurs pays musulmans...

Joanne Courbet pour Day News World

DONALD TRUMP Méga Président

Dans le Peau du Chef d’Etat !!

«J’ai le sentiment que ce soir, Donald Trump est devenu président des Etats-Unis». La réaction de Chris Wallace, l’une des figures de la chaîne conservatrice Fox News, quelques minutes après le discours du président.

A trente-neuf jours de distance le discours prononcé mardi devant le Congrès réuni en session conjointe tranche radicalement avec celui de l'investiture du président Donald Trump . Donald Trump a-t-il enfin endossé le lourd rôle de Président des USA ? Peaufinés par Steve Bannon et Stephen Miller, éminences grises du «West Wing (aile Ouest de la Maison-Blanche où sont situés les bureaux du président)», ces deux discours sont aux antipodes .

D 'une voix calme voix et posée il a prononcé une allocution placée sous le signe «de l'espoir et des rêves» devant 535 élus réunis sur la colline du Capitole, son gouvernement, l'état-major, la Cour suprême amputée de trois de ses membres insoumis.Pour une fois, paré d’une cravate bleue rayée, comme pour rompre également avec son style vestimentaire habituel, le président américain a fait une déclaration optimiste de conquérant saluant l’émergence d’une « nouvelle fierté nationale », saluant « un nouveau chapitre de la grandeur américaine (qui) débute », plaidant pour un « renouveau de l’esprit américain »

Un discours très présidentiel, sans dérapage.

"Le temps des petits raisonnement est fini. Le temps des combats triviaux est derrière nous", a-t-il déclaré.On en oublierait presque le milliardaire new-yorkais évoquant en des termes crépusculaires un «carnage américain» au sortir de l'ère Obama

. Exit le poing levé , le regard enflammé, et l'agressivité qu'il arborait depuis deux ans.

Après un premier mois à la Maison Blanche marqué par des revers, des démissions et des querelles avec les médias, il a voulu rassurer sur sa stature présidentielle Ce discours réussi ressemble à un acte de foi fondateur pour sceller un pacte de confiance avec le peuple américain..

D' abord un Président des Américains : « Représenter les États-Unis d’Amérique » plutôt que « le monde »

Trump s’est présenté comme le président des Américains. « Mon travail n’est pas de représenter le monde. Mon travail est de représenter les Etats-Unis d’Amérique », a-t-il déclaré.

Il en a également appelé à un effort de « reconstruction nationale » :

« Pour lancer la reconstruction du pays, je vais demander au Congrès d’approuver une législation qui déclenchera des investissements de mille milliards de dollars pour les infrastructures aux États-Unis, financés grâce à des capitaux à la fois publics et privés, et créera des millions d’emplois »

Il a a souligné hier soir sa volonté de se concentrer sur les questions touchant directement la classe moyenne par une réforme fiscale.Sur le plan économique, ses deux principes n'ont pas vraiment varié. « Achetez américain, engagez américain ». Il s’est d'ailleurs félicité sur les annonces d’investissement aux États-Unis de la part de plusieurs constructeurs automobiles, qui devraient créer de nombreux emplois. Il a salué la reprise des travaux des oléoducs Keystone XL et Dakota Access Pipeline.Il a aussi plaidé pour «reconstruction nationale» des infrastructures, inédit depuis Eisenhower et ses autoroutes.- de «millions d'emplois».

Donald Trump a également évoqué son projet de réforme fiscale pour que les entreprises soient concurrentielles: « Notre équipe économique est en train de préparer une réforme fiscale historique qui réduira le montant des impôts de nos entreprises pour qu’elles puissent concurrencer n’importe qui et prospérer n’importe où et avec n’importe qui.massive les impôts pour la classe moyenne. » « Nous devons faire en sorte qu’il soit plus facile pour nos entreprises de faire des affaires aux États-Unis et plus difficile pour elles de partir », a-t-il aussi martelé.

Il proclame sa fidélité au libre-échange mais affirme que le mot d'ordre, désormais, sera d'«acheter américain, embaucher américain»...

Son discours sur l'immigration était très attendu d'autant que quelques heure auparavant il avait laissé entendre sur CNM qu'il pourrait régulariser les quelques onze millions de clandestins sur le territoire américain

Les premiers mots de son discours ont rendu hommage aux « célébrations du mois de l’Histoire des Noirs » et ont donné au président l’occasion de condamner solennellement « les dernières menaces en date visant des centres de la communauté juive et le vandalisme contre des cimetières juifs ». Il a dénoncé une attaque raciste visant deux ressortissants indiens, dont l’un a été tué, une semaine plus tôt dans le Kansas D' ailleurs ne s'est-il pas présenté comme celui qui permettra de «repousser la haine et le mal» omniprésents dans une société rongée par le racisme, la xénophobie et l'antisémitisme dès les toutes premières minutes du discours ?

« Je pense qu’une réelle réforme positive de l’immigration est possible, pour autant que nouus concentrons sur les objectifs suivants : améliorer l’emploi et les salaires des Américains, renforcer la sécurité de notre pays et restaurer le respect de nos lois » .Un large plan de réforme de l’immigration reste possible si républicains et démocrates font des compromis.

Donald Trump a esquissé les contours d’un système d’immigration «basé sur le mérite», prenant l’exemple du Canada et de l’Australie. Les Etats-Unis doivent «abandonner le système actuel d’une immigration peu-qualifiée». toutefois très peu probable.. De plus le locataire de la Maison Blanche a annoncé la création d’un bureau spécial pour les victimes de crimes « d’immigration », baptisé VOICE (Victims Of Immigration Crime Engagement). Cependant il a réitéré sa volonté de construire «un grand mur» avec le Mexique et d’expulser les «membres de gangs, les trafiquants de drogue et les criminels»

« Notre politique étrangère requiert un engagement direct, solide et significatif avec la communauté internationale. »

Alors qu’il avait qualifié l’Otan «d’obsolète», loué le Brexit et prédit la désintégration de l’Union européenne, Donald Trump a voulu rassurer «Nous soutenons fortement l’Otan», tout en insistant sur le fait que les alliés de Washington devaient accroître leurs efforts financiers pour assurer leur défense

Donald Trump a tenu à répéter qu’il n’était pas belliciste :«L’Amérique est disposée à trouver de nouveaux amis, à forger de nouveaux partenariats, lorsque nos intérêts partagés s’alignent. Nous voulons l’harmonie et la stabilité, pas la guerre et le conflit. Nous voulons la paix, partout où elle peut être trouvée», a conclu Donald Trump sans faire cependant clairement allusion à la Russie de Poutine avec lequel il prône un rapprochement après les années de « refroidissement » des relations bilatérales sous l’ère Obama.

Pour le reste, Donald Trump a réitéré ses engagements de campagne : remplacer Obamacare par quelque chose de «moins cher» et «meilleur», réduire massivement les impôts, renforcer l’armée, éradiquer l’Etat islamique,  construire un mur à la frontière mexicaine.

Une unité nationale inédite pour un moment poignant

A plusieurs reprises, Donald Trump a tendu la main vers les élus démocrates. «Pourquoi ne pas joindre nos forces ? Démocrates et républicains devraient travailler ensemble et s’unir pour le bien de notre pays, et pour le bien du peuple américain». Comme le veut le tradition, le président avait invité plusieurs personnes à assister à son discours. Parmi elles : Carry Owens, la veuve de Ryan Owens, soldat des forces spéciales tué fin janvier dans une opération américaine contre Al-Qaïda au Yémen. «Ryan est mort comme il a vécu : un guerrier et un héros, combattant le terrorisme et protégeant notre nation»,£ lancé Donald Trump. L’assistance s’est levée pour applaudir Carry Owens, assise à la droite d’Ivanka Trump, la fille du président pour une longue ovation. Carryn Owens, émue aux larmes a été longuement ovationnée par l’ensemble du congrès. Cela restera comme le moment fort de ce discours, le seul où démocrates et républicains ont affiché leur unité. offrant à cette cérémonie.Sinon les démocrates lui ont pourtant réservé un accueil glacial et une quarantaine d’élues démocrates étaient vêtues de blanc, couleur symbolisant la défense des droits des femmes.

Tour de passe-passe d'un comédien talentueux comme le pense les démocrate qui n'ont pas pris la main tendue du Président ou prise de conscience de la lourde tache qui l'attend ? Donald Trump a pris une réelle posture présidentielle. L'avenir nous le dira !

Paul Emison pour Day News World

QUAND DONALD TRUMP DONNE

SON SALAIRE DE PRESIDENT AUX PARC NATIONAUX ...

Durant sa campagne Donald Trump avait fait la promesse de faire don de son salaire de président des États-Unis à une organisation caritative.

Voilà qui est fait.

Pour l'instant il a choisi, pour le moins surprenant, l'organisation des Parcs nationaux.

En effet La relation entre le président républicain et le National Park Service (NPS)n'avait pas commencé par des relations des plus cordiales.

Des photos avit été diffusées en comparant l'investiture la foulerassemblée sur le «National Mall» par Barack Obama pour son investiture en 2009 et de celle, nettement moins importante, pour Donald Trump en 2017. Le NPS s'était confondu en excuses le lendemain. Pas rancunier le Président des Etats-Unis...

C'est à son porte-parole Sean Spicer qu'est revenu de remettre une sommes de 78 333,32 dollars, correspondant aux premiers mois de salaire de M. Trump à la Maison-Blanche, au secrétaire à l'Intérieur, Ryan Zinke.

Kelly Donalson Day News World

 

LE GENDRE ET PROCHE COLLABORATEUR DE TRUMP

JARED KUSHNER EN IRAK

«Jared est un type très intelligent. C’est un type très bien. Les gens qui le connaissent [disent] que c’est une personne de qualité et qu’il peut être très utile. J’adorerais être celui qui apporte la paix entre Israël et les Palestiniens. J’adorerais ça, ça serait une réussite incroyable. Parce que personne n’a réussi à le faire.» affirme Donald Trump

Jared Kushner, gendre et proche collaborateur du président américain Donald Trump, se trouve en Irak pour une visite officielle, selon un haut responsable de l'administration américaine.

Il est accompagné par le général Joe Dunford, chef d'état-major interarmes américain.

C'est la première visite officielle à l'étranger confié par Donald Trump à son gendre de 36 ans sur lequel le Président ne tarit pas d'éloges.

L'administration n'a pas fourni immédiatement davantage de précisions. Mais la lutte contre l'organisation djihadiste État islamique (EI) devrait être au centre de la visite.

Les États-Unis mènent une coalition internationale contre l'EI et effectuent notamment des frappes aériennes pour assister les forces gouvernementales irakiennes sur le terrain  et notamment à Mossoul ouest, bastion des jihadistes.

A peine élu à la Maison Blanche il ne faisait aucun doute pour Donald Trump , comme il l'avait alors confié au «New York Times» , que son gendre avec son talent de négociateur serait apte à résoudre le conflit israélo-palestinien. Ce dernier, sans aucune expérience politique, avait d'ailleurs assisté en février à la rencontre avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou à la Maison Blanche.

Larry  Rickypour Day News World

 

G20 : TRUMP SOUHAITE

« UNE RELATION PLUS CONSTRUCTIVE »

AVEC POUTINE

 

Le président Trump rencontrera pour la première fois son homologue russe Vladimir Poutine en marge du G20 prévu les 7 et 8 juillet à Hambourg, en Allemagne. Il envisage une relation «plus constructive» avec la Russie, a annoncé la Maison-Blanche.

Signe des temps :Des poupées russes à l'effigie de Donald Trump et de Vladimir Poutine sont exposées dans une boutique souvenirs à Saint-Pétersbourg.

«À Hambourg, le président rencontrera de nombreux dirigeants», a déclaré le général H.R. McMaster, conseiller à la Sécurité nationale.

Il a souligné que l'un des objectifs du déplacement de M. Trump en Europe était de mettre en place «une approche commune face à la Russie».

«Comme le président l'a indiqué, il voudrait que les États-Unis et les dirigeants des pays occidentaux dans leur ensemble développent une relation plus constructive avec la Russie mais il a aussi clairement indiqué que nous ferions ce qui est nécessaire pour répondre au comportement déstabilisateur de la Russie», a-t-il expliqué.

Alors que Donald Trump avait qualifié Vladimir Poutine d'«homme brillant et plein de talent», et les deux hommes ne se sont encore jamais rencontrés, les relations entre la Russie et les États-Unis sont au plus bas depuis le renforcement par Washington de sanctions contre Moscou pour son rôle dans la crise ukrainienne.

Les États-Unis se sont également opposés à Moscou avec la frappe punitive contre l'armée syrienne après l'attaque chimique présumée de Khan Cheikhoun, en avril. En réponse, la Russie avait t interrompu la coordination militaire avec les États-Unis en Syrie voulant à tout prix éviter des incidents entre les forces des deux pays.

Vladimir Poutine avait jugé quelques jours plus tard, lors d'un entretien avec la presse russe, que les relations entre la Russie et les États-Unis se sont «dégradées» depuis l'arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche.

La normalisation des relations entre Moscou et Washington se sont également heurtées aux accusations de collusion entre la Russie et des membres de l'équipe de campagne de Donald Trump.

Mais ce dernier a toujours rejeté ces accusations avec force alors qu'en octobre 2016 déjà, toutes les agences du renseignement américain avaient évoqué publiquement une ingérence de Moscou.

Joanne Courbet pour Day News World

EN ALABAMA UN TERRIBLE REVERS

POUR

DONALD TRUMP

Une simple partielle ? Oui une simple élection partielle pour le poste de sénateur dans un Etat, l'Alabama, où le suspense électoral avait été enterré par les républicains depuis de longues décennies.

Mais un incroyable coup de théâtre : l'histoire retiendra ce 12 novembre 2017 comme un tournant majeur dans la présidence de Donald Trump, le camp démocrate remportant la sénatoriale de l'Alabama, ce bastion conservateur battant le controversé candidat républicain Roy Moore soutenu par Donald Trump.

En novembre dernier, Trump l'avait ainsi emporté de plus de 28 points sur Hillary Clinton. Hier, c'est pourtant un démocrate, Doug Jones, qui a devancé son adversaire républicain Roy Moore d'une vingtaine de milliers de voix, pour devenir le premier sénateur démocrate élu depuis un quart de siècle dans l'Etat. Doug Jones a obtenu 49,9 % des voix, contre 48,4 % pour Roy Moore.

 

Le président états-unien, Donald Trump, a essuyé une défaite politique majeure, mardi 12 décembre, dans l’Etat sudiste de l’Alabama.

Le démocrate Doug Jones a battu l'ancien magistrat ultra-conservateur, à l'issue d'une campagne virulente qui a captivé l'Amérique et va priver le parti au pouvoir d'un précieux siège à la chambre haute du Congrès. Le revers est très personnel pour le président des Etats-Unis, qui avait appelé ses partisans à la loyauté au nom de la poursuite de son programme de réformes.

Le président avait encore appelé mardi, en lettres capitales dans un tweet posté via son compte personnel, les citoyens de l'Alabama à voter pour Roy Moore.

Mais ce dernier est au cœur d'une polémique, liée à de récentes accusations d'attouchements sur deux mineures à la fin des années 1970. Ce qui a déchiré la classe politique . Al'opposé de la position de sa fille Ivanka qui estimait qu'il y avait "une place spéciale en enfer" pour les pédophiles tels que Roy Moore, Donald Trump a continué à le soutenir !

Personne, à droite, ne faisait mystère des raisons du soutien à Roy Moore : l'équilibre politique du Sénat. Après l'élection de Doug Jones, les Républicains ne disposent plus que d'une très courte majorité, 51 sièges contre 49. Autrement dit, il suffit de deux défections à droite (en cas de vote 50-50, le vice-président Mike Pence peut voter et faire la différence) pour perdre la majorité. Il faut savoir que le Sénat avalise, entre autres, les choix de juges fédéraux (nommés à vie) et des juges à la Cour suprême.

Cette configuration verra le jour après la réforme fiscale, que les républicains vont se dépêcher de finir de voter avant que Jones ne soit installé au Sénat, en janvier.

Les démocrates ayant des chances solides de remporter la majorité de la Chambre des Représentants (il leur faut un gain de 24 sièges), Trump pourrait se retrouver, au lendemain du 6 novembre 2018, avec un Congrès entièrement aux mains des démocrates sachant que nombre d’entre eux ne font pas mystère de leur volonté de lancer une procédure d’impeachement (« destitution ») contre Trump s’ils retrouvaient cette double majorité.

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Même au sein même des Républicains la fronde gronde.

Sur le papier, la défaite de l'Attila Bannon semble une bonne nouvelle pour ses ennemis jurés, et notamment, donc, Mitch McConnell. Sauf qu' aux yeux de Bannon, de la frange ultra du parti, c'est la tiédeur des républicains "normaux" qui a provoqué la défaite de Roy Moore.

Andy Surabian, un proche de Bannon et conseiller du candidat Trump, a accueilli ainsi la nouvelle :

"Mitch McConnell et l'establishment républicain ont eu ce qu'ils voulaient, ils sont parvenus à offrir sur un plateau l'Alabama à un démocrate de gauche."

Corey Stewart, en Virginie en novembre prochain, et allié de Bannon, va encore plus loin : "Les républicains se sont entendus avec les démocrates pour miner un candidat pro-Trump comme le juge Moore, tout comme ils vont essayer de le faire contre moi et d'autres candidats en 2018", accuse-t-il.

Leur base modérée, a refusé de prendre clairement position contre Moore ... Et pourtant elle sanctionne le choix de leur Président républicain. Pour la première fois, le Président est désavoué au sein même de l’électorat qui l’a porté au pouvoir. Par conséquent, il doit absolument changer son comportement et ajuster sa politique, sinon il va vers un désastre monumental lors des mid terms [élections de mi-mandat] de novembre 2018.

Comme en Virginie il y a quelques semaines, le candidat de Trump a été désavoués par les banlieues cossues et les électeurs républicains ayant suivi des études supérieures. Dans le comté de Jefferson, qui inclut Birmingham, la principale ville de l'Etat, Jones a recueilli plus de 68% des suffrages, et dans le comté de Madison, où se trouve une grande base de la Nasa, Jones a enlevé 57% des voix.

Désertion des électeurs de Trump encore plus marquée chez les femmes républicaines d'Alabama diplômées d'études supérieures. Après l'affaire Weinstein et bien d'autres, les multiples accusations d'agression sexuelles, qui ne les avaient pas découragées pendant la présidentielle, font cette fois sentir leur effet.

L'affaiblissement de Trump est certain pas seulement électoralement mais également dans son propre parti.

Dans les sondages de sortie des urnes de cette nuit en Alabama, Trump est à peine à 48 % d’opinions favorables .

Se trouvent ainsi prouvés l’essoufflement de sa ligne politique à la fois nationaliste, identitaire et fortement conservatrice...à modérer.

 

Alize Marion pour Day News World

LA PROMULGATION DU DECRET ANTI-TRUMP PROVOQUE DES MANIFESTATIONS DANS DES GRANDES VILLES.

C'est dans la foulée de la cérémonie d'investiture de son ministre de la Défense, le général James Mattis, que le président américain Donald Trump a signé un décret pour trois mois restreignant l'accès aux Etats-Unis pour les ressortissants de plusieurs pays de majorité musulmane.L'Iran, l'Irak, la Libye,la Somalie, le Soudan, la Syrie et enfin le Yémen sont concernés. Les réfugiés syriens, quant à eux, sont bloqués indéfiniment. Le décret prévoit que l'examen se fera au cas par cas , par le ministre en charge de la Sécurité intérieure.

L'administration doit réfléchir aux moyens de rendre plus stricte la procédure de vérification des ressortissants de ces pays. Trump a pris un décret pour trois mois sur la «protection de la nation contre l'entrée de terroristes étrangers aux États-Unis». Il s'agit pour lui de simples mesures préventives.

Il respecte à la lettre son slogan de campagne, "America First" et pas «le monde d'abord».

Certes les Etats-Unis sont un régime présidentiel, mais le rôle du Congrès est primordial : il existe

un réel partage des pouvoirs entre le législatif, l'exécutif et le judiciaire mais si une loi est votée  cette dernière peut être interprétée par un juge dans son application

Ainsi le juge fédéral de Brooklyn a pu interpréter ce week-end le décret sur les interdictions d'entrée aux Etats-Unis en s'appuyant sur le préjudice irréparable, ainsi que sur la violation du cinquième amendement de la Constitution. La juge a statué en décidant de surseoir en attendant que soit rendue la décision au fond .

L'opposition au nouveau président est à la fois dans la rue et devant les juridictions. À cet égard, l'association de protection des libertés fondamentales ACLU a obtenu gain de cause dans l'action qu'elle a intentée.

De nombreuses manifestation De nombreuses manifesation ont lieu à travers le pays contre ce décret. Les groupes les plus actifs sont les femmes craignant un retour en arrière quant à leurs droits et se mobilisant fortement, les artistes, qui soutenaient massivement Hillary Clinton et depuis ce week-end c'est au tour de la Silicon Valley de se mobliser.

Une Amérique en repli va à l 'encontre du caractère international du marché auquel elles s'adressent. En effet les start-ups aussi dénichent de nombreux talents dans les pays étrangers. Les plus grands noms sont montés au créneau ce weekend, tel Tim Cook (Apple),, Sundar Pichai (Google), Reed Hastings (Netflix), Satya Nadella (Microsoft) ou Travis Kalanik (Uber), pour n'en citer que quelques-uns.Chez Google par exemple 187 salariés seraient concernés par le décret, Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook. a posté dans un message public sur son réseau social. « Les États-Unis sont une nation d'immigrants, et nous devrions en être fiers »Il y appelle à ne pas étendre les mesures contre les personnes qui ne posent pas de risque pour le pays. Il demande également à maintenir l'accueil des réfugiés.

Barack Obama a aussi fait part de son désaccord sur le texte.Même Elon Musk, le patron de SpaceX et Tesla, mais aussi conseiller de Trump est pour amendements du texte. On trouve sur son compte Twitter « le bannissement global des ressortissants de certains pays à majorité musulmane n'est pas la meilleure réponse aux défis du pays ».

La mobilisation s'est matérialisée très concrètement pour l'American Civil Liberties Union (ACLU). une organisation à but non lucratif, elle aurait déjà reçu 24,2 millions de dollars de dons week-end, soit cinq fois les dons habituellement d'une année

Toutefois il ne faut pas perdre de vue que seuls 40% des Américains se prononceraient plutôt contre et que c'est plutôt dans les grandes villes comme Los Angeles, New-York, Washington et quelques autres que la protestation s’avère la plus forte. La majorité des Américains serait pour.

Joanne Courbet pour Day News World

LE TORCHON BRULE ENTRE LE MEXIQUE ET LES ETAT-UNIS DEPUIS L'ANNONCE DE TRUMP DE LA CONSTRUCTION DU MUR ENTRE LES DEUX PAYS.

"Une nation sans frontières n'est pas une nation"(Donald Trump)

Cinq jours seulement après sa prise de fonction Donald Trump a signé en grande pompe un décret lançant le projet de construction de ce fameux mur de 3.200 km afin d' endiguer l'immigration illégale vers les Etats-Unis.

L' objectif de "sécuriser la frontière sud des Etats-Unis grâce à la construction immédiate d'un mur "est la promesse la plus emblématique de la campagne du nouveau Président.

Donald Trump a par ailleurs signé un autre décret portant sur une application plus rigoureuse des lois sur l'immigration : ces dernières prévoient en particulier de limiter l'accès aux fonds fédéraux pour les "villes sanctuaires" qui accueillent des immigrants clandestins.De plus son porte-parole Sean Spicer a annoncé la création de davantage de centres de détention le long de la frontière.

Le président mexicain Enrique Peña Nieto a condamné hier le projet de son homologue américain Donald Trump de construire un mur à la frontière entre les deux pays .

Il s'est même engagé à défendre les migrants mexicains aux Etats-Unis.Enrique . Peña Nieto a annoncé qu'il avait demandé aux 50 consulats mexicains aux Etats-Unis de se transformer "en authentiques défenseurs des droits des migrants mexicains". "Nos communautés ne sont pas seules.

Le gouvernement mexicain leur apportera l'assistance juridique qui leur garantira la protection nécessaire" a-t-il ajouté.Plus de 5 millions d'immigrants originaires du Mexique vivent en situation irrégulière aux Etats-Unis, depuis de très nombreuses années pour certains.

"Je regrette et condamne la décision des Etats-Unis de continuer la construction du mur qui depuis des années, au lieu de nous unir, nous divise" a-t-il affirmé dans un bref message vidéo diffusé sur son compte Twitter.

Le Mexique face à cette humiliation ne compte pas se laisser faire.

"Le Mexique ne croit pas aux murs. Je l'ai dit plusieurs fois: le Mexique ne paiera pour aucun mur" ajouté Enrique Peña Nieto devant la promesse du président américain de faire payer le mur par son voisin du sud. Et d'ajouter que le Mexique était une « nation pleinement souveraine » exigeant donc le respect.

"L'annonce de la construction du mur de @realDonaldTrump avant la visite d'@EPN (Peña Nieto) est un affront au Mexique", a renchéri sur Twitter l'opposante Margarita Zavala, potentielle candidate du parti conservateur (PAN) à l'élection présidentielle de 2018.

Quant à l'ancien président mexicain Vicente Fox, il s'en est pris avec virulence au porte-parole de la Maison Blanche: "Sean Spicer, je l'ai dit à et je vous le dis maintenant: le Mexique ne paiera pas pour ce putain de mur. #Putaindemur", a-t-il grondé en anglais sur Twitter.

Le président Pena Nieto sous la pression des opposants annule donc sa visite à Washington prévue pour le 31 janvier.

Un 'Fantasme (...) qui déshonore la tradition américaine' -

"Le fantasme du président Trump de sceller la frontière avec un mur est alimenté par un parti pris racial et ethnique qui déshonore la tradition américaine de protection des migrants vulnérables", a réagi l'Aclu, rotection des migrants vulnérables", a réagi l'Aclu, principale association américaine de défense des libertés individuelles.

A New York tout comme à Washington Square quelque deux milliers de personnes ont manifesté mercredi soir pour dénoncer les mesures anti-immigration du nouveau président Donald Trump. "Pas d'interdiction! Pas de mur! New York est à tout le monde" martelaient les manifestants.

Joanne Courbet pour Day News World

UN TOUR DE VIS PROTECTIONNISTE DES ETAT-UNIS OU LE RETRAIT DU TRAITE TRANSATLANTIQUE

Ce retrait est "symbolique [...] d'une nouvelle ère des politiques commerciales qui favorisera les travailleurs américains avant toute autre chose" a commenté le nouveau porte-parole de la Maison-Blanche, Sean Spicer, pour sa première conférence de presse

Donald Trump entend redessiner l'ensemble des accords commerciaux conclus entre les Etats-Unis et le reste du monde.C'est pourquoi tout juste entré en fonction, il signe une ordonnance rayant définitivement le TPP signé en 2015 après d'âpres négociations mais pas encore entré en vigueur.

Le TPP concernait 12 pays d'Asie-Pacifique bordant l'océan Pacifique (Etats-Unis, Australie, Brunei, Canada, Chili, Japon, Malaisie, Mexique, Nouvelle-Zélande, Pérou, Singapour et Vietnam) et représentait 40% de l'économie mondiale. Cet accord comprenait aussi bien de petits pays comme le sultanat de Brunei que d’immenses nations comme l'Australie, des pays industriels et innovants, comme le Japon, le Canada ou Singapour, ou des pays émergents comme le Chili, le Vietnam, ou encore la Nouvelle-Zélande.

Il s'agissait tout simplement du plus grand traité de libre-échange au monde qui harmonisait les normes entre ces pays et  supprimait les droits de douane. Plus de 18.000 types de droits de douane frappent aujourd'hui des produits américains à leur entrée dans ces onze pays de la zone Asie-Pacifique .

La Chine avait volontairement été exclue de cet accord. En effet les États-Unis aspirait à un resserrement de leurs liens commerciaux avec les pays de la région pour contrer l'influence grandissante du pays du Soleil levant.

Pour Donald Trump le TPP, était un « accord horrible » capable d’entraîner des délocalisations d'emplois.

Ce dernier pense ainsi protéger son marché. Mais l’Amérique est déjà un pays protectionniste. En effet le Small Business Act de 1953 permet aux autorités de réserver une part de leurs marchés publics aux PME Américaines.

Ainsi selon le Global Trade Alert, Les Etats-Unis n' ont pas moins de 1.280 mesures protectionnistes loin devant les autres grandes puissances comme la Chine , l'Inde , l'Argentine et la Russie.

Trump ne fait donc rien d'autre que de donner un sérieux coup de vis protectionniste existant déjà fortement.

Le 45éme Président des Etat-Unis espère de plus signer des accords bilatéraux pour obtenir de meilleurs avantages.

Or la réaction des pays concernés ne s'est pas fait attendre. Au Premier ministre australien Malcolm Turnbull de déclarer que son gouvernement avait d'or et déjà engagé des "discussions actives" avec d'autres parties prenantes au TPP, comme le Japon, la Nouvelle-Zélande ou Singapour. L'Australie et la Nouvelle-Zélande veulent à tout prix sauver ce partenariat en encouragent la Chine, l'ennemi économique d'hier, et d'autres pays asiatiques à les rejoindre.

Ce retrait n'est pas sans conséquence :

Pas sûr qu'il ne provoque pas pour les Etats-Unis un «sérieux coût géostratégique et économique» comme l'affirmait déjà le représentant démocrate américain au Commerce, Michael Froman avec également une perte de 94 milliards de dollars sur une seule année .

De plus il pourrait provoquer un ralentissement important du commerce mondial et des échanges, mauvais pour la croissance économique mondiale.

Enfin ce retrait pourrait ouvrir une nouvelle guerre commerciale.

Joannes Courbet pour Day News World

QUEL AVENIR POUR LES OBAMA APRES LA MAISON BLANCHE ?

"Je veux être respectueux de la fonction", a affirmé le Président sortant en novembre dernier, selon Politico. « Mais en tant que citoyen américain profondément concerné par notre pays (...) s'il y a des problèmes touchant nos valeurs et nos idéaux, et si je pense que c'est nécessaire , je peux aider à défendre ces idéaux »

Barack Obama prononce son discours d'adieu dans la ville de Chicago. C'est dans cette mégapole qu'il a rencontré son épouse,travailler comme avocat et professeur de droit et aussi qu'a grandi son ascension politique. Et il s'en souvient.

C'est le vendredi 13 janvier 2017 qu'il remet à Donald Trump , après l'investiture de ce dernier , les clefs de la Maison Blanche, ses huit années de mandat prenant fin.

A la différence de nombre d' ex-présidents , les Obama ne quitteront pas tout de suite la Capitale au moins pour deux ans, le temps que Sasha, 15 ans, réussisse son high school diploma, l'équivalent du baccalauréat.

La famille habitera non loin de la Maison Blanche une demeure de plus de 760 m², pour un loyer estimé à 22 000 dollars, selon le New York Times qui possède neuf chambres. Marian Robinson, la mère de Michelle Obama, aura donc la sienne !

Mais n'oublions pas que les pages de l'agenda de futur ex-président sont déjà bien remplies

De retour , les affaires reprendront obligatoirement . Selon la tradition depuis les années1920 tout président américain a sa bibliothèque, endroit où sont conservées les archives de son mandat: le Barack Obama Presidential Center. Il abritera également un musée.

Lui a 55 ans, elle 52.

Comment envisager que le couple Obama à leur âge respectif prennent déjà leur retraite même si depuis 1958, le Former Presidents Act garantit aux anciens présidents un revenu 200 000 dollars par an, ainsi que d’autres avantages pour rendre plus facile leur transition vers la vie civile ?

Barak Obama se sent toujours très attirés par les étudiants : "Intellectuellement, j'adore le droit. J'aime enseigner. Les salles de classe et les échanges avec les étudiants me manquent" avait-il confiait au New Yorker en 2014. Les sociétés innovantes de la Silicon Valley ne lui sont pas indifférentes non plus. Il aime écrire et à ce titre avec trois livres publiés, il pèse déjà quelque 15 millions de dollars et la presse américaine va s’empresser de lui trouver des contrats d'édition. Et comme tous les présidents sortants il pourra bien entendu donner de nombreuses conférences.

Mais Barack Obama restera aussi vigilant sur la politique de son pays voulant jouer un rôle chez les démocrates tout en suivant la politique de son successeur au point d' enfreindre la traditionnelle réserve des ex-présidents. "Je veux être respectueux de la fonction", a-t-il déclaré en novembre dernier, selon Politico. « Mais en tant que citoyen américain profondément concerné par notre pays (...) s'il y a des problèmes touchant nos valeurs et nos idéaux, et si je pense que c'est nécessaire , je peux aider à défendre ces idéaux ».De plus le premier président noir des Etats-Unis, s'engagera via la "My Brother's Keeper Alliance", qui travaille avec les jeunes hommes issus des minorités dans les quartiers défavorisés pour que "l'égalité des chances ne soit pas une formule creuse".

Mais que feront Barack et Michelle Obama, une fois rendues les clés de la Maison Blanche, qui sont tous les deux encore bien loin de l'âge de la retraite ?

Dormir pendant deux semaines!!!

Le président sortant rêve d'abord de prendre des vacances. "Je ne me suis pas projeté sur 10 ans (...) Mais je sais ce que je ferai juste après l'investiture du prochain président. Je serai quelque part sur une plage à boire dans une noix de coco", répond-il dans une interview sur la plateforme Tumblr*, en 2014. En octobre 2016, il réitère, en public, cité par le magazine Time : "Je vais dormir pendant deux semaines et puis j'emmènerai Michelle pour de très belles vacances." Destination secrète, pour l'instant, et courte retraite.

Donc après un courte échappée en vacance le président sortant sera loin de la retraite !

Il en sera de même pour l'ex-Première Dame.

Et Michelle Obama aura à cœur elle aussi de continuer dans les œuvres caritatives, dans lesquelles elle s'est engagée pendant huit ans pleinement comme la lutte contre l'obésité des enfants avec "Let's Move" , l'aide aux vétérans, l'accès à l'éducation pour les filles du monde entier avec "Let Girls Learn"…Mais malgré les encouragements des démocrates et les quelque 64% d'opinions positives dont elle est créditée pas question pour elle de se présenter à la prochaine élection présidentielle ...

La popularité de la Première dame est cependant telle qu'elle ne pourra éviter totalement les agents littéraires et éditeurs, avides de biographie ... et la vie politique avec ses discours musclés.

Et après Washington ? la direction de Chicago, la ville où Obama dit être "devenu un homme".et où le couple s'est rencontré ..

«Je ne vais pas m'arrêter, promet Barack Obama. Je serai là avec vous pour le restant de mes jours. Et je vous demande une dernière chose, la même qu'il y a huit ans - de croire en votre capacité de changer les choses. Yes we can! Oui nous le pouvons! Oui nous l'avons fait!»

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Joanne Courbet pour Day News World.

UN NOUVEAU VISAGE DU MONDE POLITIQUE EN 2017

AVEC L'INVESTITURE DE DONALD TRUMP.

Les Britanniques ont voté pour la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, les Américains ont investi Donald Trump à la tête des États-Unis et la Russie revient au premier plan premier plan du jeu diplomatique.Ce sont trois ruptures déterminantes qui ébranlent les relations internationales.

Le « hard Brexit » fragilise la construction européenne.

Le 24 juin dernier, l’Europe s’est trouvée amputé d'un de ses membres. Plus de la moitié des britanniques ont voté lors d'un référendum la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, déjouant tous les sondages. Ce vote a conforté le rejet très marqué des élites politiques, financières et médiatiques .C'est un vote anti-système et un rude coup de canif à soixante année de construction de l'Europe. Au 10 Downing Street, la nouvelle première ministre britannique, Theresa May, promet une séparation totale aux Britanniques « un hard Brexit »

De nombreuses remise en cause politiques, économiques et constitutionnelles vont avoir et le « Brexit » risque de créer un fâcheux précédent.

En face, les 27 serrent donc les rangs. Pour ces derniers il n'est pas question de faire des concessions au risque de faire voler en éclat l’Union, la question des migrants et la montée des populismes la fragilisant déjà.

Le protectionnisme et l’isolationnisme prônés par le Président Donald Trump rebat les cartes géopolitiques.

L'élection et l'investiture de Donald Trump , milliardaire néophyte en politique plonge le monde dans l'inconnu .Le nouveau président des États-Unis ne fait pas l'unanimité.IL remeten cause des accords internationaux et des équilibres géopolitiques complexes.

Même si les contours de ce nouveau monde sont encore incertains, il est déjà possible d'en distinguer certaines lignes de force. Dans son discours d'investiture du 20 janvier , Donald Trump a continué d’attaquer le système et promis d’être le président du peuple. Il s'affiche avant tout comme le porte-parole des vaincus de la mondialisation et promet de donner la priorité au retour de la prospérité des Américains chez eux. S'adressant aux Américains «oubliés», il assène que sa présidence marquerait un tournant dans la vie du pays. «Nous allons faire en sorte que l'Amérique soit grande pour tout le monde, partout dans le pays».

Il s'est engagé, à travers sa doctrine "America first", à adopter des mesures protectionnistes qui devraient contraindre les États-Unis à remettre en cause plusieurs accords de libre-échange : «Nous allons ramener nos emplois. Nous n'allons plus laisser les autres pays voler nos emplois. Nous allons développer notre grande armée». « Chaque décision, sur le commerce, sur l’immigration sera prise avec un seul principe : America First (l’Amérique d’abord) », a-t-il martelé. « Nous allons suivre deux règles simples : acheter américain, embaucher américain », a-t-il ajouté.

L'isolationnisme affiché par Donald pourrait sceller le sort de l'Amérique "gendarme du monde" et rebattre les cartes de la diplomatie mondiale.Il a en effet déploré que depuis des années l’Amérique ait « subventionné les armées d’autres pays » en négligeant la sienne. L'Europe va donc très certainement devoir prendre sa sécurité en main.

De plus les doutes exprimés par Donald Trump sur l'OTAN inquiètent les pays baltes ne voulant pas connaître le même destin que la Crimée.

Le rôle de la Russie grandit.

Relativement isolée sur la scène internationale il y a un an, face à une Europe unie dénonçant l'annexion de la Crimée, la Russie de Vladimir Poutine retrouve aujourd'hui une place importante dans le concert des Nations . La victoire à Alep a posé Vladimir Poutine en acteur incontournable de la résolution du conflit syrien.

Cet interventionnisme militaire s'accompagne d'une influence politique grandissante; Moscou n'est-elle pas accusée par la CIA d'être à l'origine du piratage des emails du parti démocrate américain ?

De plus Vladimir Poutine peut s'appuyer sur de nombreux ami en Occident. Le locataire de la Maison Blanche et les candidats de la droite et de l'extrême-droite à la présidentielle française ne cachent pas leur sympathie pour le maître du Kremlin...

Nul doute que tous ces changements politiques vont rebattre les cartes géopolitiques du monde et plonge ce dernier dans de grandes incertitudes.

Joanne Courbet pour Day News World.

LA CONFERENCE D'ADIEU DU 44 eme PRESIDENT BARACK OBAMA

SE VEUT SEREINE MAIS FERME

A L'EGARD «  DES VALEURS FONDEMENTALES » DE L'AMERIQUE

"Je mets dans cette catégorie la discrimination systématique, les obstacles au droit de vote, les tentatives visant à faire taire les voix discordantes ou la presse ou encore l'idée d'expulser des enfants qui ont grandi ici et qui sont, à tous égards, des enfants américains".

C'est un Barack Obama qui laisse le pouvoir nanti d'une cote de popularité au zénith proche de celle dont il bénéficiait à son arrivée en 2009 avec 60% d'opinion favorable en fin de mandat juste derrière Bill Clinton (66% en janvier 2001) et Ronald Reagan (64% en janvier 1989).

Hier soir , lors de sa dernière conférence de presse en tant que 44 éme président, Barack Obama a évoqué de nombreux sujets brûlants après deux de mandats passés à la Maison Blanche ;

Le ton était solennel et grave à un moment où la situation mondiale s'avère tendue.Très à l'aise dans la défense de son bilan, le président sortant a gardé un optimisme de rigueur concernant l'avenir de la démocratie américaine."Je suis profondément convaincu que ça va aller",a-t-il affirmé

Tout d'abord il a évoqué ses dernières décisions comme celle concernant Chelsea Manning dont le président américain a commué la peine mardi alors que cette militaire . Pour lui cette militaire condamnée» à une lourde peine de 35 ans de prison pour la transmission de documents confidentiels au site WikiLeaks. a déjà purgé une lourde peine, « une dure peine de prison ». Il rappelle aussi que cette dernière avait admis sa responsabilité."Il se justifie en rappelant également que la peine « qu'elle a reçue était très disproportionnée par rapport à celles d'autres lanceurs d'alerte ».

Il a évoqué la politique étrangère des Etat-Unis rappelant le « rôle essentiel que les Etats-Unis doivent continuer de jouer à travers le monde » pour défendre les droits humains, des femmes ou la liberté de la presse.

« Car si nous, la plus grande et la plus puissante démocratie du monde, ne défendons pas ces valeurs, la Chine, la Russie et les autres ne le feront pas. »

Interrogé sur la volonté de Donald Trump d'un réchauffement des relations entre la Maison Blanche et le Kremlin, M. Obama s'est gardé de critiquer directement son successeur républicain, mais a fait une mise au point.

Pour lui il est dans "l'intérêt de l'Amérique et du monde d'avoir des relations constructives avec la Russie". Mais il a souligné 44ème cette vision avait été mise à mal par une "escalade du discours anti-américain" au retour de Vladimir Poutine à la présidence russe en 2012 qui a conduit au retour de « l’atmosphère antagoniste connue durant la guerre froide »

Le président américain s’est également dit «profondément inquiet» face au conflit israélo-palestinien.Pour lui la situation est potentiellement «explosive». «J’estime que le statu quo est intenable, qu’il est dangereux pour Israël, mauvais pour les Palestiniens, mauvais pour la région et mauvais pour la sécurité aux Etats-Unis», a-t-il indiqué. C'est une mise en garde à peine voilée à son successeur Donald Trump qui a promis que l'ambassade américaine serait à Jérusalem.

Le président démocrate a enfin aborder sa vie privée après la Maison blanche qualifiée de « bulle » avec la plus grande sérénité.

"Je veux écrire, être un peu silencieux, je veux passer du temps avec mes filles", et dans un premier temps prendre des vacances en famille en Californie.

Il a toutefois pas manqué de souligner qu'il sortirait de son silence si « les valeurs fondamentales » -immigration, liberté de la presse, droit de vote de l'Amérique- étaient en danger.

Un message ferme de mise en garde.

Et au président de terminer , optimiste, en espérant que la Maison Blanche puisse accueillir un jour « une femme président, un président hispanique, un président juif, un président hindou» tout en souhaitant « bonne chance » aux journalistes.

Joanne Courbet pour Day News World.

LA CONFERENCE D'ADIEU DU 4 EME PRESIDENT BARACK OBAMA SE VEUT SEREINE MAIS FERME A L'EGARD «  DES VALEURS FONDEMENTALES » DE L'AMERIQUE.

"Je mets dans cette catégorie la discrimination systématique, les obstacles au droit de vote, les tentatives visant à faire taire les voix discordantes ou la presse ou encore l'idée d'expulser des enfants qui ont grandi ici et qui sont, à tous égards, des enfants américains".

pour Day News World.

LA DIPLOMATIE QUI DEFIE L'EUROPE SANS TABOU DE

DONALD TRUMP AU SERVICE DE L'ECONOMIE.

Cinq jours avant son entrée à la Maison Blanche, dans deux quotidiens conservateurs, l’un allemand, l’autre britannique, le président élu américain Donald Trump a décidé de s'attaquer à l'Europe et de donner sa vision parfois même personnelle.

Il a tout d'abord qualifié l'Otan d'organisation "obsolète", dans la mesure où ses Etats membres ne payeraient pas leur part de la défense commune tout en se reposant sur les Etats-Unis.

Il donne comme preuve que peu sont les pays de l'Otan sont à 2% du PIB pour leur défense.

De plus il estime que nombreux sont les pays à ne pas payer ce qu'ils devraient : "ceci est très injuste à l'égard des Etats-Unis".

"Il n'y a que cinq pays qui paient ce qu'ils doivent, cinq ce n'est pas beaucoup", a-t-il critiqué.

Et troisième raison évoquée pour dénigrer l'Alliance atlantique : l'Otan d'obsolète parce qu'elle ne serait pas occupée du terrorisme.

Et à Donald Trump d'attaquer l'Europe en prédisant et même souhaitant la dislocation de cette dernière. A l’inverse de Barack Obama il veut renforcer les liens commerciaux avec la Grande Bretagne

Trump prédit le succès du Brexit et la dislocation de l'Europe

Le président élu américain Donald Trump a aussi prédit que le Brexit serait "un succès" et annoncé qu'il voulait conclure "rapidement" un accord commercial avec le Royaume-Uni.

Il prédit également le Brexit pour d'autres pays et la dislocation de l'Europe sur fond de crise migratoire .

Puis il se permet de s'adresser à l'Allemagne . Angela Merkel ? Elle a commis une « erreur catastrophique » avec les réfugiés.« Nous aurions dû créer des zones de sécurité en Syrie, estime le président américain. Cela aurait coûté moins cher. Et les Etats du Golfe auraient dû payer, parce qu’après tout, ils ont plus d’argent que quiconque. » .Et il écorche au passage le traité de libre-échange envisagé entre l'Europe et les USA :

« L’Allemagne est un pays génial, un grand pays producteur. Quand on va sur la 5e Avenue [à New York], on voit que tout le monde a une Mercedes garée devant chez lui, pas vrai ? Or le fait est que vous [les Allemands] êtes très injustes avec les Etats-Unis. Combien de Chevrolet avez-vous en Allemagne ? Pas beaucoup, peut-être aucune, dehors on n’en voit pas une seule. Ça doit marcher dans les deux sens. Moi je veux que ça soit juste. »

Interview qui ne peut qu'inquiéter l'Europe, et particulièrement les pays de l'Europe de l'Est avec le désengagent possible et progressif des Etats-Unis. Protectionnisme envers l'Europe également et relations faorisées avec la Grande-Bretagne .

La diplomatie au service de l'économie.

Joanne Courbet pour Day News World.

PASSE-D'ARMES ENTRE LE PATRON DE LA CIA ET LE NOUVEAU PRESIDENT ELU DONALD TRUMP

Le patron sortant de la CIA, juge révoltant que le président élu ait assimilé le travail de son agence à des comportements nazis.

Trump semble avoir du mal endosser son nouveau rôle et à mesurer ses paroles. Il ne serait pas encore sorti de sa campagne.

Il est vrai que les polémiques liée à la Russie empoisonne le milliardaire, qui a fini par reconnaître que la Russie était à l'origine des piratages informatiques du parti démocrate.

Questionné dimanche par CBS sur ce rôle du Kremlin, Le prochain vice-président Mike Pence a balayé le rôle du Kremlin en réaffirmant que D. Trump avait remporté la Maison Blanche "à la loyale".

Il ne se montre nullement inquiet sur l'enquête lancée vendredi par les sénateurs du Congrès à Washington concernant les actes d'espionnage russes.

Le chef de la CIA a conseillé dimanche à Donald Trump de "se discipliner" au nom de la sécurité des Etats-Unis.

Une fois en exercice Donald Trump devra passer à l'action ce qui diffère « avec le fait de parler et de tweeter ».

Quelques vingt élus du parti démocrate ont d'or et déjà annoncé qu'ils ne se rendraient pas à la cérémonie d'investiture.

La cause : ils doutent ouvertement de la légitimité du milliardaire.

Joanne Courbet pour Day News World.

HYPOCRISIE DES ACTEURS PUBLICS ET DU NET ?

Trouver un terrain d'entente entre Donald Trump tonitruant et les dirigeants de la Silicon valley .

Donald Trump hostile avait multiplié les attaques contre les entreprises du web, comme Apple et Amazon ayant même proposé de "fermer des bouts d'internet" !

Elu président le voilà qui a réuni en grande pompe les dirigeants de onze entreprises du numérique à la Trump Tower. Une véritable mise en scène de la réconciliation à la Trump ! Les représentants d'Alphabet, Microsoft, IBM, Apple, Amazon ...ont fait le déplacement.

Seul le milliardaire Peter Thiel, fondateur de Pay Pal avait pris parti pour Trump ayant même donné plus d'un million de dollar pour sa campagne pendant que les 145 acteurs du secteur estimaient l'élection de Donald Trump désastreuse pour «la tech et l'innovation».

La double ALLEGEANCE à l'équipe Trump d'Elon Musk, patron de l'entreprise de voitures électriques Tesla et de la société aérospatiale SpaceX d'une part et du patron d'Uber, Travis Kalanick d'autre part n'y est certainement pas pour rien puisqu'ils le conseilleront dans les domaines de l'économie durant le mandat .

Mais de nombreux points de discorde semblent encore inquiéter les acteur du web.

      • Quid de la neutralité du net ou l'égalité de traitement de tous les acteurs du web ?

      • Quid de la politique d'immigration que mènera Trump car les emplois de la Silicon Valley emploie de la main-d’œuvre étrangère s'inquiétant d'une baisse du nombre de visas accordés

    Quid du maintien d'un "chiffrement fort" des communications dans un contexte de la menace terroriste et de lanceurs d'alerte à la Snowden ?

Mais les acteurs du web ne devraient pas s'inquiéter outre mesure.

TRUMP CANDIDAT c'était l'outrance et la provocation, TRUMP ELU c'est la prise de conscience de la tache qui l'attend ; Son état-major de proximité en dit déjà long. Et gardons en mémoire que des entreprises du net, Twitter et Facebook en tête, auraient indirectement favorisé Trump, dans la fuite de fausses informations...

Paul Emison  pour Day News World.

DES REPRESAILLES AMERICAINES CONTRE LE PIRATAGE SUPPOSE DES RUSSES ?

« Il ne fait aucun doute que lorsqu’un quelconque gouvernement étranger essaye d’influencer l’intégrité de nos élections (…), nous devons prendre des mesures et c’est ce que nous ferons. » a déclaré le Président Barack Obama.

« Nous devons prendre des mesures et c’est ce que nous ferons », a déclaré jeudi soir le président américain sur la Radio publique nationale.

Après le CIA et le FBI, c’est au tour de la Maison-Blanche d'accuser frontalement le Kremlin d’avoir favorisé l‘élection de Donald Trump. Moscou est soupçonné d’avoir ordonné une campagne de cyberattaques du parti démocrate pendant la campagne présidentielle américaine afin de nuire à Hillary Clinton.

Un mois avant la passation de pouvoir à Washington, Barack Obama a annoncé des représailles contre la Russie, dans un entretien à la National Public Radio (NPR).

Invité de la Radio publique nationale (NPR) l’actuel locataire de la Maison Blanche, Barack Obama, a ainsi expliqué : « M. Poutine est tout à fait informé de ce que je pense de cela parce que j’en ai parlé directement avec lui peu de temps après. »


Des déclarations considérées comme « indécentes » par le porte-parole du Kremlin à qui il faut apporter des preuves.

Un mois avant la passation de pouvoir à Washington, Barack Obama a donc annoncé des représailles contre la Russie.«certaines (de ces représailles) seront explicites et publiques, d’autres ne le seront peut-être pas».

Jusqu'à présent Obama n'avait pas réagi. Maintenant il ordonne qu’un rapport complet sur les piratages informatiques menés pendant la campagne présidentielle lui soit remis avant son départ, le 20 janvier . Pour avoir une vraie vue d’ensemble.

Mais Poutine est dorénavant mis directement mis en cause, plusieurs dirigeants du renseignement américain croyant« avec un degré élevé de certitude » que le président russe se serait personnellement impliqué dans la campagne de cyberattaques menées contre les Etats-Unis.

Or le piratage d’e-mails de la convention démocrate et de conseillers de la candidate Hillary Clinton a provoqué des fuites lors de la campagne présidentielle ayant parfois animé le débat politique. La Russie aurait également piraté le Parti républicain sans utiliser les informations obtenues.

 

Mais pourquoi avoir attendu si longtemps pour accuser Moscou ?

Ce serait au sommet du G20 au mois de septembre que Barack Obama et Vladimir Poutine auraient parlé en tête-à-tête de cette cyber-attaque.

Moscou, comme Donald Trump, ont rejeté ces accusations. Les républicains du Congrès vont lancer plusieurs enquêtes parlementaires sur la question.

A SUIVRE...

 

Paul Emison pour Day News World.

QUI SONT LES PARTISANS DE TRUMP ?

Les partisans républicains les plus enthousiastes de Donald Trump sont blancs, sans diplôme et ont le sentiment d'être marginalisés dans une Amérique qui change. Où sont-ils? Partout dans le pays, en zones rurales et urbaines

Des républicains qui ne sont pas allés plus loin que le niveau secondaire, que ce soit dans le nord-est (47 % dans le New Hampshire) ou le sud profond (56 % dans le Mississippi).

Mais cela ne signifie pas pour autant que les diplômés le boudent : Donald Trump arrive souvent premier au sein de ce groupe aussi.

 

La popularité de Donald Trump au sein du parti républicain touche un large panel d'électeurs. Il a ce jour remporté en moyenne 37 % des voix dans une trentaine de scrutins des primaires présidentielles. Pauvres et riches, blancs et noirs, jeunes et vieux ont voté pour lui.

un noyau indéfectible d'Américains inquiets et désireux de promouvoir un candidat qui refera pencher la balance économique de leur côté.

 

D'ailleurs comme le parti républicain est essentiellement un parti blanc, la base de soutien la plus forte du milliardaire est donc celle des Blancs n'ayant aucun diplôme qui vivent difficilement le déclassement social.

Plus une région est restée dans la «vieille» économie (agriculture, bâtiment, industrie, commerce), plus elle est susceptible de voter pour Trump ; Idem pour la proportion d'adultes au chômage ou qui ont arrêté de chercher un emploi.

«Trump dit constamment aux électeurs que sa grandeur personnelle mènera à la prospérité», ont écrit les politologues John Sides et Michael Tesler dans un article publié par le Washington Post.

Il est difficile d'estimer le poids des déclarations anti-immigrés de Donald Trump dans son succès. Sa proposition de fermer les frontières aux musulmans est très populaire non seulement chez ses partisans, mais chez l'ensemble des républicains. Rares sont les candidats républicains qui désapprouvent son plan d'expulser les 11 ou 12 millions de clandestins présents aux États-Unis.

Les positions de Donald Trump contredisent l'idéologie conservatrice sur le rôle de l'État.

Sa vision du capitalisme est celle d'une économie où un État fort régule les marchés pour protéger les travailleurs américains. Par exemple, il conteste le principe absolu du libre-échange et menace la Chine ou le Mexique de tarifs douaniers. Il veut aussi donner un rôle fort à l'État fédéral pour garantir une couverture maladie universelle ou réinvestir dans les infrastructures vieillissantes du pays.

Les électeurs qui se déclarent «très conservateurs» lui préfèrent d'ailleurs le sénateur du Texas Ted Cruz, candidat de la pureté idéologique conservatrice, et deuxième homme des primaires.

 

Le dernier épisode peu glorieux de la campagne sur les femmes des deux candidats républicains en lice est intervenu alors que deux sondages cette semaine montrent que l’impérieux Donald a déjà un problème avec des femmes. 73% des électrices en ont une opinion défavorable, et 39% des électrices républicaines, selon un sondage CNN/ORC international paru jeudi. 60% écartent toute idée de voter pour lui lors de l’élection ; Et ce, alors que les femmes votent plus que les hommes et représentaient en 2012 53% des votants à l’élection présidentielle.

 

Face aux reproches sur le déluge de vulgarités sur les femmes Trump, irrité, avait répondu qu’il n’avait pas de temps à perdre avec le politiquement correct !

Le candidat pourrait-il payer cher son déficit d’image auprès des femmes?vEn 2012, Mitt Romney avait perdu le vote des femmes face à Barack Obama, 56% à 44%. Actuellement, Trump le perdrait 68% à 32% Pour compenser son impopularité chez les femmes, il faudrait à Trump 85% du vote des hommes blancs, contre 15% à son adversaire démocrate, dit-elle.

Paul Emison pour Day News World


PRIMAIRES AMERICAINES

« L'IRRISISTIBLE ASCENSION »

DU TRUBLION

DONALD TRUMP

« Nous avons 18 billions de dollars de dette. Nous n'avons que des problèmes […] Nous mourons. Nous mourons. Nous avons besoin d'argent […]

Se félicitant de la loyauté supposée de ses partisans, il a aussi fait cette étonnante prédiction :

«Je pourrais tirer sur quelqu'un au milieu de la Cinquième avenue et ça ne me ferait pas perdre un seul vote».

Qui est Donald Trump ?

Donald Trump, né le 14 juin 1946 à New York, est le fils d'un riche entrepreneur dans le secteur immobilier de New York .

Cet homme d'affaires touche-à-tout, à la fois entrepeneur et animateur de télé, aurait une fortune personnelle de 4,1 milliards de dollars .

Son empire et sa notoriété sont bâtis sur des bâtiments prestigieux des gratte-ciels, mais aussi un grand casino à Atlantic City, le Trump Taj Mahal.

Il présenta même l'émission de téléréalité The Apprentice de 2004 à 2015.

Il devient partisan du président Ronald Reagan et débute son engagement en politique en 1987. Initialement démocrate, il envisage ensuite de se présenter à la primaire républicaine de 1988.

Donald Trump quitte le Parti républicain en 1999 et rejoint le Parti de la réforme des États-Unis d'Amérique, fondé par Ross Perot.

Il se rapproche du Parti républicain au début des années 2010. présidentielle de 2012, il apporte son soutien au candidat républicain, Mitt Romney

Il annonce sa nouvelle candidature aux primaires républicaines le 16 juin 2015, avec le slogan « Make America Great Again! ». Dès le début de sa campagne, il est remarqué pour son ton « politiquement incorrect », notamment sur l'immigration.

 

Un trublion du spectacle.

Le milliardaire entend dépenser deux millions de dollars par semaine pour diffuser des spots télévisés afin de promouvoir sa candidature. Ilfinance lui même sa campagne pour l’investiture républicaine pour l’élection présidentielle. Donald Trump n’hésiterait pas à lancer des spots attaquant ses rivaux si ceux-ci s’en prenaient directement à lui. « Je suis prêt à dépenser beaucoup d’argent contre les gens qui m’attaqueront », a-t-il dit.


 

Son style fracassant et provoquant le rend de plus en plus populaire dans l’électorat républicain malgré ou grâce à ses polémiques. Il n'est pas seulement outrancier, il a aussi un vocabulaire aussi pauvre qu'un enfant !

Selon la méthode Flesch-Kincaid développée pour la marine américaine de guerre il en ressort que c'est Donald Trump qui a le langage le pauvre...Son intervention à Las Vegas s'est terminée par la promesse: «Si je suis élu président, nous allons nous remettre à gagner. Nous allons beaucoup gagner. Et nous allons avoir un pays génial, vraiment génial, encore plus génial qu'auparavant». Il a à l'inverse qualifié pendant la soirée le président syrien Bachar al-Assad de «mec méchant, très méchant» («bad guy, very bad guy» en version originale).

Cette simplicité de langage est associée à l’honnêteté pour les Américains méfiants envers les discours élaborés.

Trump joue sur les peurs.

« The Donald », comme on le surnomme aux Etats-Unis doit son irrésistible ascension dans le jeu

dans le jeu sur les peurs.

Il entend stopper l’immigration illégale et renvoyer tous les clandestins chez eux. Trump s’en prend aux Mexicains, à l’immigration illégale et à la mollesse supposée du gouvernement américain. Loin de chercher à ménager une population hispanique qui représente près de 15 % de l’électorat, il va de dérapage en dérapage.

Il fait aussi son cheval de bataille de la lutte contre les extrémistes de l’organisation État islamique (EI) et la sécurité nationale.

En fait il se présente en sauveur d'une Amérique moribonde,du déclinisme politique, économique et moral du pays.

Sa méthode : il tente de rassurer son auditoire en touchant les instincts politiques primaires.

Et pourtant il y a des dossiers qu'il ne maîtrise pas du tout, mais le public n'en a cure...

Les raisons d'un tel engouement pour ce trublion.

Selon un politologue, Donald Trump «  l'exaspération de la classe moyenne américaine contre ses élites. Il serait le porte-parole d’une population blanche qui s’est beaucoup paupérisée depuis la crise de 2008. Il fustigerait la progression de la population d’origine latino-américaine et la mondialisation qui seraient à l'origine des maux de cette classe moyenne. » Et que dire de la perte annoncée du « leadership » mondial des Etats-Unis au bénéfice de la Chine?

...

Mais le Parti républicain a toujours choisi quelqu’un de l’establishment. Un candidat plus conventionnel devrait donc bientôt émerger...

A SUIVRE
Paul Emison pour DAY NEWS WORLD.

PRIMAIRES AMERICAINES REPUBLICAINES

Depuis le Tea Party, le refrain est le même chez les conservateurs : Washington est corrompu et seule une personne de l’extérieur pourra sauver l'institution.C'est pourquoi ce sont deux candidats n'ayant aucune expérience de la politique qui atteignent presque la majorité : Ben Carson et Donald Trump.

 

Ben Carson ne ressemble pas vraiment à un homme politique .C'est un ancien neurochirurgien qui se présente comme un outsider voulant avec son bon sens et sa foi changer la société.

Il a toujours le sourire et critique rarement ses adversaires. Il talonne désormais Donald Trump (23 % vs 27 %), loin devant Bush et Rubio (6 %). Il attire des foules massives à ses meetings .

Son histoire personnelle est très « inspirational » avec une « origin story » comme source d’inspiration pour les électeurs. Elle ressemble à celle d'Obama .

Ben Carson est élevé par une mère seule dans un quartier noir de Detroit, il s’instruit en lisant beaucoup, intègre la prestigieuse université de Yale et devient l’un des neurochirurgiens les plus décorés du pays grâce à la première opération pour séparer des frères siamois attachés par le crâne en 1987.

Avec Trump, il est une incarnation de l’anti-Washington.

 

A l’heure actuelle, l’équation serait simple : Trump + Carson = 47,6 %. Deux candidats sans aucune expérience de la politique ....Alors que « the Donald » incarne la frange la plus en colère Ben Carson est proche des chrétiens évangélistes.

 

Ses positions sont simples. Elles s'inspirent de la Bible.

Fiscalement chaque citoyen, riche comme pauvre, payerait 10 % d’impôts, ,par souci « d’équité ». Avec quelques ajustement cette mesure rapporterait à peu près autant que le système par tranches actuel . Sa foi l'engage à être contre l’avortement et le mariage gay.

 

Actuellement les élites se trouvent très contestées.

Le parti républicain est divisé depuis longtemps entre les représentants de l'establishment- proches du monde des affaires- et une aile populiste dominée par des conservateurs idéologues haïssant les élites de tous types. Mais c'est le monde des affaires qui détient en général les rennes du pouvoir.

 

Cependant aujourd'hui les Américains ne croient plus en leur classe politique ; Ce qui donne plus de chance à des candidats venus d'ailleurs comme Donald Trump, Ben Carson et Carly Fiorina. Seul Marco Rubio, issu d’une famille modeste immigrée de Cuba, fait de la politique depuis 1997 .

Mais sont-ils assez armés pour faire face aux démocrates ?

Joanne Courbet pour Day News World.

LES DERAPAGES EHONTES DE DONALD TRUMP POURRAIENT-ILS LUI ETRE PREJUDICABLES ?

Le favori des courses à l'investiture républicaine Trump a connu un coup d'arrêt dans le Wisconsin, mardi.Ses dérapages bouleversent en effet le parti républicain. Bernie Sanders et Ted Cruz semblent remonter dans la course aux délégués.

Pourquoi ? Trump, le magnat de l'immobilier s'est alors confié sur Twitter prenant la défense de son aide de campagne. Un texte insinuait que l'épouse de Ted Cruz ferait une Première dame plus digne. Certes le candidat indépendant a de bons résultats dans les États où la population blanche n'a pas obtenu de diplômes ou suivi de longues études. Mais le trublion de la politique new-yorkais a toujours l'avantage dans la course aux délégués pour l'investiture. Il suscite de nombreuses aversions.

Les femmes ne l'aiment que très peu vu ses propos conservateurs et machistes à leur égard. Ce qui pourrait donc donner des espoirs à Ted Cruz, dernier candidat encore en mesure de souffler à Donald Trump l'investiture lors de la convention du Grand Old Party pour le scrutin du 8 novembre

La seconde, c'est que le front républicain anti-Trump se consolide. Mais la défaite est moins délicate pour la démocrate Hillary Clinton que pour l'homme d'affaires républicain.

D' ailleurs Hillary Clinton, quant à elle, a accusé sa défaite.

Du côté des démocrates, Bernie Sanders a remporté une nouvelle victoire contre son adversaire Hillary Clinton. Alors qu'il se remet à peine de sa défaite du Wisconsin, il met les bouchées doubles pour dominer dans l'État de New York. La dernière séquence de primaires et de caucus a été particulièrement favorable à Bernie Sanders, qui a remporté six des sept dernières consultations depuis deux semaines.

Ces résultats confirment la tendance des sondages . A 74 ans, Bernie Sanders essaie de gommer l'idée qu'Hillary Clinton, 68 ans, serait une meilleure candidate dans un éventuel affrontement avec le candidat Trump.

Car l'aîné de cette élection présidentielle tient à sa disposition un énorme un butin pour les prochains États, cruciaux pour le résultat final de ces primaires. Et Bernie Sanders a la campagne la mieux financée. Mais elle risque d'être bien plus que cela. Et il ne pourra pas y parvenir en tout cas avant le 7 juin, date de la primaire de Californie et ses 172 délégués!

Le suspense demeure : Un scénario de reconquête semble tiré par les cheveux compte tenu de ce qu'est devenu son parti. Et la démographie électorale des minorités pro-démocrates brouille ses chances...

Mais les sondages nous ont appris à nous méfier d'eux mêmes.
Joanne Courbet pour Day News World.