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GROGNE CHEZ LES PILOTES D' EASYJET

Chaque année, la compagnie low cost EasyJet transporte plus de 78 millions de passagers. Mais de nombreux vols sont retardés ou annulés à la dernière minute en période estivale. Au mois de juillet, on ne compte pas moins de 541 vols annulés, contre 350 l’année précédente à la même période.

Dans une lettre ouverte au vitriol adressée au fondateur et principal actionnaire de la compagnie, Stelios Haji-Ioannou, le SNPL, principal syndicat de pilotes français, dénonce une stratégie où « l’employé est réduit à une variable d’ajustement, un coût, et le passager à un profit ».

Pour le syndicat la compagnie britannique programmerait plus de vols qu’elle ne peut en réaliser imposant des plans de vol « irréaliste » aux pilotes.

La sécurité des vols en pâtirait la direction n'hésitant pas à faire pression sur les équipes. La compagnie tenterait ainsi d’intimider les pilotes refusant d’user de leur pouvoir discrétionnaire. Ce dernier permet au pilote le dépassement de deux heures du temps légal de vol. Mais il s’agit d’une « prérogative, qui a vocation à n’être utilisée qu’en cas de circonstances exceptionnelles ou d’imprévus, et si l’équipage en est capable physiquement et mentalement ».

« Certains pilotes ont reçu des pressions car ils ont refusé d’exercer leur pouvoir discrétionnaire, explique le syndicaliste Nicolas Frick. On les a menacés de sanctions disciplinaires alors que c’est une mesure qui doit rester exceptionnelle. »

De plus le service au client s'avère déficient.

"C'est le client qui malheureusement se retrouve victime de cette spirale infernale avec des annulations de vols quotidiennes, des agents qui ne savent pas quoi leur répondre ni même leur trouver une chambre d'hôtel", écrit le SNPL.

Le SNPL souhaite participer à l’élaboration des programmes de rotations.

La compagnie britannique EasyJet se dit « surprise » par ces accusations et assure ne faire « aucun compromis sur la sécurité ».

L’annulation des vols serait dus à « une congestion de l’espace aérien, des conditions météorologiques difficiles et des restrictions du contrôle aérien », selon un porte-parole de la compagnie.

Joanne Courbet pour Day News World

MEGACONTRAT DE DASSAULT AVEC BOEING


L'éditeur français de logiciels industriels Dassault Systèmes a annoncé mardi avoir conclu un accord avec Boeing d'un milliard de dollars (environ 860 millions d'euros).

Ce contrat permettra à, l'avionneur américain la modernisation de l'ensemble de sa chaîne de production.

Ainsi il deviendra plus compétitif face à Airbus. "Boeing va élargir le déploiement des produits développés par Dassault Systèmes", a annoncé l'industriel français.

La généralisation de la plateforme "3DEXPERIENCE" --un ensemble de solutions logicielles de conception 3D--, utilisée à l'avenir par Boeing concerne l'ensemble de la production, tant civile que militaire et spatiale.

"Bien que nous soyons satisfaits de la performance du second trimestre et de l'atteinte de la borne haute de nos objectifs de chiffre d'affaires logiciel et de BNPA (bénéfice net par action), ces résultats constituent une simple étape vers une trajectoire de croissance plus ambitieuse", a assuré le directeur général Bernard Charlès.

Dassault compte faire des émules et renouveler ce type de "partenariat stratégique". "Sur la base de nombreuses décisions stratégiques de clients, comme celle que Boeing a prise, nous devrions connaître une accélération de notre développement et démontrer ainsi la qualité de notre positionnement pour apporter de la valeur aux secteurs industriels que nous servons", selon Thibault de Tersant.

Ce trimestre le chiffre d'affaires a progressé de 7% à 806,4 millions d'euros, et de 6% à taux de change constants.

Boby Dean pour Day News World

«JOON», NOUVELLE COMPAGNIE D'AIR FRANCE

Le nom de la nouvelle compagnie à coûts réduits d'Air France au nom de Boost dans la première mouture a enfin trouvé sa nouvelle appellation : «JOON».

.«JOON est une nouvelle étape dans le déploiement du plan stratégique «Trust Together». Sa création améliorera la rentabilité du groupe Air France, en lui permettant de réduire ses coûts et ainsi assurer la pérennité de son modèle économique», explique Franck Terner, directeur général d'Air France. Ce terme à la consonance anglo-saxonne phonétiquement , un nom qualifié de « court, percutant et international » se veut proche de «jeune» en français et vise une clientèle de jeunes actifs, et surtout internationale ses voyageurs , les « millenials » (les 18-35 ans) plaçant le numérique au cœur de leurs modes de vie.

«Dans le portefeuille de marques du groupe Air France-KLM, Joon s'impose comme la petite sœur complémentaire d'Air France, qui donnera envie à ses clients de voyager aussi avec son aînée». C'est une clientèle qui jusqu'ici échappait à Air France. Joon proposera un produit spécifique avec une offre de divertissement "différente", "connectée" et "innovante", selon les termes utilisés en interne censée attirer cette génération de technophiles nés au moment de l'avènement du numérique, du low-cost ou encore de l'économie du partage. Air France précise toutefois que «JOON ne sera pas une compagnie low cost car il s'agit d'une offre décalée dont les standards de qualité restent fidèles à ceux d'Air France». . Le wifi devrait être gratuit pour tous ( financé par la pub). Dans un premier temps il s'agira d'une "boucle wifi interne" puis, dans un second temps, d'une connexion avec le sol.

Jean-Michel Mathieu -directeur du e-commerce chez Air France- dirigera JOON entrant ainsi au comité exécutif du groupe.

Le but de cette compagnie 100% Air France est de concurrencer les low-cost et les compagnie du Golfe qui s'arrogent jusqu'à présent cette clientèle.

Fin du mois de septembre on devrait connaître la grille tarifaire.Sont prévus début de l'automne les liaisons moyen-courriers au départ de Paris-Charles de Gaulle , puis des vols long-courriers à l'été 2018.

En 2020 cette nouvelle compagnie devrait compter 28 appareils, 18 de la famille A320 pour assurer l'alimentation du hub de Paris-Charles de Gaulle, et 10 gros-porteurs composés d'A340 et d'A350. Au total, l'offre en sièges d'Air France sur le long-courrier devrait croître de 10% entre 2017 et 2020.

Avec ce projet, une réduction des coûts de 18% sur le long-courrier et de 15% sur le moyen-courrier est escompté. Les sources d'économies reposent en grande partie sur le poste des hôtesses et stewards (PNC, pour personnels navigants commerciaux). Ces derniers seront recrutés sur le marché avec des conditions de travail et de rémunération spécifiques, et non à Air France, « leur coût sera 45% moins élevé que dans la maison-mère », a expliqué ce lundi Gilles Gateau, le directeur général d'Air France en charge des ressources humaines.

Les pilotes viendront en revanche d'Air France et voleront indifféremment d'une compagnie à l'autre. La baisse de coûts de 15% sur le poste des pilotes sera obtenue par la mutualisation des efforts.

130 millions d'euros d'économies à Air France d'ici à 2020 sont attendus.

La création de cette compagnie montre toutefois l'incapacité d'Air France à se réformer en interne.

Boby Dean pour Day News World

DIAMOND AIRCRAFT DA62 : UN PETIT BIJOU !

«Quand vous essayerez cet avion, vous vous rendrez compte qu’il n’existe rien de comparable au DA62 actuellement sur le marché.»  Christian Dries, Chairman.

Certifié au niveau européen l’an dernier, le bimoteur autrichien DA62 de Diamond Aircraft vient de recevoir sa certification américaine !

Cet avion  haut de gamme ne peut que vous éblouir sur tous les plans.

Avionique dernier cri, sièges en cuir, éclairage intérieur LED, portes papillon et design très soigné, le DA62 est comparé par son constructeur à un « SUV de luxe volant » et Christian Dries, Chairman, CEO Diamond Aircraft n'a pas tort..

Derrière les pilotes, deux rangées de sièges permettent d’accueillir cinq passagers. Et pour les bagages que vous pouvez emmener avec vous, deux compartiments sont présents, l’un à l’avant, et l’autre dans la soute arrière.

La grande cabine est faite pour offrir aux passagers un confort sans précédent et représente le nouveau standard pour l’Aviation Générale.

Un style distingué, un design léger en carbone et des qualités de vol supérieures sont ce à quoi vous pouvez vous attendre avec le DA62.

Une cabine de première classe, comparable en taille à celle d’un SUV luxueuse

 

Côté spécifications :

c'est un bimoteur à hélices dispose d’un rayon d’action de 2 400 kilomètres et vole à une vitesse de croisière de 330 km/h.

Sa consommation moyenne est de 45 litres par heure !!

 

Implanté à soixante kilomètres au sud de Vienne en Autriche, Diamond Aircraft prévoit de produire cette année cinquante exemplaires de son dernier-né.

Son prix de vente reste abordable pour une telle machine : il oscille entre 1 et 1,3 million d’euros en fonction des options choisies

Les équipes de ventes de Diamond Aircraft vous donneront toutes les informations nécessaires:

Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. +43 2622 26700 1317.

Spécifications DA62
Longueur 9.19 m / 30 ft 1 in
Hauteur 2.82 m /  9 ft 3 in
Envergure 14.5 m /  47 ft 10 in
Places 7
Charge utile 710 kg 1,565 lbs
MTOM 1999 kg

Moteur AE 330 avec 2 x 180 HP
Carburant : Jet A-1
Performances DA62
Vne 205 KIAS
Vmc 70 KIAS (Flaps T/O)
Vr 78 KIAS (Flaps T/O)
Landing Gear Speed Limits
Extension Vloe 205 KIAS
Retraction Vlor 162 KIAS
Flap Speed Limits
Vf1 (T/O) 136 KIAS
Vf2 (LDG) 119 KIAS
High Speed Cruise1: 192 ktas @ 87% Power / 17.1 gph (16,000 ft, ISA)
Economy Cruise1: 159 ktas @ 60% Power / 11.8 gph (12,000 ft, ISA)
Max Endurance2: 9.5 hrs @ 45% Power / 9.0 gph (16,000 ft, ISA)
Max Range2: 1345nm @ 50% Power / 9.7gph (16,000 ft, ISA)
Fuel Capacity: 89 USG, Unusable: 2.6 USG
Consommation à 60% (12,000 ft) 44.7 lt/h /  11.8 US gal/hr
Max Demonstrated Cross Wind 25 kts

Vitesse maximale (14,000 ft, MCP)  190 kts TAS
Vitesse maxi. suivant configuration typique :  201 kts TAS
Plafond certifié 6,069 m / 20,000 ft
Avionique:
GARMIN G1000 glass cockpit with:
• 10-inch primary flight and multifunction displays
• GFC700 3 axis AFCS with yaw damper
• ESP (electronic stability & protection)
• GEA 71 airframe/engine interface unit
• Dual GIA 63WAAS Com/Nav/GPS/GS/Loc
• GMA1347 digital audio system
• GTX33 mode S transponder
• GRS77 AHRS
• GDC74 digital air data computer
• GMU44 magnetometer

• MID CONTINENT MD-302 SAM digital stdby attitude module
• Kannad 406 AF-Compact Emergency Locator Transmitter

Distance 2,376 km / 1282 Nm
Données préliminaires s'appliquant à un appareil standard, sauf mention. Les données fournies peuvent changer sans préavis.
Luc T. pour Day News World

 

L'AVION DU FUTUR

CHEZ AIRBUS

POUR BIENTOT...

Airbus n’est bien sûr pas en reste sur son concurrent le Boeing 787, surnommé «Dreamliner» . Cette année, au Salon du Bourget, le constructeur européen présente à nouveau son A320neo, dont la consommation en carburant est réduite de 20 %.

L’Agence européenne de coopération de régulateurs de l’énergie (Acer) a fait de la baisse de la consommation son cheval de bataille. L’un de ses objectifs : réduire les émissions de CO2 de 75 % d’ici à 2050. Et pour cause, selon un dernier bilan publié à l’occasion de la COP 21, l’aviation de ligne dont le trafic passager est en hausse de 5 % par an est aujourd’hui responsable de plus de 2,5 % des émissions totales de CO2.

Avec plus de 700 millions de tonnes de dioxyde de carbone, elle est ainsi le sixième contributeur mondial, ex aequo avec un pays comme l’AllemagneIl faut donc diminuer drastiquement cette empreinte écologique majeure responsable de 5 % du réchauffement climatique. Pour ce faire l’avion de demain fera notamment appel à l’électrique.

Selon Xavier Roboam, la propulsion hybride et électrique est un «défi technologique et conceptuel pour les aéronefs de 2040-50». Finalement, cet avion «est un peu [notre] Star Trek. C’est un rêve éveillé, mais c’est un rêve très sérieux», conclut le scientifique.

Mais entendons nous bien : s’il est possible pour un pilote de faire le tour du monde avec Solar Impulse ou plus de traverser la Manche avec le petit avion école E-fan d’Airbus, dévoilé au salon du Bourget en 2013 , l’avion de ligne 100 % électrique n’es tpas pour demain vu la puissance nécessaire pour le faire décoller.

De plus l’avion du futur offrira une cabine ajustée en fonction des attentes du passager avec plusieurs services : espaces de vie à bord, restauration, divertissement. Pour Sébastien Maire, expert en aéronautique associé au sein du cabinet Oliver Wyman, «une nouvelle cabine, c’est une cabine connectée vers l’extérieur où l’on pourra commander un taxi à l’arrivée, avoir le wi-fi à bord. Ce n’est pas de la science-fiction». Jérôme Bouchard rajoute : «Dans une aérogare, le client est informé. Pourtant, pendant le trajet, lorsqu’il vit son expérience la plus forte, il est complètement isolé. Dans l’avion de demain, il y aura un maintien de la continuité du service offert au client.»

Chez certaines compagnies aériennes comme Air France, il est déjà possible de surfer sur Internet tout en étant dans les airs. C’est notamment le cas dans une dizaine d’A380, sur des longs courriers tels que Paris-Hongkong, Paris-Johannesburg ou encore Paris-Mexico.

Le groupe Airbus a présenté en vol deux nouveaux modèles actuellement en phase de tests. L’A321neo a effectué pour l’occasion sa première sortie publique au côté de l’A350-1000, le dernier membre de la famille A350 XWB déjà en vol lors du meeting AirExpo le mois dernier.  Un A380 a également participé aux démonstrations en vol.  Un second, l’Airbus A380 MSN4 résident du musée de l’Air et de l’Espace, est présenté sur l’exposition statique.

Joanne Courbet pour Day News World

 

SALON DU BOURGET 2017

VU PAR MIA

UN VRAI JOYAU

Le salon du Bourget 2017
Pour les amateurs d'aéronautique ce salon est un vrai joyaux.

On y trouve des exposants de pièces détachées pour améliorer notre jet privé.

Mais ce que j'ai préféré c'est toute cette exposition de petits avions privés et ses beaux commandants de bord en uniforme.
J'ai essayé ces petits avions privés plus beaux les uns que les autres avec des intérieur en cuir beige.

Toutes les plus grandes marques était là, l'exposition de Dassault était top.

On pouvait voir les différents Falcon en miniature. De plus l'avion Zéro  nous a fait l'honneur de le privatiser pour nous.

Cette avion permet de faire des tests d'apesanteur pour des expériences.
Mais j'ai trouvé l'avion de mes rêves chez Diamond DA 62  Aircraft: vert rose fluo très tendance il sera très bien pour mon arrivée à Saint-Tropez.

Mia Kennedy pour Day News World

 

« UN CRU ETONNAMMENT MEILLEUR QUE PREVU »

au Salon International du Bourget 2017

Un chiffre d'affaire record de 150 milliards d' €uros.

Le Bourget été un très bon cru avec des carnets de commandes en hausse de 13%, atteignant 150 milliards de dollars (134 milliards d'euros). même si la fréquentation s'est effritée, en partie à cause de l'état d'urgence.

Le chiffre d'affaires réalisé pendant le Salon par les professionnels représentant aussi l'industrie spatiale a atteint 150 milliards de dollars, contre 130 mds USD lors de la précédente édition en 2015.

Boeing et Airbus ont à eux seuls enregistré pour 114 milliards de dollars de commandes, 74,8 pour le constructeur américain et 39,7 pour le consortium européen, tandis que CFM International, la filiale moteurs d'avions de General Electric et Safran, a reçu 1.658 commandes de moteurs Leap et CFM56, pour un montant de 27,3 mds USD, lors du salon. "C'est un très, très bon cru en termes de business", a commenté Emeric d'Arcimoles, le commissaire général de ce salon ouvert aux seuls professionnels de lundi à jeudi, puis au grand public les trois derniers jours

.Il faudra fabriquer plus de 41 000 nouveaux avions dans les 20 prochaines années

Au Bourget, Philippe a d'ailleurs confirmé une hausse du budget de la Défense.

Malgré des carnets de commande bien remplis, le secteur doit cependant continuer à innover et à former les jeunes .Avec un peu moins d'exposants dans les halls, mais aussi un peu moins d'avions sur le tarmac et pas de grandes nouveautés dans le ciel du Bourget, le SIAE 2017 peut être considéré comme un salon de transition .

On sait que les grands avionneurs "planchent" sur de nouveaux concepts et une nouvelle génération d'avions dont on verra peut-être les premiers exemplaires au prochain salon, en 2019.

Succès de l'avion des métiers et du Paris Air Lab

Le SIAE 2017 aura bien rempli sa mission "business" Mais parallèlement, il poursuit ses objectifs d'ouvrir de nouvelles voies et d'attirer les jeunes vers les métiers de l'aéronautique.

Le Paris Air Lab, première édition d'un espace dévolu à la recherche, l'innovation et à la prospective, a attiré 50.000 personnes et permis à certaines start-up d'enregistrer leurs premières commandes

Le Hall de l'avion des métiers continue de faire la part belle aux formations nécessaires au secteur et comme à chaque édition, il a rencontré son public (60 000 visiteurs, étudiants, scolaires et accompagnants) .

50 000 personnes ont visité le Paris Air Lab, installé dans le hall Concorde du Musée de l'Air et de l'Espace du Bourget.

Il s'agissait de montrer la vitalité des multiples start-up engagées dans des partenariats avec les industriels du secteur pour préparer l'aéronautique de demain. Dans ce domaine, les idées foisonnent ; Le secteur de l'aéronautique et de l'espace doit désormais compter sur ces "jeunes pousses" pour les enjeux de demain.

Du vendredi au dimanche, les visiteurs ont pu assister à un programme de vols

de quatre heures trente alternant avions de combat, hélicoptères, avions d'affaires ou gros porteurs, et même la Patrouille de France. Environ 70% des avions présents pour les journées professionnelles étaient restés pour les démonstrations mais certains grands, comme Boeing, étaient repartis dès vendredi. "Laisser un avion un week-end ça coûte très cher, le faire voler ça coûte encore plus cher", ont expliqué les organisateurs.

Le stand de la Direction générale de l'armement (DGA) a rencontré un franc succès pour voir de plus près les avions de combat Rafale ou Mirage 2000 ou encore l'imposant hélicoptère de transport militaire Caracal.

Il a été trop  peu question d'environnement cette année.

Sur le tarmac ou en démonstration aérienne, il 'y avait peu  avions électriques comme c'était le cas avec l'E-fan en 2015. La propulsion électrique reste encore un concept en devenir ! Mais un charmant concepteur d'avions électriques nous a invité à venir 'essayer à Haguenau: l'  ALPHA Electro!!! dont l'on voos reparlera ultérieurement avec précision.

Joanne Courbet pour Day News World

SALON DU BOURGET 2017

CENTRE NATIONAL D'ETUDES SPATIALES

PROMETHEUS UN MOTEUR PRECURSEUR

L'industrie spatiale européenne.

Lors de la conférence interministérielle de l'Agence Spatiale Européenne, à Lucernes en2016, le financement de la stratégie à long terme de la préparation des lanceurs du futur s'est enfin concrétisé ;

L’Europe des lanceurs prépare les moteurs de demain qui équiperont les futurs lanceusr européens. Le but : garantir à l’Europe un accès à l'espace et assurer la compétitivité de cette dernière.

L'Europe spatiale "doit préparer le futur" avec une nouvelle famille de moteurs Prometheus (PRecurseor Reusable Oxygen METHan cost effective proPulsion System) à très bas coût qui pourront être utilisés sur des fusées conventionnelles ou réutilisables, a déclaré mercredi le secrétaire d'Etat français à la Recherche Thierry Mandon

."Il faut gagner le match qui vient - le développement des lanceurs européens Ariane 6 et Vega C - et préparer les saisons prochaines en même temps", a dit M. Mandon, après avoir fait le point à l'agence spatiale française Cnes avec les acteurs européens des lanceurs.

Face à la hausse du budget américain consacré à l'espace, "si l'Europe ne met pas un peu d'énergie dans le financement de la recherche spatiale (...), on courra après les ruptures technologiques" des autres, a-t-il ajouté.

L'Europe spatiale est en sous pression par l'exacerbation de la concurrence internationale dans le domaine des lanceurs.

La société américaine SpaceX mène une stratégie très agressive sur les coûts et elle progresse vers le développement de fusées réutilisables. La semaine dernière, elle est parvenue à récupérer pour la quatrième fois le premier étage de sa fusée Falcon 9.

Préparé par le Cnes et Airbus Safran Launcher (ASL), avec le soutien de l'agence spatiale allemande DLR, le moteur Prometheus joue la carte de "la rupture" technologique.

IL fonctionnera à l'oxygène liquide et au méthane. Cet hydrocarbure est "plus intéressant en terme de coût que l'hydrogène" actuellement utilisé avec l'oxygène liquide sur le moteur Vulcain d'Ariane 5 et du premier étage d'Ariane 6, a expliqué Jean-Marc Astorg, directeur des lanceurs au Cnes.

Il sera très largement fabriqué grâce à l'impression 3D.

"Ce moteur, plus simple, sera dix fois moins cher à produire", a précisé David Quancard. Il sera très largement fabriqué grâce à l'impression 3D.

Prometheus sera conçu dès le départ pour être réutilisable mais il pourra aussi équipè des lanceurs conventionnels.

"L'objectif est de réaliser un prototype de Prometheus qui puisse être testé avant 2020", a indiqué M. Astorg.

La France et l'Allemagne espèrent être rejointes par l'Italie dans ce dossier.

Le coût du prototype est d'environ 125 millions d'euros.

L' objectif est d'amener 'à l'horizon 2020, les procédés de fabrication et les technologie à un niveau de maturité suffisant pour engager un développement rapide. Pour une cadence de 50 par an !

Bénéficiant d'un héritage de plus de 20ans de R et T il sera radicalement différent dans sa conception par rapport aux moteurs actuels : Vulcain et Vinci.( respectivement des années 80 et 90)

Promeuteus (Pecurseor ReusableOxygen METHan cost effective proPulsion System)

est un modèle de bas coût, réutilisable et fonctionnant à l'oxygène liquide et au methan. Il possédera une poussée à variable avec un maximum à 100 tonnes. Universel et bon marché utilisable sur toute une game de lanceurs futurs- du micro-lanceur à une évolution d'Ariane 6, en moteur d'étage inférieur et supérieur.

Une conception nouvelle :

Les progrès en matière de production seront mis à profit : en particulier l'utilisation extensive de l'impression 3D .

« Le projet Prometheus sera examiné par la conférence des ministres européens de l'espace à Lucerne qu'ils soient conventionnels ou réutilisables, » a dit M. Astorg.

Coût global de la démonstration:110 M d'euros.

Simultanément, la France, l'Allemagne et le Japon ont commencé à faire des recherches sur un prototype de premier étage réutilisable, baptisé Callisto.

Destiné à être lancé depuis la Guyane française, ce mini véhicule de dix mètres de haut, qui sera équipé d'un moteur japonais, montera à une centaine de kilomètres d'altitude, avant de redescendre pour se poser. Ses promoteurs visent la date de 2020 pour un premier essai.

Le projet Callisto à ce stade coûte une centaine de millions d'euros. Il sera lui aussi présenté à la conférence ministérielle de Lucerne.

Gageons de la réussite de cet ambitieux projet européen !!!

Joanne Courbet pour Day News World

 

SALON DU BOURGET

PREMIER MINISTRE EDOUARD PHILIPPE

ET

ELIXIR AIRCRAFT FABRICANT FRANCAIS

La visite du premier ministre Edouard Philippe  tant attendue  n’est pas passé inaperçue et son choix non plus !!

En effet celui-ci a fait le choix d’une jeune entreprise  Elixir Aircraft fabricant français innovant  d’avion de tourisme Bi-places norme Cs-Lsa ayant des caractéristiques extrêmement intéressantes.

Il est l’un des rares avionneurs à fabriquer quasi entièrement son avion en France dans un marché où la concurrence étrangère s’avère impitoyable avec des acteurs sur ce marché de grandes tailles.

Face aux produits étrangers Elixir Aicraft présente un avion bi-places de haute sécurité avec une grande charge utile, une plage de vitesses incroyables et une autonomie hors norme qui en font un avion à la fois incontournable pour l’école comme pour le voyage.

Gageons que les clubs et les particuliers à la recherche d’une bonne machine ne se tromperont pas et feront le choix de l’acquisition de cette petite merveille produite par Elixir Aircraft.

Dernier point qui peut avoir son importance :

en plus de ses caractéristiques techniques de haut niveau la machine d’Elixir Aircraft possède un design magnifique, un intérieur très réussi ce qui ne gâche rien.

Il devient évident que les clubs ainsi que les particuliers à la recherche d’un bon avion s’empresseront de faire le choix d’Elixir Aircraft pour ses caractéristiques et également pour son design des plus  abouti. !!

LUC T. pour Day News World

 

UN AVION MINISTERIEL RUSSE APROCHE PAR DES CHASSEURS DE L'OTAN

Un avion de détection et de commandement est escorté par deux chasseurs F-16 au-dessus de Bruxelles, le jour de l'ouverture du sommet de l'OTAN, le 25 mai.

Les chasseurs F-16 de l'OTAN se sont approchés mercredi de l'avion du ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou au-dessus de la Baltique . Les chasseurs étaient polonais, a annoncé jeudi l'armée polonaise.

Deux F-16 polonais effectuaient la mission de police de l'air dans le cadre de l'OTAN au-dessus de la mer Baltique. Ils avaient été chargés de suivre trois appareils russes, un Tupolev 154 non armé et deux chasseurs Su-27 armés de missiles air-air, selon le Commandement opérationnel interarmées polonais dans un communiqué .

«L'interception a été opérée conformément aux procédures en vigueur à l'OTAN», ajoute le communiqué, sans autre précision.

A tour de rôle cette mission de police de l'air qui est destinée à rassurer les pays baltes sur leur sécurité est remplie par des pays membres de l'OTAN.

D'après des journalistes des principales agences de presse russes présents à bord du Tupolev, les avions de l'Alliance atlantique ont tentés d'encadrer l'avion du ministre russe, mais lorsque l'un d'eux a voulu s'en approché le Su-27 escortant l'avion du ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou l'a forcé à s'éloigner.

«Le Su-27 a montré (à l'avion de) l'OTAN qu'il était armé en virant de bord. Après cela, le F-16 de l'OTAN s'est éloigné», a raconté un journaliste d'Interfax, présent à bord de l'appareil ministériel.

De son côté, l'OTAN a affirmé qu'il s'agissait d'une «procédure standard».

Selon l'Alliance, l'aviation militaire russe auraient multipliés ces derniers jours leur vol sur la Baltique alors que L'OTAN déploie actuellement quatre bataillons multinationaux en Pologne et dans les pays baltes. Il est vrai que les pays baltes vivent dans la hantise d'une attaque russe éventuelle et met tout en œuvre en matière de dissuasion au point de former une armée très performante dans leurs pays respectifs.

Le ministère estonien de la Défense a déclaré le 2 mars que « l’arrivée de militaires britanniques prouvait l’unité des membres de l’Otan » et contribuait « à maintenir l’équilibre des forces dans la région ». Telle est la position officielle de Tallinn.

Ainsi l’aviation de l’Alliance stationne depuis plusieurs années en Estonie et en 2016, une compagnie de chars américains s'est installée. En outre, entre 4 000 et 5 000 militaires des pays de l’Otan arrivent dans le pays dans le cadre des traditionnelles « manœuvres de printemps ». Désormais, un bataillon de l’Alliance sera présent dans le pays sur une base permanente, objectif pour lequel les pays baltes ont longtemps lutté.

En Russie, le déploiement de ces forces a suscité l’inquiétude, mais surtout de la part des politiques et non des militaires.

En effet ce renforcement des forces de l'OTAN est interprétée par la Russie comme volonté d'encerclement et très mal toléré par le Président Vladimir Poutine.

Ces projets prévoient de déployer une nouvelle brigade aux frontières orientales de l’Alliance, de la mer Baltique à la mer Noire. Les effectifs ne sont pas très importants, mais c’est un nouveau pas vers la consolidation de la Force de réaction de l’Otan (NRF). Les frais d’entretien de la nouvelle force internationale seront assumés en grande partie par les pays est-européens qui l’accueilleront.

Selon le colonel à la retraite Viktor Kouznetsov, expert militaire, les militaires russes ne seraient nullement inquiets face au renforcement du contingent de l’Alliance :

« La pratique mondiale connaît depuis longtemps la notion de réaction en cas de menaces. Par exemple, en cas de larges exercices près des frontières d’un pays, ce dernierr envoie la balle en organisant à son tour des manœuvres dans le but de manifester sa capacité défensive et rassurer la population.Toutefois, c’est sciemment que la Russie ne réagit pas aux manœuvres de printemps estoniennes. Moscou ne l’estime pas indispensable. L’armée russe lance régulièrement des manœuvres-surprise dans le district militaire occidental et organise les exercices Occident. En outre, on réalise des contrôles réguliers de la capacité au combat des troupes aux frontières de la Lettonie et de l’Estonie qui, tout comme les exercices de division, prennent une plus grande ampleur que tous les jeux de guerre lancés par l’Otan dans les pays baltes ».

Toujours selon Viktor Kouznetsov, l’un des grands objectifs du nouveau chef de la Maison Blanche, Donald Trump , consiste en une augmentation des exportations de l’industrie militaire américaine vers l’Europe. La livraison de nouveaux matériels et l’arrivée de militaires qui se chargeront d’entraîner l’armée estonienne s’inscrivent dans le droit fil de cette politique. « Le président américain Donald Trump a d’ailleurs plus d’une fois déclaré que l’Europe devait payer elle-même pour sa sécurité »a-t-il souligné.

La secrétaire générale adjointe de l'OTAN, Rose Gottemoeller, venue à Bydgoszcz, en Pologne, a réaffirmé que l'Alliance était résolue à prévenir des incidents de ce genre se répétant selon ses dires «depuis une dizaine d'années».

«Du point de vue de l'OTAN, nous devons prévenir toute action de ce genre, tant aérienne qu'avec une participation éventuelle de la marine, afin que cela ne se transforme pas en un conflit plus profond ou un malentendu», a dit Mme Gottemoeller en polonais.

«Fin mai, a-t-elle poursuivi, un groupe était censé se réunir pour élaborer des dispositions détaillées, car de telles situations ne profitent à aucune des parties»sans fournir la moindre précision.

Le stationnement de contingents supplémentaires de l’Otan dans les pays baltes et en Pologne était prévu dès le milieu de l’année dernière, soit longtemps avant l’arrivée au pouvoir de Donald Trump.

Car l'inquiétude de l’Otan, c’est Kaliningrad située dans la région la plus occidentale de Russie qui accueille d’importants effectifs de troupes russes. « Aussi bien Tallinn que Bruxelles et Washington réalisent qu’il est impossible de lancer une offensive contre Saint-Pétersbourg depuis Narva (Nord-Est de l’Estonie) par la force d’un seul ni même de cinq bataillons, indique-t-on de source occidentale. L’objectif du contingent occidental de l’Otan en Estonie est de s’entraîner à la coordination des opérations entre l’armée nationale et ses alliés occidentaux ».

«Nous avons accueilli avec joie l'initiative, venue il y a quelques années des pays baltes et de la Russie, de travailler en commun sur une méthode devant permettre d'éviter la répétition de tels incidents à l'avenir», a pourtant souligné Mme Gottemoeller.

Joanne Courbet pour Day News World

UN SUCCESSEUR A CONCORDE ?

Le 52e Salon International de l'Aéronautique et de l'Espace du Bourget se tient du 19 au 25 juin 2017. Pour les passionnés d’aéronautique !

Une firme américaine présente au Bourget le successeur du Concorde

Une start-up du Colorado, Boom Supersonic Inc, vient de présenter au Salon du Bourget superbe projet d’avion.

Boom Spersonic, Inc, une start-up du Colorado a été fondée en 2014 par le patron tout jeune avionneur, Blake Scholl . Il annonce un aéronef pouvant atteindre la vitesse de mach 2,2, soit environ 2700 kilomètre à l’heure soit une vitesse de 10% supérieure à celle du prestigieux prédécesseur européen !!!.

Ce bel avion devrait relier Paris en New York en trois heures et demi !

D’ici six ans , il pourrait être opérationnel et livré aux premiers clients.

La première version de ce nouvel appareil, vouée aux vols d’essai, portera le nom de «Baby Boom» pour commencer dès à la fin de l’année prochaine. Les livraisons aux premiers clients commenceront dans six ans. Blake Scholl a déjà reçu 76 commandes. Vrigin Atlantic, transporteur britannique dirigé par Richard Branson en a commandé. Le prix de cet avion s'élèvera à 195 millions de francs pièce et devrait pouvoir transporter jusqu’à 55 passagers.

Une motorisation peu gourmande en carburant permet de compenser le faible nombre de passagers.

Luc T. pour Day News World

 

BILAN DU 52e SALON INTERNATIONAL DU BOURGET

DE L'AERONAUTIQUE ET DE L'ESPACE

Le Salon du Bourget,et sept jours ses sept jours de show aériens, de démonstrations, de conférences et présentations, de contrat, d' innovation...

«Le salon du Bourget est une superbe vitrine commerciale», selon Patrick Guérin, porte parole du

Groupement des industries françaises de l'aéronautique et de l'espace (GIFAS), chargé de

l’organisation. Un programme de rendez-vous d'affaires, destinés à mettre en contact des

acheteurs et des industriels exposants, est d’ailleurs prévu tout au long de l’événement.

Sont  prévus au programme des démonstrations en vol l’A400M, le C295, l’Eurofighter Typhoon et un hélicoptère Tiger de l’armée française alors que le H130, le H135 équipé de l’avionique Helionix, le H145M équipé du HForce seront présentés sur le plateau statique de même qu’un ensemble de drones tels que l’ »Harfang », le DVF 2000 VT Aliaca, le DVF 2000 ER Arrano et le Quadcruiser.

Le Rafale a fait le show, le F-35, aussi,  le Bourget à la fête

L'avion de combat de Dassault Aviation a montré ses muscles lors des deux

premières journées au salon international de l'aéronautique et de l'espace.

Le Rafale a effectué plusieurs figures assez spectaculaires dans le ciel

du Bourget.

Les premiers pas pour le F-35

Le F-35 n'a pas fini de faire parler de lui. L'avion de défense de

Lokheed Martin est critiqué :

cher, enchaînant les problèmes et les retards dans son

développement...

Mais, le chasseur américain a au moins réussi son premier Bourget. Retour en images sur sa première démonstration.

Le Tigre nous a ébahis!

Comme chaque année, l’armée de Terre y présente ses équipements phares que sont le TIGRE HAD, le NH 90 CAIMAN ou encore son système de

numérisation. Représentant 70% du parc d’hélicoptères du ministère des armées, l’aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) démontre encore une fois

qu’elle est indissociable de la manœuvre aéroterrestre.

Le Tigre est un hélicoptère de combat pouvant assurer la lutte de jour comme de nuit contre des objectifs terrestres ou aériens lents. Il assure des missions d’appui-protection (version Tigre HAP) et d’appui-destruction (version Tigre HAD). L’Allemagne utilise une version antichar baptisée UHT.

Sa vitesse élevée et sa manœuvrabilité sont optimales pour le vol tactique. Il a un haut niveau de discrétion et de survivabilité. La version HAP dispose d’un canon de 30 mm et de roquettes et peut embarquer quatre missiles air-air Mistral. La version HAD peut embarquer en outre des missiles de destruction au sol.

Lundi 15 juin, l'A400M d'Airbus a effectué un premier vol lors du salon aéronautique du Bourget. Cet avion de transport est capable de réaliser des décollages et atterrissages sur piste courte et également de rouler en marche arrière.Une véritable prouesse!!!

Joanne Courbet  pour Day News World

SALON D’AVIATION GENERALE

DE LYON BRON 2017

AIR EXPO LYON LFLY

Nous couvrons le salon Air Expo de Lyon Bron 2017 pour tout ceux qui n'ont pas la chance de venir le voir !!!

Voici quelques photos avant nos articles concernant tout ce qui sait passé sur le salon dès la fin de celui-ci

A Suivre......

 

France Air Expo Lyon Bron

8 / 9 / 10 Juin 2017







Luc T. pour Day News World

 

RETOUR SUR TERRE

DE

THOMAS PESQUET

Apparemment en pleine forme lors de sa conférence de presse à Cologne (Allemagne) notre spationaute.

Le voilà qui se réadapte à la pesanteur en suivant un programme médical de réadaptation à la vie terrestre.

"Je sors de deux heures dans la salle de gym où j'étais un peu torturé, mais c'est pour mon bien", explique le spationaute

."Le retour a été un peu difficile au début.

Après six mois à flotter comme un papillon dans l'ISS, retrouver la gravité, c'est difficile.

L'équilibre est un peu modifié"."

Mais on se réhabitue assez vite. Au bout de douze heures, j'étais fonctionnel. Je pouvais marcher, monter les escaliers, tourner, mettre mes chaussettes tout seul".

Il est sûr que dans l'espace, le corps humain subit des agressions comme des pertes musculaires et osseuses, la baisse de la vue et des problèmes cardiovasculaires.C'est la raison pour laquelle 2h30 de sport tous les jours était obligatoire dans l'espace pour compenser les effets de l'absence de gravité.

Les effets sur la masse musculaire et la densité osseuse se résorbent "assez bien". Il précise avoir fait des tests de vision qui montrent qu'elle n'a pas changé.

D'ailleurs une des missions de Thomas Pesquet consistait en de nombreuses expériences sur le sujet.

"On étudie comment le corps fait pour s'adapter à l'espace, mais aussi pour récupérer une fois le retour sur Terre", expliquait-il du haut de la Station spatiale internationale.

Après six mois à "flotter comme un papillon" dans la Station spatiale internationale, l'astronaute Thomas Pesquet a redécouvert le plaisir d'être terrien ! A l'ouverture de la capsule, Thomas Pesquet a eu comme "une overdose de sensations", avec "les odeurs de la steppe, de l'herbe un peu mouillée". Les couleurs aussi étaient plus fortes, comme "si on avait tourné le contraste de la télévision au maximum".

Heureux aussi de retrouver sa compagne à Cologne !

Mais il n'est pas prêt a y rester tout le temps :

"La chance, à l'Agence spatiale européenne, c'est qu'on a beaucoup de missions dans l'espace",

"On peut peut-être imaginer que je retournerai dans l'espace assez rapidement. Cela fera un nouveau challenge", a-t-il ajouté.

L'astronaute, qui est rentré sur Terre vendredi, a redit qu'il allait "très bien".

L'astronaute ne compte "pas retourner tout de suite dans l'espace". "Il va falloir en parler avec ma compagne en premier lieu" et "me remettre en forme".

Carl Delsey pour Day News World

AIR FRANCE ET LE PROJET BOOST :

DE CHALLENGER A LEADER ?

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La compagnie compte réduire ses coûts de -1,5% et obtenir une croissance de 2 à 3% par an.

Annoncé en novembre un plan stratégique de reconquête de parts de marché dans le transport , « Trust Together » prévoit la création d'une compagnie moyen/long courrier hybride.

Car Air France n'a jamais engrangé le moindre bénéfice net ! mais elle a sauvegardé tant bien que mal des parts de marché sur le court-courrier face à l'agressivité des low cost.

Le but est donc avec la création de ce nouveau venu la lutte contre les concurrents du Golfe.

La solution la plus marquante est bien sûr la création de cette compagnie « lower cost donc lower fare » dans la reconquête du marché sur le moyen-courrier et surtout le long-courrier asiatique, dévoré par les compagnies du Golfe.

IL y avait déjà Air France, sa filiale Transavia dévolue aux vols low-cost, ou encore Hop .

 

Le projet Boost est conçu sur le schéma de Transavia France : des pilotes d'Air France détachés d’Air France sur la base du volontariat et un PNC recruté par une entité externe pour ce qui est de la productivité, une flotte de dix appareils équipés en bi-classe portant partiellement la marque Air France, et des innovations tests comme des couchettes en soute par exemple.

Une nouvelle grille tarifaire moyen-courrier doit être mise en place.

La flotte en leasing va baisser de 40 à 20% par mesure d'économie.

La "Digitalisation" sera étendue.

 

En 2020, le profil du groupe se traduirait par 28 milliards d'euros de chiffre d'affaires pour 100 millions de passagers et une flotte, hors avions régionaux, de 435 appareils.

Date prévue de lancement : l’été 2017 pour des destinations de moyen-courrier et l’été 2018 pour les liaisons long-courriers.

Pour reprendre sa place de leader ?

Paul Emison  pour Day News World.

CRASH DU TUPOLEV TU-154 PEU APRES SON DECOLLAGE AVEC LES CHOEURS DE L'ARMEE RUSSE

Le président russe Vladimir Poutine a annoncé dimanche une journée de deuil national lundi 26 décembre en Russie, en hommage aux victimes du crash de l'appareil militaire Tu-154 en mer Noire.

 

Un avion militaire russe, le Tupolev Tu-154, s'est abîmé dimanche matin peu après son décollage près de la station balnéaire de Sotchi. Il avait disparu des écrans radars très rapidement. Il n'y aurait aucun survivant.

"Il n'y a pas de signes de survivants". 92 personnes ont perdu la vie dimanche matin dans le crash d'un avion militaire russe, parmi eux 64 membres des Chœurs de l'Armée rouge qui se rendaient en Syrie pour célébrer le Nouvel An avec les soldats engagés dans le pays.

Immédiatement, le président russe a annoncé qu'une enquête allait être ouverte pour déterminer les causes de l'accident. Il a chargé le Premier ministre, Dimitri Medvedev de créer une commission d'enquête spéciale. Ses membres doivent se rendre dans la journée de dimanche à Sotchi.

 

Mauvaise réputation et nombreux précédents.

Des voix se font entendre pour dénoncer la vétusté du Tupolev Tu-154, un modèle qui a déjà connu de nombreux accidents depuis sa création dans les années 60. Selon le ministre de la Défense, cité par des agences russes, l'appareil volait depuis 33 ans et avait déjà effectué 6.689 heures de vol. Réparé en décembre dernier, la dernière révision de l'avion remonte à septembre dernier.

Les enquêteurs interrogent le personnel technique qui a été en charge de préparer l'avion avant son décollage dimanche matin vers 5h20, heure locale. "C’est un avion qui n’a pas très bonne réputation, confirme Jean Serrat, spécialiste aéronautique. Il a été interdit de vol il y a deux ans par les autorités russes pour des enquêtes et qui avait finalement été remis en vol."

C’est à bord de cet avion en avril 2010 que le chef d'Etat polonais, Lech Kaczynski, et plusieurs hauts responsables du pays, avaient trouvé la mort dans le crash du Tupolev-154 qui se rendait sur la base aérienne de Smolensk, dans l'ouest de la Russie.où 89 morts dont le président polonais et son épouse qui s'était abîmé également.

Joanne Courbet pour Day News World.

AERONAUTIQUE SUR SON PETIT NUAGE .

Tout va bien dans l’industrie aéronautique. Preuve de la bonne santé de ce secteur, en 2014 il a encore engrangé 73 milliards d’euros de commandes . La filière aéronautique a présenté une balance commerciale positive de 23,6 milliards d’euros. Avec de tels résultats, l’aéronautique est « le plus gros contributeur à la balance commerciale nationale », ajoute le Gifas. Enfin presque. Quand les commandes affluent chez Airbus c’est toute une filière, en amont, qui en profite. Les affaires conclues par l’avionneur européen ont donné, au cours de l’année écoulée, de signes d' accélération(1 456 avions commandés, 629 livrés), ses fournisseurs ont des carnets de commandes à craquer.

La forte croissance du transport aérien (+5 % par an) participe de ce mouvement. . Même le secteur militaire, longtemps en berne, est reparti à la hausse, avec les premiers succès à l’exportation du Rafale (Égypte, Qatar et bientôt Inde).. .

Les industriels sont tous confrontés au même souci : augmenter les  cadences de production.

 

Difficultés de recrutement

Malgré des carnets de commandes plein à craquer et des cadences en hausse, les entreprises de l’aéronautique, qui emploient au total 180 000 salariés, ont du mal à embaucher.

En 2014, elles ont recruté 10 000 salariés au total, soit un solde net de 2 000 embauches. Mais, pour 2015, le Gifas prévoit seulement 8 000 recrutements.

Tout va bien, donc, sauf que les équipementiers et les sous-traitants, souvent des PME, qui ne sont pas totalement calés sur le cycle des grands avionneurs comme Airbus ou Dassault.

Ainsi les commandes d’A330 sont en diminution. L’A350 – qui doit lui succéder – n’en est qu’à sa phase de démarrage, alors que l’arrivée d’un nouvel avion nécessite des investissements importants pour les PME.

L’augmentation des cadences de production passe par les équipementiers et les sous-traitants.

Pour améliorer les performances, l’augmentation de la croissance industrielle de la « supply chain », les grands donneurs d'ordre ont financé, avec les pouvoirs publics, un programme de consultance dans les PME. 1 500 d’entre elles en ont déjà bénéficié et ce programme devrait être reconduit en 2016.

En matière de ressources humaines : difficultés de recrutement de personnels de production.

Pour les entreprises de l’aéronautique, qui emploient au total 180 000 salariés, le secteur aéronautique a recruté pas moins de 70 000 personnes depuis 2010 et, elles ont embauché 10 000 salariés au total, soit un solde net de 2 000 embauches. Mais,pour les entreprises de l’aéronautique, qui emploient au total 180 000 salariés, le secteur aéronautique a recruté pas moins de 70 000 personnes depuis 2010

En 2015, le Gifas prévoit seulement 8 000 recrutements. prévoit seulement 8 000 recrutements. .Plusieurs centaines d’emplois dans la métallurgie, des postes de chaudronnier,de soudeur, de câbleur ou encore d’ajusteur ne sont pas pourvus faute d'image attractive auprès des jeunes. Cette baisse est liée notamment à des difficultés de recrutement de personnels de production.

D’une région à l’autre, la situation du recrutement est très contrastée. Si l’Ile-de-France ou les Midi-Pyrénées n’ont pas de pénurie, en Aquitaine c'est plus difficile, mais ailleurs, c’est encore plus dur .

Joanne COURBET pour DAY NEWS WORLD.

DIAMOND AIRCRAFT

Une Belle gamme d'avions et une equipe compétente et fort sympatique dont certains concurrents dans la même gamme d'appareil feraien bien de s'en insprirer !!!

Quitte à dépenser pour un produit quasi identique autant le faire avec une équipe comme celle-là !!!

Premier Jet d'article en cours de Rédaction.

A Suivre ...

DA62

 

 

 

 

DA62

 

 

DA62 en Vol

DA40 en Vol
Tableau de Bord Du DA40
Luc T. for DayNewsWorld