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L'INJONCTION « IL FAUT QUE CA VOLE... »

DE LA MINISTRE DES ARMEES

Les engagements de la France sur les théâtres d'opérations dépassent l'ambition affichée dans le Livre blanc d'environ 30% mais les moyens ont- ils suivi ? Pas si sûr que ne voudrait bien le laisser entendre la ministre des Armées.

Florence Parly, la ministre des Armées, présente ce lundi un plan de modernisation du maintien en condition opérationnelle (MCO) aéronautique : donner et entretenir le matériel mis à disposition des militaires, une priorité pour le ministère.

Donc revoir la chaîne des responsabilités afin de mettre un terme aux dérives de l'entretien des appareils aéronautiques.

Depuis cinq ans, le taux de disponibilité de la flotte tourne autour de seulement 44 %.

Le constat tiré du rapport Chabbert, ancien directeur du service de la maintenance, inquiète :

La disponibilité des aéronefs français (avions ou hélicoptères) est globalement inférieure à 50% : moins d'un appareil sur deux est capable de partir en mission.

En 2000, la disponibilité des aéronefs français s'élevait à 55%, elle a chuté à 44% aujourd'hui. Pire : il n'y a pas assez d'appareils disponibles, et leur maintenance coûte très cher.

A peine un hélicoptère sur deux était disponible en 2016, que ce soit pour le combat ou pour le transport. Sur les 59 hélicoptères Tigre, très sollicités au Mali, seul un sur quatre a été utilisable.Quant aux gros porteurs, sur onze A400M, un seul est disponible, deux au maximum.

Face à un tel constat la ministre des Armées a lancé une réforme du maintien en condition opérationnelle (MCO) des matériels aéronautique (avions et hélicoptères). Il s'agit de :

1° Simplifier son organisation

2° Confier des contrats de long terme à l'industrie.

C'est d'autant plus inquiétant que cette situation a un véritable impact sur les opérations des armées, qui manquent de matériels opérationnels à l'instant T !

En découle de terribles conséquences : les équipages s'entraînent moins, la formation des pilotes est réduite, les techniciens sont sur-sollicités... et pour clore le tout les acquisitions baissent mécaniquement. Pas facile d'entraîner les futurs pilotes avec des appareils au garage, comme le soulignait récemment le chef d’État-major de l'armée de l'air, le général André Lanata qui expliquait aux parlementaires que la France pouvait pour l'instant compter sur un seul, voire deux appareils dans sa flotte de 12 A400M !

"Cette situation n'est donc plus tolérable", a martelé Florence Parly. (...) "Nous achetons pour voler, pas pour stocker : ni dans des hangars ni sur des parkings".

Encore faudrait-il pouvoir stocker !!!

Pas qu'une question de moyens ?

Dans ce contexte, la ministre des Armées se refuse désormais à "payer plus pour voler moins". Dans ce contexte Florence Parly a décidé de réformer l'organisation du MCO "aujourd'hui trop complexe, trop segmentée", a-t-elle constatée.

La ministre en a confié la gouvernance au chef d'état-major des armées, qui fixera en lien avec les chefs d'état-major de l'armée de l'air, de l'armée de terre et de la marine, "les objectifs de haut niveau, tels que l'activité, la disponibilité, les budgets et les ressources humaines allouées". La ministre estime que c'est le "meilleur moyen pour instruire la cohérence entre les objectifs des armées et les ressources qu'elles y consacrent, décider des harmonisations interarmées".

La structure intégrée du maintien en condition opérationnelle des matériels aéronautiques du ministère de la Défense (SIMMAD) restera au cœur du dispositif. Transformée en une direction de la maintenance aéronautique (DMAé), elle sera le maître d'ouvrage de ce nouveau système en vue de rendre les aéronefs disponibles.

Cela suppose que la nouvelle DMAé (1.500 personnes) "se concentre sur l'élaboration de la stratégie du MCO aéronautique, et notamment sa stratégie contractuelle, et sur le pilotage de haut niveau des contrats de maintenance", a expliqué Florence Parly.

Une direction placée dorénavant sous l'autorité directe du chef d'état-major des armées qui sera responsable de la performance du MCO aéronautique.

Et la direction générale de l'armement (DGA)?

Elle participe à l'élaboration de cette stratégie de soutien.A elle de décliner au moment de l'acquisition d'un nouveau matériel le soutien dans les premières années d'utilisation. "La conception de nos équipements neufs doit désormais être systématiquement pensée en intégrant leur future maintenance, dont les coûts excèdent bien souvent le prix d'achat, a affirmé la ministre. C'est en coût global qu'il nous faut maintenant absolument raisonner, avant d'engager l'achat de matériel neuf". En tenir compte dans les contrats à venir.

Les industriels sollicités mais responsabilisés

Chez Airbus Helicopters, on se déclare prêt à faire des contrats globaux de soutien, incluant la fourniture des pièces, la réparation des équipements, le support technique et la maintenance des appareils. Le groupe le fait déjà pour l'armée australienne ... avec succès.

C'est pour cela que la DMAé passera à la généralisation des contrats de soutien longs et globaux, qui seront confiés à un maître d’œuvre principal. Difficile de ne pas citer le contre-exemple de l'hélicoptère Tigre, dont le MCO est actuellement géré par 30 contrats différents !

La DMAé aura recours à l' embauche d' experts juridiques pour signer des contrats complexes. Aux industriels de ramasser la mise en étant responsabilisés "de bout en bout".

Ces industriels doivent avoir recours "massivement à une industrie 4.0 reposant sur des technologies intelligentes : la numérisation, la robotisation, l'impression 3D, le big data, la fusion de données".

On va donc systématiser le recours aux plateaux industrie-forces armées et aux guichets logistiques industriels sur les bases aéronautiques . Les armées se désengageront donc de la logistique aéronautique, hors opérations extérieures (OPEX).

Mais loin l'idée de faire disparaître Service industriel de l'aéronautique (SIAé), qui emploie 4.500 personnes !

Des évolutions à apporter pour conférer au SIAé davantage de liberté d'action en matière d'achats industriels, de partenariats ou de ressources humaines.

"Je crois profondément en l'utilité de disposer, au service de l'Etat, d'un outil industriel apte à concevoir et effectuer des solutions de réparation innovantes et de haut niveau", a affirmé Florence Parly. (...) Je considère que les objectifs qui doivent guider notre stratégie pour le SIAé sont d'abord la performance industrielle et économique".

Gageons « que la loi de programmation militaire qui va réclamer de justifier chaque investissement capacitaire dans les sept années à venir », appelle à de nouveaux investissements à la hauteur des exigences opérationnelles à venir .

Joanne Courbet pour Day News World

POUTINE ORDONNE LE RETRAIT DU CONTINGENT MILITAIRE DE LA SYRIE

Escale surprise, lundi 11 décembre, sur la base militaire russe de Hmeimim en Syrie du président russe où il a été reçu par Bachar el-Assad et le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou. Vladimir Poutine, a ordonné le retrait de la majeure partie du contingent militaire russe en Syrie, selon l’agence de presse russe Interfax.

En 2015, l’intervention militaire russe en Syrie a permis aux forces gouvernementales de reprendre à l’Etat islamique (EI) la cité de Palmyre et Alep, bastion des rebelles, dans le nord-ouest du pays..

« En près de deux ans, les forces armées russes, en collaboration avec l’armée syrienne, ont détruit en grande partie les terroristes internationaux. Par conséquent, j’ai pris la décision de faire rentrer en Russie une partie significative du contingent militaire russe se trouvant en Syrie », a déclaré M. Poutine.

« La Syrie a été préservée en tant qu’Etat souverain et indépendant », s'est félicité Vladimir Poutine, s'exprimant devant Bachar el-Assad.

Poutine, accueilli sur la base russe de Hmeimim, en Syrie, par le dirigeant syrien Bachar Al-Assad, le ministre de la défense russe, Sergueï Choïgou, et le chef des forces russes en Syrie, le général Sergueï Sourovikine, n’a pas précisé combien de soldats russes resteraient sur place.

« Si les terroristes relèvent de nouveau la tête, alors nous les frapperons avec une force jamais vue », a averti le chef du Kremlin. « Nous n’oublierons jamais ni les morts ni nos pertes causées par la lutte contre le terrorisme, en Syrie et chez nous, en Russie. »

«Les victimes et les pertes n'interrompront pas notre combat contre le terrorisme. Ce n'est pas le caractère de notre peuple. Au contraire, la mémoire nous donnera une force supplémentaire pour éradiquer ce mal absolu, le terrorisme international, quelle que soit la manière dont il s'accoutre» au moment où se lève une vague patriotiquedans le pays.

Jeudi, Moscou a annoncé la « libération totale » du territoire syrien de l’emprise de l’EI, même si l’organisation djihadiste contrôle toujours des poches dans le pays.

Pour sa part, le président français Emmanuel Macron a annoncé que les opérations militaires contre Daech continueraient jusqu'à la mi-février

 

Joannes Courbet pour Day News World

JEAN D'ORMESSON NOUS A QUITTES

L’écrivain Jean d’ORMESSON, Jean d’O. pour ses amis proches, est décédé dans la nuit du 4 au 5 décembre 2017. Il est mort d’une crise cardiaque, à son domicile de Neuilly. Il souffrait d’un cancer depuis deux ans, cancer qui l’a emporté, comme il a emporté sa joie et son envie de vivre. Il avait 92 ans.

Jean d’Ormesson, par son œuvre et sa personnalité charmante, séductrice, esthète et délicate restera à la postérité, nous n’en doutons pas.

Après son dernier souffle, il est passé de l’autre coté, de l’autre coté du voile d’Isis. De cet endroit, il a probablement enfin découvert ce qu’il cherchait à comprendre, lui qui disait en parlant de la mort et de la vie :

« Toute mort est un mystère parce que toute vie n’est qu’un mystère », ou encore « j’ai extraordinairement aimé la vie, j’ai aimé la vie et je crois que je ne détesterai pas mourir ».

Il sait donc aujourd’hui ce qu’est la mort qui a perdu tout son mystère, et « le dieu caché qui est ailleurs, qui existe ou qui n’existe pas et qui n’obéit pas à nos lois ». Il a certainement gagné « le droit de savoir si Dieu existe, car s’il n’existe pas, le monde est absurde et s’il existe mourir devient une fête »

Les confidences sur la vie et sur la mort, de ce gémau original, aimant la solitude nécessaire pour écrire, mais aimant aussi la vie en société qu’il ne négligeait pas, ont été nombreuses.

La solitude, il l’a découverte et apprivoisée » pendant toute son enfance dans le domaine de Saint Fargeau, dont avait hérité sa grand mère et qu’habitaient ses grands parents. Le Château de Saint Fargeau a eu un rôle important dans sa vie. C’est en errant dans le Château et dans son Parc, que ses rêveries l’ont tout naturellement conduit vers la littérature, car c’est là qu’il a lu son premier roman.

Jean d’Ormesson a d’ailleurs souvent évoqué dans ses livres les hautes murailles du Château de ses grands parents, notamment dans son livre :  Un jour je m’en irai, sans avoir tout dit (édition Robert Laffont/Presse Pocket) ou dans celui  Au plaisir de Dieu un des plus connus.

Le Château lui rappelait ses illustres propriétaires, dont la mémoire était gravée dans la pierre à l’exemple du chiffre monograme AMLO, celui adopté par Anne Marie Louise d’Orleans, cousine germaine de Louis XIV, surnommée la Grande Mademoiselle. Anne Marie Louise d’Orléans !

C’est Madame de Sévigné qui en a le mieux raconté l’histoire extraordinaire (« je vais vous mandé la chose la plus étonnante, la plus surprenante, la plus miraculeuse, la plus merveilleuse, la plus incroyable, la plus imprévue etc. »...)

celle du  mariage à 44 ans de Mademoiselle de Montpensier , avec de celui  qui par contrat de mariage, signé le 15 décembre 1670, au Château des Tuileries, devint, de simple gentilhomme, Duc de Lauzun et propriétaire du duché de Saint Fargeau.

Le mariage fut rompu, sur ordre du roi le 18 décembre 1670, mais l’Histoire de ce bref mariage, restera inscrite dans le Château et ses communs.

Il lui rappelait également ses illustres ancêtres, propriétaires du domaine depuis le XVIII siècle. Jean d’Ormesson qui se nommait à l’état civil, Jean Bruno Wladimir, François-de-Paule Lefèvre d’Ormesson avait une généalogie prestigieuse où l’on retrouve une liste de Grandes Familles, parmi lesquelles des Hohenzollern, des Grouchy, des Harcourt et nombre de têtes couronnées etc.

Son père fut ambassadeur et ami de Léon Blum. Son oncle, Wladimir d’Ormesson, écrivain, journaliste et diplomate, notamment au Vatican, présida l’ORTF.

Jean d’Ormesson eut une enfance heureuse dans « son ghetto de luxe » où tout n’était que  culture et volupté.

Ses études, qui évoluèrent dans un cadre libéral, furent privilégiées, dans le respect des valeurs traditionnelles. Il accumula très vite les diplômes, pour devenir agrégé et diplômé d’études supérieures de philosophie pour finir normalien.

Les désordres provoqués par la guerre de 1939-1945, l’obligèrent néanmoins à suivre ses cours secondaires par correspondance, retardant ainsi son entrée à l’Ecole Normale.

Jean d’Ormesson n’a pas souhaité suivre la tradition familiale et entrer dans la Diplomatie. C’est écrivain qu’il voulait être et c’est écrivain qu’il fut, après avoir été haut fonctionnaire puis journaliste.

C’est à ce dernier titre qu’il prit la direction du Figaro en 1974, le père de son épouse, Françoise Béguin (famille Béguin Say qui avait la fondé la marque sucrière) ayant consolidé sa fortune en s’associant au Groupe Prouvost, à la suite de quoi il devint ensuite actionnaire à Paris Match puis du ... Figaro.

Sa nomination au Figaro fut donc à plus d’un titre toute naturelle : Jean d’Ormesson était un homme d’écriture, soutenue par sa fortune familiale.

Avant d’entrer au Figaro, il fut élu (1973) à l’Académie Française, occupant le fauteuil n° 12 qu’avait occupé Jules Romain. C‘est lui qui fera entrer pour la première fois une femme à l’Académie Française, Marguerite Yourcenar, dont on garde tous en mémoire le livre prophétique : Les Mémoires d’Hadrien . Jean d’Ormesson a entretenu par ailleurs des relations faites d’estime et de tendresse avec Simone Veil, autre académicienne, dont il parlait avec émotion.

Ce sont ces séquences de vie, toutes plus différentes les unes que les autres qui firent dire à Frédéric Mitterrand  que « Jean d’Ormesson, est un personnage fantastique ».

C’est dans le rôle d’écrivain qu’il a été le plus heureux. Il écrivit son premier roman en 1956, il avait 30 ans. Le titre du roman : L’amour est un plaisir , un roman qu’il rédigea.... pour faire plaisir à une fille. ! Le livre se vendit peu et Jean d’Ormesson collectionna les déceptions à ses débuts. Il connut son premier succès critique et public en 1971, avec le roman La gloire de l’Empire , un livre obligé pour un descendant de Grouchy, qui lui valut le Grand Prix de l’Académie Française.

Il se consacra ensuite à l’écriture de plusieurs livres : Dieu, la vie et son œuvre Histoire du Juif errant La douane de mer Presque rien sur tout Au revoir et merci, une fête en larmes, Au plaisir de Dieu et bien d’autres encore que nous ne listeront pas complètement.

Jean d’Ormesson est fait grand Croix de la Légion d’Honneur le 27 novembre 2014.

En 2015, les Editions Gallimard annoncent l’entrée de ses œuvres dans la collection de la Bibliothèque de la Pléiade, une consécration unique du vivant d’un homme de lettres. Ce fut un grand bonheur et un grand honneur pour lui.

Issu d’une famille aristocratique et parisienne, Jean d’Ormesson aurait pu n’être jamais connu du grand public, en particulier par ceux qui n’ont jamais lu un de ses livres. Mais comme Johnny Halliday, qui est décédé quelques heures après lui, il a été un passeur, capable de parler à tout le monde et à toutes les générations.

Avec ses yeux d’un bleu profond, que la télévision en couleur mis en valeur, Jean d’Ormesson était un charmeur extraordinaire, faisant preuve d’une séduction qui valorisait ses interlocuteurs, qu’il écoutait toujours attentivement.

Parallèlement, il avait cependant inventé « la mysoginie courtoise, empreinte de réactions parfois carnassières ». Il détestait le mépris de classe complice, sachant que « la naissance est un lieu d’inégalité, l’égalité prenant sa revanche avec l’approche de la mort ». Il détestait avec sa profondeur d’esprit « la méchanceté suavissime et la bêtise intelligente ».

On est tous conscients que sa production livresque et artistique lui a apporté le succès, mais ce succès a été décuplé grâce au petit écran qui rendit ses yeux inoubliables. « On pardonne tout à des yeux pareils » disait-on. On a pardonné ses habiletés « d’abbé de cour », ses apparitions virevoltantes, ses paradoxes sémillants, sa façon de faire tout à la fois, le patriarche sérieux et le normalien adepte du canular. En fait, Jean d’Ormesson a passé le siècle sans vieillir... il était immortel...

Politiquement il a toujours soutenu la droite et tous les présidents de la Vème République. Il était foncièrement anticommuniste et ses passes d’armes littéraires avec Jean Ferrat sont devenues célèbres.

Pour autant, il fut le dernier invité de François Mitterrand, le jour même de la passation de pouvoir...après l’élection de Jacques Chirac.

Il est mort 24h environ avant Johnny Halliday, l’artiste de l’autre France, qui fut lui aussi un passeur entre générations.

On ne peut éviter à ce stade de faire une relation entre ces deux morts célèbres et simultanées d’artistes si différents, avec la disparition  de deux monstres du siècle précédant , Edith Piaf morte le 10 octobre 1963 et Jean Cocteau , mort le 11 octobre 1963..

L’Elysée vient d’annoncer que le célèbre académicien sera honoré lors d’un hommage national Aux Invalides ce vendredi 8 décembre 2017. On espère ainsi que sa mort ne sera pas éclipsée par celle de Johnny Halliday, comme ce fut le cas de Jean Cocteaux.

Clara Mitchell pour Day News World

DIFFICILE DIVORCE D'AVEC LE ROYAUME-UNIS

Bruxelles et Londres ont trouvé un accord, vendredi, sur la première phase des négociations du Brexit.

« La négociation a été difficile », l’accord d’aujourd’hui est un « compromis », a précisé Jean-Claude Juncker, le président de la commission, lors d’une conférence commune à Bruxelles, avec Theresa May, vendredi matin.

1° Le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker a insisté sur le sort des expatriés qui « ont été prioritaires dans cette négociation », « leurs droits resteront les mêmes après le Brexit », a-t-il promis.

La « protection réciproque » des droits de citoyens britanniques installés ailleurs dans l'UE et celui des ressortissants de l'Union expatriés sur le sol britannique soit quatre millions de personnes au total est garantie. Les ressortissants installés avant la date de retrait, fin mars 2019, pourront continuer à travailler et étudier là où ils vivent.

Les citoyens installés garderont leurs droits en matière de santé, de retraite, l'accès aux soins et aux prestations sociales.

En cas de litiges sur le sol britannique, l'accord stipule que les tribunaux britanniques "devront tenir compte" de la jurisprudence déjà existante de la Cour de justice de l'UE (CJUE) au moment du retrait.Après le Brexit, les tribunaux britanniques "pourront", pendant huit ans, interroger la CJUE pour des questions d'interprétation de la législation tandis qu'au Royaume-Uni le respect des engagements sera assurée par une nouvelle "autorité nationale indépendante".

2° Les Britanniques ont accepté les conditions financières des Européens. Pour les négociateurs de la Commission européenne, le Royaume-Uni devait respecter sa contribution pour le budget actuel mais aussi les engagements hors budget de l’UE, comme les retraites des fonctionnaires européens.

Si la première ministre britannique avait d’abord proposé de payer 20 milliards d’euros, le coût de ce divorce s’approcherait plutôt des 50 milliards d’euros. Mais aucun chiffre n'a vraiment été donné sur cette facture, préférant mettre en avant une "méthodologie" de calcul acceptée de part et d'autre.

"Nous ne pouvons pas calculer exactement les sommes en question, tous ces chiffres vont bouger", selon Michel Barnier

3° Pour ce qui est de l’Irlande, Theresa May a promis, vendredi matin, qu’il n’y aurait « pas de retour à une frontière dure » entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande, comme exigé par Dublin, voulant absolument préserver les accords de paix du Vendredi saint, qui ont mis fin aux violences en Irlande du Nord, en 1998.Pas de frontière effective entre l’Irlande et l’Irlande du Nord, une fois que le Royaume-Uni aura quitté l’UE donc.

Les trois dossiers jugés prioritaires par Bruxelles et Londres : le règlement financier de la séparation, les droits des citoyens expatriés et la gestion de la frontière entre la république d’Irlande et la province britannique d’Irlande du Nord ont été négociés au forceps cette nuit.

Au Conseil européen, l’instance qui regroupe les dirigeants des Etats membres de valider l’accord lors d’un sommet à Bruxelles, les 14 et 15 décembre.

Ouverture ensuite de la deuxième phase des négociations consacrée à la « future relation », notamment commerciale, entre l’Union européenne (UE) et le Royaume-Uni.

« Nous avons réalisé tout ce que nous avions prévu de réaliser au cours de la phase 1. Nous avons les assurances et les garanties dont nous avons besoin du Royaume-Uni », s’est félicité le premier ministre irlandais, Leo Varadkar.

De son côté Mme May a conclu :

« L’accord a exigé des concessions des deux côtés, mais il est dans le meilleur intérêt du Royaume-Uni. Il est juste pour le contribuable britannique et préserve l’intégrité du Royaume-Uni. »

Le président du Conseil européen, Donald Tusk, prévient : « Le défi le plus difficile est devant nous. »

Derrière la satisfaction affichée, les interrogations subsistent. Quant au président du conseil de l'Union européenne, il ne cache pas sa prudence : « Nous savons tous que rompre est dur, mais rompre et construire une nouvelle relation est beaucoup plus difficile ».

Le négociateur français a de son côté estimé qu’au vu des « exigences » déjà émises par les Britanniques, un accord de libre-échange du type CETA « sur le modèle [de celui établi avec] le Canada » sera l’hypothèse de travail privilégiée par les Européens.

« Nous sommes prêts à entamer un partenariat étroit en matière de commerce, de sécurité, de défense et de politique étrangère », a affirmé M. Tusk vendredi.

Il ne s'agit donc pas d'un accord final et de nombreux points restent à préciser. "Rien n'est conclu tant que tout n'est pas conclu", insiste le document publié vendredi, à l'heure où les deux parties se préparent désormais à des discussions sur leur "relation future", notamment sur le plan commercial.

L'accord définitif validant la sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne est censé être bouclé en octobre 2018, pour un retrait effectif en mars 2019.

Mais les experts européens restent inquiets : avec cet accord de dernière minute, ils ne font que repousser les questions difficiles à plus tard. Notamment celle de l’Irlande. La question toxique de l’Irlande risque de revenir très rapidement sur le devant de la scène...

"Ce n'est pas la fin mais la fin du début des négociations" , c’est le Premier ministre Irlandais Leo Varadkar qui a le mieux résumé la situation .

Alize Marion pour Day News World

MAIGRE VICTOIRE POUR LA DEMOCRATIE ESPAGNOLE OU LE RETRAIT DU MANDAT D'ARRET EUROPEEN

DE CARLES PUIGDEMONT

Le dirigeant indépendantiste et quatre de ses ex-ministres, exilés en Belgique, étaient visés par des mandats d'arrêt européens. La justice espagnole les a retirés, mardi, tout en maintenant le mandat d'arrêt espagnol, qui prévoit leur arrestation à leur retour en Espagne.

L'Espagne a elle-même tranché: le Tribunal suprême espagnol a retiré les mandats d'arrêt européens qui visaient le président catalan destitué, Carles Puigdemont, ainsi que quatre de ses conseillers Antonio Comín, Lluís Puig, Meritxell Serret et Clara Ponsatí exilés en Belgique depuis le 30 octobre. Et pour cause: « L'enquête a montré qu'ils comptaient rentrer en Espagne », a-t-il justifié.

Le juge d'instruction espagnol Pablo Llarena estime que l'enquête porte sur un crime « de nature plurisubjective doté d'une unité légale inséparable, ce qui exige une réponse unique pour éviter des réponses contradictoires », ressort-il de ses neuf pages de justification.

Il a toutefois maintenu le mandat d'arrêt espagnol, qui s'appliquerait dès le retour des indépendantistes sur le sol de l'Espagne.

Cette décision a créé la surprise, alors que la justice belge devait rendre sa décision le 14 décembre sur l’extradition des cinq anciens dirigeants indépendantistes catalans. Carles Puigdemont et ses quatre collègues s’étaient installés en Belgique le 30 octobre, pour échapper aux poursuites.

Tous sont poursuivis pour «rébellion», «sédition» et «détournement de fonds publics», dans une enquête sur le processus ayant débouché le 27 octobre sur une proclamation unilatérale de la «République catalane» à Barcelone.

Dans son ordonnance, le juge espagnol relève que depuis l'émission des mandats d'arrêt européens, Carles Puigdemont et les quatre ex-ministres «ont manifesté l'intention de retourner en Espagne pour y exercer des mandats électoraux» en se portant candidats aux élections régionales. Ainsi le juge évite le risque que la justice belge ne retienne pas tous les chefs d'inculpation les visant.

Les indépendantistes et leurs avocats contestaient en effet leur validité devant la justice belge. L'Espagne entend les juger, entre autres, pour «rébellion» et «sédition», pour avoir maintenu le référendum déclaré illégal du 1er octobre , chef d'accusation qui ne figurent pas dans la liste des 32 infractions pénales utilisées pour l'application de ce type de mandat.

Si ces dernières n'étaient pas retenues, il y aurait eu une différence de traitement judiciaire entre les indépendantistes restées en Espagne et ceux ayant fui.

De toute évidence les chefs d'accusation retenus sont trop politiques.

La procédure de mandat d'arrêt européen a été créée par l'Union européenne en 2002. Son but : faciliter l'extradition de suspects entre pays membres de l'Union en évitant l'échelon politique, à la différence d'une extradition.

La directive qui l'encadre «dit clairement que le mandat d'arrêt européen ne peut être utilisé à des fins politiques, même si celles-ci sont cachées derrière des crimes»,selon Paul Bekaert, avocat de Carles Puigdemont.

Les avocats des Catalans à Bruxelles avaient annoncé qu'ils épuiseraient toutes les voies de recours pour permettre aux indépendantistes de rester en Belgique

Selon le tribunal, le retrait du mandat d'arrêt permet d'éviter que l'affaire soit traitée par plus d'une juridiction européenne.

Le parquet de Bruxelles analyse.

Le parquet de Bruxelles "ne sait encore rien confirmer à l'heure actuelle" quant à la suite de la procédure. "Une analyse est en cours", a-t-il indiqué dans un communiqué.

Britney Delsey pour Day News World

BIRMANIE

LE PAPE FRANCOIS APPELLE A LA PAIX

Le Pape François est depuis lundi 27 novembre 2017 en Asie du Sud Est.

Il a débuté son voyage par la Birmanie, et se rendra ensuite du 30 novembre 2017 au 2 décembre 2017 au Bangladesh.

Ce voyage était programmé, bien évidemment, depuis longtemps.

Il n’en demeure pas moins que le voyage papal  a commencé dans un pays, la Birmanie, en proie à de vives tensions religieuses.

La Birmanie, comme la plupart des pays de l’Asie du Sud Est est un pays à majorité bouddhiste (90% de la population), généralement autochtones.

Ce sont les nationalistes bouddhistes et une bonne partie de l’ethnie majoritaire birmane, qui parlent le bengalais, qui dirigent le pays et  parmi eux, ce sont les militaires qui ont la haute main sur les destinées du pays.

Mais il n’y a pas que des bouddhistes dans le pays !

Le Pape, au cours de son voyage, est allé à la rencontre de quelques 600 000 catholiques (une petite minorité) qui cohabitent avec une autre minorité d’obédience musulmane, laquelle compte environ 1 million d’âmes, pour l’essentiel des Rohingyas.

Cette minorité Rohingya n’est pas qu’une minorité religieuse.

Les Rohingyas sont aussi, de longue date, « des  migrants », d’origine arabe, mongole, turque, bengali mais aussi parfois portugaise, venus « coloniser » l’Etat de l’Arakan.

Ces particularités ethniques et culturelles privent les Rohingyas de citoyenneté depuis plusieurs générations.

Ils n’ont pas accès aux écoles, aux hôpitaux, au marché du travail  et sont exclus de la vie en générale du pays.

En, effet, selon la loi birmane de 1982, héritée de la Junte Militaire, les Rohingyas ne peuvent pas et n'ont jamais pu administrer la preuve de leur présence sur le territoire birman avant 1823, année de la colonisation britannique.

Les Rohingyas sont donc des apatrides au sens de la définition de l’ONU. Musulmans et apatrides, ces deux statuts attisent, naturellement, l’hostilité à leur encontre.

Cette hostilité est montée d’un cran supplémentaire depuis que les Rebelles de l’ASA (Armée du Salut des Rohingyas de l’Etat de l’Arakan) ont attaqué une vingtaine de postes frontières, tuant simultanément 80 personnes venant des rangs des policiers.

L’armée nationale, dirigée par la Général Min Aung Hlaing a immédiatement riposté, en remplaçant  le 13 novembre, le général en charge de l’Etat de l’Arakan, pour atteinte à l’ordre public.

Depuis  le mois de septembre, des massacres de Rohingyas perdurent, dans le cadre d’une répression sanglante, obligeant ceux-ci à s’expatrier, via la mer, et des embarcations délabrées et trop chargées, en direction du Bangladesh.

Quelques 600 000 Rohingyas sont aujourd’hui parqués dans des camps installés à la frontière du Bangladesh.

Des villages entiers ont été rayés de la carte du coté birman. Viols, tortures et massacres ont accompagné ces persécutions.

Les témoignages recueillis ont été qualifiés de « glaçants » et pour l‘ONU, plus précisément, de « cauchemar humanitaire », sans que celle-ci puisse mettre un terme concrètement à cette situation.

Est-ce parce que cette région est riche en pétrole ?

Ce serait une bonne raison qui justifierait l’impuissance et la paralysie des organisations internationales et qui pourrait nous être expliquée ?

C’est donc dans ce contexte tendu que la Pape François est arrivé lundi 27 novembre 2017.

Le Pape François s’est dit à l’occasion de ce voyage, « porteur d’un message de réconciliation, de paix et de pardon ».

Dès son arrivée, il a rencontré Aung Sang Sun Kyi , Prix Nobel de la Paix, et dirigeante au plan civil de l’avenir du pays et prononcé un discours minutieusement préparé sur les conseils de l’Eglise Catholique locale, et plus précisément de l’Archevêque de Rangoun, Charles BO.

L’archevêque avait la semaine dernière discrètement rencontré le Pape pour lui suggérer le rencontrer les responsables de l’Armée Birmane, qui de fait dirigent le pays et pour lui conseiller de ne pas prononcer le mot  « Rohingyas », le mot étant tabou.

Par voie de conséquence le Pape n’a parlé que de « musulmans de l’Etat de Rahkine », évitant ainsi les mots qui fâchent !

Le Pape a célébré ce matin, devant 150 000 personnes,  une messe en plein air, au cours de laquelle, dans son homélie il a « humblement déclaré : je suis venu comme un pèlerin pour écouter et apprendre de vous, en offrant ainsi quelques paroles d’espérance et de consolation ».

Il a simultanément salué le dévouement des bénévoles des ONG présentes depuis longtemps, « qui offrent concrètement assistance et solidarité aux pauvres ».

En France Omar Sy et des « amis influenceurs déclarés sur les réseaux sociaux »  ont lancé de leur côté une levée de fonds, qui, de façon surprenante n’avait pas été, au début de la semaine, couronnée de succès.

Ce dernier appel a néanmoins été entendu par le Président de la Turquie, Recep Tayyip Erdogan, qui a promis sur son compte Twitter l’apport d’une aide substantielle de solidarité, via les agences étatiques de l’Etat Turc, au profit de ses frères musulmans.

Clara Mitchell pour Day News World

SOUS FOND DE CRISE BUDGETAIRE

QUERELLES DANS L'AUDIOVISUEL PUBLIC

Un peu d’histoire tout d’abord !

Le CSA a été crée le 17 janvier 1989, en remplacement de la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle, qui elle même avait succédé à la Commission Nationale de la Communication et des Libertés.

Sa mission : réguler le secteur de l’audiovisuel au nom de l’Etat sans défendre le gouvernement en place ! Tout un programme déjà !

Son conseil a le pouvoir de nommer les présidents des sociétés de l’audiovisuel public (France Télévision, Radio France, France Media Monde).

C’est Marie Christine Saragosse (ancienne énarque) qui préside France Média Monde.

Le PDG de Radio France n’est autre que Mathieu Gallet, 40 ans, issu de l’IEP de Bordeaux et de l’Université de Panthéon Sorbonne. France Télévision est présidée par Delphine Ernotte (ancienne énarque elle aussi)

Delphine Ernotte serait aujourd’hui en pleine tempête ! Et pourtant tout avait bien commencé pour elle.

Delphine Ernotte était directrice générale adjointe chez Orange avant de devenir PDG de France Télévision. Elle n’avait jamais travaillé dans l’audiovisuel avant sa nomination par le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) et n’avait donc aucune expérience, ni en matière de programme ni en matière d’information.

Mais « le Dieu Hollande » qui avait juré que : « moi, président de la République, je n’aurai pas la prétention de nommer les directeurs de chaines publiques ; je laisserai cela aux instances indépendantes( ?) » s’était penché sur son berceau ... par le biais d’amis interposés, en ce début de l’année 2015.

Sur le papier, la candidate Ernotte n’avait aucune chance. Mais c’était sans compter sur quelques membres influents de la Hollandie tels que David Kessler, Anne Hommel, Mathieu Pigasse, Xavier Couture, Najat Valaud Belkacem ou encore Anne Hidalgo...une belle brochette d’oligarques.

C’est dans ce contexte que Delphine Ernotte est désignée en avril 2015, Présidente de France Télévision. Et cette désignation n’en finit pas, depuis, de faire des vagues, les négociations souterraines entre amis  n’étant pas passées inaperçues.

La gauche, l’autre gauche a protesté quant aux conditions de cette nomination, quand l’UMP a réclamé de son côté, une commission parlementaire. La désignation de la Pédégère serait entachée d’irrégularités. Une enquête préalable a même été ouverte par le parquet...

Mais Delphine Ernotte est toujours là, à la tête de France Télévision ou elle s’est fait une réputation de « tata flingueuse ».

Malgré son inexpérience, elle a remanié la moitié du comité de direction. « Elle ne comprend rien et veut tout révolutionner » vient de glisser anonymement un journaliste.

Quiconque se dresse sur son chemin est écarté tout de suite, sans état d’âme. C’est une idéologue qui coupe les têtes : Michel Field, Julien Lepers, David Pujadas en ont fait les frais, car elle n’aime pas les hommes de pouvoirs, blancs de surcroît.

Elle a sabré dans des émissions comme 30 millions d’amis ou encore « ce soir ou..Jamais », émissions que les téléspectateurs ne parviennent pas à oublier.

A ce rythme, les audiences s’en sont ressenties. L’audimat est tombé à son plus bas niveau historique.. Un vrai désastre..Y compris sur le plan financier. France Télévision vient d’être épinglée par la Cour des Comptes qui a révélé au passage que Delphine Ernotte « touche » un salaire fixe de 322 000 € auquel il faut ajouter un bonus maximum de 78 000 €.

A cela, elle a répondu que d’autres stars du PAF public « touchaient » encore plus ...

Et de ce point de vue elle n’a pas tout à fait tort, puisque l’on sait désormais grâce au Canard Enchainé, beaucoup de choses sur les dépenses fastueuses de Mathieu Gallet, son alter ego à Radio France.

Il est vrai que tous les deux ont le même conseiller, officiellement pour Mathieu Gallet et officieusement pour Delphine Ernotte, ce qui serait pire. Ce conseiller n’est autre que Denis Pigault...

On va tout de même, mettre au crédit de Delphine Ernotte la création d’une nouvelle chaine TV, France TV Info.

Mais aujourd’hui, Jupiter a demandé des économies et donné, ici, comme ailleurs, en septembre un sérieux coup de rabot aux crédits.

Toutes les chaines et toutes les directions vont devoir faire des économies.

Associées aux méthodes brutales de management de Delphine Ernotte, ces injonctions financières ont suscité la colère de nombreux journalistes. Les journalistes de France Television, menacent de déposer une motion de défiance. Mais  Delphine Ernotte a déjà donné son accord pour l’effort de guerre, en plaçant dans son viseur « économies » les émissions d’Elise Lucet :

Envoyé Spécial ou complément d’enquêtes, émissions très suivies par les téléspectateurs parce qu’elles n’épargnent pas les puissants et sont émaillées de révélations toutes plus fracassantes les unes que les autres.

Depuis la fin octobre, les patrons de l’audiovisuel ont été invités à plancher sur des économies et une réforme. Françoise Nyssen la très discrète Ministre de la Culture (diplômée de Chimie et d’architecture (?) mais éditrice d’Acte Sud envisage une réforme « douloureuse ».

Des fuites ont permis de savoir que d’ici 2020, les 4 opérateurs publics seraient regroupés, avec un dégraissage massifs de personnels... au nom de la mutualisation des moyens. Pourquoi pas ?

Mais dans quel but autre que financier ?

Les couteaux sont déjà sortis de leurs étuis ! Car la concurrence va être féroce entre les PDG sortants.

Delphine Ernotte va devoir réactiver ses réseaux, qui sont devenus maigres .. Anne Hidalgo est toujours là mais Najat Valaud Belkacem n’a pas été réélue... Cela pourrait être très insuffisant, car Mathieu Gallet est réputé pour être un proche, très proche du Président de la République, Emmanuel Macron.. qu’il rencontre secrètement...

A moins que la fonction ne soit attribuée par tirage au sort ?

Clara Mitchell pour Day News World

SCANDALE POUR LES ONG

LE GLYPHOSATE AUTORISE POUR

LES CINQ ANNEES A VENIR.

Voilà que le glyphosate , la molécule active du Roundup, est autorisé pour 5 années supplémentaires dans l'Union européenne alors que des recherches scientifiques ont pointé du doigt la probable dangerosité de cet herbicide très controversé de l'entreprise Monsanto.

Le glyphosate s'avère très utilisé par les agriculteurs et représente 25 % du marché mondial des herbicides. C’est l’herbicide « le plus fréquemment utilisé, à la fois dans le monde et dans l’UE », d’après la Commission européenne.

En 2015 le Centre international de recherche sur le cancer, une agence de l’Organisation mondiale de la santé , l'avait classé comme « cancérogène probable » pour l’homme .

Lors d'un précédent vote, le 9 novembre, la proposition de la Commission européenne n'avait pas réussi à atteindre la majorité qualifiée nécessaire, soit 16 Etats représentants 65 % de la population de l'Union européenne. Seuls quatorze Etats avaient voté pour la prolongation de cinq ans.

Mais ce lundi 27 novembre les représentants des 28 États membres de l'UE ont voté à Bruxelles le renouvellement de la licence de l'herbicide qui expirait le 15 décembre.

La majorité qualifiée requise (16 États membres représentant 65% de la population c'est- à- dire 55 % des pays représentant 65 % de la population),) a donc permis le renouvellement du glyphosate. De justesse certes. Seuls 9 pays s'y sont opposés et un pays s'est abstenu.

La France et l'Italie, deux poids lourds démographiques , ont voté contre. En France les protagonistes du dossiers avaient des avis partagés. Le gouvernement restait en faveur du retrait du glyphosate «dans un délai proche» selon la ministre de la Santé Agnès Buzyn tandis que Brune Poirson, la secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, confirmait que la France voterait contre le renouvellement du glyphosate.

L’Allemagne, la Pologne, la Roumanie et la Bulgarie, qui s’étaient tous les quatre abstenus lors du précédent vote, ont revu leur position ce lundi et voter pour la proposition de la Commission européenne…

L'Allemagne qui s'était donc abstenue le 10 novembre, alors en négociation avec les Verts pour une coalition gouvernementale, a finalement voté en faveur de la proposition avec des modifications obtenues( biodiversité, usage privé interdit). Ce revirement surprise de l'Allemagne, un poids lourd démographique, a fait basculer la balance du côté du renouvellement de l’exploitation de la licence ,le parti d'Angela Merkel ne se sentant plus lié aux écologistes.

Si certains déplorent un mauvais signal envers les citoyens européens, d'autres se réjouissent que les agriculteurs puissent continuer à utiliser le produit.

«Regardons d'où l'on part», a réagi le ministre de l'Agriculture, Stéphane Travert lors de la visite de la plate-forme d'innovation pour l'agriculture de demain, Terralab, située près de Reims. «La France n'est pas seule. Nous avons diminué de moitié la durée du renouvellement. Nous allons travailler avec les agriculteurs et les chercheurs pour trouver des solutions alternatives d'ici là.» Pour Christiane Lambert, présidente de la FNSEA, le syndicat agricole majoritaire, ce «vote à 5 ans [correspondait] au délai nécessaire pour trouver des solutions alternatives».

La publication la semaine dernière d'une étude américaine face à l'inquiétude de certains pays avait démontré l'absence de lien entre cet herbicide,l'anti-desherbant américain phare de Monsanto et certains cancers...Mais face à l'enjeu commercial et au lobby industriel pouvait-il en être autrement...

Et cette étude ne mettra pas fin probablement aux craintes du grand public, ni à celles des ONG.

«En accordant un sursis supplémentaire à Monsanto, Bayer et compagnie, la Commission européenne balaie le principe de précaution et la santé du revers de la main, de même que la voix des millions de citoyens qui ne veulent plus de l'herbicide le plus controversé de la planète»», ont dénoncé dans un communiqué commun Générations Futures, Foodwatch et la Ligue contre le cancer.

« Tout convergeait vers une interdiction : la pression des citoyens qui réclamaient la sortie du glyphosate, de nombreuses organisations dont des associations d'anciens agriculteurs malades, des députés français et européens, le scandale des Monsanto papers, la polémique autour de l'évaluation scientifique... Cela n'aura pas suffi » peut -on encore lire.

"En dépit de la présomption de conflits d'intérêts, de dysfonctionnements des agences européennes et de falsifications des études scientifiques, la Commission européenne a pris parti de l'industrie au détriment des consommateurs et de la santé publique. Elle avait pourtant le choix", ont dénoncé les Verts par la voix de la Française Michèle Rivasi. «Cette décision, aujourd'hui, ne va pas dans le sens d'une Europe qui protège et qui anticipe la grande transition nécessaire pour notre santé et l'avenir des générations futures»,a ajouté Michèle Rivasi, députée européenne écologiste.

Les Verts appellent à la création d'une commission d'enquête sur le sujet.

Ils demandent par ailleurs l'ouverture d'une commission d'enquête au niveau du Parlement européen sur la procédure de réautorisation du glyphosate.

Deux ans de négociations pour que les Etats membres de l’UE, réunis au sein d’un comité d’appel, reconduisent l' autorisation pour cinq ans du glyphosate, le désherbant best-seller de la firme américaine Monsanto.

Et au commissaire européen à la Santé Vytenis Andriukaitis de conclure :« Le vote d’aujourd’hui montre que quand nous voulons, nous pouvons partager et accepter notre responsabilité collective dans la prise de décision » dans un communiqué.

La Commission va maintenant adopter une décision avant que l’autorisation actuelle n’expire le 15 décembre. Si le vote en appel de lundi avait  enregistré une impasse, c’est l’exécutif européen qui aurait dû trancher, responsabilité que ce dernier ne voulait pas endosser !

Andrew Preston pour Day News World

AU 100EME CONGRES DES MAIRES

EMMANUEL MACRON A ETE HUE !!

 

L’auditorium du Parc des Expositions de la Porte de Versailles mugissait de protestations avant l’arrivée d’Emmanuel Macron ; mais le ton est monté de plusieurs crans à son apparition, dans cette  ambiance déjà  sous tension.

Tout a commencé par des sifflets, ensuite...

La partie qui s’est jouée au 100ème congrès des Maires,  comme attendu par les plus fins connaisseurs, entre le « je fais ce que j’ai promis et que vous le vouliez ou pas vous allez m’écouter »(Macron) et des rappels au principe de réalité et de responsabilité (les Maires et élus rassemblés).

Emmanuel Macron a été sifflé et hué copieusement pendant au moins vingt secondes (c’est long !), les sifflets couvrant les maigres applaudissements qui cherchaient à se faire entendre. C’était à prévoir ! Le chef de l’Etat avait été prévenu que cela allait être houleux.

 

D’emblée le ton a été donné par la voix d’André Laignel (PS), Maire D’Issoudun, ancien Secretaire d’Etat et ancien député européen, auteur du très célèbre aphorisme : « vous avez juridiquement tort, car vous êtes politiquement minoritaire ».

De fait, Emmanuel Macron et ses soutiens étaient très minoritaires ce jour là !

André Laignel devait très vite positionner globalement le débat, en reprochant au Président de la République « d’avoir lancer, depuis son élection, une avalanche de décisions défavorables aux collectivités locales, toutes sans concertations »...

Une telle entrée en matière aurait eu de quoi en déstabiliser plus d’un.. Mais pour Emmanuel Macron, que nenni ! Toujours aussi Tartarin, le Président s’est mis perfidement à haranguer la foule en répondant « que les sifflets ne l’avaient pas beaucoup étourdi » et que « s’il estimait que les inquiétudes des élus étaient légitimes, ses propositions avaient in fine vocation à être appliquées ». Rompez les rangs !

Devant les maires, il avait pourtant intérêt à faire profil bas, compte tenu des critiques les plus graves qui lui sont faites à savoir :

1°  Emmanuel Macron n’a jamais été élu et n’a donc jamais été confronté aux problèmes d’un élu de terrain, celles qui forgent les compétences et l’empathie vis à vis d’administrés mécontents et revendicatifs.

2°  Les malentendus avec les élus locaux ne datent pas d’hier. Ils existent depuis longtemps et se sont empilés années après années, conduisant parfois à des situations explosives, difficiles à endiguer. Il avait obligation d’intégrer cette situation.

Comme d’habitude, Emmanuel Macron avait tenté la veille d’étouffer la bronca des maires, en déroulant le tapis rouge à l’Elysée.

Les 1000 maires invités à l’Elysée jeudi soir, ont arpenté avec délice les moquettes épaisses du Palais Présidentiel, collectant en tant que de besoin selfies et autres autographes, avalant avec gourmandise des petits fours abondamment offerts et savourant les meilleurs millésimes de Champagne. Le troupeau de moutons de Panurge avait obéi au doigt et à l’œil, paisiblement,  ce qui avait fait dire aux organisateurs que l’opération macronienne de calinothérapie que  « çà avait marché. ».... Le terrain avait été déblayé en prévision du lendemain ?

En bien non ! Une fois de plus non !  Ca n’a pas marché !

Une très grande partie des maires  ne s’est pas rendue au rendez vous. Les Maires ont très majoritairement boudé. Mille environ seulement y sont allés... c’est peu comparé au nombre de 36 000 communes qu’il y a en France et donc à leurs 36 000 maires.

Figurez-vous même que certains, qui avaient été invités et qui étaient présents, ne s’en sont pas laissé compter !!.

Au Parc des Expositions, le lendemain, l’un deux s’est même esclaffé à la fin de la réunion :

Car beaucoup de questions ont été posés : « je pensai que l’on allait voir le Dieu Jupiter, celui qui gouverne et je me suis en fait trouvé devant Hypnos ! Beaucoup de paroles pour endormir ! » Mais le train est quand même passé...

Supprimer la Taxe d’Habitation ! Pourquoi pas si c’est pour un plus de justice fiscale, en direction des classes moyennes surtout ! Mais par quoi sera-t-elle remplacée ?

Perspectives de clarification fiscale ! D’accord ! Au fil des années les fils de la pelote fiscale se sont entortillés ! Le monstre du Léviathan qu’est devenu Bercy agace tout le monde ! Mais comment faire et par quoi commencer ? Par le biais de quel type de concertation : une jacobine assumée, par le Roi Jupiter ! Une autre girondine, non assumé sur le fond et parcimonieusement octroyée, punitive peut être aussi ! Une troisième girondine vraiment, joyeusement décentralisée et inventive, proche des problèmes quotidiens.

Simplifier les normes sur le ton pompidolien : « mais arrêtez d’emmerder les Français ». Encore d’accord ! Sur ce point un grand nombre d’élus sont partant pour des expérimentations ... mais on avait appris quelques jours plus tôt, le mardi 21 novembre, que ces expérimentations devront passer par une reforme constitutionnelle (art 72) Cela va donc être long ! Et notre Macron pressé risque de piétiner longtemps, car pour aboutir il va falloir compter sur le Sénat que LREM a échoué à investir massivement à l’occasion des dernières élections sénatoriales. Gérard Larcher et ses gardiens sourcilleux des libertés publiques vont négocier pied à pied.

Dans les faits, Emmanuel Macron n’a rien lâché à l’occasion de ce 100eme congrès des Maires, même si en contrepartie, pendant les 4 jours qu’a duré celui-ci, une grande partie des Ministres, dont le Premier, Edouard Philipe, ont abondamment échangé avec les élus, autorisant ainsi François Baroin, Président de l’Association des Maires, à lancer goguenard : « vous avez battu le record de présence de ministres au chevet des maires ». Il est vrai qu’ils sont bien malades et tourmentés nos maires.

Qu’on se le dise au demeurant, Emmanuel Macron ne changera pas de cap, précisément sur la Taxe d’Habitation dont les élus voient d’un très mauvais œil sa disparition car celle-ci, même mauvaise est encore un des derniers leviers de liberté dont ils disposent pour gérer librement et de façon autonome leurs communes. Au congrès, on a touché à l’invraisemblable et au jeu de bonneteau  en continu  car personne ne sait encore rien sur la solution de substitution qui va être proposée ???

A noter néanmoins, que la loi de Finances 2018 a intégré la suppression de 30% de celle-ci pour 80% des contribuables !

Mais Emmanuel Macron prend un risque. Des sénateurs ont déjà annoncé qu’ils saisiraient le Conseil Constitutionnel sur ce point, en s’appuyant sur le principe constitutionnel le l’égalité de chacun et de tous devant l’impôt...

Une fois de plus et pour finir, concomitamment, on va reprendre les propos de clap de fin d’André Laignel qui s’adressant à Emmanuel Macron, assis à quelques sièges de lui, et qu’il connait très bien, a dit : «  comme le disait Levinas que vous aimez souvent citer, la confiance c’est l’autre... Or l’autre aujourd’hui, c’est nous... les élus ».

Les plus macronistes , qui ont estimé que la fronde des élus au 100eme congrès des Maires, avait été orchestrée par la Droite associée pour la circonstance à une certaine gauche, n’ont pas pu dire plus, à l’exemple de François Patriat, sénateur, ancien Président du Conseil Régional de Bourgogne, ancien PS devenu LREM, qu’Emmanuel Macron tirerait de ce congrès « un succès d’estime ».

Un hiatus tout de même : Emmanuel Macron qui se présentait dans le passé comme l’homme du consensus est bien plus clivant que prévu... Les déceptions ont commencé ! ou vont continuer ?

Clara Mitchell pour Day News World

MACRON ET SON PLAN CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES

Horreur et honte": le président Emmanuel Macron s'est voulu intraitable samedi contre les violences faites aux femmes , lui qui avait durant l'été significativement baissé le budget du secrétariat d’Etat à l’égalité entre les femmes et les hommes .

Mais la manifestation de samedi, Journée mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes , a pris cette année une résonance particulière avec le contrecoup du scandale Weinstein.

"C'est notre société tout entière qui est malade du sexisme", a déclaré le président de la République à l'Elysée.

Devant 200 personnes - responsables d'associations, d'institutions, politiques, personnalités dont l'humoriste Florence Foresti et Leila Slimani - il a décrété l'égalité entre les femmes et les hommes "grande cause du quinquennat".

"Sophie, Anna, Emilie, Fatima, Catherine... Elles sont 123 à être décédées en 2016", a poursuivi M. Macron. Le président a rappelé qu’une femme meurt tous les trois jours en France sous les coups de son conjoint ou ex-conjoint.

Il faut savoir qu'en 2016 près de 225.000 femmes ont été victimes de violences physiques ou sexuelles de leur conjoint, dont moins d'une sur cinq a déposé plainte, selon des chiffres officiels

"La France ne doit plus être un de ces pays où les femmes ont peur", a-t-il asséné et d'énumérer les"trois priorités" : "l'éducation et le combat culturel en faveur de l'égalité", un "meilleur accompagnement des victimes" et un "renforcement de l'arsenal répressif".

Des mesures concrètes ont été annoncée comme la création d'un "délit d'outrage sexiste" passible d'une amende "dissuasive" contre le harcèlement de rue et des "modifications législatives" contre les auteurs de cyberharcèlement.

"Traquer" ceux qui pratiquent l'excision en France, fixer à 30 ans, au lieu 20, le délai de prescription des viols sur mineurs, ainsi que fixer à 15 ans l'âge de consentement minimum à un acte sexuel ont fait partie des quelques annonces de l'Elysée du. projet de loi "contre les violences sexuelles et sexistes", pour 2018.

Pour la lutte contre les représentations sexistes, un "module d'enseignement" aura sa place dans les écoles avec l'implication personnelle de Brigitte Macron auprès d'"ambassadeurs lycéens" contre le harcèlement scolaire. 420 millions d’euros seront débloqués en 2018 pour défendre l’égalité entre les femmes et les hommes.

L’arsenal de mesures annoncé par Emmanuel Macron pour lutter contre les violences faites aux femmes n’a toutefois pas convaincu les organisations féministes, qui ont notamment pointé « un catalogue de mesures irréalisables sans budget », rappelant que l'Espagne consacre un budget 1 milliard d’euros sur cinq ans à la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants.

On est loin du compte.

Britney Delsey pour Day News World

VERS DE NOUVELLES NEGOCIATIONS EN ALLEMAGNE POUR LA FORMATION D'UNE COALITION

Samedi Angela Merkel s'est prononcée contre la tenue de nouvelles élections en Allemagne, alors qu'après l'échec des négociations pour former une coalition gouvernementale elle s'était déjà positionner en candidate. Réaction à chaud très certainement à ce moment là après des jours de tractations houleuse...

En lice, quatre partis aux profils difficilement compatibles: la CSU conservatrice, en pleine campagne électorale en Bavière contre le parti populiste AfD, la CDU menée par la chancelière sortante, les Verts (Bündnis90/Die Grünen) écologistes et ouverts à l'émigration, et les libéraux du FDP. Il était à peine concevable de réaliser à l'échelle fédérale une « coalition Jamaïque » même  s'il en existent certes dans certaines communes et dans un Land!

Mais consciente des danger que court l'Europe avec la montée des extrêmes, le défi terroriste, l'atonie économique de certains partenaires, la chancelière a jugée plus sage de trouver un consensus.

«Demander aux électeurs d'aller voter à nouveau serait, je pense, une grosse erreur», a déclaré la chancelière devant des membres de son parti lors d'une réunion dans le nord du pays.

«L'Europe a besoin d'une Allemagne forte, il est souhaitable d'avoir un gouvernement en place rapidement», a-t-elle ajouté .La République fédérale n'assume-t-elle pas le rôle de pilier de stabilité dans l'UE, par sa stabilité économique, sociale et institutionnelle ?

La coalition « Jamaïque » rassemblant les conservateurs CDU-CSU, les libéraux du FDP et les écologistes ayant échoué, le Parti social-démocrate , malgré son pire revers aux élections législatives depuis 1949 ,prenant ses responsabilités, est revenu dans le jeu à la demande pressante du président de la République, Frank-Walter Steinmeier.

Angela Merkel,a accueilli cette nouvelle avec soulagement assumant la possibilité d'une entente avec le SPD sur « la base du respect mutuel ».

Le président Steinmeier , lui- même issu du SPD, recevra ensemble jeudi prochain Angela Merkel et Martin Schulz , président du SPD .

Le président Steinmeier a servi de médiateur tout en sommant tous les partis d'assumer les responsabilités que leur a confiées le peuple et a été entendu.

Joanne Courbet pour Day News World

UN REMANIEMENT GOUVERNEMENTAL

OU

PLUTOT UN REAJUSTEMENT

Un « remaniement a minima » qui s'apparente plutôt à un réajustement a été annoncé par un simple communiqué. Un porte-parole, deux secrétaires d'Etat...et pourtant, le suspense aura duré toute la semaine...

Christophe Castaner reste secrétaire d'Etat, Benjamin Griveaux devient porte-parole, et deux nouveaux, l'un venu de la gauche, l'autre du privé se joignent à léquipe d'Edouard Phillipe. Olivier Dussopt et Delphine Gény-Stéphann entrent au gouvernement.

Bien entendu les réactions venues principalement du côté de la majorité se sont montrées sans surprise très positives.

Manuel Valls, député apparenté LREM et ancien Premier ministre constate tout en approuvant le virage à gauche : «Je salue l'entrée de mon ami Olivier Dussopt au gouvernement. Il a l'expérience du terrain, le sens de l'Etat et il veut la réussite de la France. »

Le député socialiste Olivier Dussopt est un élu de terrain ( président de l'Association des petites villes de France).

Sa mission consistera à tisser des liens avec les élus locaux, très remontés contre la politique gouvernementale et à mettre en œuvre non seulement la refonte de la fiscalité locale promise par Macron mais également la réforme de la fonction publique territoriale. Un arriviste pour certains, lui qui mardi dernier votait contre le budget préparé par son nouveau ministre de tutelle, Gérald Darmanin. Et ses anciens amis de s'emporter contre son « opportunisme » et de l'exclure du PS.

Castener cèdant son poste de porte-parole à Benjamin Griveaux. ce dernier est remplacé à Bercy par une nouvelle venue de la société civile : Delphine Gény-Stephann, cadre dirigeante à Saint-Gobain, parfaite novice en politique.

Une technocrate au parcours sans faute : l’Ecole Polytechnique (1988) et l’Ecole des Ponts (1991), et l’administration, déjà au ministère de l’Economie : le Trésor, les affaires internationales, enfin l’Agence des participations de l’Etat. Et après dix ans, elle pantoufle chez Saint-Gobain. Cette polytechnicienne de 49 ans connaît de longue date le Premier ministre, Edouard Philippe, mais elle est aussi très proche d'Alexis Kohler.

Seul petit bémol dans l'enthousiasme de certains : le maintien de Christophe Castaner à son poste de secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement, alors qu'il est également dorénavant délégué général du parti présidentiel. Dans l'opposition on s'interroge sur ce cumul. A Pierre-Henri Dumont, député LR de dénoncer le procédé : «Le maintien de Christophe Castaner au gouvernement, chargé des Relations avec le Parlement, est un scandale démocratique. C'est le symbole ultime de la caporalisation du Parlement.».

Même chez les marcheurs on ose grincer des dents...

Emmanuel Macron n' a-t-il pas pris un malin plaisir à laisser traîner en longueur ce réajustement ? Une manière de plus de rappeler que c'est lui le patron !

Britney Delsey pour Day News World

AU SALON MILIPOL UN STAND FERME POUR PRESENTATION D' EQUIPEMENT

DE TORTURES ILLEGAUX

Inauguré mardi, au Parc des expositions de Villepinte, par le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, le salon Milipol rassemble 1 010 exposants de 54 pays.

Mais consternation et stupeur:

des entreprises chinoises présentaient des catalogues sur lesquels figuraient des « équipements de torture illégaux » dans l'Union européenne depuis 2006 lors de ce salon mondial consacré à la sécurité des États .

Parmi les équipements illégaux on trouvait pêle-mêle des matraques à pointes, des fourches anti-émeute à pointes envoyant des décharges électriques, des gilets envoyant des décharges électriques ou encore de lourdes entraves pour les pieds.

Eté même exposé un bracelet à impulsion électrique sur le stand chinois.

 

 

 

 

 

C’est Amnesty International qui a dénoncé l’anomalie "On ne peut pas laisser ce genre de matériel en exposition chez nous."

La directrice des salons Milipol avertie a pris les mesures adéquates qui s'imposaient : la fermeture du stand.

"Le stand a été immédiatement fermé avec contrôle d'huissier et cet exposant a quitté définitivement l'enceinte du salon.

On ne peut pas laisser ce genre de matériel en exposition chez nous", a déclaré Muriel Kafantaris,

"Nous avons un bureau de contrôle qui patrouille toute la journée sur le salon, pour vérifier que les matériels exposés sont conformes à la Convention de Genève", a encore expliqué la directrice des salons

L’organisation réclame une enquête de « toute urgence » aux autorités françaises.

"Des instruments de torture effrayants tels que des matraques électriques et de lourdes entraves pour les pieds sont censés être interdits dans l'UE.

Alors pourquoi en trouve-t-on en vente à Paris aujourd'hui ?" s'interroge Ara Marcen Naval, conseillère sur le contrôle des armes à Amnesty, dans un communiqué.

"En ne faisant pas appliquer la législation, la France permet aux tortionnaires de venir faire leur marché. Milipol est le premier véritable test grandeur nature pour la nouvelle règlementation de l'UE sur les instruments de torture" , souligne l'ONG.

A l'ONG de trouver "très inquiétant que ces règles sont déjà bafouées, moins d'un an après leur entrée en vigueur"

Carl Delsey pour Day News World

LE BLACK FRIDAY

 

Cette année le Black Friday tombe le 24 novembre.

Au Canada  et aux États-Unis  le Black Friday se déroule le lendemain de Thanksgiving.

C'est un peu le coup d'envoi de la période des achats de fin d'année qui sont proposés par les différentes firmes en promotion.

Ce jour-là pour les Américains c'est un jour où l'on doit consommer dans tous les sens du terme.

Petite explication historique sur l'appellation du vendredi noir :  le lendemain de Thanksgiving les commerçants écrivaient à l'encre noire sur les carnets où ils tenaient leur compte du chiffre d'affaire de l'année journalier et non plus à l'encre rouge comme ils le faisaient habituellement.

Ce jour-là, vu qu'il y avait des promotions sur le petit carnet le chiffre d'affaire de la journée écrit en noir était le plus gros chiffre d'affaire de l'année. Le Black Friday aux États-Unis et au Canada s'est développé à partir des années 1970.

Même si cette expression est apparu dans les années 1960...
Cet événement a traversé les continents et il est arrivé en France. Pour 65 % des Français cet événement lance le coup d'envoi des achats de Noël.

Selon une étude, ce week-end les Français devraient dépenser 845 million d'euros en ligne et 4,5 milliards d'euros dans les magasins.

Pour information l'an passé aux États-Unis le Black Friday a généré 3 milliards de dollars de vente juste en ligne sur le territoire américain.

Messieurs mesdames ce week-end faites chauffer la carte bleue de nombreuses promotions sont proposées chez Amazon, galeries Lafayette, Printemps, Apple ,Auchan Cdiscount ,Fnac Groupon dans tous les centres commerciaux

Darty SfR  Sephora Yves Rocher mais aussi des réductions aux restaurants sont a prévoir avec les cites commerciauc sur internet La Fourchette ,Uber Food etc...

Je vous laisse je pars faire mes courses de Noël.

Mia Kennedy pour Day News World

TEMPETE POLITIQUE EN ALLEMAGNE

APRES L'ECHEC DES NEGOGIATIONS

ENTRE CONSERVATEURS , VERTS ET LIBERAUX

Après plus d’un mois de négociations, les conservateurs d’Angela Merkel (CDU-CSU), les libéraux (FDP) et les écologistes ne sont pas parvenus à la formation d'une coalition gouvernementale. La "coalition Jamaïque" échappe à Merkel qui a pourtant tenté de trouver un compromis. «Nous étions sur la dernière ligne droite», a déploré Angela Merkel qui fait porter toute la responsabilité de cet échec à son ancien allié (2009-2013).

Dans les derniers jours, Christian Lindner n’avait cessé en effet de surenchérir contre l’asile et le regroupement familial comme s’il voulait faire échouer l’accord .

Certains sont allés jusqu'à soupçonner le chef du FDP, Christian Lindner, d’avoir préparé ce «coup» politique dès le départ pour des raisons électoralistes. «Son communiqué de presse était déjà imprimé dans sa mallette avant la réunion», assure Jürgen Trittin, négociateur des écologistes. «À chaque fois qu’un accord se dessinait, on sentait les libéraux paniquer de peur que la coalition ne réussisse», a ajouté Anton Hofreiter, président du groupe parlementaire des Verts.

Si le chef du parti du FPD a préféré jeter l'éponge c'est très certainement pour ne pas se retrouver dans la situation de 2009. A l’époque, le FDP avait obtenu un score excellent, un peu moins de 15 % des voix, et était entré au gouvernement aux côtés de la CDU-CSU de Mme Merkel. Quatre ans plus tard, il avait recueilli seulement 4,8 % des voix, soit moins des 5 % nécessaires pour être représenté au Bundestag, pour la première fois depuis la guerre .Un traumatisme pour un parti avait quasiment toujours représenté au gouvernement.

Mais force est de constater cependant que le grand écart était trop difficile. Pendant un mois, quatre partis aux idéologies souvent à l'opposé l'une de l'autre ont tenté l'impossible: construire tous ensemble le programme d'une coalition hétéroclite capable de tenir le cap pendant les quatre prochaines années sous la houlette d'Angela Merkel.

C'est sur les dossiers de l'environnement et de la politique migratoire que les différends sont restés insolubles. Avec les Verts, les clashs ont été particulièrement violents. Quand les Verts réclamaient la fin de l'énergie charbonnière trop polluante, les autres partis invoquaient la protection de l'emploi. Sur la question des réfugiés, les Verts exigeaient le regroupement familial pour tous. La CDU-CSU ainsi que les libéraux voulaient de fortes restrictions à l'afflux de réfugiés et une limitation de leur nombre à 200 000 par an. La patience des libéraux s'est effritée. D’où sa justification au moment de jeter l’éponge, un peu avant minuit dimanche soir : « Mieux vaut ne pas gouverner que mal gouverner. ».

Après cet échec inédit depuis la fondation de la République fédérale d’Allemagne, en 1949, la chancelière cherche une issue à la crise pour éviter de nouvelles élections législatives.

Si le Président de la République Frank-Walter Steinmeier a d’abord insisté sur le caractère totalement inédit de la situation il a ajouté qu'il n'envisageait pas une dissolution du Parlement. Comme beaucoup d'observateurs et une partie de la classe politique allemande, il veut éviter une réaction épidermique de la population et une poussée du parti AfD de l'extrême-droite .

C'est la raison pour laquelle il a demandé aux partis de prendre leurs responsabilités, c’est-à-dire de se tenir prêts à discuter en vue de gouverner dans l'objectif de trouver un gouvernement.

Les entretiens vont se poursuivre et le SPD qui s'était retiré dans l'opposition et dont le président de la République est issu , se trouve incontestablement sous pression ; en effet des conservateurs, font du pied depuis ce matin aux sociaux-démocrates pour qu’ils reviennent au gouvernement ; et à l’intérieur du SPD certains,quoique pour l'instant minoritaire, ne sont pas convaincus du retour dans l’opposition.

Toujours est-il que la perspective d'un gouvernement minoritaire n'est pas exclue selon l’article 63 alinéa 4 de la Loi fondamentale même si politiquement elle est risquée dans la mesure où un gouvernement minoritaire est par définition un gouvernement instable. Or, l’exigence de « stabilité » est particulièrement importante dans la culture politique allemande.

Sur le plan économique , l’impossibilité de trouver un consensus n’aura pas un impact terrible, juge pour sa part Der Spiegel. Certes une instabilité politique n’a jamais été bénéfique pour les finances mais l’impasse actuelle ne semble pas de nature à influencer l’économie.

"Le pays a un gouvernement intérimaire qui fonctionne. Et que ce soit une grande coalition, un gouvernement minoritaire ou une nouvelle élection, aucun des scénarios possibles ne remettrait en question la stabilité fondamentale de l'Allemagne", conclut le magazine le Spiegel.


Tout le monde s’accorde néanmoins à dire que la carrière politique de la chancelière touche à sa fin. La question étant désormais de savoir qui va la remplacer à la tête du Parti chrétien-démocrate (CDU)? Aucun prétendant ne semble à la hauteur pour le moment. Lundi soir, elle a assuré être prête à représenter.

Joanne Courbet pour Day News World

A PROPOS DU NUAGE DE GAZ RADIOACTIF

DE RUTHENIUM DETECTE SUR

LA FRANCE ET L'EUROPE

Entre la fin du mois de septembre et le début du mois d’octobre 2017, plusieurs réseaux de surveillance ont détecté dans l’air un produit radioactif, le Ruthénium 106.

C’est le Sud Est de la France qui aurait été le plus touché. Le nuage radioactif a en effet été détecté par les stations de surveillance de Nice (Alpes Maritimes), d’Ajaccio (Corse du Sud) de la Seyne sur Mer (Var).

Depuis le 13 octobre, précise l’IRSN (Institut de Radioprotection et de Sureté Nucléaire) il n’a plus été détecté de Ruthénium 106 dans l’air. Dont acte !

Comme pour l’affaire de Tchernobyl, la France n’a pas fait l’objet d’une vigilance adaptée pendant cette période. Personne n’a tiré la sonnette d’alarme sur ce nuage.... qui n’a pas tenu compte des frontières, une fois de plus ! Le vilain !

Parallèlement, aucun prélèvement de sol n’a eu lieu pour approfondir le problème et connaitre l’origine de cette contamination atmosphérique. Il a simplement et une fois de plus été déclaré, qu’au regard de la quantité ( ?) de Ruthénium contenu dans le nuage qui a survolé la France, « le nuage radioactif était sans conséquence sur la santé humaine et l’environnement ».

La déclaration provient des milieux politiques et administratifs officiels, en charge de la communication ?

Rappelons tout de même, au passage, qu’il faut un an pour que le taux de radioactivité soit divisé par 2...

A   l’opposé, Bruno Charveyron, ingénieur en physique nucléaire et directeur de  la Commission de Recherche et d’Information Indépendante sur la radioactivité (CRIRAD) estime inquiétant et invraisemblable que l’on ne sache toujours rien, plus d’un mois après, sur l’origine de ce rejet.

Aucun pays ne s’étant manifesté ou n’ayant pas  déclaré l’origine de la pollution, des questions ont commencé à tourner.

La pollution pourrait elle avoir une origine uniquement atmosphérique. Cette probabilité a très vite été écartée, car aucune chute de satellite n’a été signalée.

Alors, peut-être une source terrestre ?

L’hypothèse la plus probable de l’origine de cette pollution serait à rechercher dans une installation de traitement de combustibles radioactifs ou d’une installation fabriquant du Ruthénium 106, un produit généralement destiné au milieu médical.

Le nuage viendrait selon quelques experts de l’Est de l’Europe !

Des avions de reconnaissance sont ils alors allés survoler ce secteur géographique, jusqu’à l’Oural, limite probable de l’origine de la pollution ?

Si oui !

Ces avions ont- ils repéré une source de rejet au Nord Est des sources de la Volga ?

Mais, la Russie a dénié rapidement toute responsabilité de ce genre le 10 novembre ?

Au demeurant, selon les scientifiques il est très improbable que ces rejets proviennent d’une Centrale Nucléaire, les mesures effectuées n’ayant pas révélé la présence d’autres radionucléides dans ceux ci ?

On sait cependant que le Ruthénium est utilisé pour la fabrication de catalyseurs utilisés eux mêmes pour la fabrication des bio-alcools, mais aussi de l’hydrogène... très explosive...

On sait aussi que le mot « Ruthénium » est dérivé du nom latin Ruthénia , lequel décrivait dans l’Antiquité une zone géographique couvrant la majeure partie de la Grande Russie, de l’Ukraine, du Belarus, plus une partie de la Pologne et de la Slovaquie.

Le Ruthénium est défini selon un adage slave, comme « le charme slave de la catalyse, de l’électronique et de la métallurgie », une pensée du jour récemment publiée, par provocation peut-être, désignant indirectement toute la zone Sud Ouest de la Grande Russie.

La piste Russe, malgré les dénégations des autorités russes, pourrait donc se confirmer ?

Pour conclure, on insistera à nouveau sur l’insuffisance des mesures de radioprotections qui auraient pu nous éclairer, que ce soit au plan national comme au plan européen.

Mais la gravité ponctuelle de la situation n’a pas été portée, volontairement ou pas, à la connaissance des citoyens, ne serait-ce que pour leur déconseiller de consommer des  produits susceptibles d’avoir subis une contamination, comme par exemple certains produits alimentaires en provenance de l’Europe de l’Est... à l’exemple des champignons...Et on est pourtant en pleine saison !

Clara Mitchell pour Day News World

LE PARQUET BELGE D'ACCORD

POUR L'EXTRADITION DE PUIGDEMONT

C'est hier que le parquet de Bruxelles a demandé à la justice belge de mettre en œuvre le mandat d'arrêt européen émis par l'Espagne. La défense de Carles Puigdemont se passera le 4 décembre pour avoir organisé le référendum d'indépendance de la Catalogne.

Par des portes dérobées Carles Puigdemont et les membres en exil de son gouvernement sont arrivés au palais de Justice de Bruxelles pour se présenter devant les autorités judiciaires.Le juge unique a écouté le procureur réclamer l’exécution du mandat et fixé la suite des débats au 4 décembre, un jour avant le début de la campagne électorale catalane.

Et c’est donc à ce moment-là que les avocats des cinq anciens responsables catalans plaideront. Ils maintiennent que leurs clients sont la cible d’une accusation à caractère politique et non pénale et qu’ils ne peuvent dès lors être remis à la justice espagnole.

L’audience, qui s’est déroulée à huis clos a permis au représentant du parquet d’indiquer qu’il avait posé des questions complémentaires aux autorités espagnoles. Celles-ci étaient, selon lui, rendues nécessaires par le contenu du mandat ; elles portaient notamment sur les conditions de détention en Espagne.

Lors d'une audience le parquet de Bruxelles a donc demandé au juge d'exécuter les mandats d'arrêt émis à leur encontre tout en exprimant des réserves sur la qualifications des faits.

En effet «le procureur considère, contrairement à ce qui est mentionné dans le mandat d'arrêt européen, que les faits (reprochés) ne sont pas de la corruption», a souligné l'un de leurs avocats, Me Christophe Marchand. Le procureur aurait signifié qu’il ne retiendrait pas le motif de corruption invoqué par Madrid, et que la rébellion et la sédition, également évoquées dans le mandat, pourrait être qualifiées, en droit belge, de coalition de fonctionnaires et de détournements par fonctionnaires.

«Cette décision a été prise pour garantir que toutes les parties impliquées puissent préparer et clarifier leur position concernant l'exécution des mandats d'arrêt européens», a expliqué le parquet.

A l’issue de ces premiers débats, les avocats ont déclaré qu' ils répondraient par écrit aux arguments du ministère public et plaideraient ensuite.

Une nouvelle audience est donc prévue le 4 décembre : la défense compte dénoncer un «procès politique»,et présentera ses arguments.

Les avocats de Carles Puigdemont, Antoni Comin, Meritxell Serret, Clara Ponsati et Lluis Puig comptent épuiser tous les recours possibles, jusqu'à une saisine de la Cour de cassation belge, si la demande de transfert de Madrid devait être satisfaite.

Les cinq ex-dirigeants catalans refusent en effet d'être remis à l'Espagne, qui veut les juger notamment pour «rébellion» et «sédition» pour avoir organisé le référendum illégal du 1er octobre, délit de rébellion passible de 30 ans de prison en Espagne.

C’est en Belgique que le dirigeant séparatiste Carles Puigdemont commencera à faire campagne pour les élections régionales qui se tiendront en Catalogne, le 21 décembre. Ainsi en a décidé la justice belge en reportant au 4 décembre sa décision sur le mandat d’arrêt émis par l’Espagne contre lui et quatre de ses anciens ministres pour avoir organisé, le 1er octobre, un référendum illégal d’autodétermination

Le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy a rappelé qu'il se plierait à la décision de la justice belge. «Je fais confiance au pouvoir judiciaire» a-t-il ajouté.

Joanne Courbet pour Day News World

MORT DE TOTO RIINA

PARRAIN SICILIEN LE PLUS REDOUTE

Toto Riina, le "parrain des parrains" de la mafia sicilienne, est mort en prison ce vendredi., ces derniers jours étant plongé  dans un coma artificiel. L'ancien chef de Cosa Nostra avait 87 ans purgeant 26 peines de prison à vie en même temps. Au total, Toto Riina aurait commandité plus de 150 meurtres.

Né le 16 novembre 1930 à Corleone, près de Palerme (Sicile), ce fils d'un paysan pauvre a rejoint la mafia à 18 ans. Après une première peine de prison pour meurtre, il est devenu dans les années 50 un des soldats du boss Luciano Leggio - dont il prendra la place en 1974 - gravissant un à un les échelons dans l'organisation.

Cet homme , surnommé la "Belva" (le fauve) en raison de sa violence incontrôlable et de sa sauvagerie et qui commet son premier meurtre dès 19 ans., a fait régner la terreur pendant près de 20 ans en Sicile et au sein de Cosa Nostra . Il en avait pris le contrôle dans les années70. Pour asseoir le pouvoir du clan Corleone , il n'avait pas hésité à commanditer des crimes sur les vieilles "familles" palermitaines qui , elles, soudoyaient la police sicilienne pour leur trafic de drogue, d' enlèvements et de racket. C'est en 1982 qu'il finit par devenir chef de la "Coupole", l'exécutif de Cosa Nostra.

Débute alors une campagne de violence contre les représentants de l'Etat.

Riina ordonne les meurtres des juges antimafia Giovanni Falcone (1992) et Paolo Borsellino (1993) qui ont payé de leur vie le fait d'avoir traduit en justice plus de 300 membres de la mafia.

Le parrain de la mafia commandite aussi les attentats meurtriers de 1993 à Rome, Milan et Florence (10 morts au total).

Grâce à des témoignages de repentis, dont son chauffeur personnel, effrayés par le numéro un de la mafia,Toto Riina a été arrêté le 15 janvier 1993. A cette époque, lui et sa famille se déplaçaient d'une ville sicilienne à l'autre, sous un faux nom. Lors de son interpellation, ils se trouvaient à Palerme, la plus grande ville de Sicile.

L'autorité de l'Etat italien vacille sous les coups de la mafia, mais il finit par se doter de tout un arsenal législatif avec une direction anti-mafia spécialisée dans la lutte contre le crime organisée.

Cosa Nostra bien sûr, mais aussi 'Ndranghetta en Calabre, Camorra en Campanie ou Sacra Corona Unita dans les Pouilles.

Mais la mafia est toujours présente, même si elle se fait moins remarquée.

Riina, sur le tard, avait demandé en juillet sa libération en raison de sa grave maladie. Une demande rejetée par le tribunal, qui avait jugé que les soins qu'il recevait derrière les barreaux étaient aussi bons que ceux auxquels il pouvait prétendre hors de la prison. Les médecins ont dit à l'époque que l'ancien chef de clan était "lucide". Placé sur écoute, il avait été enregistré cette année disant: "Je ne regrette rien. Ils ne me briseront jamais, même s'ils me donnent 3.000 ans" de prison.

Les proches de Toto Riina, soumis à un régime d'incarcération très strict, notamment assorti d'une interdiction des visites, ont été autorisés par le ministre italien de la Santé, Andrea Orlando à aller le voir dans l'aile réservée aux détenus d'un hôpital de Parme (Nord).

Carl Delsey pour Day News World

MYSTERIEUX NUAGE RADIOACTIF TRAVERSANT

L'EUROPE EN OCTOBRE

L'on ignore ce qui s'est passé, à la fin du mois de septembre, dans les régions sud de l’Oural .

Toujours est-il que selon l'institut français de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), un nuage radioactif aurait bel et bien traversé l'Europe jusqu'à la mi-octobre. Il semblerait qu' un accident nucléaire ait eu lieu, dont la nature reste à ce jour mystérieuse.

Le point d'origine serait pourtant proche du fleuve Volga et des montagnes de l'Oural (soit entre la Russie et le Kazakhstan)."La zone de rejet la plus plausible se situe entre la Volga et l'Oural, sans qu'il ne soit possible, avec les données disponibles, de préciser la localisation exacte du point de rejet", estime dans une note l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) français au terme de son enquête.

Mais la Russie tout comme le Kazakhstan nient toute implication.

L'institut a  précisé le 3 octobre au travers d'un rapport que les niveaux de ruthénium 106 (isotope d’un métal de la famille des platines, un produit de fission de l’industrie nucléaire qu'on retrouve aussi dans le domaine médical) détectés en Europe n'étaient pas nocives, ni pour la santé humaine, ni pour l’environnement.

Ce que l'on peut établir avec certitude c'est que la contamination au ruthénium 106 ne provient pas d'un rejet de réacteur nucléaire.

Reste un accident dans une installation du cycle du combustible nucléaire, telle qu’une usine de retraitement de combustibles usés, ou dans une unité de fabrication de sources radioactives, le ruthénium étant notamment utilisé dans le domaine médical, pour des traitements par curiethérapie. Le ruthénium-106 est en effet un produit de fission issu de l'industrie nucléaire, par ailleurs utilisé pour des traitements médicaux.

L'Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a été saisie demandant à l’ensemble des pays membres la communication de leurs résultats. La valeur la plus élevée 0,15 becquerel par mètre cube d’air a été enregistrée le 30 septembre en Roumanie, rapporte l’Autorité française de sûreté nucléaire (ASN) dans un communiqué publié le 9 novembre.

L’établissement public précise que « les niveaux de concentration dans l’air en ruthénium 106 qui ont été relevés en Europe, et a fortiori en France, sont sans conséquence, tant pour la santé humaine que pour l’environnement ».

En revanche, pour la zone de rejet "la plus plausible", la quantité de ruthénium-106 rejetée a été estimée par les simulations de l'IRSN comme très importante car comprise entre 100 et 300 térabecquerels, un térabecquerel équivalant à mille milliards de becquerels.

Un rejet massif! Des résultats confirmés par les simulations faites par les homologues étrangers. Comme le souligne l’institut :

« Les conséquences d’un accident de cette ampleur en France auraient nécessité localement de mettre en œuvre des mesures de protection des populations sur un rayon de l’ordre de quelques kilomètres autour du lieu de rejet. »

Cet accident nucléaire aurait donc généré une très forte contamination, aux conséquences potentiellement graves pour les populations riveraines.

Selon les normes européennes, un tel niveau de radioactivité entraîne aussi un dépassement des seuils maximaux de contamination des denrées alimentaires « sur des distances de l’ordre de quelques dizaines de kilomètres autour du point de rejet ».

Le gouvernement français précise cependant avoir, par précaution, réalisé des « contrôles par sondage sur les champignons importés des pays concernés, qui n’ont révélé aucune contamination à ce jour ». Dans le cas contraire, « les mesures appropriées seraient immédiatement prises et feraient alors l’objet d’une communication », assure le ministère.

Depuis le 13 octobre 2016 en tout cas, le ruthénium-106 n'est plus détecté en France.

Joanne Courbet pour Day News World

UNE VOITURE FONCE DANS LA FOULE A BLAGNAC

 

Vendredi après-midi , un conducteur a foncé sur un groupe de personnes à la sortie du campus "IGS Alternance" à Blagnac, près de Toulouse.

.Le bilan est lourd avec 3 blessés dont deux graves même si le pronostic vital n’est pas engagé pour l’heure.

Les trois victimes sont des étudiants chinois de l'IGS. Il s'agirait d'un garçon de 22 ans et de deux filles de 23 ans.

Ils ont été fauchés alors qu'ils se trouvaient sur un passage piéton pour traverser la route de Grenade et accéder à l'arrêt de bus se trouvant en face du campus.

Le conducteur a été interpellé très vite : il s’agit d’un homme né en 1989 connu des services de police pour des affaires de droit commun et pour des affaires de stupéfiants.

Selon les premiers éléments de l’enquête, il prétend avoir "reçu des ordres" pour commettre son acte.

La police judiciaire de Toulouse a été saisie.

Un important dispositif de sécurité a été mis en place à proximité du campus à partir de 17 heures. Le procureur de la république est venu rejoindre les forces de l’ordre pour constater les faits sur place.


"L'individu était connu des services de police et de la justice pour plusieurs infractions. il faisait l'objet de mesures de sursis avec mise à l'épereuve avec des obligations de soins qu'il respectait. Il n'était pas fiché S", a indiqué ce vendredi soir le procureur de Toulouse Pierre-Yves Couilleau.
Paul Emison pour Day News World

LA QUESTION IRLANDAISE BLOQUE LES NEGOCIATIONS SUR LE BREXIT

 

C'est à 23 heures précises heures GMT, le 29 mars 2019, que le Royaume-Uni quittera officiellement l'Union européenne, à laquelle il avait adhéré en 1973 .

Une précision qui fera l'objet d'un amendement au projet de loi de retrait de l'UE, en cours d'élaboration au parlement.

"Notre amendement indique clairement que le Royaume-Uni quittera l'Union européenne à 23 heures, le 29 mars 2019",

a déclaré dans un communiqué le ministre en charge du Brexit, David Davis.

Theresa May a mis en garde vendredi les parlementaires favorables au maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne :

elle ne "tolérera pas" aucune tentative de ralentissement ou d'arrêt du Brexit. « Nous quitterons l'Union européenne ».

« Nous ne tolérerons aucune tentative d'utiliser la voie des amendements au projet de loi pour essayer de bloquer la volonté démocratique du peuple britannique, en essayant de ralentir ou d'arrêter notre départ de l'Union européenne », écrit la Première ministre dans le Daily Telegraph.

Mais multiples sont les raisons expliquant l’impasse des négociations sur le Brexit dont le sixième round devait s’achever vendredi 10 novembre à Bruxelles. Non seulement les désaccords sur la facture de sortie, sur le statut des expatriés, sur les futures relations commerciales ne sont pas résolus mais vient s'ajouter l'épineuse question des deux Irlande.

L’incompatibilité des positions concernant les deux Irlande s’est précisée, vendredi 10 novembre. Le quotidien The Telegraph révèle en effet un document de la Commission européenne où la République d’Irlande demande que l’Irlande du Nord, demeure dans l’Union douanière alors qu'elle appartient au Royaume-Uni et devrait en conséquence en sortir. Intitulé « Dialogue sur Irlande-Irlande du Nord », le rapport stipule que, pour préserver l’accord de paix de 1998 mettant fin à trente années de guerre civile et faisant disparaître toute frontière physique entre les deux Irlande, l’accord sur le Brexit doit respecter « l’intégrité du marché interne et de l’union douanière » à laquelle la République d’Irlande appartient.

Pour l’UE et notamment l’Irlande, il s’agit avant tout d’éviter le retour d’une frontière entre la République, dans le sud de l’île, et l’Irlande du Nord . Or les unionistes protestants s'opposent au maintien de l’Irlande du Nord dans l’Union douanière dissociant alors la province du reste du Royaume-Uni . Ce qui  représenterait un casus belli. Pour Theresa May, le casse-tête est d’autant plus insoluble que depuis les dernières élections, elle ne dispose d’une majorité à Westminster qu’avec l’apport des voix des dix députés du Parti démocratique unioniste (DUP) nord-irlandais . Et le rétablissement d' une frontière entre les deux Irlande risquerait de fragiliser les accords de paix signés fin des années 1990...

La question irlandaise, fondamentale, peut non seulement bloquer les négociations, mais aussi faire tomber le gouvernement de Theresa May.

Joanne Courbet pour Day News World

NICOLAS HULOT OU LE RENONCEMENT

AUX ENGAGEMENTS ECOLOGIQUES .

"Il n'avale plus des couleuvres, il avale des boas constrictors." a déploré le député européen Europe Ecologie-Les Verts Yannick Jadot.

La France ne pourra pas tenir l'objectif de ramener la part du nucléaire dans la production d'électricité à 50% en 2025. Les écologistes dénoncent un "recul" de Nicolas Hulot et ce renoncement aux impératifs écologiques n'est pas le premier d'une longue liste.

Le ministre de la Transition écologique, quant à lui, justifie ce mercredi la décision du gouvernement de renoncer à l'objectif de réduire à 50% de la part du nucléaire d'ici à 2025.

"C'est important de fixer des objectifs ambitieux, mais ce qui est plus important, c'est de regarder la faisabilité, et de ne pas poser des totems. (...)

Je pense que beaucoup savaient que cet objectif n'était pas atteignable."

Mardi, le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot a présenté "une communication sur la trajectoire d'évolution de l'énergie électrique" comme on dit dans le lexique codifié du Conseil des ministres. "

Le gouvernement prend acte des études menées par RTE qui montrent que l'échéance de 2025 [portant à 50% la part du nucléaire] soulève d'importantes difficultés de mise en œuvre au regard de nos engagements en matière climatique", stipule le compte-rendu. « Je préfère le réalisme et la sincérité à la mystification », a asséné M. Hulot , toute honte bue. Dont acte.

Le constat n’en est pas moins des plus affligeants !!!

Pourquoi adopter une loi il y a 2 ans pour mettre en œuvre un engagement pris par François Hollande en 2012 ???

Et finir par concéder que la réalisation était pour beaucoup d'experts irréalisable ???

L'on ne peut que s’interroger sur la vigueur des actions menées par les pouvoirs publics, ces dernières années, pour la diversification de la production électrique française.

Le président de la République a demandé au gouvernement d’établir « une nouvelle trajectoire ambitieuse d’évolution de notre “mix” énergétique qui permette d’atteindre le plus rapidement possible les objectifs fixés » par la loi.

Le fils spirituel de Hollande va-t-il aller jusqu'au bout de ses ambitions affichées ?

D'ici 2030 . Il est fort à parier que d'ici là ,il aura le même destin que son prédécesseur.

Un mandat renouvelé appairait fortement compromis à l'heure où six mois à peine après son élection sa popularité est en chute libre et qu'il passe son temps à recadrer ses ministres .

Enterré donc l'objectif inscrit dans la loi comme la bataille du glyphosate, le Ceta.

"Avec d'un côté l'ASN et de l'autre l'opérateur [EDF], le système actuel marche tout seul, il n'a pas besoin que le politique s'immisce pour fixer une date.

La France a intérêt à baisser sa part du nucléaire dans son mix énergétique, mais il faut à la fois amortir les investissements sur le parc existant et laisser le temps aux technologies futures d'émerger", précise François Lévêque, professeur à Mines ParisTech et auteur du livre Nucléaire On/Off : Analyse économique d'un pari (ed Dunot, 2016)

A Christian Jacob, patron des députés de commenter ce énième revirement : "J'espère que le chapeau de Monsieur Hulot a bon goût, parce qu'il va le manger plusieurs fois", a-t-il lâché.

Britney Delsey pour Day News World

VASTE COUP DE FILET ANTITERRORISTE

EN FRANCE ET EN SUISSE SIMULTANEMENT

 

Une importante opération antiterroriste s'est déroulée  mardi 7 novembre simultanément dans les deux pays la France et la Suisse dans le cadre d'une étroite coopération, et a permis d'interpeller ce matin neuf personnes, âgés de 18 à 65 ans, dans les Alpes-Maritimes et en région parisienne et une personne en Suisse afin de déjouer un attentat potentiel.

Ces individus participaient à un groupe de discussion de la messagerie cryptée Telegram, fréquemment utilisée par les djihadistes, dans lequel ils tenaient des propos inquiétants, selon des sources policières .

Ils étaient pour la plus plupart connus des services de renseignement. Parmi les personnes interpellées apparaissent deux frères déjà bien connus des services pour leur radicalisation.

Une information judiciaire a été ouverte le 19 juillet 2017 visant des faits susceptibles d'être qualifiés

« d'association de malfaiteurs en vue d’une entreprise terroriste criminelle et provocation directe à la commission d'un acte de terrorisme par un moyen de communication au public en ligne. »

Les investigations ont été confiées à la Sous direction antiterroriste SDAT et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

En ce qui concerne l'individu arrêté en Suisse, elles ont par ailleurs mis en évidence que ce dernier avait dans ce cadre des contacts avec des individus demeurant en France avec qui il évoquait notamment des projets d'actions violentes aux contours mal définis à ce stade, selon nos sources.

Cet homme arrêté en Suisse était également en lien sur les réseaux sociaux avec un adolescent de 13 ans, soupçonné de préparer une attaque jihadiste au couteau.

Ce jeune Français, arrêté en région parisienne la nuit précédant la fête de la musique le 21 juin, avait été mis en examen par un juge antiterroriste et écroué.

Sur les réseaux sociaux, il avait proclamé son allégeance" au groupe Etat Islamique (EI).

Les perquisitions et les auditions, qui ne font que commencer,et permettront de préciser les contours des projets d'attentats qu'ils s'apprêtaient à commettre.

Paul Emison pour Day News World

SUITE DU FEUILLETON CATALAN

Voilà que le feuilleton catalan commence à prendre une dimension européenne depuis quelques jours avec l'exil de Carles Puigdemont et de quatre de ses ministres en Belgique. Le tribunal a déjà incarcéré jeudi huit autres membres de l'ancien exécutif indépendantiste.

Le président déchu de l’exécutif catalan, quant à lui, se revendique toujours comme le président du gouvernement catalan "légitime" en exil à Bruxelles alors qu'il est sous le coup d’un mandat d’arrêt européen pour « rébellion, sédition, malversation, abus de fonction et désobéissance» .

Il est même « disposé à être candidat » aux élections régionales du 21 décembre et à faire campagne depuis l’étranger, a-t-il expliqué, vendredi 3 novembre au soir, sur la chaîne belge RTBF.

« Je ne vais pas fuir la justice, je vais me rendre à la justice, mais la vraie justice », a expliqué le président déchu de la Généralité. Comprenez à la « justice belge » avec laquelle il est « prêt à collaborer », la justice espagnole étant « évidemment politisée »selon ses propres termes

Si pour certains il est taxé de lâcheté par sa fuite en Belgique, d'autres estiment qu'il continue à défendre ses idées

Il a assuré avoir choisi "la stratégie de la non-confrontation" pour "éviter la violence" puisque Madrid prenait le contrôle du territoire.

L’ancien homme fort de Barcelone considère que cette stratégie de repli à Bruxelles permet de maintenir le «gouvernement légitime catalan » qui a son propre site internet en « sécurité »

Il utilise aussi "le haut-parleur que cela suppose d'être dans la capitale de l'Europe" pour contester les incarcérations de ses anciens ministres resté en Catalogne lesquelles suscitent par ailleurs des réactions d'indignation, même au-delà de son camp.

Enfin il chercherait à ce que l’Union européenne serve de médiateur dans le conflit entre la Catalogne et l’Espagne pour pousser cette dernière à l’organisation d’un vrai référendum sur l’autodétermination.

Après le lancement du mandat d'arrêt européen la Belgique va devoir prendre position dans cette crise. Une manière d'internationaliser le conflit ?

Joanne Courbet pour Day News World

CARLES PUIGDEMONT

REFUSE DE SE RENDRE

DEVANT LA JUSTICE ESPAGNOLE

Lex-président catalan et treize membres de son ancien gouvernement doivent comparaître jeudi et vendredi en vue de leur inculpation par la justice espagnole. Hier en effet, une juge de l'Audience nationale a convoqué Carles Puigdemont et 13 ex-conseillers les 2 et 3 novembre pour «rébellion et sédition» en vue de leur inculpation, et demandé une caution de six millions d'euros.

Mais le président indépendantiste catalan Carles Puigdemont dont la destitution par Madrid remonte à vendredi 27 octobre par Madrid, ne se présentera pas jeudi 2 novembre devant la justice espagnole qui pourrait le poursuivre pour rébellion et sédition, chefs passibles respectivement d’un maximum de trente et quinze ans de prison.

« Dans la mesure de ce qu’il m’a dit, cela n’aura pas lieu » « le risque » étant «  grand qu’il soit arrêté » ,selon son avocat belge, Paul Bekaert.

Installé à Bruxelles avec une partie de son gouvernement destitué, M. Puigdemont a affirmé, lors d’une conférence de presse, mardi, sa détermination de rester en Belgique avec quelques-uns de ses « ministres » pour « expliquer au monde les défaillances démocratiques de l’Etat espagnol ».

Il annonce -au grand soulagement du premier ministre belge- qu'il n'est pas venu en Belgique demander l'asile politique, mais par «liberté et sécurité», avec la volonté de mettre le «problème catalan en lumière au cœur de l'Europe».

«Je demande à l'Europe de réagir. Parce que ce qui est en cause, ce sont les valeurs sur lesquelles elle est fondée : la démocratie, la liberté, la non-violence, l'accueil», plaide M. Puigdemont.

«Nous condamner à trente ans de prison, ce serait en finir avec l'idée d'Europe, et nous le payerions tous», ajoute-t-il.

Le leader catalan a martelé qu'il restait le président «légitime» de la Généralité (exécutif) de Catalogne «Nous respecterons les résultats des élections du 21 décembre, comme cela a toujours été le cas» «Je voudrais poser une question au gouvernement espagnol : en fera-t-il de même ? (…) Je réclame un engagement clair de l'État là-dessus.» a-t-il ajouté.

Pourquoi a-t-il quitté précipitamment la Catalogne?

Il ne désirerait pas «exposer les citoyens à une nouvelle vague de violences» se justifie-t-il . Madrid aurait réagi par la force s'il était resté. «Nous avons été obligés d'adapter notre plan de travail pour éviter la violence» «si cette attitude a pour prix de ralentir le déploiement de la République, alors il faut considérer que c'est un prix à payer raisonnable dans l'Europe du XXIe siècle», explique-t-il.

Pas sûr que les indépendantistes catalans, qui avait mis tout leur espoir en lui, goûtent tellement à ce type d'argument ! N'auraient-ils pas préféré qu'il restât à Barcelone en signe de résistance ? « Tragi-comédie », " remake de la fuite de Varennes" ...Les commentaires sont légion.

De toute évidence l'avenir de Carles Puigdemont ainsi que celui des «ministres» l'ayant accompagné à Bruxelles est tout tracé. S'ils ne se présentent pas à la convocation de la justice espagnole, l'Espagne devrait délivrer un mandat international d'arrêt contre eux .

Joanne Courbet pour Day News World

FIN DE L'ETAT D'URGENCE

POUR UNE ENTREE EN VIGUEUR

DE LA LOI ANTITERRORISTE CONTESTABLE

La menace terroriste a changé de visage. Fini les attentats pilotés depuis la zone irako-syrienne, la France doit faire face à une menace endogène, venant d'individus déjà présents sur le territoire. Gérard Collomb a assuré que pas moins de 32 attentats avaient été déjoués depuis l'instauration de l'état d'urgence.

Emmanuel Macron lundi a une nouvelle fois mis en scène l'entrée en vigueur d'une loi importante de son quinquennat en signant, devant les caméras, le nouveau texte de lutte contre le terrorisme qui remplace l'état d'urgence.

Si le texte contient des mesures ayant des conséquences importantes en termes de liberté publique et de surveillance, les Français ne verront pas toujours la différence entre les deux régimes. Pas étonnant puisque certaines dispositions spéciales permises par l’état d’urgence, ce régime d’exception adopté le soir des attentats du 13 novembre, resteront pourtant en vigueur . Elles ont été transposées dans le droit commun par la loi antiterroriste votée à l’Assemblée nationale le 3 octobre.

Lundi, lors de la promulgation, Emmanuel Macron a déclaré que la loi "permettra de renforcer nos moyens dans la lutte contre le terrorisme, en particulier dans les lieux qui auront vocation à rassembler du public"

A ses côtés, le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, et le secrétaire d'Etat en charge des Relations avec le Parlement, Christophe Castaner. Mais une grande absence qui fait réagir, celle de la ministre de la Justice, alors que le texte était déjà taxé "d'ostracisation de l'autorité judiciaire". Liberticide pour la gauche, laxiste pour la droite, la loi entrera en vigueur dès le mercredi 1er novembre, prenant ainsi le relais de l'état d'urgence.

Aujourd'hui c'est le président de la République qui défend son texte. Emmanuel Macron est ce mardi à la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) à Strasbourg.

Lors du vote de la nouvelle loi antiterroriste, l'institution judiciaire a obtenu que ce soit un juge des libertés et de la détention (JLD) qui intervienne dans le processus de perquisitions administratives. Désormais intitulées "visites domiciliaires", leur déclenchement reviendra à l'autorité judiciaire, pour fouiller un logement et saisir des documents, objets ou données qui s'y trouvent, s'il existe "des raisons sérieuses de penser qu'il est fréquenté par une personne qui représente une menace terroriste".

Avec ce nouveau texte de loi, les préfets auront la possibilité de déterminer des "périmètres de protection" aux abords d'événements autour desquels des fouilles et des palpations pourront être entreprises ainsi qu'un accès contrôlé.Des fouilles qui pourront être effectuées par des agents de sécurité privés, mais sous le contrôle de policiers ou de gendarmes. Les autorités auront ainsi le droit de recaler de l'événement tout participant qui refuse de se plier au contrôle. Mardi matin, le ministre de l'Intérieur a précisé que de nouveaux périmètres seront ouverts, citant notamment la prochaine édition de la Fête des lumières, à Lyon, et du marché de Noël de Strasbourg.

Concernant la fermeture des lieux de culte, ces dernières étaient jusqu'alors soumises à l'existence de documents écrits ou de propos incitant à l'apologie du terrorisme. Désormais, le gouvernement a choisi d'autoriser ces fermetures à la seule condition que les "idées ou théories qui sont diffusées ou les activités qui se déroulent" provoquent à la violence. Ces fermetures ne pourront excéder six mois.

La levée de l'état d'urgence n'entraînera pas la disparition des patrouilles des forces de sécurité sur le territoire. Les dispositifs de l'opération Sentinelle après la sortie de l'état d'urgence, avec 7.000 militaires déployés sur le terrain, et 3.000 fonctionnaires en plus en cas d'urgence absolue reste maintenu mais avec une réorganisation pour permettre une plus grande "souplesse" dans la durée. Une partie des 7.000 hommes se concentrera sur la sécurisation permanente des lieux les plus sensibles, tandis que l'autre pourra être mobilisée ponctuellement lors d'événements réunissant un public.

La nouvelle loi prévoit, à partir de novembre, que le ministre de l'Intérieur puisse, après en avoir informé le procureur de la République, assigner l'individu non plus à son domicile, mais dans un périmètre déterminé "qui ne peut être inférieur à la commune" et qui puisse lui laisser la possibilité de "poursuivre sa vie familiale et professionnelle"avec un pointage une fois par jour aux services de police. Une assignation limitée à trois mois mais renouvelable sur décision motivée.

Parmi les mesures "phare" du projet de loi antiterroriste figure le renforcement des contrôles d’identité.Ces derniers pourront ainsi être effectués aux abords des gares internationales et dans un rayon de 20 kilomètres autour des aéroports et des ports. Les lieux concernés seront listés en fonction de leur fréquentation et de leur vulnérabilité et désignés par arrêtés.

D’autres mesures de sécurité ont été intégrées au droit commun par la loi antiterroriste sans être issue de l’état d’urgence. Parmi celles-ci se trouve notamment la création du Passenger Name Record le fameux PNR, qui permet aux autorités d’accéder aux noms de tous les passagers de vols commerciaux en Europe.

Signée lundi par Emmanuel Macron, la loi antiterroriste entre donc en vigueur le 1er novembre pour prendre le relais de l'état d'urgence

Paul Emison pour Day News World

REFORME DU PREMIER CYCLE

DE L'UNIVERSITE FRANCAISE

«Ce ne sera pas la réforme de la sélection », promet Jimmy Losfeld, le président de la Fage, la première organisation étudiante. Le Premier ministre, Edouard Philippe, présente, ce lundi, le plan du gouvernement pour réformer le premier cycle universitaire, avec la ministre de l'Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, et son homologue à l'Education, Jean-Michel Blanquer.

Le Premier ministre Édouard Philippe et la ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal ont donc céder aux organisations étudiantes totalement opposées à cette mesure

Cette réforme remplacera la plate-forme Admission post-bac (APB), permettant de mettre fin à l'odieux tirage au sort auquel étaient soumis certains étudiants dans les filières les plus engorgées...Les étudiants pourront choisir la filière qu’ils souhaitent, sous certaines conditions.

Un travail poussé sur l’orientation est donc envisagé par la réforme pour d'éviter aux bacheliers d'intégrer des filières qui ne leur correspondent pas ou dans lesquelles ils n’ont pas le niveau.

L’objectif est de mieux accompagner les lycéens. C’est pourquoi il y aura désormais deux professeurs principaux qui les aideront dans la préparation des «fiches avenir», qui seront envoyées aux établissements d’enseignement supérieur. Ces fiches avenir seront envoyés aux universités et écoles et leur permettront d’émettre un avis.

l y aura désormais davantage d’informations sur les “attendus” dans chaque filière, c’est-à-dire “les connaissances et les aptitudes nécessaires à un lycéen lorsqu’il entre dans l’enseignement supérieur”. Des prérequis (rebaptisés “attendus”, un terme que l’on associe moins au mot “sélection”) qui seront pris en compte pour retenir les candidatures ou proposer un parcours de mise à niveau.

Certaines formations – y compris universitaires – pourront demander, outre les bulletins scolaires de première et terminale et les notes anticipées du baccalauréat, “une lettre de motivation, la présentation d’un projet personnel ou associatif, la mise en valeur d’un projet professionnel ou encore de suivre certains MOOC”. Il y aura ainsi un "MOOC national de connaissances des métiers de la santé".

Toutes les formations demandées examineront les dossiers, dont la fiche “Avenir” sur laquelle le chef d’établissement, après consultation du conseil de classe, aura émis un avis sur chacun de vos vœux.

Comme l’a rappelé Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education nationale, les choix doivent correspondre “aux goûts et à aux talents” mais aussi aux “attentes de chaque filière”, tout en tenant compte “des taux de réussite par filière de bac et des “perspectives d’insertion professionnelle”.

Et pour lutter contre l’important taux d’échec en première année, l’université se verra dans la capacité d' imposer une remise à niveau, pouvant aller jusqu'à un an, obligatoire et personnalisée aux étudiants.

Pour ce faire l'université pourra se référer aux bulletins scolaires et à l’avis du conseil de classe de terminale. Une mesure qui pourrait s'avérer des plus utiles !

Boby Dean pour Day News World

AVENIR INCERTAIN

POUR LA CATALOGNE

CONTROLEE PAR MADRID

Après la mise sous tutelle de la Catalogne par Madrid que va-t-il se passer ?

Vendredi les indépendantistes défilaient dans les rue de Barcelone pour l'avènement d"'une République ", aujourd'hui c'est au tour des unionistes de se mobiliser dans la capitale catalane :

300.000 personnes, selon les sources policières, se sont réunies en ce début d’après-midi dans le centre de la ville pour défendre l’unité de l’Espagne, aux cris de "Puigdemont en prison". La Société civile catalane, qui organise cette manifestation, sous le slogan la" Catalogne c’est nous tous", a de son côté estimé la participation à 1,1 million de personnes.

La manifestation symbolise une région plus que jamais divisée, deux jours après sa déclaration d’indépendance marquant une rupture sans précédent en 40 ans de démocratie.

En attendant les élections anticipées, prévues le 21 décembre, la région va être dirigée depuis la capitale espagnole. La suspension de l'autonomie ne devrait dès lors durer que huit semaines.

Mariano Rajoy entend en effet ménager les Catalans et instaurer une mise sous tutelle en douceur.

Aussi n'a-il pas proposé la nomination d'un président de substitution. Selon le journal officiel, c'est la vice-présidente du gouvernement espagnol Soraya Saenz de Santamaria qui prend les décisions habituellement déléguées au président catalan.

Ce qui signifie que Madrid dirigera la région sans instaurer un nouveau gouvernement provisoire.

Les ministres espagnols seront habilités à exercer les fonctions de leurs homologues catalans respectifs, jusqu'à la constitution d'un nouveau gouvernement régional après les élections du 21 décembre. Le conseil exécutif catalan sera provisoirement remplacé par le conseil des ministres espagnol.

Dans son discours hier, Carles Puigdemont a certes indiqué qu'il ne reconnaissait pas la légitimité de sa destitution tout en  appelant à une « opposition démocratique » face à la mise sous tutelle de Madrid.

Mais comment organiser une résistance pacifique en Catalogne puisque la suspension de l'autonomie se fera sans heurt, avec juste une prise de décisions transférée à Madrid ? Le chef du gouvernement espagnol espère ainsi stopper la vague indépendantiste. Pour lui, ces mesures servent à empêcher les dirigeants séparatistes de poursuivre "leur escalade de désobéissance".

Il est vrai que les fonctionnaires pourraient faire le choix de la désobéissance aux ordres du gouvernement espagnol mais ils sont aussi divisés que la société catalane elle-même .

Les partis catalans vont devoir très rapidement se positionner.

Les partis indépendantistes craignant de perdre leur majorité parlementaire en Catalogne vont devoir se préparer pour la campagne. Apparaîtront très vite des divisions entre ceux qui voudront se présenter aux élections et ceux qui ne reconnaîtront pas la légitimité de l'Espagne et voudront boycotter le scrutin.

"Nous sommes face à un choc entre deux légalités", selon l'avocat Carles Puigdemont, .

En vertu de la loi dite "de transition" adoptée par le parlement catalan et suspendue ensuite par la Cour constitutionnelle espagnole, "il y a une nouvelle république et le président de la Généralité (exécutif catalan) est le président de la République. Mais en vertu de l'autre loi (espagnole) il n'y a pas de nouvel Etat et le président de la Généralité a été destitué", ajoute-t-il.

Deux légalités coexistent en Catalogne: celle de l'Espagne et celle de la "République catalane" proclamée par le parlement, affirme l'avocat de Carles le président catalan destitué par Madrid . Aux citoyens eux-mêmes d'en décider.

Le jour où il faudra payer des impôts,les citoyens devront choisir : ils le feront soit à l'Espagne, soit à la Catalogne. Qui écouteront les fonctionnaires qui recevront des instructions du préfet, armé de l'article 155 (qui permet la mise sous tutelle) de la Constitution, ou du gouvernement de la Généralité ?.

Toujours est-il que la situation économique de la Catalogne se détériore.

Après cinq semaines de crise et la fuite de plus de 1 500 entreprises, la situation catalane continue d'inquiéter les décideurs économique. Peu après la déclaration d'indépendance, le groupe d'assurances Allianz a indiqué qu'il quittait la Catalogne pour trouver "un cadre juridique stable qui continue de permettre à l'entreprise de respecter ses engagements".

Les centres commerciaux auraient vu leur chiffre d'affaires baisser de 20% et les hôtels affirment que les réservations ont chuté de 30%. Le secteur économique, qui s'est toujours montré très inquiet, est atterré par la décision du parlement catalan.

Joanne Courbet pour Day News World

LE PERE NOEL MACRON REAFFIRME

LES ENGAGEMENTS DE L'ETAT

EN GUYANE

La visite du président Macron a lieu six mois après un important mouvement social, qui a paralysé ce département et région d’outre-mer, vaste territoire de 83,000 km2 qui subit notamment une immigration clandestine massive, une insécurité croissante, des défaillances dans les services de santé et le système scolaire et un taux de chômage très élevé (23 %).

Emmanuel Macron a cherché vendredi à rassurer les Guyanais dans un climat tendu en affirmant que l’État respecterait son engagement d’investir plus d’un milliard d’euros en Guyane comme l'avait promis son prédécesseur, alors qu'il affirmait un jour auparavant qu'il n'était pas « le Père Noël ».

« La parole de l’État sera tenue », a affirmé le président devant la presse au deuxième jour de sa visite dans ce territoire grand comme le Portugal qui accumule difficultés et retards.

Il a précisé que l'« intégralité des deux premiers volets » des accords conclus le 21 avril, sous le quinquennat de François Hollande, pour mettre fin au vaste mouvement social du printemps « seront appliqués ». soit 1,08 milliard d’euros et des accords sectoriels sans compter une « demande complémentaire » de 2,1 milliards formulée par le collectif Pou Lagwiyann dékolé à étudier. Pour le volet un sur les 30 mesures sont engagées, 23 sont déjà mises en œuvre.

« La Guyane subit des violences inacceptables », a par ailleurs reconnu M. Macron, en annonçant que l’augmentation prévue des moyens pour assurer la sécurité serait « accélérée », avec l’arrivée de 90 gendarmes « dès 2018 » et « vingt-deux nouveaux [policiers et adjoints de sécurité supplémentaires] seraient affectés d’ici à février 2018 », en plus des « 84 » déjà affectés « entre mai 2016 et septembre 2017 » pour faire face à l'insécurité qui règne dans certains endroits de la Guyane...

Pour dissuader l’immigration, le gouvernement va aussi réduire à deux mois le versement de l’allocation versée aux demandeurs d’asile et conditionner à 15 ans de résidence sur le territoire l’accès au RSA, qui sera désormais géré par l’État.

« La Guyane est aujourd’hui trop attractive pour les demandeurs d’asile qui ne sont pas en besoin manifeste de protection et qui vivent déjà dans des pays où s’appliquent des règles effectives de protection internationale », a-t-il indiqué évoquant notamment le cas des Haïtiens, dont la demande d’asile a explosé ces derniers mois,de clandestins, souvent jeunes, venus du Surinam, du Brésil, ou du Guyana,

Alyson Braxton pour Day News World

IMMINENTE MISE SOUS TUTELLE

DE LA CATALOGNE QUI A VOTE SON INDEPENDANCE

PAR MADRID

Mariano Rajoy devant le Sénat espagnol a rappelé que face à la crise indépendantiste secouant la Catalogne, il ne pouvait agir autrement qu'en suspendant l’autonomie de la région .

D’autant plus depuis que le président catalan, Carles Puigdemont a officiellement refusé de collaborer en organisant des élections anticipées et passe la main au Parlement catalan.

Le président indépendantiste catalan a renoncé ce jeudi à convoquer des élections dans sa région, rapprochant la Catalogne d'une mise sous tutelle, voire d'une déclaration unilatérale d'indépendance.

Le chef du gouvernement espagnol en conséquence aux sénateurs de voter l'article 155 de la constitution pour rétablir « l’ordre constitutionnel » en Catalogne, où les dirigeants indépendantistes menacent toujours de faire sécession.

Le Sénat siège ce moment pour voter l'application de l’article 155 de la Constitution. Ainsi, le gouvernement pourra remplacer l’exécutif régional et prendre le contrôle de la police et des médias publics, et à placer le parlement sous tutelle.

L'article 155 autorise Madrid à remplacer l’exécutif régional, à prendre le contrôle de la police et des médias publics, et à placer le parlement sous tutelle. Sollicités.

Mariano Rajoy demande la destitution de l’ensemble du gouvernement catalan, la Generalitat, présidé par Carles Puigdemont, 54 ans, un indépendantiste de la première heure, et 13 autres « conseillers ».

Les fonctions du gouvernement catalan seront exercées par des « organes créés à cette fin par le gouvernement national », mais « en principe par les ministères (nationaux) aussi longtemps que durera cette situation exceptionnelle », a expliqué le Télévision et radio publiqueschef du gouvernement.

L'article 155 de la Constitution, donnera à ce dernier l’autorité pour la dissolution du parlement catalan dans le but de convoquer de nouvelles élections « dans un délai de six mois après le vote du Sénat ».

Le gouvernement conservateur demande le pouvoir de nommer, démettre et remplacer dans tous les organismes et entités dépendants de la Generalitat.

Ainsi la police catalane, les 16 000 Mossos d’Esquadra, sera placée sous l’autorité directe du gouvernement au lieu d'être aux ordres de la Generalitat. Mariano Rajoy va jusqu'à demander « au cas où ce serait nécessaire », que les membres de la police autonome puissent être « remplacés par des effectifs des forces de sécurité de l’État », c’est-à-dire la police nationale et la Garde civile.

Les finances de la Generalitat ,déjà placée sous tutelle en septembre comme moyen de pression,le resteront.

Il demande à présent l’autorité d’exercer toutes les compétences financières, budgétaires et fiscales pour s’assurer que pas un euro des impôts locaux ou des sommes transférées par Madrid à la région n’est consacré à financer les efforts de sécession

« Les fonctions de la Generalitat de Catalogne en matière de télécommunications et de services numériques » seront également assurées par Madrid et passe donc par le contrôle du Centre de télécommunications et de technologies de l’information (CCTI), qui coordonne tous les systèmes informatiques du gouvernement régional.

Télévision et radios (TV3 et Catalunya Radio) passeront aussi sous le contrôle du gouvernement central., pour garantir « la transmission d’une information fiable, objective et équilibrée ».

Le gouvernement demande aussi la mise sous tutelle de l’activité du parlement catalan, où les partis indépendantistes disposent depuis 2015 d’une courte majorité de 72 sièges sur 135. C’est eux aussi qui pourraient proclamer formellement l’indépendance ce vendredi, en vertu d’une seconde loi votée dans la foulée et elle aussi annulée.

Enfin Mariano Rajoy demande à pouvoir désigner « une autorité » qui aura 30 jours pour vérifier qu’aucun texte de loi ou aucune initiative parlementaire ne va à l’encontre des mesures prises pour contrôler la Catalogne.

Les indépendantistes semblent, eux, déterminés. Ils soutiennent que les résultats du référendum d'autodétermination interdit du 1er octobre, émaillé de violences policières, constituent "un mandat" pour l'autonomie de la Catalogne...


Le Parlement catalan vote l'indépendance.

La résolution proclamant l'indépendance de la Catalogne a été adoptée avec 70 voix favorables, sur 135 députés. Majoritaires, les séparatistes étaient assurés de l'emporter. Les membres du Parti socialiste catalan, du Parti populaire et de Ciudadanos avaient quitté la séance en signe de protestation. Le vote s'est déroulé à bulletins secrets, ce qui peut compliquer d'éventuelles poursuites judiciaires contre les votants.

Joanne Courbet pour Day News World

ENTREE  FRACASSANTE

AU BUNDESTAG

DE L'EXTREME-DROITE ALLEMANDE.

C'était jour de rentrée pour les députés allemands mardi. Une rentrée inédite et historique puisqu'elle était marquée par l'arrivée d'élus de droite populiste au Bundestag, la chambre basse du parlement allemand. AfD pour Alternative für Deutschland est devenue la troisième force politique d’Allemagne en surfant sur le mécontentement des électeurs face à l’arrivée de plus d’un million de demandeurs d’asile.

Ce n'est pas moins de 92 députés du parti d’extrême-droite Alternative pour l'Allemagne (AfD) qui faisaient leurs entrées au Bundestag sous l’œil impassible de Wolgang Schauble, l'ancien ministre des Finances désigné mardi président du Bundestag, un mois exactement après les élections législatives du 24 septembre.
Six groupes parlementaires sont dorénavant représentés à la chambre des députés à Berlin, dont les populistes de l'AFD.

La CDU (droite) et le SPD (gauche) ne totalisent à eux deux que 399 sièges au Bundestag, soit 56 % du Parlement. Il faut remonter à 1949, où ils ne détenaient que 67 % des sièges (avec 277 députés sur 410), pour retrouver un aussi faible score.

Avec 92 députés, l'Alternative für Deutschland est donc la troisième force politique de l'hémicycle. C'est la première fois depuis 1945 que le parti nationaliste est représentée au Bundestag. Cette réapparition de l’extrême- droite parlementaire est vécu par beaucoup d'Allemand comme un traumatisme

.Mais Wolfgang Schäuble, 75 ans et 45 ans de vie parlementaire, le plus expérimenté des hommes politiques du pays n'a pas manqué de rappelé qu'il allait veiller sur le «cœur de la démocratie» allemande. Même s'il s'est vu dans l'obligation de partir du constat que le nouveau parlement reflétait «la diversité» de la société allemande il n'a pas manqué de marteler que cela constituait « un défi pour nos institutions démocratiques».

Alors que la droite nationaliste allemande promet une "nouvelle ère" à l'Allemagne lors de la rentrée parlementaire le président du Bundestag, Wolfgang Schäuble a très vite imposé «les règles» des session à venir. «Les décisions majoritaires doivent être respectées» a-t-il ajouté s'adressant avant tout  aux groupes minoritaires comme l'AfD. «Personne ne représente à lui seul le peuple», a insisté Wolfgang Schäuble. Alors que les députés de l'AFD ont déjà promis de mener la vie dure à la chancelière Angela Merkel, sur la politique migratoire et la monnaie commune européenne notamment

"À partir d'aujourd'hui, la saison est en tout cas ouverte, une saison dans laquelle le gouvernement fait face à une véritable opposition", insiste Beatrix von Storch, députée AFD se réclamant dans la "seule" opposition ; Beatrix von Storch, petite-fille du ministre des Finances d'Adolf Hitler, et ses amis vont faire - sans aucun doute - montre d'une idéologie révisionniste et xénophobe.

Sur ce le Président du Bundestag a fermement rétorqué que chaque parti politique représentait une partie des électeurs . La «volonté du peuple» ne s'exprime qu'à travers «les décisions du Bundestag», a-t-il assuré. Pas question que l'AfD déroge aux pratiques démocratiques allemandes, marquées par le souci du consensus et de la responsabilité. Wolfgang Schäuble a donné des recommandations sur le fonctionnement de l'institution appelant les élus à « éviter de se battre, y compris verbalement ».

Le Bundestag attend dorénavant la formation d’un nouveau gouvernement autour d’Angela Merkel. De difficiles tractations ont débuté entre les conservateurs de la chancelière, les libéraux du FDP et les Verts. Elles devraient durer jusqu’à la fin de cette année, voir se prolonger en 2018.

Joanne Courbet pour Day News World

UN ACCORD A MINIMA TROUVE SUR LE TRAVAIL DETACHE DANS L'UNION EUROPEENNE

Les ministres du Travail de l'UE ont trouvé lundi soir un accord sur la réforme de la directive du travail détaché, un dossier crucial pour la France qui a bataillé dur face aux pays d'Europe centrale et orientale, Pologne en tête. L’Elysée s'est réjoui tard dans la nuit lundi, que l’Europe ait abouti à un accord « ambitieux » sur le travail détaché.

En effet après plus de onze heure de négociations difficiles, l'Union européenne est parvenue à un accord sur les travailleurs détachés. Jusqu'au bout la France n'a rien lâché sur la durée du détachement (prestation de service temporaire dans un autre pays membre) de 12 mois mal vue par les pays de l’Est qui y voient une simple mesure protectionniste..

Emmanuel Macron avait refusé de valider un accord européen pour une durée maximale de 24 mois en juin dernier, juste après son entrée en fonction.

Le détachement des travailleurs permet à des Européens de travailler dans un autre pays de l'UE que le leur, tout en cotisant au système de sécurité sociale de leur pays d'origine

La révision de la directive va surtout permettre de consacrer le principe d’un salaire égal pour un même poste sur un même lieu de travail, alors que dans le texte de 1996, c’est le salaire minimum du pays d’accueil des détachés qui s’applique.Et depuis l'entrée des pays de l'Est dans les années 2007 la directive n'avait pas été modifiée. Or les cotisations salariales étant plus basse dans ces pays, la France insistait sur le dumping dumping social imposé dans les pays d'accueil.

Mais pour parvenir à ses fins, la France a dû faire d'importantes concessions.

Le secteur du transport routier ne se voit pas inclus dans ce nouvel accord L'Espagne et le Portugal en tête, n'ayant comme seul marché l'UE, réclamait que le transport, de par sa nature particulièrement mobile, bénéficie d’exemptions au travail détaché. Ces pays ont obtenu satisfaction et pour l'instant s’appliquera pour le transport toujours la directive de 1996. La Pologne et la Tchéquie sont également satisfaits.

« Dans l’attente du paquet mobilité [le futur texte européen sur le transport], c’est la directive de 1996 qui s’applique donc il y a zéro vide juridique », a assuré Mme Pénicaud lundi soir.

2°  Certes le travail détaché ne devra pas dépasser une période maximum de 12 mois mais une dérogation de 6 autres mois moyennant une notification motivée pourra être accordée.

3° De plus la période d’entrée en vigueur de la directive ne se fera pas avant quatre ans après son adoption définitive par l’UE. Soit pas avant 2022 , si le texte est adopté définitivement .

Sur les 28, 4 Etats ont voté contre : la Hongrie, la Pologne, la Lettonie et la Lituanie. L'Irlande et le Royaume-Uni se sont abstenus.La Roumanie, la Bulgarie, la Slovénie, la Slovaquie et la Tchéquie ont voté pour ce compromis.

Les secteurs réellement concernés par ce nouvel accord seront celui de la construction qui regroupe à lui seul 43,7% du nombre total de détachements, celui de l’industrie manufacturière (21,8%), les services liés à l’éducation, à la santé et à l’action sociale (13,5%) et les services aux entreprises (10,3%), selon des chiffres de la Commission européenne.

Pas sûr que cette réforme de la directive crée beaucoup d'emplois...

Andrew Preston pour Day News World

ECRASANTE VICTOIRE DES AUTONOMISTES EN LOMBARDIE ET VENITIE

Les riches régions italiennes de la Vénétie et de la Lombardie ont voté dimanche à une écrasante majorité en faveur d’une plus grande autonomie.

Ce scrutin consultatif était scruté de près par les pays européens après le vote d’autodétermination de la Catalogne. Ses organisateurs ont cependant répété dimanche soir à l'envi que leur démarche restait pleinement dans le cadre de l’unité italienne.

Toutefois la Vénétie, qui compte un riche tissu de PME, a une forte identité, notamment autour de Venise et fut indépendante pendant un millénaire...

Selon les chiffres quasi-définitifs, les électeurs de ces référendums légaux ont voté à 95% en faveur du oui en Lombardie, et à 98% en Vénétie. La participation était elle estimée à respectivement quelque 40 % et 57 %.

Matteo Salvini, le leader de la Ligue du Nord (extrême droite), parti au pouvoir dans les deux régions a été à la tête de cette volonté de referendum et s'est félicité de pouvoir enfin mener "une politique plus proche, plus concrète et efficace, moins de bureaucratie et de gâchis".

Le président de la Vénétie, Luca Zaia, a évoqué un "big bang" institutionnel, soulignant que la volonté d'autonomie était partagée "par une population entière" et non par un seul parti.Le "oui" avait aussi le soutien de Forza Italia de Silvio Berlusconi (centre droit), du Mouvement 5 étoiles (populiste) et de plusieurs syndicats et organisations patronales. De son côté, le Parti démocrate (centre gauche, au pouvoir) n'avait pas donné de consigne.

Reste à négocier les conditions d'une plus grande autonomie avec Rome.

Ces deux régions les plus riches d’Italie contribuent à hauteur de 30 % au PIB du pays. Elles sont aussi parmi les plus «vertueuses» en termes d’endettement, de dépenses publiques par habitant et du fonctionnement du système de santé.

Elles présentent à elles deux un solde fiscal -différence entre ce que les habitants versent en taxes et impôts et reçoivent au titre des dépenses publiques  de quelque 70 milliards d’euros.

MM. Maroni et Zaia entendent récupérer la moitié de cette énorme somme mais également réclamer des compétences renforcées en matière d’infrastructures, de santé ou d’éducation.

Joanne Courbet pour Day News World

CES VELLEITES D'AUTONOMIE

EN EUROPE

AU TOUR DE L'ITALIE

AVEC LA LOMBARDIE ET LA VENETIE

D’élections en référendum, de référendum en consultation, l’Europe n’en finit pas de voter.

Ce week-end, c’est au tour de l’Italie avec un référendum en Lombardie et en Vénétie.

Un référendum autorisé celui-là, pas comme en Catalogne.

Ce référendum s'inscrit dans le cadre de la Constitution, qui prévoit la possibilité pour le Parlement d'attribuer ces formes d'autonomie à des régions qui en font la demande.

Maroni n'a cessé de répéter que le référendum se déroulait "dans le cadre de l'unité nationale" et qu'il visait à "réformer les rapports entre le gouvernement central et les gouvernements régionaux", avec le rêve d'une "Europe des régions".

Mais cette consultation n’est pas anodine dans un pays longtemps divisé en duchés et principautés rivales, et qui n’a réalisé son unité qu’en 1861...

Ce scrutin, consultatif, est organisé à l'initiative des présidents des régions Lombardie, Roberto Maroni, et Vénétie, Luca Zaia, membres de la Ligue du Nord (extrême droite). Défendu par la Ligue du Nord, le référendum est soutenu par Forza Italia de Silvio Berlusconi (centre-droit), le Mouvement Cinq étoiles (populiste) et plusieurs syndicats et organisations patronales.

Ce référendum porte certes non pas sur l'indépendance mais sur l’autonomie des provinces italiennes, mais l’Europe commence à avoir froid dans le dos avec ces velléités de sécession qui se multiplient

Les habitants vont se prononcer pour ou contre "des formes supplémentaires et conditions particulières d'autonomie" pour leur deux régions. "Voulez-vous que votre région entreprenne les initiatives institutionnelles nécessaires pour demander à l’Etat l’attribution de formes d’autonomie particulières dans le cadre de l’article 116 de la Constitution ?"

Toujours est-il qu'un phénomène récurrent apparaît depuis quelque temps dans les régions riches de l'Europe : la volonté de ne plus payer pour les régions pauvres.

En effet la Vénétie (5 millions d'habitants) comme la Lombardie (10 millions) figurent parmi les régions les plus riches d'Italie, contribuant à elles seules à 30% du PIB.

En cas de victoire du oui, Maroni et Zaia entendent réclamer à Rome davantage de compétences dans les infrastructures, la santé ou encore l'éducation, mais aussi des pouvoirs réservés à l'Etat, en matière de sécurité et d'immigration.

Leur objectif est aussi financier puisqu'ils souhaitent récupérer environ la moitié du solde fiscal actuel (différence entre ce que les habitants versent comme taxes et impôts et reçoivent comme dépenses publiques). Celui-ci s'élève à 54 milliards d'euros pour la Lombardie et 15,5 milliards pour la Vénétie (contre huit milliards pour la Catalogne).

Souvenez-vous, c’est l’Ecosse qui a commencé pour finir par rester au sein du Royaume uni. Le scénario est toujours le même: une province riche qui en avait assez de trop payer à l’Etat central ! La Lombardie et la Vénétie, elles aussi trouvent qu’elles donnent trop d’argent à Rome, elles ne veulent plus payer pour le Mezzogiorno du Sud de l'Italie.

Le mot solidarité en Europe se perdait jusqu’ici entre pays européens, désormais ce sont les régions qui l’oublient au sein même de leur propre nation.

L’Ecosse, c’est 10 % du PIB du royaume Uni, la Catalogne 20 % de celui de l’Espagne, la Lombardie et la Vénétie, carrément un quart du PIB italien.

Le scénario du Brexit qui s’étendrait aux régions, inquiète : l’Europe se détricoterait-elle de l’intérieur, les régions, fers de lance économique de leur pays ne voulant plus payer pour les régions pauvres ?

Joanne Courbet pour Day News World

COLERE DES MOTARDS

Manifestation des motards ce samedi dans les grandes villes.

Ils protestent contre la nouvelle réglementation.

Celle-ci prévoit de restreindre dans certaines grandes villes la circulation des motos de plus de quinze ans pour lutter contre la circulation.

Nous étions à Paris quand ils sont passés dans les rues les gens les acclamaient en leur donnant raison.

C'est vrai c'est tellement beau de voir les Harley-Davidson et autres cylindrées....

C'est encore du grand n'importe quoi cette loi.

Mia Kennedy pour Day News World

DIFFICILE DIVORCE

ENTRE

L'UNION EUROPEENNE ET LE ROYAUME-UNI

 

Les 27 dirigeants de l'Union européenne ont fait un geste envers la Première ministre britannique Theresa May, vendredi :

ils vont commencer le travail "en interne" sur la deuxième phase des négociations .

Cette deuxième phase porte sur la future relation entre les deux parties, en particulier commerciale, et sur une possible phase de transition après la date officielle du Brexit, prévu le 29 mars 2019.

Mais les 27 ont constaté sans surprise qu'aucune avancée suffisante dans les négociations sur les trois premiers points essentiels n'avait été faite.

Les trois dossiers prioritaires restent des sujets de forte tension qu'il s'agisse du droit des citoyens expatriés, de la frontière avec l'Irlande ou du règlement financier, la principale pomme de discorde entre les deux camps restant le solde des comptes.

Tandis que Theresa May propose de régler une facture de 20 milliards d’euros « des clopinettes » selon Antonio Tajani, l’Union européenne en demande trois fois plus c'est-à-dire 60 milliards d’euros.

Pour les 27 cette somme correspondrait aux divers engagements financiers du Royaume-Uni en matière de satellites, d’agriculture, d’aide aux régions entre autres et ces engagements tiennent jusqu’en 2020 puisque décidés bien avant le référendum britannique de juin 2016. Sur ce point, malgré la bonne volonté affichée des deux côtés, c'est l'impasse .

Mais des progrès insuffisants "ne signifient pas qu'il n'y a pas de progrès du tout", a souligné Donald Tusk,le président du Conseil européen Donald Tusk ."Les rumeurs d'un blocage entre l'UE et le Royaume-Uni sont exagérées", a-t-il conclu à la fin du deuxième jour.

La chancelière allemande Angela Merkel est également allée dans ce sens en soulignant que"ce processus avance pas à pas"."Qu'il s'étire encore (...) ne nous empêche pas de travailler dur pour atteindre la deuxième phase", a-t-elle expliqué.

"L'idée est que les dirigeants soient prêts à décider en décembre un mandat de négociations (pour une deuxième phase de discussions, ), si des progrès suffisants sont alors constatés", a-t-elle ajouté.

Pour sa part la première ministre britannique a enjoint ses 27 homologues de trouver un accord "que nous pouvons soutenir et défendre devant nos concitoyens". Elle a ensuite été reçu en tête-à -tête vendredi avec M. Tusk pour quitter ensuite les 27 et laisser ces derniers entre eux.


M. Tusk a tracé une feuille de route pour les deux prochaines années avec un programme ambitieux de treize sommets dans la perspective d'insuffler un nouveau souffle à l'UE après le choc du Brexit.

Joanne Courbet pour Day News World

COUP DE FILET

DANS LES MILIEUX D'EXTREME- DROITE

POUR

"ASSOCIATIONS DE MALFAITEURS TERRORISTES"

Les services antiterroristes ont interpellé mardi dix personnes de l’entourage de Logan Alexandre Nisin, l’initiateur présumé d’un projet d’attentat contre des hommes politiques et des mosquées. Les enquêteurs cherchent à établir la nature des liens que le jeune homme entretient avec ces derniers.

Nisin ,un jeune homme de 21 ans, a lui-même été arrêté le 28 juin dernier à Vitrolles (Bouches-du-Rhône), et mis en examen dans le cadre d’une enquête ouverte pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » Ces personnes, neuf hommes (dont trois mineurs) et une femme, sont actuellement également en garde à vue pour "association de malfaiteurs terroriste". Elles "étaient en lien" avec Logan Alexandre Nisin.

Sur les dix interpellation figure une femme, sa mère.

Les gardes à vue pourraient, comme il est prévu dans le cadre d'enquête terroriste, durer 96 heures pour déboucher à priori sur d'autres mises en examen.

Qui est Logan Alexandre Nisin ?

Déjà dans le collimateur des enquêteurs depuis longtemps pour ses activités militantes, Logan Nisin, chaudronnier intérimaire était une personne surveillée et fichée S.

Il avait en effet interpellé le service du renseignement intérieur lors de la découverte d’une page Facebook administré par Nisen en personne . Cette page Facebook était à la gloire de l’extrémiste de droite norvégien Anders Behring Breivik, auteur d’une tuerie qui a fait 77 morts en Norvège en 2011. Le 28 juin dernier, quand le Raid débarque chez lui pour son arrestation, le jeune homme tente de cacher son ordinateur dont l'exploitation des données permet aux enquêteurs de reconstituer le projet de Nisin : « organiser sa propre milice pour appliquer sa loi du talion ». Un slogan y figurait : « Rebeus, blacks, dealers, migrants, racailles, djihadistes, si toi aussi tu rêves de tous les tuer, nous en avons fait le vœu, rejoins-nous ! ».

Le jeune homme avait commencé à stocker des armes chez sa mère : un fusil à pompe Baikal calibre 12, deux revolvers et un gilet pare-balles.

Les investigations avaientégalement « mis en lumière un projet d’action violente aux contours imprécis : évocation d’un lieu de culte, d’un homme politique, d’un migrant, d’un trafiquant de stupéfiants », selon une source judiciaire. Jean-Luc Mélenchon ou Christophe Castaner figuraient parmi ses cibles. De plus son dernier projet baptisé « OAS », le sigle de l’Organisation de l’armée secrète contre l’indépendance de l’Algérie selon es enquêteurs marquait sa « volonté d’organisation et d’association » en vue de parvenir à ses fins.

Le coup de filet de mardi découle donc de l'arrestation de Nisen. Les personnes interpellés, présumées proche de la mouvance d'extrême droite, vouent également un culte pour Anders Behring Breivik.

Ils sont soupçonnés d'avoir voulu projeter un attentat contre des hommes politiques. Certains d'entre eux projetaient de commettre des attentats contre le président de la République et contre des migrants.

Ces arrestations sont à mettre en parallèle avec les propos assez inquiétants tenus à l’Assemblée nationale, en mai 2016, par l’ancien patron de la DGSI. Patrick Calvar confiait aux députés redouter une « confrontation entre l’ultra droite et le monde musulman » suite aux attentats du 13-Novembre et de janvier 2015 . « Encore un ou deux attentats et elle adviendra. Il nous appartient donc d’anticiper et de bloquer tous ces groupes qui voudraient, à un moment ou à un autre, déclencher des affrontements intercommunautaires », assurait-il alors.

Faut-il pour autant craindre une recrudescence des attentats d'extrême droite ?

Pour certains spécialistes il existe certes des groupuscules identitaires, des groupes de néonazis et de néopaïens tout comme des gangs de motards mais ils font l'objet d'une surveillance accrue par des groupes spécialisés, notamment à la direction des renseignements de la préfecture de police. Certains d'entre-eux sont déjà connus de la justice, voir font l’objet d’une fiche « S ».

Ce qui est le plus à craindre serait surtout le passage à l'acte d'un « loup solitaire » cherchant à imiter Anders Behring Breivik, l’extrémiste de droite norvégien.

Paul Emison pour Day News World

DISCOURS «FONDATEUR»

DU PRESIDENT MACRON

SUR LA POLITIQUE DE SECURITE

Sur fond de menace terroriste persistante et de grogne policière, c’est un discours "fondateur" sur la politique de sécurité qu’entendait tenir ce mercredi Emmanuel Macron face aux représentants des forces de l’ordre, réunis à l’Élysée.

C’est ainsi qu’Emmanuel Macron a présenté le discours qu’il a tenu, mercredi 18 octobre après-midi, depuis l’Elysée et face aux représentants des forces de l’ordre :

directeurs départementaux de la police, commandants de groupements de gendarmerie, préfets, principaux cadres du ministère de l’intérieur et les ministres de l’intérieur, de la justice et de la défense.

Emmanuel Macron s'est exprimé une semaine tout juste après l'adoption par l'Assemblée du projet de loi antiterroriste qui doit prendre le relais de l'état d'urgence au 1er novembre.

Dans un contexte de grogne policière, le chef de l'État a annoncé ce mercredi des postes supplémentaires et des nouveaux outils pour lutter contre les violences visant les agents. Il a également lancer en grande pompe sa «police de sécurité du quotidien» devant un parterre à l'Elysée.

Le lancement de la «police de sécurité du quotidien» (PSQ), une promesse de campagne chère au candidat devenu président, se veut être «Une petite révolution!» et non pas le retour de la «police de proximité» des années 1990 , symbole de la politique sécuritaire de Lionel Jospin et supprimée en 2003 par Nicolas Sarkozy.

. «L'idée, c'est de s'adapter aux préoccupations de nos concitoyens» selon le lieu où ils vivent, «et de définir les organisations et les modes d'intervention par rapport à ces besoins».

La stratégie affichée fait sourire: «S'adapter aux réalités du terrain est l'essence même du travail policier, depuis toujours», commente un grand flic, «plutôt sceptique face à ces grandes opérations de communication».

Le chef de l'État a assuré que la sécurité devait faire figure de «priorité financière», et a annoncé le recrutement de 10.000 agents sur le quinquennat.

Face à la montée des violences contre les policiers il a déclaré qu'il souhaitait aller plus loin que le droit à l'anonymat inscrit dans la loi, «pour durcir nos outils de réponse face à ces comportements lâches et intolérables»

Face la menace terroriste élevée, il a annoncé mercredi pour décembre réunion d'un comité interministériel qui devra «arrêter un nouveau plan national» contre la radicalisation, en dressant une «liste des territoires» qui feront l'objet d'une surveillance spécifique. Mi-juillet, le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, avait expliqué que l’idée consistait à déployer « sur un certain nombre de territoires qui nous semblent prioritaires du point de vue de l’insécurité » un certain nombre de policiers. « L’idée n’est pas de construire des commissariats mais (…) que l’on voie dans les rues des policiers qui ne viennent pas là de manière exceptionnelle. »

"Des plans d’action seront établis par les préfets dans leur département" impliquant "de nombreux autres services de l’Etat" pour "prévenir les menaces et mettre en place des organisations pour identifier les comportements les plus à risques", en coopération "étroite avec les magistrats", a précisé. Nous avons à faire face aujourd’hui à un phénomène où de plus en plus de nos concitoyens sont tentés par des thèses radicales et la violence extrême", a-t-il ajouté. "Nous devons nous attaquer à la racine du problème (…), travailler en profondeur en particulier dans les quartiers les plus vulnérables pour lutter contre la ghettoïsation de certains quartiers".

Plusieurs villes se sont portées candidates à l’expérimentation mais seule une quinzaine de sites seront retenus, avait précisé le directeur général de la police nationale, Eric Morvan début octobre.

Emmanuel Macron a souhaité que "nous reconduisions de manière intraitable" les étrangers n’ayant "pas de titre" de séjour, tout en accueillant "de manière exigeante et conforme à nos valeurs" les réfugiés et personnes en règle.

"Nous devons revoir l’organisation, les procédures, les moyens budgétaires et humains pour reconduire les étrangers en situation irrégulière" et "ce sera l’un des objectifs du projet de loi" attendu début 2018, a-t-il dit. Ce texte prévoit, selon sa première mouture, un doublement à 90 jours de la durée de rétention pour les étrangers en situation irrégulière.

Après les discours, on attend les actes.

Boby Dean pour Day News World

SEBASTIAN KURZ OU LE RISQUE D'UNE ALLIANCE AVEC L'EXTREME-DROITE ?

Le futur chancelier autrichien, Sebastian Kurz, sera le plus jeune du monde. Figure montante de la politique en Autriche, Sebastian Kurz à 31 ans s’apprête à devenir le plus jeune dirigeant européen après la victoire du parti populaire autrichien (ÖVP, qui a obtenu 31,7 % des suffrages) aux élections législatives dimanche.

Reste à savoir avec quelle formation il va s'entendre soit les avec les sociaux-démocrates du SPÖ (26,9 % des voix) ou la formation d’extrême droite FPÖ (26 %) pour former un gouvernement et accéder à la chancellerie.

Le chef des conservateurs, arrivé en tête des élections législatives dimanche a eu un parcours politique fulgurant : dirigeant de l’organisation de jeunesse de l’ÖVP avant d’être nommé secrétaire d’Etat à l’Intégration à 24 ans,sans avoir terminé ses études de droit, ministre des affaires étrangères à 27 ans, et bientôt chancelier à seulement 31 ans.

Il a pris les rênes de l’ÖVP le 14 mai dernier seulement, alors que ce parti fondé en 1945 était en pleine crise de leadership et a lui-même provoqué les élections anticipées de dimanche.

Alors que les deux partis traditionnels, l’ÖVP et le SPÖ qui ont presque toujours gouverné ensemble depuis 1945, traversait une crise, Sebastian Kurz, en reprenant en main le parti, a empiété sur les plates-bandes du parti d’extrême droite FPÖ avec l'anti-immigration. C’est d'ailleurs au ministère des Affaires étrangères qu’il s'était fait remarquer sur la scène internationale en étant l’un des premiers ministres européens à critiquer la politique d’accueil de la chancelière allemande Angela Merkel et avait prôné la fermeture des frontières et le plafonnement du nombre de réfugiés accueillis. Déjà comme secrétaire d’Etat à l’Intégration, il a soutenu l’interdiction du financement étranger des mosquées et exigé que les imams parlent allemand, tout en ouvrant le droit à la nourriture halal dans les cantines scolaires et autorisant des jours de congé selon les fêtes religieuses autres que chrétiennes.

Arrivé en tête des élections législatives en Autriche, dimanche 15 octobre ce catholique, conservateur sur le plan sociétal et libéral sur le plan économique, va-t-il s'allier avec l’extrême droite ?

Joanne Courbet pour Day News World

GRAND ECART DE NICOLE BELLOUBET

GARDE DES SCEAUX

En aout dernier, Nicole Belloubet, Garde des Sceaux, avait ouvert une polémique qui a fait rage pendant plusieurs jours, à propos de la possession de téléphones portables par les détenus en prison.

Le téléphone « cellulaire » n’aura jamais aussi bien porté son nom à ce moment là !

Nicole Belloubet avait en effet relancé le débat sur les portables en prison, allant jusqu’à dire" qu’il convenait de donner aux détenus des moyens de communications et qu’il n’y avait rien d’absurde à envisager la distribution de portables bridés".

Bien évidemment, du coté des syndicats de gardiens de prison, la déclaration de la Ministre était très mal passée. Au regard de la faiblesse des moyens humains en prison, ceux ci ont rappelé qu’il était impossible de contrôler les communications téléphoniques dans les établissements pénitentiaires.

Même l’expérience technique récente de brouillage, au coût relativement élevé, s’était soldée par un bilan « globalement négatif », les outils utilisés s’étant très vite avérés obsolètes suite à l’apparition de la 4G  et bientôt la 5G...

Les syndicats faisaient observer  en réponse à la Ministre, qu’un téléphone portable peut être utilisé pour harceler une victime, organiser des représailles, arranger une évasion, voire .... orchestrer un certain nombre de choses. ( ??)

La Place Vendôme avait immédiatement fait une légère marche arrière dans les jours qui avaient suivi la déclaration « imprudente » de la Ministre en indiquant que celle-ci « visait des lignes téléphoniques fixes » ??

Quelques semaines plus tard et en miroir à la naïveté de la Garde des Sceaux, leurs analyses se sont avérées parfaitement fondées !

On vient en effet d’apprendre que deux islamistes, détenus à la prison de Fresne, projetaient un nouvel attentat en France.

Ils s’appellent Charles Henri et Maxime. L’un est un camerounais âgés de  28 ans, connus des Services pour être un sympathisant de Daesch, l’autre est un Français repéré comme étant un islamiste radical.

Une enquête, qui n’avait pas commencé hier, avait mis en évidence leur sympathie marquée pour le fondamentalisme islamique, imposé par des attentats terroristes.

Incarcéré pour braquage depuis 2013, Charles Henri devait en théorie être relâché ce mardi. L’autre, Maxime devait l’être la semaine prochaine !!!

Fort heureusement les agents du renseignement qui suivaient l’enquête sur ces deux individus, ont procédé, dans le cadre de celle-ci, à des perquisitions dans les cellules des deux hommes.

Ces perquisitions ont mis au jour de nombreux documents prouvant leur volonté de monter, dès leur sortie, un réseau de combattants. Pour ce faire, de leurs cellules, ils recrutaient, à l’extérieur, des djhadistes , dont certains sont actuellement présents dans la zone Irako-Syrienne.

Et avec quels moyens techniques avaient ils commencé à mettre au point leurs futurs attentats, et organiser pour ce faire le recrutement de combattants ? Et bien, tout simplement, avec des téléphones portables. !!

A la suite de cette affaire, dévoilée il y a 48 heures environ, Nicole Belloubet est revenu immédiatement sur ses propos du mois d’août, reconnaissant que les téléphones portables peuvent être des outils très utiles pour des terroristes incarcérés, ayant la volonté de porter atteinte à la sécurité des français ... et qu’il fallait en contrôler sévèrement l’existence dans les cellules des prisons.

Mais alors ? Quelle crédibilité accorder à une Ministre, en charge de fonctions régaliennes importantes, destinées à assurer la protection des Français. Face à un tel revirement, en moins de 2 mois, on a tout lieu d’être inquiet, le sujet du terrorisme étant plus que sensible...et récurrent.

Clara Mitchell pour Day News World

 

VERS UNE INDEPENDANCE TOUTE SYMBOLIQUE

EN CATALOGNE

Le président catalan a créé la surprise en annonçant une sécession immédiatement suspendue au parlement régional placé sous haute sécurité.

Il a finalement opté pour une formule confuse: «J’ai le mandat du peuple, la Catalogne a gagné le droit d’être un Etat indépendant sous forme de République» a-t-il affirmé , avant de proposer cependant dans la foulée que «le parlement suspende l’effet de la déclaration d’indépendance pour ouvrir un dialogue afin d’arriver à une solution accordée» avec le gouvernement espagnol.

Il n'a fixé aucun délai précis.

La proposition inédite du leader catalan fait suite à des semaines de tensions. Ce dernier a été rappelé à la réalité ces derniers jours tant par les multiples appels à la modération de l'Europe se refusant à reconnaître une Catalogne indépendante que par les Espagnols eux-même très divisés.

De plus la fuite des grandes entreprises hors de Catalogne et la panique des petits épargnants mettant leurs économies hors de Catalogne laissait augurer un avenir compliqué en cas de rupture pour cette région aujourd'hui la riche de l'Espagne.

En décidant de temporiser, Carles Puigdemont a suscité la déception son allié au Parlement catalan : la CUP (Candidature d'unité populaire). Le parti d'extrême gauche a regretté "une occasion perdue de proclamer solennellement la république catalane

Cependant cette voie médiane choisie par le leader séparatiste s'annonce difficile. Certes aucune décision « irréversible » n'a été prise mais l'appel de M. Puigdemont au dialogue risque de se heurter à la fermeté de Madrid sans pour autant réduire les tensions dans cette jeune démocratie.

A Madrid, le chef du gouvernement conservateur Mariano Rajoy en cas de proclamation de l'indépendance serait resté droit dans ses bottes : il suspendrait l'autonomie de la région, une mesure jamais appliquée dans cette monarchie parlementaire extrêmement décentralisée.

ce n'est pas étonnant que Madrid n'accepte pas le dialogue. Car si le gouvernement espagnol acceptait des négociations, ce serait assurément un premier (grand) pas vers l'indépendance de la Catalogne. Madrid préfère donc parler de problème interne à l'Espagne, car la Catalogne, c'est l'Espagne, selon le gouvernement espagnol.

D'ailleurs n'avait-il pas déjà pris en septembre le contrôle des finances de cette région pesant quelque 20% du PIB du pays ? Mais le chef du gouvernement sait pertinemment que toute mesure draconienne provoquerait de nouveaux troubles en Catalogne, où huit électeurs sur dix auraient souhaité un référendum en bonne et due forme.

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Joanne Courbet pour Day News World

NOS CENTRALES NUCLEAIRES

SONT-ELLES PROTEGEES

FACE

A UNE ATTAQUE TERRORISTE

L'ONG Greenpeace a demandé à sept experts scientifiques internationaux, indépendants ou proches des milieux antinucléaires, dont Yves Marignac, Jean-Claude Zerbib (ancien ingénieur du Commissariat à l’énergie atomique) ou encore la physicienne allemande Oda Becker, un rapport intitulé

«Sécurité des réacteurs nucléaires et des piscines d’entreposage du combustible en France et en Belgique».

Nos centrales nucléaires sont-elles assez protégées contre une attaque terroriste susceptible de provoquer une «catastrophe sans précédent» ?

C'est un rapport plutôt alarmant rendu après dix-huit d'expertise par ce groupe de travail que Jean-François Julliard le directeur de France a remis aux hauts fonctionnaires du SGDSN (défense nationale), de l’ASN et de l’IRSN (sûreté nucléaire) et aux ministres concernés.

Lors d’une conférence de presse ce matin  l’ONG ne voulant pas fournir aux terroristes potentiels un guide clé en main «révélant d’éventuelles failles du système» a donné une version expurgé des constats.

Avion suicide, drone chargé de TNT, hélicoptère « bombardier » ces scénarios d'attentats contre les centrales atomiques françaises et belges, s'ils devaient viser leur piscine de stockage de combustibles usés, pourraient déclencher un accident aux «conséquences phénoménales pour le pays qui aurait à le subir », a estimé mardi l'un d'entre eux, David Boilley, docteur en physique nucléaire.

Ce rapport choc se focalise sur la vulnérabilité non pas de l'enceinte (bien protégée derrière une épaisse coque de béton) du réacteur nucléaire, mais des piscines de refroidissement des 58 réacteurs d’EDF et celles de l’usine de retraitement de déchets de La Hague qui contiennent le combustible usé des centrales nucléaires face à d'éventuelles attaques terroristes.

Ces quelque 62 piscines (une par réacteur plus quatre piscines à La Hague), où refroidissent les barres de combustible usées hautement radioactives après leur déchargement des cœurs nucléaires seraient «très mal protégées». Un constat qui engendrerait de graves conséquences en cas d'attaque : «une attaque sur leur bâtiment pourrait provoquer une catastrophe nucléaire majeure» avec un «relâchement très important de gaz et de particules radioactives dans un périmètre» s'étendant jusqu’à 150 ou 200 kilomètres autour du site visé. Seul le nouveau réacteur EPR de Flamanville intègre dans son design post-11 Septembre une «coque anti-avion».

Le scénario catastrophe imaginé par les experts mandatés par Greenpeace serait donc une attaque portant sur ces piscines, qui, vidées totalement ou partiellement de leur eau, conduiraient à une exposition à l'air libre du combustible nucléaire, constitué de petites pastilles d'oxyde d'uranium (UOx) empilées dans des gaines métalliques appelées "crayons". En l'absence d'eau, ces crayons pourraient voir leur température augmenter au point de fondre, entraînant une fusion du matériau combustible lui-même, et relâchant ainsi une large fraction de leur contenu, affirme le rapport.

De quoi inquiéter la population proche de centrales nucléaires !

Le spécialiste Yves Marignac de l’agence Wise-Paris avait déjà pointé «le potentiel de danger sans équivalent» que pouvait représenter l’usine Areva de La Hague : une attaque d’avion suicide du type 11 septembre sur La Hague, la première usine de retraitement de déchets au monde, provoquerait, selon lui, un relâchement de Césium 137 équivalent à au moins six fois la catastrophe de Tchernobyl…

EDF a indiqué dans un communiqué que « le bâtiment réacteur et le bâtiment contenant le combustible ont été conçus pour résister tous les deux aux risques de séisme, d'inondation et d'actes de malveillance comme le terrorisme ». L'électricien public précise que «plusieurs centaines de millions d'euros ont été dépensés ces trente dernières années pour améliorer la sécurité. Entre 2015 et 2023, EDF investira encore 720 millions d'euros supplémentaires »

Philippe Sasseigne, le directeur du parc nucléaire met en avant les 1 000 gendarmes du peloton spécialisé de protection de la gendarmerie (PSPG) et le millier de vigiles spécialement formés pour assurer la protection de ses centrales....Toujours est-il que le dossier des piscines figure bien à l'Agenda de sûreté nucléaire avant d'autoriser EDF à prolonger l'exploitation de ces centrales.

« La France a les mécanismes les plus robustes et les plus performants en matière de sécurité et de sûreté », a pour sa part estimé Sébastien Lecornu, secrétaire d'Etat auprès ministre de la Transition écologique et solidaire.

Paul Emison pour Day News World

 

COMPROMIS D'ANGELA MERKEL

SUR LA QUESTION

DES REFUGIES

Après une victoire décevante aux législatives du 24 septembre et une percée historique de l’extrême droite, Angela Merkel s'est vue contrainte lors d’une réunion de crise à Berlin dimanche de plier à l’aile la plus conservatrice de sa famille politique, la CSU bavaroise . Cette dernière souhaitait ardemment réduire l'immigration en Allemagne.

La chancelière, poussée dans ses derniers retranchements, a accepté dimanche de se fixer pour objectif l'accueil annuel de 200 000 demandeurs d’asile seulement ce qu'elle avait obstinément refusé jusqu'à présent au nom de principes humanitaires et constitutionnels. "Nous voulons parvenir à ce que le nombre de personnes accueillies pour raison humanitaire ne dépasse pas 200 000 par an", indique le texte du compromis politique. Cet objectif chiffré  une sorte de limite « light » ne portera cependant pas sur les arrivées aux frontières mais sur les flux de réfugiés contrôlés par le gouvernement, comme les quotas de l’UE ou les regroupements familiaux. Une dérogation a été mise en place dans le cas où une crise humanitaire majeure provoquerait un afflux exceptionnel de réfugiés. Il y est aussi question de regrouper les nouveaux demandeurs d’asile dans quelques centres bien localisés le temps que leurs dossiers soient traités, alors qu’ils sont aujourd’hui répartis dans des foyers dans tout le pays.

Une façon de pour la chancelière affaiblie de ressouder sa famille politique avant d’entrer en négociations avec les libéraux-démocrates (FDP) et les Verts pour tenter de constituer un nouveau gouvernement.

« Pour nous, la journée d’hier était avant tout importante, car il fallait que la CDU et la CSU arrivent avec une position commune (…) à ces négociations », a reconnu lundi la chancelière allemande.

« La CDU/CSU vont inviter d’abord le FDP (libéraux) puis les Verts le 18 octobre pour des discussions séparées. Ensuite, le vendredi 20 octobre, des discussions exploratoires avec tous les partenaires auront lieu », a-t-elle encore dit devant la presse à Berlin.

Horst Seehofer, le patron de CSU, s’est déclaré lundi, à côté de la chancelière, très « content et satisfait ».

Prévues pour durer des mois, ces négociations commenceront par ailleurs après une élection régionale en Basse-Saxe dimanche à haut risque pour la CDU au coude-à-coude avec les sociaux-démocrates (SPD), entrés dans l'opposition.

Reste à savoir ce qu’en pensent les deux autres partis avec lesquels des discussions vont prochainement s’engager pour former cette coalition majoritaire: les libéraux, et surtout les Verts, partisans d’une politique migratoire plus ouverte.

« C’est peut-être la position de la CDU/CSU mais ce ne sera pas celle d’un futur gouvernement », s'est empressé de commenter lundi matin le co-président des écologistes, Cem Özdemir tandis que la vice-présidente Marie-Agnes Strack-Zimmermann a qualifié ce compromis de « première base avant les pourparlers sur la formation du gouvernement ».

Outre la question migratoire, conservateurs, libéraux et verts s’opposent sur de nombreux sujets de fond, qu’il s’agisse de la réforme de l’Union européenne, de la transition énergétique, des finances publiques ou de l’évolution du secteur stratégique de l’automobile

Même si tous ont promis d’aborder les négociations de formation d’une majorité de manière constructive, les tractations promettent d'être longues et houleuses .Un échec d’Angela Merkel, après douze ans au pouvoir au pouvoir, pourrait donner lieu à des législatives anticipées !

Joanne Courbet pour Day News World

CONTESTATIONS EN RUSSIE LE JOUR DES 65 ANS DE POUTINE

Des rassemblements ont eu lieu dans 80 villes de l'Extrême Orient à la Baltique, dont Moscou, mais le plus important cortège a été organisé à Saint-Pétersbourg (nord-ouest), deuxième ville du pays, où 3.000 personnes ont défilé dans le centre-ville en scandant "Liberté à Navalny!" avant que des arrestations ne commencent.

A cinq mois des élections présidentielles en Russie, le pouvoir a procédé à plus de 270 arrestations lors d'une mobilisation dans 80 villes, dont Moscou et Saint-Pétersbourg, à l’occasion des 65 ans de Vladimir Poutine. Les forces de sécurité semblent cependant avoir reçu des consignes de modération .

Cette manifestation constitue cependant un défi direct au président russe le jour de son anniversaire étant habituellement marqué par de nombreux éloges.

Les partisans de l’opposant russe Alexeï Navalny entendaient protester notamment contre la corruption et en soutien à l’opposant enfermé depuis mercredi 4 octobre pour avoir appelé à des rassemblements interdits à nouveau condamné à 20 jours de détention pour appel à des rassemblements non autorisés.

A Moscou, plus d'un millier de personnes, surtout des jeunes, étaient présentes sur la place Pouchkine et la rue Tverskaïa, au centre la capitale, malgré l'interdiction opposée par les autorités, . Ils scandaient « Bon anniversaire! » ou « Poutine, honte de la Russie ».

D'importantes mesures de sécurité avaient été déployées et les forces antiémeutes ont bloqué le passage sur la rue Tverskaïa, large avenue qui débouche sur le Kremlin.

À Saint-Pétersbourg, deuxième ville du pays, quelque 3 000 personnes ont ainsi défilé en scandant « Liberté à Navalny ! » – 1 800 selon les chiffres de la police.

Le rassemblement des pro-Navalny avait dans cette ville une résonance toute particulière Saint-Pétersbourg étant la ville natale de Vladimir Poutine. précisément son 65e anniversaire. Se réunir à Saint-Pétersbourg malgré l’interdiction des autorités constitue donc une forme de défi adressé au Kremlin.

Mais les rangs étaient nettement plus clairsemés qu’au printemps lorsque les manifestations contre Vladimir Poutine avaient rassemblé des dizaines de milliers de personnes et qu'un un millier d’interpellations avaient eu lieu dans la capitale .

Malgré d'importantes mesures de sécurité déployées les forces antiémeute n’ont pratiquement pas perturbé la marche des protestataires.

La police de Saint-Pétersbourg a fait état de 38 personnes interpellées dans la ville « pour entraves à la circulation de voitures »,tout en précisant qu’elles avaient été toutes relâchées.

Alexeï Navalny, 41 ans,connu pour ses enquêtes sur la corruption des élites russes,a multiplié ces dernières semaines les meetings dans de nombreuses villes russes. Il prévoyait avant son arrestation de rencontrer ses électeurs samedi à Saint-Pétersbourg.

Opposant numéro un au Kremlin, il compte se présenter face à Vladimir Poutine lors de l’élection présidentielle russe, dont le premier tour doit avoir lieu le 18 mars 2018. Mais il a peu de chance de pouvoir se présenter contre Vladimir Poutine, au pouvoir depuis 1999.

En effet la commission électorale centrale a prévenu en juin qu'une précédente condamnation de justice pour détournement de fonds empêcherait de se présenter à l’élection. Or l’opposant politique Alexeï Navalny a été condamné à deux reprises en décembre 2014 puis en février 2017 pour détournement de fonds, ce que ce dernier conteste...

Kelly Donalson pour Day News World

 

CRISE EN CATALOGNE

Les tensions entre Madrid et les séparatistes au pouvoir en Catalogne depuis début 2016 ont plongé le pays dans sa plus grave crise politique depuis son retour à la démocratie en 1977.

Vendredi, un geste d'apaisement est toutefois venu de Madrid avec les regrets du porte-parole du gouvernement concernant les violences policières de dimanche dernier, lors du référendum d'autodétermination.

Mariano Rajoy écarte cependant les propositions de médiation sous la menace tout en ajoutant que la seule négociation prioritaire doit se tenir au parlement régional catalan, entre séparatistes et opposition.

L 'inquiétude monte donc en Espagne depuis le "référendum" catalan d'autodétermination en Catalogne., A quelques jours d'une hypothétique déclaration d'indépendance des dizaines de milliers de personnes ont envahi les rues d'Espagne samedi avec des drapeaux nationaux pour le "dialogue" ou l'"unité", contre l'élan séparatiste en Catalogne.

C'est à l'appel de l'initiative citoyenne issue des réseaux sociaux, "Parlem? Hablemos?"

(On se parle?, en catalan et en espagnol) que plusieurs centaines d'Espagnols vêtus de blanc se sont retrouvés devant les mairies des deux villes Madrid et à Barcelone pour réclamer un "dialogue" entre les Catalans et le reste de l'Espagne. Une autre marche, "patriotique", rassemblait à la même heure dans le centre de Madrid des milliers de personnes pour "défendre l'unité de l'Espagne" avec force drapeaux espagnols

.De plus sous la pression économique les Catalans sont également pris par le doute. Le milieu des affaires ne reste pas insensible: le secteur hôtelier constate des annulations. Plusieurs entreprises prévoient de transférer leur siège hors de Catalogne, à commencer par la banque Sabadell, dont la valeur boursière s'est effondrée cette semaine.

La Caixa, troisième banque d'Espagne, a choisi Valence. Saisissant l'occasion, le gouvernement a promulgué un décret pour faciliter le transfert des sièges sociaux des entreprises. Pas de quoi rassurer les investisseurs sur l'avenir de cette région qui représente 20% du PIB du pays.

Dimanche, une autre manifestation "pour retrouver la sagesse" est prévue à Barcelone. L'écrivain Mario Vargas Llosa, prix Nobel de littérature ,à la double nationalité péruvienne et espagnole, n'a pas manqué de qualifier l'indépendantisme catalan de "maladie", et a annoncé sa participation dimanche à la manifestation.

Le camp des adversaires du divorce espère quant à lui rattraper son retard dans la rue, dimanche. L'association anti-indépendantiste Societat civil catalana (SCC), qui réunit des membres de Ciutatans (droite libérale), du PP et même du Parti socialiste (PSC) appelle à une manifestation sous le slogan "Assez! Revenons à la raison". Le fondateur de Ciudadanos, Albert Rivera en seront.

Des personnalités politiques comme le leader de Podemos Pablo Iglesias et la maire de Barcelone Ada Colau soutiennent cet appel au dialogue  et les catalans eux-même sont très partagés sur de cette volonté d'indépendance

Le chef du gouvernement espagnol, pour sa part, appelle à "un nationalisme catalan modéré" tout en exigeant exige la fin des menaces, n' écartant pas une suspension de l'autonomie de la Catalogne

« J'aimerais que la menace de déclaration d'indépendance soit retirée le plus vite possible », déclare Mariano Rajoy dans un entretien, le premier concédé à un grand quotidien espagnol depuis que la crise a éclaté . L'idéal serait de ne pas devoir prendre des mesures drastiques, mais pour cela il faut que des rectifications se produisent", de la part de l'exécutif catalan,

Mariano Rajoy estime que pour les dirigeants catalans "il est encore le temps" de faire machine arrière pour éviter le déclenchement d'une réponse musclée. Pour autant le chef du gouvernement pressé par son électorat et l'aile dure de son parti lui réclamant de réagir réitère son refus de "discuter de l'unité du pays" et martèle que "on ne parle pas sous la menace", alors que l'hypothèse d'une déclaration d'indépendance en différé se profile sur la table en Catalogne.

Joanne Courbet pour Day News World

 

SCANDALEUX FINANCEMENT PAR LE CIMENTIER LAFARGE DE L'ETAT ISLAMISTE

Un an après l'ouverture d'une enquête préliminaire en octobre 2016 par le parquet de Paris, puis d'une information confiée depuis à trois juges d'instruction en juin dernier, le dossier contre le cimentier Lafarge devient des plus accablants.

Les juges suspectent en effet la direction, basée en France, d'avoir validé des paiements effectués par sa filiale syrienne, Lafarge Cement Syria (LCS), à des groupes armés terroristes en toute connaissance de cause.

Inaugurée en 2010, la cimenterie de Jalabiya, dans le nord-est de la Syrie, était le fleuron du cimentier français au Proche-Orient. Mais l’année suivante, la guerre civile a éclaté. Or la direction de l’usine flambant neuve de Jalabiya, dans le nord de la Syrie d'un coût de 680 millions de dollars. a tenu à faire fonctionner le plus longtemps possible sa cimenterie. . A partir de 2013, la production de la cimenterie s'effondre et Daesh, en pleine expansion territoriale , devient un interlocuteur incontournable dans la région. Le pétrolier Total ou d'autres multinationales font le choix judicieux de quitter le territoire alors que le cimentier décide de rester.

Mais c'est au prix de graves compromissions : acceptation ni plus ni moins d'être racketter par L'Etat Islamique !!

En effet «Soit on acceptait le racket, soit on partait», s'est défendu un responsable de Lafarge. Mais les auteurs dudit racket n'étaient autres que des terroristes de l'organisation Daesh !!

Ce qui fait de l'entreprise Lafarge un soutien du terrorisme islamique.

L'ex-président du groupe de 2007 à 2015, Bruno Lafont, adopte la même ligne de défense face aux enquêteurs des douanes judiciaires. «Pour moi, les choses étaient sous contrôle. Si rien ne me remontait, c'est que rien de matériel ne se produisait», assurait-il en janvier 2017, selon une source proche du dossier.Mauvais timing

Sans état d'âme LCS verse à un intermédiaire «entre 80 000 et 100 000 dollars» par mois, d'après Bruno Pescheux, ex-directeur de la cimenterie entre 2008 et 2014 assurant ainsi la protection de ses employés mais aussi le bon fonctionnement de la cimenterie. L'intermédiaire en question ne serait autre qu' un ex-actionnaire minoritaire de l'usine, un certain Firas Tlass qui répartissait les fonds entre différentes factions armées !

Daesh stricto sensu aurait ainsi bénéficié d'environ 20 000 dollars par mois.

En contrepartie, la cimenterie obtient de l'organisation d'Abou Bakr al-Baghdadi un laissez-passer aux checkpoints tenus par les djihadistes avec la mention suivante : «Prière d'autoriser le ciment venant de Lafarge à passer les barrages». Il a aussi fallu se fournir auprès des négociants en pétrole, dont les champs étaient tenus par l’Etat Islamique

Lafarge a ainsi indirectement financé l’organisation djihadiste. Jusqu’à ce que l’Etat Islamique s’empare du site le 19 septembre 2014 et que Lafarge cesse ses activités.

Avec la bénédiction du Quai d'Orsay ?

L'affaire remonterait même jusqu'au sommet de l'Etat pour lequel il fallait rester coûte que coûte afin de conserver un avantage stratégique et de se situer en première ligne pour la participation à la reconstruction de la Syrie à la fin de la guerre. «Le quai d'Orsay nous dit qu'il faut tenir, que ça va se régler [...] On allait voir, tous les six mois, l'ambassadeur de France pour la Syrie et personne ne nous a dit : "Maintenant il faut que vous partiez"», a plaidé un autre dirigeant de Lafarge, Christian Herrault, ex-directeur général adjoint opérationnel. Laurent Fabius était alors ministre des Affaires étrangères.

Ces dirigeants pensaient-ils que les multinationales étaient au-dessus des lois contre le financement du terrorisme ?

Jeudi 5 octobre , plusieurs bouteilles d'essence avec un "dispositif d'allumage rudimentaire" ont été retrouvées sous trois camions du cimentier à Paris, déclenchant l'ouverture d'une enquête. On ignore à ce stade s'il existe un quelconque lien avec le dossier syrien.

Joanne Courbet pour Day News World

 

TROIS SUSPECTS FICHES S ARRETES

DANS LE XVI EME ARRONDISSEMENT DE PARIS

Trois suspects mis en examen après la decouverte de bonbonnes de gaz dan le XVI eme arrondissement de Paris.

Un semaine après la découverte de bonbonnes de gaz équipées d'un dispositif de mise à feu dans le hall du 31, rue Chanez, dans le XVIe arrondissement de Paris, les enquêteurs ne savent toujours pas pourquoi cet immeuble a été pris pour cible. « Aucune hypothèse n’est privilégiée ni écartée », a précisé le procureur.

Les premiers éléments de l'enquête ont permis d'établir avec certitude que les bonbonnes de gaz retrouvées dans un immeuble du 16e arrondissement de Paris la semaine dernière visaient bien à commettre un attentat "élaboré".

« Les premières conclusions du service de déminage indiquent que ce dispositif devait favoriser la mise à feu de l’essence qui avait été répandue sur le sol, puis par voie de conséquence, l’explosion des quatre bonbonnes de gaz. C’est dire que la puissance de la déflagration aurait pu causer des dégâts majeurs. » a rapporté le procureur de la République de Paris, François Molins.

Les enquêteurs ont découvert qu'un même numéro a tenté d'activer à trois reprises le système de mise à feu. Pour une raison inconnue, trois appels n'ont pas réussi à déclencher le dispositif.

Cinq hommes, interpellés dans l'Essonne et le Val-de-Marne, et une femme âgée de 24 ans avaient été placés en garde à vue dans le cadre de l'enquête antiterroriste.

Samedi, les trois autres suspects ont été mis en examen samedi par un juge antiterroriste et placés en détention provisoire.

Deux étaient doublement fichés au FSPRT, le fichier des signalements de radicalisés et fichés S pour repérer d'éventuels départs à l'étranger. Trois membres de leur entourage, ont pour leur part été relâchés, sans poursuite à ce stade .

Aymen B. et son cousin Sami B., âgés de 28 à 35 ans, ont été mis en examen notamment pour «tentative d'assassinats en bande organisée», «tentative de destruction par un moyen dangereux en bande organisée», «détention et transport d'engins explosifs en bande organisée», le tout en relation avec une entreprise terroriste, et «participation à une association de malfaiteurs terroriste criminelle»..

Aymen B., était non seulement « fiché S » en raison de son prosélytisme pro-Daech , mais également «  connu pour avoir été placé en garde à vue le 26 mars 2013 dans le dossier bien connu Forsane Alizza », du nom d’un groupuscule islamiste radical dissous en 2012.

Les trois individus ont été plusieurs fois condamnés dans le passé

Les perquisitions à leurs domiciles et dans une Twingo leur appartenant ont permis de trouver, entre autres, des bouteilles de gaz, de nombreux tickets d’achat d’essence, un détecteur de micros, deux masques intégraux à visage humain en silicone, des téléphones portables et des cartes prépayées

Alize Marion pour Day News World

 

LE TEMOIGNAGE DE L'EX-PATRON DU RAID

AU PROCES MERAH

« Jusqu’au bout , j’ai donné sa chance à Mohamed Merah » a précisé l'ancien patron du RAID.

Abdelkader Merah et Fettah Malki comparaissent aux assises spéciales de Paris depuis lundi 2 octobre. Le frère de Mohammed Merah est poursuivi pour «complicité d’assassinats» et son coaccusé pour avoir fourni les armes et les munitions utilisées pendant les tueries de Toulouse et Montauban.

Lors de cette 5e journée d’audience au procès des complices présumés de Mohamed Merah, c'est l'audition de l’ancien patron du Raid Amaury de Hauteclocque qui était très attendue.

Ce dernier est longuement revenu sur les dernières heures du «tueur au scooter»

Amaury de Hauteclocque était à la tête de l’unité d’intervention de la police, le Raid, lors de l’assaut mené à Toulouse contre Mohamed Merah.

Ce vendredi, l’ancien patron de l’unité d’élite du Raid, a livré le récit des trente-deux heures d’intervention menée par ses équipes au domicile du « tueur au scooter » le 21 mars 2012.

Amaury de Hauteclocque, 51 ans, dirigeait en 2012 l’unité d’intervention du Raid. Il fait à la cour d’assises, le récit scrupuleux de l’opération menée contre Mohamed Merah qu’il eut à mener, de son arrivée à Toulouse à l’exécution du terroriste.

Le policier a essayé d’apporter aux familles des victimes et à la Cour d’assises spéciale de Paris les réponses aux nombreuses interrogations suscitées depuis cinq ans par ce siège d’une rare violence.

L’intervention du Raid se termine par la mort de l’auteur des tueries de Toulouse et Montauban, Mohamed Merah. Face au tribunal, son frère Abdelkader et son ami Fettah Malki comparaissent pour « complicité d’assassinats » et « recel d’armes, de munition et de gilet pare-balles ». Ils encourent respectivement la peine de prison à perpétuité et 20 ans de réclusion.

Le 19 mars 2012, Mohamed Merah a déjà fait sept victimes - trois militaires, un enseignant et trois enfants d’une école juive - quand Amaury de Hauteclocque décide de mettre son « unité en alerte ». Le dispositif d’intervention est mis en place à 3 heures du matin devant le domicile de Mohamed Merah, pour le surprendre dans son sommeil. Mais il ne dormait pas: échappant à un dispositif de surveillance de la police toulousaine, il était parti revendiquer ses assassinats par l’envoi d’un courrier à la chaîne Al Jazeera et par un appel à France 24.

. « Dès le mercredi 21, je me mets en action avec l’ensemble de mes équipiers et nous nous présentons à proximité du domicile de Mohamed Merah (…) Nous progressons de façon silencieuse dès 3h du matin », raconte le policier. Pensant donc le suspect endormi, les forces de l’ordre tentent d’ouvrir la porte de son appartement à l’aide d’un dispositif par vérin hydraulique. « À ce moment-là, sa main passe à travers la porte entrebâillée et nous tire dessus à plusieurs reprises (…) il est 3h15, j’ai déjà un blessé que je ne peux pas évacuer », détaille le témoin.

Merah ne manque pas alors de revendiquer les tueries de Toulouse et Montauban. : Entre 3h et 6h du matin l'homme est dans une logique d’affrontement, de confrontation.

Mohamed Merah proclame : « Vous avez vu ce que j’ai fait à vos militaires, ce que j’ai fait aux juifs ! » Or le Raid a pour mission d' interpeller le tueur vivant. « Mon obsession permanente, c’est moins ce qu’il me raconte (…) que d’essayer d’aboutir à sa reddition »,continue Amaury de Hauteclocque. A un négociateur de la DCRI de prendre le relais pour essayer de convaincre Merah de se rendre. En vain.

Merah a dit aussi : « La mort je la crains pas, je la souhaite », et encore : « J’ai beaucoup étudié le RAID, je suis très fier de vous affronter, je veux mourir les armes à la main ». « Il avait un sentiment de toute puissance, sa foi le poussait à se sentir protégé par Dieu. »

« À 22h45, il indique qu’il ne souhaite plus nous parler, coupe le talkie-walkie que nous lui avions donné. Je refais un point avec les autorités judiciaires mais on comprend que nous sommes dans une impasse », ajoute l’ex-patron du Raid. Toute la nuit, les policiers lancent des grenades de diversion dans l’appartement du Toulousain pour l’empêcher de dormir, tenter de le fragiliser . Depuis des heures, Merah, s'est terré dans la salle de bain, baignant dans 20 cm d’eau dû aux dégâts causés par les policiers. À 11h30, une brèche est réalisée dans la paroi des toilettes de l’appartement. Merah réplique, tire sur les policiers positionnés sur le balcon et en blesse deux. « Les snipers ont donc opéré un tir létal, qui l’a fait bousculer par dessus le balcon. Il était 11h30 du matin. »

Mohamed Merah a été tué de 18 balles.

A une question de l’avocate générale, Amaury de Hauteclocque précise que ce fut la plus longue opération sous son commandement, et celle qui fit le plus de blessés.

Abdelkader Merah, qui avait chaussé ses lunettes, a écouté le récit de la mort de son frère avec une attention manifeste.

Alize Marion pour Day News World

 

L'ESPAGNE AU BORD DE L'IMPLOSION

APRES

L'INTERVENTION DU ROI FELIPE

La journée du mardi en Catalogne avait débuté par une grève générale, à l'appel d' organisations de mouvance indépendantiste, de syndicats. Elle avait le soutien de la Généralité (l’exécutif catalan). Il s'agissait avant tout de protester contre les débordements des forces de police le jour du référendum.

Des milliers de personnes ont donc défilé pacifiquement à Barcelone pour clamer leur indignation face à la violence dont ont fait preuve la police nationale et la Garde civile contre les manifestants dimanche.

Mais les positions se radicalisent.

L'intervention très ferme du roi Felipe VI à 21 heures, alors que des milliers de Catalans manifestaient dans les rues de Barcelone, a conforté ces derniers dans leur détermination.

Felipe VI a fait preuve, mardi, d’une grande fermeté lors de son allocution à la télévision sortant de la neutralité habituelle de la Couronne.

Le monarque a dénoncé, mardi 3 octobre, la « déloyauté inadmissible » et la « conduite irresponsable » du gouvernement catalan qui « de manière délibérée » a « systématiquement porté atteinte à la législation » avec l'organisation d'un référendum visant à déclarer unilatéralement l’indépendance dimanche 1er octobre.

Il a accusé le gouvernement indépendantiste de Carles de Puigdemont de « mettre en danger la stabilité économique et sociale de la Catalogne et de l’Espagne ». Felipe VI a évoqué une « situation d’extrême gravité ».

Pour le roi le gouvernement catalan est en train de « rompre l’unité de l’Espagne et la souveraineté nationale ». « C’est la responsabilité des pouvoirs légitimes de l’Etat de garantir l’ordre constitutionnel et le fonctionnement normal des institutions », a-t-il affirmé.

Aussi a-t-il apporté de cette façon son soutien au gouvernement du premier ministre Mariano Rajoy et justifié l’utilisation de l’article 155 de la Constitution de 1978 lequel autorise l’exécutif à « prendre les mesures nécessaires » contre une communauté autonome qui « porterait atteinte à l’intérêt général de l’Espagne ».

La réaction du président catalan Carles Puigdemont ne s'est pas faite attendre. Une heure à peine après l’allocution du monarque, dans une interview donné à la BBC, il annonçait sa volonté de proclamer unilatéralement l’indépendance « dans les prochains jours », d’ici « la fin de cette semaine ou le début de la prochaine ».

Le bras de fer institutionnel engagé en Espagne qui se joue maintenant dans la rue n'est pas sans danger. L'Espagne vit une grave crise politique et institutionnelle.

Tandis que la Catalogne s'apprête à faire une déclaration unilatérale d'indépendance, le gouvernement de Madrid s'apprête lui à placer l'administration de la région sous tutelle. C 'est un face- à- face dangereux.

Le tribunal constitutionnel s'est prononcé, et le droit à l'autodétermination des peuples ne se fait que dans des cas très précis. La pratique des États ne reconnaît en effet la sécession que dans des situations d'oppression coloniales, de ségrégations raciales, ou de violation grave des droits de l'Homme

.Le premier ministre Mariano Rajoy va s’adresser au Parlement espagnol la semaine prochaine pour expliquer la situation.Il veut auparavant s’assurer du soutien du Parti socialiste (PSOE) sans lequel il ne prendra pas de mesures exceptionnelles en Catalogne.

La solution doit être politique au risque de plonger cette jeune démocratie dans une guerre civile. Reste donc l'espoir de négociations politiques...

Joanne Courbet pour Day News World

 

DEFAILLANCES JUDICIAIRE OU ADMINISTRATIVE

POUR LE TERRORISTE DE MARSEILLE

Ahmed Hanachi, étranger en situation irrégulière avait été interpellé deux jours avant son crime pour un vol à l'étalage .Il a été remis en liberté alors qu'on est en droit de penser qu'il aurait-il dû être placé en rétention en vue d'une éventuelle expulsion.

C'est pour faire la lumière sur une éventuelle défaillance judiciaire ou administrative que l'inspection générale de l'administration a été saisie par le ministre de l'Intérieur pour mission d' Après son interpellation à Lyon vendredi, Ahmed H. a bénéficié de la part de la justice d'un classement sans suite.

Dans la foulée, "les autorités préfectorales locales n'ont pas été en mesure de prendre une mesure d'éloignement à son encontre", a déclaré lundi le procureur François Molins.

«  La personne de permanence à la préfecture du Rhône, ayant autorité pour signer l'obligation de quitter le territoire et le placement en centre de quitter le territoire et le placement en centre d rétention (...) était absente », selon une source proche de l'enquête.

De plus le centre de rétention administrative de Lyon-Saint-Exupéry , où il aurait pu être conduit, n'avait par ailleurs plus de place si bien que deux autres admissions de migrants avaient été refusées samedi matin, selon une source proche du dossier.

« Il aurait dû être placé en centre de rétention (...) Ce n'est pas normal aujourd'hui que pour des raisons de saturation à un moment donné on puisse ne pas faire appliquer la loi »,a estimé mardi sur le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner.

Autre dysfonctionnement : l'assaillant était connu des autorité sous les sept identités différentes depuis 2005 alors qu'il avait déjà été arrêté pour des affaires de droit commun ! Cet étranger étranger en situation irrégulière était détenteur d'un passeport tunisien.« Tout au long de ces années, il avait emprunté à la fois en France, dans les années 2005-2006, mais en même temps en Italie, les identités les plus variées, déclarant tantôt qu’il était marocain, algérien ou tunisien », a expliqué le ministre à l’Assemblée nationale. « Ce n’est qu’en remontant, grâce à nos services, la piste qui était ouverte à partir de l’attentat (…) commis avant-hier, que nous avons pu avoir » a annoncé, mardi, le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb.

Toujours est-il que ces dysfonctionnements en cascade ont permis à Ahmed H., 30 ans,de perpétrer son crime au cri d'"Allah Akbar" avec détermination au vu de la violence et du nombre de coups portés aux deux jeunes cousines et d'ôter la vie à deux jeunes femmes pleines de vie et d'optimisme.

La revendication par l'Etat islamique, quelques heures après l'attaque, semble plausible.Le téléphone portable de l'assaillant contenait des téléchargements récents de chants islamistes, typiques de la propagande jihadiste.

Un élément troublant signe d'une radicalisation récente ? Quatre personnes habitant Marseille ont été interpellés ayant toutes été en relation avec l’agresseur, abattu après son attaque.Elles ont été placées en garde à vue" pour association de malfaiteurs terroriste criminelle", a-t-on appris de source judiciaire.

Paul Emison pour Day News World

QUEL SCENARIO

APRES CE SOMBRE DIMANCHE

POUR LA JEUNE DEMOCRATIE ESPAGNOLE?

C'est l'incertitude qui règne ce lundi en Espagne. La large victoire du "oui", revendiquée à 90% par les indépendantistes alors que les catalans sont eux-même divisés sur le sujet laisse un goût d'amertume. Déjà parce que des scènes de violence entre catalans et forces de l'ordre espagnoles ont entaché ce referendum jugé illégal par le pouvoir central. Ensuite parce que personne n'en sort grandi. La participation a été faible (42,3%), les blessés par contre nombreux (plus de 800) si bien que l'ONU appelle Madrid à enquêter sur "tous les actes de violence".

Le Haut Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme a aussi rappelé que les forces de la police doivent être "proportionnées et nécessaires".

En être arriver à ce stade marque une défaite de la démocratie en Catalogne comme en Espagne faute d'absence de dialogue entre les parties. Charles Michel le chef du gouvernement de la Belgique a réagi clairement hier pour affirmer que « la violence ne peut jamais être la réponse » et il a demandé un « dialogue politique ».

Après la victoire massive du "oui" au référendum d'autodétermination de la Catalogne, le gouvernement espagnol a assuré qu'il ferait "tout ce que permet la loi" pour empêcher l'indépendance de la région répondant ainsi au président Carles Puigdemont qui a ouvert la voie dimanche soir à une déclaration d'indépendance.

Madrid et Barcelone campent donc sur leur position respective au lendemain de ce scrutin.

Pour le quotidien de référence El Pais, partisan de l'unité nationale, il s'agit là d'une "crise institutionnelle grave".

Quel scénario possible pour en sortir?

Si l'indépendance venait à être proclamée dans les 48 heures suivant la victoire du "oui" selon une loi votée début septembre par la majorité sécessionniste au parlement catalan, une escalade serait à craindre avec Madrid. En effet l'article 155 de la Constitution permet au président du gouvernement, Mariano Rajoy de prendre la direction d'une communauté autonome en cas d'atteinte grave à l'intérêt général.

Mais Carles Puigdemont n'a peut-être pas intérêt à jouer cette carte et à déclarer l'indépendance.

S’il décide de pousser la logique sécessionniste à son terme, cela augure en effet de nouvelles violences, et un effet domino imprévisible. Il peut prendre la décision de jouer la rue contre Madrid en mobilisant massivement les Catalans qui ont jugé la gestion du referendum par le gouvernement central de calamiteuse et d'antidémocratique. C'est d'ailleurs la stratégie que les séparatistes semblent adopter avec l'appel à la grève générale mardi lancé par les syndicats catalans. Une possibilité d'engager des négociations pour une plus grande autonomie (catalan comme langue officielle, une plus grande autonomie fiscale...)

Le gouvernement central ne pourra plus resté sourd, comme il l'a fait depuis des années, à toute négociation.

Après ce dimanche, la voie est plus étroite que jamais

.Si Puigdemont a gagné la bataille de la rue, son référendum n’a pas de base légale.

En Espagne et au-delà. L'Union européenne soutient Madrid, mais condamne la violence. Dans un communiqué publié ce lundi, l'institution européenne a rappelé son soutien au gouvernement espagnol en précisant que "le vote d'hier en Catalogne n'était pas légal au regard de la Constitution espagnole". Mais l’Europe ne peut fermer les yeux et elle pourrait même faire œuvre de médiation. Surtout à un moment où les velléités sécessionnistes traversent l'Europe. Car c'est aussi de construction européenne dont il s'agit...

Joanne Courbet pour Day News World

 

APRES LE BRAS DE FER POLITIQUE

LE FACE A FACE DANS LA RUE

EN CATALOGNE.

DES BLESSES LEGERS

Malgré les intentions pacifiques des électeurs, la tension est vite montée.

Des milliers de Catalans tentent ce dimanche de voter lors d'un référendum d'autodétermination interdit par l'Espagne. Beaucoup s'y rendent pour défier le gouvernement.

Certains bureaux de vote ont ouverts dès 9 heures, mais d’autres ont été encerclés auparavant par la police espagnoles .

Selon la Generalitat, 73% des bureaux de vote ont été constitués. Cela ne signifie pas forcément que l'on peut y voter.

Des sources policières citées par El Pais assurent ainsi qu'aucun bureau de vote ne dispose de réseau depuis 8h30.

Mais la Generalitat a autorisé le "suffrage universel", sur papier libre.

.Plusieurs affrontements entre indépendantistes et policiers ont éclaté un peu partout dans la région. A midi, 38 blessés par des charges policières ont été signalés. Les forces de l'ordre ont utilisé des flashballs, interdits en Catalogne depuis 2014, pour disperser les manifestants à Barcelone

C . Puigdemont, a dénoncé la violence de la police nationale : "l'usage injustifié de la violence, irrationnel et irresponsable, de la part de l'Etat espagnol, n'arrête pas la volonté des Catalans", a-t-il assuré. La police régionale, elle, est accusée par Madrid de ne pas avoir suivi les ordres.

Le préfet Enric Millo a déclaré : "les policiers catalans avaient reçu l'ordre d'empêcher la tenue du référendum illégal et devaient éviter que les centres ouvrent, mais malheureusement cela n'a pas été le cas".

Joanne Courbet pour Day News World

 

FAUT IL CRAINDRE UNE PENURIE DE CARBURANT ?

Les routiers français salariés, qui s’opposent à la Réforme du Code du Travail, ont lancé à partir du lundi 25 septembre 2017, une grève accompagnée d’un mouvement social destiné à bloquer l’approvisionnement du pays en carburant. La CGT a pris la tête du mouvement, en décidant qu’il serait reconductible.

C’est dans le Nord près d’Arras que les premiers barrages ont été mis en place pour bloquer la sortie des camions de la zone de stockage des carburants.

Le premier jour de la mobilisation a fait état « d’accrochages » entre les grévistes et les CRS, envoyés massivement par le gouvernement pour faire lever ces barrages .

Selon certains syndicalistes, les méthodes employées ont été particulièrement brutales et systématiques, le pouvoir en place ayant anticipé le mouvement . Dans certains secteurs , les forces de l’ordre étaient en place avant l’arrivée des grévistes...

La Ministre des Transports, Elisabeth BORNE, a justifié cette mobilisation intense des forces de l’ordre destinée à mettre en échec de façon précoce les tentatives de blocages, dans une de ses déclarations : « si le gouvernement respecte le droit de grève, il conteste par ailleurs le droit au blocage » »a t elle dit .

Mais à l’inverse et de son coté, Pierre Laurent (PCF) réélu sénateur le weekend dernier a dénoncé dans un communiqué « la répression syndicale ».

Lundi 25 septembre , 330 stations services étaient en rupture totale ou partielle de carburant, la Région Ile de France et une partie de l’Ouest, deux secteurs particulièrement touchés.

Conscient néanmoins que la colère des routiers pouvait prendre de l’ampleur et se conjuguer à la protestation sociale qui est en train de se faire jour, le gouvernement a décidé de rencontrer les organisations syndicales. La rencontre aura lieu le jeudi 28 septembre.

En attendant, le gouvernement a souhaité rappelé « son opposition au dumping social et sa volonté d’obtenir la renégociation de la Directive Européenne Travailleurs détachés ». On suivra avec attention la suite la suite donnée à ces promesses !!

Dans cette perspective, tous les syndicats (CFDT,CGT,FO,CFTC,CFE,CGC) ont été reçus pendant deux heures mardi 26 septembre en prévision (et pour la préparation) de la réunion de jeudi.

La CGT a décidé de ne pas relâcher la pression. Même la CFDT Routes, pourtant plus proche du pouvoir, a décidé de lancer pour le 10 octobre un mouvement de grève, si ses craintes sur la Réforme du Code du Travail n’étaient pas levées.

Progressivement, jour après jour, toutes les Régions ont été touchées par ce mouvement : des opérations ont été menées après la Région du Nord, en Bretagne, en Normandie, en Auvergne, en Loire Atlantique et pour finir en Provence Côte d’Azur où la raffinerie de la Mède, celle de Lavera à Martigues et celle de Berre ont toutes trois été bloquées. La Région Rhône Alpes a été la moins affectée par ce mouvement.

Au demeurant, la panique a commencé à s’installer chez les consommateurs que nous invitons à consulter le site : mon-essence.org qui est actualisé en temps réel, ceci pour savoir ou trouver du carburant ces jours ci.

Parallèlement et après avoir tenté de bloquer les dépôts de carburants, les grévistes ont mis en place des barrages filtrants et des opérations escargots.

Il faut noter néanmoins que le mouvement ne s’est pas poursuivi partout ... Mais qu’en sera- t- il demain, en cas d’échec de la négociation syndicat/gouvernement ?

Clara Mitchell pour Day News World

 

DURCISSEMENT DE LA LUTTE

CONTRE L'IMMIGRATION IRREGULIERE

 

Au 1er semestre, l'Allemagne a expulsé 12.545 personnes. Autant que la France en un an. Or 91.000 personnes en situation irrégulière ont été interpellées en2016.

Le président demande une plus grande fermeté à l'égard des immigrés clandestins tout en faisant une nette distinction entre les réfugiés et les "migrants économiques".

Selon le projet de loi sur l'immigration irrégulière devant encore transité par la Conseil d’Etat, le régime de la « retenue » pour vérification du droit au séjour serait durci passant de 16 heures à « 24 heures »

Pour mieux lutter contre l'immigration irrégulière, le gouvernement envisage également l'allongement de 90 jours contre 45 aujourd'hui la durée de la rétention pour les étrangers en attente d'expulsion

Le juge “à titre exceptionnel” a la possibilité d' ordonner une prolongation “de quinze jours” si la personne concernée pratique “l'obstruction” à son éloignement.

La rétention administrative permet de retenir un étranger visé par une décision d'éloignement, et ce, dans l'attente de son renvoi forcé.

Elle donne le temps aux pouvoirs publics de mener les démarches nécessaires de renvoi auprès du pays d'origine sachant que nombre d'Etats renâclent à émettre les "laissez-passer consulaires" .

Un frein pour les reconduites. C'est pourquoi dans la foulée Emmanuel Macron a nommé début septembre un ambassadeur ad hoc pour convaincre les récalcitrant.

A 90 jours, la France "resterait dans la fourchette basse de la moyenne européenne", selon une source proche du dossier rappelant que l'Allemagne par exemple prévoit un délai de 180 jours.

La procédure de transfert Dublin fonctionne mal : seuls 10% des migrants concernés sont effectivement transférés vers le pays européen de leur enregistrement.

Le texte prévoit donc de resserrer le régime de la rétention pour les « dublinés » en demande d'asile : ils pourraient être placés en rétention dès que la demande a été déposée auprès de l’Etat compétent.

En ce qui concerne la durée du titre de séjours le projet montre une plus grande souplesse: les personnes qui auront obtenu la protection subsidiaire, donnant jusque là droit à un titre d’un an, bénéficieront désormais d’une carte pluriannuelle « d’une durée maximale de quatre ans ».

Mais un dossier pourrait être jugé irrecevable par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra ) si le demandeur peut être réadmis dans un pays par lequel il aurait transité et où sa sécurité n’est pas menacé.

Un texte qui devrait être présenté dans le premier semestre 2018.

Alize Marion pour Day News World

 

UN DISCOURS EUROPEEN D'EMMANUEL MACRON QUI NE FAIT PAS CONSENSUS

Emmanuel Macron a présenté  mardi 26 septembre 2017, dans le grand amphithéâtre de l’université de la Sorbonne, à Paris, devant un parterre d'étudiants français et étrangers ses propositions pour refonder l’Europe assumant notamment le fait de vouloir créer une union à plusieurs vitesses en dotant la zone euro de moyens propres.

Il est parti du constat que l’Europe était "trop faible, trop lente, trop inefficace" mais qu’il s'avérait crucial de la relancer face aux "grands défis" du monde. "L’Europe seule peut nous donner une capacité d’action dans le monde face aux grands défis contemporains".

Puis il a décliné toutes une liste de propositions.

Tout d 'abord au niveau sécuritaire, le président souhaite notamment renforcer l’Europe de la défense et de la sécurité par la création une "force commune d’intervention" européenne, un budget de défense commun et une "doctrine commune" .

Emmanuel Macron demande également la création d’une Académie européenne du renseignement, d’un parquet européen contre le terrorisme et d’une force commune de protection civile contre les catastrophes naturelles, la France venant de vivre des incendies dans le Sud et les ouragans dans ses territoires d'outre-mer. Viennent s'ajouter à cette liste la création d’un Office européen de l’asile ,d’une police européenne des frontières et d'un programme de formation et d'intégration pour les réfugiés.

Au niveau économique, Macron veut "faire de la zone euro le cœur de la puissance économique de l’Europe dans le monde", avec la création d'un budget pour financer les investissements communs. Un taux d'impôt sur les sociétés serait défini pour 2020, ainsi qu'un salaire minimum qui serait adapté à la réalité économique de chaque pays. Les niveaux de cotisations sociales seront aussi encadrés.

Emmanuel Macron compte sur une "impulsion franco-allemande", consistant d'abord à "intégrer totalement" d'ici 2024 les marchés des deux pays . Concrètement, ce souhait devrait se traduite par un "nouveau partenariat" qui réviserait le traité de l'Elysée, conclu en 1963 par Charles de Gaulle et Konrad Adenauer, et qui scellait la réconciliation entre la France et la République fédérale d'Allemagne.

Pour le développement durable, le chef de l'Etat a annoncé vouloir fixer un "juste prix" pour le carbone entre 25 et 30 euros la tonne tout en mettant en place un programme industriel de soutien aux véhicules propres et aux infrastructures nécessaires.

Pour accompagner la révolution numérique en Europe, Emmanuel Macron propose notamment la création d'une Agence européenne pour l'innovation de rupture pour "mettre l'Europe en situation de novateur et non de suiveur" la taxation des entreprises numériques et la régulation des grandes plateformes.

Au niveau de l'éducation, le chef de l'Etat envisage que, d'ici 2024, chaque jeune Européen ait passé au moins 6 mois dans un autre pays européen pour permettre à chacun d'eux de maîtriser deux langues européennes. La création d' universités européennes et de réseaux d'universités devrait être encouragée.

Si le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a salué sur Twitter le "discours très européen" prononcé par le chef de l’Etat, il n'en a pas été de même Outre-Rhin où le renforcement de l'intégration économique passe mal.

Hans Michelbach, député de la CSU bavaroise , alliée de la CDU d'Angela Merkel estime que « les plans de Macron conduisent à faire de la zone euro une union de transferts financiers illimités et de dissoudre le pacte de stabilité. et de renchérir que Monsieur Macron « cherche des possibilités de faire porter la dette publique française par d'autres. Ce n'est pas un procédé acceptable ». Le FDP qui a de forte chance de se retrouver dans la coalition gouvernementale désapprouve tout budget de la zone euro. « Le problème, en Europe, ce n'est pas le manque de fonds publics, mais le manque de réformes. Un budget de la zone euro induirait exactement les mauvais stimulants », a-t-il estimé.

En France, le discours du Président n'a pas été des mieux accueillis. L'extrême droite y voit plutôt la volonté de créer un « Etat Européen au détriment de la souveraineté nationale » selon Florian Philippot et le désir d'un « Europe fédérale » selon Marine Le Pen

Jean-Luc Mélenchon, leader de La France insoumise, a, quant à lui, jugé sur Facebook que « le projet européen de Macron consiste à défaire la France pour faire une Europe de pièces et de morceaux collés en tous sens. »

Chez les Républicains le président français « semble répéter les erreurs de ses prédécesseurs. En exprimant ses propositions en France, devant un public essentiellement français, avec une vision française de l'Europe, le président de la République a pêché par orgueil. »

Joanne Courbet pour Day News World

 

ENTREE FRACASSANTE DE LA DROITE NATIONALISTE AU BUNDESTAG EN ALLEMAGNE

QUI TERNIT LA VICTOIRE D'ANGELA MERKEL

 

La quatrième victoire consécutive a malgré tout un goût amer pour la chancelière Angela Merkel qui d'ailleurs n'a pas caché sa déception.

Avec la percée de l’extrême droite, la chancelière sort clairement affaiblie des législatives. L'AfD avec 13% fait son entrée au Parlement de Berlin ( Bundestag).

Les électeurs ont clairement sanctionné les trois partis sortants que sont l'Union CDU/ CSU et le SPD avec respectivement 33% des voix seulement et 20,5%pour le SPD .

Avec 33% des voix, le parti CDU d'Angela Merkel obtient son score le plus bas depuis l'après-guerre, en 1949.

Sans surprise, c'est donc un bel oxymore fait la une du tabloïd et premier quotidien d'Allemagne Bild ce lundi 25 septembre : « Une victoire cauchemardesque ».

Certes, Angela Merkel reste à la tête du prochain gouvernement allemand mais avec quelle coalition ?

Ereintés avec leur plus mauvais score de l'après-guerre (20,5%) , les sociaux-démocrates du SPD ont décidé de quitter la coalition avec la chancelière et de rejoindre les bancs opposition. « Les sociaux démocrates sont au bord du gouffre » selon le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine. Pour l' autre grand journal conservateur, Die Welt, la fière social-démocratie est « brutalement punie » pour une « participation gouvernementale responsable »

Angela Merkel s'attelle ce lundi à la tâche difficile de former une nouvelle majorité dans un paysage politique éclaté, sous l'effet de la percée historique de la droite nationaliste. La formation d'un gouvernement s'annonce d'abord très compliquée . Elle doit maintenant trouver des partenaires pour former un gouvernement.

La chancelière refuse obstinément une coalition avec l'AfD ainsi qu'avec la gauche radicale Die Linke.

Le plus logique serait donc une alliance entre l’Union CDU/CSU, arrivée malgré tout très nettement en tête, et les libéraux du FDP, qui font leur grand retour au Bundestag avec plus de 10% . Mais leurs scores ne suffisent pas à constituer une majorité. La seule solution envisageable alors est l'entrée des Verts dans la coalition ce qui serait une première au niveau national.

Mais un problème de taille se profile : Des divergences de fond séparent les écologistes des libéraux sur des questions aussi centrales que l’Europe, la fiscalité et la politique.

Cette alliance, baptisée "coalition jamaïcaine", et qui doit son nom aux couleurs du drapeau jamaïcain (noir, couleur du parti d'Angela Merkel, jaune, couleur de la FDP, et vert, associé aux Grüne) est pourtant contre-nature puisque le FDP et les Verts (die Grünen) sont à l'opposé l'un de l'autre de l'échiquier politique. Les libéraux capitalise sur ces propositions : le retour des réfugiés dans leur pays d’origine, mais aussi la sortie de la Grèce de la zone euro, et la levée des sanctions infligées à la Russie tandis que les Verts sont en faveur des réfugiés et ouvert sur l'Europe et l'écologie. Le FPD met également en avant les sujets d’avenir, ceux qui intéressent les jeunes comme le numérique et l’éducation, l’avenir de l'économie.

Et le FDP n'a pas perdu de temps: il pose déjà ses conditions à une alliance avec Angela Merkel. Les libéraux veulent obtenir le ministère des finances et s’opposent à certaines exigences des Verts, eux aussi incontournables pour une coalition.

De plus la chancelière allemande va devoir se frotter à une certaine animosité de la part de son parti d'union les CDU .En effet les critiques sur le cap centriste de politique et l'accueil des réfugiés sont un terrain de friction. Si la CSU a réalisé son plus mauvais score depuis 1949 c'est que plus d'un millions de ses voix ont été captée par l'AfD ; Et les Bavarois sont appelés aux urnes dès 2018.

Les négociations pour former un gouvernement promettent donc d'être compliquée et de durer jusqu'à la fin d'année. Et certains médias spéculent déjà sur de possibles nouvelles élections si les tractations n'aboutissent pas.

De plus l'aura de la Chancelière sort ternie de ces législatives avec l'entrée fracassante de l'AfD au Bundestag .

Qu'elle ait ou non contribué à essor de l'AfD en accueillant un million de migrants, Angela Merkel s'apprête à rester aussi dans l'histoire comme celle qui n'a pu empêcher l'entrée fracassante de la droite nationaliste à la chambre des députés, et avec un score plus important qu'escompté.

L'Alternative pour l'Allemagne (AfD) est créditée de plus de 13% des suffrages et peut espérer près de 90 députés. Certes, elle fait depuis longtemps partie du paysage politique en Europe, mais la présence au Parlement national d'une droite populiste qui fait campagne pour la fin de la repentance des horreurs du IIIe Reich brise un tabou en Allemagne. Outre la question des migrants, l'AfD capitalise aussi sur la montée des inégalités sociales et de la précarité, revers de la médaille du taux de chômage très bas. Un thème sur lequel prospère aussi la gauche radicale, à près de 9%.

Des contours de la coalition dépendront également les futurs choix de l'Allemagne en Europe et dans le monde.

En raison du score de l’AfD, mais aussi des libéraux, l’Allemagne ne sera pas davantage prête à se montrer solidaire des autres Européens qu’aujourd’hui.

Les questions internationales ont été quasi-absentes de la campagne.. Éprise de stabilité au point qu'on la compare souvent à une "grande Suisse", l'Allemagne va pourtant devoir faire face à de nombreux défis et à une demande accrue d'engagement international et les relations franco-allemande risquent aussi d'en pâtir...

"L'Allemagne se trouve aujourd'hui confrontée aux changements venus d'ailleurs, les bouleversements géopolitiques contrarient autant son attirance traditionnelle vers l'Est que son attachement à l'alliance avec les Etats-Unis. Il s'agit d'un changement brutal", estime Jean-Dominique Giuliani, président de la Fondation Robert Schuman.

Avec une poursuite de la coalition avec le SPD, l'Allemagne aurait été plus ouverte à des réformes ambitieuses en Europe. Ce sera plus dur avec les Libéraux et sous la pression de la droite.

Joanne Courbet pour Day News World

 

LE PARTI DE MARINE LE PEN OU UNE REFONDATION AVEC UNE CULTURE DE GOUVERNEMENT ET DE NOUVELLES ALLIANCES

Ce samedi 23 septembre 2017, à Toulouse, la présidente du Front national a rencontré ses militants .Commence une grande tournée des fédérations où Marine Le Pen veut reprendre les rênes en minimisant le rôle de Florian Phillipot qui a claqué la porte.

Après le tournant de la « dédiabolisation » qui a permis une montée en puissance du parti aux élections, Marine Le Pen a affirmé qu'il était temps d'acquérir une « culture de gouvernement ». C'était un des apports incontestables de son ex-numéro deux qui venait de l'ENA .

Pour ce faire la dirigeante frontiste a réitéré son ambition de "tout changer du sol au plafond" au sein de son parti. "Nous allons lancer le débat sur l'intégralité des aspects qui font le fonctionnement de notre mouvement, avec un certain nombre de lignes", a-t-elle ajouté. Le parti ira même jusqu'à être rebaptisé.

Le prochain congrès du FN aura lieu dans moins de six mois à Lille, le 11 mars 2018. La présidente du parti a une nouvelle fois appelé « d’autres candidats » à se présenter contre elle, s’ils souhaitent « représenter d’autres lignes ».

« La refondation est tout à fait historique puisque l’organisation du FN n’a jamais véritablement changé depuis quarante-cinq ans et que nous avons par conséquent tout à réinventer. »

Finie la ligne social-souverainiste du fondateur des Patriotes ? Une grande majorité de sa base militante se reconnaît de toute évidence davantage dans la ligne identitaire et libérale portée par Marion Maréchal-Le Pen. Mais il revient à Marine Le Pen de trouver avec ses fédérations un projet nouveau. "Définir un projet, c'est sortir un peu du 'c'était mieux avant'", indique-t-elle à Toulouse. C’est ce qu’a annoncé Marine Le Pen en inaugurant à Toulouse, samedi 23 septembre, une tournée à la rencontre des militants et des cadres dont douze étapes sont déjà programmées avant le congrès du mois de Mars.

Marine Le Pen souhaite aussi "discuter de nos alliances éventuelles, qui ne doivent pas avoir pour conséquence des compromissions de quelque sorte que ce soit, mais cette culture-là, nous devons l'intégrer" .A ce qui souhaitent droitiser davantage la ligne du parti la dirigeante du parti a répondu « Cette ligne que je porte depuis 2002, je vais la présenter à nouveau puisque je serai à nouveau candidate à la tête du Front national. Je n’entends pas changer cette ligne “ni droite ni gauche”, je l’ai portée, conçue et incarnée depuis quinze ans. La dédiabolisation, j’en ai été la première instigatrice. »

Elle entend aussi changer ses relations avec la presse,excepté d'avec Médiapart et TMC qu'elle met au ban à tout jamais, proposer « un journal des élus », « un quotidien participatif en ligne », « une revue intellectuelle – ça a manqué ces dernières années – », et enfin « une revue de presse en ligne ».

Un refondation qui se veut donc historique, un nouveau cap sans Phillipot sans sa nièce pour l'instant...

Kelly Donaldson  pour Day News World

LES MESURES PHARES DES CINQ ORDONNANCES

Dans les TPE de moins de 20 salariés, le patron pourra négocier avec un employé non élu et non mandaté par un syndicat. Dans les entreprises de 20 à 50 salariés, la négociation sera possible avec un élu du personnel non mandaté.

Les entreprises auront aussi la possibilité de négocier le niveau de la plupart des primes alors que ces dernières relevaient jusque-là des branches professionnelles.

Les caractéristiques des CDD (durée, nombre de renouvellements, carence) pourront, elles, être négociées dans la branche.

Fusion des instances représentative

Les instances représentatives du personnel devront fusionner grâce à un accord d’entreprise comme le réclamait le patronat. Ce pourra négocier Ce «conseil d’entreprise» pourra La négociations des accords en cas d’absence de délégués syndicaux pourra être menéé par le «conseil d’entreprise» qui aura également un droit de veto sur les sujets de la formation professionnelle et de l’égalité hommes-femmes.

Le plafonnement des indemnités prud’homales

En cas de licenciement abusif elles seront plafonnées à 3 mois de salaire jusqu’à deux ans d’ancienneté, puis augmenteront progressivement jusqu’à 20 mois de salaire à partir de 30 ans d’ancienneté. En contrepartie, les indemnités légales de licenciement passeront de 1/5 aujourd’huià 1/4 de mois de salaire par année d’ancienneté.

Ruptures conventionnelles collectives

Alors que la rupture conventionnelle ne pouvait être engagée qu'individuellement entre le salarié et le chef d'entreprise, désormais les entreprises par accord homologué par l’administration, auront la possibilité de définir un cadre commun de départs volontaires.

Temps réduit pour saisir les prud’hommes .

Pour saisir les prud’hommes après un licenciement le délai passera à un an quelque soit le type de licenciements au lieu d’un an pour les licenciements économiques et de deux ans pour les autres actuellement.

Généralisation de l’accord majoritaire

La règle de l’accord majoritaire (signé par des syndicats représentant plus de 50% des salariés) dans les entreprises sera généralisée dès le 1er mai 2018, au lieu du 1er septembre 2019, prévue dans la loi El Khomri

Ces ordonnances donnent plus de latitudes aux patrons qui pourront licencier plus facilement en cas de carnets de commande vides et embaucher plus facilement en conséquense. La France prend donc le chemin de la flexibilité du salarié.

Alyson Braxton pour Day News World

 

LES ORDONNANCES SUR LE CODE DU TRAVAIL

SIGNEES SOUS LES CAMERAS

Les ordonnances initiant la refonte des textes ont été signées, vendredi 22 septembre à la mi-journée, par le président de la République. C’était l’un de ses engagements de campagne. La cérémonie s'est déroulée sous l'oeil des caméras.

Voilà la réponse d’Emmanuel Macron à la rue : la signature devant les caméras des cinq ordonnances réformant le Code du travail, la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, et le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, à ses côtés. Une mise en scène « à l’américaine » pour donner l’image d’un chef de l’Etat appliquant son programme. Du Donald Trump!

Au lendemain d’une deuxième journée de manifestations et à la veille de la marche contre le « coup d’Etat social » à Paris à l’appel de Jean-Luc Mélenchon Emmaunuel Macron montre que

« La démocratie ne fait pas dans la rue » selon sa formule employée sur CNN,chaine américaine et très contreversée en France.

Le président affiche donc sa détermination à réformer la France saluant une réforme d'une « ampleur » sans précédent « depuis le début de la Ve République ».

Cette réforme du marché du travail s'avère indispensable « à notre économie et à notre société », après des « dizaines d'heures de débat parlementaire, 80 environ, plus de 300 heures de concertation avec l'ensemble des partenaires sociaux pour refonder la philosophie de notre droit du travail, son état d'esprit, avec des effets profondément structurants sur l'emploi, en particulier pour les plus jeunes et les moins qualifiés », a plaidé le chef de l'Etat.

La réforme devait prendre effet en janvier mais elle a été avancée et entrera en vigueur dès la promulgation des décrets.

Concrètement, les ordonnances seront publiées au «Journal officiel » ce week-end ou la semaine prochaine, ce qui les rendra immédiatement applicables. Le projet de loi de ratification sera ensuite examiné en première lecture à l'Assemblée nationale au cours de la semaine du 20 novembre. La ratification des ordonnances par le Parlement permet de leur donner force de loi et de consolider leur assise juridique.

« Cette réforme rentrera en vigueur à compter de sa publication. Il y a une petite vingtaine de décrets qui sont prévus. Tous seront pris avant la fin de l'année », a déclaré le Président qui considère qu'il appartient aux Français « de faire vivre cette réforme par la volonté de construire leur destin. Nous leur donnons désormais les moyens de le faire »

Alyson Braxton pour Day News World

 

ANGELA MERKEL UNE FIGURE SAGE

DANS UN MONDE INSTABLE

CONTRE L'EXTREME-DROITE

AUX LEGISLATIVES DE DIMANCHE

Dimanche 24 septembre 2017 les bureaux de vote ouvrent dans toute l’Allemagne.

Cette élection semble déjà jouée : Angela Merkel a 10 à 15 points d'avance sur le candidat social-démocrate même si on avait pu croire fin janvier qu’il pouvait défier Mutti (« maman »). La chancelière allemande a de grandes chances d’être réélue pour la quatrième fois consécutive . Aujourd'hui le candidat du SPD se maintient difficilement au-dessus des 20% d’intentions de vote.

C'est que dans un monde traversé de tensions, la chancelière incarne la figure rassurante et posée.

Elle séduit beaucoup d'électeurs du SPD. Par son profil déjà : elle n’habite pas à la chancellerie, (« trop luxueux », dit-elle !), et rentre tous les soirs dans son appartement. Cette diplômée de physique mesure chacune de ses paroles en grandissant en RDA. Jamais un seul faux-pas dans sa façon de gérer les crises. Aux provocations d'Erdogan elle ne rue pas dans les brancards, elle le recadre avec des arguments solides- l'ingérence- et n'envenime pas la polémique. Et puis il ont apprécié le geste de la chancelière en 2015 accueillant les réfugiés en Allemagne . Un choix historique au lourd coût politique, particulièrement pour sa droite mais qu'elle continue d'assumer.

Le retour du FPD et le spectre de l'AfD (Die Alternative fur Deutschland) au Bundestag

En effet le parti FDP (libéraux), éliminé du Bundestag aux dernières élections, s’apprête à faire son grand retour au Parlement en prenant un véritable virage idéologique. Le parti capitalise sur ces propositions : le retour des réfugiés dans leur pays d’origine, mais aussi la sortie de la Grèce de la zone euro, et la levée des sanctions infligées à la Russie.

Mais c'est surtout le spectre de la montée de l' AfD qui inquiète Angela Merkel.

Le parti d’extrême droite martèle à l'envi son rejet des réfugiés en Allemagne et pourrait avec 10 et 13% des votes occuper la troisième place au Bundestag dimanche soir. Dans un long réquisitoire contre l'islam, Alexander Gauland, l'une des deux têtes du parti d'extrême droite, a ainsi dénoncé lundi 18 septembre "le terrorisme qui a ses racines dans le Coran"."La propagation de l'islam en Europe, et l'islamisation croissante de l'Allemagne sont devenues un défi pour l'Etat, l'ordre social, l'identité culturelle et la paix dans notre pays", a-t-il martelé.

L'AfD rassemble un électorat divers et des abstentionnistes. Selon une étude de l'université de Leipzig, publiée dans Die Zeit, le parti a attiré un "melting pot" d'anti-islam, d'opposants à l'immigration, d'eurosceptiques, d'adeptes des théories du complot mais aussi des déçus des grands partis.

"Les Allemands sont désorientés, incertains et insatisfaits, explique le psychologue Stephan Grünewald à Challenges. (..) Pour eux, le thème majeur qu'est la crise des réfugiés a été escamoté par la politique". S'ajoute un sentiment "diffus de malaise croît dans le pays. Malgré sa réussite économique, l'Allemagne est vue comme un pays à l'abandon, avec des écoles et des autoroutes défoncées, des zones de non droit, des injustices sociales et des accords secrets entre la politique et l'industrie...", explique-t-il.

Quatre ans à peine après sa création l’AfD serait en passe d'obtenir des dizaines de députés à venir. 60, peut-être 80 élus au Parlement ?!

L'entrée de l'AfD à la chambre des députés serait du jamais vu depuis 1945 pour un mouvement de ce type.

Face à l'AfD, les grands partis tentent la diabolisation: "Si l'AfD devait entrer au Bundestag, des nazis parleront pour la première fois depuis 70 ans au Reichstag" le bâtiment où siège les députés, a clamé le chef social-démocrate de la diplomatie allemande (SPD), Sigmar Gabriel.Le président du SPD, Martin Schulz a lui aussi qualifié le parti de "honte de la nation", le CDU d'Angela Merkel dénonce un parti "d'extrême-droite", formule plutôt attr ibuée aux néo-nazis. Mais cela suffit-il à enrayer la dynamique du parti de 'extrême-droite allemande ?

A la chancelière de 63 ans de tout faire pour rallier les indécis avant les élections législatives allemandes de dimanche. La chancelière tiendra un meeting décisif à Munich.

Avec qui doit-elle se rallier pour une coalition qui obtienne la majorité au au Bundestag ?

Là réside tout l'enjeu de ces élections car le parti de la chancelière allemande, l'Union chrétienne démocrate (CDU) alliée à l'Union-chrétienne sociale en Bavière (CSU), s'est tassée dans les sondages (36%).

Mais la chancelière refuse obstinément une coalition avec l'AfD ainsi qu'avec la gauche radicale Die Linke. Quelle solution lui reste-t-il ? Celle de s'associer aux Verts ou aux libéraux du FDP (Parti libéral-démocrate) ou encore aux deux pour neutraliser l'AfD.

Cette alliance, baptisée "coalition jamaïcaine", et qui doit son nom aux couleurs du drapeau jamaïcain (noir, couleur du parti d'Angela Merkel, jaune, couleur de la FDP, et vert, associé aux Grüne) est pourtant contre-nature puisque le FDP et les Verts (die Grünen) sont à l'opposé l'un de l'autre de l'échiquier politique.

Reste la énième coalition avec le SPD, le centre gauche, dirigé par Martin Schulz, et actuelle "grande coalition" au pouvoir. Cette alliance droite-gauche, à la tête de l'Allemagne depuis huit années,lasse l'opinion allemande...

Joanne Courbet pour Day News World

 

LES FINANCES DE LA CATALOGNE

MISE SOUS TUTELLE PAR MADRID

«Le droit à la sécession n'est pas envisagé par la Constitution», a martelé le porte-parole du gouvernement Inigo Mendez de Vigo.

Les dirigeants séparatistes de Catalogne, région profondément divisée entre partisans et adversaires d'une sécession d'avec l'Espagne, ont la volonté ferme de tenir l'organisation d' un referendum le 1er octobre malgré l'interdiction de Madrid.

Pour éviter que l'argent de l'Etat ne finance le référendum d'indépendance voulu par les Catalans Madrid a annoncé vendredi un renforcement du contrôle des dépenses de la Catalogne.

«Nous avons établi un nouveau système de contrôle des dépenses» pour éviter qu'elles ne financent des «activités illégales» comme le référendum, a déclaré le ministre du Budget Cristobal Montoro à l'issue du Conseil des ministres.

C'est ainsi l'Etat versera directement les salaires des fonctionnaires, les allocations sociales, et le paiement des factures des fournisseurs des services publics, a expliqué M. Montoro.

La diffusion d'une lettre ouverte du président régional catalan Carles Puigdemont, du vice-président de la Catalogne Oriol Junqueras et de la présidente du parlement catalan CaPuigdemont, du vice-président de la Catalogne Oriol Junqueras et de la présidente du parlement catalan Carme Forcadell, auxquels s'est joint pour la première fois publiquement la maire de Barcelone Ada Colau semble avoir motiver ses mesures gouvernementales visant à éviter tout détournement de fonds publics.

Dans une adresse au chef du gouvernement Mariano Rajoy et au roi Felipe VI, ces derniers dénoncent une «répression sans précédent» de l'Etat contre les partisans du referendum lançant un «appel au dialogue».

«C'est ironique de la part de ceux qui ont refusé tout dialogue sauf sur un seul sujet --le seul qui les intéresse-- un referendum sur l'indépendance», a répliqué le porte-parole du gouvernement Inigo Mendez de Vigo.

«Le droit à la sécession n'est pas envisagé par la Constitution», a martelé le porte-parole, une position que partage la majorité des partis d'Espagne.

Si les sécessionnistes ont la majorité au Parlement catalan depuis 2015, la société catalane,elle,reste partagée. Mais plus de 70% des Catalans ont l'envie de s'exprimer dans un référendum.

Joanne Courbet pour Day News World

TERRORISME

DERAILLEMENT DE TRAIN

UN NOUVEAU MODE OPERATOIRE

POUR LES LOUPS SOLITAIRES

Les attaques à la voiture-bélier, mode opératoire simple, se sont multipliées ces derniers temps en Europe que ce soit en fonçant sur la foule mais également sur des terrasses de café , de pizzerias, ou même des abris-bus tuant récemment à Marseille dans le XI° une personne .

Les attaques de loups solitaires sur les militaires de l'opération Sentinelle, mise en place après les attentats de janvier 2015, deviennent  fréquentes.

Pas plus tard que vendredi matin à Paris un un militaire en patrouille dans le métro,a été une nouvelle fois la cible d'une attaque considérée comme terroriste par un homme armé d'un couteau.

Outre l'usage de véhicules béliers ou le ciblage des forces de sécurité en uniforme, les jihadistes prônent dernièrement un autre mode opératoire :les déraillements de train.

"En raison d'une incitation récente de la propagande jihadiste à planifier un déraillement de train, une attention toute particulière doit être accordée à toute remontée d'information relative à une intrusion ou tentative de sabotage dans les emprises destinées à la circulation des trains", peut-on lire dans un télégramme de la Direction générale de la police nationale (DGPN)

"Il est important de souligner les appels récents des organisations terroristes ciblant les loups solitaires et incitant à provoquer, en Europe, des déraillements de trains, des incendies de forêt ou des empoisonnements de nourriture", indique également le document.

Les transports "présentent de nombreuses vulnérabilités structurelles" et "constituent une cible privilégiée".

Ces modes opératoires qui ne demandent ni une grande technicité,ni une intense préparation peuvent malheureusement tenter ce que l'on appelle les « loups solitaires et menacer en permanence le quotidien des habitant européens.

Alize Marion pour Day News World

UNE « CHASSE A L'HOMME » AU LENDEMAIN DE L'ATTENTAT DU METRO DE LONDRES.

UN SUSPECT DE 18ANS ARRETE ET UN AUTRE DE 21ANS

Londres se réveille ce samedi au lendemain d'un nouvel attentat . L'attentat - le cinquième en six mois au Royaume-Uni - s'est produit vendredi vers 08H20, en pleine heure de pointe, dans la station de Parsons Green, située dans un quartier aisé du sud-ouest de Londres.Il a fait 29 blessés.

Le Royaume-Uni a relevé vendredi son niveau d'alerte terroriste au niveau maximum : de "grave" ce dernier est passé à "critique", ce qui signifie qu'un attentat est "imminent".L'attaque a été revendiqué par le groupe djihadiste Etat islamique.

Les autorités ont annoncé le déploiement de militaires sur des sites clés et davantage de policiers dans les transports publics.

"Le public verra plus de policiers armés dans le réseau de transport public et dans nos rues", a assuré Theresa  May. "C'est une mesure proportionnée et sensée qui apportera davantage d'assurance et de protection pendant que l'enquête se poursuit".

Une "chasse à l'homme" est en cours pour tenter de retrouver le ou les terroristes de cet attentat

L' unité de contre-terrorisme procède à des "investigations rapides pour identifier les responsables" a déclaré la police dans un communiqué.

Samedi, la police britannique a annoncé avoir procédé à "une arrestation importante" en lien avec l'attentat.

Le suspect, âgé de 18ans, a été interpellé à Douvres, une ville portuaire située dans le sud de l'Angleterre.

"Bien que nous soyons satisfaits des progrès accomplis, l'enquête se poursuit et le niveau de menace est maintenu à critique", a annoncé Neil Basu, un responsable de l'antiterrorisme au sein de la police.

L'identité de l'interpellé n'a pas été révélée, le service de contre-terrorisme cherchant d'autres suspects.

Paul Emison pour Day News World

EXPLOSION TERRORISTE REVENDIQUE

PAR L'ETAT ISLAMIQUE DANS LE METRO

DE LONDRES  29 BLESSES

Une explosion s'est produite ce vendredi matin dans la station de métro de Parsons Green, à Londres.

Des témoins évoquent une explosion.

Plusieurs blessés sont à déplorer selon les autorités.

La police a rapidement été envoyée sur place.

"Nous avons été informés d'un incident à la station de métro Parsons Green. Les agents sont sur place. Plus d'informations dès que possible", a tweeté le compte officiel de la police britanniques.

La police demande d'éviter la zone.

Selon les premiers témoignages,un sac aurait explosé. Des photos diffusées sur Twitter montre un seau blanc en train de brûler dans un sac en plastique de supermarché.

Le ministre britannique des Affaires Etrangères Boris Johnson, interrogé par SkyNews, a demandé à la population de garder son calme. « Mes informations sont limitées, j'en ai peur, et il est très important de ne pas spéculer pour l'instant. Evidemment, tout le monde doit garder son calme et continuer à faire leurs affaires normalement, aussi normalement que possible »

Pour la police l'événement est un acte «terroriste».

Les services antiterroristes ont repris l'enquête. Des centaines d'enquêteurs, aidé par le renseignement intérieur MI5 sont au travail. Selon Mark Rowley, chef de la Metropolitan Police, il s'agit de la «détonation d'un engin explosif improvisé». Une deuxième bombe artisanale n'aurait pas explosé.

Le trafic a été interrompu sur la ligne de métro et la circulation coupée dans le quartier de Parsons Green . La première ministre Theresa May doit tenir une réunion de crise des services de sécurité en début d'après-midi.

Le maire de Londres, Sadiq Khan, a réagi sur les réseaux sociaux en condamnant "les individus infâmes qui ont tenté d'utiliser la terreur pour nous blesser, et détruire notre mode de vie". Il a également exprimé sa "gratitude" aux services d'urgence et aux membres du service de métro londonien arrivés sur place "en premier".

Plusieurs attaques terroristes ont déjà affecté Londres cette année, une à Westminster (4 morts), en mars, une à London Bridge en juin (8 morts). Manchester en mai a subi un attentat tuant 22 personnes dans l'explosion d'une bombe dans une salle de concert. L'État islamique a revendiqué ces attentats.

Paul Emison pour Day News World

NOUVELLE ATTAQUE D'UN MILITAIRE

DE L'OPERATION SENTINELLE

Un homme armé d'un couteau a attaqué un militaire de l'opération Sentinelle en patrouille à la station de métro Châtelet à Paris vendredi vers 6h30, sans faire de blessé, a indiqué la Préfecture de police.

L'assaillant aurait été rapidement maîtrisé par le militaire et aurait prononcé des propos islamistes.

L’individu n’était pas connu des services de police, a ajouté une source policière.

C'est la septième agression contre des militaires de la force Sentinelle, mise en place dans le cadre du plan Vigipirate après les attentats de janvier 2015.

La dernière remonte au 9 août et avait fait six blessés alors qu'une voiture à Levallois-Perret avait foncé sur un groupe de militaires.

«Nous n'en savons pas plus sur les intentions de l'agresseur», a déclaré la ministre des Armées, Florence Parly, sur Europe 1.

«L'homme a été maîtrisé, c'est la preuve du professionnalisme et de l'efficacité des soldats de Sentinelle dans cette mission de protection», a-t-elle ajouté. L'enquête a été confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire.

«Cette nouvelle attaque légitime pleinement ce que nous voulons faire, c'est-à-dire rendre ce dispositif encore plus imprévisible, encore plus indécelable pour les agresseurs potentiels», a poursuivi Florence Parly.

Les attaques qui visent régulièrement des militaires de Sentinelle ont amené le gouvernement à faire évoluer le dispositif.

Un total de 7000 militaires restera mobilisé (10.000 en cas de crise) mais leur tache consistera à agir avec plus de «flexibilité», de «réactivité» et de façon «moins prédictible» pour une plus grande efficacité

Ce changement de stratégie avait déjà commencé depuis plusieurs mois avec le passage de gardes statiques devant des bâtiments sensibles à des patrouilles plus mobiles

L’enquête a été confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire.

Alysé Marion pour Day News World

 

APRES VOLKSWAGEN PSA

DANS LA TOURMENTE DU « DIESELGATE » ?

Après le « diselgate » de Volkswagen, ce serait au tour de PSA d'être dans le collimateur français de la Direction de la répression des fraudes (DGCCRF) . Le groupe PSA a fait l’objet d'une enquête judiciaire révélée par Le Monde pour « tromperie aggravée » .

Le dossier transmis par la DGCCRF à trois juges du pôle santé publique du tribunal de grande instance de Paris semble accablant pour le constructeur automobile européen accusé d'avoir mis sur pied une « stratégie globale » pour la conception et commercialisation de ses moteurs diesel frauduleux.La répression des fraudes soupçonne en effet PSA de "stratégie frauduleuse" pour faire passer les tests antipollution à ses moteurs diesel en France. Un dispositif qui aurait permis à pas moins de deux millions de véhicules de réussir les tests d'homologation, via un système de dépollution des moteurs se lançant au moment des tests .

Mise en cause par la DGCCRF, la direction n'a pas tardé à réagir démentant l’utilisation d’un procédé frauduleux. « Le Groupe PSA rappelle que ses véhicules n’ont jamais été équipés de logiciel ou de dispositif permettant de détecter un test de conformité et d’activer un dispositif de traitement des polluants qui serait inactif en usage client. »

De plus le groupe PSA a annoncé sa décision de déposer une plainte auprès du procureur de la République pour violation du secret de l’instruction. « Le groupe PSA s’indigne de la transmission d’informations à des tiers sans qu’il ait eu, de son côté, accès au dossier transmis par la DGCCRF au parquet, ce qui lui interdit jusqu’à présent de faire valoir ses arguments », a déclaré l’entreprise dans un communiqué. PSA se veut le champion du « diesel propre » avec l'invention « du filtre à particules » .

Seraient épargnées les Peugeot et Citroën classées euro 5 et à coup sûr la gamme euro 6 du groupe équipée du coûteux mécanisme réduction catalytique sélective (RCS), le moyen assuré de réduire les oxydes d’azote (NOx) toxiques, grâce à l’injection d’un liquide à base d’urée

Une affaire qui n'est pas sans rappeler le scandale de Volkswagen...

Le groupe PSA encourrait une amende à hauteur de cinq milliards d'euros si les faits étaient avérés.

Larry Ricky pour Day News World

DE VILLEJUIF AUX ONZE ATTENTATS DEJOUES

DEPUIS LE DEBUT DE L'ANNEE

Après la découverte fortuite de l'officine de Villejuif par un artisan ayant donner l'alerte mercredi laquelle contenait pas moins de 4 kilos de TATP on nous annonce jeudi que de nouveaux produits ont été découverts par la police antiterroriste dans un box de Thiais loué par l'un des suspects interpellés la veille au Kremlin-Bicêtre.

Un cocktail inquiétant entrant eux aussi dans la confection d'une bombe artisanale s'y trouvait.

Le TATP est un explosif ayant été utilisé à plusieurs reprises par des jihadistes .

Un troisième homme «radicalisé» a été arrêté présenté comme «radicalisé et suivi par la DGSI».

Pourtant en France un décret du 20 août 2017 rend très difficile l'achat de substances pouvant servir à fabriquer une bombe artisanale...

Dans l'enquête sur Villejuif confiée à la section antiterroriste de la brigade criminelle de Paris et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), les deux premiers interpellés sont respectivement commerçant de 47 ans, né en Tunisie habitant Paris et agent hospitalier de 36 ans

Le troisième homme de 37 ans, et appréhendé dans la nuit de mercredi à jeudi à Vitry-sur-Seine, n'est pas en lien formel avec le laboratoire.

En relation avec les zones de combats en Syrie via des réseaux cryptés le voilà présenté de source informée comme un simple «contact» des deux hommes interceptés au Kremlin-Bicêtre inconnus des services de police et de renseignement.

Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, évoque des "liens avec des zones étrangères (...) le théâtre irako-syrien" et assure que "ces gens ont des liens avec le terrorisme". Ou plutôt des primo-terroristes comme la cellule qui a agit à Barcelone, selon certains. Qui a raison?

Une enquête a été ouverte pour "association de malfaiteurs terroristes" et "détention, transport et fabrication de substances explosives en relation avec une entreprise terroriste et en bande organisée".

Et voilà que ce vendredi matin lors de l'installation du nouveau directeur général de la sécurité intérieure (DGSI) le ministre de l'Intérieur-encore lui -annonce que 11 attentats ont été déjoués depuis le début de l'année.

"Evidemment, il peut demain se passer en France ce qui s'est passé à Barcelone", a ajouté le ministre .

Pourquoi une telle masse d'informations 3 jours d'affilé ?

Est-ce une manière efficace de communication ?!

C'est que le ministre de l'intérieur veut à prix démontrer l'impérieuse nécessité du plan antiterrorisme prévu pour le quinquennat par Emmanuel Macron alors que les opposants au projet de loi antiterroriste, qui y voient "l'instauration d'un état d'urgence permanent", appellent à manifester dimanche!!!

En guise d'information c'était vraiment indispensable de nous assommer de telles révélations alors que chaque jour pratiquement il y a des coups de filet et des caches de découvertes!!!

Alize  Marion pour Day News World

 

REFERENDUM EN CATALOGNE

« UN ACTE INTOLERABLE DE DESOBEISSANCE »

LA COUR CONSTITUTIONNELLE A SUSPENDU

LA LOI VOTEE PAR LE GOUVERNEMENT CATALAN.

A peine trois semaines après les a ttentats des 17 et 18 août qui ont fait 16 morts et plus de 120 blessés en Catalogne, l’Espagne se voit confrontée à une de ses pires crises politiques en 40 ans, dans cette région du nord-est.

La Catalogne, d'une taille comparable à la Belgique, compte 7,5 millions d'habitants et représente 20% du PIB espagnol.

La majorité indépendantiste du Parlement régional catalan ainsi que le gouvernement autonome ont en effet affirmé mercredi, leur volonté d'organiser un referendum pour l'indépendance de leur région. Peu leur importe les rappels à la loi du gouvernement espagnol.

Les députés sécessionnistes ont approuvé le texte dans la soirée, par 72 votes pour et 11 abstentions alors que les 52 députés membres des trois partis hostiles au référendum ont quitté l'Hémicycle avant le vote.

Le gouvernement régional, fort de la loi votée, s'est empressé de signer un décret de convocation de référendum pour le 1er octobre .Cette loi organisant un référendum d’autodétermination, est un défi sans précédent à Madrid qui dénonce un « coup de force »

Elle va jusqu'à préciser que le peuple catalan est un « sujet politique souverain » et qu’elle « prévaut sur toutes les normes ».

Madrid n'a pas manqué de réagir.

Le premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, a déclaré jeudi que la convocation de ce référendum par les dirigeants de la Catalogne «représentait un acte intolérable de désobéissance aux institutions démocratiques».

Il a annoncé que le Conseil des ministres, réuni en urgence, avait ordonné la saisine de la Cour constitutionnelle pour faire annuler les textes adoptés en Catalogne afin d'organiser ce référendum, dont le principe avait déjà été déclaré anticonstitutionnel en 2014.

Tous les maires de la région allaient être «avertis de leur devoir d'empêcher ou paralyser» l'organisation de ce vote."Je suis très conscient de la gravité du moment", a insisté Mariano Rajoy, en appelant les indépendantistes en Catalogne à ne pas "mépriser la force de la démocratie".

Le président de la région, le séparatiste Carles Puigdemont, a au contraire reproché au gouvernement espagnol de sombrer dans le registre de « la menace et de l’insulte à l’égard de tous les Catalans qui veulent voter ».

Des poursuites pénales contre la présidente du Parlement, Carme Forcadell, ainsi que les membres du bureau qui ont approuvé ses décisions sont demandées par la Parlement.

La suspension de la loi sur le référendum par la Cour constitutionnelle a eu lieu ce vendredi.

. Un dynamisme économique de la Catalogne enviable en Europe.

Une sécession de la région espagnole aurait aussi de fortes conséquences économiques.Si les indépendantistes remportaient le référendum, ce territoire grand comme la Belgique et pesant 20 % du PIB espagnol chercherait à se séparer de l’Espagne,et réalise 30% de ses exportations et  le chômage est moindre (13,2% ) que dans le reste du pays(17%). La capitale de la Catalogne,Barcelone, possède une activité florissante dans de nombreux secteurs comme la pharmacie, les services, les banques ou le tourisme.

C'est en partie ce dynamisme économique, jouxtant avec la conscience d'avoir une langue et une culture propres, qui pèse fortement dans la balance des sécessionnistes. Ces derniers se réfèrent à d'autres pays possédant d'une part une démographie semblable à celle du Danemark et d'autre part un PIB par habitant de 28.000 euros avoisinant celui de la France et même supérieur à celui de l'Italie (25.900) .

Mais une indépendance de la Catalogne lourdes conséquences économiques

En effet outre le repli de la consommation serait néfaste et les investissements des entreprises particulièrement ceux provenant de l'étranger, pourraient fortement chuter face à une indépendance de la Catalogne. En 2015 lors de l'entrée d'une forte majorité indépendantiste au Parlement aux élections régionales, des grands groupes comme Volkswagen-Audi Espagne, et des banques avaient hésité à rester implantés en Catalogne. Le Parlement espagnol, conscient de la force indépendantist , avait adopté un texte accordant des compétences élargies à cette région en lui donnant le statut d'une « nation » à l’intérieur de l’État espagnol. .. .

L’Union européenne a fait déjà fait savoir qu’elle ne reconnaîtrait pas un État catalan.

La région catalane si elle devenait indépendante serait donc dans l'obligation de quitter l'Union européenne. Immanquablement son statut de membre du marché unique européen serait remis en question alors que l'Union européenne représente 65% des exportations de la région et 70% des investissements étrangers en Catalogne.

 

Le pari s'avère donc des plus risqué.

 

 

Joanne Courbet pour Day News World

ENFIN AU TOUR DE LA FRANCE D'ARMER SES DRONES

Après l’Italie, la Grande-Bretagne et bientôt l’Allemagne, la France a enfin à son tour pris la décision incontournable d’armer ses drones de surveillance.

« J'ai décidé de lancer le processus d'armement de nos drones de renseignement et de surveillance », a annoncé mardi la nouvelle ministre des Armées, Florence Parly à Toulon. « A l'avenir, les drones armés permettront d'allier en permanence la surveillance, l'endurance dans la discrétion et la capacité de frappe, au moment le plus opportun », a-t-elle ajouté . Avec cette décision qui divisait le gouvernement précédent, la France ne fait que rejoindre le club des nations déjà dotées de cette capacité .

Il était temps qu'une telle décision soit prise dans la mesure où la France a pâti, après l'opération Serval au Mali, de l'absence de ces aéronefs autonomes et de longue endurance utilisés dans le cadre de la surveillance du théâtre des opérations.

Les Etats-Unis utilisent les drones pour des frappes ciblées depuis la guerre du Golfe qui remonte aux années quatre-vingt dix !

La France possède des drones américains le système américain MQ 9-Reaper n'ayant pas développé son propre système. Il s'avère donc nécessaire de définir le système d'armes qui va pouvoir être utilisés. Ces drones armés Reaper dits de « moyenne altitude et longue endurance » (MALE) ne seront donc pas fonctionnel avant 2019 !!! La France doit demander l'autorisation au Congrès américain d'armer ces futurs appareils, toute exportation d'arme passant aux Etats-Unis par un vote des parlementaires.

Le général André Lanata, chef d'état-major de l'armée de l'air, a souligné que les règles d'engagement seront les mêmes que celles exigées pour autoriser un tir par un avion Rafale, un canon Caesar ou un lance-roquettes.

« Les drones sont déjà dans la boucle du feu puisqu'ils désignent les cibles et guident les missiles Hellfire des hélicoptères et des bombes des Mirage », explique-t-il.

« Les drones de surveillance sont devenus des moyens incontournables dans les opérations que nous menons au Sahel où les Reaper permettent de surveiller, identifier et suivre les cibles, a précisé Mme Parly. Mais dès lors qu’il s’agit de traiter ces cibles, il faut faire appel à d’autres moyens, avions ou hélicoptères de combat. »

La lutte contre les groupes djihadistes en Afrique exige une réponse efficace !!!

Dans une volonté de réduction de sa dépendance aux moyens américains, la France s’était engagée en 2015 dans un projet de drone MALE armé européen pour 2025, avec l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne...

Le général Lecointre a quand même mis en garde contre les "réflexes de régulation budgétaire sauvages" et jugé extrêmement dangereux »de laisser à la seule charge des Armées le financement des Opex. » reprenant en quelque sorte le discours de son prédécesseur, le général Pierre de Villiers, qui a démissionné en juillet après un rappel à l'ordre honteux du président Emmanuel Macron

Responsable des opérations, le chef d'état-major des armées a "aussi des responsabilités en matière de cohérence générale à la fois de la programmation et des engagements budgétaires", a-t-il souligné à l'Université d'été de la Défense.

Alysé Marion pour Day News World

 

LAURENT WAUQUIEZ

DANS LA COURSE POUR

LA PRESIDENCE DES REPUBLICAINS

La campagne pour la présidence des «Républicains», dont l’élection aura lieu les 10 et 17 septembre prochains, a désormais ses têtes d'affiche.

Le sarkozyste Daniel Fasquelle ,le trésorier des Républicains, a déclaré, le 26 août , sa candidature.

Florence Portelli, l'ex-porte-parole de François Fillon revendique l'héritage de Séguin et sa ligne «gaulliste sociale» tandis que Laurence Sailliet, membre du bureau politique des Républicains défend une «droite ouverte, libérale, européenne» et «ferme sur la sécurité, la justice et dans la lutte contre le terrorisme »

C'est fait : Jeudi 31 août, dix ans après ses débuts au gouvernement de Nicolas Sarkozy, Laurent Wauquiez, 42 ans, a annoncé sa candidature à la présidence du parti Les Républicains (LR) :

« Je veux faire renaître l’espoir à droite », a-t-l déclaré continuant « Il faut que la droite soit vraiment de droite. » Pas une « droite dure », jure le vice-président des Républicains en repoussant le qualificatif qui lui est souvent accolé, mais une droite « vraiment de droite »« refuser le communautarisme et affirmer la laïcité » ne sont pas des « gros mots ».

Depuis 2014, M. Wauquiez se prépare à cette campagne.

Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes jouit d'une immense popularité auprès des militants et pourtant il n'est pas le plus aimé parmi une majorité des dirigeants du parti qui lui reprochent sa « droitisation ».

Initié à la politique par Jacques Barrot, pilier de la droite sociale, aujourd'hui décédé, Laurent Wauquiez n'a cessé, ces dernières années, de dériver à droite, à tel point que son ancien mentor dénonçait en 2014 son "populisme".

Constructifs, juppéistes, ex-lemairistes, centristes ne se reconnaissent pas forcément en lui mais ces principaux adversaires comme Valérie Pécresse ou Xavier Bertrand.

Dans l'entourage proche du favori pour la présidence du parti, les opinions sont pourtant plus contrastées.

Nicolas Daragon, le maire LR de Valence reste un soutien de la première heure de Laurent Wauquiez.

"Il a une intelligence fulgurante qui lui a permis une réussite extrêmement rapide.

La conséquence, son positionnement idéologique a aussi évolué très rapidement", explique-t-il. le député des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti, et celui de l'Yonne, Guillaume Larrivé, se sont ralliés à lui. Brice Hortefeux, eurodéputé et premier des sarkozystes, annonce son soutien à Laurent Wauquiez pour la présidence de LR.

"Je pense qu’il porte en lui des qualités que personne ne peut sérieusement lui contester :

rajeunissement par son âge (42 ans), compétence par son cursus, et expérience par ses responsabilités – hier ministérielles, aujourd’hui comme président d’Auvergne-Rhône-Alpes.

Il y en a peu qui concilie tout cela. Quant aux réserves à son égard, je connais sa capacité d’écoute et son envie de rassembler autour de la table tous ceux qui veulent la renverser, comme Nicolas Sarkozy l’avait fait." précise Brice Hortefeux

Même l’élu MoDem au conseil régional d''Auvergne-Rhône-Alpes, Patrick Mignola, allié à la droite dans la région, met en garde pour sa part "ceux qui confondent Wauquiez avec le FN" :

"Chez lui, tout est tendu vers la récupération des voix du FN. Autrement dit, il veut vider l’électorat du Front.

C’est donc un raccourci d’imaginer Les Républicains de Laurent Wauquiez pactiser avec le FN. Cela ne se fera évidemment jamais."

Si la droite veut reprendre pleinement sa place de première opposition, Wauquiez lui fixe deux conditions:

«se rassembler» et être «elle-même» .

Certains l'accusent de jouer la scission, mais il a promis de «déjouer tous les pronostics». «Cela a failli nous tuer et vous ne laisserez plus cette époque revenir», a-t-il clamé. À ceux qui lui reprochent encore de défendre les valeurs d'une « droite dure», Wauquiez a répliqué que celles-ci étaient les «valeurs centrales de la France».

Le président de région a désormais cent jours pour convaincre, sous peine de faire exploser la droite.

Paul Emison pour Day News World

COMMENT GERER LA CRISE DES MIGRANTS  OU LA CREATION D'UN CONSEIL PRESIDENTIEL POUR L'AFRIQUE PAR EMMANUEL MACRON !

Deux ans après le sommet UE-Afrique de La Valette sur les migrations, la réunion de Paris «peut constituer le début d'un nouveau rapport entre l'Europe et l'Afrique», espère le ministre italien de l'Intérieur.

Il s'agit clairement d'endiguer le flux «de « migrants économiques » venant d’Afrique.

Pour ce faire les Européens s'emploient au renforcement du soutien aux pays de transit en Afrique et à la lutte contre les trafics de migrants.

La proposition du président français de créer des « hot spots » dans les pays concernés, c’est-à-dire des centres d’enregistrement et d’identification pour distinguer les réfugiés politiques des exilés économiques, a été accueillie défavorablement par les présidents libyen, nigérien et tchadien.

Le président français a alors employé l'expression « missions de protection ». Ces dernières  auraient pour mission « d’identifier sous supervision du UNHCR [Haut-Commissariat aux réfugiés des Nations unies] », dès le Tchad et le Niger les ressortissants « qui ont droit à l’asile » pour « les mettre en sécurité le plus rapidement » possible.

Nous avons dit dès le début que nous étions contre ces hot spots, souligne le chef de la diplomatie, Hissein Brahim Taha.

Nous avons plus de 400 000 réfugiés au Tchad. Un accord de réinstallation avec les Etats-Unis a déjà été signé. C’est une bonne chose que l’Europe fasse de même en prenant des gens déjà enregistrés par le HCR” ».

« Tout ne sera pas résolu par un coup de baguette magique mais nous ne partons pas de zéro et beaucoup de choses ont été faites depuis un an », a relevé M. Gentiloni, dont le pays reste le principal point d’arrivée des migrants venant depuis la Libye. Déjà plus de 100 000 ont été comptabilisés depuis le début de l’année.

Paris, Berlin, Madrid et Rome se sont aussi engagés à « améliorer la coopération économique avec les communautés locales se trouvant sur les routes migratoires en Libye, afin de créer des sources de revenu alternatives, d’accroître leur résilience et de les rendre indépendantes de la traite des êtres humains ».

L’UE et ses Etats membres investissent déjà 20 milliards d’euros par an en Afrique pour que les pays puissent engager des réformes structurelles. « Nous n’avons pas besoin d’inventer un plan Marshall, nous avons un plan déjà en place », a insisté la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini.

Au Président Idriss Déby de marteler l’évidence .« La question des migrations ne peut être réglée que par le développement ». « Qu’est-ce qui pousse la jeunesse africaine à partir vers l’Europe ? C’est la pauvreté, le chômage, la mauvaise éducation, l’insécurité »,

a insisté le chef de l’Etat tchadien. Au président Mahamadou Issoufou de signifier que son plan de lutte contre les migrations clandestines, salué par les Européens, manquait encore de financements ...

Une seule certitude : cette rencontre à sept aura permis d’enterrer un terme qui faisait déjà polémique sur le continent africain : les « hot spots »

Le président Macron, pour sa part, a annoncé mardi 29 août lors de la conférence des ambassadeurs la mise en place d’un conseil présidentiel pour l’Afrique. Emmanuel Macron crée des « vigies » du continent

Onze bénévoles venant d'horizons divers et liés à l’Afrique auront un accès direct au président pour lui « remonter des idées » et faire passer ses messages.Directement rattachée au chef de l’Etat, cette nouvelle structure est censé incarner « le renouvellement du partenariat entre la France et l’Afrique » permettant « une nouvelle approche des enjeux de société ». « Notre projet est de ne pas faire que du sécuritaire et du contrôle des migrations », insiste l’un des conseillers du président.

Le nouveau « Monsieur Afrique » d’Emmanuel Macron, Franck Paris, et le directeur Afrique du ministère des affaires étrangères, Rémi Maréchaux, ont participé à la sélection de ces personnalités « qui ne sont pas connues pour grenouiller dans les cercles du pouvoir », mais cette structure horizontale devrait inévitablement empiéter sur leurs domaine !!!

Encore un coup d'épée dans l'eau ???    Un effet d'annonce  !!!!

Britney Delsey pour Day News World

POPULARITE DU PRESIDENT FRANCAIS EN CHUTE LIBRE

Quatre mois seulement après son élection triomphale, Emmanuel Macron est désormais un président en chute libre dans les sondages. Selon notre baromètre Ifop-JDD, le chef de l’Etat perd 14 points en un mois : seuls 40% des Français se déclarent satisfaits de son action pendant que 57% se déclarent mécontents (dont 20% "très mécontents").

Le chef de l'Etat a perdu 22 points de popularité depuis le premier baromètre Ifop-JDD publié il y a trois mois, juste après son élection.

Si l'on compare avec la côte de popularité de ses deux devanciers à l’Elysée à la même distance de son élection, on ne peut que constater cette dégringolade : Nicolas Sarkozy recueillait 69% d’appréciations favorables en 2007 tandis que François Hollande récoltait encore 54% satisfaits en août 2012, De son côté, le Premier ministre chute également. Il perd 9 points de popularité : 47% des Français sont satisfaits de son action et 45% sont mécontents.

Cet effondrement sans précédent s'explique entre autre à par de nombreux couacs au sein de son gouvernement, par la passe-d'arme violente avec le chef d'Etat-major de Villiers, la baisse des APL, la hausse de la CSG et la réforme du Code du travail par ordonnance.

Même son gouvernement serait « sous tension » selon un article publié lundi par Le Monde avec une volonté affichée de la part du Président de politisation de l'administration qui se doit de rester « neutre » et  de « verrouillage politique. »

Et que penser du rappel à l'ordre de la Première Ministre de Pologne qui ne voit en ce Président  que de l'arrogance ?

"Peut-être que ses déclarations arrogantes sont dues à son manque d’expérience et de pratique politique, (…) mais j’attends qu’il rattrape rapidement ses lacunes et qu’il soit, à l’avenir, plus réservé", a déclaré Beata Szydio.

Le Président a récemment décidé de changer sa communication « bunkérisée », après les interventions musclées d'Alain Juppé de François Bayrou et de François Hollande qui est sorti de sa réserve.

Emmanuel Macron, très sensible à son image, aurait-il senti les limites du « maître des horloges » à un moment où la côte d'alerte de son impopularité est atteinte ?

Son image de communicant hors- pair qui l'a hissé au sommet de l'Etat semble ne plus suffire aux Français qui placent le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon comme la personnalité politique la plus à même (59%) d'incarner l'opposition à Emmanuel Macron .

Kelly Donaldson pour Day News World

UN INDIVIDU ATTAQUE DES MILITAIRES

AU CENTRE DE BRUXELLE

La police fédérale a indiqué qu'un individu a attaqué des militaires dans le boulevard Emile Jacquemain.

Les soldats présents sur place ont riposté et neutralisé l'individu. "La situation est désormais sous contrôle", a précisé le porte-parole de la police vers 21h.

L’individu, qui n’est pas connu des services de l’antiterrorisme, est décédé,a annoncé le parquet général.

Quant aux militaires, ils souffrent de blessures légères.L'assaillant serait un Somalien d'une trentaine d'années. Il aurait crié "Allah Akbar", armé d'un couteau

.Un important dispositif policier a été déployé.

Plusieurs militaires et policiers se trouvent actuellement sur les lieux.

Le parquet fédéral a annoncé qu’il reprenait le dossier.

Suite à cet événement, plusieurs rues de la capitale ont été fermées à la circulation.

Paul Emison pour Day News World

UN PLAN ETUDIANT A DEUX VOLETS

« UN VOLET REUSSITE »

ET

«  UN VOLET POUVOIR D'ACHAT »

De nombreux dysfonctionnements ont été pointés du doigt pour cette année universitaire. Le premier ministre en est conscient et entend rendre l'université française plus performante.Les acteurs de l'Éducation ont entamé en juillet une vaste concertation sur l'entrée à l'université.

Edouard Philippe entend mettre fin au tirage au sort dans les filières non sélectives où les demandes d'inscription en première année dépassent les capacités d'accueil. Une façon de procéder calamiteuse mise en place par l'ex- ministre de l'Education nationale Vallaut-Belkacem et vivement critiquée à juste titre.

Il a également annoncé la mise en place d'"plan étudiants", ce jeudi 24 août, déclarant que la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Frédérique Vidal, était "en train" de préparer ce plan de conserve avec les organisations syndicales et les universités.

En effet il s'avère urgent de faire baisser le fort taux d'échec des étudiants rentrant dans le système de la licence générale alors que seulement 40% obtiennent leur licence, un cycle de trois ans, en trois ou quatre années.soit un taux d'échec de 60% .

"Il s'agit de mieux éclairer les étudiants" pour "qu'ils puissent réussir, selon Édouard Philippe. On va expliquer à un étudiant que s'il veut rejoindre telle formation, il faut qu'il ait un certain nombre de compétences pré-requises."

Certes les syndicats étudiants dénoncent ces pré-requis y voyant masquer une sélection déguisée il s'avère pourtant indispensable de supprimer un tel taux d'échec qui handicape avant tous les étudiants sortis du système universitaire et sans spécialisation ne permettant aucune embauche sur le marché du travail.

Edouard Philippe promet que ce «  volet réussite » se doublera d'un « un volet pouvoir d’achat ».

En ce qui concerne le volet "pouvoir d'achat" de ce plan étudiants, le Premier ministre n'est pas entré dans les détails jugeant toutefois que la baisse de 5 euros des APL (aides personnalisées au logement) n'était "évidemment" pas une mesure "intelligente".

Des mesures en faveur du logement et de la santé devraient être également annoncées.

La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Frédérique Vidal, est « en train » de préparer ce plan avec les organisations syndicales et les universités, a-précisé Edouard Philippe sur RMC et BFMTV.

Parmi les pistes de travail, le gouvernement réfléchit avec Action logement (ex-1 % logement) à « permettre à l’État de se porter caution » pour le logement des étudiants. La construction des 60.000 logements étudiants prévus dans le programme d’Emmanuel Macron devraient également commencer . Les loyers du Crous n'augmenteront pas, et ce dès la rentrée 2017.

La ministre a aussi expliqué que « les étudiants pourraient bénéficier, par exemple, du régime général de la sécurité sociale, et la cotisation qu’ils ont actuellement pourrait être diminuée et transformée en quelque chose qui sera là pour accompagner la prévention ».

Boby Dean pour Day News World

ERDOGAN APPELLE LA DIASPORA TURQUE A VOTER CONTRE LA  COALITION D'ANGELA MERKEL

Les relations entre Ankara et Berlin sont particulièrement tendues depuis le putsch manqué du 15 juillet 2016 en Turquie, imputé au prédicateur Fethullah Gülen, en exil aux Etats-Unis.

Ankara accuse Berlin de faire preuve d'indulgence envers des « terroristes », en abritant des séparatistes kurdes et des putschistes présumés. Le gouvernement turc exige de Berlin l'extradition d'Adil Öksüz, considéré comme le chef opérationnel des putschistes, en fuite certainement en Allemagne.

L'Allemagne pour sa part a condamné les purges qui ont eu lieu en Turquie après le putsch manqué : plus de 50 000 personnes ont été arrêtées dont dix citoyens allemands, certains ayant la double nationalité, détenus en Turquie, selon les autorités allemandes. Parmi eux se trouve Deniz Yücel, un journaliste germano-turc, correspondant du quotidien allemand  Die Welt, détenu depuis février. Cet été Ankara a incarcéré des militants des droits de l'homme, dont un Allemand mi-juillet. Berlin a réagi par l'annonce d' une « réorientation » de sa politique à l'égard de la Turquie visant Ankara au portefeuille.

Le président turc avait déjà exhorté vendredi 18 août les Turcs vivant sur le sol allemand à ne voter, lors des élections législatives de septembre, pour les partis prenant part à la coalition d'Angela Merkel formée en 2013. « Je le dis à tous mes compatriotes d'Allemagne : (...) ne soutenez pas les chrétiens-démocrates, le SPD ou les Verts. Ce sont tous des ennemis de la Turquie », a déclaré le chef de l'État turc à la presse. « Il s'agit d'une lutte pour l'honneur de tous nos citoyens vivant en Allemagne. » a-t-il ajouté.

Ses déclarations lui ont valu une réponse cinglante de la part de Berlin. « Nous ne tolérons aucun type d'ingérence », a lancé la chancelière Angela Merkel, citée par son porte-parole, Steffen Seibert.

La diaspora turque en Allemagne comptant 3 millions de personnes s'avère la plus importante dans le monde. Près de 1,2 million de Turcs ont la nationalité allemande leur permettant de voter lors des élections législatives du 24 septembre. Les Allemands d'origine turque ont voté plutôt à gauche, en majorité pour le SPD. Et le Président Erdogan jouit d'une bonne popularité au sein de la diasopora ...

Le codirigeant des Verts, d'origine turque, Cem Özdemira fustigé l'attitude du Président turc. « Tous ceux qui sont pour la démocratie, contre la corruption et la répression en Turquie (...) sont considérés tout simplement comme des traîtres et des ennemis », selon lui.

Erdogan s'est à nouveau enflammé ce week-end au cours d'une élocution télévisée s'en prenant vertement au gouvernement allemandet tout particulièrement au ministre des Affaires étrangères Sigmar Gabriel après que ce dernier avait dénoncé son «ingérence» dans les élections en Allemagne. «Il ne connaît aucune limite ! Qui es-tu pour parler au président de la Turquie ? […] Connais tes limites ! Il tente de nous faire la leçon […] Depuis combien de temps fais-tu de la politique ? Quel âge as-tu ?», a fustigé Erdogan dans un discours télévisé.

«Donnez-leur une leçon [à ces trois partis, ndlr] à l’occasion des élections allemandes. Ils font campagne contre la Turquie. Votez pour ceux qui n’ont aucune animosité envers la Turquie», s’est-il enflammé. «Peu importe que l’Allemagne nous ouvre ou non ses portes. Nous avons assez de portes», a encore lancé Erdogan.L'entrée de la Turquie en  Europe est bien loin d'être acquise!

Joanne Courbet pour Day News World

 

FIN DE LA TRAQUE DU CONDUCTEUR PRESUME

DE LA CAMIONNETTE-BELIER

DE BARCELONE

 

La cellule terroriste à l'origine des attentats de Barcelone et de Cambrils (15 morts et 126 blessés) est enfin complètement neutralisée depuis lundi 17heures .

En cavale depuis les attentats de jeudi en Catalogne revendiqués par le groupe jihadiste Etat islamique (EI), le conducteur présumé de la camionnette -bélier de Barcelone a été abattu lundi par la police à Subirats, petit village dans les vignobles, à 50 kilomètres à l'ouest de la capitale catalane.

Il s'agit de Younès Abouyaaqoub, un Marocain de 22 ans ayant grandi en Espagne.

Il a a été tué après avoir crié "Allah est grand" après quatre jours de cavale .

Suite à l'annonce de la mort de Younès Abouyaaqoub, la police a confirmé celle de l'imam marocain Abdelbaki Es Satty, dont les restes ont été retrouvés dans la maison à Alcanar, à 200 km au sud-ouest de Barcelone.

Ce dernier, âgé d'une quarantaine d'années, a un passé trouble :

de la prison pour trafic de drogue de 2010 à 2014 , un séjour en Belgique dans la commune de Machelen près de Bruxelle, jusqu'à venir radicaliser un groupe de jeunes marocains en quelques mois a Ripoll.

Paul Emison pour Day News World

 

UNE FOURGONNETTE-BELIER FAIT UN MORT ET UN BLESSE GRAVE A MARSEILLE

Entre 8H30 et 9H30, un fourgon Renault Master a foncé sur un premier abribus à la cité Val Plan, dans le 13e arrondissement (nord-est), blessant grièvement une femme qui a été hospitalisée pour une fracture du bassin, puis sur un deuxième dans le 11e arrondissement : une femme est décédée.

Le secteur du Vieux-Port a été complètement bouclé .

De nombreux effectifs de police ainsi que des pompiers et des militaires étaient mobilisés.

Le conducteur a été interpellé au bout du Vieux-Port par la brigade anti-criminalité.

La camionnette était volée, selon le parquet. Le suspect, placé en garde à vue à Marseille, a été identifié.

De nationalité française, l'homme est originaire de Grenoble et âgé de 35 ans.

Il est connu des services de police pour vol de voitures,de trafic de stupéfiants et de port d'armes.

Les polices judiciaires de Marseille et de Lyon ont été saisies. Cet événement survient dans un contexte de forte menace terroriste en France et en Europe, quatre jours après des attaques à la voiture-bélier en Catalogne qui ont fait 15 morts et 120 blessés.

La France a été frappée depuis 2015 par une série d'attentats qui ont fait 239 morts au total, dont 130 dans les attentats à Paris de novembre 2015.

Au moins, sept projets d'attentats ont été déjoués depuis le début de l'année 2017, après 17 autres en 2016, a affirmé le 6 juillet le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb.

Paul Emison pour Day News World

UN IMAM AU COEUR DE L' ENQUETE

SUR LE DOUBLE ATTENTAT DE L'ESPAGNE

 

Au troisième jour de deuil national en Espagne, l'enquête se concentre sur l'imam Abdelbaki Es Satty de la petite ville de Ripoll du nord de la Catalogne dans l'éventuelle radicalisation rapide de plusieurs auteurs des attentats - des enfants d'immigrés marocains.4

Tous seraient originaires de cette paisible localité catalane de 10.000 âmes à quelque 700 mètres d'altitude au pied des Pyrénées.

Le domicile du suspect- imman de Ripoll depuis 2015 jusqu'à il y a encore deux mois- est vide depuis mardi et a été perquisitionné à nouveau samedi.

Il se pourrait qu'il soit mort dans l'explosion d'un logement mercredi à Alcanar, à la veille des attentats.

Cet homme, âgé de 42 ans se serait rendu à plusieurs reprises en Belgique depuis 2015.

Selon le quotidien El Periodico le nom de l'imam était déjà apparu lors d'une perquisition en lien avec les attentats du 11 mars 2004 perpétrés à Madrid. Lors de cette opération de police dénommée 'Chacal' (Jakhals, en espagnol), des photocopies de documents appartenant à Abdelbaki Es Satty avaient été trouvé au domicile de Mohamed Mrabet Fhasi appartenant à une cellule opérant depuis la ville catalane de Santa Coloma de Gramenet !

Les policiers sont toujours à la recherche de Younès Abouyaaqoub, un Marocain de 22 ans dont la photo a été diffusée.

Au moins quatre suspects étaient toujours en garde à vue qui, en Espagne, peut durer jusqu'à cinq jours en matière de terrorisme.

Barcelone tente de panser ses plaies: une messe solennelle a été célébrée à10 heures dans la basilique de la Sagrada Familia et en soirée un premier match du Championnat de football espagnol dans son fameux Camp Nou, entre le Betis Séville et le FC Barcelone aura lieu .

Une minute de silence est prévue en hommage aux 14 personnes tuées dans les attaques et les joueurs barcelonais porteront un brassard noir en signe de deuil.

Le roi d'Espagne Felipe VI s'est recueilli devant un autel improvisé fait de fleurs et de bougies sur les Ramblas de Barcelone avant de se rendre avec son épouse Letizia au chevet des blessés. Il a tenu à ensuite reprendre le slogan de la ville « Nous n'avons pas peur. » « Et nous n'aurons pas peur à l'avenir », a-t-il déclaré.

Alize Marion pour Day News World

 

ATTAQUE TERRORISTE

PAR UNE CAMIONNETTE-BELIER

A BARCELONE

AU MOINS TREIZE MORTS ET 80 BLESSES

DONT 10 TRES GRAVES

 

Selon la police catalane, une fourgonnette a foncé dans la foule dans le centre-ville de Barcelone, sur les Ramblas.

Selon La Vanguardia, le véhicule, une fourgonnette blanche, est monté sur le trottoir et a parcouru 600 mètres mètres en percutant les piétons.

Les faits ont eu lieu vers le haut des Ramblas, près de la place Catalunya .

Le bilan provisoire est de  treize morts et cinquante blessés dont dix graves.

"Collision massive sur la Ramblas de Barcelone menée par une personne à bord d'une camionnette, plusieurs blessés",
a indiqué le service de communication des Mossos d'Esquadra, la police catalane.
La zone a été fermée par un cordon de sécurité et cinq ambulances et une vingtaine de police se trouvaient sur place.

Une source policière confirme que deux  suspects sont retranchés dans un bar turc.

De son côté, la guardia civile a diffusé le signalement du suspect: un homme mesurant 1m70, habillé en blanc avec des rayures bleues Facebook a activé à Barcelone l'alerte de sécurité destinée aux catastrophes et aux attaques, avec lesquelles ses utilisateurs peuvent ainsi informer leurs amis et leur famille qu'ils sont sains et saufs et à l'abri.

Facebook détecte également grâce à cette fonction la position de l'utilisateur et donne la possibilité de confirmer qu'il est en sécurité.

De même, d'autres utilisateurs présents à proximité de l'attaque peuvent offrir de l'aide aux personnes en difficulté.

 

Les témoignages de solidarité affluent.

Le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson a tenu à réaffirmer que "les terroristes à travers le monde doivent savoir que les Etats-Unis et leurs alliés sont déterminés à les trouver et les traduire en justice" lors d'une conférence de presse avec son homologue japonais Taro Kono et les ministres de la Défense des deux pays.

L'attentat a été revendiqué par l'Etat islamiste.

Paul Emison pour Day News World

SCANDALE EN FRANCE !

LA LIBERTE DE LA PRESSE ATTEINTE !!

Un journaliste et photo-reporter Français

Placé en garde à vue

pour avoir voulu photographier le couple Macron !!!

La presse française en ce mois août rapportait qu’Emmanuel Macron « s’activait » pour faire » libérer Loup Bureau , notre confère journaliste emprisonné en Turquie par Recep Tayyip Erdogan.

Rappelons que Loup Bureau a été interpellé à la frontière de l’Irak et de la Turquie, alors qu’il était en train de faire un reportage sur les combattants Kurdes Syriens des YPG (Unités de Protection du Peuple), considérées comme une organisation terroriste par Ankara.

La déclaration et l’intervention d’Emmanuel Macron ont été saluées comme un beau plaidoyer en faveur de la liberté de la Presse et de l’indépendance des journalistes, toutes deux fondamentalement nécessaires à l’exercice de la démocratie.

Le 15 août 2017 Emmanuel Macron vient de porter plainte pour harcèlement, violation de domicile et atteinte à la vie privée contre un journaliste qui avec des confrères avait suivi pendant un quart d’heure le convoi présidentiel, puis pris position pour faire des photos , devant la résidence marseillaise située dans le quartier huppé de Marseille, le Roucas-Blanc , où le couple présidentiel passe ses vacances.

Or, après intervention vigoureuse des agents de sécurité attachés à Emmanuel Macron, un photo-reporter à été embarqué le 14 août au poste de police et placé pendant six heures en garde à vue.

« Ils ont fouillé tout mon matériel, mes sacs... ; ils ont retiré mes lacets de chaussures et ma montre », proteste ce dernier.

Le photo-Reporter ajoute « qu’il a été traité comme un criminel » parce qu’il ne voulait pas coopérer..

Le but de la manœuvre a été clairement de faire peur !

De le faire taire !!

Avec menace à la clé de « mise au trou » !!!

On sait depuis longtemps qu’Emmanuel Macron et ses équipes veulent bouter les journalistes hors de l’Elysée..

De là à adopter les mêmes méthodes que celle de l’odieux dictateur qui règne sur la Turquie depuis quelques années, nous pensions qu’il y avait un pas, un grand pas, infranchissable, en France, patrie des Droits de l’Homme.

Et bien !

Détrompez-vous !!

Emmanuel Macron vient de franchir sans état d’âme, le cap, à la grande surprise de beaucoup, qui n’avaient pas imaginé que les vacances du Président étaient en passe de devenir un secret d’Etat !!!

Souvenons- nous en effet des photos d’Emmanuel et Brigitte de l’année dernière, en maillot de bain !!!

Sauf que ces photos, ont bien servi la communication de celui qui n’était alors, en 2016, que candidat à la présidence de la République !!!

Alors !!! Erreur en Turquie, Vérité en France ?

On s’aperçoit, comme certains l’avaient pronostiqué, que le comportement d’Emmanuel Macron et ses harangues au Peuple français, ne répondent qu’aux intérêts du moment. Ses attitudes de circonstance, opportunistes, ne sont en fait fondées sur aucune éthique et font fi des principes de droits élémentaires, la communication étant le seul fil conducteur de tout cela.

En tout état de cause, on ne peut, tous, qu’être énormément surpris par cet incident et ceci même si l’Elysée vient de démentir toute pression sur le journaliste.

Heureusement nous autres Journalistes Américains nous sommes protégés par les lois sur la presse et en particulier par le Premier et Quatrième Amendements !!!!


First Amendment

Congress shall make no law respecting an establishment of religion, or prohibiting the free exercise thereof; or abridging the freedom of speech, or of the press; or the right of the people peaceably to assemble, and to petition the Government for a redress of grievances.

Premier Amendement

« Le Congrès n'adoptera aucune loi relative à l'établissement d'une religion, ou à l'interdiction de son libre exercice ; ou pour limiter la liberté d'expression, de la presse ou le droit des citoyens de se réunir pacifiquement ou d'adresser au Gouvernement des pétitions pour obtenir réparations des torts subis. »

La presse internationale entière est atterrée par cet événement que personne n'aurait penser pouvoir se produire en France, qui fut l'un des berceaux de la liberté, de la démocratie, des droits de l'homme....... !!!!!!

Toute notre équipe rédactionnelle se joint à l'ensemble nos confrères de la presse (Américaine) et aux équipes de journalistes de toutes les nations au monde dans le soutien de notre confrère Français qui vient de subir ce qui ne devrait jamais se produire dans une démocratie !!!!

Cela appelle à se poser des questions :

Que se passe- t-il en France ?

Qui est Vraiment Emmanuel Macron ??

La France est-elle encore une démocratie ???


Fourth Amendment

The right of the people to be secure in their persons, houses, papers, and effects, against unreasonable searches and seizures, shall not be violated, and no Warrants shall issue, but upon probable cause, supported by Oath or affirmation, and particularly describing the place to be searched, and the persons or things to be seized.


Quatrième Amendement

« Le droit des citoyens d'être garantis dans leurs personne, domicile, papiers et effets, contre les perquisitions et saisies non motivées ne sera pas violé, et aucun mandat ne sera délivré, si ce n'est sur présomption sérieuse, corroborée par serment ou affirmation, ni sans qu'il décrive particulièrement le lieu à fouiller et les personnes ou les choses à saisir. »

Dieu protège l’Amérique son peuple !

La constitution protège son peuple et sa liberté !!

Vive l'Amérique !!!

Liberté pour toute la presse dans le monde !!!!

To be Continued.....!!!!!

A suivre....!!!!!

Clara Mitchell pour Day News World

SCANDALE AUTOMOBILE !!

REVE UTOPIQUE DE VEHICULES PROPRES

Le 6 juillet dernier, Nicolas Hulot a annoncé dans son plan climat, l’interdiction à terme (2040 ?) de la vente de véhicules diesel et essence neufs ou d’occasion.

Son premier objectif: faire en sorte que le parc automobile soit complètement rénové d’ici 15 ans. C’est un enjeu de santé publique a- t- il conclu ce jour là !

Cette déclaration s’inscrit dans le cadre des nouvelles contraintes qui se sont abattues sur les automobilistes après la mise en place de la vignette écologique Crit’Air devenue obligatoire suite à la publication le 5 mai 2017 d’un décret modifiant l’article R 411-19 du Code de la Route. Les automobilistes qui à partir du 1er juillet 2017 (date d’application du décret) ne seront pas en mesure de présenter une vignette certifiant que le véhicule respecte les règles de protection de la qualité de l’air et qui circulent dans une zone à circulation restreinte, se verront verbalisés. L’amende est de 68 € pour les deux roues et les voitures (minorée à 45 € et majorée à 180 €). Les camions devront eux s’acquitter d’une amende de 135 €.

Or, un tiers des véhicules en France aurait plus de 10 ans et l’ADEM assure que 50% de la pollution de l’air proviendrait de ces véhicules !

Après Paris qui a mis en place depuis plusieurs mois un régime particulièrement restrictif de circulation pour les véhicules de plus de 10 voire 20 ans, d’autres villes en France ont adhéré au système : Lyon, Lille, Marseille ; Strasbourg aussi ; Elles ont adopté la même mesure, obligeant les automobilistes à se doter d’une vignette depuis le 1er juillet.

Autant dire que ces mesures contraignantes et répressives font l’objet d’une attention inquiète de la part des consommateurs, avides d’informations complémentaires et soucieux de savoir comment ils financeront l’achat d’un véhicule neuf ou d’occasion récent, respectant les normes européennes de mesure de la pollution, ceci pour éviter non seulement les sanctions financières lourdes qui s’annoncent mais aussi les entraves à une libre circulation. Beaucoup, à faible revenu, sont réellement angoissés !

C’est à ce questionnement bourré de mécontentement, que Nicolas Hulot va devoir répondre en bouclant le chapitre pollution de l’air de son plan climat ? La tâche va être ardue, compte-tenu de la rareté des crédits budgétaires...Les vacances du ministre s’annoncent donc laborieuses, car il devra déposer des propositions dès la rentrée de septembre pour une mise en application au 1er janvier 2018.

Le problème de l’aide à une voiture propre n’est pas récent.

Depuis plusieurs années des aides appelées « bonus écologiques » ont été mis en place pour inciter les automobilistes à acheter des véhicules neufs en remplacement de leurs véhicules anciens plus ou moins polluants.

Le bonus écologique a été une mesure phare du Grenelle de l’Environnement. Ce bonus a été mis en place en 2008. Il est accordé pour l’achat d’un véhicule neuf émettant le moins de CO2 possible (plus les émissions de CO2 sont faibles, plus le bonus écologique est important).

Une prime à la conversion (ou prime de mise à la casse) a ensuite été mise en place le 1er avril 2015 par Ségolène Royale pour l’achat de véhicules tout électriques ou hybrides remplaçant des véhicules diesel immatriculés avant le 1er janvier 2006 et mis à la casse.

Ces aides ont néanmoins sans cesse été rabotées depuis. Elles sont encore importantes pour l’achat d’un véhicule électrique (la prime varie de 6000 à 10 000 € dans ce cas, la fourchette haute s’appliquant en cas de remplacement d’un véhicule diesel de plus de 10 ans), mais pour les véhicules hybrides, la prime écologique a été considérablement diminuée.

Si certes ces mesures ont eu un caractère incitatif au cours de ces dernières années force est de constater qu’elles constituent une fois de plus, en l’état des reformes successives, qui sont intervenues, un maquis de normes réglementaires qui ne permet pas toujours de formaliser rapidement un acte d’achat, en toute connaissance de cause.

De plus, ces aides étaient jusqu’ici réservées à l’achat d’un véhicule neuf. Or, les nouvelles mesures évoquées par Nicolas Hulot devraient aussi concerner l’achat de véhicules d’occasion ?

En France, ces aides incitatives à l’achat d’un véhicule neuf (d’occasion prochainement ??) pèsent depuis toujours sur le budget de l’Etat, voire parfois des Régions si celles-ci ont décidé d’accompagner les mesures prises par l’Etat et d’aider à l’achat d’un véhicule propre.

La France n’est cependant pas le seul pays qui est à la recherche d’un bon niveau d’aide pour accélérer la mise au rebut de véhicules anciens, diesel notamment très polluants.

L’Allemagne, notre voisine est engagée dans une réflexion similaire. Elle a néanmoins fait un choix différent. Ce sont les constructeurs qui vont être mis à contribution et qui seront obligés de financer des aides incitatives à l’achat d’un véhicule propre. La mesure a été mise en place le 2 août 2017. Chez Volkswagen par exemple, l’aide pourrait aller, selon les types de véhicules de 2000 à 10000 € ??

Nicolas Hulot va donc devoir sérieusement travailler son projet et le dispositif issu de sa réflexion devra intégrer, par comparaison, les mesures prises par l’Allemagne sous peine de rater l’objectif ambitieux fixé , voire de favoriser l’achat par les automobilistes français de véhicules allemands ?

Pour ce faire, il faudrait que les nouvelles mesures ne soient pas trop impactantes sur le budget 2018, budget dont l’équilibre semble d’ores et déjà difficile à atteindre eu égard aux normes budgétaires édictées par l’UE.

Pourquoi pas dans ces conditions, à l’exemple de l’Allemagne ne pas faire appel, à la participation des constructeurs, (pour l’achat de véhicules neufs) directement concernés et pris eux aussi (comme récemment les constructeurs allemands les plus prestigieux), il y a quelques mois la main dans le sac s’agissant de la fraude aux émissions de CO2 minorées par les calculateurs... Ce ne serait qu’un juste retour des choses pour les consommateurs !

Clara Mitchell pour Day News World

 

PETITION POUR LA LIBERATION

DU JOURNALISTE LOUP BUREAU INCARCERE EN TURQUIE

La mobilisation continue pour la libération de Loup Bureau, journaliste indépendant incarcéré en Turquie depuis le 26 juillet .Une pétition, rassemblant plus de 20.000 signatures vendredi 11 août au matin, ainsi qu'une page Facebook (4300 personnes), ont été lancées. Reporters sans frontières et des syndicats de journalistes français et européens (SNJ, SNJ-CGT, CFDT, EFJ ou IFJ) ont également appelé à la libération de Loup Bureau.

Interpellé le 26 juillet à la frontière entre l'Iran et la Turquie , Loup Bureau est détenu pour soupçon d'appartenance à une "organisation terroriste armée" accusation très grave qui diffère de celles des deux journalistes français, Olivier Bertrand et Mathias Depardon libérés après de longues tractations. «Les autorités turques n'avaient pas franchi ce cap d'assimiler un travail strictement journalistique avec du terrorisme», déplore son avocat Me Pradel. Les autorités turques lui reprochent un reportage diffusé sur TV5 Monde en 2013, consacré aux miliciens kurdes des YPG en Syrie, une organisation considérée comme terroriste par Ankara à la différence des cas D'après Me Pradel les autorités turques envisageraient de transférer le jeune journaliste de 27 ans de Sirnak, près de la frontière avec l'Irak, vers la ville de Van, plus proche de la frontière avec l'Iran alors que le journaliste est «poursuivi par le procureur de Sirnak» et l'affaire «confiée à un juge qui se trouve à Sirnak».

Loïc Bureau, le père de Loup, a lui aussi fustigé ce vendredi le «silence général» de la classe politique tandis que le ministère des Affaires étrangères a indiqué suivre la situation «avec la plus grande attention».

Carl Delsey pour Day News World

OEUFS CONTAMINES N° de Code X-EN-40155XX ...

LE RETOUR !!!

X-EN-40155XX, ce n’est pas le numéro de code d’un espion... ! C’est le n° de Code des œufs dans lesquels le NVWA (qui l’a ainsi désigné) a détecté scientifiquement le fipronil. Le NVWA est l’organisme chargé de la sécurité alimentaire et sanitaire aux Pays Bas.

Le fipronil est un pesticide utilisé contre les poux, les acariens et les puces des animaux. Les éleveurs de poules pondeuses néerlandais ont utilisé, à leur insu ce fameux fipronil, pourtant interdit sur les animaux destiné à la consommation.

Le fipronil est un biocide (insectes et acariens) synthétisé par Rhône- Poulenc dans les années 1980 et mis sur le marché en 1993 sous la marque Régent. Le Régent ? Souvenez-vous ! C’est la marque qui a déjà été pointée  du doigt au début des années 2000, en raison de sa toxicité sur les abeilles dont le nombre a sérieusement diminué. Des milliers de ruches ont été décimées dans les années 2000, ceci alors même que l’on sait qu’elles sont indispensables à la pollinisation .Pour cet usage (contre les abeilles) le produit a fait l’objet d’un moratoire européen.

Le fipronil est néanmoins largement utilisé pour les animaux de compagnie.

C’est en Belgique que se situe le point de départ de cette affaire de contamination au fipronil, que d’aucun commence à qualifier de scandale alimentaire et sanitaire. La Belgique a cependant caché « l’affaire » pendant plusieurs semaines, avant de bloquer près du ¼ des exploitations avicoles du pays. Certains spécialistes disent même, depuis quelques heures, que les autorités belges auraient été au courant depuis le mois de novembre 2016 ? Les enquêtes qui viennent d’être lancées vont très certainement nous apporter un lot de surprises !

D’autres pays européens ont depuis été touchés : Les pays Bas, comme déjà indiqué plus haut, l’Allemagne et la Suisse, la Suède..

Le fipronil présente un danger pour le foie, les reins et la thyroïde, s’il est utilisé en grande quantité. En faible quantité, il serait moins dangereux ?

Malgré ces réserves le scandale progresse rapidement à mesure que sont publiées révélations et premiers résultats d’enquêtes.

Que s’est-il donc passé ? Comment les œufs ont- ils été contaminés et quand ont- ils été contaminés ?

L’affaire n’a été révélée au grand public que le 4 aout dernier par le hard discounteur ALDI, qui a fait retirer de suite tous les œufs mis à la vente.

L’affaire s’est étendue immédiatement aux Pays Bas ignorant du problème ( ?), jusqu’à l’information donnée par ALDI. Dès lors qu’il a été en possession de celle-ci, le syndicat agricole néerlandais a bloqué instantanément les productions de près de 150 exploitations. Le blocage de celles-ci pourrait durer plus de 6 semaines, durée nécessaire pour que la molécule prohibée soit éliminée naturellement par les gallinacés. En dépit de ce principe et par mesure de précaution, des milliers d’animaux pourraient être abattus si la commercialisation venait à être gelée, par suite d’une décision des consommateurs, eux-mêmes de plus en plus inquiets et sur le qui vive ! La sécurité alimentaire est devenue une préoccupation majeure des consommateurs en réaction aux campagnes justifiées sur la mal bouffe !

Avant que le scandale ne se fasse jour, les Pays- Bas ont au demeurant exporté des milliers d’œufs. Ils les ont exportés en Allemagne, en Suisse et en Suède..

Bien que depuis, le scandale n’ait fait qu’enfler, le Ministère de l’Agriculture français, avait très imprudemment déclaré dans un premier temps que la France n’était pas touchée par cette affaire de contamination des œufs .....Jusqu’à ces derniers jours !! Incompétence ? Dissimulation ? Communication mal maitrisée ?

Mais patatras ! Le 25 juillet 2017, un exploitant du Pas-de-Calais a signalé spontanément aux autorités que le produit antiparasitaire qu’il avait utilisé pourrait contenir du fipronil...

Selon Marc Nollet, député écologiste belge, la France devrait avoir inévitablement importé des œufs contaminés au fipronil que les Français ont consommé.

Le nouveau ministre de l’Agriculture Stéphane Travers, (nouveau ministre méconnu) a été obligé de reconnaître la situation il y a 48 h. Parallèlement, il a mis 4500 agents sur le dossier, lesquels sont en train de se transformer en Sherlock Holmes selon Patrick Dehaumont, directeur Général de la DGAL.

Il était temps !

Car il est déjà apparu que 5 entreprises françaises avaient reçu des œufs contaminés au fipronil, en provenance des Pays Bas et de la Belgique ; des lots d’œufs contaminés sont également apparus très récemment dans le Morbihan.

Rappelons que la France est le premier pays européen producteur d’œufs. Elle pourrait être autosuffisante, sa production étant de 101% par rapport à sa consommation. Mais il se trouve qu’elle exporte prés de 40% de sa production avicole-filaire de poules pondeuses... ce qui l’oblige à importer.

Au demeurant, et même si chaque Français consomme environ 215 œufs par an en moyenne, il faut indiquer que 40 % de la production est utilisée sous la forme d’ovoproduits (sec ou liquide) ; les œufs sont dans ce cas vendus hors coquille. Ces produits transformés sont essentiellement utilisés par l’industrie agroalimentaire, en gros une soixantaine d’industriels. Ces industriels, ont produit en 2016, 290 000 tonnes de ces dérivés d’œufs. Or, ces mêmes industriels exportent à leur tour, une partie de leur fabrication vers la Belgique, l’Allemagne, mais aussi le Royaume Unis et l’Espagne.

Le commerce n’a pas de frontière !

La France et la Belgique sont restées plusieurs jours sur une même ligne d’explication et d’appréciation des risques. Les œufs contaminés au fipronil « ne présenteraient pas de risque » a déclaré le ministre dans un premier temps, pour avouer dernièrement que les résultats de l’enquête toxicologique de l’Agence de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail seraient suivis en permanence. Une information actualisée a été mise en ligne sur le site du ministère.

Il n’en demeure pas moins que le fipronil, qui comme cela a été indiqué plus haut est dangereux pour le foie, les reins et la thyroïde, pourrait être aussi, un perturbateur endocrinien ? C’est ce que vient de révéler l’Institut de recherche « The Endocrine Disruption Exange » . Le soupçon sur la dangerosité du produit s’ aggrave !

Il s’aggrave d’autant plus, lorsque l’on apprend que si le fipronil ne serait pas dangereux à faible dose ( ?) sa toxicité semble réelle en cas d’expositions cumulées. (alimentaire, domestique etc.). C’est donc à partir de cela que le gouvernement néerlandais vient lui aussi de lancer une étude sur l’état de la contamination de la chair de poulets traités au biocide contenant du fipronil.

Le consommateur a donc tout lieu de s’émouvoir, même lorsqu’il est en vacances, voire de s’inquiéter. Car comble du comble, même des exploitations dite « bio » seraient concernées par la contamination.

Pour une complète information rappelons comment est assurée la traçabilité des œufs d’élevage.

Après avoir vérifié grâce à une méthode de mirage (exposition à une forte lumière) que l’œuf n’a pas été fêlé et n’a pas de tâche de sang, celui-ci est ensuite marqué d’un code alpha numérique divisé en 4 groupes (ex : 1 F XAZ 01).

1er groupe : 0 Bio / 1 Plein Air / 2 Au Sol / 3 En Cage

2emeGroupe : code ISO de l'état d'enregistrement. F pour la France

3eme groupe : en 3 lettres pour le site d’élevage

4eme groupe : en deux lettres pour le n° du bâtiment

De ce nouveau scandale sanitaire il ressort clairement que les consommateurs ont intérêt à augmenter leur vigilance, à préférer les circuits courts, voire, si c’est possible à élever quelques poules. Ces poules, en nombre limité dans nos jardins ou propriétés n’ont pas besoin d’être traitées contre les poux, quelque soit leur couleur... car elles n’en n’ont pas ! Parole d’éleveur familial ! De plus, une poule consomme les déchets alimentaires ...un coût en moins pour notre poubelle et nos taxes d’enlèvement des ordures ménagères.

Clara Mitchell pour Day News World


UNE VOITURE FONCE SUR

DES MILITAIRES DE « L'OPERATION SENTINELLE »

SIX BLESSES.

Une voiture a foncé sur des militaires de l’opération « Sentinelle » mercredi 9 août au matin à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). On déplore six blessés dont trois dans un état grave même si leur pronostic vital n'est pas engagé.  Les trois militaires appartiennent au 35e régiment d'infanterie de Belfort.

Selon la préfecture de police des Hauts-de-Seine, il s’agit d’un « acte a priori volontaire » s'étant passé vers 8 heures. Un important dispositif policier a été mis en place pour retrouver l'automobiliste est en fuite.

D'après le maire de Levallois-Perret Monsieur Balkany il s 'agirait « sans aucun doute [d’]un acte délibéré, parce que ça s’est passé dans une voie qui est un cul-de-sac, devant le casernement de ces militaires, et ce véhicule, visiblement, attendait qu’ils sortent pour rejoindre leur véhicule et leur a foncé dessus ».

La ministre des Armées, Florence Parly "condamne un acte lâche" dans un communiqué.

La section antiterroriste du parquet de Paris s'est saisie de l'enquête, notamment pour «tentatives d'assassinats sur personnes dépositaires de l'autorité publique en lien avec une entreprise terroriste».

La France est visée depuis janvier 2015 par une vague d'attentats djihadistes , pour la plupart revendiqués par le groupe Etat islamique (EI), qui a fait au total 239 morts. Les dernières ont tout particulièrement visé les forces de l'ordre, sur des sites emblématiques.

Pas moins de trois attaques ont visé les forces de sécurité ces derniers mois la capitale: l'assassinat du policier Xavier Jugelé sur les Champs-Elysées le 20 avril, l'attaque d'une patrouille de police sur le parvis de Notre-Dame le 6 juin et celle d'un fourgon de gendarmerie le 19 juin également sur les Champs-Elysées

Samedi soir peu avant minuit à la tour Eiffel à Paris, un homme avait franchi un portique en bousculant un agent de sécurité, puis sorti un couteau en criant "Allah Akbar". Des militaires de l'opération Sentinelle lui avaient ordonné de poser son couteau à terre, il s'était exécuté sans opposer de résistance et avait été interpellé. L'homme, admis en psychiatrie mais en permission de sortie, a dit pendant sa garde à vue vouloir "commettre un attentat contre un militaire".Lundi il a en été admis hospitalisation d'office !

Paul Emison pour Day News World

 

LA COLERE GRONDE EN ITALIE FACE

A LA DEFERLANTE DES MIGRANTS

De Turin à Tarente, en passant par le Latium, de plus en plus de bombes explosent près des Centres d’accueil et hôtels qui logent des migrants. Le 25 juillet dernier à Rocco di Papa, aux portes de Rome, une bombe a été lancée contre une structure d’accueil hébergeant 500 Nord Africains. Il y a environ une semaine, en Vénétie, 3 feux de Bengale ont été lancés contre le centre d’accueil « La Verdiana di San Vito di Legnano -Province de Vérone

Le 17 février 2017, une bombe a explosé contre le portail d’une structure abritant des migrants à Arelogna di Cereo.

Une attaque à coups de cocktails Molotov a eu lieu contre l’Hôtel Eureka à Vobarno-Province de Brescia en Lombardie.

Dans la Province d’Emilie, à Forli, des bouteilles incendiaires ont été lancées contre un centre d’accueil de migrants géré par la Croix Rouge.

A Spadorolo près de Rimini un centre d’accueil pour migrants a été pris pour cible et dévasté.

Dans les Marches, en 2016, un incendie volontaire s’est déclaré contre l’hôtel Mark à Frontignano, hôtel qui devait accueillir des migrants.

En Calabre, à San Ferandino, un incendie a été déclenché dans un village de toiles.

Dans les Pouilles, une bombe a explosé à Ginoa-Provence de Tarente.

En Sardaigne, une explosion a eu lieu au Centre Dorgali-Province de Nuoro.

L’ex-caserne de Monastir qui devait accueillir des migrants a été victime d’une explosion qui a fait un grand trou dans le bâtiment..

La même chose s’est produite à Burlei-Province de Cagligliari.

A Montalbone-petit village près de Ferno une bombe a explosé devant l’Eglise de Santa Maria où sont accueillis des migrants

Il serait  possible d’allonger la liste, tant elle est longue. Mais je ne souhaite pas lasser…

En tout état de cause, force est de constater que partout en Italie, du Nord au Sud, la colère des italiens explose (sans jeu de mots) face à l’arrivée massive de migrants depuis de nombreux mois (85 000 depuis le début de l’année 2017).

La colère se manifeste encore plus violemment dans les provinces gouvernées par la gauche !

Le seuil de tolérance semble avoir été dépassé. Les Italiens considèrent cet afflux massif de migrants comme une invasion en bonne et due forme.

Cette situation commence a avoir des répercussions politiques, à l’exemple de ce qui s’est passé le 26 juillet dernier en Sardaigne où la majorité PD (Parti Démocrate) de Francesco Pigliaru , toujours fragile, vient de s’effondrer suite au vote d’un amendement soutenu par Forza Italia, que même les conseillers de la majorité ont voté, suivant ainsi leurs sentiments profonds, conformes à  ceux d’une large majorité d’Italiens.

L’Italie vient de commencer des épisodes politiques qui risquent fort d’aboutir à l’arrivée au pouvoir de partis politiques très hostiles à la politique européenne encourageant l’arrivée de migrants.

Le  premier signe au plan national, s’était manifesté à l’occasion du référendum constitutionnel (6 décembre 2016) qui  suite à une majorité de NON, a vu la démission du socialiste Mattéo RENZI, personnalité de gauche pourtant prometteuse aussi bien en Italie qu’en Europe. Le référendum portait pourtant uniquement sur des reformes institutionnelles dont l’objet était de stabiliser et de simplifier la vie politique, dans un pays qui a vu, depuis 1948, défiler 60 gouvernements.

Pour un certain nombre d’observateurs, l’élection en France d’Emmanuel Macron aurait mis un terme à la progression des partis extrémistes, nationalistes, anti-migration, de droite en particulier. (Marine Le Pen, FN, n’a-t-elle pas perdu en face de l’actuel président de la République au second tour?)

Rien ne dit cependant, que cet afflux continu de migrants sur les côtes du Sud de l’Europe, ne risque pas  à nouveau, de faire repartir à la hausse, les votes extrémistes, les populations autochtones européennes opposant un front du refus de plus en plus net qui se traduit par des actes de violence inspirés par la colère.. Mais inspirés  aussi par l’autisme des gouvernements en place, pro-européens et donc pro- migrants à l’instar de la Chancelière allemande, Angela Mekel.

L’Italie, où débarquent sur les côtes, chaque jour des centaines voire des milliers de migrants, est manifestement  sur cette ligne du front du refus qui se traduit par des réactions " explosives ", telles que celles décrites plus haut.

Conscient que les Italiens ne supportent plus cette pression migratoire, le gouvernement italien vient de décider de déployer une flotte militaire au large de la Libye. La Marina Militare enverra un navire amiral et au moins 5 bâtiments légers patrouiller dans les eaux libyennes, avec mobilisation d’hélicoptères, de drones, et jusqu’à 1000 militaires de tous grades. L’opération est présentée comme une mission de support aux autorités libyennes. C’est le gouvernement national libyen qui serait  à l’origine de cette décision (lettre de Fayez al-Sarraj adressée au gouvernement), laquelle a provoqué l’ire des ONG qui travaillent sur le territoire italien. Malgré des polémiques « lancinantes » le gouvernement de Paolo Gentilini est resté ferme sur sa décision. Il est vrai qu’avec une majorité étroite, Paolo Gentilini, n’avait pas d’autre choix, à un an des prochaines élections législatives !

Au-delà des décisions militaires, et bien que disposant d’une marge de manœuvre restreinte, le gouvernement italien a manifesté récemment ses intentions pour une gestion restrictive de l’immigration sauvage, par l’intermédiaire d’un plan, décliné en 12 points, dont le but est d’encadrer davantage les ONG, accusées de faciliter le travail des passeurs. ..

Rien ne dit par ailleurs, que face à des opinions publiques de plus en plus hostiles à l’immigration, d’autres pays européens ne réagiront pas de la même façon, par solidarité avec les Italiens…… voire par simple contagion.

Clara Mitchell pour Day News World

LE SCANDALE DES OEUFS

CONTAMINES EN EUROPE !!!

L’affaire a été révélée au grand public quand le groupe de hard-discount Aldi a annoncé, vendredi 4 août, qu'il retirait tous les œufs de la vente en Allemagne. Cette « mesure de précaution » fait suite à la découverte dans des œufs néerlandais et allemands d’un taux élevé de fipronil, un insecticide dont l’usage est prohibé sur les animaux destinés à la consommation humaine et jugé par l' l'organisation mondiale de la Santé comme modérément toxique alors que l’agence sanitaire hollandaise ne nie pas qu’il y a des soucis pour les reins, la glande thyroïde et le foie..

Après la Suisse, l’Allemagne, la Suède et le Royaume-Uni, c'est maintenant au tour de la France d'être à son tour concernée. Treize lots d’œufs contaminés au fipronil, en provenance des Pays-Bas, ont été livrés, entre le 11 et le 26 juillet, à deux établissements français de fabrication d’ovoproduits (blancs ou jaunes d’œufs sous forme liquide, en poudre), a indiqué lundi 7 août le ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation

Des contrôles de l'agence sanitaire sont actuellement en cours ...

Pour Ingrid Kragl, directrice de l’information à l'association de défense des consommateurs Foodwatch, les contrôles s'avèrent être tardifs dans la mesure où la Belgique avait donné l’alerte, au niveau européen, dès le 20 juillet dernier citant également la France.

Les pays les plus touchés pour l'instant sont la Belgique et les Pays-Bas. En Belgique, près du quart des exploitations avicoles du pays est bloquées pendant qu'aux Pays-Bas,180 exploitations sont à l’arrêt. Le syndicat agricole néerlandais LTO a indiqué que 300 000 poules pondeuses, contaminées par le fipronil, ont dû être abattues. Plusieurs millions d’animaux pourraient connaître le même sort selon les aviculteurs néerlandais.

Les sociétés visées par l'utilisation du fipronil sont connues. Il s'agit une jeune société néerlandaise proposant aux exploitants avicoles un service plus d’éradication du pou rouge,grâce à un traitement, commercialisé sous l’appellation Dega-16 se fournissant auprès d’une autre entreprise, basée en Belgique. Et une entreprise roumaine se trouve également dans le collimateur des enquêtes ouvertes en Belgique et aux Pays-Bas

JoanneCourbet pour Day News World

EN FRANCE PETITION CONTRE

UN STATUT DE PREMIERE DAME


Une pétition « contre le statut de première dame », lancée il y a deux semaines sur Internet, a réuni plus de 150 000 signatures, ce qui peut donner bon  espoir de faire barrage au projet du président français.

« Aucune raison pour que l'épouse du chef de l'État puisse obtenir un budget sur les fonds publics », affirme cette pétition sur change.org, lancée par Thierry Paul Valette, qui se présente comme « artiste peintre et auteur » et « citoyen engagé ».

« Brigitte Macron dispose à l'heure actuelle d'une équipe de deux à trois collaborateurs, ainsi que de deux secrétaires et deux agents de sécurité et cela est suffisant », affirme encore le texte qui met en avant le contexte d'« économies » que souhaite réaliser le gouvernement.

« Nous dénonçons farouchement toutes les attaques sexistes envers Brigitte Macron », ancienne professeure de théâtre du président, de 25 ans son aînée, « et nous ne remettons nullement en cause ses compétences », assure le texte.

« Cependant, dans une période de moralisation de la vie politique française », avec l'adoption début août d'un projet de loi qui interdit les emplois familiaux de collaborateurs pour les ministres et parlementaires, « nous ne pouvons décemment cautionner l'initiative d'un statut spécifique à l'épouse » du chef de l'État.

Cette pétition, adressée au chef de l'État et à son premier ministre Édouard Philippe, a réuni plus de 152 000 soutiens.

Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait indiqué que sa femme aurait « un rôle public », s'il était élu à l'Élysée, pour « sortir d'une hypocrisie française », mais sans être « rémunérée par le contribuable ».

La question du statut de la première dame s'était invitée la semaine dernière à l'Assemblée nationale, lors de l'examen des projets de loi de moralisation de la vie politique. Les députés de gauche radicale avaient défendu, en vain, un amendement pour que des moyens ne puissent être donnés aux conjoints du président, comme aux  membres du gouvernement ou des parlementaires.

La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, avait alors rappelé qu'Emmanuel Macron s'était prononcé pour « une plus grande transparence sur le rôle et les moyens mis à la disposition » du conjoint du chef de l'État. Mais elle avait jugé que le projet de loi en discussion n'était « pas un véhicule approprié pour définir ce statut ».

Paul Emison pour Day News World

 

PAROLES HONTEUSES

"La meuf est Dead"

Sibeth N’DIAYE est apparue, pour la première fois, sous le yeux du  grand public, à l’occasion de la projection du documentaire de Yann L’HEMORET consacré au déroulement, dans les coulisses, de la montée en puissance d’Emmanuel MACRON jusqu’à l’élection présidentielle. Un documentaire complaisant pour beaucoup !

On la voit « travailler comme une dingue » et participer « à une aventure de folie » …comme elle le dit elle-même.

Mais comme elle le dit aussi, on la voit agrémenter ses interventions et ses commentaires par des « putains » ou « Cà me saoule » assourdissants.

L’élection présidentielle passée, Emmanuel Macaron a décidé de l’affecter au service Presse/communication de l’Elysée en tant que Chef de service, lequel a subitement été déplacé loin des regards, pour qu’il soit désormais impossible aux visiteurs, de voir qui entre et sort.

Femme, d’origine sénégalaise, elle est née au Sénégal où son père a fondé le Parti Africain de l’Indépendance et où sa mère est Présidente du Conseil Constitutionne, il y a 37 ans. Elle n’a acquis la nationalité française qu’en 2016

Peu importe ! Depuis 2002, elle milite au PS. Ou dans ses officines, après avoir obtenu un DESS de santé Rien à voir avec la Communication

Elle s’agite tout d’abord à l’UNEF, puis migre dans l’équipe de Dominique Strauss Khann qui la propulse au Conseil National du PS en 2003. Elle le quittera après sa chute, suite à son arrestation à New York. Entrée immédiatement après dans les équipes de François Hollande, elle suivra la campagne présidentielle de ce dernier.

Sûre d’elle, et quelque peu arrogante, elle méprise les « journaleux » (qui le lui rendent bien), à qui  elle voudrait « claquer une beigne » chaque fois que l’occasion, selon elle, s’y prête. Elle affiche très clairement sa détestation des petits marquis de la Presse.

Jusqu’à présent, Emmanuel Macaron la protégeait et la portait aux nues …. Mais elle pourrait très vite tomber de son piédestal  après le SMS ravageur, diffusé de façon diabolique, par un des « membres de sa bande d’anciens potes », probablement très agacés par son ascension et ravis de pouvoir la dégommer.

Le SMS concerne Simone Veil, qui vient de nous quitter. Alors que l’ancienne ministre était décédée depuis quelques heures seulement, et répondant aux questionnements qui s’amoncelaient elle a eu cette phrase : « Yes, la meuf est Dead » !

Brutalement , elle est ainsi sortie de l’ombre d’Emmanuel Macron et du clan de ceux qui ont orchestré et animé sa campagne et qu’il nomme lui-même « ses enfants ».

Vu la notoriété de Simone Veil, le message a fait non seulement désordre … mais a eu l’effet d’une bombe au plan de la communication présidentielle. Les « journaleux » se sont engouffrés dans des commentaires vengeurs !

Tout cela n’est pas fait pour améliorer l’image déjà bien écornée d’Emmanuel Macaron, qui a décidé promptement de « muscler la com. », c’est à dire de mettre Sibeth N’DIAYE sous contrôle.

L’opposition politique n’a pas été en reste et n’a pas hésité à commenter les derniers faits de « meuf sénégalaise ». En particulier, Nicolas DUPONT AIGNAN, vient en effet de twitter : «  la meuf (sous entendu sénégalaise) est fired »

En cette période d’incendies nombreux dus à la chaleur et à la sécheresse,  il vaudrait mieux cependant laisser les pompiers éteindre les incendies qui se sont déclarés dans le midi surtout et qui ont dévisagé nos beaux paysages français ….

Mais ce n’est que partie remise !! Un incendie pourrait fort bien se déclarer à l’Elysée dans les premiers jours du mois de septembre.

Clara Mitchell pour Day News World

RENFORCER L'INFLUENCE DE LA FRANCE

GRACE AUX JEUX OLYMPIQUES DE 2024 ?

Le président de la République Emmanuel Macron a porté avec enthousiasme à Lausanne la candidature de la France pour les Jo de 2020 face à Los Angeles  seule autre ville en lice. Or Los Angeles et le CIO ont annoncé lundi 31 juillet un accord pour l'organisation des Jeux olympiques de 2028. La victoire pour 2024 à Paris semble assurée. Cette double attribution devrait être entérinée le 13 septembre à Lima, au Pérou .

La maire de Paris Anne Hidalgo s'est déclarée "très optimiste" pour la suite.

Nombreuses sont les villes candidates à avoir fait défection pour l'organisation de ces jeux : les dirigeants de Boston, Budapest, Rome et Hambourg ont redouté les risques d'inflation des coûts d'organisation .De plus les opinions publiques rejettent de plus en plus l'idée de dépenser de telles sommes d'argent dans l'organisation de tels événements. C'est ainsi qu'une pétition citoyenne ayant recueilli plus de 200.000 signatures a forcé Budapest à se retirer de la course aux JO.  Cette pétition exigeait que la ville retire sa candidature des JO pour que l 'argent dépensé pour ces jeux soit plutôt investi dans les systèmes d'éducation et de santé du pays. Hambourg avait également retiré sa candidature après un referendum remporté par le "non" à 51,7%.

Depuis trois décennies, les budgets prévisionnels ont tous été dépassés. Les Jeux de Londres en 2012 ont coûté 11 milliards d'euros au lieu des 4,8 milliards prévu. Les Olympiades de Pékin et de Sotchi, ont vu leur budget exploser passant respectivement d'un budget de 2,6 milliards à 32 milliards et de 8,8 à 36 milliards d'euros ! Selon les médias japonais, les coûts d'organisation des Jeux olympiques de Tokyo en 2020 pourraient atteindre 13.8 milliards d'euros au lieu des 2.3 milliards prévus initialement. Seule Los Angeles, candidate unique pour les Jeux de 1984,avait respecté son budget prévisionnel.

Un budget de 6,2 milliards d’euros est prévu pour Paris plutôt important comparé à ceux proposés depuis 1988, avec une moyenne d’environ 4,5 milliards d’euros. La capitale française se place ainsi en 2e position derrière Rio et ses 9,5 millions d’euros.

"Beaucoup de villes ont abandonné, en Europe et ailleurs, parce que les opinions publiques ne sont plus convaincues, même si les jeux olympiques et paralympiques restent l'événement planétaire le plus important", explique la maire de Paris Anne Hidalgo

En France également l'opinion publique s'interroge. Selon Frédéric Viale, membre du collectif "Non aux JO 2024 à Paris""Les Jeux ont toujours été ruineux et ils le seront aussi pour Paris. Comme à chaque édition, le budget a été minimisé et les coûts concernant la sécurité n'ont pas été pris en compte. Il faut s'attendre à un dépassement d'au moins 5 milliards d'euros". Il avait d'ailleurs mis en ligne une pétition pour demander un référendum sur la candidature parisienne. ..

Pourquoi vouloir alors à tout prix les JO à Paris alors que plusieurs économistes remettent en question les retombées économiques évoquées notamment par de l'étude du CDES (Centre du droit et d'économie du sport de Limoges) ? Les considérations économiques, sont mises en avant par cette étude. On espère la création de quelque 247 000 emplois par exemple et une rentabilité estimée à environ 10 milliards d'euros (3,5 milliards d'euros rapporté par le tourisme, 1 milliard d'euros par la billetterie …).

Il est vrai que capitale française possède déjà 93% des sites de compétition prévus dans le projet de Paris. Reste à construire le village des médias et celui des athlètes, ainsi que le centre aquatique.

Mais la montée du terrorisme en France va exiger un fort déploiement des forces de sécurité, poste faisant considérablement augmenter la facture.

Anne Hidalgo et Emmanuel Macron mettent également en valeur le renforcement du rayonnement, « le soft power », de la France et de ses dirigeants.

Les membres du comité de candidature Paris 2024 placent également les JO Paris sous le signe de l'écologie et tablent sur un enjeu de santé publique la pratique du sport très faible des Français qui augmenterait grâce à l'engouement de ces derniers par l'événement sportif.

Kelly Donaldson pour Day News World

 

DES HOTSPOTS EN LYBIE NECESSAIRE POUR EMMANUEL MACRON

Alors que Xavier Bertrand voulait imposer un «blocus maritime» pour empêcher les bateaux de migrants de sortir des ports libyens et que Federica Mogherini, la haute représentante de l’UE des les Affaires étrangères, avait opté pour la « destruction » des navires utilisés par des passeurs, c'est au tour d' Emmanuel Macron de proposer la création de «hotspots», «dès cet été» pour la maîtrise des migrants venus de Libye.

"L'idée est de créer en Libye des hotspots afin d'éviter aux gens de prendre des risques fous alors qu'ils ne sont pas tous éligibles à l'asile. , avec ou sans l'Europe.

"Je veux envoyer des missions de l'Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides, ndlr) dans les hotspots italiens et je suis prêt à en envoyer en Libye", a-t-il précisé et peut-être aussi au Niger.

"Les autres pays européens sont très réticents, on essaiera de le faire avec l'Europe, mais nous la France on le fera", a-t-il ajouté. "Il faut cependant que les conditions de sécurité soient réunies, aujourd'hui elles ne le sont pas", a-t-il assuré.

Et à Emmanuel Macron de bien préciser dans son discours d’Orléans, qu'«il n’existe pas, le pays qui peut accueillir tous les migrants économiques ».

Ce choix à été contesté par les ONG le jugeant peu réaliste.

Un objectif de court terme semble déjà plus réaliste : l’accueil d’urgence. « Je ne veux plus d’ici la fin de l’année avoir des femmes et des hommes dans les rues, dans les bois », a-t-il scandé, rappelant que « la première bataille est de loger tout le monde dignement » .Pour ce faire il compte réquisitionner les immeubles inutilisés sur le territoire.

En parallèle à cette prise en charge humanitaire, le locataire de l’Elysée souhaite la mise en place d’un traitement administratif rapide afin de savoir si l’exilé a le droit de rester ou doit être bouté hors des frontières et plaide pour une "vraie politique de reconduite à la frontière"

En 2016, l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) a enregistré 85 726 dossiers émanant principalement de Soudanais, d’Afghans et d’Haïtiens.

Alyson Braxton pour Day News World

REFORME DE LA FICHE S

La fiche S est le nom donné à l’une des catégories d’un fichier vieux de 40 ans : le fichier des personnes recherchées (FPR)

Le FPR est constitué de 21 catégories, chacune associée à une lettre : V pour évadés, M pour mineurs en fugues, AL pour aliénés et S qui correspond à la sécurité de l’Etat…

La fiche S regroupe des individus considérés comme les plus dangereux, soupçonnés d’être en lien avec une organisation terroriste qui menace directement notre pays.

En général, c’est la DGSI qui produit cette fiche, laquelle contient selon le décret de 2010, toujours en vigueur, l’état civil, le signalement (apparence, sexe, signes distinctifs) la photographie, les motifs de la recherche de cet individu, ainsi que la conduite à tenir s’il est découvert.

Un grand nombre d’individus enregistrés (environs 10 000) ne permet cependant plus aux services de renseignements d’assurer un contrôle, même minime : «  il y a trop de djiadistes potentiels pour que la lutte antiterroriste soit plus efficace » a estimé François DAGUZAN, Directeur Ajoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique et spécialiste des questions de sécurité il y a quelques mois!!!

Voilà pour une appréciation quantitative !

Mais il y a pire ! Si on entre dans l’analyse qualitative. !!!

C’est l’attentat de PARIS du 19 juin dernier qui a relancé la réflexion autour de la notion de ficher S !!!

Il était un peu plus de 15 H 30 sur les Champs Élysée quand une voiture a percuté un fourgon de gendarmerie. L’assaillant qui était connu des services de police a été très vite maitrisé et tué.

Sa voiture contenait un certain nombre d’armes, de bombonnes de gaz, des explosifs qui auraient permis de tout faire sauter.

Quelques heures plus tard  est  tombée l’information incroyable : bien que fiché S, et bien que connu des services de police, le terroriste  assassin était en possession d’une autorisation de détenir des armes.

Cette information a scandalisé un grand nombre d’entre nous, Français.. Elle en a ému beaucoup d’autres qui naïvement avaient cru que les réformes engagées avait permis un meilleur suivi des personnes radicalisées.

EMOPT (Etat major opérationnel de prévention du terrorisme) n’avait de toute évidence pas tenu ses promesses…

Cette information a par ailleurs et rapidement conduit les spécialistes de la défense contre le  terrorisme à engager une réflexion, estimant que la fiche S était devenue insuffisante au regard des moyens d’intervention très limites qu’elle autorise

L’internement systématique  voire l’expulsion des individus se sont avérées comme des solutions en effet bien insuffisantes au regard de la menace.

Il faut donc bouger, et vite, pour une évolution de la règlementation qui encadre  les ficher S ; en particulier, quand il s’agit de délivrer une autorisation de détention d’armes, pour des raisons de sécurité et d’ordre public, et ceci alors même que l’intention des terroristes est de troubler notre vie quotidienne avec les attentats.

Non ! Une fiche S ne peut pas détenir une autorisation de port d’arme !!!Ni même une autorisation de détention d’arme.

Après ces révélations, des voix qui se sont élevées pour protester, d’autres voix plus fortes maintiennent purement et simplement l’idée d’une nouvelle réforme de la fiche S, par la création d’un nouveau fichier. Ce nouveau fichier emporterait  création d’un fichier R (comme radicalisation), qui induirait l’interdiction de  détenir des armes sensibles, purement et simplement, interdirait l’accès à des professions sensibles (armée, gendarmerie, police.), qui emporterait des restrictions en matière de contact avec  des jeunes, qui emporterait  enfin signalement auprès des consulats.

Certes ces restrictions constituent des limites aux libertés individuelles. Mais elles seraient contrôlées par un juge judicaire. !!!

Au demeurant, le danger est  partout  et nous menace partout sur le sol français.

Politiques, analystes, experts savent qu’il faut qu’ils s’emparent rapidement du sujet. De la reforme de la fiche S par la création d’une fiche R …

Les Français qui savent que le risque zéro n’existe pas  ne pardonnerons pas malgré cela les erreurs d’un pouvoir aveugle et impuissant si des faits graves venaient à nouveau de se produire.

Clara Mitchell pour Day News World

SERIEUX DIFFERENT ENTRE

LA POLOGNE ET L'UNION EUROPEENNE

Des milliers de Polonais ont manifesté jeudi soir dans tout le pays et dans une centaines d’autres villes du pays après que les députés ont voté une réforme controversée de la Cour suprême . Selon ses adversaires, la réforme permet au ministre de la justice d'interférer dans le travail de la Cour suprême. Les manifestants ont scandé « Nous défendrons la démocratie », « Tribunaux libres », « Nous voulons le veto » et « Pologne libre européenne ». Le chef de la Plateforme civique (centriste) Grzegorz Schetyna a dénoncé un « coup d’Etat », alors que Ryszard Petru, président du parti Nowoczesna ( libéral) a parlé d'« une mauvaise journée pour la démocratie polonaise ».

Jeudi, la chambre basse du parlement polonais a en effet voté par 235 voix contre 192 une nouvelle proposition de loi qui prévoit la mise à la retraite et le remplacement de tous les juges de la Cour suprême du pays. Ces derniers se prononcent notamment sur la validité des élections.

Si celle loi est approuvée par le Sénat puis signée par le président, elle permettra au nouveau Conseil national de la magistrature de désigner les juges de la Cour suprême autorisés à garder leurs fonctions.

Et peu auparavant  ce Conseil national de la magistrature a déjà été l'objet de deux nouveaux textes de loi voté le 12 juillet Le premier porte sur le Conseil national de la magistrature dont ses membres seront désormais choisis par le Parlement. Le deuxième modifie le régime des tribunaux de droit commun, dont les présidents seront nommés par le ministre de la justice. C'est une main-mise de l'exécutif sur le pouvoir judiciaire qui ne garantit plus la séparation des pouvoirs entre l'exécutif et le judiciaire.

Les conservateurs du Parti Droit et Justice (Pis) sont arrivé au pouvoir en 2015. Ce parti conservateur Droit et Justice de Jaroslaw Kaczynski - considéré comme le véritable chef du nouveau pouvoir même s'il n'occupe pas de poste gouvernemental  reste nettement en tête des sondages d'opinion.

Le PiS, majoritaire dans les deux chambres du Parlement, présente ces mesures comme indispensables pour rationaliser le système judiciaire et combattre la corruption.

Des dizaines de milliers de Polonais sont descendus dans la rue jeudi soir après le vote des députés exhortant le Président Duda d'opposer son veto aux propositions de loi visant à réformer le système judiciaire .Devant le palais présidentiel à Varsovie, entre 14 000 manifestants selon la police et 50 000 ont manifesté contre la réforme de la Cour suprême ainsi qu’à deux autres réformes qui accroissent le contrôle du pouvoir exécutif sur le système judiciaire.

L’Union européenne, inquiète pour l’indépendance de la justice a mis en garde le gouvernement sommant ce dernier de « mettre en suspens » ses réformes .

Ces réformes viseraient selon elle à

«politiser la justice polonaise avec effet immédiat, en attribuant au parlement ou aux ministres le contrôle des juges, de leurs nominations, de leurs carrières et de leurs mandats», estime un document interne de la Commission européenne.

Cette dernière serait prête à déclencher l'article 7 du traité de l'UE privant dans ce cas la Pologne de son droit de vote au Conseil européen.

Une fois déclenché, l’article 7 nécessiterait cependant une unanimité des autres Etats membres pour déboucher sur une suspension des droits de vote de la Pologne.

Or la Hongrie, alliée de Varsovie, a déjà prévenu qu’elle s’y opposerait...

«Nous soutenons la Pologne et demandons que la Commission européenne se limite à ses propres compétences et arrête d'agir comme un organe politique», a réagi jeudi Peter Szijjarto, ministre hongrois des Affaires étrangères.

Face à cette menace, le président polonais ne s'en est d'ailleurs pas laissé compter refusant tout simplement de rencontrer le président du Conseil européen, le Polonais Donald Tusk.

A SUIVRE

Alyson Braxton pour Day News World

 

CONFERENCE DES TERRITOIRES

L'exécutif réunit ce lundi 17 juillet au Sénat sa première Conférence nationale des territoires, dans un climat de scepticisme des collectivités locales, inquiètes pour leurs finances, notamment sur le dossier délicat de la baisse de la taxe d'habitation.

D'autant que sont au menu autant de thèmes importants qui ne se paient pas de mots mais de budgets : Fracture territoriale, rythmes scolaires, couverture numérique des territoires avec la reprise de la promesse du très haut débit partout en France d'ici à 2022...

D'autres thèmes devraient être abordés lors de la conférence par les représentants des maires de France (AMF), des départements (ADF)) et de Régions de France avec les membres du gouvernement dans cette grand-messe !.

L'avenir du financement du RSA, sur lequel l'exécutif Hollande n'avait pas réussi à trouver un accord en fin de quinquennat, devrait également être évoqué.

Dans un Sénat , forum des collectivités et des élus locaux, la partie s'annonce très serrée: l'exécutif vient d'accélérer le rythme des baisses d'impôts pour 2018, mais aussi des économies, qui devront dépasser 20 milliards d'euros.

Or le président LR du Sénat Gérard Larcher est soucieux avant tout que la réforme soit concertée et surtout que l'Etat tienne toutes ses promesses "Les élus locaux ne sont pas des pions qu'on bouge au gré des humeurs du jour. [...] Ils veulent de la stabilité et de la prévisibilité dans leurs ressources comme dans leur cadre d'action" et "nous ne pourrons atteindre cet objectif qu'en menant une action résolue contre l'inflation normative qui pèse sur nos collectivités et empêche d'agir", a-t-il vertement prévenu en introduction de cette conférence.

"On ne laissera rien passer qui ne soit pas calculé, prévu", a rétorqué dimanche le président LR du Sénat, Gérard Larcher, dans le JDD,et met en garde contre un "pacte de confiance" qui ne serait qu'un "marché de dupes" s'il n'était construit "qu'en fonction des contraintes budgétaires de Bercy".

Les sénateurs, maires et présidents de collectivités redoutent de voir disparaître la taxe d'habitation, redoutent de payer le prix fort des promesses de réduction des dépenses publiques du président .

Pas étonnant qu'en ouvrant la première Conférence des territoires ce lundi 17 juillet au Sénat, le premier ministre

Edouard Philippe est allé en douceur avec des élus inquiets de voir leurs dotations subir une nouvelle fois une sérieuse cure d'amaigrissement.

Le premier ministre a écarté tout "nouveau big bang" des collectivités tout en martelant l'objectif de réduire la dépense publique !?

Il leur a promis "liberté" et "visibilité" dans les réformes,mais a insisté en même temps sur l'impérieuse nécessité de faire mieux avec beaucoup moins !

Dépenses des collectivités, inflation des effectifs de la fonction publique territoriale... "Rien de tout cela n'est soutenable", a assumé Edouard Philippe.

Pour autant, le gouvernement veut trouver "un mécanisme assurant la baisse de la dépense publique, la baisse de l'endettement public, plus intelligemment que par l'imposition brutale d'une baisse des dotations" afin de trouver les quelques 10 milliards d'économies locales annoncés par Emmanuel Macron pendant sa campagne. Un objectif déjà revu à la hausse: ce lundi des économies allant de "10 à 13 milliards" d'ici la fin du quinquennat, soit un nouvel effort de 3 milliards confirmé par le ministre Gérald Darmanin.

Une réflexion d'ensemble sur la fiscalité locale ?

Préconisant un "contrat de méthode" comme préalable à tout débat sur le fond, le premier ministre s'est engagé à ce qu'une réflexion transparente s'engage sur l'organisation et le financement des collectivités. "Nous devons donner plus de prévisibilité et plus de lisibilité sur l'évolution des ressources des collectivités territoriales. Et nous devons engager une réflexion d'ensemble sur la fiscalité locale, sur la taxe d'habitation bien sûr, elle est annoncée, mais plus généralement sur l'ensemble du système de financement des collectivités locales".

Cette conférence des territoires pourrait se tenir tous les semestres et les représentants des élus locaux pourraient inscrire des points de discussion à l'ordre du jour.

Droit à l'expérimentation?

Mais les acteurs locaux réclament un gage de stabilité après la douloureuse réforme des régions sous le quinquennat de François Hollande.

Plutôt qu'une refonte générale du mille-feuille administratif français imposée depuis Paris, le chef du gouvernementpromet de "laisser la liberté aux collectivités d'adapter les structures aux réalités du territoire" au nom d'un "droit à l'expérimentation". Fusion de communes, de départements, délégation de compétences entre Etat et collectivités... "Il nous faut encore innover, expérimenter, faire place à toute la liberté".

Innover ne signifie-t-il pas chemin de croix budgétaire

L'exécutif vient d'accélérer le rythme des baisses d'impôts pour 2018, mais aussi des économies, qui devront dépasser 20 milliards d'euros.

Suppression de la taxe foncière ? Or, la taxe d'habitation est une des principales mamelles financières des communes. Sur la vingtaine de milliards d'euros qu'elle rapporte actuellement au "bloc communal" chaque année, 8,5 milliards n'arriveront plus dans les caisses, selon le chiffrage du ministre des Comptes Publics, Gérald Darmanin.

"Je reste fermement contre cette mesure, car la taxe d'habitation, c'est d'abord un lien direct entre la collectivité et ses habitants", rappelle dans un entretien au Parisien lundi, François Baroin, le président de l'Association des maires de France.

Emmanuel Macron a promis de compenser le manque à gagner "à l'euro près". Comment ?

Pour obtenir de fermes garanties, Gérard Larcher comme d'autres réclament une loi de finances pluriannuelle consacrée aux collectivités.

Le candidat Macron a annoncé durant la campagne d'autres mesures qui touchent directement les collectivités : la suppression d'environ 70.000 postes dans la fonction publique territoriale et 10 milliards d'euros d'économie pour les collectivités sur cinq ans, sur les 60 milliards prévus au niveau national.. .

"Sur les trois dernières années, les collectivités ont réalisé 34% d'économie à l'échelle de toutes les dépenses nationales, alors que 80% de la dette est de la responsabilité de l'Etat", détaille François Baroin avant d'asséner: "Nous nous sommes donc déjà beaucoup serrés la ceinture. Là, je dis que trop, c'est trop!"

Joanne Courbet pour Day News World

 

INADMISSIBLE ADMISSION POST BAC 87000 BACHELIERS SANS INSCRIPTION

Alors que près de 90.000 bacheliers sont toujours en attente d'affectation pour leur première année d'études post bac, la ministre de l'Enseignement supérieur entame ce lundi une vaste concertation pour réformer l'entrée à l'université.

Qu'ils aient brillé tout au long de leur année de terminale en décrochant leur bac avec mention et choisi une formation dans leur académie, ils se retrouvent tout de même sur le carreau ! Après la troisième vague de réponses de la plateforme APB (admission post bac) 87000 bacheliers attendent leur affectation !

Une situation chaotique !

Il serait temps que la ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal s'attaque à un problème d'une telle ampleur !

Pourquoi fabriquer autant de bacheliers si par la suite on ne peut rien leur offrir en APB.

Un système à bout de souffle. Avec en moyenne 40.000 nouveaux étudiants chaque année, l'engorgement est devenu problématique,laissant souvent place à un tirage au sort pour gérer la distribution des places, en particulier dans les domaines les plus demandés comme les sciences techniques des activités physiques et sportives (Staps), qui permettent notamment de devenir professeur de sport. Inadmissible !!

Certes la ministre évoque ce lundi "un énorme gâchis",voulant sortir au tirage au sort actuel soient rapidement trouvées et trouver des solutions alternatives !

Mais il y a urgence pour ce nouveau cru

Mettre en place un nouveau système pour la rentrée universitaire 2018coule de source. Le tirage au sort est une aberration sans nom de plus du précédent gouvernement !

La plateforme informatique d'admission post-bac (APB) est un "énorme gâchis", a jugé aujourd'hui la ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal en référence aux quelque 87.000 bacheliers toujours en attente d'une place à l'université.

Il n'est "absolument pas normal" que l'orientation de lycéens dépende d'un système informatique, a-t-elle dit sur France Inter, en dénonçant une "situation injuste et qui n'a aucun sens".

En attendant il serait temps de trouver des solutions alternatives pour ces pauvres bacheliers.

Une réunion est prévue lundi au ministère de l'Enseignement supérieur, avec à l'ordre du jour : le logiciel Admission post bac, le fameux APB, chargé de réguler la répartition des places par filières. Tous les acteurs seront là : étudiants, recteurs d'académie, présidents d'université et parents d'élèves. Espérons que cette vaste concertation avec les acteurs de l'enseignement supérieur lundi pour "trouve rapidement des solutions pour la rentrée 2018", a-t-elle ajouté.

Pour l'année prochaine , le gouvernement va revoir sa copie avant janvier

souhaitant que tout soit soit acté cet automne, En effet dès janvier les lycéens commencent à s'inscrire sur le portail APB, le logiciel qui les affecte dans l'enseignement supérieur..

Parmi les solutions envisagées, deux camps s'affrontent:

1° les partisans de la mise en place de pré-requis à l'entrée à l'université .

2° Les partisans d'une refonte complète de l'orientation des jeunes au cours de leurs années de lycée.

Début juillet lors de son discours de politique générale, le Premier ministre Edouard Philippe a évoqué des "contrats de réussite étudiante", qui indiqueront aux jeunes "les pré-requis pour réussir dans la filière visée". Dans une lettre adressée fin juin aux présidents d'université, la ministre de l'Enseignement supérieur amis en évidence que ce contrat de réussite reposera bien-entendu sur "les souhaits exprimés par les futurs étudiants", "les exigences propres à chaque cursus diplômant" et "les capacités d'accueil des formations".

Cette solution satisfait la majorité des présidents d'université e tpermettrait selon eux de désengorger les filières les plus demandées

C'est une reprise du système allemand ou autrichien en quelque sorte qui a fait ses preuves!

Alyson Braxton pour Day News World

PERSECUTIONS

HOMOPHOBES EN TCHÉTCHÉNIE

L' administration du leader tchétchène est accusée de kidnappings et d'exécutions des homosexuels . Ces persécutions ont été révélées en avril par une enquête du journal russe d'opposition Novaïa Gazeta. Mais le leader tchétchène nie toute persécution alors que son porte-parole avait déclaré au mois d'avril qu'aucune personne homosexuelle ne vivait en Tchétchénie et que Ramzan Kadyrov lui-même lors d'une interview accordée à la chaîne américaine HBO avait vertement répondu à propos d'une question portant sur le sort réservé en Tchétchénie aux homosexuels. "Nous n'avons pas ce genre de personnes ici. Nous n'avons pas de gays et s'il y en a, emmenez-les au Canada. Emmenez-les loin d'ici pour que nous n'en ayons pas chez nous, pour purifier le sang de notre peuple", a déclaré Ramzan Kadyrov."Ils sont le diable. Il faut s'en débarrasser, ce ne sont pas des hommes", reprend le chef d'état tchétchène : "Dieu les punisse pour ce dont ils nous accusent. Ils devront en répondre devant le Tout-Puissant", ajoute-t-il.

Ces propos sont pour le moins inquiétants et font peser de lourds soupçons sur le sort des homosexuel d'autant que le président du réseau LGBT russe, assure pour sa part que "six gays ont été tués" dans cette république conservatrice et musulmane chiffrant même à "300 à 400" le nombre d'homosexuels tchétchènes ayant été détenus et torturés dans des "prisons secrètes", en Tchtéchénie dans des lieux non officiels.

Entre "60 et 70" d'entre eux ont été "exfiltrés" dans d'autres provinces russes, dont 14 ont depuis lors été admis dans des pays étrangers avec "visa humanitaire et asile garanti", a-t-il affirmé.

Les persécutions contre les homosexuels, qui avaient cessé durant le ramadan, ont repris en Tchétchénie, a affirmé l'ONG Russian LGBT network, le 1er juillet.

"Des dizaines de personnes nous contactent sur notre hotline. Ils nous disent qu'on essaie d'accuser les gays sous de fausses preuves, qui vont du cambriolage au terrorisme. Cela se passe maintenant. C'est tout récent".

Les persécutions révélées dont sont victimes les homosexuels tchétchènes inquiètent au plus haut point les capitales européennes.

Des faits depuis confirmés par l'ONG Human Rights Watch. Le 16 mai dernier d'ailleurs, trois associations lesbiennes, gays, bi et trans (LGBT) françaises ont déposé plainte contre Ramzan Kadyrov pour "génocide", devant la Cour pénale internationale.

Britney Delsay pour Day News World

 

BUDGET DE LA DEFENSE

« JE SUIS VOTRE CHEF » RETORQUE MACRON

"Je considère qu'il n'est pas digne d'étaler certains débats sur la place publique", a répliqué Emmanuel Macron devant la communauté militaire à la veille du 14 juillet.

Ce recadrage fait suite à des critiques en interne sur le budget des armées.

Il a promis de passer le budget de la Défense à 2% du PIB en 2025, mais en baissant le budget de 850 millions pour les opérations OPEX on peut douter que les engagements soient tenus.

Le chef de l'Etat a déclaré :

"J'ai pris des engagements. Je suis votre chef. Les engagements que je prends devant nos concitoyens et devant les armées, je sais les tenir.

"Et je n'ai à cet égard besoin de nulle pression et de nul commentaire", a-t-il ajouté, en rappelant les militaires à « leur sens du devoir de réserve » .

Mais le budget des Armées semble vraiment menacé par le gouvernement.

"Je ne vais pas me faire baiser comme cela", aurait-il ajouté. Il a rappelé que les armées étaient surengagées, du Moyen-Orient au Sahel, et a demandé à ce que les engagements pris par le président se traduisent rapidement dans les faits.

Le chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers, a estimé pendant l'audition à huis clos devant de la commission Défense à l'Assemblée que l'armée avait déjà "tout donné" .

Les efforts demandés aux armées ont suscité une levée de boucliers à droite comme à gauche.

Joanne Courbet pour Day News World

 

LE 14 JUILLET FETE NATIONALE

FETEE EN GRANDE

AVEC LE COUPLE TRUMP

Donald Trump, assistera au sacro-saint défilé sur les Champs-Elysées. Vendredi au défilé militaire du 14 juillet, six F-16 de la patrouille acrobatique de l'US Air force et deux avions de chasse furtifs, les F-22 Raptor, participeront également au défilé aérien. Une participation symbolique alors qu'est célébré cette année le centenaire de l'entrée de l'armée américaine dans la Première Guerre mondiale.

En empruntant un véhicule militaire pour son investiture en mai, M. Macron a voulu faire montre de l’importance qu’il attachait à ces symboles de la puissance française. Et c'est pour cela d'ailleurs qu'une coupe sombre vient d'être taillée dans la le budget de la défense ...On appréciera !

Il ne manquera certainement pas de faire valoir que c’est aussi en tant que puissance nucléaire et membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, au même titre que les Etats-Unis, que la France reçoit le président américain. ..

Emmanuel Macron et Donald Trump ont eu un entretien en tête-à-tête, puis élargi à l'Élysée. Les deux hommes ont ensuite tenu une conférence de presse à 18h15.

Les deux chefs de l'État ont notamment mis en avant leur relation amicale, et ont détaillé leurs convergences sur de nombreux sujet, dont l'antiterrorisme et la régulation du commerce international.

«Je peux sans hésitation vous dire que ce soir nous aurons un dîner d'amis», a déclaré le président français avant qu'il se rende avec son homologue américain dans un restaurant étoilé sur la tour Eiffel. «Vous avez un grand leader, un bon leader. C'est un dur. Ce n'est pas quelqu'un qui va faire

Concrètement, les deux dirigeants sont en accord sur la lutte contre le terrorisme. En la matière, ils ont convenu d'un renforcement de la coopération entre les services français et américains très rapidement. En ce qui concerne la politique internationale, et notamment la zone irako-syrienne, Emmanuel Macron a indiqué que des «initiatives diplomatiques» portées par les deux pays dans les prochains mois seront prises pour «une feuille de route de l'après-guerre». Pour ce faire, le président français n'exclut pas des négociations Bachar al-Assad, dont le départ n'est pas «une condition préalable à l'intervention de la France».

Quant aux divergences sur la question du climat elles sont celles du G20.

Une journée riche en symboles !

« Il faudra plus que des symboles pour qu’Emmanuel Macron se pose en leader européen sur la scène internationale."

Paul Emison pour Day News World

DONALD TRUMP ACCUEILLI

EN GRANDE POMPE A PARIS

POUR LE 14 JUILLET

Avant de partir pour la France le président américain avait tweeté: «Je me prépare à partir pour la France à l'invitation du président Macron pour célébrer et honorer la fête nationale et les 100 ans de l'entrée des États-Unis dans la Première Guerre mondiale».

Le président américain, Donald Trump, a atterri ce jeudi matin, en compagnie de sa femme Melania Trump à l'aéroport d'Orly à bord d'Air Force One peu après 8 heures 30 ce jeudi. Invité d'honneur du traditionnel défilé du 14 juillet vendredi, le milliardaire va passer deux jours dans la capitale. Il s'est tout d'abord rendu à l'ambassade américaine pour rencontrer le personnel civil et militaire américain.

Le couple Trump a été invité à Paris pour commémorer le centenaire de l’entrée des Etats-Unis dans ce conflit qui a fait près de 10 millions de morts.Donald Trump et son épouse Melania ont entamé, jeudi 13 juillet à Paris, une visite de deux jours pleine de faste, loin de l’atmosphère plombée de Washington où le scandale de collusion présumée avec la Russie empoisonne la politique intérieure américaine

Il a été solennellement accueilli par le chef de l’Etat français Emmanuel Macron et son épouse Brigitte à l’Hôtel national des Invalides, un bâtiment érigé au XVIIe siècle pendant le règne de Louis XIV pour y accueillir les blessés de guerre. Les deux présidents, qui se sont déjà rencontrés à plusieurs reprises, ont échangé une poignée de main, avant d’écouter les hymnes américain et français puis de passer les troupes en revue.

La République française s’est mise en quatre pour accueillir le couple Trump, avec ce fameux dîner jeudi soir au deuxième étage de la Tour Eiffel.Convié par Emmanuel Macron à assister au défilé du 14 juillet, le président américain ne sera sans doute pas le plus sensible des chefs d'Etat aux plaisirs culinaires indissociables du pays d'Escoffier. Ni à ses vins puisqu'il est abstinent depuis la mort de son frère, en 1981, des suites d'un alcoolisme avéré !! Il ne méconnaît pourtant pas l'usage politique que l'on peut faire des agape.

La table prend toute son importance, espace provoquant la proximité physique des dîneurs et créant une complicité gustative propice à unir les personnalités les plus diverses

Si le repas du 13 juillet ne s'apparente pas à un dîner d'État, il n'en est pas pour autant dénué d'intérêt: La raison officielle de sa venue à Paris est la commémoration du centenaire de l'entrée en guerre des États-Unis dans la Première guerre mondiale. Le 20 janvier 1919, à l'occasion de la grandiose réception au Sénat du président Woodraw Wilson, entre selle d'agneau et champagne Roederer, le sénateur de l'Isère Auguste Rivet, enthousiaste du soir se rêvant en Cyrano, accueillait en ces mots celui qui fut l'un des principaux protagonistes de la Grande guerre:

Vous n'avez point offert à notre France en armes

De platoniques vœux, des regrets ou des larmes,

Mais voulant pour toujours donner au genre humain

Un avenir meilleur, un plus sûr lendemain,

Vous avez envoyé vos milices guerrières

Près de nos grands soldats lutter comme des frères,

Et nous vîmes flotter sous nos yeux consolés

Auprès de nos drapeaux les drapeaux étoilés!...

- Et les Yanks valeureux, fiers de leur sacrifice,

À côté des Français, mourir pour la justice!

Donald Trump et Emmanuel Macron ouvrent une nouvelle page des relations transatlantiques par un dîner intime au prestigieux restaurant Le Jules Verne, situé au deuxième étage de la tour Eiffel !!

Joanne Courbet pour Day News World

COUPE SOMBRE INEXPLICABLE

DANS

LE BUDGET DE LA DEFENSE

Comme à l'accoutumée, c'est le ministère de la Défense qui paie le plus lourd tribut au coup de rabot du gouvernement (850 millions sur un total de 4,5 milliards d'euros). Près de 20% du total de la somme économisée!!! Inadmissible en période de guerre contre le terrorisme il en va de la sécurité des Français et de la crédibilité du gouvernement.

A droite comme à gauche c'est le tollé général et à raison ! Du côté de la classe politique en tout cas, "l'effort" demandé aux militaires passe mal .

En colère par les économies promises par le Premier ministre dans le budget de la Défense, le chef d'état-major des armées Pierre de Villiers, a même menacé de démissionner la veille du défilé militaire du 14 juillet.

"On compromet la sécurité des Français en faisant ces coupes et en ne respectant pas les promesses qui ont été faites il y a pourtant quelques jours par le Premier ministre", a jugé Marine Le Pen.

Le député Les Républicains Eric Ciotti, spécialiste des questions de sécurité voit rouge.

"Je veux dénoncer la diminution massive des dépenses régaliennes alors que la menace terroriste est maximale", a-t-il affirmé"Avec cette baisse, le gouvernement fragilise la sécurité de la France et des Français. C'est une faute ! Il est temps de relever le budget de notre protection", a-t-il demandé.

Interrogé sur RTL, Eric Woerth député LR de l'Oise, a affirmé que "l'armée est maltraitée (...) Trop d'efforts ça remet en cause la souveraineté du pays (...) Il faut avoir plus d'autonomie".

"Je pense que c'est une erreur. A ce niveau-là, c'est une erreur", a également réagi Michel Sapin sur France 2. L'ancien ministre de l'Economie et des Finances a rappelé que son gouvernement avait prévu pour la défense une baisse de 350 millions d'euros en 2017, sans compter le surcoût des Opex. "850 millions c'est considérable, a-t-il ajouté. Et comme en plus on a compris que le surcoût des opérations extérieures devait être financé par le budget de la Défense, c'est plus d'un milliard de diminution de crédits de la Défense. Dans le contexte d'aujourd'hui, c'est une erreur" a-t-il estimé.

Issu du même gouvernement, Stephane Le Foll a lui aussi jugé que l'effort demandé à la Défense allait poser des questions. "Un milliard d'économies demandées à l'armée, c'est un sujet qui va faire débat" a-t-il déclaré sur LCI ce mercredi.

Le budget de la défense suscite donc et à raison une levée de boucliers !

La ministre des Armées, Florence Parly, a annulé tous ses rendez-vous pour aller plaider auprès du Premier ministre en faveur de son ministère. Elle avait affirmé qu'elle ferait tout son possible pour obtenir "des moyens suffisants" pour la défense . "Je veux réaffirmer ma détermination complète à faire en sorte que ce ministère ait les moyens de notre politique, celle qui est définie par le chef de l'État", a-t-elle expliqué lors d'un point de presse au ministère à Balard. Et la voilà vaincue par les vilains petits calculs du ministre des Comptes publics Gérald Darmanin "Il faudra assurer le financement des opérations extérieures en trouvant des économies ailleurs", souligne tranquillement dans un interview le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin .

Comment le gouvernement, qui souhaite réaliser 4,5 milliards d'économies en 2017 afin de contenir son déficit public sous la barre des 3 % du PIB, peut-il affirmer sans embarras aucun que le surcoût des opérations extérieures (Opex) serait redirigé vers le ministère de la défense, et non plus réparties proportionnellement entre tous les ministères ? Le pacte de stabilité est donc plus important que le pacte de sécurité ?

En mettant les armées sous tension Bercy ne pouvait pas s'attendre à autre chose qu'une levée de bouclier. Pour calmer la grogne le Premier ministre Edouard Philippe a rien trouvé de mieux que d'annoncer que l'Armée allait bénéficier d'un "effort supplémentaire" dès 2018.

Soyons clair :le gouvernement Philippe ne tient pas ses promesses lorsqu'il passe aux actes. Alors que la France est en guerre sur plusieurs fronts, il réduit de 850 millions d'euros le budget de la défense en 2017.

Aux armées de payer le surcoût des OPEX.

Ces trois dernières années, le surcoût des OPEX a largement dépassé le milliard d'euros.

Les coupes budgétaires porteront sur les équipements, alors que l'armée française vient de recevoir son nouveau fusil d'assaut et que son équipement est en lambeaux ...

Florence Parly a rappelé l'objectif du président Emmanuel Macron de porter l'effort de défense à 2% du PIB d'ici à 2025, ce qui représentera un budget de 50 milliards d'euros à cet horizon contre 32,7 milliards en 2017.

Mais comment croire désormais à une promesse d'un effort de défense à 2% du PIB en 2025 (50 milliards d'euros, hors pensions, surcoûts des OPEX et service national), deux ans après la fin du quinquennat ?

Le ministère de la Défense qui se restructure depuis plus de 20 ans déjà contrairement à beaucoup d'autres ministères a du mal à « avaler la couleuvre ». Le ministère des Armées a encore 2,7 milliards de crédits gelés.

Le ministère de la Défense est considéré une fois de plus comme la variable d'ajustement du budget général.

Voici le détail des crédits 2017 du ministère des Armées : réserve de précaution (1,6 milliard d'euros), report de crédits du programme 146 gelés (675 millions d'euros), surgel de crédits de gestion (350 millions) et gel des crédits du programme 178 (40 millions).

Et pourtant au cours de sa campagne, Emmanuel Macron avait souhaité une hausse des opérations au Mali dans le cadre de Barkhane, qui mobilise déjà 4.000 soldats dans cinq pays (Mali, Burkina Faso, Mauritanie, Niger et Tchad), dont 1.700 en poste à Gao. "Dès mon élection, je demanderai au ministre de la Défense et aux chefs militaires d'accélérer nos actions d'appui à la montée en puissance des forces du G5 Sahel afin d'accroître leur efficacité", avait-il annoncé en mars dernier lors de son discours sur la défense.

Puis élu, le Président s'était rendu à Gao au Mali et avait réaffirmé "Je ne risquerai pas vos vies pour rien. Je respecterai les impératifs humains et techniques de l'outil militaire mais ma détermination dans l'action sera totale"...

Un bras-de-fer est désormais engagé entre le chef d'état-major des armées, Pierre de Villiers « qui ne se laissera pas "baiser" par Bercy » et le Président.

Joanne Courbet pour Day News World

REUNION DES LR

DIVISES

AVEC LES MACRON-COMPATIBLES

 

Nicolas Sarkozy, ancien chef d'Etat "expérimenté" entend bien resté dans un rôle incontournable pour réussir à réunifier la droite.

Eliminé dès le premier tour de la primaire de la droite, il compte bien peser dans la bataille qui s'ouvre pour la présidence de LR.

Sarkozy est avant tout soucieux de "l'unité" de la droite. Une façon de signifier que ceux qui ne se rangeraient pas derrière Laurent Wauquiez seraient des facteurs de division… A son sujet, il aurait déclaré :

 

 

 

"Laurent Wauquiez a des défauts mais comme il est intelligent, on peut espérer qu'il progresse."

les LR vont se pencher à 18 heures sur le sort des Macron-compatibles

L'unité de la droite va se jouer ce mardi 11 juillet lors d'un bureau politique des Républicains. Va être décidé du sort des « constructifs » grosse épine pour la droite dans son unité.Ceux qui ont rejoint le gouvernement, Edouard Philippe, Bruno Le Maire, Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu, et des députés duditgroupe des "constructifs", Thierry Solère et Franck Riester va être âprement discuté.

Selon un cadre de LR, il pourrait ne pas y avoir "d'exclusion à ce stade" mais une simple "procédure interne habituelle", pour permettantersonnes mises en cause de "s'expliquer" avant une "éventuelle sanction". La procédure prendra donc un peu de temps.

Joanne Courbet pour Day News World

ENJEU DES JEUX OLYMPIQUES A

LAUSANNE

Paris et Los Angeles passent leur grand oral mardi 11 juillet pour l'obtention des Jeux olympiques et paralympiques 2024 devant les membres du Comité international olympique, réuni à Lausanne. La décision sera rendue à Lima, seulement le 13 septembre 2017.

Pourtant, les Jeux Olympiques ne sont pas toujours une bonne affaire pour les pays choisis. Depuis trois décennies, les budgets prévisionnels ont tous été dépassés. Rio de Janeiro (Brésil) en 2016, le coût final en moyenne 37,5 % étant plus important que prévu !

Un budget de 6,2 milliards d’euros est prévu pour PARIS plutôt important comparé à ceux proposés depuis 1988, avec une moyenne d’environ 4,5 milliards d’euros. La capitale française se place ainsi en 2e position derrière Rio et ses 9,5 millions d’euros.

Se voulant rassurants ceux qui les appellent de leurs vœux se montrent rassurants en mettant en avant l’existence de nombreuses infrastructures olympiques, ce qui, empêcherait la facture finale de s’envoler. Or les investissement ne s 'arrêtent pas là : il faut encore songer à la construction d' un village d’accueil pour les athlètes,d'un centre pour les médias du monde entier,d'une piscine olympique. De plus les transports franciliens devraient être mis aux normes pour les personnes handicapées.

Reste en mémoire les chiffres démentiels qu'ont coûté les jeux olympiques. Des dépassements irréalistes que finissent par éponger les contribuables.Paris est-il condamné à voir ses dépenses s’envoler ? Pas sûr que les contribuables français, croulant déjà sous les impôts y verraient d'un bon œil.

C’est effectivement la tendance et dans quelques cas, ces dérives amènent à de véritables catastrophes. Pékin est un cas extrême. Le coût final atteint au total 32 milliards d’euros. Un record qui sera pourtant battu par les Jeux Olympique d’hiver à Sotchi (Russie) avec 36 milliards d’euros d’investissement.

Seul Londres aurait tiré son épingle du jeux malgré un budget multiplié par quatre par rapport aux prévisions. Mais la capitale anglaise a profité de l’organisation des JO pour rénover certains de ses vieux quartiers.David Cameron a évalué en 2013 les retombées économiques de l’événement à 11,5 milliards d’euros.

Paris aurait-il un vrai savoir-faire dans « l’après-Jeux » ? C'est ce que les français sont en droit d'attendre !

Britney Delsey pour Day News World

MANIFESTATIONS ET POLEMIQUES

PARFOIS VIRULENTES

EN MARGE DU G20 A HAMBOURG

Après les heurts de jeudi et vendredi on peut craindre que militants violents ne se glissent à nouveau dans le cortège de manifestants.  Des milliers de manifestants — 20 000 selon la police allemande — sont de nouveau mobilisés samedi 8 juillet dans les rues de Hambourg contre le sommet du G20 . De nouveaux heurts sont à craindre avec la police.

Le rassemblement, organisé à l’appel d’organisations altermondialistes et de la gauche radicale, doit rejoindre le quartier Sankt Pauli, théâtre de violences ces derniers jours.

Des pancartes brandies dans le cortège — « Les pierres non », « Notre arme c’est la sagesse » — appellent cependant les participants au calme. Mais la police n’exclut pas que des casseurs et militants violents se glissent à nouveau dans le cortège

La manifestation, dont le mot d’ordre est « solidarité sans frontières au lieu du G20 », vise à « dénoncer les noyades de migrants en Méditerranée, les immenses dépenses d’armement et pour la guerre, les inégalités sociales et les mensonges sur le changement climatique », selon le site des organisateurs.

Le quartier qui abrite le sommet a été particulièrement touché par la violence depuis jeudi soir : des barricades y ont été dressées, des voitures brûlées, des vitrines brisées, des boutiques pillées, des cocktails Molotov lancés.Les mêmes images tournent sur les chaînes de télévision et les réseaux :de petits groupes jouent a chat et à la souris avec des policiers qui tentent en vain de les à coups de canon à eau et de gaz lacrymogènes. Selon les forces de l’ordre, près de 200 policiers ont été légèrement blessés.

La polémique gronde face au chaos que la ville d'Hambourg (Allemagne) vient de connaitre. Beaucoup de questions sur le rôle et la stratégie des forces de l'ordre.

Lieu de mouvements contestataires. De plus une  autre question émerge aussi ce matin : pourquoi Hambourg a-t-elle été choisie comme ville hôte de ce sommet du G20. C'est l'une des plus grandes villes allemandes et elle est aussi réputée en Allemagne pour être le lieu où se déroulent plusieurs mouvements contestataires et alternatifs."20'000 manifestants de nouveau contre le G20 vont manifester et des heurts violents entre ces derniers et les policiers sont encore à craindre.

Le rassemblement, organisé à l'appel d'organisations altermondialistes et de la gauche radicale, doit rejoindre le quartier St. Pauli, théâtre de violences ces derniers jours. Des pancartes brandies dans le cortège - «Les pierres non», - appelaient les participants au calme

La manifestation, intitulée «solidarité sans frontières au lieu du G20», vise à «dénoncer les noyades de migrants en Méditerranée, les immenses dépenses d'armement et pour la guerre, les inégalités sociales et les mensonges sur le changement climatique», selon le site des organisateurs.

Joanne Courbet pour Day News World

 

UN ACCORD SUR LE CLIMAT EN DEMI-TEINTE

G20: Macron annonce un "sommet d'étape" sur le climat le 12 décembre sur la lutte contre le réchauffement climatique, deux ans jour pour jour après l'accord de Paris.

"Le 12 décembre prochain, deux ans après l'entrée en vigueur de l'accord de Paris, je réunirai un nouveau sommet afin de prendre de nouvelles actions pour le climat, notamment sur le plan financier", a-t-il déclaré lors de sa conférence de presse de clôture du sommet du G20 à Hambourg en Allemagne.

Le "désaccord" sur le climat avec Washington "n'empêche en aucun cas la coopération sur de nombreux autres sujets en matière de lutte contre le terrorisme et d'intérêts stratégiques", a estimé M. Macron. Le président américain est attendu à Paris les 13 et 14 juillet à l'occasion de la fête nationale française.

"J'ai essayé de l'expliquer à certains","on ne peut pas prétendre lutter efficacement contre le terrorisme si on n'a pas une action résolue contre le réchauffement climatique"??!

Le texte retenu comporte toutefois  des concessions risquées.

Certes le G20 est parvenu à éviter la rupture complète avec les Etats-Unis sur le climat et garde une porte ouverte pour un retour hypothétique dans l'Accord de Paris Mais cela ne se ferait pas sans concessions. Gardons-nous de nous voiler la face!

Après la décision le 1er juin du président américain de se retirer de l'accord international de lutte contre le réchauffement climatique,

le sommet du G20, réunissant les pays responsables de la plus grande partie des émissions polluantes de la planète, était particulièrement attendu. Mais tous les autres pays ont campaient sur leur positions positives ne se désolidarisant pas malgré la démarche de Donald Trump exception de la Turquie qui s'est livrée à un chantage....

Cependant un passage de la déclaration est spécifiquement réservé pour les Etats-Unis. Dans ce passage américain, les Etats-Unis s'engage tout de même à limiter leur émissions toxiques dans la mesure où ses dernières n’entravent pas leur industries... Donald Trump ne déclare pas que son pays se retirait à jamais des Accords de Paris Mais c'est 'semble-t-il une façon moins abrupte d'exprimer son désengagement. Ce point "est le plus intéressant", estime Andrew Light, du World Ressource Institute. "Il y a un contraste marqué avec le message que le Président Trump a fourni dans les jardins de la Maison Blanche quand il s'est retiré des Accords de Paris, affirmant que le respecter serait néfaste à l'économie", relève-t-il.

"Une victoire vide de sens"

Finalement le texte validé isole sur le papier les Etats-Unis en jugeant l'accord "irréversible"

Tous n'ont pas perdu espoir de ramener les Etats-Unis dans le giron mondial contre le réchauffement climatique. "Je ne désespère jamais de convaincre",comme le président français Emmanuel Macron. Et Theresa May juge un tel retour de M. Trump "possible".

"C'est bien d'être optimiste, mais à un moment ça devient de la naïveté. Oui les Etats-Unis peuvent revenir dans les accords de Paris, mais là, concrètement, les Etats-Unis se désengagent", estime Jean-François Julliard, de Greenpeace France. Du reste, la chancelière allemande Angela Merkel a dit elle, a contrario, ne "pas partager l'optimisme" de ceux qui croient à un retour des Etats-Unis.

D'autant ls Etats-Unis y affirment leur volonté de promouvoir les énergies fossiles avec le risque d'un affaiblissement supplémentaire de l'Accord de Paris.

Andrew Light juge de même sans aucun optimisme : "c'est une victoire vide de sens, car elle ne fait que confirmer ce que chacun savait déjà qu'ils allaient faire".

Les Américains ont d'énormes ressources de gaz et pétrole de schiste et entendent les vendre.

Fondamentalement, ce que les Américains ont en tête, c'est de faire la promotion de leurs énormes à l'étranger, notamment aux pays d'Europe de l'Est dépendant du gaz russe. "Le discours et la visite de M. Trump en Pologne (jeudi) en sont témoins", pour Mme Bak.

Les autres pays du G20 entendent eux continuer d'avancer, à l'exception notable de la Turquie qui entend faire pression  par chantage pour l'obtention de ce qu'elle souhaite.

Un sommet climat a été convoqué en décembre en France sur l'aspect financier de la lutte contre le réchauffement.

Joanne Courbet pour Day News World

L'EUROPE A CRAN A CAUSE DE

L'AFFLUX DES MIGRANTS EN ITALIE

Crise migratoire: Talinn

L'UE promet pour l'arrivée en Italie l'encadrement des ONG pour venir en aide aux réfugiés car depuis le début de l’année, 85 000 migrants ont débarqué en Italie en provenance de la Libye.

«Si le deuxième trimestre 2017 est à l’image du premier, cette année sera la plus meurtrière sur la route migratoire la plus dangereuse du monde.»

.Jean Dalhuisen, le directeur d’Amnesty pour l’Europe, a accusé jeudi l’UE d’avoir une

«politique défaillante» pour traiter la crise migratoire. «Les Etats européens tournent progressivement le dos à une stratégie de recherche et de secours qui réduisait la mortalité en mer, au profit d’une stratégie qui se solde par des milliers de noyades», écrit-il.

Amnesty tient en effet les Vingt-Huit pour responsables du terrible bilan des naufrages en Méditerranée (2072 morts depuis janvier) et des violences graves subies par les migrants en Libye.

Les ministres européens de l’Intérieur et de la Justice se réunissaient justement jeudi à Tallinn, en Estonie, pour apporter leur aide à l’Italie  ne parvenant plus à gérer les milliers d’arrivées sur ses côtes . Mais 85% de l'immigration en provenance de Libye est illégale.

Les ONG en question

A Tallinn, les Européens ont aussi voulu encadrer les ONG qui font du secours en mer. Selon l’UE, cette présence des humanitaires simplifierait la tâche des trafiquants. Rome les accuse même de collusion ouverte avec les passeurs;.Ce qui suscite la colère des organisations de secours.

Les ministres européens ont aussi salué l’initiative italienne d’un «code de bonne conduite» des ONG qui se lancent dans des missions de sauvetage. «C’est l’Italie qui fera la proposition en collaboration avec la Commission européenne, en écoutant naturellement les ONG», a expliqué à l’issue du débat le ministre italien Marco Minniti. Les ONG ont pris en charge 40% des sauvetages, ce qui est pas mal!

On apprend d"après de nombreux témoignages de migrants qu'une connivence coupable des gardes-côtes libyens avec les passeurs, existe, certains n'hésitant pas à tirer même sur les bateaux de migrants.

L'objectif des Européens est d'atteindre « des résultats tangibles »pour les migrants simplement économiques.

«La situation en Méditerranée et la pression qui en résulte sur l’Italie sont une source de grande préoccupation pour tous», selon le ministre estonien des Affaires étrangères, dont le pays vient de prendre la présidence tournante de l’UE.L’Estonie verserait 1 million d’euros au fonds européen pour l’Afrique.

. Reste la question épineuse de la répartition des migrants entre les différents pays européens. L’UE a ouvert en juin une procédure d’infraction à l’encontre de la Pologne, la Hongrie et la République tchèque, en raison de leur refus de répartition des demandeurs d’asile depuis l’Italie et la Grèce.De plus ce programme fonctionne très mal d'apres l'OIM :7300 migrants seulement ont été jusqu’ici relocalisés d’Italie vers d’autres Etats membres de l’UE.

IL semblerait pourtant que la police libyenne se livre à des exactions sur les migrants d'Afrique centrale.

Joanne Courbet pour Day News World

ALERTE ROUGE

POUR LES MIGRANTS DE PARIS

On a l'impression de revivre toujours les mêmes évacuations de migrants et leur répartition. Mais pourquoi ? Sont-il de plus en plus nombreux et d'où viennent-ils ? De nouveaux arrivants ?

Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, l'avait promis: les migrants campant porte de la Chapelle dans le 18e arrondissement de Paris, seraient répartis en Ile-de-France et dans des gymnases. Au total, 2 771 migrants ont été évacués, annonce la préfecture.

"Cette opération mobilise près de 350 effectifs de la préfecture de police ainsi qu'une centaine de personnels de l'État et de ses partenaires", a affirmé la préfecture de police et la préfecture d'Ile-de-France dans un communiqué commun.Certes. Mais ce campement avait été déjà évacué.

Les quelques 1 600 personnes qui campent aux alentours du Centre de premier accueil de La Chapelle, au nord de Paris, sont évacuées depuis les premières heures du matin et acheminées vers des lieux d’hébergement, principalement franciliens.

Mardi 4 juillet, le Conseil de Paris dirigé par Anne Hidalgo avait demandé à l’État une mise à l’abri de ces migrants qui vivent sans hygiène aucune allant laver leur linge en ouvrant les bouches d'eau. Les conditions de vie y sont épouvantables, les gens dorment sur des matelas ou des tapis posés à même le sol au milieu des détritus, principalement des jeunes hommes.L’ouverture d’autres centres humanitaires en France. Jeudi, le préfet d’Île-de-France Michel Cadot avait indiqué qu’une opération de « mise à l’abri » serait organisée « rapidement » ?!

 

Ouvert en novembre 2016, juste après l’évacuation d’un bidonville de près de 3 900 personnes dans l’arrondissement voisin, le Centre de premier accueil de Paris visait justement à éviter la réapparition de campements dans la capitale.

Une précédente évacuation en mai avait déjà eu lieu en mai ; Mystère

Une réapparition rapide. Alors que le 9 mai, un campement de près de 1 600 personnes avait déjà été évacué, près de 1 200 personnes ont à nouveau recensé mi-juin, puis 1 600 personnes ces derniers jours.

« Grâce à ce centre qui est le premier du type en France, on a mis à l’abri depuis novembre 12 432 personnes », rappelait la semaine dernière Bruno Morel, le directeur d’Emmaüs solidarités, l’association qui gère le centre. « Mais pour assurer sa fluidité, nous avons besoin d’au moins 300 à 400 sorties vers d’autres centres par semaine. Or, ce dernier mois, c’était plutôt 210, ce qui explique la réapparition de campements. »

. Alors que le 9 mai, un campement de 160 personnes avait été évacués apparaissent de nouveaux près de 1 200 personnes à nouveau recensé mi-juin, puis 1 600 personnes ces derniers jours.D'où viennent-ils ? Voilà la vraie question à se poser ! Dans quel but, avec quel faux espoirs ? Les politiques s'attaquent-ils aux vrais problème pour résoudre cette crise humanitaire ?


Force est de constater avec consternation qu'aucune réponse viable "globale et durable" n'est apportée !!!

Joanne Courbet pour Day News World

 

DIPLOMATIE ET ENJEUX CLIMATIQUES

UNE INVITATION DE

L'EPOUX D'ANGELA MERKEL

A MELANIA TRUMP

Diplomatie oblige. Jusqu'ici réputé pour son refus de se mêler de la vie politique de son épouse, Joachim Sauer, le mari d'Angela Merkel a déroger à sa réputation d'homme discret pour qui est ajouter une visite du Centre allemand de recherche informatique sur le climat à Hambourg laboratoire étudiant les effets du réchauffement climatique .

Melania Trump doit donc s'y rendre avec les autres conjoints des dirigeants du G20, alors que son époux a annoncé le retrait de son pays de l'accord de Paris sur la lutte contre le réchauffement climatique.

L'époux de la chancelière, chimiste réputé, parviendra-t-il à convaincre la First Lady de l'utilité de l'accord sur le climat.

L'Allemagne assure cette année la présidence des principales économies développées et émergentes de la planète, et le climat est sa grande priorité.

Angela Merkel a critiqué le retrait des Etats-Unis du processus à la Cop21 .

Une série d'événements est prévue pour cette semaine: Des croisières sur l'Elbe, une visite de la mairie, ainsi qu'un concert à la Philharmonie de l'Elbe avec la neuvième symphonie de Beethoven et l'hymne européen .

Et ce jeudi soir les deux chefs d'Etat Angela Merkel et Donald Trump,eux, se rencontreront...

ALyson Braxton pour Day News World

 

DISCOURS DE TRUMP A VARSOVIE

ASSEZ RASSURANT

SUR L'EUROPE

«Je l'ai dit très simplement. Je pense que cela a pu fort bien être la Russie. Je pense que cela a bien pu être d'autres pays», a dit M. Trump.

Dans son discours, M. Trump a par ailleurs décrit 'un Occident confronté à des défis existentiels, à la nécessité de «défendre notre civilisation» contre le terrorisme et à la perte de nos traditions.

Il se montre inquiet du destin de l'Europe

«La question fondamentale de notre époque est celle de savoir si l'Occident a la volonté de survivre», a-t-il affirmé.

Pour lui «le peuple polonais, le peuple américain et les peuples d'Europe s'exclament: «nous avons soif de Dieu»».

M. Trump a tenu également à rassurer ses alliés européens et de l'OTAN.

«Les États-Unis ont prouvé, non seulement avec des mots, mais avec des actes, que nous appuyons fermement l'article 5» du traité de l'OTAN, a-t-il enfin dit mais un mois et demi après une intervention à Bruxelles où il avait choisi de ne pas réaffirmer l'engagement américain à respecter l'article 5 portant sur la défense mutuelle.

«Le lien transatlantique entre les États-Unis et l'Europe est toujours fort, et peut-être, à certains égards, même plus fort que jamais», a-t-il ajouté devant une quinzaine de milliers de Polonais venus l'écouter sur une place de Varsovie.

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Pour la Corée du Nord, M. Trump a appelé «toutes les nations à affronter cette menace globale et à montrer publiquement à la Corée du Nord qu'il y a des conséquences de son très, très mauvais comportement».

Un dîner est prévu jeudi soir à Hambourg sur le sujet, réunissant le président américain, coréen, le premier ministre japonais, mais pas Xi Jinping, le président chinois.

Ce deuxième séjour en Europe du président Trump s'annonce malgré tout plus rassurant que le premier sur certains points.Il est accompagné pendant cette tournée européenne par sa femme Melania, sa fille Ivanka et son gendre Jared Kushner.

Joanne Courbet pour Day News World

 

HAMBOURG

SOUS HAUTE SECURITE

MAIS DES HEURTS CE JEUDI SOIR

La ville allemande Hambourg placée sous haute sécurité CRAINT jeudi des violences en marge d'une manifestation d'opposants prévue en soirée, à la veille d'un sommet des dirigeants du G20 réunir 10.000 participants, selon les organisateurs..

Un défilé à haut risque est organisé à l'initiative d'une "alliance autonome et anti-capitaliste" avec pour mot d'ordre "Welcome to Hell" ("Bienvenue en enfer"). Il pourrait réunir 10.000 participants, selon les organisateurs.

Quelque 8.000 extrémistes de gauche pourraient se mêler au cortège, ont prévenu les autorités pour rejoindre une place située du centre de congrès où se tiendra le G20 vendredi et samedi.

"C'est un défi que la police de Hambourg n'a encore jamais eu à surmonter dans cette ampleur", a jugé le ministre Andy Grote. de l'Intérieur de la Ville-Etat de Hambourg.

Un millier d'activistes étrangers viennent également de Scandinavie et d'Italie à Hambourg, selon M. Grote.

Près de 20.000 policiers sont venus de toute l'Allemagne à Hambourg. Avec 28 hélicoptères, 185 chiens et 3.000 véhicules, les policiers sont chargés d'assurer la sécurité d'un sommet.

Les attentats islamistes qui ont frappé l'Europe depuis 2011 sont une menace pour cette réunion s'annonce en plus des anti-G20.

Mercredi soir, environ 11.000 personnes ont défilé dans le centre-ville au son de la musique techno.

Une marche réunissant plusieurs centaines de personnes, le corps entièrement recouvert de terre glaise grise,ont défilé contre la déshumanisation des peuples face à la mondialisation. Sans compter qu'ils ont obtenu l'autorisation de planter leurs tentes dans deux parcs de la ville pour la nuit!

Viennent s'ajouter les dangereux Black blocs, groupuscules de militants anarchistes ou autonomes qui portent des cagoules ou des masques et surgissent dans les cortèges en découdre avec la police.

Et pour finir la mouvance d'extrême-gauche prévoit de manifester samedi en fin de matinée jugeant que "la démocratie à Hambourg en danger".

Hambourg est un bastion de la contestation violente. Pourquoi alors avoir choisi cette ville pour accueil d'un tel sommet ?

Pour les autorités allemandes ce choix signifie envoyer un signal de transparence alors qu' une grande défiance des populations existe vis-à-vis de la classe dirigeante.

Les affrontements sont survenus dans la soirée peu après le départ d'un cortège de 12 000 personnes, selon les forces de l'ordre, à proximité du lieu du sommet du G20 à Hambourg!! La police a chargé la foule et fait usage de gaz lacrymogène pour   éloigner plusieurs centaines d'extrémistes encagoulés et habillés de noir. 'Une voiture incendiée et de vitrines de magasins saccagées.
La police craint une escalade des violences avec les nombreuses manifestations annoncées et la tenue du G20 qui canalise les protestations.
Joanne Courbet pour Day News World

 

HOMMAGE DES FILS A

LEUR MERE SIMONE VEIL

« Maman. Ta beauté se doublait d'une extrême réserve de comportement particulièrement saisissante dans un environnement où prévalait la décontraction de la jeunesse. Tes yeux pers, dans un visage éclairé, reflétaient le vécu d'une tragédie indélébile. Il y avait en toi, déjà, cette ineffable miracle de charme qui n'a jamais disparu » a déclaré très ému Jean Veil.

« Ainsi Papa te décrit-il si justement en deux phrases synthétiques qui soulignent ton caractère et ta beauté lorsqu'il te croisa à l'automne 1945. Tu ne m'en voudras pas de ne pas évoquer ta carrière professionnelle, et politique qui appartient aujourd'hui à l'Histoire. Je laisse cela au Président de la République, que je remercie de sa présence et à qui il reviendra dans quelques instants de dire ce que tu as fait pour la France et le cas échéant pour l'Europe. Pour ma part, et avant Pierre-François, je voudrais remercier de ce qu'ont été nos relations depuis 70 ans. Très tôt me semble-t-il j'ai pris conscience du vécu de cette tragédie indélébil

Pour ma part, et avant Pierre-François, je voudrais remercier de ce qu'ont été nos relations depuis 70 ans. Très tôt me semble-t-il j'ai pris conscience du vécu de ce que Papa nomme une tragédie indélébile. L'absence remarquable de grands-parents ne pouvait qu'attirer l'attention et suscitait mes questions auxquelles tu répondais toujours simplement et de manière de plus en plus détaillée au fil des années.

Avant l'âge de 10 ans, je connaissais le nom d'Auschwitz et le sort des juifs que les nazis leur réservaient dans les camps » a poursuivi Jean Veil

Joannes Courbet pour Day News World

 

UNE CENTAINE DE FICHES S

AYANT LE PORT D'ARMES

Après l'attaque manquée des Champs-Elysées par Adam Djaziri qui possédait légalement plusieurs ports d'arme, alors qu’il était fiché S le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, avait affirmé avoir demandé une "nouvelle évaluation" des personnes fichées pour radicalisation susceptibles de détenir légalement une arme, alors qu'il (pour Sûreté de l’État) depuis 2015.

Fiché S (pour Sûreté de l'Etat) depuis 2015, Adam Djaziri mort dans l'attentat manqué bénéficiait en 2012 de l'autorisation de détention et de transport d'armes pour sa pratique de tir sportif !! Sans antécédents psychiatriques et inconnu au fichier du traitement des antécédents judiciaires (TAJ), il avait donc reçu un feu vert de l'administration. Il avait fait une demande de renouvellement de son autorisation en février dernier.

"La personne qui voulait commettre cet attentat était inscrite au fichier S et était, en même temps, détentrice d'armes de manière tout à fait légale. C'est un signe de dysfonctionnement", a souligné le ministre de l'intérieur.

"Une centaine" de personnes susceptibles de détenir légalement une arme tout en étant inscrites au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT) ont été recensées par les services de l'Etat, selon le ministre de l'Intérieur.

Pendant  son audition devant la commission des lois du Sénat dans le cadre de l'examen du nouveau projet de loi antiterroriste, le ministre a indiqué que les services de l’État ont, "repéré une centaine" de cas fichés S avec une autorisation de détention d'arme

Les préfets ont ayant fait dans leur département le recensement de ces individus espérons que de tels dysfonctionnements criants ne se reproduisent plus !!!

Joanne Courbet pour Day News World

APRES MACRON

AU CONGRE EN GRANDE POMPE

AU TOUR DE PHILIPPE .

L'intervention solennelle d'Emmanuel Macron au Congrès de Versailles n'a pas vraiment convaincu : le chef de l'Etat a fait un discours d'une heure et demie sur les domaines réservés qui sont les siens.

Son Premier ministre Edouard Philippe doit,quant à lui, "donner corps" à sa vision ce mardi.

"le discours de la méthode" de l'exécutif sur les volets économique et social est du reste très attendu.,

La déclaration de politique générale sera prononcée à 15H00 à la tribune de l'Assemblée nationale par l'ancien maire du Havre.

"Le président va fixer le cap lundi. Et moi j'expliquerai mardi comment on atteint ce cap", résumait ce week-end le Premier ministre .

"Ca sera un discours de la méthode, un discours politique d'exécution: ce qu'on va faire, comment on peut le faire et, ce qu'a déjà largement expliqué le président, pourquoi on va le faire.

C'est, même si le terme est souvent galvaudé, un discours pédagogique", selon l'entourage du chef du gouvernement

Joanne Courbet pour Day News World

BOYCOTT PAR LA FRANCE INSOUMISE ET LES COMMUNISTES DU CONGRES DE VERSAILLES

Plusieurs parlementaires comptent boycotter le Congrès de Versailles devant lequel Emmanuel Macron doit s’exprimer lundi.

Comment marquer leur protestation au moment du Congrès ? Peut-être par un rassemblement symbolique place de la République à Paris.

Beaucoup de faste pour servir la com présidentielle, «dérive monarchique», mauvaise manière faite au Premier ministre…

Un choix critiqué par l'opposition. Les députés de La France insoumise et l'ensemble des parlementaires communistes boycotteront ce rendez-vous.

Voilà annoncée la décision qu’ont ainsi prise en bloc les députés de La France insoumise.

«Nous avons discuté pour savoir où pouvions-nous donner le signal d’alerte le plus fort», contre ce que Jean-Luc Mélenchon appelle «la monarchie pharaonique présidentielle», explique le président du groupe à l’Assemblée.Même lee délai (jusqu’à lundi 17 heures) dont disposent les députés s'avère bien trop court pour déposer leurs amendements sur la loi d’habilitation sur les ordonnances pour réformer le code du travail, Mélenchon prévient : «La violence que nous avons subie ne peut pas rester sans réplique, nous la retournons contre ceux qui nous la font subir. Nous nous rebellons et nous n’irons pas.»

Les parlementaires communistes ont eux aussi prévu de bouder le Congrès, «une mascarade qui infantilise le Parlement», s’agace le député Pierre Dharéville. Leur parti appelle à un rassemblement lundi à Versailles du «tiers état»."Nous n'irons pas à Versailles adouber le monarque présidentiel" et "valider le court-circuit du travail de l'Assemblée", ont fait valoir les élus PCF.

Depuis la révision constitutionnelle de 2008, le président de la République peut s’exprimer devant les sénateurs et députés réunis en congrès depuis l’aile du Midi, où les présidents de chaque groupe parlementaire peuvent s’exprimer à tour de rôle, sans procéder à un vote. Nicolas Sarkoy l’a fait à l’été 2009, puis François Hollande deux jours après les attentats de novembre 2015.Emmanuel Macron a décidé, quant à lui, de faire un rituel annuel, abandonnant l'habituelle interview télévisée du 14 juillet !!!

Mais c’est la date choisie par Emmanuel Macron qui a choqué l’opposition : en tout début de mandat et surtout la veille de la déclaration de politique générale que doit prononcer Edouard Philippe à l’Assemblée.

Boby Dean pour Day News World

MARIAGE GAY

AUTORISE EN ALLEMAGNE

 

Vendredi 30 juin 2017 le Bundestag a adopté la loi sur le mariage homosexuel à une large majorité : 393 voix contre 226.

La chancelière Angela Merkel a, quant à elle, voté contre, en arguant que juridiquement :

« Le mariage, selon la Constitution, est l’union d’un homme et d’une femme. ».

En en revanche elle est favorable au droit à l'adoption pour les couples homosexuels.

Dans nombre de pays de l'Est, européens, le mariage homosexuel reste encore une question taboue.

Joanne Courbet pour Day News World

 

POOL POSITION AU PANTHEON RUSSE :

STALINE, POUTINE, POUCHKINE

Staline, Poutine et Pouchkine sont les trois personnalités les plus célèbres de tous les temps, selon les Russes, d'après un sondage du centre d'études indépendant Levada.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

38 % des Russes, trouve Staline comme la personne la plus remarquable au monde, malgré la terreur stalinienne ayant fait quelque 20 millions de morts en incluant les exécutions massives, les morts au Goulag et en déportation dans des zones insalubres, ainsi que la famine en Ukraine et dans plusieurs régions de Russie !!!

34 % des voix pour le président Vladimir Poutine et le poète Alexandre Pouchkine, ex aequo à la deuxième place des personnes les plus célèbres au monde.

Suivent ensuite, dans l'ordre: le père de la révolution bolchévique Lénine, le tsar Pierre Le Grand, le premier cosmonaute soviétique Iouri Gagarine, l'écrivain Léon Tolstoï, le maréchal Gueorgui Joukov, pour son rôle de premier plan dans la Seconde Guerre mondiale.

La 14e place qui revient au premier étranger est de Napoléon marquant l'Histoire russe pour son invasion de la Russie puis sa désastreuse retraite en 1812

Suit Albert Einstein (16e) et le physicien et mathématicien Isaac Newton (19e).

Le dernier dirigeant de l'URSS Mikhaïl Gorbatchev, qui a sonné le glas de l'URSS, arrive à la dernière place (20e), avec seulement 6 % de Russes.

Etonnant comme podium des vainqueurs: ces derniers restent les rêveurs de la Grande Russie!!
Joanne Courbet pour Day News World

 

UN VERDICT MOINS LOURD QUE CE QUE DEMANDAIT L'ACCUSATION POUR LA FILIERE JIHADISTE DE CANNES-TORCY

Deux acquittements et jusqu'à 28 ans de prison pour la filière jihadiste de Cannes-Torcy

Après deux mois de procès, la Cour d'assises spéciale a rendu son verdict jeudi dans l'affaire de la filière djihadiste de Cannes-Torcy. Les accusés étaient jugés pour une attaque à la grenade ainsi que des projets d’attentats et des départs en Syrie pour un attentat et de plusieurs autres projets d'attaques.

Le premier d'une longue série, avant le procès du frère de Mohamed Merah à l'automne, puis ceux des acteurs et complices des tueries de 2015.

L’accusation avait demandé des "peines exemplaires", les magistrats de la cour d’assises spéciale de Paris en ont jugé autrement. Ils ont énoncé jeudi soir des sanctions souvent largement inférieures aux réquisitions.

Vingt hommes  entre 23 à 33 ans, (trois étant en fuite dont deux probablement en zone syro-irakienne) étaient jugés pour leur rôle dans cette filière. Les enquêteurs les considèrent comme extrêmement dangereux.

Aucun de ceux ayant comparu libres n'ira en détention, soit qu'ils aient été acquittés, soit que leur détention provisoire couvre la peine prononcée. Les sacs bourrés d'affaires de rechange, préparés au cas où, sont vite rangés.

Aucune période de sûreté n'a été prononcée: signe, pour la défense, que "la preuve de la dangerosité des accusés n'a pas été établie par l'accusation" qui avait décrit des hommes toujours radicalisés, "prêts à recommencer".

Des peines de 14 à 20 ans de réclusion ont été prononcées à l'encontre des "Syriens" de la bande, la peine la plus lourde étant infligée à Ibrahim Boudina, qui a passé seize mois en Syrie et qui était selon l'accusation "revenu pour commettre un attentat" sur la Côte d'Azur.

Son chef, Jérémie Louis-Sidney, est mort en 2012 en tirant sur les policiers venus l'arrêter.

Présenté comme son bras droit, Jérémy Bailly a été condamné à 28 ans de réclusion criminelle, le parquet ayant requis la réclusion criminelle à perpétuité et 22 ans de sûreté. Il était accusé d'avoir jeté une grenade dans une épicerie juive de Sarcelles en 2012, qui n'avait par miracle pas fait de morts le 19 septembre 2012.

Mis à l'écart par les autres accusés pour avoir dénoncé Bailly, Kevin Phan, le «chauffeur» ayant amené Louis-Sidney et Bailly à Sarcelles. Phan a été condamné à 18 ans de réclusion criminelle. D'autres accusés (dont deux en fuite), s'étant notamment rendus en Syrie avant de revenir en France, avec pour certains projets d'attentat, ont écopé de peines allant de 18 à 20 ans.

Jamel Bouteraa, qui a passé un mois en Syrie est accusé d'avoir "fait des repérages en vue d'une attaque contre des militaires", et a été condamné à 18 ans.

Sofien Hamrouni, qui avait conduit deux des accusés à l’aéroport pour qu’ils s’envolent en Syrie, a eu la peine la plus faible, avec un an de prison.

Des peines beaucoup plus légères, couvrant la détention provisoire, ont été prononcées contre plusieurs accusés comparaissant libres, deux autres étant acquittés. Aucun des hommes ayant comparu libre ne retournera en prison (acquittement ou peine déjà effectuée en détention provisoire

Zyed Tliba, ancien militaire qui avait gardé des liens avec son frère Abdelkader, condamné à 14 ans pour un séjour en Syrie, et Nizar Jabri, qui avait fréquenté la bande des Cannois, ont été acquittés.

Une conclusion contrastée, les peines allant de 1 an à 28 ans de prison, à des débats où 15 parties civiles étaient représentées: l'Association française des victimes du terrorisme (AfVT), la Fédération nationale des victimes d'attentats et d'accidents collectifs (FENVAC) mais aussi le Crif ou la Licra. Les derniers jours des débats ont été marqués par l'âpreté des débats.

Les avocats généraux, Philippe Courroye et Sylvie Kachaner, ont décrit un groupe particulièrement dangereux et une affaire «emblématique».

L'accusation avait demandé des "peines exemplaires", allant jusqu'à la perpétuité, contre une filière redoutable. Cette filière. est en effet le fruit du rassemblement des "frères" de Cannes (Alpes-Maritimes), sous les ordres de Jérémie Louis-Sidney, un chef violent hurlant sa haine des juifs, et de Torcy (Seine-et-Marne), autour de Jérémy Bailly, le fidèle lieutenant.

Le verdict est tombé juste après la rupture du jeûne du ramadan. Il a eu lieu à l'issue de douze heures de délibéré.

Trois ans avant les attentats parisiens de 2015, cette "cellule" était considérée comme une des plus dangereuses de France. A l'audience, elle a d'ailleurs été vue comme "le chaînon manquant" entre le jihadiste toulousain Mohamed Merah et le réseau qui allait frapper la salle de spectacles du Bataclan.

Paul Emison pour Day News World

ENCORE UNE TENTATIVE D'ATTENTAT

SUR LES CHAMPS-ELYSEES

Les forces de l'ordre sont à nouveau visées par une attaque terroriste. Lundi 19 mai, un homme à bord d'une voiture a foncé, sur les Champs-Elysées, à Paris tentant de faire exploser sa voiture sur le fourgon de gendarmes. Aucun blessé n'a été recensé chez les forces de l'ordre mais les policiers ont retrouvé deux armes de poing, une Kalachnikov, des munitions et une bonbonne de gaz dans la voiture. L'homme était dans le radar des services de renseignements depuis 2015. Il était fiché S - pour sûreté de l'Etat -

Ces allers-retours entre la France et la Turquie, comme négociant en or, ont aussi attiré l'attention des services de renseignements.

Il était en possession d'une autorisation de détention d'armes. Pour posséder des armes, un tireur sportif doit au préalable obtenir une autorisation préfectorale ; Si le demandeur n’a pas été soumis à une hospitalisation d’office dans le département et qu' il n’a jamais été condamné, il l'obtient.

Hier lundi les membres de la famille d'un autre islamiste radicalisé de 31 ans mort dans l' attentat manqué ont été placés en garde à vue. Il s'agit de l'ex-épouse d'Adam D. ainsi que son frère et sa belle-soeur. L'auteur de l'attentat était également en possession d' un fusil d'assaut de type kalachnikov ainsi qu'un pistolet automatique autrichien, modèle Glock 26. modèle Glock 26, ont été retrouvés à ses côtés.

Selon une source policière, Adam D., âgé de 31 ans et né en France, était fiché S depuis septembre 2015 appartenant à la «mouvance islamiste radicale», et avait fait une demande de port d'arme.

DES MESURES COURAGEUSES SONT A PRENDRE DE DE TOUTE URGENGE!
Paul Emison pour Day News World

 

ENCORE UN ATTENTAT

AUX CHAMPS-ELYSEES !!!

Le ministre de l'Intérieur évoque une "tentative d'attentat" et annonce la mort de l'assaillant  après qu'un homme armé a percuté volontairement un fourgon de gendarmerie, lundi 19 juin 2017 ;Un homme, fiché S, a percuté en voiture un fourgon de la gendarmerie.

A proximité du théâtre Marigny. L'incident est survenu au niveau du 16 avenue des Champs-Elysées.

Tout le secteur du théâtre de Marigny est bouclé par les forces de police et le chantier du théâtre a été évacué.

«Cela montre une fois de plus que le niveau de la menace en France est extrêmement élevé, a estimé par ailleurs le ministre de l'Intérieur. Mercredi prochain, je présenterai au conseil des ministres une loi permettant de prolonger l'état d'urgence».

 

Métro fermé. La station de métro Champs-Elysées Clémenceau (située sur les lignes 1 et 13) est fermée par mesures de sécurité, les correspondances ne sont pas assurées, a annoncé la RATP sur Twitter . La section antiterroriste du parquet de Paris a été saisie.

Pas de blessé. La préfecture de police de Paris a annoncé à 16h34 que la situation était maîtrisée et qu'aucun blessé n'était recensé.

Paul Emison pour Day News World

AU LENDEMAIN DU 2nd TOUR

DES ELECTIONS LEGISATIVES 2017 !!!

Suite aux résultats du 1er tour , presque tous les experts , avec une abstention qui pourrait voisiner les 53 % , pronostiquent entre 420 et 460 sièges pour les candidats REM (Rassemblement En Marche)

Rappelons que l'assemblée comporte 577 sièges de députés

Par rapport à l'assemblée sortante, force est donc de constater que le dégagisme aura fonctionné à plein …

C'est donc vers une majorité énorme (que notre système politique a déjà connu en 1958, 1968, 1981, 1993 ) que l'on s'achemine . Cette fourchette inclus les 60 sièges environ que les députes étiquetés MODEM ayant reçus le soutien d’Emmanuel MACRON pourraient obtenir selon toute vraisemblance . A lui seul , le mouvement EM obtiendrait la majorité absolue (288 sièges) . Dans cette configuration, le MODEM ne serait plus alors qu'une force d'appoint, utile bien sûr mais pas forcement nécessaire ??

Dans ce contexte , tout le monde se pose la question de savoir comment ce groupe pléthorique va fonctionner dans le temps ? Restera t il uni ? Fonctionnera t il de façon collective ? Qu'en sera t il de ses cohérences lorsque les problèmes inévitables commenceront à se poser ? Allons nous vivre dans un système caporaliste total pendant 5 ans ou bien une fronde pourrait t elle s'installer au fil du temps dans le groupe ?

Mais tout d'abord , comment les nouveaux élus vont ils prendre leurs fonctions dès lundi ?

J'irai dormir à l'assemblée nationale …

Les meilleurs connaisseurs de l'assemblée nationale savent que les plus malins des nouveaux députés vont se jeter sur les bureaux les mieux placés, soit au Palais Bourbon , soit à l'annexe de la Rue de l’Université. Les bureaux historiques du Palais Bourbon ont pour la plupart une image prestigieuse, contrairement à ceux de la Rue de L’Université . Ces derniers sont cependant plus modernes et mieux équipés . Par principe, les bureaux équipés d'un couchage spacieux et confortable sont réservés aux députés qui viennent de loin (les ultra-marin en premier) , les moins bien équipés étant attribués à ceux qui vivent plus près de Paris .

Muni de sa sacoche neuve , contenant la traditionnelle écharpe tricolore qui doit se porter le rouge en haut pour les députés ou les sénateurs,les premiers arrivés devront immédiatement se mettre en quête de leur hébergement , munis de ces informations de base et cornaqués par les huissiers de l’assemblée nationale.

Tout cela ne prendra que quelques heures !! Il faudra très vite passer aux choses sérieuses...

Tout d'abord s'installer dans l’hémicycle ou comme dans un camembert les différents groupes sont répartis. Mais là encore les mieux informés ou les plus malins vont devoir développer des trésors de connaissances pour choisir dans le secteur réserver à leur groupe les sièges soit les mieux places par rapport à l'angle des caméras (communication oblige) soit les plus près des bancs des ministres (pour être plus près du pouvoir suprême) soit encore les sièges ayant été occupés par de prestigieux ancêtres (ex : est très recherche par les socialistes le siège occupé par François Mitterrand) .

Ce sera donc au plus rapide … et au plus réactif...

Mais un autre problème matériel a déjà commencé à préoccuper les gestionnaires de l'assemblée nationale : ou siégera le groupe majoritaire de 420 à 460 sièges qui va sortir des urnes ? Traditionnellement , le groupe majoritaire siège dans la Salle Victor Hugo … mais celle-ci ne compte que 150 places ??? Des travaux d’aménagement ont déjà été entrepris pour augmenter le nombre de places. Mais le volume de la salle Victor Hugo ne semble pas pouvoir permettre l'accueil de plus de 400 personnes !! Cette difficulté pourrait paraître mineure ! Elle devra néanmoins faire l'objet d'une grande attention , car c'est la cohésion du groupe qui pourrait être remise très vite en question si les réunions collectives hebdomadaires du groupe dans son entier, ne peuvent pas être assurées de façon régulière...

La constitution des groupes parlementaires ….

Viendra pour finir dans ces opérations d'installation, la plus importante politiquement et la plus décisive : la constitution des groupes parlementaires . Les députes doivent en effet se rassembler en groupes politiques ceci pour pouvoir peser en fonction de leur nombre , sur la vie parlementaire, pouvoir intervenir dans les débats publics, pouvoir participer aux questions orales, récupérer les dossiers à défendre et obtenir la désignation des rapporteurs.

Là aussi les plus malins , ou les plus expérimentés se jetteront sur les postes clé. Les enjeux sont primordiaux .

Il y aura en effet beaucoup de nouveaux visages et peu ou pas … de leader... La plus part de ces nouveaux visages viennent de la société civile cette fois ci . Ils n'ont pas ou peu d’expérience du fonctionnement des partis politiques ou s'apprend le fonctionnement de la vie démocratique et du débat démocratique ..Beaucoup n'ont pas l’expérience de la vie parlementaire, de ses règles et de ses conditions de travail millimétrées qui fait peu de place à l'initiative individuelle. Un grand nombre des nouveaux députes vient des professions libérales ou sont chefs d'entreprise (ou chefs d'exploitation agricole) , fonctions qui par principe ne créent pas l'habitude du  « travailler ensemble », collectivement .Ils ont de surcroît l'habitude de prendre des décisions solitairement...

Le risque est donc grand de voir se créer des déceptions … suite aux ambitions dévorantes que la recherche de la fonction avait suscitées.... beaucoup pensant encore qu'ils allaient pouvoir individuellement peser sur le débat démocratique .

Le risque est donc grand que face à l'ennui susciter par l'insuffisance de travail (à l'assemblée à Paris!) certains ne se démobilisent très vite, voire s'ennuient, car privés de parole ou de possibilité d'exprimer un point de vue personnel et de ne pas être écoutes, toutes les procédures de préparation de la loi étant trustées par l’exécutif : présidence de la République , premier Ministre ou ministres aidés par leur armée de conseillers.

Il faudra donc , pour occuper les nouveaux venus de la politique , creuser de nouvelles pistes de travail :l’évaluation des politiques publiques et leur contrôle par exemple …

Sans expérience , insuffisamment occupés , pratiquement et intellectuellement , le risque sera grand également de voir la nouveaux élus tombés dans les pièges des lobbies nationaux, des lobbies locaux ou ils affronteront les barons locaux qui sont restés en place .

Restera le travail en circonscription , prenant, essentiel dont à priori ils n'ont aucune expérience … mais qui reste déterminant pour leur future ré-election...Et là , c'est leur week-end end et leur vie de famille qui seront rabotées … le supporteront ils tous ?

Faudra t il alors, réserver, notamment au début une place importante à la formation pour combler leur inexpérience.. ?

Oui ! Bien sûr ! C'est ce que le mouvement EM a d'ores et déjà prévu et annoncé. Mais cette évidente lecture de la situation n'est elle pas déjà le signe que des dysfonctionnements , mal appréhendés et mal mesurés pourront survenir à tout moment …

C'est dire que la nouvelle assemblée nationale qui pourrait sortir des urnes le 18/06 selon les projections faites à partir des résultats du 11/06 réservera à n'en pas douter de nombreuses surprises .

A suivre....

Clara Mitchell pour Day News World

 

Au lendemain du 2nd tour

des élections législatives 2017 !!

 

Suite aux résultats du 1er tour , presque tous les experts , avec une abstention qui pourrait voisiner les 53 % , pronostiquent entre 420 et 460 sièges pour les candidats REM (Rassemblement En Marche) .

 

Rappelons que l'assemblée comporte 577 sièges de députés

 

Par rapport à l'assemblée sortante , force est donc de constater que le dégagisme aura fonctionné à plein …

 

C'est donc vers une majorité énorme (que notre système politique a déjà connu en 1958, 1968, 1981, 1993 ) que l'on s'achemine . Cette fourchette inclus les 60 sièges environ que les députes étiquetés MODEM ayant reçus le soutien d’Emmanuel MACRON pourraient obtenir selon toute vraisemblance . A lui seul , le mouvement EM obtiendrait la majorité absolue (288 sièges) . Dans cette configuration, le MODEM ne serait plus alors qu'une force d'appoint, utile bien sûr mais pas forcement nécessaire ??

 

Dans ce contexte , tout le monde se pose la question de savoir comment ce groupe pléthorique va fonctionner dans le temps ? Restera t il uni ? Fonctionnera t il de façon collective ? Qu'en sera t il de ses cohérences lorsque les problèmes inévitables commenceront à se poser ? Allons nous vivre dans un système caporaliste total pendant 5 ans ou bien une fronde pourrait t elle s'installer au fil du temps dans le groupe ?

 

Mais tout d'abord , comment les nouveaux élus vont ils prendre leurs fonctions dès lundi ?

 

J'irai dormir à l'assemblée nationale …

 

Les meilleurs connaisseurs de l'assemblée nationale savent que les plus malins des nouveaux députés vont se jeter sur les bureaux les mieux placés, soit au Palais Bourbon , soit à l'annexe de la Rue de l’Université. Les bureaux historiques du Palais Bourbon ont pour la plupart une image prestigieuse, contrairement à ceux de la Rue de L’Université . Ces derniers sont cependant plus modernes et mieux équipés . Par principe, les bureaux équipés d'un couchage spacieux et confortable sont réservés aux députés qui viennent de loin (les ultra-marin en premier) , les moins bien équipés étant attribués à ceux qui vivent plus près de Paris .

 

Muni de sa sacoche neuve , contenant la traditionnelle écharpe tricolore qui doit se porter le rouge en haut pour les députés ou les sénateurs,les premiers arrivés devront immédiatement se mettre en quête de leur hébergement , munis de ces informations de base et cornaqués par les huissiers de l’assemblée nationale.

 

Tout cela ne prendra que quelques heures !! Il faudra très vite passer aux choses sérieuses...

 

Tout d'abord s'installer dans l’hémicycle ou comme dans un camembert les différents groupes sont répartis. Mais là encore les mieux informés ou les plus malins vont devoir développer des trésors de connaissances pour choisir dans le secteur réserver à leur groupe les sièges soit les mieux places par rapport à l'angle des caméras (communication oblige) soit les plus près des bancs des ministres (pour être plus près du pouvoir suprême) soit encore les sièges ayant été occupés par de prestigieux ancêtres (ex : est très recherche par les socialistes le siège occupé par François Mitterrand) .

 

Ce sera donc au plus rapide … et au plus réactif...

 

Mais un autre problème matériel a déjà commencé à préoccuper les gestionnaires de l'assemblée nationale : ou siégera le groupe majoritaire de 420 à 460 sièges qui va sortir des urnes ? Traditionnellement , le groupe majoritaire siège dans la Salle Victor Hugo … mais celle-ci ne compte que 150 places ??? Des travaux d’aménagement ont déjà été entrepris pour augmenter le nombre de places. Mais le volume de la salle Victor Hugo ne semble pas pouvoir permettre l'accueil de plus de 400 personnes !! Cette difficulté pourrait paraître mineure ! Elle devra néanmoins faire l'objet d'une grande attention , car c'est la cohésion du groupe qui pourrait être remise très vite en question si les réunions collectives hebdomadaires du groupe dans son entier, ne peuvent pas être assurées de façon régulière...

 

La constitution des groupes parlementaires ….

Viendra pour finir dans ces opérations d'installation, la plus importante politiquement et la plus décisive : la constitution des groupes parlementaires . Les députes doivent en effet se rassembler en groupes politiques ceci pour pouvoir peser en fonction de leur nombre , sur la vie parlementaire, pouvoir intervenir dans les débats publics, pouvoir participer aux questions orales, récupérer les dossiers à défendre et obtenir la désignation des rapporteurs.

 

Là aussi les plus malins , ou les plus expérimentés se jetteront sur les postes clé. Les enjeux sont primordiaux .

 

Il y aura en effet beaucoup de nouveaux visages et peu ou pas … de leader... La plus part de ces nouveaux visages viennent de la société civile cette fois ci . Ils n'ont pas ou peu d’expérience du fonctionnement des partis politiques ou s'apprend le fonctionnement de la vie démocratique et du débat démocratique ..Beaucoup n'ont pas l’expérience de la vie parlementaire, de ses règles et de ses conditions de travail millimétrées qui fait peu de place à l'initiative individuelle. Un grand nombre des nouveaux députes vient des professions libérales ou sont chefs d'entreprise (ou chefs d'exploitation agricole) , fonctions qui par principe ne créent pas l'habitude du  « travailler ensemble », collectivement .Ils ont de surcroît l'habitude de prendre des décisions solitairement...

 

Le risque est donc grand de voir se créer des déceptions … suite aux ambitions dévorantes que la recherche de la fonction avait suscitées.... beaucoup pensant encore qu'ils allaient pouvoir individuellement peser sur le débat démocratique .

 

Le risque est donc grand que face à l'ennui susciter par l'insuffisance de travail (à l'assemblée à Paris!) certains ne se démobilisent très vite, voire s'ennuient, car privés de parole ou de possibilité d'exprimer un point de vue personnel et de ne pas être écoutes, toutes les procédures de préparation de la loi étant trustées par l’exécutif : présidence de la République , premier Ministre ou ministres aidés par leur armée de conseillers.

 

Il faudra donc , pour occuper les nouveaux venus de la politique , creuser de nouvelles pistes de travail :l’évaluation des politiques publiques et leur contrôle par exemple …

 

Sans expérience , insuffisamment occupés , pratiquement et intellectuellement , le risque sera grand également de voir la nouveaux élus tombés dans les pièges des lobbies nationaux, des lobbies locaux ou ils affronteront les barons locaux qui sont restés en place .

 

Restera le travail en circonscription , prenant, essentiel dont à priori ils n'ont aucune expérience … mais qui reste déterminant pour leur future ré-election...Et là , c'est leur week-end end et leur vie de famille qui seront rabotées … le supporteront ils tous ?

 

Faudra t il alors, réserver, notamment au début une place importante à la formation pour combler leur inexpérience.. ?

Oui ! Bien sûr ! C'est ce que le mouvement EM a d'ores et déjà prévu et annoncé. Mais cette évidente lecture de la situation n'est elle pas déjà le signe que des dysfonctionnements , mal appréhendés et mal mesurés pourront survenir à tout moment …

 

C'est dire que la nouvelle assemblée nationale qui pourrait sortir des urnes le 18/06 selon les projections faites à partir des résultats du 11/06 réservera à n'en pas douter de nombreuses surprises . A suivre

 

LEGISLATIVES 2017

QUALLES SERONT LES FORCES POLITIQUES

EN PRESENCE AU SOIR DU 18 JUIN 2017 ??

Toute la semaine de  l'entre deux tours aura fait l'objet de spéculations et de pronostics , à partir de la projection des résultats du premier tour …

Tous les politologues confirment un grand bouleversement du paysage politique!!!avec une large victoire de La République en Marche (LREM) comme nous venons de l'exposer précédemment , avec des conséquences attendues dans de nombreux cas . Une déferlante !! Un tsunami !!

L'assemblée nationale qui comporte 577 sièges va voir arriver un groupe politique de 420 à 460 députés LREM . Le reste devrait se repartir entre les autres forces politiques en présence dans ce second tour des législatives 2017, dans lequel 1147 candidats devraient s'affronter à savoir, le FN, Les Républicains (LR) , le parti socialiste (PS) et ses alliés auquel est associé le parti radical ou ce qu'il en reste,La France Insoumise (le parti de Jean Luc Melenchon)

Le FN tout d'abord :

Selon les prospectives, le FN ne recueillerait qu'une poignée d'élus , entre 1 et 5 sièges , pas plus, dont la présidente du FN Marine Le Pen qui devrait l'emporter dans sa circonscription du Pas de Calais, de Hénin-Beaumont ou elle a fait 46,02% des voix au premier tour .

Le FN a été victime de la très forte abstention du premier tour qui a particulièrement touchée les jeunes de 18 à 25 ans et l’électorat populaire,catégories d’électeurs qui ont refusé de se déplacer, les élections législatives ne semblant pas les concerner parce que d'une lecture trop compliquée selon eux .

Même si en apparence le FN semble anticiper un échec (« le résultat ne surprendra personne aurait déclaré récemment un cadre du FN » ) , dans les couloirs du Front National on redoute le verdict des urnes de ce dimanche 18 juin 2017..

Certes l’abstention expliquera mathématiquement ce résultat , mais d'aucun et notamment au sein du parti ont toujours en mémoire le débat opposant avant le second tour de la Présidentielle , Emmanuel Macron à Marine Le Pen , débat ou celle-ci a été particulièrement décevante.

En l’état, le parti frontiste a d'ores et déjà annoncé , après un premier debriefing en bureau politique , une refonte profonde du FN, déjà commencer sous l'impulsion de Florian Philippot ..

En tout état de cause le FN , très désavantagé par le mode de scrutin, commence à poser comme d'autres partis , le problèmes de la reforme du scrutin . On se met donc a reparler de représentation proportionnelle , un mode de scrutin écarté par les règles de fonctionnement de la V eme République depuis son origine à l'exception de la période 1988-1993 pendant laquelle François Mitterrand a imposé la proportionnelle intégrale.

Avec un tel résultat , le FN ne pourra pas par ailleurs constituer, comme il en revait , un groupe à l'assemblée nationale

LR et l'UDI : la Droite et le Centre unis:

La projection des résultats du premier tour laisse présager ente 50 et 100 sièges . Avec un tel résultat , le groupe LR constatera une perte sèche de 100 sièges , ce qui est énorme.

C'est donc une grande défaite que va essuyer en tout état de cause LR , une défaite qui a déjà commencé à faire débat au sein du parti ou une grave crise est en vue .

Jusqu’au bout les ténors auront essayé de mobiliser leur électorat , dénonçant maladroitement souvent les risques d'une majorité écrasante et du parti unique , … dictatorial ??… Crier au loup dans ce type de configuration politique, c'est reconnaître à l'avance la défaite !!! pas sur donc que François Baroin qui a pris ,dès l'après présidentielles ,la direction de l'organisation des élections législatives ait adopté les bons arguments pour se sortir du piége tendu par Emmanuel Macron ?? Choc fiscal avec l'augmentation de la CSG contre augmentation de la TVA de 2% , pas sûr non plus que l'argument ait eu la portée nécessaire pour ramener au bercail les brebis égarées, parties avec les élus LR Macro-compatibles ??

La droite affaiblie sur le plan parlementaire , risque donc de se fragmenter au lendemain du second tour . Le groupe parlementaire risque de connaître une scission historique .

Cette scission est évidemment souhaitée par Édouard Philippe (Juppéiste) qui va vouloir asseoir son pouvoir au sein d' EM …

En tout état de cause , les députés battus dès le premier tour ont déjà commencé à faire leurs cartons tandis qu'un gros plan social est en train de se préparer , plan social qui va toucher une bonne partie des attachés parlementaires qui travaillaient pour des élus de la droite et du centre mais aussi du PS ...

Alors qu'il y a mois la Droite était annoncée gagnante de ce scrutin avec 400 députés environ, aujourd'hui force est de constater que cadres et militants vont devoir commencer à se poser la question de savoir « ce qui s'est passé » ?? et pourquoi cette lourde défaite ??

Et la question qui se pose aujourd'hui au sein du parti est de savoir … « si l'on peut rester tous ensemble ».. Bonjour l'ambiance !!!

Ne voulant pas gâter la campagne électorale les ténors ne se sont pas exprimés sur le sujet ..Mais … dès 20 H dimanche soir des commentaires , parfois peu amènes vont fleurir …

Plusieurs lignes s'opposent en effet à l’intérieur du parti .. entre les soi-disant constructifs et les autres qui voudraient une opposition frontale ..

En fait le vrai clivage n'est pas là !!

Il se trouve plutôt entre une tendance plus droitière représentée par Laurent Wauquiez , Président de la Région Auvergne Rhône Alpes , plus identitaire aussi face aux problèmes de l'immigration … et une autre droite qui serait plus macron compatible et prête sur certains sujets à nouer des alliances avec la majorité LREM et que représentent Jean Pierre Raffarin, Xavier Bertrand, Valérie Pecresse ..

Mais alors quid du groupe parlementaire qui doit avoir au moins 60 députés , si le groupe éclate ! Car … Quid aussi des positions de l'UDI (qui se sent pris entre deux feux) qui pourrait souhaiter à plus ou moins brève échéance retourner dans le giron du centre représenté aujourd'hui essentiellement par le MODEM !!

On voit que l'histoire de cette nouvelle configuration politique risque de réserver encore bien des surprises... !

La Droite ne fera pas cependant l'économie préalable d'un inventaire qui pourrait être assassin aux fins de savoir quelles sont les erreurs qui ont été commises pour arriver à deux défaites successives : celle de Nicolas Sarkozy en 2012 et celle de François Fillon en 2017 ..les reproches vont pleuvoir à n'en pas douter...avec une cohorte de règlements de comptes

On n'a pas encore tout vu en matière de décomposition politique et de recomposition politique … «A l'issue du premier tour, le PS était sous terre, nous (Les Républicains) nous étions à terre. C’est pas très agréable mais ce n’est pas tout à fait la même chose» analyse l’ancien ministre de l’Intérieur B. Hortefeux sur CNews.

Le PS et les socialistes

Ils croyaient échappés à la vague macronniste , il n'en a rien été ..

La solidarité va se jauger à l'aune des survivants qui ne seront pas très nombreux .

Les députés PS, ELV, radicaux pourraient ne pas dépasser le nombre de 30 , ce qui compromet à l'avance et quasi systématiquement la création d'un groupe parlementaire.(15) Ils étaient près de 420 sous la législature qui se finit .

Cette situation est la conséquence du quinquennat catastrophique de François Hollande qui paraît il assume depuis peu sa responsabilité dans cette berezina électorale... Quelques candidats seront épargnés par la … bienveillante attitude ….de EM qui n'a pas présenté de candidat en face d'eux : c'est le cas de Myriam El Khomeri , d'Emmanuel Valls, de Marisol Touraine... qui ont d'ores et déjà annoncé qu'il voteront la confiance au gouvernement désigné par Emmanuel Macron …

La première question qui se pose aujourd'hui : le PS aura t il la possibilité de se reconstruire ??

On sait que financièrement , le parti va connaître très vite de graves difficultés … Il aurait d'ailleurs mis en vente le siège de la Rue de Solferino … Lorsque l'on commence à vendre les bijoux de famille …. !!!???

La France insoumise

Selon un récent sondage 58 % de électeurs de Jean Luc Melenchon ne seraient pas allés voter..

Mais selon les plus optimistes le parti n'obtiendra pas plus de 60 sièges , les plus pessimistes en prédisant entre 10 et 23 .Le groupe pourra t il a l'instar des socialistes viser , dans ces conditions, un groupe parlementaire , surtout si les communistes décident de faire bande à part ???.

De ce fait, Jean Luc Melanchon qui devrait être élu sur Marseille devrait mettre une sourdine à ses critiques

La lourde perte de 5 millions d’électeurs entre le premier tour de la présidentielle et le premier tour des législatives comptera lourd dans la balance des accords futurs entre melenchonnistes et communistes

Le décor ainsi planté , la dernière question qui reste posée est de savoir s'il y aura une opposition structurée à LREM ..

Il le faudrait , de toute évidence, car avec 53 % (estimation) d’abstentions, l'assemblée législative qui sortira des urnes sera fragile car mal élue ..Aura t elle de ce fait le pouvoir et surtout la volonté de prendre les mesures attendues par tous ?

Car les français qui viennent de « renverser la table » attendent au delà de ces résultats, des changements … et vite …

Des changements qui s'ils ne passent pas par les urnes devront passer par le cœur des français qu'il faudra convaincre jour après jour.. C'est le défi qui attend Emmanuel Macron ,accroissant ainsi d'autant sa responsabilité personnelle, morale et politique .

Car assuré dès le 19 juin ,de la légitimité juridique de la future assemblée nationale qu'il aura voulue , il faudra qu 'il accroisse simultanément sa responsabilité foncière … Et là ! Ce sera très certainement autre chose … à l'épreuve du pouvoir et des faits …

Clara Mitchell pour Day News World

1 MORTS ET 10 BLESSES

DANS UNE "POTENTIELLE ATTAQUE" A LONDRES

La police antiterroriste a été saisie après une attaque à Londres.

Un véhicule a fauché plusieurs piétons près de Finsbury Park, dans la nuit de dimanche à lundi :au moins un mort et huit blessés, selon la police qui a procédé à une arrestation.

Alors que les victimes quittaient une mosquée après la rupture du jeûne à la tombée de la nuit, un véhicule a foncé dans la foule qui sortait.

Juste après l'attaque, le conducteur de la camionnette a été maîtrisé par la foule et interpellé par la police. Il est pour l'instant le seul suspect de l'attaque faisant un mort et 10 blessés.

"A ce premier stade de l'enquête, il n'y a pas d'autres suspects, cependant l'enquête continue", peut-on lire sur le compte Twitter de la police métropolitaine de Londres.

Le maire de Londres déplore une "attaque terroriste"

"La police métropolitaine répond actuellement à une horrible attaque terroriste contre des personnes innocentes à Finsbury Park", a écrit le maire dans un communiqué publié sur Twitter.

La première ministre britannique va présider une réunion de crise après l'attaque près de la mosquée de Finsbury Park. «Toutes mes pensées vont vers les victimes, leurs proches et les services d'urgence sur place», a dit Theresa May.

La police anti-terroriste britannique a été saisie et a ouvert une enquête. Selon Theresa May, les traitent cet incident est traitée par les forces de l'ordre comme une «potentielle attaque terroriste».

La police contre-terroriste est venue prêter main-forte aux force de police.

Le conducteur de la camionnette est un homme de 48 ans ;

Emmené à l'hôpital il sera bientôt mis en détention. Une évaluation sur sa santé mentale aura lieu «en temps voulu», précisent les forces de l'ordre. «Aucun autre suspect n'a été identifié sur les lieux», a-t-on précisé.

Le directeur de la mosquée adresse ses «pensées» et ses «prières» aux victimes .

«Nos pensées et nos prières vont vers ceux qui ont été blessés et affectés par cette lâche attaque dans la zone de Finsbury Park», a déclaré le président de la mosquée de Finsbury Park,

Le Conseil des musulmans appelle à «renforcer» la sécurité à l'extérieur des mosquées

Le Conseil des musulmans britannique (MCB) a dénoncé une «violente manifestation de l'islamophobie».

La police a coupé la circulation autour des lieux du drame et dressé un cordon de sécurité.

Joanne Courbet pour Day News World

 

TOURMENTE POUR THERESA MAY

AVANT LE BREXIT

ACCENTUEE PAR L'INCENDIE DE LONDRES

Le ministre du Brexit David Davis et le négociateur en chef de la Commission européenne Michel Barnier «ont convenu ce jour (jeudi) de lancer les négociations lundi 19 juin», selon un communiqué commun de Londres et de la Commission.

Les négociations sur le Brexit vont donc avoir lieu comme prévu le 19 juin.

La première ministre Theresa May s'est rapprochée d'un accord politique après une déconvenue aux

législatives avec le parti nord-irlandais DUP pour atteindre les 326 sièges requis pour une majorité à la Chambre des Communes.

Londres doit quitter l'Union européenne fin mars 2019, soit deux ans après le lancement officiel de la procédure de sortie par Mme May, le 29 mars.

Les discussions vont de toute façon s'avérer difficiles pour la première Ministre sur le plan intérieur comme extérieur.

Car un accord avec le DUP, un parti ultraconservateur qui est opposé au mariage homosexuel et à l'avortement, s'avère des plus inquiétants pour le Royaume-Uni comme l'Irlande.

En effet une alliance entre le DUP et le gouvernement Michelle O'Neill, dirigeante du Sinn Fein, la formation des nationalistes catholiques «saperait l'accord du Vendredi saint», selon le Sin Fein posant la question de la neutralité de l'exécutif britannique en Irlande du Nord.

N'oublions pas que cet accord avait mis fin en 1998 à 30 ans de violences dans la province britannique.

Mais le terrible incendie d'un immeuble de logements sociaux à Londres dans la nuit de mardi à mercredi, faisant 17 morts selon un bilan provisoire ont fait passer au second plan les pourparlers avec le DUP.

Theresa May s’accroche sachant que la menace de nouvelles élections serait favorables au Labour . En effet c'est le leader travailliste Jeremy Corbyn qui détient actuellement 46 % des opinions favorables contre 29 % de Mme May au zénith voici deux mois !!

Britney Delsey pour Day News World

DISPARITION DE HELMUT KOHL

PERE DE LA REUNIFICATION ALLEMANDE

L'ex-chancelier allemand a œuvré à la réunification du pays en 1990 au sein d'une alliance occidentale.Il est décédé ce vendredi à l'âge de 87 ans.

L'ex-chancelier conservateur Helmut Kohl est mort ce vendredi à 87 ans. Il est décédé «ce matin dans sa maison de Ludwigshafen», dans le sud-ouest du pays, a indiqué le journal.

Figure marquante de la scène politique européenne de l'après-Guerre, Helmut Kohl restera dans l'Histoire comme le chancelier qui a engagé l'Allemagne dans une rapide réunification au sein d'une alliance occidentale lors de l'effondrement de l'Allemagne de l'Est en 1989.

Au pouvoir de 1982 à 1998 ans a grandement favorisé une entente franco-allemande. L'image de l'ancien chancelier rendant hommage, le 22 septembre 1984, aux côtés du président français au mémorial de Verdun restera dans les mémoires.

En 1998, après seize années au pouvoir, Helmut Kohl quitta la chancellerie à la suite d'une défaite aux élections législatives au profit du social-démocrate Gerhard Schröder.

 

Retiré de la vie politique, Helmut Kohl est victime d'un accident vasculaire cérébral en 2009 qui lui paralyse le bas du visage.En 2016, l'ex-chancelier refait une dernière fois parler de lui en critiquant vertement la politique migratoire d'Angela Merkel.  Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, a lui déclaré qu'il était «l'essence même de l'Europe».

Paul Emison pour Day News World

LEGISLATIVES DANGEREUSES

POUR LA DEMOCRATIE ?

Y aura-t-il encore, demain, une opposition au Président?

Une large majorité à l'Assemblée nationale pointe le risque non négligeable qu'une vague trop importante n'ouvre la voie à "une restriction continue des droits constitutionnels des citoyens français" selon nombre de médias étrangers.

Quels contre-pouvoirs au macronisme triomphant?

Au Palais-Bourbon, Les Républicains alliés à l'UDI vont rester le groupe le plus important face à La République en marche. Mais ils ne peuvent espérer, à l'Assemblée que 60 à 95 sièges

De plus aucun doute que la droite parlementaire risque d'exploser avec, d'un côté, les tenants d'une opposition dure et, de l'autre, des "constructifs" partisans de la main tendue à Emmanuel Macron prêts à voter la confiance au gouvernement d'Edouard Philippe.

Demain, le PS aura quasiment disparu de l'hémicycle. Et beaucoup, parmi ses députés rescapés, le devront au Président, qui n'a pas présenté de candidat face à eux.

Restent Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. S'ils sont élus, ils n'auront sans doute pas de groupe pour les appuyer.

Ce nouveau quinquennat risque d'engendrer de grosses turbulences.

Les blocs de résistance aux pleins pouvoirs macronistes pourraient se trouver au Sénat, où En marche! ne compte encore aucun élu et d'où les offensives pourront partir contre les textes du gouvernement ;

Des régions de certains ténors emblématiques vont ériger en bastions d'opposition (comme Laurent Wauquiez, Xavier Bertrand et Valérie Pécresse)

La mairie de Paris :Anne Hidalgo peut nourrir des ambitions pour le leadership d'une gauche à reconstruire.

Le succès ne suffira pas à l'équipe de Macron.

.Le Conseil constitutionnel veillera à repousser au nom du droit certaines initiatives législatives du gouvernement.

Les syndicats n'excluent pas de durcir le ton face à la réforme annoncée du droit du travail.

Les enseignants comme les militaires pourraient tomber des nues chef de l'État en leur faveur aient pour des raisons budgétaires....

Disposer d'une ample majorité ne SUFFIT pas POUR un quinquennat tranquille. Sans compter que l'arrivée en masse de députés inconnus et inexpérimentés sous les couleurs d'En marche! promet BIEN des surprises. Pour le nouveau pouvoir, le danger viendra parfois de l'intérieur.

Le rapport de force entre la majorité et l’opposition, la capacité d’action du pouvoir et le poids des contre-pouvoirs c’est la démocratie...

Pour bien fonctionner, une démocratie a besoin d'un Parlement fort!

L’ultra-personnalisation du débat présidentiel déconstruit une démocratie qui a besoin d’un Parlement fort, de députés bien élus, connaissant leur dossiers loin de l'amateurisme de certains nouveaux D'EN Marche.La légitimité pour voter les lois, contrôler le gouvernement, débattre des grands sujets ne s'improvise pas.

De plus un Parlement issu d’une élection marquée par l’abstention semble moins légitime.

L'abstention finale au second tour devrait s'élever à 57%, un record historique, selon notre estimation Ipsos/Sopra Steria

Les Français, las d'un an de campagne et de révélations de plus en plus scandaleuse jusqu'à Bayrou et la violence physique inacceptable envers NKM , NE CROIT PLUS EN LA CASTE POLITIQUE. En aucun cas "diviser pour mieux régner" ne semble pas une bonne stratégie pour redresser la France.

Joanne Courbet pour Day News World

AU MOINS 61 MORTS

DANS UN VIOLENT FEU DE FORET

AU PORTUGAL TOUJOURS PAS MAITRISE

« Malheureusement, c’est sans doute la plus grande tragédie que nous ayons connue ces dernières années sur le front des incendies de forêt », a déclaré le premier ministre portugais Antonio Costa, qui s’est rendu à la Protection civile près de Lisbonne.

Un catastrophe sans précédent au Portucal : un violent feu de foret s’est déclaré samedi dans la région de Leiria ; Des victimes se sont retrouvées piégées par les flammes dans leurs voitures. L'incendie s'est déclaré dans le centre du pays. Des centaines de pom ;iers étaient mobilisés pour l'éteindre.

Des dizaines de personnes ont fui leurs maisons encerclées par les flammes pour être accueillies par des habitants d’une localité proche, Ansiao. « Il y a des gens qui sont arrivés en disant qu’ils ne voulaient pas mourir dans leurs maisons, qui étaient entourées de flammes »,

Ce violent feu de forêt a soudainement redoublé d’intensité a fait au moins 39 morts et une cinquantaine de blessés, la plupart piégés par les flammes dans leurs voitures. Des orages secs ont pu être à l’origine de cet incendie.

« Le nombre de victimes pourrait encore augmenter », a ajouté le chef du gouvernement. « La priorité, c’est de sauver des personnes qui pourraient toujours être en danger », a-t-il ajouté.

Des centaines de pompiers mobilisés

Plus de 800 pompiers, 257 véhicules et trois Canadairs mobilisés dimanche matin pour lutter contre cet incendie, selon le site de la protection civile. Deux Canadairs espagnols sont envoyés sur place dimanche matin en renfort pour appuyer les pompiers portugais.

D’après le secrétaire d’Etat à l’intérieur, les flammes se sont propagées « avec beaucoup de violence » et « de façon inexplicable ». Le feu a évolué alors sur quatre fronts. Plusieurs villages ont été touchés De nombreux automobilistes qui circulaient sur la route reliant Figueiro dos Vinhos à Castanheira de Pera ont été piégés par les flammes. Ils ont été carbonisés dans leur voiture.

Un deuil national va être décrété.

Le Portugal a subi, samedi, une forte canicule, avec des températures dépassant les 40 degrés dans plusieurs régions.

Joanne Courbet pour Day News World

LA TOUR INFERNALE

INCENDIE A LONDRES 30 MORTS!

 

Un gigantesque incendie a ravagé dans la nuit de mardi à mercredi un immeuble HLM à Londres. Au moins 6 morts et au moins 50 blessés !

toujours se trouver à l’intérieur.

Le bilan risque encore de s'alourdir.

Un gigantesque incendie a eu lieu dans la capitale anglaise dans une tour HLM de 27 étages avec 120 appartements situé dans l’ouest de la capitale, dans le quartier de North Kensington.

Les pompiers équipés d’appareils respiratoires travaillent  ce mercredi matin.

 

 

 

 

« Les pompiers équipés d’appareils respiratoires travaillent extrêmement dur dans des conditions très difficiles pour maîtriser cet incendie »,

a souligné ce matin le commandant Dan Daly, de la London Fire Brigade.

L'effondrement a été évité l’immeuble étant stabilisé.

Dans la Grenfell Tower au moins six morts.

« Le bilan risque de s'alourdir lors de l'opération de recherche qui s'annonce complexe et sur plusieurs jours »,

selon  un communiqué Stuart Cundy, commandant à la Metropolitan Police.

Pour le moment, l’origine de l’incendie est inconnue.

Britney Delsey pour Day News World

PROCEDURE D'INFRACTION

DE BRUXELLE CONTRE

TROIS PAYS REFUSANT LES REFUGIES

 

Mardi , suite à des refus systématiques de la part la Hongrie, la Pologne et la République tchèque pour l'accueil des demandeurs d'asile depuis l'Italie et la Grèce, Bruxelles a lancé des procédures d'infraction contre ces trois pays.

«Nous avons épuisé tous les moyens» avant d'en arriver là, s'est justifié Dimitris Avramopoulos, le commissaire européen aux migrations .

«J'espère que les trois gouvernements vont changer leur position», car «l'Europe, ce n'est pas seulement pour demander des financements», a-t-il insisté, les appelant une nouvelle fois à faire preuve de solidarité dans le partage du fardeau migratoire.

Ces trois pays se sont montrés opposés dès le début aux «relocalisations» adoptées par l'UE en septembre 2015.

L'UE avait en effet décidé de répartir en deux ans 160 000 demandeurs d'asile depuis l'Italie et la Grèce vers le reste de l'Union.

Elle l'avait fait en fonction de quotas contraignants fixés pour chaque pays (dérogation).

Elle pensait de cette façon à répartir ces derniers pour dégager de la lourde charge pesant sur Rome et Athènes face à la crise migratoire.

Il s'agissait pour l'UE d'être solidaire dans le partage du fardeau migratoire.

Seulement un peu moins de 21 000 personnes ont été réparties à ce jours dans le cadre de ce plan d'ailleurs conçu comme une dérogation à la règle.

En guise de solidarité européenne, ce plan a plutôt montré combien les États membres étaient divisés dans bien des domaines., qui ne l'ont appliqué qu'au ralenti, voire l'ont ignoré, tandis que la plupart des migrants continuaient sans attendre leur route vers le nord de l'Europe.

Les cibles que sont Varsovie, Budapest et Prague ont répondu à la Commission qu'il s'agissait de « chantage ».

«Le gouvernement considère qu'il s'agit de chantage», a répliqué le ministre des Affaires étrangères hongrois, Peter Szijjarto, mardi avant même l'annonce officielle de la Commission.

Son homologue polonais, Witold Waszczykowski, a lui aussi pris les devants en assurant que son pays ne se sentait pas «menacé» par d'éventuelles sanctions, qualifiées d'«illégales».

Sur Twitter «Les quotas ne fonctionnent pas, ils encouragent l'immigration illégale et ont diminué la confiance des citoyens dans l'UE», pour le premier ministre tchèque, Bohuslav Sobotka.

Au haut-commissaire des Nations unies pour les réfugiés, Filippo Grandi, de se dire déçu par les Européens.«Si l'Europe, une union de pays riches, n'est pas capable de partager cette responsabilité, comment pouvons-nous dire au reste du monde qu'il doit accueillir des réfugiés ?», a-t-il déclaré devant la presse à Barcelone.

Les procédures d'infraction seront déclenchées formellement mercredi. Sur quoi peuvent-elles aboutir ? A une saisine de la Cour de justice de l'UE et, en dernier ressort, à de lourdes sanctions. La crise migratoire n'a de cesse de faire parler d'elle! Mais à quand des solutions viables et acceptés de tous?

Carl Delsey pour Day News World

A BERLIN ANGELA MERKEL

RECOIT

LES DIRIGEANTS AFRICAINS

Angela Merkel reçoit lundi et mardi à Berlin nombre de dirigeants africains: l'Allemagne veut saisir l'opportunité de sa présidence du G20 en attirant les investissements vers l'Afrique. C'est une étape décisive pour réduire les migrations vers l'Europe.

"L'objectif est de renforcer la coopération pour un développement économique durable des Etats africains", a expliqué une porte-parole de la chancelière.

En mars lors d'un sommet du G20 Finances, les homologues de Côte d'Ivoire, du Maroc, du Rwanda et de Tunisie ont été invités par les grands argentiers des grandes économies du monde pour mettre sur pied le partenariat baptisé "Compact with Africa".

A Berlin à moins d'un mois du G20 de Hambourg ouvert "à tous les pays africains", se retrouveront les dirigeants du Ghana, d'Ethiopie, du Niger, d'Egypte et du Mali, aux côtés des institutions financières internationales qui sont là pour apporter leur soutien technique aux Etats menant des réformes.

"Nous devons créer au sud du Sahara les conditions pour que les gens puissent y évoluer, se former et générer de la valeur pour eux et leur famille", a plaidé la directrice générale du Fonds monétaire international, Christine Lagarde, dans le quotidien Handelsblatt.

Cette priorité Afrique voulue par Mme Merkel n'est tout de même pas un chèque en blanc mais doit être vue comme "une opportunité d'attirer les investissements, les bénéfices et les emplois", selon un responsable du ministère des Finances. Ce soutien permettra de rendre ces pays plus attrayants pour les financements privés. C'est pourquoi plus d'une centaine d'investisseurs sont attendus à Berlin

Pour Angela Merkel, la réduction des migrations passe indéniablement par le développement économiques de ces pays : S'attaquer aux causes de la migration c'est offrir des perspectives aux populations dans leurs propres pays.

Cette question s 'avère prioritaire pour l'Allemagne ayant accueilli plus d'un million de demandeurs d'asile ces dernières années, essentiellement de Syrie, d'Irak et d'Afghanistan.

"Le développement économique doit suivre le rythme d'une croissance rapide pour la population et pour créer un futur convenable aux jeunes et ainsi réduire la pression migratoire", a relevé la porte-parole d'Angela Merkel.

D'autant que l'Union européenne n'est pas encore en mesure de stopper l'afflux des migrants en provenance des pays subsahariens rejoignant les côtes italiennes depuis la Libye.

Mais des voix s’élèvent :

"Pour offrir des perspectives d’avenir aux 450 millions de jeunes africains qui arriveront sur le marché du travail dans les 20 prochaines années, les Etats africains doivent certes faire des réformes et des investissements mais le G20 doit aussi augmenter ses aides publiques pour les secteurs clés comme l'éducation", juge cependant l'ONG One.

Car selon son dernier rapport le continent africain comptera, d'ici 50 ans, plus de jeunes que tous les pays du G20 réunis.

Joanne Courbet pour Day News World

 

UNE MAJORITE SANS PARTAGE

POUR MACRON

VUE DE L'ETRANGER

 

Avec 32,32 %  pour le parti d'Emmanuel Macron le 11 juin, le succès est là :Un « pouvoir absolu » ?

La presse internationale s'empare des législatives française ébahie par la montée du REM.

Pour LE New York Times, les principaux partis français, les socialistes et Les Républicains, ont perdu largement et le Front national de Marine Le Pen bat de l'aile.

Cette victoire marque la déconfiture des partis traditionnels adverses.

Du parti républicain au Parti socialiste le constat est amère.

 

Dimanche soir après l'annonce des résultats El País se montre sans concession :

« Le nom de Solférino sonne bien pour évoquer les ravages  sur un champ de bataille » même si El País ne manque pas de commenter que « l'avertissement que constitue l'abstention pour le président » doit être pris en compte.

Même son de cloche chez nos autres voisins européens.

La défaite des Républicains est également source de commentaires. Comment ce parti va-t-il devenir une force d'opposition avec un Premier ministre faisant partie des leurs ?

Quant à la BBC elle préfère s'appesantir sur le fort taux d'abstention montrant « un sentiment de résignation » chez les opposants de REM .

Toujours est-il qu'à l'étranger, le nouveau président français jouit d' une belle aura !

Britney Delsey pour Day News World

 

DES RATEES DANS LES LEGISLATIVES EN FRANCE

AVEC UNE FORTE ABSTENTION

32% POUR MACRON, 400 DEPUTES ENVIRON?

Premier constat : la participation en forte baisse par rapport à 2012
A 17h ce dimanche, la participation s’établissait à 40,75 % au premier tour des élections législatives 2017, contre 48,31 % en 2012. L'abstention finale atteindrait 50% selon l'Ifop, 50,5% selon Ipsos et 51% selon Elabe. Estimations publiées à trois heures de la fermeture des derniers bureaux de vote dans les grandes villes.Ce matin, résultat officiel: plus de 51%!

L'élection des 577 députés de la 15ème législature sous la Vème République, scrutin pourtant clef pour Emmanuel Macron semble boudée alors qu'il faut choisir parmi 7887 candidats et que 40 % des députés sortants ne se représentent pas.

Le second tour aura lieu le 18 juin. L'Assemblée sera profondément renouvelé

Le parti La République en Marche (LREM) va tâcher d'obtenir une majorité à l'Assemblée nationale face aux appétits de revanche du Front national , de la droite et des « Insoumis » de Jean-Luc Mélenchon.

C'est le premier chiffre qui marque le premier tour de ces élections législatives 2017 : un taux d'abstention record sous la Ve République, situé entre 50 et 51% selon les projections des instituts. Un record qui n'est pas sans conséquences...Jamais les Français n'avaient aussi massivement boudé les urnes pour des élections législatives .La nouvelle offre politique n'a pas vaincu le scepticisme des citoyens.

Si peu de députés devraient être élus dès ce dimanche 11 juin, il y aura également peu de triangulaires. Un mois après l'élection d'Emmanuel Macron, ces législatives devraient donner lieu à un profond renouvellement des visages à l'Assemblée nationale, alors que près de 40% des députés sortants ont renoncé à se représenter.

Les 32,2% obtenus selon les estimations par l'alliance entre La République en Marche et le MoDem représentent un score historiquement bas . En effet jamais un président de la République n'avait obtenu un pourcentage aussi faible lors des élections législatives qui suivaient son accession à l'Elysée.

Parmi les principaux enjeux à surveiller : les six membres du gouvernement en lice (Bruno Le Maire, Richard Ferrand, Marielle de Sarnez, Christophe Castaner, Annick Girardin, Mounir Mahjoubi) devront démissionner s'ils s'inclinent dans leur circonscription, selon la règle fixée par le président.

Plusieurs ex-candidats à la présidentielle, dont Jean-Luc Mélenchon à Marseille, Marine Le Pen à Hénin-Beaumont Plusieurs ex-candidats à la présidentielle, dont Jean-Luc Mélenchon à Marseille, Marine Le Pen à Hénin-Beaumont et Benoît Hamon à Trappes, tentent eux de se relancer après leurs échecs respectifs.

Les Républicains arrivent en deuxième position avec un score de près de 21,56 %, suivi par le Front National (13,2 %).

La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon cumule près de 11 % des votes, alors que le Parti socialiste recueille près de 10 % des suffrages.. Le Parti communiste et Europe-Ecologie-les Verts sont au coude-à-coude avec seulement 3% des suffrages.
Effondrement abyssal des socialistes!

LR et l'UDI obtiendraient 95 à 115 sièges et l'ensemble PS-PRG-EELV-Divers gauche serait laminé avec 22 à 32 sièges. La France insoumise et le PCF totaliseraient entre 11 et 21 députés et le Front national, entre 5 et 15.

Une assemblée de novices ne rendrait pas service au président.

"Lorsque les majorités sont larges et que ceux qui ont cette majorité n'ont pas nécessairement l'expérience ou n'ont pas nécessairement l'approche politique qui doit prévaloir face à un contexte particulièrement difficile, alors il peut y avoir des perturbations", analyse Bernard Cazeneuve. Les discours sont de la même tonalité à droite. ironi "Un parti unique, ce n'est jamais une bonne solution. C'est pas bon pour la libre discussion démocratique",selon Alain Juppé.

Baroin et Mélenchon appellent à la mobilisation pour éviter des « pouvoirs concentrés » dans « un seul et même parti »

"Il reste une semaine pour mettre en lumière les différences qui existent entre nos candidats et ceux d'En Marche, projet contre projet (...) Notre pays attend un pouvoir équilibré et non concentré entre les mains d'un seul parti", a déclaré le président des Républicains à l'issue du premier tour des élections législatives.

Il faudra encore patienter une semaine avant que ces élections législatives ne livrent leur verdict définitif.

Joanne Courbet pour Day News World

 

PLAINTE DU MINISTERE DU TRAVAIL

APRES LA FUITE DE DOCUMENTS

Le quotidien « Libération  » , avait publié mercredi des documents « issus de la Direction générale du travail » qu’il présentait comme des pistes de la future réforme du code du travail.

L’administration n' a rien trouvé de mieux que de  déposer une plainte contre X- une plainte contre X pour vol et recel de documents - vendredi 9 juin, à la suite de la publication, mercredi dans Libération, de plusieurs documents issus de la Direction générale du travail faisant état de pistes étudiées pour la réforme du Code du travail a annoncé la ministre du travail, Muriel Pénicaud, vendredi sur Franceinfo !

« Cela porte atteinte à l’honneur et à l’intégrité de toute l’administration », a justifié la ministre après avoir rappelé une nouvelle fois que le document publié n’engageait « en rien le gouvernement ».

« Ce sont quelques personnes qui ont enfreint la loi, le secret professionnel, qui ont volé ou divulgué des documents. (…) Je peux vous dire que chez les agents du ministère, c’est très mal perçu. (…) Ils se sentent très atteints que l’un des leurs puisse faire une chose qui est si contraire aux lois de la République. »

Libération avait publié dans son édition de mardi une série de « pistes » tirées de documents « issus de la Direction générale du travail » et « datés du 31 mai », selon le journal. Ces révélations ont ébranlé la confiance des électeurs, la version de la réforme dans ces documents apparaissant « bien plus inquiétante que la présentation livrée par le gouvernement mardi »,selon le quotidien.

« Pistes » évoquées qualifiées de « pas acceptables » par les syndicats : la possibilité de négocier, à l’échelle de l’entreprise, le motif du licenciement, le niveau des indemnités de licenciement, les critères de recours aux CDD...

Cette plainte tombe à pic pour exacerber les inquiétudes des syndicats. « Si elle porte plainte, elle admet que ce sont ses documents. Elle valide donc bien ces axes de travail », a réagi Eric Beynel de Solidaires avec réalisme.

Le groupe syndical a rencontré jeudi soir la CGT, la FSU, le syndicat étudiant Unef et le syndicat lycéen UNL pour discuter de mobilisations.

« Nous, on est persuadés que le gouvernement ne fait qu'attendre les résultats des législatives. Les choses sont assez graves », a affirmé le syndicaliste.

Alize Marion pour Day News World

PARI PERDU POUR

THERESA MAY

Theresa May a perdu son pari de renforcer sa majorité au Parlement britannique.

Les conservateurs perdent leur majorité absolue au Parlement après les législatives. En tête du scrutin ils perdent cependant une quinzaine de sièges.

L'opposition travailliste en a gagne en revanche une petite trentaine. En fin de matinée, alors que le dépouillage arrivait presque à sa fin , les Conservateurs totalisaient 318 sièges (soit 12 de moins qu'auparavant) et les travaillistes 261 (ils en gagnent 29) devant le Scottish national party avec 35 sièges (-21 sièges) et les Libéraux démocrates avec 12 sièges (+4 sièges) .

Un échec personnel pour May qui comptait renforcer sa majorité avant les négociations sur le Brexit. Mais ses calculs ont été déjoués.

Le Parti conservateur restant le premier parti mais sans avoir la majorité absolue à la Chambre des Communes, il lui sera plus difficile de former un gouvernement stable.

Cette contre-performance lui rend la tache plus ardue, des voix s'élevant déjà pour sa démission. Jeremy Corbyn le premier a appelé May à la démission.

«Elle a perdu des sièges conservateurs, perdu des voix, perdu le soutien et la confiance. C'est assez pour qu'elle parte et laisse la place à un gouvernement vraiment représentatif», a-t-il déclaré.

Mais Theresa May entend se rendre à Buckingham pour demander à la reine de former un nouveau gouvernement. Avant elle veut conclure un accord avec les unionistes du DUP, dotés de dix sièges.

«Le parti qui a le plus de sièges a le droit automatique de former un gouvernement et de le soumettre à la confiance de la Chambre des communes», explique Patrick Dunleavy, professeur de sciences politiques à la London School of Economics (LSE).

C'est que les travaillistes ressortent renforcés par cette élection alors que le parti au départ de la campagne partait avec vingt points de retard sur les conservateurs. Le leader très à gauche du Labour s'affirme.

Le Président du Conseil européen, Donald Tusk: "Nous ne savons pas quand les discussions sur le Brexit commenceront. Nous savons quand elles doivent s'achever. Faites le maximum pour éviter un no deal (une absence d'accord)".

Joanne Courbet pour Day News World

LEGISLATIVES

UN TEST A HAUT RISQUE

POUR THERESA MAY

Cinq enquêtes d'opinion publiées mercredi accordaient entre cinq et douze points d'avance au Parti conservateur sur ses rivaux travaillistes. Mais un sixième sondage, publié à minuit, ne donnait cependant qu'un petit point d'avance aux Tories.

La Première ministre britannique, propulsée aux affaires après le référendum sur le Brexit et la démission de David Cameron, paraissait avoir les cartes en main. . Une majorité de 330 sièges sur 650 à la chambre des Communes.

Mais elle a décidé le 18 avril de provoquer des élections anticipées... qu’elle excluait, neuf mois plus tôt, en s’installant au 10 Downing Street. Voulait-elle faire main basse sur les 3 à 4 millions d’électeurs de l’UKip (souverainiste), auquel le Brexit a ôté sa raison d’être tout en atomisant un Parti travailliste divisé ? Le calcul semblait favorable mais rien ne s'est passé comme prévu ...

Cinq jours après l'attentat de Londres, les Britanniques votent donc pour des législatives cruciales

Les Britanniques votent jeudi lors d'élections législatives anticipées convoquées par la Première ministre conservatrice, Theresa May, en espérant renforcer sa position dans les négociations pour la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne.

Il lui faut obtenir une majorité absolue et solide pour ces négociations sur la sortie du Royaume-Uni de l'UE.

Ces dernières ont lieu dans onze jours et risquent d'être délicates. D'où sa volonté de renforcement de sa légitimité pour arriver en position de force à Bruxelles. Ces élections législatives semblaient à l'avantage de la 1ère ministre mais la donne a changé .

L' annonce du Parti conservateur que les personnes âgées financeront dorénavant leur maintien à domicile… aussi longtemps que leur patrimoine, logement compris, restera supérieur à 100 000 livres. Devant le tollé la « dame de fer » a reculé en moins d’une semaine.

Puis, trois attentats en trois mois : en tant que ministre elle a supprimé 20 000 postes de policiers. L'avance des conservateurs s'est effondrée . Corbyn réclame la « démission » de May, qui avait supprimé 20 000 postes de policiers lorsqu’elle était ministre de l’Intérieur. Ensuite, pendant la campagne électorale, le leader travailliste Jeremy Corbyn a mené une campagne qui a convaincu les jeunes hostiles au Brexit et qui n'a pas été avare d' attaques sur la politique sociale et sur la sécurité.Jeremy Corbyn promet de son côté l'embauche de 10.000 policiers. Les tories en ont supprimé 20.000 depuis 2010. L'une des clefs du scrutin sera la participation des jeunes, soutien massif en faveur du Labour et de la montée de Jeremy Corbyn dans les sondages.

May voulait faire campagne sur le Brexit, pour lequel elle se prétend « la mieux armée ». Les débats sur le social et la sécurité ont réduit l’avance torie... La dernière enquête de Yougov, hier, donne 42 % aux Tories et 38 % au Labour. En pareil cas, les conservateurs n’obtiendraient que 302 sièges à Westminster. Bref, ils perdraient leur majorité absolue. Tout sauf une position de force!

« La bonne nouvelle pour May, c’est que les sondeurs ont presque toujours sous estimé la performance des conservateurs », rassure l’analyste américain Nate Silver, qui a comparé sondages et résultats électoraux depuis 1945.

Les élections législatives au Royaume-Uni sont donc un test post-Brexit à haut risque pour Theresa May .

Joanne Courbet pour Day News World

LA "TASK FORCE" A LA FRANCAISE DIRIGE

PAR L'EX-NUMERO 1 DE LA DST

PIERRE BOUSQUET DE FLORIAN.

C'était une annonce de campagne d'Emmanuel Macron.

Comme prévu, le renseignement est repris en main par le président de la République qui entend, comme l'a précisé mercredi matin son directeur de cabinet Patrick Strzoda, «donner une nouvelle force à la stratégie antiterroriste», «réorganiser les services et leurs responsables».

L'idée, précise un fonctionnaire de haut rang d'Emmanuel Macron, est «de s'assurer que les services de renseignements coopèrent véritablement tant sur les cibles que sur les thématiques». Un seul mot d'ordre: plus aucun angle mort de toléré.

Création du Centre national du contre-terrorisme (CNCT).

Dans un premier temps, le Conseil de défense, présidé par le chef de l'État ce mercredi, a validé le projet de décret de création d'un Centre national du contre-terrorisme (CNCT). Cette «task force» à la française, réunissant une vingtaine d'analystes issus des ministères de l'Intérieur, de la Défense, de la Justice ou encore de l'Économie, aura une mission de «pilotage stratégique» au plus haut niveau afin que les services coopèrent mieux.

La structure sera dirigée par Pierre Bousquet de Florian.Le Conseil de défense a validé mercredi la création d'un "centre national du contre-terrorisme", placé au sein de la Coordination nationale du renseignement (CNR), qui seront tous deux dirigés par Pierre de Bousquet de Florian, figure bien connue de la communauté très fermée du renseignement

Pierre de Bousquet de Florian, ancien numéro de la DST dirigera la "task force", pour coordonner les services de renseignements, la Direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE) et  la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI)

Le préfet de police des Bouches-du-Rhône Laurent Nunez, énarque, prend la tête de la DGSI. L'ambassadeur de France en Algérie Bernard Emié, également énarque et ancien conseiller technique de Jacques Chirac à l'Elysée, prendrait quant à lui la tête de la DGSE.

La «procédure de sélection» du futur directeur du renseignement militaire (DRM) «n'est pas terminée», précise-t-on à l'Élysée

.Comme les «services sont extrêmement sollicités» en couvrant en «France comme à l'extérieur l'ensemble du spectre du haut de gamme jusqu'à la menace diffuse», l'Élysée souhaite que «leur activité fasse l'objet d'un pilotage stratégique» afin de produire «ses propres analyses et évaluations du renseignement» pour avoir une «vision plus globale et consolidée de l'État de la menace».

"Décloisonner" les services de renseignement.

Ce Centre devra aussi "proposer au président des plans d'action concertés sur l'action des services de renseignement" et "rendra compte chaque semaine au Conseil de défense, où s'élabore la stratégie de lutte contre le terrorisme". L'objectif est de "décloisonner" les différents services de renseignement mais "pas de créer un nouvelle couche" de décision, précise toutefois l'Elysée.

Un rôle de superviseur .

Il ne s'agit aucunement de «déstabiliser un monde (NDLR: le renseignement) déjà bien bousculé» . C'est pourquoi l'Élysée a tenu à préciser que le Centre national du contre-terrorisme «ne sera en aucun cas chargé de la conduite opérationnelle des services ou de leurs actions». Avant de marteler: la task force aura «juste un rôle de superviseur pour s'assurer que l'information circule».

Appelée à fonctionner «h24» la task force aura aussi pour objet de «sonner l'alerte générale» et de «mobiliser tous les acteurs» lors des attentats et de travailler aussi sur le sort des «combattants qui reviennent de théâtres extérieurs», en particulier les revenants de Syrie et d'Irak.

Au Conseil de défense de ce mercredi, la sortie de l'état d'urgence a été validée au 1er novembre prochain, un délai de prolongation qui devrait permettre au parlement de débattre d'un nouveau projet de loi antiterroriste visant à mieux «assurer la sécurité des concitoyens». Le texte, en arbitrage interministériel, sera présenté le 21 juin prochain en Conseil des ministres.

Joanne Courbet pour Day News World

 

PROFIL DE L'ASSAILLANT

DE L'ATTAQUE SUR LE PARVIS

DE NOTRE-DAME A PARIS

 

L'agresseur de Notre-Dame de Paris préparait une thèse sur le journalisme à Metz.

L'homme de 40 ans, Farid Ikken, qui a attaqué au marteau un policier ce mardi après-midi sur le parvis de Notre-Dame à Paris est un étudiant algérien de Metz.

Il est inscrit à l'université de Lorraine depuis 2014 en science de l'information et de la communication au CREM, le centre de recherche sur les médiations.

L'assaillant préparait une thèse sur le journalisme et les élections dans les pays d'Afrique du Nord au centre de recherche sur les médiations (CREM).

Cet homme n'avait pas "donné de signes de sa radicalisation" et "toutes les indications" confirment la thèse "d'un acte isolé", a déclaré mercredi matin le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner, précisant n'avoir "pas plus d'éléments d'enquête que cela".

L'agresseur originaire d'Algérie est né en 1977, il a été journaliste en Suède puis en Algérie d'après l'université de Lorraine.

Puis il est arrivé à Metz en 2014 pour une thèse sur les médias. Après la mutation à Paris de son directeur de thèse à la rentrée 2015-2016, l'étudiant quadragénaire avait déménagé pour rejoindre son professeur début 2016 muté dans le Val d'Oise restant cependant inscrit à Metz.

Le président de l'université de Lorraine Pierre Mutzenhardt "son directeur de thèse est le premier surpris, il est dans l'incompréhension totale, il travaillait sur le journalisme, sur des sujets plutôt ouverts, il n'avait jamais montré des signes de radicalisation" .

Le campus universitaire de Metz accueille 60 000 étudiants : "il y a forcément des phénomènes de radicalisation", comme dans la société assure le président de l'Université de Lorraine.

Paul Emison pour Day News World

AGRESSION D'UN POLICIER SUR

LE PARVIS DE NOTRE-DAME A PARIS

« Au nom d’une idéologie criminelle, on s’en prend aux forces de l’ordre mais on aurait aussi pu s’en prendre aux touristes », a déploré lors d’un point presse le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb après l’agression d’un policier.

L'hypothèse terroriste est privilégiée

Vers 16h20, un homme qui se présentait comme un étudiant algérien a ciblé une patrouille de trois policiers en faction sur le parvis de Notre-Dame et agressé l'un d'eux avec un marteau.

Selon le ministre de l’Intérieur, l’agresseur, arrivé par derrière, et aurait crié « C’est pour la Syrie » en portant le coup.

Un second policier a immédiatement riposté pour neutraliser l’assaillant.

On a retrouvé des couteaux de cuisine sur lui.

Le policier a été blessé au cou, mais ses jours ne soient en danger.

Son agresseur, blessé aux jambes par les tirs de riposte, a été conduit à l’hôpital de la Salpêtrière.

La section antiterroriste du parquet de Paris a immédiatement ouvert une enquête en flagrance, notamment en raison du mode opératoire de l’attaque et des propos vraisemblablement tenus par l’assaillant.

Les investigations ont été confiées à la section antiterroriste de la brigade criminelle et à la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

La préfecture de Police de Paris a invité le public à éviter le secteur.

Un périmètre de sécurité est mis en place sur le parvis de Notre-Dame. 350 à 400 personnes ont été confinées à l’intérieur de la cathédrale .

Paul Emison pour Day News World

IDENTITE DE TROIS ASSAILLANTS

REVELEE PAR LA POLICE

DEUX FRANCAIS TOUJOURS PORTES DISPARUS

La police britannique confirme que le troisième auteur de l'attentat de samedi soir à Londres est bien un certain Youssef Zaghba, qui serait un Italien d'origine marocaine. L'information a été donnée dans la matinée par le quotidien italien Corriere della Sera.

La police indique qu'il était,semble-t-il,  connu des autorités britanniques. Il avait été repéré et signalé par le renseignement italien.

La police britannique a donné lundi l'identité de deux des trois auteurs de l'attentat de Londres, Khuram Shazad Butt, un Britannique né au Pakistan connu des services de police, et Rachid Redouane, un binational marocain et libyen.

Le commandant de l'unité antiterroriste Mark Rowley a déclaré que Khuram Shazad Butt, 27 ans, et Rachid Redouane, 30 ans, avaient participé avec un troisième complice encore en cours d'identification à l'attaque.

Tous deux sont originaires du quartier de Barking, dans l'est de Londres, selon le communiqué. Dans ce quartier multiethnique, les habitants tentaient de comprendre comment des terroristes pouvaient se trouver parmi leurs voisins. Un forte communauté pakistanaise.

L'enquête sur l'attentat avance « rapidement », a assuré la police. Sur 12 personnes arrêtées dans le quartier de Barking, un homme et une femme ont été relâchés sans poursuites, tandis que quatre hommes et six femmes ont été maintenues en détention.

Mark Rowley a rappelé que 500 enquêtes antiterroristes concernant 3000 personnes restaient « actives » au Royaume-Uni, et que cinq attentats avaient été déjoués . Et ce depuis l'attaque perpétrée à Westminster le 22 mars, qui avait fait cinq morts. Un autre attentat, dans lequel 22 personnes avaient péri, avait visé Manchester le 22 mai.

Samedi soir, les trois assaillants ont foncé sur des piétons à bord d'une camionnette-bélier en fonçant dans la foule sur le pont de Londres, avant d'abandonner leur véhicule et d'attaquer les passants à l'aide de couteaux dans le quartier voisin de Borough Market.

L'attentat a été revendiqué par le groupe État Islamique. Parmi les sept morts figurent plusieurs étrangers, dont un Français et une Canadienne, et 36 blessés étaient toujours hospitalisés lundi soir, dont 18 dans un état critique.

Un hommage aux victimes:

Un nombre impressionnant de personnes se sont réunies lundi en fin de journée pour une veillée dans les jardins de Potter Field, à proximité immédiate de l'hôtel de ville de Londres. Une minute de silence a été observée . Il en sera fait de même mardi à 11 h (6 h, HE) dans l'ensemble du Royaume-Uni

Deux Français sont toujours portés disparus a annoncé lundi soir le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian.

Il s’agit de Xavier Thomas, dont la disparition a été annoncée dans un message posté sur Facebook par la soeur de sa compagne, Nathalie Cros Brohan, et de Sébastien Belanger,originaire d'Angers. . Sa petite amie Gerda Bennet, qui n’était pas à Londres au moment de l’attentat, a lancé un appel à témoin sur Facebook.

Paul Emison pour Day News World

 

CONTRE LA TERREUR SEMEE

PAR DES LACHES

« ONE LOVE MANCHESTER »

 

Des milliers de personnes présentes dimanche avaient vécu l'horreur de près le 22 mai. Certains blessés assistaient au concert en chaise roulante..

Ariana Grande, Katy Perry, Pharrell Williams ou encore...

Ils ont chanté devant 50 000 personnes. "Pour reprendre confiance en la vie."« J'ai un message pour tout le monde : n'ayez pas peur ! »

Scarlet, neuf ans, était au concert d'Ariana Grande avec sa mère, sa tante et sa cousine ;

Avec sa mère, sa tante et sa cousine, la petite fille était à la Manchester Arena le 22 mai lorsqu'un kamikaze s'est fait exploser;

Toutes les quatre sont revenues dimanche pour vivre ce concert commémoratif au milieu de 50 000 autres personnes, pour «reprendre confiance»

«On avait le choix entre venir ici ou rester terrées, dans la peur, à la maison. Nos grands-parents ont surmonté deux guerres mondiales pour que nous puissions vivre en paix et voilà que ça recommence.

Ce ne devrait pas être comme ça. Il faut que ce gouvernement fasse quelque chose, surtout après ce qui s'est passé la nuit dernière à Londres», a ajouté sa mère, Rachel Jea, 32 ans évoquant ce nouvel attentat qui a fait sept morts samedi soir dans la capitale.

 

«Ce concert est bien pour Ariana aussi car ce n'est pas de sa faute ce qui s'est passé» affirme encore Scarlett.

Dans le public, une majorité d'adolescents avec ou sans leurs parents.

Ils arboraient des bracelets «we stand together», des serre-tête oreilles de chat et des t-shirts abeille devenue le symbole de la résistance de toute une ville face à la terreur.

Justin Bieber, Katy Perry, Coldplay, Robbie Williams, Pharrell Williams, Miley Cyrus, Take That, Usher, les Black Eyed Peas, Little Mix ou encore Niall Horan du groupe One Direction :

une pléiade de stars étai tprésentes pour ce concert baptisé «One love Manchester» que personne ici n'a voulu manquer..

Une minute de silence avant l'entrée en scène des artistes auxquels s'est joint Liam Gallagher, ex-chanteur d'Oasis et invité-surprise de dernière minute.

Ariana Grande, a clos le concert en interprétant la chanson « Over the Rainbow" .

Elle a été fortement applaudie. Notamment en reprenant avec le groupe Coldplay le tube d'Oasis devenu un hymne de résistance :

« Don't Look Back in Anger ». Enchaînant les duos avec d'autres artistes, Ariana Grande a également été accompagnée par un chœur de vingt-quatre élèves de l'école de Parrs Wood dont certains étaient à la Manchester Arena le 22 mai.

Des larmes sur scène et dans le public...

Ils étaient protégés par un impressionnant dispositif de sécurité,policiers très lourdement armés, certains arrivés en renfort de Londres.

.Les recettes seront entièrement reversées au fonds mis en place pour aider les proches des victimes.

 

« J'aimerais vous remercier d'être si forts, si unis, si aimants. Je vous aime tant », a lancé Ariana

Joanne Courbet de MANCHESTER pour Day News World

 

ODIEUX! POLEMIQUE RACISTE

S'ENFLE AUTOUR DE MACRON .

"Les propos choquants du chef de l'Etat à propos des Comoriens ont mis en défaut une communication hyper contrôlée."

Macron et les kwassa-kwassa

Lors d’une visite officielle en Bretagne, Macron s'est laissé aller à une plaisanterie de fort mauvais goût !

La scène remonte à jeudi dernier.Alors qu'il visitait le Centre régional de surveillance et de sauvetage atlantique (Cross) d’Etel, dans le Morbihan, Emmanuel Macron échange avec des responsables des lieux lorsque l’un de ces derniers évoque les différents types d’embarcation utilisés :

«Il y a des tapouilles et des kwassa-kwassa.» Macron rigolard :

«Mais le kwassa-kwassa pêche peu, il amène du Comorien, c’est différent.»

Un léger malaise s’installe.

Manque de chance pour l’Elysée, il y avait une caméra.

Et la vidéo a été diffusée vendredi soir dans l’émission Quotidien, sur TMC, avant de tourner en boucle tout au long du week-end sur les réseaux sociaux. Voyant la polémique monter, l’entourage du chef de l’Etat a reconnu «une plaisanterie pas très heureuse et malvenue».

«pétage de plomb»?! non EMMANUEL HOLLANDE!?

Trop facile!!

La plaisanterie est plus que malvenue, elle est choquante, à l’heure où des milliers de réfugiés se noient en mer en essayant de rallier l’Europe sur des embarcations de fortune.

Les kwassa-kwassa en font partie, régulièrement utilisés par des migrants de l’archipel indépendant des Comores pour gagner Mayotte.

«Si Sarkozy président avait prononcé cette phrase face caméra, le tollé aurait été gigantesque», a observé l’ex-ministre écologiste Cécile Duflot fait tort.

C’est «indigne», a estimé le secrétaire national du PCF Pierre Laurent. «Une sorte de mépris de classe», pour Mélenchon.

Le Conseil représentatif des Français d’origine comorienne a quant à lui qualifié de «racistes et déshumanisants» les propos du chef de l’Etat à qui il demande des «excuses publiques».

Les voyages n'ont semblent-il pas former Sa jeunesse! la culture livresque ne comble pas ce manque... Scandalisée la globe-trotteuse qui a vécut depuis son plus jeune age par monts et par vaux d'entendre de telles inepties!

A SUIVRE!!

Quand le vernis craquelle...

..

Joanne Courbet pour Day News World

 

L'ENQUETE SE POURSUIT SUITE

A L'ATTENTAT AU COEUR DE LONDRES

Le Royaume Uni est une nouvelle fois frappé par une attaque terroriste moins de trois mois après l'attaque de Westminster et deux semaines après l'attentat de Manchester.

La capitale britannique a été le théâtre de deux attaques samedi soir qui ont fait au moins sept morts et 48 blessés, dont quatre Français. Huit policiers ont tiré au total une cinquantaine de balles pour neutraliser les trois assaillants.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A 22h, une camionnette avait foncé dans la foule et écrasé des passants sur le London Bridge, avant que les trois passagers du véhicule n’aillent agresser aux couteaux des passants dans le quartier très fréquenté de Boroug Market.

 

 

 

 

 

 

 

«La plupart des policiers britanniques ne sont pas armés et il est rare que les agents utilisent leurs armes à feu, a précisé Mark Rowley. La situation à laquelle étaient confrontés ces agents était critique: une affaire de vie ou de mort.

Ces hommes armés portaient ce qui s'apparentait à des vestes suicides. Ils avaient déjà attaqué et tué des personnes et devaient être mis hors d'état de nuire immédiatement.»

Les suspects ont en effet poignardé des personnes présentes et échangé des coups de feu avec les forces de l'ordre avant d'être abattus.

Je ne suis pas surpris que face à ce qu'ils pensaient être trois kamikazes, les policiers aient tiré un nombre sans précédent de balles pour être complètement certains d'avoir neutralisé la menace que ces hommes représentaient», a indiqué le chef de l'antiterrorisme britannique Mark Rowley.

L’enquête se poursuit pour la police londonienne plusieurs heures après l’attaque survenue à Londres samedi soir .

Au lendemain de l’attaque à Londres samedi soir sur le London Bridge et dans le quartier de Borough Market, qui a fait sept morts et 48 blessés, l’enquête se poursuit pour les autorités britanniques.

Alors que les trois suspects ont été identifiés, douze interpellations ont eu lieu à l'est de la capitale anglaise.

Les autorités britanniques ont annoncé l’arrestation de douze personnes ce dimanche matin à Barking, dans l’est de la capitale.

"Des perquisitions sont en cours dans plusieurs lieux de Barking", a poursuivi Scotland Yard dans un communiqué publié dimanche à la mi-journée.

Des policiers lourdement armés se sont rendus notamment au domicile de l’un des trois suspects ;

Sur place, quatre femmes,ont ainsi été emmenées par la police

Un Français tué, sept hospitalisés et "un compatriote porté disparu" annonce le Quai d'Orsay de Borough Market.

 

 

Quatre Français ont été blessés. Sept personnes au moins ont trouvé la mort samedi peu après 22 heures (23h en France) lors d'une attaque en deux temps (London Bridge puis Borough Market) perpétrée dans le centre de Londres.

Joanne Courbet de Londres pour Day News World

DEUX ATTAQUES TERRORISTES

A LONDRES SIMULTANEES !!!

SEPT ET 48 BLESSES DONT 4 FRANCAIS

Londres a été la victime d'attaques terroristes simultanées en deux  endroits de la capitale d'une violence extreme vers 22h30 en ce jour du 3 Juin 2017..

Ont déplorait déja plusieurs morts et de nombreux blessés.

En ce moment même Théresa May est en pleine réunion afin de prendre des mesures contre tous ces actes terroristes dont le Royaume-Unis est victime..

Un véhicule a fauché des piétons sur ce pont de la capitale et plusieurs personnes ont été poignardées au Borough Market.

 

 

 

 

 

 

 

 

Un camion a délibérément foncé sur des piétons présents sur le pont de Londres, samedi soir, puis une attaque au couteau aurait suivi. On compterait quarante -huit de blessés et au moins sept morts pour le moment.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La police de Londres a fait appel à un hélicoptère pour porter secours, soigner et évacuer des blessés très graves !!!

Les réactions ne se sont pas fait attendre pour dénoncer les actes terroristes qui ont de nouveau frappé le coeur de Londres, samedi.


Le tout nouveau président de la République française, Emmanuel Macron, a déclaré que «la France est plus que jamais aux côtés du Royaume-Uni».

Son ministre de l'Intérieur, Gérard Colomb, a fait état de sa «totale solidarité» avec «le Royaume-Uni est à nouveau plongé dans l'horreur cette nuit»

Le président des États-Unis, Donald Trump, a condamné les actes de terrorisme, appelant la population de son pays à demeurer «intelligente, vigilante et dure».

Il a profité des tristes événements pour faire la promotion de son décret-loi interdisant l'accès du territoire des États-Unis aux ressortissants de pays à majorité musulmane.

«Les tribunaux doivent nous redonner nos droits.

Nous avons besoin d'interdiction de voyager afin de nous donner une couche supplémentaire de sécurité», a-t-il écrit sur Twitter.

Une évidence qui se dessine il faut prendre des mesures fortes pour mettre fin au terrorisme Islamique qui enflamme le monde entier !!!.


Paul Emison pour Day News World

MALTRAITANCE ANIMALE

DANS UN ELEVAGE DE POULES EN BATTERIE

"Les images sont choquantes : déplumées, blessées, parfois moribondes, les poules y vivent une vie de misère. Certaines agonisent longuement, privées de soin. Des cadavres gisent au milieu des vivantes." selon l'association qui a publié lundi sur son site, une nouvelle vidéo.

 

L214 révèle un scandale sanitaire dans un élevage de poules.

Un autre scandale, non pas celui d’abattoirs, mais celui d’un élevage en batterie est révélé par l’association L214 contre la maltraitance animale et la consommation de viande . Cette dernière a filmé une exploitation de poules sur la commune de Chauché, en Vendée, où « près de 160 000 poules en cages » sont élevées dans « un état déplorable et des conditions sanitaires exécrables ».L214 décrit des poules « extrêmement déplumées, des parasites grouillant sur les œufs, des poules blessées dans un état dramatique, des cadavres dans les cages, bloquant la circulation des œufs »

L’élevage concerné par ces nouvelles révélations serait l'un des fournisseurs du fabricant de pâtes Lustucru, une marque du groupe Panzani.

Les images, tournées début mai 2017 dans un élevage vendéen de la société Les Oeufs Geslin, montrent des poules, selon L 214, « poussées aux limites de leur résistance physique et dans des conditions sanitaires alarmantes. ». Les images de cette vidéo sont choquantes.

Selon l'association, l’élevage présente également des non-conformités avec la réglementation .

L’élevage appartiendrait aux Oeufs Geslin et fournirait entre autre le groupe agroalimentaire Panzani en « ovoproduits », c’est-à-dire des produits à base d’œufs.

Une plainte pour " non-conformités avec la réglementation" déposée devant la justice.

« On demande au groupe Panzani de prendre ses responsabilités », a déclaré à l’AFP Johanne Mielcarek, une des porte-parole de L214, en exhortant le groupe agroalimentaire à « s’engager à exclure les œufs de poules en cage de leurs produits alimentaires ».

Aucun commentaire du groupe Panzani sur ces déclaration pour le moment.

Paul Emison pour Day News World

 

DROGUE DES JDIADISTES

SAISIES A ROISSY

Deux importantes saisies de captagon ont été réalisées par les douaniers de Roissy lors du contrôle de chargements en provenance du Liban en janvier et février 2017 soit 135 kilos de captagon, vient d annoncer la douane. La drogue était dissimulée dans des moules industriels.

Une première en France. Cette prise représenterait un poids total de 135 kilos et une valeur à la revente illicite estimée entre 1,5 et 2,5 millions d'euros.

Une première cargaison de 350.000 comprimés pour un poids total de 70 kilos en janvier a été interceptée en contrôlant des moules industriels en provenance du Liban et à destination de la République tchèque. Puis 67 kilos saisis en février .En novembre 2015, près de 11 millions de ces comprimés avaient été trouvés en Turquie.

Ces pilules sont considérées comme "la drogue des jihadistes". Le captagon à base d'amphétamine, est connu pour être utilisé par des jihadistes.

C'est un psychostimulant créé à la fin des années 50 et désormais principalement consommé au Moyen Orient. Cette substance serait utilisée par des combattants en Syrie, notamment les djihadistes.

Cette substance diminue l'angoisse et faciliterait le passage à l'acte des combattants du djihad.« L'amphétamine augmente la force musculaire et diminue l'angoisse. Le sujet ne ressent plus la fatigue et a l'impression que rien ne peut l'arrêter », selon le neurobiologiste. « Selon les analyses réalisées en laboratoire, les comprimés sur lesquels sont inscrits les 2 "C" caractéristiques du captagon, contiennent de l'amphétamine et de la théophyline », précisent les douanes dans leur communiqué.

« Une coopération avec les autorités allemandes et tchèques est alors mise en place grâce à l’attaché douanier français basé à Berlin dans le but d’identifier les destinataires en République Tchèque. Suite aux investigations, il s’avère que la cargaison est en réalité destinée à l’Arabie Saoudite »

Joannes Courbet pour Day News World

POUTINE A VERSAILLES

UN DIALOGUE FRANC AVEC MACRON

La France a déployé à Versailles les fastes de la République dans le décor monarchique, avec tapis rouge et gardes républicains.

Agenda non exhaustif :  Vladimir Poutine et son hôte se sont isolés dans un cabinet du château pour un entretien en petit comité.

Ensuite ils ont déjeuné avec leurs délégations. Conférence de presse dans la Galerie des Batailles du Château de Versailles .Visite de l'exposition"Pierre le Grand, un tsar en France".

Durant la conférence de presse ils se sont efforcés de tenir un langage franc mais chacun mettant un peu d'eau dans son verre. Un rapprochement certes mais pas des plus chaleureux ...

"Nous nous sommes tout dit, on partage des désaccord mais au moins, on les a évoqués", a résumé le nouveau président français espérant progresser "sur des solutions communes" avec son homologue russe. Le président français a parlé d’échanges « extrêmement francs et directs ». En langage diplomatique, entendez par là très rudes.

Vladimir Poutine a rappelé sciemment que les "sanctions" contre la Russie ne contribuaient "aucunement" à régler la crise ukrainienne. L’Ukraine a donc fait partie des sujets litigieux, mais a surtout permis d'annoncer la tenue prochaine d’une rencontre à quatre. En format dit « Normandie », avec Berlin, donc. Et Angela Merkel est particulièrement lucide avec la Russie … Poutine a lancé un appel pour le retrait des sanctions qui pénalisent le peuple russe dans sa vie quotidienne ainsi que les agriculteurs français...

La Syrie, les droits de l'homme en particulier le sort des LGBT en Tchétchénie, les visites de Madame Le Pen en pleine campagne au Kremlin n'ont pas été occultés de leur conversation.

Tous deux ont affirmé la nécessite de "renforcer le partenariat avec la Russie" avec la création d'un groupe de travail sur le terrorisme."La lutte contre le terrorisme" est la "priorité absolue" pour la France comme pour la Russie.

Macron est prêt à "discuter avec l'ensemble des parties" dans le dossier syrien, "y compris les représentants de M. Bachar al-Assad" . En revanche le président français a parlé d’une « ligne rouge » à propos de l’usage d’armes chimiques en Syrie, « par qui que ce soit ». La Russie est intervenu en septembre 2015 dans le conflit syrien au moment où les Américains se désengageaient. Ils venaient au secours de leur allié et contre Daech.

Résumons : Une histoire qui nous unit et des sujets qui nous fâchent pour un dialogue très franc à un moment crucial où l’axe atlantique semble remis en question.

Joanne Courbet pour Day News World

LE PRESIDENT MACRON ET LES FOOTBALLEURS

Notre nouveau président Emmanuel Macron ne fait rien comme les autres.
Lors de la Coupe de France de football jouée au Stade de France samedi soir :

Entre les équipes de football Paris Saint-Germain contre l'équipe d'Angers le Président de la République Emmanuel Macron est descendu sur le stade pour saluer chaque équipe et donner le coup d'envoi.

Depuis Jacques Chirac aucun président de la République n'était descendu sur le stade de peur de se faire huer.

L'équipe de football d'Angers s'est bien battue mais c'est Paris Saint-Germain qui a gagné.

 

Notre nouveau président a félicité les deux équipes, été voir aussi l'ancien président Monsieur Nicolas Sarkozy qui adore le foot et félicité chaque joueur aussi.

Personnellement j'étais très triste que l'équipe de football d'Angers ne gagne pas, je les avais rencontré avant, c'est une équipe très sympathique.

Le matin avant le match je les ai vu jouer aux échecs avec un petit garçon pour se relaxer, discuter des différentes stratégies.

 

Et tous ces joueurs ne m'ont dit que du bien de l'équipe de Paris Saint-Germain pour qui ils ont un profond respect.

À bientôt mia Kennedy.

Mia Kennedy pour Day News World

EMMANUEL MACRON S'AFFIRME A L'OTAN

C'est par la virile poignée de main de Donald Trump qu'Emmanuel Macron a fait jeudi son entrée parmi les grands de ce monde à Bruxelles .

Donald Trump a célébré la "formidable victoire" électorale qui a propulsé Emmanuel Macron à l'Elysée. Les deux dirigeants ont en commun d'avoir été des outsiders dans leurs courses respectives à la présidence. Dommage que Macron n'ait pas trouvé en retour de quoi flatter l'égo de Donald Trump. Manque d'expérience ou faute de diplomatie? Les deux certainement.

Ils ont ensuite déjeuné à l'ambassade américaine à Bruxelles avec leurs plus proches conseillers.

Au menu, chargé, de cette rencontre: le sommet de l'Otan et celui du G7 en fin de semaine en Italie, les crises régionales (Syrie, Ukraine, Corée du Nord...) ou les enjeux économiques bilatéraux.

Autre moment fort de la journée: la rencontre avec le président turc Recep Tayyip Erdogan. L'Elysée a fait savoir qu'Emmanuel Macron était "intervenu en faveur" du photojournaliste français, Mathias Depardon, détenu en Turquie.

Emmanuel Macron a profité aussi de ce premier déplacement à Bruxelles pour imprimer sa différence sur les questions européennes.

Je suis favorable à l'Europe, cela ne veut pas dire que je suis eurobéat", a-t-il affirmé au côté du président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker.

Dès son arrivée dans la capitale belge il a réaffirmé sa volonté de "refonder" l'Europe après un entretien avec le Premier ministre belge Charles Michel.

"J'ai été élu le 7 mai dernier par le peuple français sur la base d'un projet qui était largement européen et en gagnant face aux tentatives de repli, de rétrécissement et de destruction de l'Europe", a-t-il expliqué.

"Cette refondation européenne, celle qu'ensemble nous allons porter, ça sera la responsabilité de notre génération", a plaidé le jeune président.

Emmanuel Macron qui est pour "une France forte dans une Europe qui protège" connaît bien la mécanique des sommets européens et internationaux.

"Ce qu'il vit actuellement en tant que président de la République, il a eu à le vivre en tant que conseiller économique du président Hollande il y a cinq ans", souligne Gaspard Gantzer lui-même "communicant" de l'ex-président Hollande.

"Il était son principal collaborateur sur tous les sujets économiques, chargé, avec d'autres, de la préparation des sommets européens mais aussi du G8 ou du G20, ce qui lui a permis de nouer des relations avec la chancelière allemande Angela Merkel et ses conseillers et de croiser Vladimir Poutine", a-t-il déclaré.

Carl Delsey pour Day News World

 

L'OTAN REJOINT LA COALITION ANTI-EI

 

 

Un an de discussion avec les Etats-Unis pour que l'Alliance puisse prendre cette décision entérinée jeudi à Bruxelles !

Cette décision, réclamée de longue date par les Etats-Unis à la tête de la coalition anti-EI, «enverra un fort message politique d'unité dans la lutte contre le terrorisme», a assuré M. Stoltenberg.

Mais «cela ne signifie pas que l'Otan s'engagera dans des opérations de combat», a-t-il poursuivi devant la presse à Bruxelles.

Cette décision de l'Otan survient trois jours après un attentat sanglant à Manchester revendiqué par l'EI.

Une cérémonie de remise des clés du nouveau siège de l'Alliance réunira les 28 chefs d'Etat et de gouvernement de l'Alliance atlantique.

Puis durant un dîner à eux d'adopter un «plan d'action» comportant un catalogue de mesures pour intensifier leur lutte anti-terroriste. Donald Trump en est l'initiateur qui trouvait que l'Otan était «obsolète» parce qu'elle ne s'occupait pas suffisamment ses de cette question.

Pourquoi une telle plate-forme ?

En devenant membre à part entière de la coalition, l'Otan pourra bénéficier «d'une meilleure plate-forme pour se coordonner» avec la coalition, a expliqué M. Stoltenberg.

L'Otan augmentera ainsi les heures de vol de ses avions-radar Awacs dans le ciel turc surveillant l'activité aérienne en Irak et Syrie voisines, a précisé M. Stoltenberg.

Pour l'Alliance, a précisé un de ses hauts responsables, « il s'agit de s'assurer un siège à la table de la coalition ». La Syrie où des forces kurdes syriennes avec le soutien des Etats-Unis sont lancées dans la reprise de Raqqa contre l'EI est exclue du champ d'intervention de

l'Allianc epour ne pas se heurter directement à la Russie, soutenant avecl'Iran militairement le régime syrien de Bachar Al Assad.

De plus une nouvelle cellule pour partager les informations sur les réseaux terroristes, notamment sur les combattants djihadistes étrangers, sera active au QG de l'Alliance.

Joanne Courbet pour Day News World

UN KAMIKASE CONNU DES

SERVICES BRITANNIQUES ET SON RESEAU

 

La reine Elizabeth s'est rendue au chevet des blessés jeudi matin, . Sur 64 blessés, une vingtaine restaient en soins intensifs.

L'enquête sur l'attentat de Manchester progresse rapidement jeudi, avec huit hommes interpellés désormais en garde à vue.

L'attentat a été commis par Salman Abedi, un Britannique d'origine libyenne de 22 ans et revendiqué par le groupe Etat islamique.

le renforcement de l'état d'alerte au niveau "critique"signifie un risque d'attentat terroriste imminent.

Une minute de silence sur un réseau autour du kamikaze,ce a été observée dans tout le pays, notamment à Trafalgar Square dans le coeur de Londres, et dans tout Manchester, place St Ann, où la foule a chanté "Don't look back in anger" (ne rumine pas la colère) du groupe mancunien Oasis.Drapeaux en berne.

Bombe puissante, ultra-rapide:la police antiterroriste a regretté la "divulgation non autorisée" d'informations notamment aux Etats-Unis sur l'attentat

Des images de la police britannique reproduites par le New York Times montrent un détonateur que le kamikaze aurait tenu dans sa main gauche, des morceaux de métal et des vis jonchant le sol taché de sang, ainsi que des fragments d'un sac à dos bleu déchiqueté. « Les morceaux de métal avaient été disposés avec soin et méthodiquement » pour faire un maximum de dégâts. Cet engin a donc été confectionné par un artificier qualifié.

A Tripoli, les services de sécurité libyens ont arrêté mardi un frère d Tripoli, les services de sécurité libyens ont arrêté mardi un frère du kamikaze, Hachem, puis son père, Ramadan Abedi, mercredi.

Hachem, qui a revendiqué son appartenance à l'EI, aurait été au courant du projet de son frère et auarait reconnu avoir été présent en Grande-Bretagne durant la préparation de l'attentat, selon la Force de dissuasion, qui fait office en Libye de police loyale au gouvernement d'union nationale (GNA).De plus un proche de la famille habitant à Manchester a déclaré sous le couvert de l'anonymat, que Salman Abedi se serait rendu en Libye récemment avant de regagner la Grande-Bretagne quatre jours avant.

Amber Rudd a déclaré à la BBC que Salman Abedi était connu des services de sécurité britanniques avant son passage à l’acte.

L’investigation s'oriente donc "clairement" sur un réseau autour du kamikase qui est né dans cette ville de parents libyens ayant fui le régime de Mouammar Kadhafi, avait affirmé mercredi le chef de la police de Manchester, Ian Hopkins.

En revendiquant l'attentat, commis à l'issue d'un concert de la chanteuse pop américaine Ariana Grande, l'EI a menacé de perpétrer d'autres attaques.

Londres a porté, mardi soir, l’état d’alerte terroriste du niveau « grave » au niveau « critique », une première depuis 2007, signifiant un risque d’attentat imminent. La première ministre Theresa May a également demandé la mobilisation de renforts puisés dans l’armée. C’est la première fois depuis 2003 que des militaires patrouilleront dans les rues du pays.

Le bilan pourrait encore s’aggraver : une vingtaine des 64 blessés hospitalisés parmi lesquels douze ont moins de 16 ans sont en soins intensifs.

Paul Emison pour Day News World

 

VOLONTE D' EMMANUEL MACRON

DE PROLONGER L'ETAT D'URGENCE

L'état d'urgence devait prendre fin le 15 juillet. Il pourrait être prolongé jusqu'au 1er novembre si le Parlement le veut également. . Le président français veut une nouvelle loi pour lutter contre la «menace terroriste» .

 

«Le président de la République a décidé que le Parlement serait saisi d'une prolongation de l'état d'urgence jusqu'au 1er novembre».

Il souhaite «dans les prochaines semaines» un «texte législatif» pour renforcer «la sécurité face à la menace terroriste hors état d'urgence», a déclaré la présidence à l'issue d'un conseil de défense.

«L'événement qui a surgi hier montre évidemment que le niveau d'alerte est grand dans tous nos pays.

On ne peut pas comme ça s'arrêter de manière brutale», a estimé le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb .

La France est sous le régime de l'état d'urgence depuis le 14 novembre 2015, au lendemain des attentats commis à Saint-Denis et à Paris dans la salle de spectacles du Bataclan

Emmanuel Macron demandera au Parlement la prolongation de l'état d'urgence, qui devait arriver à échéance le 15 juillet, jusqu'au 1er novembre.

Le président français veut une nouvelle loi pour lutter contre la «menace terroriste», a annoncé mercredi l'Elysée dans un communiqué.

«Le président de la République a décidé que le Parlement serait saisi d'une prolongation de l'état d'urgence jusqu'au 1er novembre»

 

Il souhaite «dans les prochaines semaines» un «texte législatif» pour renforcer «la sécurité face à la menace terroriste hors état d'urgence», a déclaré la présidence à l'issue d'un conseil de défense.

 

C'est également une exigence requise pour n'annuler aucun événement sportif et culturel.

Paul Emison pour Day News World

 

ATTENTAT A MANCHESTER

UN BILAN TERRIBLE

L'INNOCENCE TOUCHEE EN PLEIN COEUR!

22 personnes, dont des enfants, ont été tuées. 59 autres ont été blesses.19 dans un état critique .

De la jeunesse visée.3000 djiadistes revenus au Royaume-Unis. De très jeunes adolescents.

La police britannique pense à un attentat terroriste, commis par un kamikaze . Un homme de 23 ans vient d'être arrêté.l'auteur de l'attentat identifié sous le nom de Salman Abedie; 3 suspects arretés.

L'attentat a été revendiqué par l'Etat Islamique .La chanteuse pop Ariana Grande s'est dite "brisée" et suspend sa tournée .

 

 

 

 

Les services de police britannique affirment que l'auteur de l'attentat était seul. Ce dernier serait mort en perpétrant l'attaque. La police a déjà un nom.

La salle Manchester Arena peut accueillir 20.000 personnes, l'attentat a eu lieu hors de l'enceinte et dans un espace public alors que le public quittait la salle.

,Cet endroit est le foyer du stade, un espace public qui relie la salle à la gare toute proche de Victoria.

Deux sources américaines ont immédiatement fait le parallèle avec les attaques de novembre 2015 à Paris où 130 personnes sont mortes dans la salle de concert du Bataclan.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Le choix de l'enceinte, le moment et les modalités de l'attaque laissent tous entendre qu'il s'agit d'un acte terroriste", a expliqué une de ces sources.

 

 

 

 

Le terroriste a-t-il reçu un soutien logistique, notamment pour fabriquer "l'engin explosif improvisé" décrit par Ian Hopkins, commissaire de police de Manchester ?

L'attaque de Manchester est la plus meurtrière depuis celle de juillet 2005.

À l'époque, une série d'attentats-suicides ont été commis par un groupe se réclamant d’Al-Qaïda.Celui de juillet 2005 avait fait 52 morts et 700 blessés dans les transports londoniens.

 

 

Des " Losers malfaisants !!!" pour Donald .Trump !!!!!

L'auteur de l'attentat-suicide a été identifié sous le nom de Salman Abedi, âgé de 22 ans, a annoncé la police de Manchester. D'origine libyenne, l'homme était né à Manchester. « Je peux confirmer que l'homme soupçonné d'avoir commis l'atrocité de la nuit dernière a été identifié sous le nom de Salman Abedi », a affirmé le commissaire de police Ian Hopkins lors d'une déclaration à la presse. Les autorités avaient dit avoir retrouvé un document d'identité près du corps du kamikaze.

« Notre priorité, avec la police antiterroriste et nos partenaires des services de sécurité, est de continuer de déterminer s'il a agi seul ou dans le cadre d'un réseau plus large », a ajouté Ian Hopkins

Paul Emison pour Day News World

DU NOUVEAU : ATTENTAT DES CHAMPS-ÉLYSÉES

 

Lhomme de 23 ans qui a été interpellé lundi dans le cadre de l’enquête sur l’attentat des Champs-Élysées, dernier, a été présenté à la justice à la mi-journée en vue de sa mise en examen.

Il est soupçonné d’avoir eu l’arme entre les mains son ADN y ayant été retrouvé dessus.

Les enquêteurs pensent, par ailleurs, qu’il a pu fournir l’arme à Karim Cheurfi, l'auteur de cette attaque.

Pour mémoire cet attentat a coûté la vie au policier Xavier Jugelé !!!

Paul Emison pour Day News World

 

L'ENVERS DU DECOR

QUAND UN MINISTRE EXIGE LA

MORALISATION DE LA VIE PUBLIQUE

Visé depuis 2015 par une plainte en diffamation, François Bayrou est renvoyé devant le tribunal pour diffamation. Son procès a été fixé au 10 janvier 2019.

Rappelons qu'il vient juste d'être nommé ministre de la Justice dans le premier gouvernement Philippe !

Le 10 janvier 2019 il sera entendu devant la 17e chambre correctionnelle de Paris. «M. Bayrou sera présent», a indiqué son avocat Mario Stasi, alors que son client ne s'est pas présenté à l'audience de ce vendredi.

Pourquoi ?

La plainte vient d' une association à but non-lucratif El Sistema France. Cette dernière s'inspire du programme d'éducation musicale El Sistema, développé au Venezuela en 1975 :elle propose l'apprentissage de la musique classique comme un outil d'inclusion sociale à destination d'enfants défavorisés.Une idée fort louable sauf que le maire de Pau lors du conseil communautaire de Pau-Pyrénées lance vertement : « Vouloir se faire de l'argent sur une expérience artistique, qui tient à la musique et aux enfants des milieux qui n'y ont pas accès, je trouve ça tellement énorme et scandaleux que je ne comprends même pas ceux qui essaient ainsi de nous obliger à participer à leur enrichissement».

On en attendait pas moins de Monsieur Bayrou ! Mettre en route une activité musicale semble pour lui de toute évidence une ineptie quand celle-ci ne cible pas la culture du milieu défavorisé. Mieux vaut peut-être apprendre le métier de palefrenier dans un haras !

Lui qui s'est toujours vanté se venir d'un milieu pauvre et d'avoir réussi par la méritocratie...

Décidément nos hommes politiques n'en finiront pas de nous ébahir.

Et de mettre en doute l'honnêteté d'une association travaillant pour un projet d'insertion sociale. ..

Il faut dire que le Ministre de l'Education Nationale D'UN TEMPS JADIS ne semble pas avoir marqué les esprits des hauts-fonctionnaires dudit ministère.

Il semble que ce soit plutôt une chance et qu'on l'aurait de loin préféré à Najat Belkacem...

Place maintenant aux juges impartiaux de la République !

Joanne Courbet pour Day News World

 

DROLE DE CONTROVERSE DANS NOTRE PAYS

"les femmes, espèce en voie de disparition"

Problème des femmes de ce quartier du 18ème arrondissement : elles subissent insultes et harcèlement de la part des hommes.

Une pétition "les femmes, espèce en voie de disparition" a été mise en ligne alors que d'autres voix dénoncent une manipulation raciste.

Dans un article du Parisien publié le 18 mai des riveraines du quartier Chapelle-Pajol racontent qu'elles "ne peuvent plus sortir seules, porter une jupe ou un pantalon trop près du corps sans recevoir une bordée d'injures". L'une d'elle explique que "le simple fait de circuler est devenu problématique. Le café, en bas de chez moi, un bistrot autrefois sympa, s'est transformé en repaire exclusivement masculin et en permanence bondé : j’ai droit à mon lot de remarques lorsque je passe devant, d’autant plus qu’ils boivent énormément".

Les riveraines dénoncent un changement de leur quartier dû à des problèmes de trafic de cigarettes et de drogue et de vente à la sauvette.

"La Chapelle & Pajol : Les femmes, espèce en voie de disparition au coeur de Paris". Dans cette pétition, revendiquée apolitique et soutenue par les associations SOS La Chapelle et Demain La Chapelle, elles exigent des autorités de renforcer le nombre et les moyens des policiers affectés à ce secteur. A 17 heures, samedi, la pétition recueillait 11.700 signatures.

La mairie obligée de réagir !!!

La situation pousse la mairie de Paris à une rapide réaction. Dans un communiqué publié vendredi, la Ville de Paris et la Préfecture de Police affirme avoir "identifié cette problématique depuis plusieurs semaines et déploient un dispositif dédié pour sanctionner les auteurs de ces actes et permettre au plus vite un retour à la normale".

Il me semblait pourtant qu'en France la liberté d'aller et venir librement faisaient encore partie de nos valeurs...SELON LE DROIT .Femme ou pas ! Je vais replonger mon nez dans mes livres de droit ... ou plutôt dans sa copieuse jurisprudence.A nos ordinateurs !

Britney Delsey pour Day News World

 

DE QUI LE PRESIDENT MACRON

A-T-IL DE LECON A RECEVOIR ?

Le nouveau porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, a jugé que le différend devait être "réglé" car "c'est la liberté de la démocratie française qui est en cause".

Si les taux de confiance du couple exécutif ne sont pas très élevés, selon un sondage"L’opinion en direct" réalisée par Elabe pour BFMTV, 52% des personnes interrogées considèrent que le gouvernement ne durera qu’"un temps".

Et si c'étaient les législatives qui passaient par là ?

En nommant Edouard Philippe à Matignon, Emmanuel Macron peaufine sa stratégie politicienne pour les grandes manœuvres des Législatives. On l'aura tous compris, il s'agit avant tout de chambouler la vie politique.

Le deuxième acte de la recomposition de la vie politique commence à prendre forme après celui de son élection.

Le nouveau président de la République, entré la veille à l'Elysée, a nommé à Matignon le maire LR du Havre Edouard Philippe . Un Premier ministre de droite, pour travailler avec un président élu avec une majorité de voix de gauche et lui-même issu d'un gouvernement du même bord. Une manière selon le Président de « refonder jusqu'au bout la vie politique».

Mais sa méthode peut apparaître risquée.

Edouard Philippe ne serait-il qu'un simple fidèle juppéiste qui s'affranchirait pour recomposer la vie politique ?

A droite comme à gauche les réactions montrent surtout que l'arrivée d'Edouard Philippe à Matignon a atteint son premier objectif : déstabiliser un peu plus les deux camps de la vie politique française. déjà en crise ouverte depuis leur élimination du premier tour de la présidentielle. Un bon choix pour la stratégie d'ouverture et d'élargissement ?

Pourtant le nouveau locataire de Matignon a tenu à rappeler, avant de raccompagner à sa voiture Bernard Cazeneuve : « Je suis un homme de droite » ...Allez y reconnaître votre latin !

Edouard Philippe aura pourtant la vocation à mener la bataille des législatives sous la bannière La République en marche, mouvement fondé par Emmanuel Macron.

Et la règle est la suivante : les ministres battus aux législatives devront quitter son gouvernement. Six d’entre eux sont concernés par la consigne car candidats au scrutin des 11 et 18 juin sous les couleurs de La République en marche (LREM). On leur souhaite bon vent.

D’éventuelles défaites seraient déjà un premier motif de remaniement ...Après tout les Français l'auront bien compris et rien ne les retient à renoncer aux anciens clivages gauche/droite. Même si petite parenthèse «  personne n'y retrouve ses petits. ».

Même Marine Le Pen reconnaît que son parti doit retravailler la thématique de l'Europe quitte à ne plus vouloir en sortir. Sa nièce, jugée la plus apte à se rapprocher de la droite dure, n'a-t-elle pas confesser après la défaite qu'elle se sentait assez proche d'un Wauquiez ?

La recomposition des partis politiques historiques est certes en marche, mais pas sûr que ce soit dans le sens présidentiel « ni à gauche, ni à droite ».

Et une autre menace potentielle guette l’attelage au pouvoir. (BFMTV)

Sa composition inédite est le fruit de dosages savamment pesés comme le souligne l’éditorialiste politique de BFMTV

"On a tous les ministères régaliens aux mains du centre et de la gauche, les ministères financiers aux mains de la droite. On a Nicolas Hulot qui doit cohabiter avec Bercy et ce ne sera pas simple. On a beaucoup de ministres spécialistes de leurs domaines, compétents, issus de la société civile ".

Et d’en conclure: "la difficulté, ça va être de faire travailler tous ces gens-là ensemble".

De fait François Baroin a qualifié jeudi l’exécutif de "gouvernement provisoire".

De fait, la tradition veut que le gouvernement nommé dans la foulée de la présidentielle démissionne après le scrutin législatif pour permettre quelques ajustements.

De fait la décision d’En Marche! de ne présenter aucun candidat face à plusieurs figures des Républicains doitttout à de vilains calcull politiques.

De fait les Français semblent déjà ne pas croire à la pérennité de l’équipe gouvernementale de mercredi.

Gageons que les Français passeront outre les consignes médias d'ailleurs maltraités par Emmanuel Macron et son équipe pour choisir le meilleur pour la France et son Redressement dans un contexte politique chamboulé.

Si rien ne va plus entre Emmanuel Macron et les médias de qui il n'a pas à recevoir de leçon, jeune Président de 39 ans a peut être encore beaucoup à apprendre des Français

Joanne Courbet pour Day News World

BILLET D'HUMEUR / BILLET D'HUMOUR !!!

Emmanuel Macron veut être un président Jupitérien ?

Jupitérien ! Il a dit Jupitérien !

Et oui ! C'est bien lui qui l'a dit et non un média quelconque . Cela fait plusieurs mois qu'il s'est ainsi défini et qu'il a ainsi défini le rôle qu'il entendait jouer s'il était élu … Et aujourd'hui, il est bel et bien élu !

Mais ça veut dire quoi , « être un président jupitérien » ?

Faisons tout d'abord une petite révision de la mythologie grecque ou romaine .

Jupiter (en romain, Zeus , en grec) est le Dieu de la mythologie qui « gouverne le Ciel et la Terre » ainsi que tous les êtres vivants . Il est le Dieu des Dieux !

Il a pour attribut l'aigle (qui vole dans l'air) et la foudre (qui tombe sur la terre après avoir zébré le ciel) . Il tient dans sa main le sceptre (emblème monarchique) . Le jeudi est le jour de la semaine qui lui est dédie .

Dans un perspective historique (le contraire de la perspective mythologique) Jupiter a influencé l'organisation des institutions romaines ….

C'est dire que la formule interroge à plus d'un titre, en particulier par la très haute estime qu'il se porte à lui même.

Il semblerait en effet qu'Emmanuel Macron ait envie d’être un président qui prend de la hauteur , qui se place au dessus de la mêlée , qui veut rester