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FRAMASOFT DES LOGICIELS LIBRES

POUR CONTRER GOOGLE

Face à la toute-puissance de Google, Apple et autres Facebook,  une association dénommée Framasoft a  créé des services équivalents mais avec une volonté affichée et noble :

des services qui se veulent décentralisés et respectueux de la vie privée des utilisateurs. Un pied de nez aux cinq géants mondiaux de l’Internet !

Six salariés et trente bénévoles dans vingt-huit villes de France pour cette association Framasoft qui entend changer la face du cyberespace.

Un challenge ambitieux ! Avec un mot d'ordre « Dégooglisons Internet. »

Grace à leur expertise informatique ils entendent contrer ce qu'ils appellent les « Gafam » : Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft, tous américains !

Où cette équipe audacieuse a-t-elle pris ces quartiers ?

Framasoft se trouve dans un immeuble associatif du centre de Lyon, dans un tout petit local. Son délégué général, Pierre-Yves Gosset, 42 ans, économiste de formation :

« Notre ambition n’est pas de remplacer les Gafam, mais de proposer des alternatives concrètes. Nous allons montrer que leur domination économique, technique et culturelle n’est pas une fatalité. D’autres choix sont possibles, nous ne sommes pas obligés de nous résigner à la normalisation du village global par les Américains. »

Espérons que ces services en ligne équivalents à ceux des Gafam, à ceci près qu’ils se trouvent localisés en Europe respectent la vie privée des utilisateurs auront un franc succès !



Paul Emison pour Day News World.

SYSTRAM UN PETIT BIJOU DE TRADUCTION

LE TRANSCODER de «Star Le transTrek», permettant de converser oralement en n’importe quelle langue,serait une réalité dans moins de cinq ans. La société française SYSTRAM y croit dur comme fer.

La solution peut tout même déjà s’enorgueillir d'avoir une trentaine de langues différentes par écrit. Et elle donnerait une traduction des idiomes bien plus pertinente que celle de Google Traduction.

Comment Systran parvient-il à de telles prouesses ?

Pour se faire Systrmente François Mas­semin, vice-président du secteur EMEA de Systran.

C'est une solution qui est très demandée par les Etats et les multinationales pour se passer de traducteurs bien moins performant en vitesse de traduction.

L’armée, les services secrets et certains organismes s’appuie sur le «deep learning», les algorithmes de son système permettant d’apprendre à la manière d’un cerveau humain.

«Nous avons développé un moteur de traduction neuronal, à qui l’on apprend à comprendre les bases d’une langue pour en parfaire sa connaissance grâce à des textes traduits par des professionnels (des corpus)», coanismes européens, font appel à lui pour traduire de façon neutre et non-subjective des textes sensibles ou juridiques.


Même le grand public peut utiliser comme service Systran gratuitement sur son site. des traductions orales qui nous faciliteront la vie à l’étranger.

D'autres applications sont en cours comme la traduction orale et des recherches pour le secteur de la robotique. «La fameuse loi de Moore a explosé, souligne François Massemin. Il n'est donc pas impensable d'imaginer l'arrivée d'un traducteur universel voice to voice d'ici à cinq ans

Le transcoder de «Star Trek», permettant de converser oralement en n’importe quelle langue serait une réalité dans moins de cinq ans. La société française SYSTRAM y croit dur comme fer.

La solution peut tout même déjà s’enorgueillir d'avoir une trentaine de langues différentes par écrit. Et elle donne une traduction des idiomes bien plus pertinente que celle proposée par Google Traduction.

C'est une solution qui est très demandée par les Etats et les multinationales pour se passer de traducteurs bien moins performant en vitesse de traduction.

L’armée, les services secrets et certains orgam s’appuie sur le «deep learning», les algorithmes de son système permettant d’apprendre à la manière d’un cerveau humain.

«Nous avons développé un moteur de traduction neuronal, à qui l’on apprend à comprendre les bases d’une langue pour en parfaire sa connaissance grâce à des textes traduits par des professionnels (des corpus)», européens, font appel à lui pour traduire de façon neutre et non-subjective des textes sensibles ou juridiques.

Même le grand public peut utiliser comme service Systran gratuitement sur son site. des traductions orales qui nous faciliteront la vie à l’étranger.

D'autres applications sont en cours comme la traduction orale et des recherches pour le secteur de la robotique. «La fameuse loi de Moore a explosé, souligne François Massemin. Il n'est donc pas impensable d'imaginer l'arrivée d'un traducteur universel voice to voice d'ici à cinq ans.»

Le transcoder de «Star Trek», permettant de converser oralement en n’importe quelle langue,serait une réalité dans moins de cinq ans. La société française SYSTRAM y croit dur comme fer.

La solution peut tout même déjà s’enorgueillir d'avoir une trentaine de langues différentes par écrit. Et elle donne une traduction des idiomes bien plus pertinente que celle proposée par Google Traduction.

Comment Systram parvient-il à de telles prouesses ?

C'est une solution qui est très demandée par les Etats et les multinationales pour se passer de traducteurs bien moins performant en vitesse de traduction.

L’armée, les services secrets et certains orgam s’appuie sur le «deep learning», les algorithmes de son système permettant d’apprendre à la manière d’un cerveau humain.

«Nous avons développé un moteur de traduction neuronal, à qui l’on apprend à comprendre les bases d’une langue pour en parfaire sa connaissance grâce à des textes traduits par des professionnels (des corpus)», coanismes européens, font appel à lui pour traduire de façon neutre et non-subjective des textes sensibles ou juridiques.

Même le grand public peut utiliser comme service Systran gratuitement sur son site. des traductions orales qui nous faciliteront la vie à l’étranger.

D'autres applications sont en cours comme la traduction orale et des recherches pour le secteur de la robotique. «La fameuse loi de Moore a explosé, souligne François Massemin. Il n'est donc pas impensable d'imaginer l'arrivée d'un traducteur universel voice to voice d'ici à cinq ans.»

Paul Emison pour Day News World.

DES IMPLANTS DANS NOTRE CERVEAU

POUR DEVENIR PLUS INTELLIGENT?

Connecter le cerveau avec des machines voici le nouveau projet d’Elon Musk qui semble sortir tout droit d'un scénario de science-fiction.

C'est que l'ambitieux chef d’entreprise ne veut pas que l'homme soit dépassé par l'intelligence artificielle."Si nous restons simplement humains, nous deviendrons très vite de simples animaux de compagnies pour les intelligences artificielles." avait déclaré Elon Musk il y a un peu plus d'un an.

Alors s'offre pour lui une seule et unique possibilité :

l’amplification du pouvoir du cerveau grâce au développement d'un "réseau neuronal".

"Aujourd'hui, la limitation fondamentale entre nous et les machines, c'est l'entrée et la sortie des informations. Nous allons fusionner d'une manière symbiotique avec l'intelligence artificielle qui nous amènera à dépasser nos limites, en utilisant une interface direction, une sorte de lacet neuronal."

Elon Musk n'est pas le premier patron de la high-tech à se lancer dans le défi de l'humain augmenté . Microsoft et Google cherchent depuis des années des dispositifs intégrés permettant de vivre plus longtemps.

Mais cet entrepreneur de génie n'en finit pas de nous étonner : créateur de la voiture électrique Tesla et patron de SpaceX Elon Musk, le voilà lancé dans une nouvelle aventure plus risquée cependant . Il en est ,semble-t-il, conscient en créant sa nouvelle entreprise Neuralink comme le révèle son tweet : « Un long article sur Neuralink sera publié sur (le blog) @waitbutwhy dans une semaine environ.

Difficile d’y consacrer du temps mais le risque existentiel est trop élevé. » Car il s'agit bel et bien d' implant dans le cerveau pour devenir plus intelligent, pour rendre l'humain plus intelligent et fort face à l'intelligence artificielle. Des «puces» directement connectées aux neurones et capables de lire leur «code» et d'en envoyer en retour.

On ne peut ignorer les questions philosophiques et éthiques que soulève ce projet. Connecter le cerveau à l'ordinateur ne pose-il pas la question du risque de piratage ou de formatage des esprits humains par l'informatique ?

Bref, du contrôle du cerveau pour être plus explicite ?

Des cyborgs sortis tout droit de Terminator.

Actuellement les implants cérébraux servent à la neuroscience. Les rares «puces» insérées dans un cerveau ont une pure visée médicale pour la vision, la maladie de Parkinson,la paralysie ou l épilepsie...

Paul Emison pour Day News World

OPERATION HORS-NORME OU LE DEMANTELEMENT

D'UNE PLATEFORME DU DARKWEB

La première opération du genre en France.

L'une des plus importantes plateformes illégales actives en France sur le "dark web" a été démantelée à l'issue d'une vaste opération menée par les douanes, la première du genre, a annoncé samedi le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin.- Qualifiée d' « exceptionnelle », cette opération, « première du genre en France » a mobilisé  plus d'une quarantaine d'agents de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), des maîtres-chiens de la douane et plusieurs experts techniques. Elle s'est déroulée simultanément dans plusieurs villes de France. L'enquête, qui se poursuit, a été confiée à l'Office central de la lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et et de la communication (OCLCTIC).

Stupéfiants, armes et faux papiers.

Le forum "Black Hand" ("La main noire"), actif dans la partie de l'Internet non référencée par les moteurs de recherche, proposait à la vente depuis plus de deux ans de nombreux produits et services illicites (stupéfiants, armes, faux papiers, données bancaires volées…), selon le communiqué du ministre.

Un darknet est un réseau superposé (ou réseau overlay) qui utilise des protocoles spécifiques intégrant des fonctions d'anonymisation. Certains darknets se limitent à l'échange de fichiers, d'autres permettent la construction d'un écosystème anonyme complet (web, blog, mail, irc).Le partage y étant anonyme les utilisateurs peuvent donc communiquer sans grande crainte d'immixtion de la part de gouvernements ou d'entreprises. Pour ces raisons, les darknets sont souvent associés à la communication de type dissidence politique et aux activités illégales comme dans le cas du forum "Backhand".

De nombreuses données saisies.

Les enquêteurs ont saisi près de 4.000 euros en liquide et environ 25.000 euros dans diverses monnaies virtuelles. Ils ont aussi pu accéder au contenu du serveur de "Black Hand" et procéder à la saisie massive des données. Après 48 heures de garde à vue, quatre suspects ont été déférés vendredi à des magistrats du parquet de Lille, à l’issue du démantèlement survenu mardi.La principale administratrice du site et « plusieurs autres personnes ont été interpellées ».

Selon les premiers éléments de l'enquête, plus de 3.000 personnes étaient inscrites sur ce forum, "confirmant ainsi le caractère très actif de ce forum français".

"Je félicite les agents de la DNRED pour cette opération hors norme. Le démantèlement de cette plateforme constitue une première au niveau national et illustre la mobilisation de la douane", déclare Gérald Darmanin dans un communiqué.

Paul Emison pour Day News World

 

CONFERENCE GOOGLE I/O EDITION 2018

Le géant technologique présentera des innovations dans ses principaux produits pour la maison, l'intelligence artificielle et les appareils mobiles. Les détails.

La conférence des développeurs Google I / O se réunit lors de sa réunion annuelle à San Francisco, aux États-Unis, et devrait recevoir, dès mardi 8 mai 2018, des annonces liées à l'utilisation de l'intelligence artificielle (IA) sur Android et d'autres produits et services du géant internet

Bien qu'il n'y ait eu aucune annonce officielle sur ce qui se passera dans la réunion, Google devrait prioriser les développements liés à certains produits, parmi le grand nombre de services qui sont dans les industries technologiques, et plus de 7.000 millions de produits Internet qu'il possède et exploite.

L’affiche de cette année comportera bien des stars comme l’intelligence artificielle, la réalité virtuelle et augmentée, le big data, et la plus importante de toutes : le Machine Learning (apprentissage automatique).

Android, smartphone et accessoires

Parmi les sujets de discussion, il sera probablement question de la future version d'Android (bien que dans ce cas, avant que vous puissiez vraiment l'essayer, vous devrez attendre bien plus que "quelques mois").

Avec Android P dans les coulisses, Google devrait dévoiler quelques nouvelles fonctionnalités ainsi que de nouvelles lignes directrices de développement autour d'Android P et API 28.

La société présentera les avancées en matière d'intelligence artificielle d'Android et de Google et les actualités sur sa nouvelle plate-forme portable, Wear OS, et Google Assistant pour Android TV, Google Home, Google Play et Search, expédiée The Verge.

Waze présente un programme qui permet d'avoir des données plus précises et réelles sur le trafic.

La conférence tournera aussi autour de la dernière version d'Android, qui cette année sera le P. Après l'examen de la structure de l'année dernière d'Android avec Oreo, qui a modernisé et simplifiée des mises à jour des smartphones, la dernière approche arrive. Le géant de l'Internet pour les logiciels mobiles est plus visuel et se concentre sur les améliorations de conception de l'interface.

En ce qui concerne l'intelligence artificielle, Sundar Pichai affrimais dans des présentations différentes, parlera du  logiciel,qui pourrait voir et comprendre le monde, identifier des objets et d'analyser le langage naturel., Ce qui contribuera  pour presque tous les produits Google à s améliorer dans les années à venir.

Ce processus a déjà commencé, avec des produits tels que le logiciel Google Assistant basé sur la voix et le texte, Google Translate et Google Lens et la plate-forme de reconnaissance d'image.

La conférence, qui durera jusqu'au jeudi 10 mai 2018, aura lieu une fois de plus dans le pittoresque Mountain View, en Californie

Pour information il sera possible de suivre en direct la conférence sur le web en allant sur le lien suivant :

https://events.google.com/io/

Bonne conférence a tous

A suivre ….

Steven Colton  pour Day News World

LES PIROUETTES DE MARK ZUCKERBERG

DEVANT LE SENAT AMERICAIN

« Nous écoutons, l'Amérique écoute et le monde nous écoute aussi probablement » a déclaré un membre du Congrès.

Le fondateur du réseau social était entendu mardi soir trois heures durant par les membres de plusieurs commissions du Sénat américain.L'ensemble des membres des commissions de la justice et du commerce du Sénat américain très conscient de l'enjeu de l'audition qui allait commencer ont rappelé au fondateur et CEO de Facebook, Mark Zuckerberg que  « l'Amérique écoute et le monde nous écoute aussi probablement »

Le PDG de Facebook était sommé de s'expliquer sur les affaires d'atteinte à la vie privée de ses utilisateurs, mais aussi de manipulation politique et d'ingérence étrangère dans la présidentielle américaine .

Les 44 élus se sont montrés quelques peu énervés face au scandale de Cambridge Analytica dès le début de l'audition. "Cambridge Analytica a utilisé les données récoltées grâce à Facebook pour influencer l'élection présidentielle américaine", a lancé la démocrate Dianne Feinstein à un Mark Zuckerberg déstabilisé.

"L'industrie de la tech a l'obligation de répondre aux questions sur l'usage des données personnelles. Le statu quo ne peut plus fonctionner", a poursuivi Chuck Grassley.

Le fondateur de Facebook n a pas hésité à endosser la responsabilité de ne pas avoir compris à temps à quel point Facebook pouvait être détourné de bien des façons. « Je suis responsable de ce qui se passe » allant jusqu'à renouveler ses excuses à titre personnel. « Il est clair, maintenant, que nous n’avons pas fait assez pour protéger ces outils (de Facebook) des usages malicieux comme les fake news, l’interférence dans les élections ou les discours de haine. C’était une grosse erreur. Je suis désolé. J’ai créé Facebook, je le dirige, je suis responsable de ce qui passe », a-t-il confessé. "C'était mon erreur. Je suis désolé. » « Cela prendra du temps pour mener à bien tous les changements nécessaires  pour limiter ces mauvais usages », a-t-il ajouté.

Il a alors récapitulé les mesures passées ou à venir pour rectifier les problèmes. Ainsi à propos des discours haineux publiés sur le réseau social, Mark Zuckerberg a expliqué qu'il misait sur l’intelligence artificielle. « Nous développons des logiciels d'intelligence artificielle qui pourront mieux détecter ces contenus », a-t-il déclaré. Il a également déclaré que Facebook embauche de plus en plus de personnes pour travailler sur la sécurité de son réseau social comptant avoir 20 000 personnes d'ici la fin 2018 se penchant spécifiquement sur les problèmes de sécurité.

Il s'est mis par ailleurs à vanter les utilisations « positives » de Facebook et des réseaux sociaux comme la tribune qu'ils ont offerte récemment aux femmes dans le cadre du mouvement #metoo ou la possibilité pour les petites entreprises de faire leur publicité et de croître.« C'est notre mission de connecter les gens partout dans le monde et de les rapprocher et, pour ce faire, nous estimons que nous devons apporter un service que tout le monde peut s'offrir », a-t-il ajouté.

Mark Zuckerberg a également assuré avoir engagé "une course aux armements" contre "des gens en Russie dont le travail est d'exploiter nos systèmes et autres systèmes internet". Il a aussi confirmé que Facebook coopérait avec l'équipe du procureur spécial Robert Mueller, qui enquête sur l'ingérence russe dans la campagne présidentielle américaine de 2016.

Mais force est de constater que le jeune patron de 33ans a eu tendance à éluder les questions embarrassantes en se cachant derrière son équipe. « Je ne sais pas », « Je ne suis pas au courant » ou « Mon équipe pourra revenir vers vous à ce sujet » sont sans aucun doute les phrases qu'il a le plus prononcées

La démocrate Maria Cantweel l'interrogeant sur la possibilité que Palantir, une autre société d'analyse de données, ait pu récupérer des informations à la manière de Cambridge Analytica  s'est heurtée à un mur répondant sèchement "Ok". Au sénateur Roger Wicker qui l'interrogeait sur le suivi de l'activité des utilisateurs hors de Facebook. "Vous ne savez pas ?", a fini par lâcher le républicain furieux.

"Est-ce que vous seriez d’accord pour nous dire dans quel hôtel vous avez dormi hier ?", lui a demandé le sénateur Dick Durbin. Réponse gênée du fondateur de Facebook : « Euh… non ». Et le démocrate de renchérir : "Si vous avez envoyé des messages cette semaine, vous seriez d’accord pour nous dire à qui ?". "Non, je ne serais pas d'accord pour le faire ici publiquement", admet encore Zuckerberg. "C'est bien de cela dont on parle aujourd'hui : votre droit à la vie privée. Il s'agit de votre droit et de savoir si vous êtes prêt à l'abandonner afin, je cite, de connecter le monde. Tout le monde devrait pouvoir contrôler la façon dont ses données sont utilisées", a conclut l'élu de l'Illinois, face à un Mark Zuckerberg déstabilisé.

Plusieurs élus ont évoqué la possibilité d'une loi plus stricte pour réguler l'activité des géants du web, qui s'inspirerait du règlement européen sur la protection des données.

A plusieurs reprises, Mark Zuckerberg s'est dérobé à des questions simples, mais sensibles des élus agacés: « Facebook trace-t-il les données de navigation des internautes, même quand il ne sont pas connectés ? » ou encore « D'autres applications ont-elles pu récupérer de grandes quantités de données ? », « Combien de temps gardez-vous les données des utilisateurs qui suppriment leur compte ?"

« Je l'ignore », « mes équipes vous tiendront au courant », « je reviendrai vers vous », a répondu Mark Zuckerberg. Le PDG de Facebook a promis plusieurs fois de faire connaître des réponses supplémentaires aux sénateurs, mais de nombreux élus ont fait part de leur "scepticisme" face à ses réponses peu convaincantes.

Mark Zuckerberg a tout de même donné quelques pistes sur la gestion des données personnelles. Interrogé sur la possibilité de proposer une version payante de Facebook qui n'exploiterait pas les données de ses utilisateurs, le fondateur ne s'y est pas opposé ajoutant toutefois qu'il existerait "toujours une version gratuite".

Ce n'est que le début d'une longue épreuve pour Mark Zuckerberg. En effet le Congrès auditionnera de nouveau le jeune fondateur de Facebook, mais cette fois-ci à la chambre, dès mercredi pour une nouvelle audition. Puis arriveront les résultats de l'audit en cours sur les applications qui accèdent à un important volume de données.

"Nous devons prendre plus largement conscience de nos responsabilités, nous assurer que Facebook soit utilisé à bon escient. Au final, les gens finiront par voir une vraie différence."a assuré Mark Zuckerberg confiant.

Paul Emison pour Day News World

FACEBOOK PROCEDE A DES CHANGEMENTS

POUR GARDER LA CONFIANCE DE SES INTERNAUTES

Facebook a défrayé la chronique avec l'affaire Cambridge Analytica qui a rappelé à beaucoup l'étendue de la surveillance en ligne menée par le réseau social, à des fins publicitaires et plus encore ! Le réseau social a été accusé d'avoir permis à une entreprise privée de communication britannique d'utiliser les données 50 millions d'utilisateurs du réseau social à des fins politiques sans avoir recueilli leur consentement explicite !!

Facebook compte plus de 2 milliards d'utilisateurs dans le monde. En France, pas moins de 34 millions de personnes s'y connectent au moins une fois par mois. Facebook et sa galerie d'applications (WhatsApp, Instagram, Messenger) facilite certes la communication avec nos proches, le partage des photos de nos vacances... mais utilise aussi nos données personnelles jusqu'à pouvoir les malmener.

Tim Berners-Lee, le créateur du Web, a rappelé fort à propos que nouvelles technologies. «beaucoup d'entre nous acceptons que nos données soient collectées contre des services gratuits, mais nous ignorons une ruse», écrivait-il.

«On les enferme dans des silos loin de nos regards, et nous perdons les bénéfices potentiels d'un contrôle direct de nos propres informations personnelles». Une vérité bonne à rappeler.

Aux utilisateurs de contraindre l'entreprise qui a réalisé presque 40 milliards de chiffre d'affaires en 2017, grâce à leurs informations personnelles à mieux protéger leurs données.

D'ailleurs Zuckerberg doit s'expliquer sur cette fuite de données à Londres.

Et lundi, c'est le régulateur américain du commerce (Federal Trade Commission, FTC) qui a annoncé qu'il examinera les pratiques du groupe en matière de données privées. Le patron de Facebook doit donc se présenter devant le Congrès pour une audition dans les prochaines semaines.

Face à la fronde des internautes à travers la campagne #DeleteFacebook force lui est de réagir pour ne pas perdre la confiance de ces derniers.

Alors que nous promet Facebook pour mieux protéger les données personnelles ?

Facebook va vous permettre d'effacer plus facilement vos données

En proie à un scandale sans précédent, le réseau social a annoncé mercredi 28 mars de nouvelles mesures pour permettre aux internautes de mieux contrôler leurs données personnelles.

L'entreprise a fait part dans un communiqué de son intention d'offrir « un contrôle simplifié et maximal de leurs paramètres de confidentialité » à ses membres.

Tous les réglages dans un même espace sur mobile

La première mesure consiste à la centralisation des paramètres de confidentialité de l'application mobile dans une seule et même interface alors que jusqu'à maintenant les réglages concernant les préférences publicitaires, la confidentialité ou la sécurité s'éparpillaient sur une vingtaine d'écrans différents. Le regroupement se fera dans un même espace intitulé « Raccourcis de confidentialité ». Ce qui facilitera le contrôle et la visibilité respectivement de leurs données personnelles et de leurs publications .

Des outils pour supprimer plus facilement des données

La gestion des traces laissées par les utilisateurs sur la plateforme va également être simplifiée en permettant à ses membres d'accéder plus rapidement à toutes leurs publications ( commentaire,like, photo ou statut). En regroupant dans un seul et même endroit toutes ces informations l'internaute aura la possibilité de ces dernières

L'enceinte connectée à assistance vocale,  capable de collecter de nombreuses informations personnelles au cœur du foyer de ses propriétaires pour plus tard....

Paul Emison pour Day News World

FAILLES DE SECURITE DANS

LES PROCESSEURS AMD

 

Les spécialistes ont identifié treize problèmes dans les composants d'AMD  que sont les processeurs qui équipent des entreprises, des particuliers, sur les épuisements, qu’ils soient professionnels ou appareils grand public.

Une des plus grandes sociétés de sécurité informatique aurait même affirmé que certains microprocesseurs de l'américain AMD présentaient de grosses failles de sécurité, alors même que le secteur est toujours aux prises avec les failles Spectre et Meltdown.

«Un audit de sécurité de CTS Labs a révélé plusieurs failles importantes de sécurité (...) dans les derniers processeurs d'AMD, (les modèles appelés) EPYC, Ryzen, Ryzen Pro et Ryzen Mobile»

AMD (Advanced Micro Devices)  a indiqué

«être en train d'examiner cette étude, que nous venons de recevoir, pour comprendre la méthodologie et la pertinence»

En permettant à des pirates de pénétrer les systèmes, ils pourraient «exposer les clients d'AMD à de l'espionnage industriel», note CTS.

Le cabinet CTS Labs affirme notamment que le modèle Ryzen, fabriqué par le taïwanais ASMedia, contient des «portes dérobées» insérées par le fabricant et qui peuvent être utilisées par des pirates.

Ces «portes dérobées» sont des voies d'accès secrètes à un système informatique parfois insérées volontairement pour faciliter l'intervention à distance sur les systèmes.

«Les réseaux équipés d'ordinateurs (avec des composants) AMD présentent un risque considérable», dit encore CTS, soulignant que les failles survivent au redémarrage des ordinateurs et à la réinstallation des systèmes d'exploitation.

Ce qui, insiste CTS, rend possible «un espionnage permanent et pratiquement indétectable, enterré profondément dans le système».

Après la révélation de failles majeures baptisées Spectre et Meltdown, touchant des microprocesseurs et les puces qui font tourner les systèmes électroniques et informatiques d'Intel, ARM et AMD tout le secteur technologique est inquiet et s’est lancé dans la mise au point et la diffusion de correctifs de sécurité pour limiter les risques.

La firme EnSilo spécialisée aussi dans la de sécurité informatique, a même estimé que les failles révélées étaient sans doute pires que Spectre et Meltdown, notamment en raison de leurs résistances à la réinstallation.

AMD indique qu’il met tout en œuvre pour résoudre les problèmes dans les meilleurs délais !!

Luc T. pour Day News World

FACEBOOK DANS LE COLLIMATEUR

DES FUITES DE DONNEES POUR LA CAMPAGNE DE TRUMP

Ce n'est pas la première fois que Facebook se retrouve sous les feux de la critique. Le réseau social, qui compte plus de 2 milliards d'utilisateurs à travers le monde, fait actuellement face à l'une des pires crises de son histoire.

En effet Cambridge Analytica est une entreprise d'analyse de données à des fins électorales et a travaillé sur la stratégie numérique du candidat Donald Trump lors des élections américaines de 2016.

Selon The Guardian, l'entreprise a été dirigée par Steve Bannon, l'un des proches conseillers de Donald Trump avant qu'il ne soit évincé de la Maison Blanche durant l'été 2017.

Et le milliardaire Robert Mercer, ultra conservateur et important donateur du Parti républicain, aurait financé Cambridge Analytica à hauteur de 15 millions de dollars.

Cette entreprise aurait collecté des données privées appartenant à près de 50 millions d'utilisateurs de Facebook, sans leur consentement. Les données récoltées auraient permis d'élaborer un logiciel capable de prédire et d'influencer le vote des électeurs.ll s'agissait de fournir à Steve Bannon, directeur de la campagne de Donald Trump, des outils logiciels capables de repérer les potentiels sympathisants du candidat républicain, et de les cibler précisément par des publicités électorales en ligne, rapportent les quotidiens américain The New York Times et britannique The Guardian. La campagne de Donald Trump aurait aussi profité de ces données pour effectuer des simulations de participation à l’élection ou déterminer les régions où les déplacements de Trump seraient les plus efficaces.

Cette société entretient des liens avec le Parti républicain américain et affirme disposer d'informations sur plus de 230 millions d'électeurs américains…

Cette affaire a été révélée par un lanceur d'alerte, Christopher Wylie, dans les colonnes du Guardian et du New York Times.

Depuis, les réactions politiques pleuvent pour demander à Facebook davantage de précisions sur la manière dont les données personnelles d'électeurs ont pu être utilisées à des fins électorales. Plusieurs membres du Congrès se sont inquiétés d'une éventuelle violation de la vie privée. Lundi, le sénateur démocrate Ron Wyden a demandé par courrier au fondateur de Facebook de donner des précisions concernant le partage des données des utilisateurs du réseau social avec des tiers.

Le régulateur britannique chargé de la protection des données privées a réclamé mardi l'autorisation de fouiller les bureaux de la société Cambridge Analytica accusée d'avoir illégalement acquis des données d'utilisateurs de Facebook.

Le patron de Facebook Mark Zuckerberg est désormais appelé à comparaître devant une commission parlementaire. Les parlementaires souhaitent une réponse de Mark Zuckerberg d'ici lundi. « Nous demandons un mandat afin que, en tant qu'organisme de réglementation, nous puissions fouiller les serveurs, effectuer une vérification des données », a expliqué mardi sur BBC Radio 4 Elizabeth Denham, à la tête de l'Information Commissionner's Office (ICO), autorité indépendante chargée de réguler le secteur et de protéger les données personnelles.

Facebook vient d'annoncer qu'il avait «suspendu » ses activités avec Cambridge Analytica.

Cette nouvelle affaire vient ternir un peu plus l'image de Facebook.

Paul Emison pour Day News World

AMAZON GO: PREMIER SUPERMARCHE SANS CAISSE

Le premier supermarché sans caisses ouvre enfin au public

Une une année de test réservée aux seuls employés de la société ont suffi pour ouvrir le premier magasin Amazon Go à tous dans la ville de Seattle.

Y acheter une bouteille d’eau ne prend par exemple qu’une seule petite minute montre en main.

Elle est située rez-de-chaussée du nouveau siège d’Amazon, sur la Septième avenue de Seattle (Etat de Washington).

Certes l'ouverture était prévue il y a presque un an mais Amazon a appliqué au retail sa méthode habituelle, certes très éloignée des pratiques des distributeurs : mettre sur le marché en beta ou, en l’occurrence, en beta privée, un "minimum viable product" et procéder par itérations pour l’améliorer au contact de la réalité.

Parangon d’un test&learn sans tabou qui lui a toujours réussi, Amazon n’a pas hésité à reporter de plusieurs mois l’ouverture au public, le temps de mettre au point sa technologie "Just Walk Out".

Après les achats en un clic, la livraison par drone ou le bouton de commande, voici la première boutique physique sans file d'attente ni caisse de paiement.

L’inteelon Recode, le magasin ressemble à un classique 7-Eleven, une supérette très courant aux Etats-Unis.

On y trouve des salades, des sandwiches, des boissons ou encore quelques plats préparés. La seule différence : de simples portiques qui remplace les caisses à la sortie du magasin

Le fonctionnement est simple. Vous entrez, prenez l’article de votre choix et ressortez. Le tout sans passer en caisse ni avoir à voler le produit.

Mais pour qu'un tel «  miracle » se réalise vous est offert l’appli Amazon Go que vous aurez préalablement chargée et qui vous aura permis de biper pour accéder au premier supermarché physique du célèbre marchand en ligne. Des centaines de caméras,peintes en noir mat pour se fondre au plafond, et de capteurs sur les étagères auront vu les produits saisis et les auront ajouté au panier virtuel de l’app du client qui, en retraversant les portiques, sera facturé et débité, façon "zéro clic".

"Il y a cinq ans, nous nous sommes demandé si nous pouvions créer (…) un magasin où les clients pourraient simplement prendre ce qu'ils veulent et aller payer. Nous avons créé la technologie d'achat la plus avancé au monde pour que vous n'ayez plus jamais à faire la queue", expliquait fièrement Amazon sur son site.

Cette ouverture au public est à voir comme l’extension du test à un échantillon plus varié d’utilisateurs et non comme le début d’un déploiement.

Il semble que cette technologie ne fonctionne que sur un assortiment réduit et ne soit pas au point pour un hyper de plusieurs dizaines de milliers de références actuellement;

En effet ne sont d’ailleurs commercialisés que des articles de taille et de poids fixes. Aucun fruit ou légume en vue, les sandwichs sont dans des barquettes en plastique, et chaque produit n’existe que dans un format et un prix. La puissance de calcul nécessaire à l’interprétation des données des capteurs et des images filmées est sans doute déjà conséquent.

Paul Emison pour Day News World

PIRATAGE MASSIF CHEZ UBER OU LE SILENCE DES HACKERS ACHETE

Les données de 57 millions d’utilisateurs, clients ou chauffeurs, ont été piratées en 2016, a annoncé l’entreprise.

« Rien de tout cela n’aurait dû se produire, et je ne vais pas chercher des excuses.». Mardi 21 novembre, le PDG d’Uber, Dara Khosrowshahi, a révélé que les données de 57 millions d’utilisateurs dans le monde entier avaient été piratées en 2016.

Ce sont les noms, adresses e-mails et numéros de téléphone de 57 millions d’utilisateurs d’Uber qui ont été dérobés par les pirates. Parmi eux, 600 000 chauffeurs américains, dont les numéros de permis de conduire figurent aussi dans les données volées.

En revanche, Uber affirme qu'aucune information bancaire n'a été exfiltrée, pas plus que les dates de naissance, les historiques de trajets ou les numéros de sécurité sociale (importants aux États-Unis).

La direction dit n'avoir constaté "aucune preuve de fraude ou d'utilisation frauduleuse liée à cet incident", et "surveille les comptes affectés".

Pour le moment, on a aucune précision sur les nationalités des utilisateurs touchés .

Mais selon Uber ces données n'auraient été ni exploitées, ni vendues, ni publiées en ligne…d'autant que Dara Khosrowshahi explique avoir « identifié les individus » responsables du piratage et avoir « obtenu l’assurance que les données piratées avaient été détruites ».

Et à la chaîne Bloomberg, de dévoiler les dessous de l’affaire. Le média américain assure qu’Uber a payé une rançon de 100 000 dollars (85 000 euros) aux hackers en échange de la suppression de ces données et de leur silence !!!

Pour Uber les utilisateurs n'aurait pas à prendre de mesures spécifiques relatives à ce piratage. Cependant mieux vaut tout de même « vérifier régulièrement leurs comptes bancaires et Uber », pour s’assurer qu’il n’y a pas d’activité anormale. Les chauffeurs américains concernés seront quant à eux prévenus individuellement.

Selon les informations de Bloomberg, les deux pirates auraient eu accès à des fichiers utilisés par les ingénieurs d’Uber et stockés sur GitHub – une importante plate-forme en ligne utilisée par les développeurs du monde entier pour partager leur travail.

D'après les lois américaines les entreprises se trouvent dans l'obligation d’informer leurs utilisateurs et les autorités, en cas de fuite d’informations sensibles. Or, Uber a attendu plus d’un an avant de dévoiler ce piratage.

Le procureur de New York et l’autorité de protection des données britannique ont dans la foulée ouvert des enquêtes. L’annonce d’Uber « soulève de grandes inquiétudes concernant la façon dont elle protège ses données et sur son éthique », souligne dans un communiqué l’autorité britannique. « Cacher délibérément des failles de sécurité aux yeux des régulateurs et des citoyens pourrait nécessiter des amendes plus importantes pour les entreprises. »

Certains experts expliquent cependant que des pirates qui disposent des noms, e-mails et numéros de téléphone peuvent monter des campagnes de phishing (hameçonnage) en créant de faux mails d'Uber, lesquels inviteraient les victimes à "confirmer" leurs coordonnées . Nous sommes en fait plus ou moins condamnés à faire confiance aux applications. Il faut donc éviter de donner nos coordonnées à celles que nous n'utilisons pas et/ou qui n'inspirent pas confiance. A tout le moins utiliser une adresse électronique alternative pour ce genre de services, différente de l'adresse principale.

N'oublions pas que les cyberattaques sont une nouvelle forme de guerre économique!! Les piratages massifs de données d’entreprises se multiplient aux États-Unis. Mais la plupart des entreprises concernées choisissent d’informer leurs utilisateurs pour qu’ils changent leurs mots de passe et avertir les autorités.

La cyberattaque la plus importante de l'histoire a touché en 2013 Yahoo! avec 3 milliards de comptes utilisateurs affectés. Révélé en décembre 2016, l'ampleur du piratage, d'abord estimé à 1 milliard de comptes, a été revu à la hausse le mois dernier. Mais il ne concernait ni les mots de passe ni les coordonnées bancaires, a assuré le groupe américain.

Que risque Uber ? Des amendes, sans doute, d'autant qu'il y a manifestement dissimulation. Aux l'équipe de Donald Trump pourrait être plus conciliante que ne l'aurait été la précédente administration.

Et en Europe, on attend en mai le Règlement général pour la protection des données (RGPD), qui exposera les entreprises ayant perdu des données personnelles à des amendes pouvant aller jusqu'à 4% de leur chiffre d'affaires. Soit environ 260 millions de dollars dans le cas d'Uber.

Toujours est-il que la réputation d' Uber déjà ternie par plusieurs scandales( utilisation d'un logiciel pour rendre ses voitures invisibles aux yeux des forces de police) ne pourra en sortir grandie.

Paul Emison pour Day News World

CONSUMER ELECTRONIC SHOW

LES START-UP FRANCAISES ET LA MAISON CONNECTEE

A quelques semaines du Consumer Electronic Show CES, la grand-messe des entreprises high tech à Las Vegas qui se tiendra du 9 au 12 janvier prochains, plusieurs start-upont présenté leurs innovations au Palais Brongniart.

Beaucoup se cantonnent encore au secteur des objets connectés le plus grand salon high-tech du monde. 5.000 Français s'étaient rendus à l'édition 2017, et plus de 250 entreprises tricolores y ont exposé leurs innovations (dont 200 start-up), soit trois fois plus qu'il y a quatre ans.

Et cette année, pas de doute possible, les Français misent sur la maison connectée. A l'occasion du grand show de Las Vegas, les start-up présenteront leurs dernières innovations, parfois tout juste commercialisées.

Cette fois encore, la délégation française devrait jouer la sécurité en portant des projets autour des objets connectés pour la maison ou la santé.

Un segment sur lequel a émergé une vraie "French Touch. C'est un véritable aperçu de la maison de demain .

Ce sera par exemple le cas d'Eric Denoyer, ancien directeur général de Numericable et de SFR, qui est venu dévoiler les objets conçus par sa start-up, Otodo.

A ce petit jeu là, la technologie de Otodo est particulièrement intéressante.

La start-up a développé un petit boîtier à brancher sur sa box internet, comme un hub, capable de commander des objets connectés, des ampoules par exemple, mais aussi les objets qui sont simplement radiocommandés.

Si quelqu'un utilise des volets roulants ou un portail par exemple, le petit boitier de Otodo sera en mesure de les gérer .

Ween a développé un système de localisation sur les smartphones de ses utilisateurs : en fonction de sa localisation, s'il s'approche ou s'éloigne de son domicile, Ween active ou pas le chauffage, les volets, etc 

Elle a développé un thermostat intelligent, déjà dévoilé au CES de Las Vegas. Mais cet outil intègre une fonctionnalité inattendue, la gestion de la localisation des utilisateurs.

Pour autant, pas question d'aller acheter le système de Ween, ni celui de Otodo. Les deux start-up vendent en effet leurs solutions directement aux constructeurs de maisons ou aux opérateurs.

Pour entrer dans la maison connectée de demain, la start-up Ween a retenu ce même mode de distribution, vendre sa solution directement aux opérateurs et aux constructeurs de maison

D'autres industriels français rempilent, comme Legrand, Somfy, Valeo, rejoints par de nouveaux venus : l'équipementier automobile Faurecia (qui exposait plutôt à Detroit jusqu'ici), ou Navya, le fabricant de navettes autonomes.

On ne sait pas encore si Renault, L'Oréal, Pernod Ricard et d'autres sociétés du CAC 40 présenteront de nouveaux produits et services au CES 2018 comme ils ont pu le faire.

Ils pourront exposer dans de nouvelles sections thématiques du salon, dédiées à la smart city, au sport et à l'intelligence artificielle. Le CES 2018 aura lieu du 9 au 12 janvier prochain à Las Vegas. 170 000 visiteurs du monde entier découvriront les innovations de près de 4000 exposants

Paul Emison pour Day News World

VOTRE ORDINATEUR EN A BESOIN !!

OUTIL DE DEFRAGMENTATION

A chaque instant et pour de nombreuses raisons (fichiers temporaires, zone de swap, etc..) votre disque dur se fragmente !!

Pour la petite Histoire, si lors de la sortie de Windows 95 en 1995 le système contenait un outil de fragmentation rapide efficace et inclus au système il n'en va pas de même actuellement.

Oui certes on avait aussi reproché a Microsoft de fournir un outil d’exploration du Web le célèbre Microsoft Internet Explorer (inclus et gratuit) au Windows 95 alors que de nombreux fabricants de Logiciels à l’époque vendait un logiciel d’exploration du Web !!!

Aujourd’hui on se sait pas si c’est pour calcul, économie, ou pour laisser la part aux autres compagnies de création de logiciels mais il est un fait, l’outil de défragmentation fourni avec les systèmes actuels ne sont pas d’une performance extraordinaire. !!!!

Bien sûr il est possible d’acheter un outil pour compléter votre machine avec un utilitaire de Défragmentation Haute Performance.

La défragmentation et un processus qui permet de rassembler les « clusters » qui constituent les fichiers de votre machine de façon contigüe afin d’augmenter les performances de votre Pc.

 

 

Quelque soit la taille de votre Ram (mémoire de votre Pc) le système fera de toute façon appel à des fichiers temporaires et à une zone de Swap disque goulot d’étrangloir aux performances car si la vitesse des mémoires se mesure en nanosecondes (0.000000001s) les disques durs sont en millisecondes (0.001s)

Les nouveaux disques de type SSD sont en fait des mémoires mais tout d’abord leur prix plus élèvés que les disques durs sont l’une des raisons pour laquelle le disque dur classique équipe encore un très large parc de machines.

Le type de mémoire utilisé dans les SSD n’est pas identique pour de nombreuses raisons techniques à la mémoire Ram d’un Pc !!

Alors oui le SSD est plus rapide qu’un disque dur mais il reste encore une très forte marge de progression en matière de disque type « Disque Mémoire » !!

D’autre part le désordre dans la structure est quelque soit la technologie du disque un frein évidant à la vitesse !!!!!

Si pour limiter l’usure des disques SSD de premières génération dont la durée de vie était assez limitée on peut dire qu’actuellement même les SSD peuvent maintenant  bénéficier de défragmentation, c’est donc une excellente idée pour avoir un Pc au Top de ses performances !!!!!!

Après de Nombreux essais de logiciels en matières de défragmentions nous avons choisir Defraggler de chez Piriform pour sa qualité.

De plus Defraggler existe en plusieurs version dont une version Gratuite que vous allez pouvoir télécharger sur le lien que nous fournissons avec cet article !!!

C’est Gratuit et Sûr (pas de risque de virus) !!!

La version Defraggler Professional apporte encore plus, celle-ci est payante mais peu onéreuse alors si  la version gratuite vous a séduit n’hésitez pas à passer le pas.

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Cet Article est le premier d'une longue série à venir sur la technologie et les outils et programmes.

Expert en Informatique, en technologie, cette rubrique est avec mon équipe le fruit de nombreux tests pour évaluer les meilleurs logiciels et les mettre à dispostion de nos lecteurs avec des versions complètes efficaces et ultra performantes.

Bien sûr en téléchargement Gratuit !!!

Pensez a nous donner votre avis n'hésitez pas à nous laisser un petit message !!! Merci par Avance

LUC T pour Day News World

CONDAMNATION DE L'HERITIER

DE SAMSUNG M.LEE

A CINQ ANS DE PRISON

Dans un contexte de frustrations économiques et sociales, les manifestants avait exigé et obtenu le départ de Mme Park.

Le successeur de Mme Parka, Moon Jae-In promis d'éradiquer la corruption entre pouvoirs politique et économique.

Samsung, qui pèse un cinquième du PIB, est de loin le premier de ces chaebol s- les conglomérats sud-coréens- de la quatrième économie d'Asie lesquels ont toujours entretenu des liens malsains avec le pouvoir politique.

C'est pourquoi M. Lee, 49 ans, a été reconnu coupable de corruption, abus de bien sociaux, parjure et condamné à cinq ans de prison en rapport avec des versements à la confidente de l'ombre de Mme Park, Choi Soon-Sil.

Pour la justice sud-coréenne l'héritier de l'empire Samsung a versé un total de 8,9 millions de wons (6,6 millions d'euros) pour l'obtention du soutien du gouvernement lors la passation générationnelle du pouvoir au sommet du groupe à la suite de la crise cardiaque de son père en 2014.

"Il a proposé des pots-de-vin en réponse aux demandes insistantes de la présidente", a tranché le tribunal malgré les démentis de l'accusé. Concernant 22 autres millions de wons versés à des fondations contrôlées par Mme Choi, il a été relaxé dans la mesure où les juges ont estimé que Samsung avait été obligé d 'obtempérer aux desiderata de la présidence.

Deux autres cadres dirigeants ont été également condamnés.

Les conseils de M. Lee vont faire appel de la décision.

Boby Dean pour Day News World

CYBERATTAQUE MONDIALE

«  SANS PRECEDENT » SELON EUROPOL

« L'attaque récente est d'un niveau sans précédent et exigera une investigation internationale complexe pour identifier les coupables », a indiqué l'Office européen des polices Europol « dont le Centre européen de cybercriminalité (EC3)  » collabore avec les unités de cybercriminalité des pays affectés.

Durant la nuit, la liste des victimes de la cyberattaque mondiale détectée vendredi par les autorités américaines et britanniques s'est massivement allongée :

Une centaine de pays a été touché par une cyberattaque mondiale.

Ce samedi matin on évoquait en effet une centaine de pays visés par les pirates informatiques et de nombreuses entreprises ou services publics reconnaissaient avoir été touchés ou avoir fait l'objet d'attaques. Au Royaume-Uni une quarantaine d'hôpitaux ont vu apparaître une demande de rançon sur leurs écran .

La Première ministre Theresa May a déclaré en début de soirée sur la chaîne SkyNews que

« cela ne vise pas le NHS, c'est une attaque internationale et plusieurs pays et organisations ont été touchés ».

En France Renault a du arrêter la production de certains sites. L'usine britannique de Sunderland du constructeur japonais Nissan, partenaire de Renault  a aussi été touchée, a confirmé une porte-parole de Nissan.

Des organisations publiques, des entreprises ont ainsi été touchées aux Etats-Unis . Le géant de livraison de colis FedEx a reconnu avoir été infecté. Et au Royaume-Uni mais aussi en Espagne, en Australie, en Belgique, en France, en Allemagne, en Italie, au Mexique, en Chine, en Ukraine ou bien encore à Taïwan. Telefonica en Espagne mais aussi les chemins de fer allemands, la Deutsche Bahn, ont dit avoir été la cible de ses attaques.

« Environ 1 000 ordinateurs du ministère russe de l'Intérieur ont été affectés par une cyber-attaque massive», a également déclaré dans la soirée du 12 mai un porte-parole du ministère à l'agence de presse Interfax. Le système bancaire russe a été affecté.

Une porte-parole du ministère, Irina Volk, a déclaré aux agences que le virus s'attaquait aux PC sous système d'exploitation Windows.

"Le virus a été localisé. Les opérations techniques sont en cours pour le détruire et relancer les programmes anti-virus", a-t-elle déclaré.

La liste des pays touchés est particulièrement longue et les spécialistes n'ont guère de doute :

pour eux tous les incidents recensés sont liés.

Et ce d'autant plus que dans de nombreux cas, les mêmes messages, contenant une demande de rançon de 300 dollars payables en bitcoins sont apparus sur les écrans des victimes.

« Nous avons relevé plus de 75.000 attaques dans 99 pays »,

explique Jakub Kroustek, de la société de sécurité informatique Avast, sur son blog. Une autre entreprise de sécurité informatique évoque de son côté « une campagne majeure de diffusion d'emails infectés », avec quelque 5 millions d'emails envoyés chaque heure répandant le logiciel malveillant appelé WCry, WannaCry, WanaCrypt0r, WannaCrypt ou Wana Decrypt0r.

Comment ont procédé les pirates ?

Un logiciel de rançon a exploité une faille dans les systèmes Windows, divulguée dans des documents piratés de l'agence de sécurité américaine NSA.

Cette faille de Windows avait été découverte par les services de renseignement américains(NSA).

Les pirates l'ont apparemment exploitée.

Edward Snowden a profité de l'occasion pour donner une nouvelle leçon à son ancien employeur.

« Si la NSA avait discuté en privé de cette faille utilisée pour attaquer des hôpitaux quand ils l'ont 'découverte', plutôt que quand elle leur a été volée, ça aurait pu être évité », peut-on lire sur Twitter d' Edward Snowden, l'ancien consultant de l'agence de sécurité américaine qui avait dévoilé l'ampleur de la surveillance de la NSA en 2013.

Le virus, qui exploite une faille du système d'exploitation Windows, crypte les données et exige une rançon contre la clef de décodage.Le logiciel utilisé par les pirates verrouille les fichiers des utilisateurs et les force à payer une somme d'argent sous forme de bitcoins pour en recouvrer l'usage.

Une pratique, appelée "ransomwares" devenant de plus en plus courante.

« Ce logiciel de rançon peut se répandre sans que qui que ce soit ouvre un email ou clique sur un lien. Contrairement à des virus normaux, ce virus se répand directement d'ordinateur à ordinateur sur des serveurs locaux, plutôt que par email », a précisé Lance Cottrell, directeur scientifique du groupe technologique américain Ntrepid.

les réseaux sociaux ont partagés des images avec des écrans d'ordinateurs du NHS demandant le paiement de 300 dollars en bitcoins avec la mention:

« Oups, vos dossiers ont été cryptés ».

Le paiement doit intervenir dans les trois jours, ou le prix double, et si l'argent n'est pas versé dans les sept jours les fichiers piratés seront effacés, précise le message.

« Particuliers et organisations sont encouragés à ne pas payer la rançon car cela ne garantit pas que l'accès aux données sera restauré », a écrit le ministère américain de la Sécurité intérieure dans un communiqué.

Peu après que cette faille a été rendue publique, Microsoft a publié une correction afin que soient évitées les attaques, mais une pléiade de systèmes n'ont visiblement pas été mis à jour par leurs utilisateurs. Les pirates en ont profité en rédigeant leur demande de rançon -celle qui apparaît sur l'écran des victimes et le bloque- en 17 langues.

Peu d'utilisateurs ont donc utilisé le correctif publié au printemps par Microsoft.

Et au géant informatique américain de publier dès vendredi une longue note destinée à expliquer comment se protéger plus particulièrement des attaques liées à WannaCrypt. Y soulignant notamment la mise à disposition d'une mise à jour de Windows Defender, le système maison de protection contre les logiciels malveillants.

Paul Emison pour Day News World

L'APPLE PARK IMAGINE PAR STEVE JOBS

« Pour Steve, le paysage californien, sa lumière et son immensité, étaient source d'exaltation et d'inspiration. C'est dans ce cadre qu'il aimait réfléchir. Apple Park saisit particulièrement bien cet esprit », a déclaré Laurene Powell Jobs, qui fut l'épouse de Steve Jobspple Park

Le complexe, titanesque, fut le dernier grand projet de feu Steve Jobs. .

Apple Park est le projet le plus imposant de l'entreprise ces derniers temps, mais aussi le dernier grand chantier lancé par Steve Jobs, il y a plus de dix ans. En juin 2011 l'édification de ce campus avait été ardemment défendu par le cofondateur d'Apple devant le conseil municipal de la ville où il s'était implanté en 1977 .

Ce campus révolutionnaire de la marque à la pomme, ouvrira ses portes en avril prochain selon la firme américaine. Au total, plus de 12.000 personnes prendront possession des lieux sur une période de six mois.

Au lancement du chantier en 2013, son coût était estimé à 5 milliards de dollars.

Le futur siège d'Apple sera situé au sein d'un immense espace vert s'étalant sur 70 hectares. Imaginé par Steve Jobs et conçu en collaboration avec l'agence d'architecture britannique "Foster and Partners" ce bâtiment de 260.000 mètres carrés prend la forme d'un anneau

Il est «entièrement recouvert des plus grands panneaux de verre courbes au monde» précise Apple. Alimenté intégralement par des énergies renouvelables, il ne nécessitera «ni chauffage ni ni climatisation neuf mois de l'année sur douze». Au centre de cet anneau se trouvera un immense espace vert pour que les employés puissent profiter de plus de trois kilomètres de sentiers de promenade et de course à pied.

On y trouvera même un verger, des prairies et un bassin.

Des champs verdoyants plantés de plus de 9 000 arbres natifs résistants à la sécheresse remplaceront l'asphalte et le béton.

Cet immeuble circulaire a été pensé pour favoriser la collaboration des employés d'Apple.

Il devrait englober des espaces de travail et des laboratoires de recherche et développement.

Ce " vaisseau spatial " comme l'appelait Jobs représentera la vitrine de choix pour faire venir futurs ingénieurs et employés vers la marque.

Mais ce campus révolutionnaire a été également conçu comme une attraction à part entière.

Il comprendra un espace d'accueil pour les visiteurs, et un Apple Store et un café.

Son amphithéâtre, d'une capacité de 1000 personnes, pourra accueillir des futures conférences et présentation de produits de la marque.

Il a été nommé «Steve Jobs Theater» .Perché au sommet d'une colline et offrant une vue sur les prairies et sur le bâtiment principal cet auditorium, projet phare de Steve Jobs devrait ouvrir avant la fin de l'année 2017.

Son entrée très design aura la forme d'un cylindre de verre d'une hauteur de plus de six mètres pour un diamètre de 50 mètres.

Elle sera coiffée d'un toit de fibre de carbone métallique.

Tim Cook rend un bel hommage à Steve Jobs.

« La vision qu’avait Steve pour Apple s’étendait bien au-delà du temps qu’il a passé avec nous. Il voulait qu’Apple Park soit un foyer d’innovation pour les générations à venir »

Paul Emison pour Day News World

LE MESSAGE DU FONDATEUR DE FACEBOOK

MARK ZUCKERBERG

« CONSTRUIRE UNE COMMUNAUTE GLOBALE »

"Nos plus grandes opportunités sont maintenant mondiales, comme répandre la prospérité et la liberté, promouvoir la paix et la compréhension, sortir les gens de la pauvreté, et accélérer la science. Nos plus grands problèmes ont aussi besoin de réponses mondiales, comme mettre fin au terrorisme, lutter contre le changement climatique et prévenir les pandémies".

Dans un manifeste publié sur son profil personnel, , Mark Zuckerberg détaille ses nouvelles ambitions pour l’avenir de Facebook et les grands défis pour les dix années à venir. Il répond à la montée de critiques contre sa société, accusée de contribuer à la désinformation et à la violence en ligne. Il a également accordé des interviews à plusieurs médias comme Buzzfeed ou le New York Times, tandis que les équipes de presse Facebook ont préparé tous les outils nécessaires aux journalistes pour traiter le sujet.

Le chef d'entreprise reconnaît ses erreurs tout en présentant ses excuses. Il est conscient des différents défis auxquels le monde est actuellement confronté. Son discours met en valeur cinq actions prioritaires: les communautés d'entraide, la sécurité, l'information, l'engagement civique et l'inclusion culturelle. Le patron de Facebook Mark Zuckerberg donne donc pour mission au réseau social de "rassembler l'humanité." Il s'agit aussi d'un long manifeste anti-isolationnisme et pro-mondialisation.

C'est pourquoi le dirigeant pense que Facebook doit avoir une mission autre que celle de simple vecteur de lien social au sein de la société : « La meilleure chose que nous pouvons faire avec Facebook est de développer une infrastructure sociale afin de donner la possibilité aux gens de construire une communauté globale qui fonctionne pour nous tous. » La constitution de groupes constituerait les maillons de cette « communauté globale. » et actuellement selon lui plus de 100 millions d’utilisateurs de Facebook ont rejoint des groupes « très significatifs. » » qui permettent à ces derniers l’échange avec des pairs à un moment de leur vie. Pour Facebook il est important de favoriser davantage ces groupes.

L’engagement sur la sécurité quant à lui passe par IA pour Mark Zuckerberg évoquant les succès de Facebook avec sa fonctionnalité Safety Check. En effet cette fonctionnalité s' active lors de catastrophes et permet ainsi d'avertir rapidement ses amis que l’on est en sécurité.Il a pour ambition de pousser plus loin cette option Safety Check, pour permettre de demander ou de proposer de l’aide et d'étendre sa portée dans le temps comme par exemple dans des zones de conflit.

Mais Mark Zuckreberg espère aussi développer des intelligences artificielles capables d’analyser les milliards de posts publiés sur Facebook afin de détecter les contenus illégaux ou dangereux. Pour lui il s'agit de mettre les bouchées doubles pour que des IA puissent faire la différence entre les articles sur le terrorisme et ceux de la propagande terroriste.

Ainsi Zuckerberg entend également s'attaquer au phénomène de la désinformation présente sur sa plateforme Il insiste sur la porosité des frontières entre l’opinion, la satire et le mensonge et s'engage à diversifier les sources d’information proposées aux membres.

Et d’apporter d’autres points de vue - en y intégrant un travail de vérification des faits, sans pour autant pratiquer la censure. Pour ce faire Facebook a l'intention de proposer une plus grande diversité d'opinions au lieu de censurer certains contenus. En septembre, Facebook était accusé de censure pour avoir supprimé une célèbre photo de la guerre du Vietnam car elle montrait une fillette nue brûlée au napalm . Zuckerberg reconnaît ses erreurs : Facebook a pu - à tort - «supprimer des comptes et des contenus qui auraient dû rester en ligne et maintenir des contenus haineux qui auraient dû être effacés». Mark Zuckerberg annonce que pour que ces problèmes ne se reproduisent plus chaque utilisateur pourra adapter son profil selon sa sensibilité. Les paramètres de modération seront désormais personnablisables en fonction de son seuil de tolérance personnel ou de celui de zones géographiques. Concernant la nudité on trouvera dorénavant des différences d'appréciation entre les pays européens et les pays asiatiques ou du Moyen-Orient.

Le fondateur de Facebook reste également attaché à son idée de connecter l’ensemble de la planète pour que les populations puissent s’engager plus facilement dans leur société. Le chef d'entreprise américain met au cœur de son manifeste la mondialisation, cruciale pour le développement d'une entreprise qui compte presque 2 milliards d'utilisateurs dans le monde.«Quand nous avons commencé Facebook, l'idée de connecter le monde entier n'était pas controversée», a-t-il souligné au New York Times. «Le progrès exige que l'humanité se rassemble non pas autour de cité ou de nations, mais plutôt d'une communauté globale» rappelle l'Américain sans faire de référence explicite à l'actualité comme par exemple à l'arrivée de Donald Trump avec sa volonté de repli sur l'Amérique ou au Brexit.

Enfin pour Zuckerberg il est nécessaire de garder une communauté inclusive. Pour cela de nouveau outils seront développer pour la détection des contenus qui ne respecteraient pas sa charte d’utilisation. La technologie de l’intelligence artificielle pourrait faire partie des solutions pour une meilleure gestion des flux de contenus quotidiens de Facebook.

Pourquoi de telles déclarations ?

Mark Zuckerberg aurait-il des ambitions présidentielles ?

Le fondateur du réseau social s'en défend.. . tout en voulant en 2017 visiter chaque État américain d'ici à la fin de l'année.

Joanne Courbet pour Day News World

 

SCANDALE A REBONDISSEMENT: INCULAPATION DU PATRON DE SAMSUNG EN COREE DU SUD

Le scandale de cette vaste affaire de trafic d'influence a déjà entraîné la destitution de la présidente sud-coréenne Park Geun-hye. le 9 décembre dernier .

Il continue à faire tomber des têtes à Séoul. Et non des moindres. L'héritier du groupe Samsung, Lee Jae-yong, a été officiellement inculpé, mardi 28 février, pour corruption, détournements de fonds, dissimulation d'actifs à l'étranger et parjure dans le scandale du "Choigate".

Samsung vit décidément de sombres heures après l'échec récent du Galaxy Note 7aux batteries explosives...

Une première pour la Corée du Sud : jamais un dirigeant de conglomérat sud-coréen s 'est retrouvé derrière les barreaux. M. Lee est le vice-président de Samsung Electronics, le navire-amiral du groupe, le fils de son président et le petit-fils de son fondateur.

Il s'agit d'un vaste scandale à rebondissements qui secoue la Corée du Sud depuis quelques mois.

L'ombre omniprésente de Choi Soon-Sil plane sur cette sordide affaire de corruption. Une femme, Choi Soon-sil, fille du gourou de l'ancienne présidente et prétendue héritière de ses pouvoirs "chamaniques", aurait pris une très grande ascendance sur Park Geung-hye jusqu'à devenir sa plus proche confidente. Une fois Park Geung-hye devenue présidente en 2012, Choi Soon, sans poste officiel, la suit à la Maison Bleue. Or "Madame Choi aurait formé un groupe, 'les huit fées', réunissant huit femmes ayant un accès exclusif à la présidente", écrivait Le Monde à son sujet.

Choi Soon est donc soupçonnée d'avoir monnayé un accès privilégié à la présidence. Ainsi de grands groupes industriels auraient été dans l'obligation de verser près de 70 millions de dollars (66 millions d'euros) à des fondations contrôlées par la "Raspoutine sud-coréenne" de la présidente. Elle a été arrêtée le 21 septembre 2016.

Que reproche-t-on réellement au vice-président de Samsung ?

Il lui est reproché d'avoir réalisé des dons à divers organismes liés à Choi Soon-Sil, dont par exemple un "cheval et de l'argent" comme aide à la carrière équestre de la fille de cette dernière. En tout Samsung aurait versé une obole estimés à 40 millions de dollars (37 millions d'euros).

Bien entendu avec une contre-partie : Les fonds de Lee Jae-Yong auraient en réalité permis à ce dernier l'obtention de l'appui du gouvernement dans la restructuration de son entreprise. Ainsi la fusion controversée en 2015 de Samsung C&T et Cheil Industries avait pu avoir le feu vert du gouvernement. Fusion jugée "vitale" pour faciliter le processus de succession à la tête de l'entreprise alors que Lee Kun-hee, président du groupe, était dans le coma depuis un accident cardiaque en mai 2014.

Mis en examen avec quatre autres dirigeants dont trois de ces derniers ont démissionné ce mardi ,

Lee Jae-yong, patron de facto de Samsung après la crise cardiaque de son père en 2014, sera très probablement renvoyé devant un tribunal risquant d'être condamné à une très lourde peine de prison ferme. M. Lee dément cependant toutes les accusations portées contre lui.

Lobbying ou corruption ? Quoi qu'il en soit, l'arrestation de Lee Jae-yong crée un grand vide à la tête de Samsung.

D'autres conglomérats pourraient être visés par l'enquête : dans le viseur des enquêteurs d'autres groupes comme Hyundai Motor ou le géant de la distribution Lotte.

Joanne Courbet pour Day News World

 

BLACK-OUT SUR LE SITE PIRATE ZONE-TELECHARGEMENT.

Black-out sur le portail pirate français Zone Téléchargement et DLP. Depuis la fermeture subite, lundi 28 novembre, du site de téléchargement illégal Zone Téléchargement et DLP par la Gendarmerie la toile s'affole.

A l’origine de cette fermeture, une plainte est déposée en novembre 2014 par des membres de l’Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle (Alpa) et de la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem). Puis une enquête des gendarmes du Centre de lutte contre les criminalités numériques conduit aux administrateurs des sites.

« La pratique du téléchargement illégal est tellement entrée dans les mœurs que les utilisateurs de Zone Téléchargement n'avaient plus vraiment conscience de l'illégalité de leur comportement. »

analyse un spécialiste du numérique.

De plus l'offre légale "ne correspond pas à notre économie de l'impatience" : un film 4 mois en salle, puis seulement après il passe en vidéo.

Zone Téléchargement était classé par la plateforme de statistiques Alexa à la onzième place des sites les plus consultés de France, devant Twitter et DLP 29ème.

Pourquoi une telle popularité ?

Le succès s'explique en partie par l'offre du catalogue du site de téléchargement illégal de films, de jeux vidéo ou d'albums de musique : sa catégorie "films" proposait par exemple plus de 40 000 fichiers différents.

L'exhaustivité et l'exigence technique comme la proposition de fichiers en HD-Light faisaient que ces deux sites se démarquaient des autres sites du genre. Ce choix considérable était financé par ses nombreuses publicités intrusives.

Les criminalités numériques sont-elles sévèrement punies ?

Selon la gendarmerie nationale, le préjudice causé par Zone Téléchargement est estimé à 75 millions d'euros pour les ayants-droits.

Les risques encourus peuvent être élevés. Pour preuve la condamnation En septembre, a été condamné à 5 millions d’euros de dommages et intérêts et à un an de prison dont huit mois ferme pour la diffusion illégale à grande échelle de films et musiques.l’administrateur du site pirate Omgtorrent (2008- 2015)

Et quatre clients du site, identifiés grâce à l'adresse IP de leur ordinateur, ont aussi été condamnés à un mois de prison avec sursis chacun.

Les deux sites concernés permettaient à « un clan familial » de bien vivre. Ce business rapportait 1,5 million d’euros par an, grâce aux pubs affichés sur les deux sites .

Ces administrateurs risquent jusqu’à trois ans de prison et 300.000 euros d’amende pour contrefaçon. Si les charges de contrefaçon en bande organisée sont retenues, ces peines peuvent monter à 7 ans de prison et 750.000 euros d’amende.

Joanne COURBET pour DAY NEWS WORLD.