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LE RENOUVEAU DES « DERNIERS JEDI »

«Les Derniers Jedi» sort ce mercredi 13 décembre dans les salles qui célèbre les 40 ans de la saga.

« Dans « Star Wars », le personnage dont je me sentais le plus proche était Luke Skywalker. Han Solo était cool. Moi, je n’étais pas cool », nous explique Rian Johnson lors de son passage à Paris.

Le mythe se renouvelle

Le film procède à un droit d'inventaire général de la saga.

Depuis sa création, Star Wars est un melting-pot de mythes du monde entier : le film de samouraïs japonais , la saga des chevaliers d’Arthur, des rappels de Valérian et Laureline...Des influences pour n'en citer que quelques unes qui ont construit l'univers de Star Wars.

Les Derniers Jedi commence alors qu'au sein de la Résistance dirigée par la générale Leia Organa (Carrie Fisher, décédée après le tournage), Finn (John Boyega) et Poe (Oscar Isaac) doivent fuir un assaut du Premier Ordre que mène le Suprême leader Snoke (Andy Serkis) assisté du jeune Kylo Ren(Adam Driver), qui n’est autre que le fils, basculé du mauvais côté de la Force, du sympathique Han Solo et de la légendaire princesse Leia.

Tout ceci en l’absence de Luke Skywalker (Mark Hamill), frère de Leia et dernier chevalier jedi vivant recherché par tous les camps, et en présence de Rey (Daisy Ridley).

 

Mais le droit d'inventaire que les fans ne tarderont pas à faire apporte des changements parfois surprenants mais toujours bienvenus. La décision de confier à Rian Johnson une nouvelle trilogie Star Wars, déconnecté de l'histoire principale, semble plus que judicieuse .

 

Cette volonté de renouvellement cinéphilique passe par un casting différent de jeunes acteurs tels qu’Oscar Isaac (Steven Soderbergh, Joel et Ethan Coen, J. C. Chandor), Adam Driver (Noah Baumbach, Jim Jarmusch, Steven Soderbergh) ou Laura Dern ­(David Lynch, Alexander Payne, Kelly Reichardt).

De belles inventions formelles également : l'apparition et la disparition des vaisseaux à la vitesse de la lumière, la sublime dérive du corps de Carrie Fisher qui incarne sa dernière performance dans l’espace, la salle du trône noire , rouge et épurée. Les planètes et les décors sont magnifiques , et dans les batailles spatiales on trouve de la nouveauté.

La scénarisation temporelle déstructurée de Johnson nous offre également un Star Wars au rythme assez inédit pour la saga avec un montage habile. Le réalisateur a passé du temps dans la salle de montage découpant avec précision chaque sous-intrigue.

Tout amène dans ce spectacle à une apothéose guerrière permettant tout à la fois de clore l’épisode et de ménager la relance du suivant. On passe le flambeau avec brio.

 

Paul Emison pour Day News World

AVANT-PREMIERE

SANTA ET CIE EN SALLE MERCREDI

 

Le film Santa et Cie sort. le mercredi 6 décembre.

Ce film, pour tous les âges, est un film très familial sur le thème de Noël.

L'histoire : l'approche de Noël et une grande catastrophe s'est produite au pays du Père Noël.

Les 92000 lutins sont tombés malades ils ne peuvent plus fabriquer les jouets pour tous les enfants du monde.

D'où Santa Claus plus connu sous le nom du Père Noël qui est interprété par Alain Chabat doit se rendre d'urgence sur Terre poussé par la mère Noël qui est jouée par Audrey Tatou , avec comme mission de ramener 92000 tubes de vitamines C.

C'est à Paris qu'il arrive mais ce n'est pas si facile pour lui. Il lui arrive des péripéties.

Ce film est tendre, drôle, des vannes de Chabat, il apporte la magie de croire au merveilleux.

Alain Chabat a produit ce film.

Pour ressembler au Père Noël il a laissé pousser sa barbe et ses cheveux pendant un an et demi.

Il a troqué un costume vert à la place du rouge car en premier le Père Noël était vert, il est devenu rouge en 1931 quand la firme américaine Coca-Cola l'habille de la même couleur que sa fameuse bouteille rouge.

Ce film a nécessité 550 effets spéciaux d'un coût 5 millions d'euros de budget, il a été tourné soit à Paris ou à la Cité du Cinéma pour les intérieurs.

Puis il regroupe de merveilleux acteurs actrices comme Grégoire Ludig, David Marais,Golshifteh Farahani, Pio Marmai, David Marsais, Bruno Sanches, Audrey Tatou, la fille Alain Chabat n'oublions pas de préciser que Alain Chabat est le producteur.

A voir absolument pour se mettre dans l'ambiance. A l'avant- première les enfants demandaient à Alain Chabat s'il était le vrai papa Noël.

Mia Kennedy pour Day News World

AU REVOIR, LA HAUT DU GRAND CINEMA!

Cette semaine, l'événement cinéma c'est la sortie du nouveau film d'Albert Dupontel, « Au revoir là-haut », une adaptation libre du roman de Pierre Lemaitre, prix Goncourt en 2013.

Le film a été présenté en avant-première au festival du Film Francophone d'Angoulême.

Il raconte l'histoire de deux soldats qui ont survécu à la Première Guerre mondiale, deux rescapés des tranchées, l'un dessinateur de génie, l'autre modeste comptable .

Les deux hommes se retrouvent dans le Paris de l'après-guerre Et ensemble, ils décident monter une arnaque aux monuments aux morts dans la France des Années folles..

Ils vendent sur catalogue des tombeaux qu’ils ne fournissent jamais. Les affaires marchent, tant de gens réclament des sépultures à la hauteur des héros de cette boucherie…

Ils ne sont pas les seuls à se « débrouiller ».

L’infâme Pradelle, lui aussi (Laurent Lafitte), escroque les morts et plus salement encore:

l’ignoble ex-capitaine Pradelle, capitalise, avec l’aval de l’Etat, sur le commerce de cercueils vides censés contenir les dépouilles de soldats disparus rendues à leurs familles…

Du pur Dupontel, politiquement incorrect, grotesque, édifiant.

Dans cette France qui ne célèbre que ses défunts de la grande boucherie de 14-18, les survivants ne décollent pas de l’enfer des tranchées.

Pour sa première adaptation, Dupontel s'offre en ouverture une reconstitution des tranchées de la Grande Guerre qui prouve qu'il ne manque pas d'ampleur épique.

Ce segment devient l’une des peintures les plus impressionnantes qu’il nous ait été récemment permis de voir de la Première Guerre mondiale.

La scène de tranchées inaugurale, immersive et picturale au possible (on pense à la photo expressionniste de Janusz Kaminksi,), annonce la couleur et l’ambition raisonnablement démesurée de Dupontel, à la hauteur des enjeux

Des scènes terribles ont encore lieu. Au cours d'un dernier assaut, un condensé des passions, de la guerre, de la haine à la fraternité, Albert Maillard (Dupontel) est sauvé par Édouard Péricourt (Nahuel Perez Biscayart), qui, lui, est grièvement blessé.

L intrépide Albert et le grand bourgeois défiguré Edouard, sont liés à jamais,le second a perdu son visage en sauvant le premier.

Ce dernier a eu le bas de la mâchoire arrachée. Artiste issu de la grande bourgeoisie, il ne veut plus revoir sa famille, surtout son banquier de père (Niels Arestrup)

Et il va porter des masques plus ou moins excentriques qui cachent, son visage déjà dont toute la mâchoire a été arrachée par un éclat d'obus juste avant la Libération .

Mais il va faire tomber les masques que l'acteur principal Nahuel Pérez Biscayart interchange au gré de ses humeurs.

"Le fait de devoir jouer masqué et de créer une voix de gorge détruite, c'est alors aux corps de prendre le relais.

Donc on a cherché une gestualité de la Commedia dell'arte", explique le comédien,

Il démasque les profiteurs et c'est aux sans-visage, aux défigurés de la société qu'il offre les plus beaux masques.

Car Dupontel fait le portrait de marginaux auxquels la société refuse obstinément de faire une place.

"Au revoir là-haut" est avant tout un grand film feuilletonesque, qui fait revivre un Paris interlope où rôde le masque de la Mort.

Et, chose encore plus folle, il est capable de retrouver un cœur sous le masque de cynisme de Niels Arestrup, une des scènes les plus émouvantes de l'amour père-fils.

Comme à son habitude, l’une des forces du scénario de Dupontel est dû au également le soin apporté aux personnages secondaires et l’excellent casting sollicité à l’occasion.

Parmi les acteurs Laurent Laffite en figure maléfique, incarnation d’une classe dirigeante cynique Emilie Dequenne,$ parvenant à se libérer de son statut de potiche pour dénoncer  la cruauté intéressée au sein de la bourgeoisie.

Niels Arestrup est brillant dans la façon qu’il a de faire de son personnage, a priori lui aussi détestable, mais aussi le plus poignant de cette histoire. Philippe Uchan ainsi que Michel Vuillermoz, apportent au film sa part d’humour grinçant, dans laquelle on retrouve l’esprit du réalisateur.

Assurément le soin apporté à la direction artistique pour recréer cette période historiquene manque pas de qualité.

Qu’il s’agisse des uniformes portés par les poilus dans les tranchées ou des tenues élégantes de la bourgeoisie parisienne, chaque costume est une pure réussite.

De même pour les décors, et les masques signés Cécile Kretschmar qui sont une pure merveille d'excentricité.

Sur un plan formel, le côté pictural, en particulier le travail sur le grain et la colorimétrie donnent l’impression que les images, pourtant tournées en numérique, datent d’il y a un siècle.

Un film incontournable. Du grand cinéma!

Joanne Courbet pour Day News World

LE REALISATEUR WONG-KAR-WAI

RECOIT

LE PRIX LUMIERE A LYON

Il est arrivé comme ses films dans les festivals: attendu et discret derrière ses lunettes noires, d'une sobre élégance que les années ne touchent pas. Wong Kar-wai a reçu à Lyon le prix Lumière 2017 ce vendredi pour l'ensemble de sa carrière. A 59 ans, il est le premier réalisateur chinois à se voir décerner ce prix, succédant à l'actrice Catherine Deneuve, récompensée en 2016. Un hommage d'amour au cinéaste qu'il a transformé en déclaration d'amour à sa femme Esther « Je voudrais dédier cet honneur qui m'est fait à mon épouse et ma muse, Esther. Il y a des éclats d'elle dans chacun des personnages féminins de mes films », a-t-il déclaré après l’avoir invité sur scène à ses côtés.. Le prix lui a été remis des mains d’Isabelle Adjani, sur ces belles paroles: "Je croyais que Wong Kar-wai était le cinéaste des amours impossibles. Il vient de nous prouver qu’il était le cinéaste des amours possibles".

On se souvient de la surprise éblouie qu'il a créée en apportant à Cannes en 2000 In the Mood for Love. « Un cadeau précieux offert par un seigneur lointain, à l'aube du millénaire. Il y avait des couloirs de songe, des nuits de pluie, des gestes de soie et d'ombre, des volutes de fumée, la beauté de Maggie Cheung. » Un vrai mélodrame, envoûtant ,In the Mood for Love a été le premier grand succès international de Wong Kar-wai, mais il était déjà connu des cinéphiles depuis As Tears Go By (1988), son premier long-métrage qui renouvelait la veine du film de gangsters.

Il a forgé une œuvre poétique à « l'imprévisible minutie créatrice »

Wong Kar-wai a commenté sa méthode de travail qu'il n'a de cesse "de remettre en question".

"J'ai horreur de l'écriture car c'est la phase la plus solitaire du processus créatif. J'ai tendance à la repousser le plus possible", a expliqué le réalisateur. Pour ce cinéaste reconnu comme l'un des plus fascinants stylistes du cinéma contemporain, le tournage constitue l'étape la plus "appréciable" de la réalisation d'un film car "c'est à ce moment-là qu'il prend vie".

Minutieux et souvent indécis - scénariste -, Wong Kar-wai a également évoqué son rapport aux acteurs :il aime d'abord "observer" pour imaginer "un espace d'expression" dans lequel ils peuvent ensuite "créer leur propre partition".

C'est ainsi que lors d'un tournage il a supprimé les dialogues destinés à son actrice fétiche, Maggie Cheung, estimant que "les mouvements de son corps traduisait parfaitement l'esprit de la scène".

"J'ai eu la chance de débuter au cours de l'âge d'or du cinéma hongkongais. La ville était devenue un studio à ciel ouvert. Il y flottait un air de liberté", se remémore-t-il.

Épaulé par le chef-opérateur Christopher Doyle, le cinéaste trouve progressivement son style et sa science du récit dans "Nos années sauvages" (1990). Suivent "Chungking Express" (1994), "Les cendres du temps" (1994) et "Les anges déchus" (1995).

"Happy Together" (1997, Prix de la mise en scène à Cannes) lui vaut la reconnaissance de la critique internationale et avec "In The Mood For Love" (2000), drame amoureux romanesque il accède définitivement à la notoriété.

Wong Kar-wai se fera ensuite plus rare, signant trois films en dix ans: "2046" (2003), "My Blueberry Nights" (2007) et "The Grandmaster" (2013).

La soirée fut un enchantement d'émotions convoquant la musique, de la déchirante interprétation de "Quizas, quizas, quizas", par Camélia Jordana à l’entrainant tube des Turtles "Happy together". Des montages vidéos ont retracé l’ensemble de l’oeuvre de Wong Kar-wai, de ses premiers à ses derniers films. Une oeuvre dont l’éloge sera faite à travers plusieurs discours.

"Wong Kar-wai a été le premier à filmer la ville de Hong-Kong, avec amour. Il est un poète, le cinéaste du souvenir", a déclaré, ému, le réalisateur Olivier Assayas, ami et admirateur de Wong Kar-wai. À son instar, les discours de Bertrand Tavernier et d’Isabelle Adjani ont souligné la poésie et la beauté de la filmographie du réalisateur chinois. "Wong Kar-wai fait sans cesse exploser le récit, il est allergique aux codes de la narration" a analysé Bertrand Tavernier. Des accélérés et des ralentis qui déstructurent le temps, une grande place laissée à l’improvisation, une ambiance mélancolique et sensuelle créée par des jeux de lumières et de couleurs… Autant de techniques propres au réalisateur que le prix Lumière 2017 a voulu récompenser.

Une soirée haute en émotions, en forme de déclaration d’amour au cinéaste et à son œuvre.

Joanne Courbet pour Day News World

DANIELE DARRIEUX , UNE ICONE

DU CINEMA, S'EST ETEINTE

Inoubliable actrice aux plus de 100 films, Danielle Darrieux a incarné, avant Brigitte Bardot et Catherine Deneuve,un archétype de la beauté féminine.

L'actrice qui a tourné plus de 100 films et plus d'une trentaine de pièces de théâtre avait fêté ses 100 ans en mai dernier.

Dès 14 ans elle embrasse la carrière avec son premier film, Le Bal. de Wilhelm Thiele en 1931.De "Mayerling" (1935), son premier rôle tragique, à "Battements de coeur" (1939) d'Henri Decoin, son premier mari, elle est la coqueluche de l'avant-guerre. On l'appelait alors par ses initiales : DD.

Elle devient avant la guerre l'une des rares actrices françaises à mener une carrière internationale : en Allemagne, elle tourne "Château de rêve" (1932), en Tchécoslovaquie "Volga en flammes" (1934), en Hongrie "Katia" (1938).

Archétype de la beauté féminine elle reste l'inoubliable partenaire de Charles Boyer dans "La ronde" (1951), de Jean Gabin dans La Vérité sur Bébé Donge (1953) et Gérard Philipe dans Le Rouge et le Noir (1954).

Parallèlement, elle mène dès 1932 une carrière internationale qui la conduira à Hollywood et à Broadway , jouant entre autres dans "L'affaire Cicéron" de Joseph Mankiewicz, en 1952. Elle signe un contrat de 7 ans avec les studios Universal, tourne "La coqueluche de Paris" avec Douglas Fairbanks Jr, en 1938. Mais, très vite, DD s'ennuie et, au bout d'un an, casse son contrat pour rentrer en France.

Malmenée à la Libération pour avoir travaillé sous l'Occupation pour la Continental, dirigée par les Allemands, elle reprend néanmoins sa carrière et enchaîne les succès, dont , L'affaire Cicéron (Mankiewicz) ou Marie-Octobre (Duvivier).

Longtemps vouée aux rôles d'ingénue, elle démontre un talent de tragédienne dans les années 50, notamment dans "Ruy Blas" (Jean Cocteau), "La ronde" et surtout dans "Madame de...". Le chef d'oeuvre de Max Ophüls restera son film préféré.

En lui donnant un rôle dans Les Demoiselles de Rochefort (1967), Jacques Demy relance la comédienne qui, à 50 ans, continue d’incarner des personnages de femme élégante et drôle comme dans

En Haut des marches en 1983, Le Lieu du crimee en 1986.A un âge avancé, Danielle Darrieux a inspiré les jeunes réalisateurs comme François Ozon dans "Huit femmes" (2002).

"Elle n'est pas une vieille dame, estimait Catherine Deneuve, pour la troisième fois sa fille à l'écran. C'est la seule femme qui m'empêche d'avoir peur de vieillir."

À partir de 1969, Danielle Darrieux commence également une carrière au théâtre, interprétant tour à tour Feydeau, Guitry ou Marcel Aymé. En 2003, seule en scène, elle crée Oscar et la dame rose d'Eric-Emmanuel Schmitt, qui lui vaut un Molière.

Trois mariages et un fils adoptif. Danielle Darrieux n'a pas oublié non plus de defrayer la chronique mondaine.

Joanne Courbet pour Day News World

"NUMERO UNE" UN FILM FEMINISTE

Dans « Numéro Une », la réalisatrice Tonie Marshall s’intéresse à l'ascension d'une femme à la tête d'une entreprise du CAC 40 pour mieux y dénoncer la misogynie d'un milieu bien décidé à conserver son pré carré de pouvoir. Et ne vous en déplaise « Numéro Une » n'est pas un film sur Isabelle Kocher ni même sur Anne Lauvergeon.

Emmanuelle Blachey, une ingénieure brillante et volontaire va être soutenue becs et ongles par tout un réseau de femmes d'influence - qui n'existe pas en réalité avec une telle puissance de feu- pour la conduire à la tête d'une grande entreprise du CAC 40. Femmes énergiques, jamais dans la revanche, elles illustrent avec force cette ségrégation hommes/femmes héréditaire inscrite dans le système.

L'ingénieure va accepter le challenge mais le chemin est long pour arriver à ses fins dans un milieu masculin où il est difficile de se faire une place. Tout est absolument vrai, voire même un peu en dessous de la réalité", confie la réalisatrice qui s'est plongée à corps perdu avec l'aide de la journaliste politique Raphaëlle Bacqué dans ces sphères impitoyables, fermées et disséquées avec un réalisme poignant.

Un long combat contre le "plafond de verre" ! Car "assumer le fait d'être une femme, c'est être féministe", confie Emmanuelle Devos qui a minutieusement travaillé son rôle grâce au travail de toute une équipe.

Emmanuelle Blachey a déjà bien réussi , lui reste donc à gravir le dernier échelon . La conquête s'annonce exaltante, mais c'est d'une véritable guerre qu'il va s'agir. Les obstacles d'ordre professionnel et intime vont aller crescendo pour cette mère de famille mariée et heureuse.

La réalisatrice Tonie Marshall plonge en effet son personnage dans les arcanes du pouvoir pas forcément glorieux pour cette difficile ascension à des postes à haute responsabilité au sein du grand patronat.

Si l’épopée d’Emmanuelle Blachey bascule parfois du côté de la démonstration plus que du récit à suspense, cette succession de scènes empilées sous forme d'arguments ne nous font à aucun moment douter de la dure réalité du monde des affaires ausculté avec beaucoup de réalisme et qui ne manque pas de captiver.

Le spectateur pénètre alors dans la seconde partie - la première étant entièrement centrée sur le groupe d’influence féminin- au cœur de l’action avec l’arrivée de Jean Baumel, ce mufle machiavélique des cercles du pouvoir odieusement bienveillant auquel Richard Berry se fait un malin plaisir de prêter ses traits. S’ensuit un ballet de trahisons, passe-droits, chausse-trappes pièges et perfidies qui donnent à ce récit un petit air de polar aux relents machistes. C'est que Beaumel a une bonne raison d’imposer son protégé falot : à la suite de magouilles dangereuses, 800 millions d’euros se sont volatilisés par sa faute, qu’il s’agit de faire passer par pertes et profits…

On se régale à entendre les joutes verbales entre ce stratège aguerri et cette prétendante aux plus haute fonctions. Des dialogues ciselés juste à point. De plus le jeu impeccable d’Emmanuelle Devos éblouit, se moulant à la perfection dans le maintien des femmes à poigne tout en étant pétrie d' humanité.

Une comédie tout en finesse !

Comédie.110 minutes.Avec Emmanuelle Devos, Suzanne Clément, Sami Frey, Richard Berry, Benjamin Biolay, Anne Azoulay, Francine Bergé.

Joanne Courbet pour Day News World

 

JEAN ROCHEFORT

UNE LEGENDE DU CINEMA

S'EST ETEINTE

C'est une grande personnalité du monde du cinéma qui disparaît. Le comédien Jean Rochefort est s'en est allé dans la nuit de dimanche à ce lundi, à l'âge de 87 ans. Il avait été hospitalisé en août dernier pour des douleurs abdominales.

Mais il avait poursuivi les enregistrements malicieux et modernes de la série "Le Boloss des Belles Lettres", émission de France 5 dans laquelle l'acteur interprétait avec sa verve habituelle une œuvre du patrimoine littéraire en langage de la rue.

A l'aise dans tous les registres, aussi bien comiques que dramatiques, ce comédien au flegme tout britannique a su séduire de nombreux cinéastes de renom par sa polyvalence et sa passion du métier.

Il débute sa carrière avec la "bande du Conservatoire" national supérieur d'art dramatique à Paris, dans les années 1950 où il rencontre ses amis qu’étaient Jean-Pierre Marielle, Claude Rich, Jean-Paul Belmondo ou encore Annie Girardot.

Reconnaissable à sa voix chaude et ses belles moustaches, Jean Rochefort a tourné près de 150 films, aussi bien de cinéma d'auteur que populaire ; Il aimait également les planches.

Sa véritable formation se fait là, dans des petits rôles où il se jugeait lui-même maladroit.

Parallèlement, dès la fin des années 1950, il s'est glissé dans le cinéma par la petite porte.. «Longtemps, j'ai méprisé le cinéma, Je me considérais comme un acteur de théâtre, qui acceptait parfois un film avec une indifférence complète pour le sujet.» expliquait-il.

L'acteur, connu pour humour cinglant et sa fine moustache, fait partie de ces figures incontournables du cinéma français. Parmi ses illustres films, devenus des classiques du cinéma français, on compte "Un éléphant ça trompe énormément", "Le Crabe-tambour", "Ridicule", "Le grand blond avec une chaussure noire" ou encore "Le Mari de la coiffeuse".

Il incarne un flegmatique valet anglais dans "Les tribulations d'un chinois en Chine" de Philippe de Broca .

C'est dans les années 1970 qu'il a pris sa véritable stature à l'écran. Bertrand Tavernier lui offre alors ses premiers rôles importants, aux côtés de Philippe Noiret, dans" L'Horloger de Saint-Paul" puis dans" Que la fête commence!" qui lui vaudra en libertin cynique le césar du meilleur second rôle, celui de l'abbé Dubois. Puis il remporte le césar du meilleur acteur pour sa composition grave et hantée du capitaine dans Le Crabe-Tambour, de Pierre Schoendoerffer.

Fidèle à sa réputation, Jean Rochefort continue de surprendre en choisissant des projets aussi divers qu’ambitieux. Il apparaît en 2007 dans "J'ai toujours rêvé d'être un gangster", film en noir et blanc atypique de Samuel Benchetrit, et s’amuse dans le non moins décalé "Agathe Cléry" d’Étienne Chatiliez, en patron de Valérie Lemercier.

De ce métier d'acteur, il en rêvait dans son adolescence nantaise: «Dans ma jeunesse, j'étais timide et assez solitaire. Le dimanche après-midi, j'allais voir Gary Cooper et je me disais: c'est là-bas qu'il faut habiter. Derrière l'écran…»

Jean Rochefort restait discret sur sa vie privée. Père de six enfants, il avait été marié pendant 20 ans à Alexandra Moscwa, avant de partager pendant sept ans la vie de la réalisatrice Nicole Garcia. Il s'est ensuite remarié avec l'architecte Françoise Vidal, avec qui il partageait sa passion de l'équitation.

En 2013, il a publié Ce genre de choses, son premier livre, autobiographique, un recueil de souvenirs sur sa vie, son arrivée à Paris, son amour du théatre et de la scène. « La peur de la mort, ça c’est pas marrant. Je ne voudrais pas claquer tout de suite parce que j’ai encore plein de choses à faire », racontait-il à l’époque.

En février 2013, Jean Rochefort avait envisagé une retraite possible, à l'occasion de la sortie de" L'Artiste et son modèle", de Fernando Trueba. Rappelant qu'il avait déjà arrêté le théâtre, il expliquait alors qu'il arrêterait aussi le cinéma "à moins de tomber sur un projet de film qui [le] bouleverserait".

Ce fut en 2015 "Floride", de Philippe Le Guay avec Sandrine Kiberlain où le comédien incarnait un homme atteint de la maladie d'Alzheimer en conflit avec sa fille.

"J'ai vécu la vie dont je rêvais", confiait-il en 2014 à Laurent Delahousse, qui lui consacrait un numéro d'"Un jour, un destin".

Paul Emison pour Day News World

 

BLADE RUNNER 2049

Blade Runner 2049 depuis mercredi 4 octobre 2017 sur les écrans, déjà estampillé de la mention "chef-d'oeuvre".

A l'origine, il y a un livre de Philip K. Dick avec pour titre, Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques?, dont le réalisateur Ridley Scott tire Blade Runner, polar d'anticipation dans lequel Harrison Ford est un flic, un "blade runner", chargé d'éliminer les humanoïdes rebelles, les "répliquants".

Le nouveau blockbuster a pour protagoniste un flic androïde rebelle, ou "blade runner répliquant" (Ryan Gosling), qui se dit qu'il n'est peut-être pas qu'une machine...« Blade Runner 2049 » :

Denis Villeneuve a situé son film, magnifique et cauchemardesque, trente ans après celui de Ridley Scott.

Un opéra de science-fiction maîtrisé du premier au dernier acte.

Des mouvements de film noir et de suspense, interrompus par des révélations tonitruantes.

Le scénario de Blade ­Runner 2049, signé Hampton Fancher et Michael Green, fait un saut en avant de trente ans.

L'argument est simple et terrifiant: une révélation folle risque de faire sombrer le monde.

Avec ses fausses pistes et ses traquenards, ses références religieuses, le film ne se repose pas sur le seul impact de son grand frère de 1982.

Denis Villeneuve s’en est emparé produisant un film magnifique, une immersion toxique et exquise dans un univers où les choix malheureux de l’humanité conduisent au cauchemar.

 

 

 

 

 

 

Avec son directeur de la photographie, Roger Deakins, le cinéaste qué­bécois a enveloppé ce paysage d’apocalypse d’une brume dans ­laquelle se meuvent des personnages à l’identité fluctuante – humains, machines, ­vivants,morts…

Les décors laissent bouche bée, la photographie colorée de Roger Deakins sublime chaque scène

Le montage, aussi, alternant temps présent et flash-back, rêves ou réalités passées  Le  premier film suivait la traque d'androïdes rebelles (les « réplicants ») par un superflic désabusé, dans un Los Angeles de l'an 2019 écrasé par la pollution

.Au fil du récit Rick Deckard (Harrison Ford) finissait par prendre conscience de l'inhumanité de sa missionet, tombé amoureux de la réplicante Rachel,il prit la et fuite avec elle.

Ryan Gosling incarne K au statut de réplicant. C’est parce qu’il est lui-même un androïde d’apparence humaine qu’il est le mieux qualifié pour ce poste de « blade runner », pourchassant les derniers survivants de la génération des machines que traquait déjà Rick Deckard (Harrison Ford).

Mais dans Blade Runner 2049, la Californie a plongé dans un univers crépusculaire. Après l'implosion des éco-système, Los Angeles agonise.

De nouvelles générations d'androïdes, plus performants et obéissants, sont au service des autorités. K. exerce dans l’agglomération de Los Angeles.

En tuant un réplicant, K., lui-même tout à fait conscient de sa condition de machine, a ouvert une brèche dans le mur sans faille que les humains ont érigé pour ­tenir leurs créatures robotiques à l’écart de l’espèce qui les a conçus.

Moins qu’une machine sophistiquée, K. est un esclave .

Film américain de Denis Villeneuve. Avec Ryan Gosling, Harrison Ford, Ana de Armas, Robin Wright, Hiam Abbass, Jared Leto (2 h 43).

Boby Dean pour Day News World

 

"UN BEAU SOLEIL INTERIEUR"

AFFRES AMOUREUSES D'UNE QUINQUAGENAIRE D'AUJOURD'HUI

De Beau travail en passant par Les Salauds, sans oublier le météorique Trouble Every Day, Claire Denis a derrière elle une filmographie aussi stimulante qu' imprévisible.

Déjà présenté à Cannes en ouverture de la Quinzaine des réalisateurs à Cannes, le treizième long-métrage de Claire Denis raconte les tourments et errements amoureux d’une quinquagénaire perdue. Isabelle, divorcée, un enfant, cherche un amour. Enfin un vrai amour. L’espoir, l’attente, la déception, Isabelle passe par tous les états, et tous les sentiments. "Un film omnibus" : une" adaptation" par plusieurs réalisateurs des Fragments d’un discours amoureux de Roland Barthes (les ayants droit du livre ont mis leur veto).

Cette femme, c'est Juliette Binoche. Elle est de toutes les scènes, de tous les plans passant de contrechamps ,à plans moyens et fixes .

Dès la première scène, Binoche intrigue. On la voit alors nue, sublimée par la lumière d’Agnès Godard, dans un coït lourdaud, mené sans fougue ni passion. Lorsque son amant en finit, Isabelle le gifle

Incarnée par une actrice solaire, capable de dégager avec une puissance ahurissante quantité d’émotions à priori contradictoires en une poignée de secondes, l’héroïne passe de bras en bras. Défile une étonnante galerie de personnages masculins ayant tous des rapports compliqués avec le sentiment amoureux : le grand banquier goujat, l'acteur fragile, le provincial taiseux, le galeriste mondain…

Ainsi vit le personnage interprété par Binoche, passant à côté d’amours puissants, perdant son temps en poursuivant d’inutiles aventures.

Un beau soleil intérieur s’organise en scènes qui forment à peine un scénario . Claire Denis a choisi le dépouillement. Lorsqu’ils se parlent, les personnages le font face caméra .

La beauté de Juliette Binoche, dans ce rôle de séductrice sensuelle et tourmentée, son élan naturel, suffisent à créer de la proximité avec le spectateur. Le long-métrage affiche un casting cinq étoiles ! Balasko, Beauvois, Binoche, Depardieu, Duvauchelle, Podalydès s’y courtisent, se fatiguent puis se quittent en un ballet moderne . La possible absence de solutions pour cette Isabelle qui aurait pourtant mérité de trouver l'homme susceptible de la rendre heureuse rend le film profondément humain. En cela, il nous remémore les romans de Christine Angot, la scénariste du film, ses livres dont on connaît souvent le point de départ mais jamais vraiment l’issue...

Quand Gérard Depardieu a finalement sa grande scène de bonimenteur , c’est la dernière du film. Le générique est envoyé, pendant que l’acteur est encore à l’image, face à Binoche.

Un film si, trop? proche du réel qu’on le confond avec nos vies…

Un beau soleil intérieur

Date de sortie : 27 septembre 2017 (1h 34min)

Réalisation : Claire Denis

Scénario : Christine Angot

Avec Juliette Binoche, Xavier Beauvois, Philippe Katerine plus

Le film a obtenu le prix la SACD lors de la Quinzaine des réalisateurs à Cannes.

Joanne Courbet pour Day News World

"120 BATTEMENTS PAR MINUTE"

DESIGNE POUR LES OSCARS

Le film « 120 battements par minute » représentera la France aux Oscars . « C’est un film ambitieux, engagé, porté par l’interprétation remarquable d’une nouvelle génération d’acteurs, qui a bouleversé les festivaliers du monde entier, de Cannes à Toronto.

Avec 120 battements par minute, Robin Campillo nous offre un film exceptionnel sur un sujet cruellement universel et toujours d’actualité », a souligné mardi Frédérique Bredin, présidente du Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC).

« 120 battements par minute » s'était vu ravir la Palme d’or du Festival de Cannes, finalement décernée au film suédois « The Square ».

Mais le film,déjà Grand Prix du dernier Festival de Cannes, a été désigné mardi 19 septembre pour représenter la France aux Oscars, dans la catégorie du meilleur film étranger , le 4 mars 2018. Il a concouru avec

« Le Redoutable » de Michel Hazanavicius, et « Barbara », de Mathieu Amalric.

Le film de Robin Campillo c'est l'histoire du combat de militants d’Act Up au début des années 1990 alors que l’épidémie de sida sévit et que la maladie s'avère mal perçue.

Les malades du Sida se débattent ou s’affrontent sur les actions à mener en ce temps où l’on meurt du sida dans l’indifférence...qui débattent ou s’affrontent sur les actions à mener en ce temps où l’on meurt du sida dans l’indifférence

Joanne Courbet pour Day News World

LES AVENTURES DANGEREUSES DE

BENOIST MAGIMEL

Benoit Magimel est un acteur français, né à Paris le 11 mai 1974. A 13 ans il décroche son premier rôle au cinéma dans la comédie d’Etienne Chatillez, «La vie est un long fleuve tranquille » dans lequel il incarne Momo Groseille, rôle dans lequel il se fait remarquer.

Enthousiasmé par cette première expérience, il décide d’abandonner ses études et de devenir comédien.

A partir de là, il côtoie les plus grands acteurs :

Nathalie Baye, Isabelle Huppert, Catherine Deneuve, Daniel Auteuil, Juliette Binoche avec laquelle il sera marié pendant quelques années. Il côtoie aussi, les plus grands réalisateurs :

Etienne Chatillez bien sûr, mais aussi André Téchiné, Xavier Beauvois, Michel Haneka, Mathieu Kassotwitz, Claude Chabrol ...

Il est nommé au César Masculin en 1997, obtient en 2001 le Prix d’interprétation masculine au Festival de Cannes (Pour son rôle dans le film « La pianiste »). En 2016, il reçoit le César du meilleur acteur dans un second rôle dans le film « La tête haute ».

Bref ! La carrière artistique de Benoit Magimel est au tournant de l’année 2016 au zénith et son ascension indiscutable est saluée par tous.

Mais dès 2014 des déboires ont commencé à apparaître, pour crescendo prendre une tournure publique que plus personne ne peut ignorer et qui révèle ses addictions aux drogues.

Le 14 mars 2016, Benoit Magimel renverse une femme de 62 ans sur le Boulevard Exelmans à Paris, à la suite d’une marche arrière. Affaire banale et malheureusement courante !

Sauf, qu’après avoir pris des nouvelles de la personne qu’il venait de renverser, il a pris la fuite...

Très vite rattrapé, il a été mis en garde à vue. A l’occasion de celle-ci, les analyses toxicologiques détectent des traces de cocaïne... une fois de plus !  L’acteur avait donc consommé de la drogue, mais au delà de ces faits, il s’est avéré qu’il roulait sans permis ?

Pour sa défense, il a prétexté qu’il n’était pas au courant de la perte de ses points ?

L’argument n’a pas suffit ! Il a été condamné en appel à une amende de 5000 €, une amende 4 à 5 fois supérieure à celle qu’il avait du acquitter en 2014 pour déjà avoir conduit sous l’emprise de stupéfiants.

Ces condamnations n’ont pas assagi pour autant cet acteur brillant (âgé aujourd’hui de 43 ans).

Ce lundi matin 18 septembre, à 4h il a été interpellé par la police après avoir franchi un sens interdit ?

Au cours de l’interpellation, les policiers ont découvert « 3 bombonnes de poudre blanche ». Selon les premiers éléments de l’enquête, il y avait de la cocaïne dans l’une de ces bombonnes. Benoit Magimel a été immédiatement placé en garde à vue pour transport de stupéfiants.

Une affaire de plus qui entache la popularité de l’acteur ?

Depuis de nombreuses années , Benoit Magimel consomme de la drogue. Il ne cache plus son addiction, en disant cependant qu’il en a honte et admettant devant Anne Sophie Lapix sa descente aux enfers !!

Fragilisé, il vient de lancer un appel : « ne m’abandonnez pas sur le bord de la route et de me regardez pas avec ces yeux !!»

Il est a souhaité que l’acteur se reprenne et trouve la force pour se sortir de cette mauvaise passe qui est en train d’atteindre gravement son avenir de comédien !! Si tel n’était pas le cas, sa vie risquerait de ne pas être un long fleuve tranquille !

Clara Mitchell pour Day News World

LA PERFOMANCE DE JENNIFER LAWRENCE

DANS L'INCLASSABLE MOTHER

Présenté à la Mostra de Venise, au Festival de Deauville et au Festival de Toronto, le long-métrage du réalisateur de Black Swan (2011) et de Requiem for a Dream (2000) reçoit des avis partagés.

Le film de Darren Aronofsky, en salle ce mercredi, ne peut que décontenancer le spectateur plongé dans une atmosphère anxiogène dès le début .

Dans ce thriller qui se veut psychologique deux acteurs oscarisés, Jennifer Lawrence et Javier Bardem, se donnent la réplique aux côtés d'Ed Harris et Michelle Pfeiffer.

C'est la tranquillité d'un gentil petit couple qui va être soudainement bouleversée par l'arrivée imprévue de mystérieux inconnus (Ed Harris et Michelle Pfeiffer) . Lui est un écrivain reconnu en mal d’inspiration (Javier Bardem) et elle (Jennifer Lawrence), l'épouse qui s’efforce de transformer leur belle demeure en pleine campagne en un cocon idyllique. Jusque là rien que du banal.

Et voilà que l'entrée impromptue de deux personnages intrigants  va bouleverser leur petite vie paisible sans aspérité.

Et l'on plonge dans une atmosphère inquiétante dans ce long-métrage noir, mêlant drame et horreur(traces de sang, robinets qui coulent tout seuls…).

Aronofsky dit «avoir écrit la première version en cinq jours, dans une espèce de rage fiévreuse», rage cauchemardesque qui transpire tout au long du film.

Les questions affluent dans la tête du cinéphile :

que veulent ces deux intrus envahissants au couple tranquille ?

Qu'arrive-t-il à Jennifer Lawrence mise sérieusement à l'épreuve physiquement ?

Son mari va-t-il s'en prendre à elle ?

Cette réalisation qui "surprend sans cesse les spectateurs qui ne savent pas où elle va aller", comme aime à la décrire son réalisateur n'est pas un film d'horreur à proprement parler. Il y a du gore dans ce film mais on a l'impression que l'épouse chavire crise après crise dans un monde d' hallucinations jusqu'à aller imaginer que les invités consomme son bébé.

Quand elle boit le breuvage d'une petite fiole jaune, tout semble revenir dans la normalité ...

D'ailleurs une fois enceinte, la mère se débarrasse de la fiole dans les toilettes, et c’est à ce moment précis que tout part  en vrille

Malgré les critiques mitigés, tout le monde semble d'accord sur un point: Jennifer Lawrence part pour deux heures de performance. Elle excelle dans ce rôle d’héroïne terrorisée et physiquement mise à l'épreuve , dans cette escalade de violence qu'elle subit...

Un film qui ne laisse pas indifférent!

Joanne Courbet  pour Day News World

 

DISPARITION DE L'ACTEUR AMERICAIN

HARRY DEAN STANTON

L'acteur américain Harry Dean Stanton, qui a joué dans des centaines de films et pour la télévision s'est éteint à 91 ans. Harry Dean Stanton, star de «Paris, Texas» et de la série «Big Love», nous laisse son dernier film testamentaire. L'une de ses toutes dernières apparitions à l'écran, «Lucky», le voyage spirituel d'un athée avec David Lynch, sortira fin septembre aux Etats-Unis puis en décembre en Europe.

Il y incarne avec tendresse et mélancolie un nonagénaire qui fume un paquet de cigarette par jour, passe ses matinées dans des dîners et ses après-midis devant des jeux télévisés. Il égrène ses souvenirs -son enfance dans le Kentucky, sa guerre du Pacifique à bord d’un transport de troupe. Face à la mort, il oppose un athéisme résolu. Ces bribes étaient empruntées à la vie de son interprète, Harry Dean Stanton.

Une vie qui vient de s’achever à Los Angeles, le 15 septembre, à l’âge de 91 ans. David Lynch a été l'un des premiers à rendre hommage à l'un de ses interprètes fétiches. Il avait tourné dans environ 200 films et épisodes de séries télévisées, de 1954 à 2017, du western Revolt at Fort Laramie à la nouvelle saison de Twin Peaks.

Son interminable début de carrière fut celui d’un obscur second rôle. A cette époque – les années 1950 – son physique de grand échalas au visage inquiétant lui interdit de compter sur les premiers rôles.

Mais il fait de lui le parfait cow-boy et Harry Dean Stanton joue de nombreuses fois dans les westerns américains.

On le voit dans Rawhide, Gunsmoke, Bonanza, mais aussi dans Le Fugitif .

On le remarque une première fois en codétenu mélancolique et mélomane de Paul Newman dans Luke la main froide (Stuart Rosenberg, 1967) . A partir de la fin des années 1970, Harry Dean Stanton est définitivement sorti de l’anonymat.

A ce moment, mécanicien du vaisseau Nostromo dans Alien, chanteur de country qui détruit en une séquence l’ego de la rock star Bette Midler dans The Rose : chacun de ses rôles ne peut que marquer les imaginations.

Bertrand Tavernier fait appel à lui pour « La Mort en direct ». Le critique Roger Ebert, qui règne alors sur le goût cinéphile américain, remarque :

« Tout film qui compte Harry Dean Stanton ou M. Emmet Walsh [autre grand acteur de composition] dans un second rôle ne peut être tout à fait mauvais. » Le critique Roger Ebert, qui règne alors sur le goût cinéphile américain, remarque : « Tout film qui compte Harry Dean Stanton ou M. Emmet Walsh [autre grand acteur de composition] dans un second rôle ne peut être tout à fait mauvais. »

En 1984 le cinéaste européen Wim Wenders lui confie son premier grand rôle où il incarne Travis Henderson,dans Paris, Texas, où, pour la première fois il tenait un premier rôle. Comme poussé par une idée fixe, Travis Henderson marche seul dans le désert du Texas .

Il arrive finalement dans un bar isolé y perd conscience et est recueilli par un médecin qui trouve sur lui une carte avec le numéro de téléphone de son frère, Walt Henderson.

Celui-ci vient le chercher. Travis n'avait plus donné signe de vie depuis quatre ans... après avoir vécu une malheureuse histoire d'amour. Dean Stanton commence aussi une collaboration au long cours avec David Lynch, d’abord dans Sailor et Lula, puis Twin Peaks : Fire Walk With Me, Une histoire vraie, Inland Empire.

C’était aussi un musicien hors pair. On l’entendra d'ailleurs interpréter quelques chansons de mariachis dans Lucky.

Joanne Courbet pour Day News World

 

WIND RIVER

UN THRILLER SANS CONCESSION

D'UNE BEAUTE PLASTIQUE EBLOUISSANTE

Taylor Sheridan compte parmi les scénaristes les plus en vue du cinéma indépendant américain :

on lui doit Sicario de Denis Villeneuve (en compétition officielle à Cannes en 2015) et Comancheria de David Mckenzie (4 nominations aux oscars 2017 dont meilleur scénario original et meilleur film). Jusqu'ici il s'était contenté d'écrire les scenarii de Sicario explorant l’espace qui mène d’El Paso à Juarez, et de Comancheria dans les espaces du Texas dont il est lui-même natif.

Ce fim constitue la dernière pièce du puzzle Sheridan, la conclusion de ce qu’il appelle lui-même sa « trilogie de la Frontière américaine moderne » et ce qu’elle incarne pour l’histoire et le fonctionnement de l’Union.

Après Sicario et Comancheria qui se concentraient sur la frontière mexicaine et Texane, le réalisateur déplace son attention sur le Wyoming et la frontière canadienne, dans la réserve amérindienne de Wind River.

Tantôt espace de passage, d’espoir, de confrontations ou d’isolement, la région frontalière figure comme le territoire déshérité de la confédération américaine.

Cette fois pour Windriver il passe également derrière la caméra et pour le plus grand bonheur du cinéphile.

C'est un superbe polar que l'Américain signe avec Jeremy Renner et Elizabeth Olsen. Wind River a obtenu le prix de la mise en scène à Un Certain Regard.

Cory Lambert (Jérémy Renner) , pisteur dans la réserve indienne de Wind River traque le salopard qui a laissé mourir une amérindienne par -15, seule et pieds nus à 10km de la première habitation, dans les étendues enneigées du Wyoming.

Le FBI envoie une jeune recrue Jane Baner (Elizabeth Olsen) pour élucider ce meurtre. Fortement lié à la communauté amérindienne, il va l’aider à mener l’enquête dans ce milieu hostile.

En choisissant comme cadre un désert blanc et vert à perte de vue, le cinéaste choisit de construire ses personnages dans des conditions de vie si difficiles que tout devient épreuve et combat.

Les personnages sont abîmes par la vie, ravagés par la violence et l’isolement, où la loi des hommes s’efface devant celle impitoyable de la nature…

Le film dresse sans trop épargner le spectateur, le portrait d’une communauté brisée par des conditions de vie bien trop difficiles.

 

Oscillant entre l’enquête criminelle en terrain dangereux et le revenge movie, le film de Sheridan contourne les clichés du genre pour proposer un récit efficace .

Taylor Sheridan promène son spectateur dans une contrée qui n’est déjà plus tout à fait l’Amérique mais pas vraiment encore autre chose. ,

Le rapport avec la nature reste au cœur de l’œuvre.

Et là, le cinéaste compose des plans sublimes comme le final dans la neige, magnifiés par le travail du chef opérateur Ben Richardson (Les Bêtes du sud sauvage) Wind River se distingue enfin par un casting impeccable.

Jeremy Renner, jusqu’ici remarqué dans des seconds rôles pour Andrew Dominic, Kathryn Bigelow ou James Gray, ainsi que dans des blockbusters, offre sa meilleure composition.

Aussi à l'aise dans les scènes de traque que dans le registre dramatique, Jeremy Renner y tient son rôle le plus convaincant, donnant une vraie profondeur émotionnelle à ce «chasseur» meurtri.

Ce film s’impose comme une réussite totale !

Une suite pour Sicario, intitulé Soldado, est d’ailleurs d’ores et déjà annoncée pour 2018.

Taylor Sheridan

Avec :

Elizabeth Olsen, Jeremy Renner, Kelsey Asbille

Date de sortie : 30 août 2017

Joanne Courbet pour Day News World

 

DISPARITION DE MIREILLE DARC

ACTRICE ET REALISATRICE

 

L'information est tombée ce lundi matin :

L'actrice française Mireille Darc est décédée cette nuit à l'âge de 79 ans. Icône sexy des années 60 et 70, elle avait marqué le cinéma avec sa silhouette longiligne et son sourire mutin.

Mireille Darc avait subi une troisième attaque cérébrale dans la nuit du 28 au 29 septembre 2016 et était hospitalisée pour deux hémorragies cérébrales depuis le 19 septembre à Paris.

Elle souffrait d'un souffle au cœur depuis l'enfance et avait été opérée du cœur il y a 3 ans par le professeur Cabrol dans le plus grand secret.

« C’est un personnage hors du commun qui n’a peur de rien, pas même de la mort », disait d’elle son mari depuis plus de vingt ans, l’architecte Pascal Desprez, en mars 2017 dans une interview à "Paris Match".

Née Mireille Aigroz le 15 mai 1938, elle choisit son pseudonyme en référence à Jeanne d'Arc. Cette grande blonde au corps androgyne vient de Toulon et monte à vingt ans à Paris.

Sa beauté, son visage au sourire mutin et son élégance indissociable séduisent avec ce quelque chose de singulier, de pétillant, d'insoumis.

Pour payer les cours de théâtre de Maurice Escande, elle pose pour un peintre et fait du mannequinat.

C’est la télévision qui la révèle, dans La Grande Bretèche de Claude Barma en 1960. Trois ans plus tard, la comédienne obtient son premier rôle important au cinéma dans "Pouic-Pouic" de Jean Girault, aux côtés de Louis de Funès.

Sa carrière est lancée En pleine nouvelle vague, c'est dans les polars de Lautner qu'elle choisit de tourner. « La grande sauterelle », son surnom depuis le succès du film éponyme en 1966, a joué dans une quinzaine de ses films. dont le cultissime "Les Barbouzes", scénarisé par Michel Audiard, ou encore

"Ne nous fâchons pas !" (1966) et "La Grande sauterelle" (1967).

« Mon adoption par la bande à Lautner se fait de façon naturelle. Comme je ne suis pas un titi parisien, je joue un peu plus dans la poésie que dans la gouaille. Ça colle »,

se souvenait Mireille Darc en 2013. Sa prestation dans « Le grand blond avec une chaussure noire » d’Yves Robert en 1972 reste mémorable !

La robe, évidemment longue, noire, très  échancrée dans le dos jusqu'aux haut des fesses, une idée de la comédienne elle-même. La mythique tenue signée Guy Laroche se trouve désormais au musée du Louvre.

Elle parlait le Audiard comme sa langue naturelle. Gabin la surnommait «la môme».

Elle ne reculait devant rien, MLF avant l'heure. Dans" Fantasia" chez les ploucs, elle fait un strip-tease.

" Dans Les Seins de glace", elle est folle n'hésitant pas à brandir un rasoir face à Claude Brasseur apeuré. Dans" Le Téléphone rose", Pierre Mondy, un PDG toulousain, tombe amoureux d'elle ne devinant pas qu’elle est une call-girl.

À l'écran, elle déambulait souvent en petites tenues, légère, elle se dénudait le plus simplement du monde en renversant la tête en arrière et en secouant ses cheveux.

 

 

 

 

La vie privée de Mireille Darc bascule en 1968 sur le tournage de" Jeff "de Jean Herman. L'actrice rencontre pour la première fois Alain Delon, avec qui elle a partagé l'affiche dans 13 films.Il forme un couple légendaire.

Elle a vécu une idylle de douze ans avec Alain Delon , mettant alors pour lui sa carrière au second plan. L'acteur a reconnu qu'elle était est une personne indissociable de sa vie.

«Elle a été probablement le plus grand amour de ma vie. La femme de ma vie», confiait-il à TV Magazine en octobre 2015. Restés très proches, ils se sont retrouvés sur les planches du théâtre Marigny en 2007 pour Sur la route de Madison, une pièce adaptée du film de Clint Eastwood.

Après une série noire dans les années 80 l’actrice fera des apparitions dans les premières grandes sagas télévisées de l’été ("Les Cœurs brûlés", "Les Yeux d’Hélène", "Terre Indigo") dans les années 90.

Puis elle passe de l’autre côté de la caméra pour réaliser une dizaine de documentaires sur des sujets qui lui tiennent à cœur tels les travailleuses du sexe, les transplantations d’organes, les femmes SDF

Nous reste d'elle l'image d'une femme libre, ses films et son autobiographie Tant que mon cœur battra.

Alyson Braxton pour Day News World

 

CLINT EASTWOOD A L'ELYSEE

POUR SON FILM « THE 15 :17 TO PARIS »

Après Rihanna, après Bono, une nouvelle star est de passage à l'Élysée ce week-end.

Mais cette fois, sans Emmanuel Macron,qui passe son week-end au Touquet..

Le réalisateur américain Cleant Eastwood tourne à l'Élysée quelques scènes de son prochain film, "The 15:17 to Paris", une adaptation de l'attentat déjoué du Thalys.

Il adapte en effet l'ouvrage écrit Anthony Sadler, Alek Skarlatos et Spencer Stone après leur acte de bravoure.

Avec ce nouveau film The 15:17 to Paris , le légendaire réalisateur de "Million Dollar Baby", "Gran Torino" ou "Invictus" porte sur le grand écran l'histoire de trois "héros américains" qui ont empêché le 21 août 2015 l'attaque du Thalys Paris-Amsterdam par le djihadiste Ayoub el-Khazzani armé d'une kalachnikov et muni de neuf chargeurs pleins,.

Un trio de jeunes américains, dont deux étaient militaires, qui a sauvé la vie de quelques 500 passagers ...

Les trois héros sont également présents puisqu'ils jouent leur propre rôle, contrairement à François Hollande, incarné à l'écran par l'acteur-réalisateur, Patrick Braoudé .La scène dont le tournage a débuté vendredi est celle de la remise de la Légion d'honneur par François Hollande aux trois jeunes Américains

Le 1er septembre, il se rendra en gare d'Arras pour le tournage de la scène de l'évacuation des passagers du Thalys en août 2015 .

Pour son projet, le cinéaste a besoin de figurants.

La société de production du film recherche plusieurs acteurs en herbe pour jouer notamment des passagers. La ville d'Arras a en conséquence publié un message sur son compte Facebook, expliquant que le réalisateur était à la recherche de vrais pompiers et des professionnels du SAMU, et d'une cinquantaine de figurants pour jouer le rôle des passagers du train. La date limite des dépôts de candidature est fixée à ce dimanche 27 août à 20 heures. A vos tablettes !

Joanne Courbet pour Day News World

 

UN DERNIER JAMES BOND AVEC DANIEL GRAIG

Daniel Craig , 49 ans, a confirmé mardi soir qu'il incarnerait le rôle de James Bond une ultime fois, mettant un terme a un suspense de plusieurs mois.

La sortie du prochain 007 est prévue en novembre 2019 sur les écrans américains.

L'acteur britannique a annoncé sa décision lors d'une émission à la télévision américaine,

«The Late Show» sur la chaîne américaine CBS.

Mais il a assuré que ce cinquième opus serait le dernier.

« Je pense que cela suffit. Je veux juste finir en beauté et j’en suis impatient », a-t-il dit.

L’acteur britannique a déjà interprété quatre fois l’agent 007 dans Casino Royale (2006), Quantum of Solace (2008), Skyfall (2012) et Spectre (2015).

Il avait pourtant laissé entendre après Spectre dans le magazine Time out London qu'il ne souhaitait plus se glisser dans la peau de l'agent secret préférant

« se tailler les veines ».

Plusieurs noms avaient circulé pour prendre la relève de Daniel Craig, notamment les acteurs britanniques Tom Hiddleston et Idris Elba.

Joanne Courbet pour Day News World

 

DECES D'UNE ACTRICE INSOUMISE

JEANNE MOREAU

L’actrice Jeanne Moreau, figure de la Nouvelle Vague, est décédée, lundi 31 août, à l’âge de 89 ans à Paris. Jeanne Moreau fêtait sur scène son quatre-vingtième anniversaire dans la cour d'honneur d'Avignon en faisant une lecture de Quartett d'Heiner Müller, le dernier combat féroce du désir et de la mort de Valmont et Merteuil, inspiré par Les Liaisons dangereuses.

Cette actrice, célébrée par les cinéphiles du monde entier, a travaillé avec les plus grands réalisateurs comme François Truffaut , Orson Welles, Luis Buñuel, Elia Kazan, Louis Malle ou Michelangelo Antonioni.

 

 

 

 

 

 

 

Elle a joué dans plus de 130 films, sa carrière théâtrale était impressionnante. Elle était aussi devenue réalisatrice avec son premier long-métrage Lumière, l'histoire de quatre actrices - dont elle-même -

Le film "Jules et Jim", adaptation du livre d’Henri-Pierre Roché, de François Truffaut, marqua un tournant dans sa carrière.

Elle interprétait le rôle de Catherine aimant deux hommes, l'un français, l'autre autrichien durant la Première Guerre mondiale.

Incarnation de la la femme moderne, elle ne se plia jamais aux convenances de son temps signant le « Manifeste des 343 salopes ».

Elle a reçu des mains de Sharon Stone un hommage de l'Académie des Oscars à Los Angeles pour l'ensemble de sa carrière. Il s'agit de la plus haute distinction délivrée par cette académie pour une comédienne internationale.

Joanne Courbet pour Day News World

VALERIAN

Le Dernier Film de Luc Besson

Luc Besson, le réalisateur de" Lucy "ou du" 5e Élément" revient au space-opera avec son film "Valérian et la Cité des milles planètes", une adaptation d'une BD culte française Valérian et Laureline créé par Christin et Mézières dans les années 60 .

L’Ambassadeur des Ombres est ici porté à l’écran avec un budget de 170 millions d’euros

Il s'agit des aventures d'un agent spatio-temporel du futur et de sa compagne Laureline.

Ce film de science-fiction n'a rien à envier aux blockbusters américains .

Le spectateur plonge dans les aventures du XXVIIIe siècle où Valérian et Laureline vont devoir sauver le monde.

Le prologue se décline en forme de montage séquence narrant la conquête de l'espace depuis 1975, puis la rencontre avec des races aliens et la construction d'Alpha, une cité galactique neutre au son de "Space Oddity" de Bowie

Suit un récit sans paroles de la destruction d'aliens sur une planète paradisiaque pour terminer sur une une mission de deux agents "spatio-temporels".

Chaque séquence est pensée pour être une petite histoire à part entière . Le scénario est assez simpliste mais on ne peut nier que le Luc Besson mêle avec dextérité le réel et virtuel, rendant la 3D indispensable.

Chaque scène, chaque environnement, chaque culture alien devient un prétexte de mise en scène surprenant le spectateur en lui présentant des concepts inédits à l’écran.

Et à la différence des films hollywoodiens manichéistes où les méchants sont tués, la vision positive et idéaliste où différentes races peuvent vivent en harmonie sans s'entre-tuer dans un même lieu fait oublier deux heures durant la dureté du monde.

Paul Emison pour Day News World

DECES DE L'ACTEUR CLAUDE RICH

A L'ELEGANCE MALICIEUSE

« Le cinéma m’apporte beaucoup, mais le théâtre, c’est le vrai métier de l’acteur », nuançait le comédien. « On vit au théâtre, avec la troupe, on va boire des verres, on dîne ensemble, on reparle de la représentation et on espère, le lendemain, refaire la même chose en progressant ».

 

Le comédien Claude Rich est mort jeudi soir à l’âge de 88 ans, a annoncé sa famille vendredi 21 juillet. C'est un « immense acteur, par l'élégance et l'intelligence de son jeu », a souligné sur Twitter la ministre de la Culture, Françoise Nyssen, Frédérique Bredin du CNC, a elle évoqué sa « virtuosité », « son espièglerie » et « sa capacité à se réinventer sans cesse ».

Jouant sur les planches comme sur grand écran jusqu’à l’âge de 86 ans, sa dernière apparition au cinéma remonte au Ladygrey (2015) d’Alain Choquart.

Soixante ans d'une riche et longue carrière, des Tontons flingueurs- où il incarnait l’impertinent Antoine, marié à la « nièce » de Lino Ventura- à Panoramix au cinéma en passant par quelques grands personnages historiques au théâtre, il est très vite reconnu pour son élégance notoire et la justesse de ses seconds rôles.

Le réalisateur Bernard Tavernier parle de ses tournages avec le virtuose comme d'«un éblouissement constant. Claude s'emparait d'une situation, d'un dialogue et le propulsait vers des hauteurs stratosphériques, lui donnant des couleurs, des inflexions inattendues » n'hésitant pas à le comparer à un « musicien de jazz qui cherche de prise en prise à se renouveler ».

L'image d'un garçon « propre sur lui » a longtemps collé à la peau de l'acteur formé au conservatoire auprès de Jean-Paul Belmondo, Jean-Pierre Marielle et Jean Rochefort. La Cinémathèque française ne s'y est pas trompé vendredi en posant un beau portrait en noir et blanc de l'acteur dans ses jeunes années, y accolant la légende « une certaine idée de l'élégance ».

Au cinéma, il passe du jeune premier des années 1960 à l’acteur élégant prisé des plus grands réalisateurs (Le Crabe-Tambour (1976), L’Accompagnatrice (1992), Le Colonel Chabert (1994). Il n’hésite pas à devenir le druide Panoramix d’Astérix et Obélix (2002).

Dans Le Crabe-Tambour,de Pierre Schoendoerffer (1977), adapté du roman éponyme du même auteur, il joue Pierre, un médecin embarqué sur un escorteur chargé d’escorter des chalutiers en direction de Terre-Neuve aux côtés de Jean Rochefort.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Nous étions en pleine mer pendant deux mois, je crois, et la véracité de son jeu faisait qu’on croyait en lui médecin en pleine mer », a confié ce dernier. « C’était un acteur passionné, passionnant, qui aimait follement son métier. Il était drôle, on riait ensemble. C’est un peu triste, très triste même ».

En 1989, il campe un Talleyrand d’anthologie dans «Le Souper » de Jean-Claude Brisville en 1993. La transposition de la pièce au cinéma de Jean-Claude Brisville par Edouard Molinaro permet à Claude Rich d’effectuer un retour en force au cinéma en 1992 aux côtés de Claude Brasseur. Sa prestation lui valut le César du meilleur acteur en 1993. Officier de la Légion d'honneur, il avait reçu un césar d'honneur en 2002 .

Son ami de longue date Claude Brasseur « qui n'a jamais fait parler de lui autrement que par ses succès professionnels. C'était un personnage du cinéma français aussi bien dans les comédies que dans le drame. » Les deux hommes se partageaient notamment l'affiche dans Le Souper.

Il était de ceux qui subliment leurs personnages, capables de mille nuances.!

« Je m’amuse beaucoup à faire ce métier, parce que je suis moi tel que je l’ai toujours été mais je suis aussi quelqu’un d’autre » confiait Claude Rich, décédé jeudi soir à 88 ans,laissant l'image d'un artiste délicat, inventif, à jamais dans le monde de la culture.

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Joanne Courbet pour Day News World

 

MORT DE MARTIN LANDAU

OSCARISE ET STAR

DE MISSION IMPOSSIBLE

ET  DE COSMOS 1999

Martin Landau, acteur américain et star de la série télévisée Mission : Impossible, est mort samedi à Los Angeles, à l'âge de 89 ans, a annoncé dimanche son agent Dick Guttman. « Nous avons l'immense chagrin d'annoncer la mort de l'acteur iconique Martin Landau », a-t-il indiqué dans un communiqué. « Il venait de célébrer son 89e anniversaire. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Né en 1928 à New York, originaire de Brooklyn, il commence sa carrière professionnelle comme artiste de bandes dessinées pour des journaux new-yorkais et se produit aussi au théâtre « off Broadway ».

Sélectionné avec Steve McQueenlors d'une audition du studio Lee Straberg en 1955, il tient plusieurs rôles de second plan sur grand écran, notamment en 1959 dans le film culte d'Alfred Hitchcock, North by Northwest (La Mort aux trousses). Sa longue carrière commence dans les années 1950 à Broadway, . Au cinéma, le comédien s'impose comme un brillant second rôle, derrière la célèbre Elizabeth Taylor dans Cléopâtre ou dans Nevada Smith, western réalisé par Henry Hathaway.Il figure aussi au générique de films comme Cléopâtre .

L'acteur est oscarisé en 1995 pour son interprétation de Bela Lugosi dans Ed Wood de Tim Burton.

Il connaît ensuite un large succès grâce à la série télévisée Mission : Impossible, diffusée dans les années soixante  dans laquelle il incarne Rollin Hand, le maître des déguisements.. En 1968, il est nominé pour trois Emmy Awards et un Golden Globe.

Il joue aux côtés de sa femme Barbara Brain, à qui il redonnera la réplique quelques années plus tard dans la série de science-fiction britannique, Cosmos 1999. Dans les années 1970, il joue dans la série de science-fiction britannique Cosmos : 1999, toujours avec Barbara Bain.

Landau apparaît dans bon nombre de séries cultes. Il incarne ensuite un assassin face à Peter Falk dans Columbo et tourne avec Bain la même année (1973)

 

 

le téléfilm Chantage à Washington réalisé par le jeune Steven Spielberg.

Martin Landau décroche un Oscar. Nommé à deux reprises, en 1988 pour son rôle dans le long-métrage  «  Tucker » de Francis Ford Coppola interprétant un sympathique homme d'affaires qui lui vaut sa première nomination pour l'oscar du meilleur second rôle et en 1990 pour « Crimes et délits » de Woody Allen, il décroche finalement en 1995 l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle grâce à son interprétation de Bela Lugosi dans le film « Ed Wood » de Tim Burton avec Johnny Depp dans le rôle-titre.

Le voilà incarnant une ancienne gloire du cinéma d'horreur, Béla Lugosi, un personnage à la fois émouvant, drôle et mystérieux.

« C'est bizarre », se rappelait-il en 1994 dans une interview au Times. « Tim m'a appelé de but en blanc et m'a dit : tu as travaillé avec tout le monde, tu as fait de très bons films avec des réalisateurs majeurs, tu as fait des films kitchs pourris avec des réalisateurs épouvantables.

Tu as de la présence et tu as beaucoup de points communs » avec le personnage de Béla Lugosi.

« C'est comme ça qu'il est venu à moi. J'étais choqué. J'ai dit : tu as fait irruption dans ma tête et je ne peux plus te sortir de là », avait-il expliqué.

L'acteur et le réalisateur se retrouvent quelques années plus tard sur le tournage de « Sleepy Hollow », la légende du cavalier sans tête. Landau a collaboré une dernière fois avec Tim Burton, cette fois en tant que doubleur pour le long-métrage d'animation Frankenweenie.

Le comédien avait fait sa dernière apparition au cinéma avec le film Remember d'Atom Egoyan.

C'est à la télévision que le public le revoit ces dernières années, dans les séries télévisées Entourage ou encore FBI : portés disparus. En 2017, il incarne encore le docteur Abe Mandelbaum dans le film The Last Poker Game, primé au Festival du film de Tribeca. Selon l'agent de l'acteur, Dick Guttman, ce film parle « des défis et des difficultés de la vieillesse, tout en soulignant que la vie doit être pleinement vécue à n'importe quel âge ».

Joanne Courbet  et Paul Emison pour Day News World

 

BLOCKBUSTER LA PLANETE DES SINGES

SUPREMATIE

La guerre de la planète des singes (War for the Planet of the Apes), le dernier volet de la trilogie de science-fiction est inspirée du célèbre roman de Pierre Boulle (1963). Il sort en salles vendredi aux États-Unis et le 2 août en France.

Enfin les fans de la saga La Planète des Singes peuvent dès aujourd'hui se procurer chez l'éditeur Titan Book un livre (en anglais) qui sert de prequel au film Suprématie. Le film débarquera sur les écrans le 2 août.

César et ses semblables se voient chasser de leur habitat mais parviennent encore à se remettre de la prise de contrôle de Koba. César veut croire qu'il pourra éviter la guerre avec les humains. Malheureusement ses ennemis sont sur le point de recevoir des renforts militaires que dirige le cruel colonel McCullough.

Essayant de bloquer les soldats de McCullough, César envoie son fils Blue Eyes au sud pour trouver un refuge pour les singes. Mais les partisans de Koba en profite pour semer la dissidence parmi les rangs de César. Ce dernier opus débarque dans un contexte tout aussi similaire que le précédent, avec la mission supplémentaire de conclure cette trilogie par ...  la guerre tant attendue !

Un film émouvant

En voyant César assis sur son cheval en pleine harangue de ses légions vous pourriez vous imaginer regarder un film sur une guerre romaine. Mais César est... un chimpanzé ! La scène d’ouverture brute et percutante proposée par Matt Reeves nous fait plonger la tête la première dans son récit.

Filmé au Canada dans les paysages sombres et enneigés de l'Alberta et de la Colombie-Britannique, le réalisateur américain Matt Reeves a lâché des singes dans un monde virulent de rage.

Un groupe de soldats dirigé par le colonel qu' incarne Woody Harrelson lance une attaque décisive qui s 'apprête à détruire les singes une fois pour toutes...

Dans cette suite, les singes se sont isolés au cœur d’une épaisse forêt du centre des États-Unis avec César (Andy Serkis) toujours aux commandes de sa société nouvelle.

Le leader animal essaie pourtant de ne pas céder à leurs provocations militant pour la paix mais ne peut subir l'affront.

Le réalisateur épouse ici plus que jamais le point de vue des singes, pour mieux faire comprendre que la guerre est surtout provoquée par les hommes… et que le véritable sujet du film reste César. Passé de révolutionnaire à chef de groupe, le héros se retrouve confronté aux travers de l’Homme, jouant " le rôle de miroir d’une humanité désespérée".

Le vrai tour de force est signé Andy Serkis. L’acteur, qui n’a pourtant plus rien à prouver depuis qu’il incarnait Gollum et Kong, grâce à cette technologie, pousse encore plus loin son travail d’interprétation atypique.

Le reste du casting excelle également, avec la jeune et fascinante Amiah Miller mais également une Karin Konoval toujours aussi touchante en Maurice et l’hilarant Steve Zahn en Bad Ape, qui offre les quelques rares moments de légèreté bienvenus dans le long-métrage.

 

Des effets spéciaux à couper le souffle.

Les primates digitalisés, l’œuvre du studio néo-zélandais Weta Digital, fondé par le réalisateur Peter Jackson, sont époustouflants. Son travail sur la trilogie Le Seigneur des Anneaux avait déjà été plébiscité pour l'inventivité dans les effets spéciaux

Notons que l'équipe de tournage comptait 50 personnes chargées des effets spéciaux, une unité de caméra avec 10 personnes et une pléiade de photographes qui ont numérisé en 3D chaque centimètre des plateaux et lieux de tournage.

De plus se sont ajoutés de nouveaux outils numériques capables de reproduire de façon parfaite la captation de la lumière des caméras ce qui a permis d'éclairer les singes numériques comme l'aurait fait un metteur en scène sur un plateau. Une vraie prouesse !

Même le critique de la BBC, Nicholas Barber n'affectionnant pas particulièrement ce genre de film, décrit la magie des prouesses techniques comme «effroyablement avancée».

«Les textures de la peau et des cheveux épais sont si convaincantes que vous oubliez rapidement que vous regardez des acteurs en costumes de capture de mouvement», indique-t-il. «Vous avez l'impression de regarder de vrais singes vivants, même si ces singes portent des fusils d'assaut et montent à cheval».

L'équipe est allée jusqu'à étudier comment la neige collait à la fourrure des singes, et tombait sous l'effet de leurs mouvements. La fourrure numérique du personnage de César ne compte pas moins d un million de poils.

Andy Serkis joue le rôle du majestueux César. Il a reçu encore plus de louanges que pour ses autres personnages numériques, comme Gollum dans Le Seigneur des Anneaux et King Kong (2005) !!

«Dans ce film, César est physiquement beaucoup plus droit et il utilise beaucoup plus ses mains. Il ressemble davantage à un être humain dans la peau d'un singe», explique d'ailleurs l'acteur britannique dans la documentation du film.

«Mais à mesure que son intelligence et ses capacités se développent, ses sentiments et ses souvenirs le hantent également davantage»,ajoute-t-il.

Pour Andy Serkis qui portait une combinaison grise et un dispositif de reconnaissance faciale capturant les moindres nuances des mouvements, gestes et émotions de César, il n'y a pas de différence entre jouer un rôle vêtu d'une combinaison de «motion capture» ou en costumes et maquillage

«Vous n'êtes pas là simplement pour un rôle de remplissage jusqu'à ce que la magie soit opérée plus tard (en studio, NDLR). Vous ne représentez pas seulement le personnage, vous êtes le personnage de façon réelle», a-t-il expliqué dans de courtes vidéos.

Ce qui apparaît formidable c'est qu' une douzaine de personnages-clés de singes interagissent non seulement les uns avec les autres, mais aussi avec leur environnement . La majorité des échanges entre personnages se fait sans l’usage de la parole mais uniquement par les mouvements et la mise en scène !

Un film époustouflant

Mais la véritable prouesse consiste à faire reposer la narration sur des personnages en performance capture, criants de réalisme nous faisant oublier les effets spéciaux pour jouer avec nos émotions. ..

Cette fable se conclut sur la vanité humaine et la difficulté du vivre ensemble, avec un constat bien clair, l’un des deux camps se devra d’avoir le dessus.

L’histoire n’est contée qu’à partir du regard des singes, de César en particulier. Terminé de vouloir donner la part belle aux deux parties, le réalisateur Matt Reeves a choisi son camp.

Cette conclusion explosive on ne la doit qu’à Matt Reeves qui n’a jamais oublié l’importance de la narration et des personnages !

«Il paraît complètement réel», s'est enthousiasmé Andy Serkis. «C'est une technologie vraiment géniale et je l'ai complètement adoptée. Je souhaite activement pousser les limites afin que ce film soit le plus excitant à tous les niveaux».

Alyson Braxton pour Day News World

"UNE FEMME FANTASTIQUE"

UNE PERLE RARE A NE PAS MANQUER

Primé Ours d’argent pour son scénario à Berlin, un réalisateur chilien Sebastián Lelio produit par Pablo Larraín (Jackie) et Maren Ade (Toni Erdmann), sort le film "Une femme fantastique" qui dresse le portrait d’une amante en deuil. Avec un premier rôle impeccable.

«Une femme fantastique» vous fait découvrir une actrice.

Daniel Vega , dans son premier rôle sur le grand écran,  incarne Marina, une chanteuse trans et amante d’un père de famille.Mais quel père de famille ! Orlando (Francisco Reyes) fait une crise d’anévrisme après l’amour et chute dans l’escalier. On imagine dans quel état est le père de famille

Inutile de vous le dire Marina est vraiment une femme fantastique. Et Daniela Vega, une actrice qui ne l’est pas moins. Alors qu'elle est consultante lors de l’écriture du projet, elle finit par en devenir le personnage central pour son premier rôle au cinéma. «Une force de la nature», dit d’elle Sebastián Lelio.

Il fallait une telle « force qui va » dans une société où personne ne vous laisse une place, où la veuve et les orphelins vous haïssent!

Le Chili, trente ans après la fin de la dictature, a fait un bel accueil au film et Daniela Vega y est devenue à la mode: «Cela m’a surpris, poursuit le metteur en scène. Et montre que mon pays est peut-être moins conservateur que je ne l’imaginais. Ou qu’il y a en tout cas de la place pour quelque chose d’autre.»

Una mujer fantástica à l’esthétique d’un Pedro Almodóvar laissant le kitsch au vestiaire reste mystérieux et ambigu. On ne connaîtra pas le vrai sexe de Marina mais sciemment. «Souvent, on tombe dans l’erreur de réduire l’identité sexuelle à la forme de nos organes», dit le réalisateur en faisant référence, notamment, à The Crying Game de Neil Jordan.

La musique colle également parfaitement au différentes facettes du long métrage. bidouilleur «Il fallait un son qui colle aux différents genres du film: thriller, romantique, fantastique.» Et puis, ce choc spatio-temporel. Avec un slow qui ressort le rock progressif The Alan Parsons Project de notre inconscient collectif. «Bien sûr que je sais que ce tube a été créé dans les années 80, un temps où je n’étais pas né. Mais c’est l’avantage du streaming pour notre génération. Une chanson n’appartient plus à une époque. D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours écouté et adoré Time. Et elle a une saveur cosmique qui colle parfaitement à mon film »

Joanne Courbet pour Day News World

LES EX A ALLER VOIR ENTRE COPINES

une comédie italienne

C'est une comédie italienne légère qui fait du bien oui c'est le remake de Fausto Brizzi, il dure une heure vingt cinq .

Cela fait du bien de rire.Maurice Barthélemy raconte l'histoire de cinq anciens couples et de leur ex. Un garde le chien de son ex et donc à une certaine nostalgie.L'autre retrouve son ex au moment de se marier,celui qui regrette son ex femme,celui qui est harcelé quotidiennement par le précédent compagnon de son actuelle petite amie qui est une femme etc...

Les acteurs Jean-Paul Rouve ou Patrick Chesnais sont hilarants

Ce film nous rappelle tous nos histoires d'ex.Après le film je me suis permise de questionner la gente féminine sur des petites histoires d'ex.

D’où une m'a raconté qu'on oublie jamais son ex vu qu'elle habite une petite ville à chaque fois qu'elle va quelque part elle s'y est déjà rendue avec son ex .Une autre m'a dit que son époux est dans le commerce il lui a présenté un de ses clients et il se trouve que c'est un de ses ex .

Elle le croise souvent mais ni l'un ni l'autre ne disent rien ils sont rester un an ensemble.

Une autre m'a dit que la veille de son mariage elle a croisé un ex et du coup elle ne voulait plus épouser l'homme qu'elle avait choisi car l'ex lui a qu'elle était  la femme de ma vie on va se marier ensemble.

Alors bien des fois il ne faut pas croiser un ex car il y a toujours attirance.

Il y a l'ex avec qui on a eu un enfant et celui là on se le coltine toute notre vie,pour les notes pour les anniversaires les études le bac etc....l

e mariage de son enfants alors bonjour si c'est la haine.

Une autre j'ai adoré cette histoire un soir ou elle avait trop bu elle rentre chez son chéri mais oublie que cela fait trois mois qu'ils se sont séparés.

Elle l'attend en bas de chez elle et là elle le voit arriver avec une superbe brune elle lui a sauté au cou lui a tiré les cheveux et griffé le visage.

Résultat elle s'est retrouvé au poste car précisons que son ex était avocat.

Une autre elle a un ex lourd qui à chaque birthday lui envoie un bouquet de roses rouges d’où son futur ex tire une gueule de quinze pied de long.

Une autre à retrouvé un de ses ex qui l'a un peu culpabilisé il est devenue prêtre après leur relation.

Personnellement moi qu'on est mon ex je tourne la page......

Mia Kennedy pour Day News World

 

HOT FESTIVAL DU FILM DE FESSES

Dépéchez-vous d'aller au Quartier Latin ! Les films, courts-métrages et conférences sont au menu de ce festival à caractère érotique. Toute la sexualité, ou plutôt les sexualités, et le corps sont évoqués. Le festival s'ouvre avec avec « Marion », un film de Hervé-Pierre Gustave, ex-réalisateur de pornos reconverti dans le cinéma traditionnel.

Cette année les réalisatrices sont à l’honneur. L’an passé, le festival avait déjà été eu sa rétrospective consacrée à Brigitte Lahaie, la grande actrice des films X des années 1970 et 80. Aujourd’hui, le FFF porte un nouveau regard sur les cinéastes femmes en explorant en dix films la féminité.

 

 

 

 

 

 

 

"Des années 1960 à nos jours, des États-Unis à la Turquie, notre programmation met à l’honneur dix vulves puissantes et tout autant de regards sur la sexualité, l’intime, et l’érotisme : la légèreté de Doris Wishman, la polissonnerie de Roberta Findlay, le mystère de Stéphanie Rothman, l’onirisme de Suzan Pitt, la maîtrise de Maria Beatty, le mordant de Virginie Despentes, la liberté de Clarisse Hahn, l’ambiguïté de Catherine Breillat, le trouble de Claire Denis ou encore la poésie de Nazli Dinçel."

16 courts-métrages retenus en compétition, sur les 200 films envoyés, se verront récompenser le dimanche 2 juillet à la Filmothèque d’une Fessée du jury, dont fait partie entre autres Rebecca Zlotowski , et d’une Fessée du public !!!

Un atelier de sérigraphie, technique d’impression qui utilise des pochoirs, vous permettra également d’immortaliser vos petites culottes. Bref, venez de toute urgence!!!

Joanne Courbet pour Day News World

 

L'ACTEUR BRITANNIQUE

DANIEL DAY-LEWIS

PREND SA RETRAITE

Daniel Day-Lewis a commencé sur les planches dans les années 1970, puis il s'est tourné vers le cinéma en 1982 avec Gandhi, de Richard Attenborough. C'est un acteur rare et exigeant qui limite ses apparitions à l’écran pour pouvoir mieux se donner dans ses personnages.

Il a été le premier à remporter trois Oscars du meilleur acteur le premier avec My Left Foot en 1990, le second pour There Will Be Blood en 2008 et et enfin le troisième avec Lincoln en 2012. Tout au long de sa carrière, l’acteur a crevé l'écran par ses performances !

Il a fait une pause de cinq ans pour se consacrer au métier de cordonnier mais Daniel Day-Lewis n’avait jamais mentionné auparavant une potentielle retraite. C’est via un communiqué que la porte-parole de l’acteur qui a crevé l’écran dans Gangs of New York, Leslee Dart, a annoncé :

"Daniel Day-Lewis ne travaillera plus comme acteur. Il est énormément reconnaissant envers tous ses collaborateurs, envers le public, depuis toutes ces années. Il s’agit d’une décision personnelle. Ni Daniel, ni ses représentants ne feront d’autres commentaires sur le sujet."

Daniel Day-Lewis apparaîtra pour la dernière fois sur grand écran à la fin de l’année dans The Phantom Thread, un drame situé dans le monde de la mode où il retrouvera Paul Thomas Anderson pour la seconde fois.

 

Joanne Courbet pour Day News World

NE PAS SE PRECITER

LA MOMIE

 

La momie (une princesse Égyptienne néfaste) fut enterrée vivante dans son tombeau.

Celui-ci est ré ouvert à Londres et là le chaos arrive dans la ville avec des monstres, du terrifiant qui donne un film d'horreur.

Ce film fantastique a coûté 190 millions de dollars de plus pour sa promotion.

Mais à ce jour il n'a rapporté que 295 millions.

Universal s'attendait à beaucoup plus.

Un flop flop à moins d'aimer la belle gueule et les exigences de Tom Cruise pour que l'on voit plus son personnage son égo que celui de la momie qui devrait être normalement la vedette et intrigue de ce film d'horreur fantastique !!!

Film d'aventure américain réalisé par Alex Kurtzman. Avec comme acteurs actrices Tom Cruise, Sofia Boutella, Annabelle Wallis entre autre.111mn

Mia Kennedy pour Day News World

UNE CURIOSITE INOUBLIABLE

DROLE D'OISEAUX

Tokyo, il y a six ans, avec Valérie Donzelli et Jérémie Elkaïm, Elise Girard racontait un amour qui finissait mal.

Belle et peu confiante en elle, Mavie, est une jeune provinciale qui débarque à Paris pour « pren­dre de l'air ».

Bien sûr elle se fait loger sur le canapé d'une amie (Virginie Ledoyen) dont elle entend, chaque nuit, les ébats amoureux.

Alors que fait cette jeune demoiselle de Rochefort : se jetteur une petite annonce manuscrite, dans un café du 5e arrondissement :

« Offre studio en échange de quelques heures de permanence. S'adresser à la Librairie des Blés verts, rue de la Montagne-Sainte-Geneviève »...

Elle se jette dans la gueule du loup. La voilà naïve qui entre dans l'existence de Georges, libraire de trois fois son âge, élégant et misanthrope comme un héros de roman ;

Trop d'années les séparent et pourtant ceux qui sont faits pour s'aimer...

Avec ces deux Drôles d'oiseaux-là, rien ne peut commencer.

La jeune réalisatrice filme alors ce beau couple platonique comme une rêverie, avec des mots en voix off et des déambulations de la Nouvelle Vague.

Jean Sorel trouve, grâce à Elise Girard, un de ses plus beaux rôles :

un homme qui porte un secret, à la beauté et au mystère immuables...

Au milieu de cartons pas déballés de livres de Marguerite Duras, des paperasse et de vieux journaux, une librairie presque  vide sans quasi clients,

Mavie va finir par découvrir son passé... italien, et en devenir complice.

 

Grâce au grand chef opérateur Renato Berta, Paris redevient cette ville lumière carton-pâte , de jour comme de nuit, avec ses ponts, ses quais et ses vieilles façades d'immeubles d'éternelle capitale de cinéma. Des instants fugaces et burlesques qui ne sont pas sans rappeler Godard : des mouettes, soudain, s'écrasent sur le pavé. « Elles en ont marre ? » demande Mavie. En fuyant, une dernière fois, Georges permettra à la jeune femme de s'envoler. Et reste le charme de ce film lui ne s'envole pas !

Joanne Courbet pour Day News World

 

CHARLIE HUNNAM

TRANSFORMATION DE L'EXTREME

D'UN ROLE A L'AUTRE.

Vous le saviez :

L'acteur britannique CHARLIE HUNNAM enchaîne les films avec deux grosses productions réalisées par Guillermo del Toro : en 2013, il est le héros du spectaculaire blockbuster de science-fiction « Pacific Rim » avec le britannique Idris Elba et de la japonaise Rinko Kikuchi. Puis en 2015, il fait partie de la distribution principale de la romance gothique «  Crimson Peak », menée par Mia Wasikowska, Jessica Chastain et Tom Hiddleston.

En 2017, il reviendra dans trois projets attendus : il prête ses traits à Percy Fawcett dans le film « The Lost City of Z », première excursion hors de la banlieue de New York pour le réalisateur James Gray. Puis il jouera le rôle-titre du blockbuster « Le Roi Arthur : La Légende d'Excalibur », sous la direction de son compatriote Guy Ritchie.

Ce que vous ne savez peut-être pas :

On ne s'improvise pas acteur de blockbuster. Surtout quand on les enchaîne ; C 'est un vrai challenge pour la tête mais surtout pour le corps !!

Ce que nous apprend Charlie Hunnam , 37 ans, britannique :

Sollicité qu'il devient , il a dû se prêter avec plaisir à deux rôle successifs. Tout d'abord le voilà fier Roi Arthur de la légende, beau et charpenté comme un dieu. Non pas petit maigrelet sorti tout droit de « Sons of Anarchy ». Alors quoi : on y va muscu intensive mois. Du muscle, du poids,. de l'endurance . Un entraînement digne d'un championnat pendant plus de deux mois et 1000 pompes par jours pendant 7 mois ! Barres parallèles, cordes à sauter, boxe thaï, le plus souvent en extérieur. .

Et nous apprenons qu'il faut avoir l'endurance d'un athlète pour jouer certaine scène de combat:ainsi pour tourner la grande scène de combat d’épée de 4 minutes, il a fallu rien moins que 5 jours de tournage de 7 h à 21h ! Qui l'eût dit !

Puis notre acteur britannique a enchaîne avec « Lost city of Z ». Là il lui fallait devenir mince voire maigre, en gros passer de 85 kg à 65 kg pour 1 mètre 85 soit perdre en peu de temps pas moins de 20 kg. Pourquoi pas puisque le rôle l'imposait. Pour ce faire le voilà vegan mais il a eu au début beaucoup de mal avant d'éprouver une sensation de bien-être, « une étrange harmonie dans l'ascèse » selon ses propres termes. Au point de ne plus avoir envie d'en sortir.

Et enfin le voilà reparti dans un troisième rôle pour le film « Papillon »de Michael Noer:à nouveau maigrir ! Mais la son corps a résister aux injonctions et l'acteur a eu un mal fou pour perdre des kilos. C'est en buvant du café et en fumant outre-mesure qu'il y parvint. Une méthode peu orthodoxe pour tout un chacun.

Revenu de ces aventure, il vit normalement et a retrouvé la forme. « Son corps est en jachère » confesse-t-il.

Joanne Courbet pour Day News World

 

PERVERS "L'AMANT DOUBLE"

Le réalisateur François Ozon, l'actrice Marine Vacth, l'acteur Belge Jérémie Renier et la Britannique Jacqueline Bisset présentent le film "l'Amant double", au festival de Cannes, le 26 mai .

Hommage au thriller érotique des grands maîtres - Hitchcock, De Palma, Polanski, Cronenberg -, «L'Amant double» de François Ozon ne passe pas inaperçu .

Des jumeaux, Paul et Louis, psychanalystes partagent une patiente, Chloé, aussi leur amante . C'est se dévoile dans le rôle de Chloé, femme instable et dépressive, qui tombe amoureuse de son psychothérapeute, Paul, joué par Jérémie Renier. Ce dernier incarne dans ce film, aussi sur la gémellité, deux caractères complexes, d'une insupportable perversité. Tout les ingrédients s'entremêlent : Sexe, perversité, désir féminin « disséqué » et même gore .

D’une beauté fantasmatique mais morbide, Marine Vacth crève l’écran . Que se passe dans son corps de femme ? et dans sa tête ? Les cheveux courts avec un visage de chat, triste et inquiétant cette héroïne hitchcockienne dépressive ne voit que l’âme en double. "J'avais des scrupules (de la solliciter à nouveau) après « Jeune et jolie » mais elle a été tout de suite enthousiaste", a confié le réalisateur à Cannes.

François Ozon a décidé de le traduire en images, et avec provocation. "J'aime brouiller les frontières pour amener le spectateur à s'interroger sur la nature des images", a souligné François Ozon. "Est-ce que malgré une scène fantasmatique, il n'y a pas une vérité qui se dégage ?"

Avec Jacqueline Bisset, Marine Vacth, Jérémis Rénier.

Date de sortie :

26 mai 2017

Joanne Courbet pour Day News World

LE REDOUTABLE AU FESTIVAL DE CANNES

Après le choc du film du Russe Andrei Zvyaguintsev, Faute d’amour on peut compter sur le redouté Redoutable de Michel Hazanavicius, pour nous scotcher devant l'écran! Cette adaptation d’un roman d’Anne Wiazemsky racontant ses années Godard, avec Louis Garrel dans le rôle du précité, est ciselé tel un bijou des plus grands joailliers. Le réalisateur de The Artist vous conquiert en quelques plans et deux séquences déjouant les a priori. Bien sûr il use d’ingrédients déjà présents dans le fameux film en noir et blanc. Mais avec la dextérité d'un expert.

Il choisit de reconstituer une époque avec une certaine véracité: celle où Godard renie ses débuts avec la Nouvelle Vague et remet sur la sellette sa conception du cinéma. Le metteur en scène devient quantité négligeable. C'est l'homme amoureux de la petite-fille de François Mauriac, Anne Wiazemsky, qui fait l’actrice dans La Chinoise .Des jeunes mariés sont gais et heureux. Deux voix off font entendre les pensées de ces deux amoureux mais Godard, lui, sait déjà que cette histoire ne sera pas éternelle.

De l'amour admiratif de la jeune Anne passionnément amoureuse de ce « grand homme » au désamour, voire au mépris de la jeune femme pour son mari, pervers narcissique, d'une insupportable jalousie masochiste, incapable de baisser les armes pour retenir Anne. Mais qui passe à côté de l'amour par amour du génie.

Un incorrigible obsessionnel de sa propre révolution permanente. Un Godard si attaché à être de son temps qu’il oublie de vivre ici et maintenant avec la femme qu’il aime.

Le Mépris avant l'heure.

Mais surtout la révolution du Redoutable, c’est l’humour. Louis dans le pastiche d’une époque, où le trait est légèrement forcé. Godard entame sa révolution mais Hazanavicius aussi. Deux grands redoutable grands maîtres.

Garrel campe un Godard vraisemblable et comique, aux saillies redoutables .Louis Garrel s’impose comme une copie conforme au modèle, son physique (toupet pour masquer la calvitie), sa gestuelle, le chuintement de son phrasé traînant, ses lunettes sombres, sa myopie de taupe, ses sourires énigmatiques , son humour grinçant et sa jalousie, sa terrible jalousie. Il crée un personnage chargé et rarement tendre où tous les poncifs du genre sont volontairement malmenés..En faisant interpréter le réalisateur d'“A bout de souffle” par Louis Garrel, Michel Hazanavicius propose un détournement fantaisiste du “personnage” Godard.

Ce n’est donc pas tant le cinéaste qui intéresse Michel Hazanavicius mais le « personnage Godard.

Et c'est par l’humour que Hazanavicius rejoint le plus fidèlement le réalisateur d’A bout de souffle: dans un gag récurrent, Godard, qui veut changer de regard sur le cinéma, casse ses lunettes. Garrel-Godard affirme face caméra qu’un acteur est tellement con qu’il est possible de le lui faire dire… face caméra. Sans oublier ce plan séquence-hilarant, de retour du festival de Cannes 68 annulé, où six personnages se disputent comme des chiffonniers dans une voiture.

Toutes les audaces formelles accompagne cet hilarant duo Garrel-Godard.

Découpage en chapitres aux titres en forme de slogans situationnistes, utilisation des couleurs primaires, sous-titres décalés, univers de la pop culture, montage éclaté.

L’esthétique du film, aussi, est un collage. Se mêlent dans une remarquable homogénéité, des images de foule manifestante tournée dans la rue, des plans très graphiques en appartement, des correspondances de couleurs pop, et des scènes de bord de mer . Belle et tragique la fin d’un amour entre chambre et salle de bain, commenté par un extrait de Fragments d’un discours amoureux de Roland Barthes sur le caractère infini de la scène de ménage. Il est lu, en voix off, par Michel Subor . Délicieuse scène de nu allongé façon Bardot compris.

Redoutable est un détournement fantaisiste et attendri de la figure d’un magnifique, face à Anne Wiazemsky(Stacy Martin), au visage des années 1960, beauté opaline de rêveuse accrochée à l’étoile de son grand homme. Au côté de ce non-conformiste, elle s’émancipe et lui donne sa fraîcheur, son admiration, son corps de jeune femme libérée.

Jusqu’au point de rupture.

Joannes courbet pour Day News World

 

OUVERTURE DU FESTIVAL DE CANNES

C’est Monica Bellucci qui officiait comme maîtresse de cérémonie pour la deuxième fois et veiller au bon déroulement de cette soirée.

Monica Bellucci est montée sur scène dans une superbe robe bleu toute en transparence. La maîtresse de cérémonie rappelle que le Festival fête ses 70 ans est "comme les femmes, il gagne avec l'âge de l'assurance et la maturité de la création artistique". "Le langage du cinéma n'appartient à aucun territoire, comme la musique et les mathématiques. Le septième art sublime la vie. L'identité du cinéma n'a ni sexe, ni frontière".L'actrice italienne salue la présence d'une dizaine de réalisatrices dans les différentes sélections et rappelle que le président du jury est un cinéaste : Pedro Almodovar.

Il est accueilli par une standing ovation. "Quand je regarde un film qui me passionne, il m'appartient et inspire mes films", souligne le cinéaste, "ces 19 films vont me nourrir". "Je n'ai jamais été président mais je m'engage à faire de mon mieux. Je vais y dévouer mon âme et mon coeur et dieu merci, j'ai l'aide de huit personnes merveilleuses".

.Monica Bellucci lance ensuite un montage d'images des 19 films de la compétition officielle...

après l' interprétation d' un titre de Claude Nougaro en hommage au pouvoir du 7e art par Louane et Benjamin Biolay .

Ce mercredi soir en ouverture du festival de Cannes est projeté le film "Les Fantômes d’Ismaël", avec Marion Cotillard et Charlotte Gainsbourg d'Arnaud Depleschin :" Faire l’ouverture de Cannes, c’est fou !"

 

Tous les films de la Compétition officielle

Loveless

Good Time

You Were Never Really Here

L'Amant double

La Lune de Jupiter

Une femme douce

Mise à mort du cerf sacré

Vers la lumière

Le jour d'après

Le Redoutable

Wonderstruck

Happy End

Rodin

Les Proies

120 battements par minute

Okja

In the Fade

The Meyerowitz Stories

The square

A vous lecteurs férus de cinéma de vous installer dans vos fauteuils !
Joanne Courbet pour Day News World

 

De toute mes forces

Un drame social émotionnel.

De toutes mes forces : voici un long-métrage ne choisit pas la facilité puisqu'il traite de thématiques dures telles que le suicide, le placement en foyer ou l’échec scolaire.

Vous désirez vous divertir en allant au cinéma ? Abstenez-vous en évitant ce film quelque peu dérangeant.

Le cinéaste Chad Chenouga reprend le propos de son premier film « 17, rue Bleue », sorti il y a seize ans et inspiré de sa propre vie et de sa trame intime. Le destin du jeune Nassim (finement interprété par Khaled Alouach) a beaucoup à voir avec celui de l’auteur .

Pour autant il aborde ses thématiques sombres à bras le corps pour parvenir tant bien que mal à les assembler trop charger le portrait des jeunes gens placé en foyer... qui ont perdu leur foyer familial : Pour Nassim c'est la mort de sa mère défaillante, le travail du deuil,le foyer, mais aussi la vie d'un jeune lycéen confronté à un milieu social aisé. Car Nassim a gardé une vie à l’extérieur du foyer, des amis et une amoureuse au lycée, à qui il ne peut pas dire malheureusement toute la vérité sur sa situation, leurs milieux sociaux étant tellement éloignés du sien, leurs préoccupations à mille lieues des siennes et leurs parents si attentifs, si différents de sa mère.

Les émotions du jeune homme peuvent rappeler celles éprouvées par Malony, le personnage de La « Tête haute » d’Emmanuelle Bercot, récompensé à Cannes .

Comme son alter héros, semblable dans la souffrance, Nassim est obligé de s’intégrer dans un foyer avec ses propres codes et parfois ses caricatures, avec des jeunes souvent délinquants, parfois très éloignés de leur ressenti et mode de vie.

Heureusement le rôle de directrice de foyer est offert à l' exceptionnelle Yolande Moreau à l’interprétation juste, sans excès quant aux bons sentiments. Elle réussit à garder la bonne distance ne s’impliquant pas trop émotionnellement, ne s’attachant que très peu à ces jeunes souvent de passage. Elle manie un habile mélange de douceur et de sévérité pour susciter leur confiance, les soutenir et voire parfois les protéger d’eux-mêmes.

Un beau personnage avec lequel le spectateur peut s’identifier et vivre des émotions très fortes.

Britney Delsey pour Day News World

UNE BOMBE PARIS JACKSON

 

 

Paris Jackson a merveilleusement bien tiré son épingle du jeu sur le tapis rouge du Gala du Met.

2017 est une belle année pour la fille de Mickael Jackson.

Elle a multi­plié les couver­tures de maga­zines, sa présence aux Fashion Week et signé un contrat de mannequin avec une grande agence

A 19 prin­temps elle a fait tour­ner bien des têtes ce 1er mai à New-York.où elle avait opté pour une petite robe noire sans manche expo­sant ses nombreux tatouages signée Calvin Klein By Appoint­ment. .

Les cheveux coif­fés en un carré très blond, la teenage cultive un style quelque part entre le chic et l’al­lure rebelle, assez à l’op­posé de Lilly-Depp , égérie Chanel préfèrant des tenues plus glamour.

De plus la partition d’actrice de Paris Jackson prend de l’ampleur.

Après avoir décroché son premier rôle à la télévision dans la série Star, un spin-off d’Empire, la fille de Michael Jackson passe au grand écran dans un thriller réalisé par Nash Edgerton…

Elle a décroché un rôle dans un film mélangeant les genres, entre comédie et thriller !

 

 

 

News confirme la nouvelle en précisant que le casting rassemble également Amanda Seyfried, Thandie Newton, Charlize Thern et David Oyelowo.

Joanne Courbet pour Day News World

D'UNE SERIE A UN FILM

ALERTE A MALIBU

EPOUSTOUFFLANT D'HUMOUR ET D'ACTIONS.

 

Quelle est la bonne recette pour dépoussiérer une série emblématique des années 90 Alerte à Malibu et la propulser sur grand écran en 2017 ?

Un bon castig évidemment, une bombe talentueuse !

Pas facile à trouver et pourtant :

elle a enthousiasmé Dwayne Johnson, star et producteur du film.

Et puis c'est sa dulcinée et elle n'en est point à ses débuts :

Ilfenesh Hadera est une actrice connue pour :

Old Boy (2013), Chi-Raq (2015) et Baywatch (2017).et à la télévision pour 2016 Billions,2015 Chicago Fire et surtout une mini-série de HBO au vif succès 2015 Show Me a Hero!

De fréquente collaboration aussi avec le réalisateur Spike Lee.

Un parcours qui ne la destinait pas forcément à Baywatch, mais Ilfenesh HADERA est tout sauf conformiste !

Et le choix semble des meilleurs :

Un corps de rêve, une forme athlétique ?

de l'intelligence, de l'humour, drôle

De quoi séduire le spectateur.

Ilfenesh incarnera le personnage de Stéfanie Holden, la plus sage des sauveteuses.Ainsi notre nouvelle recrue ne se sentira « pas réduite à l'état de femme-objet » selon ses propres termes.

 

Quand à Dwayne , son corps c'est sa marque de fabrique.

La distribution des rôles se poursuit le 4 janvier 2016 avec l'annonce du mannequin Kelly Rohrbach dans le rôle de C.J. Parker auparavant détenu par Pamela Anderson dans la série12. 16 jours après, Ilfenesh Hadera rejoint le casting en tant que Stephanie Holden, l'amour de Mitch Buchannon, role détenu par Alexandra Paul dans la série13

Le tournage de Baywatch a débuté le 22 février 2016 à Deerfield Beach, en Floride, tandis que la série fut tournée à Malibu, en Californie.

Par la suite, l'équipe de production s'est déplacée à Savannah de la mi-mars à la mi-avril 2016.

Le tournage s'est également déroulé à Miami.

Il s'est terminé le 20 mai 2016.Baywatch :

Alerte à Malibu, ou Alerte à Malibu au Québec, (Baywatch) est un film américain réalisé par Seth Gordon, dont la sortie est prévue en 2017.

Il s'agit d'une adaptation cinématographique de la série télévisée du même nom..

 

Attention : «  C'est avant tout un film marrant qui ne se prend pas au sérieux. Mais il est loin de la parodie de la série. C'est un film bourré d'actions, avec explosion et courses-poursuites en bateau ! », tient à préciser Ilfenesh HADERA.

Baywatch sort en salles le 21 juin 2017.

Joanne Courbet pour Day News World

L'INCORRUPTIBLE ELSA PATAKY

DANS FAST AND FURIOUS .

Née à Madrid, Elsa est l'enfant unique de José Francisco Lafuente, un biochimiste espagnol, et de Cristina Medianu, une journaliste d'origine roumaine.

Son grand-père maternel, un acteur roumain, lui a fait découvrir le métier d'acteur .

Et quelle chance pour nous !

Elle devient très vite une star en Espagne , sa patrie.

Elle fait une apparition en 2008 dans Astérix aux Jeux olympiques. Elle se fait surtout connaître par le grand public en 2011 grâce à son apparition dans le blockbuster américain Fast and Furious 5 dans le rôle de la policière Elena Nevas. Elle reprendra ce même rôle dans Fast and Furious 6 et 7

La belle polyglotte incarne à nouveau l'incorruptible agent de police Elena Neves dans Fast et Furious , huitième opus de la franchise. Un rôle qui sied comme un gant à cette globe-trotteuse. Adepte de sport elle adore les virée en motocross en Australie où elle vie avec son mari et se trois enfants.Elle prend également beaucoup de plaisir à défier Chis Hemsworth .

Tenir tête à Thor ne peut être que la prestance d'une déesse !

Compagne de Michaël Youn de 2004 à 2006 rencontré sur le tournage de Iznogoud elle a ensuite vécu trois ans avec l'acteur Adrien Brody, puis a eu une relation avec l'acteur Olivier Martinez.

Depuis juillet 2010, Elsa est en couple avec l'acteur australien Chris Hemsworth. Au bout de cinq mois de relation, ils se marient le 26 décembre 20104. Ensemble, ils ont trois enfants : une fille, India Rose, et des jumeaux, Tristan et Sasha Hemsworth

Invraisemblable ! L'acteur de 33 ans est fou de son épouse, un amour certainement renforcé par le dernier numéro de charme de cette dernière : irrésistible égérie de la marque de sous-vêtements Women'secret, Elsa dévoile ses talents de meneuse de revue dans un minifilm entraînant..

Car Women'secret a trouvé en Elsa Pataky l'ambassadrice idéale ! L'enseigne espagnole l'a à nouveau sollicitée pour le lancement d'une nouvelle campagne publicitaire et d'un minifilm musical baptisés We Are Sexy Women ("Nous sommes des femmes sexy") , officiellement présenté le jeudi 10 novembre à Madrid, au cours du défilé de lingerie Women'secret.

Elle y apparaît dans un rôle de meneuse de revue sûre de son charme, accompagnée de danseuses pour réaliser une chorégraphie rythmée. Naturellement habillée en Women'secret, la sublime Elsa ne peut que susciter admiration et fantasmes.

Elsa Pataky séduit actuellement sur grand écrand en figurant dans le 8e volet de la saga Fast & Furious. L'année prochaine, son mari Chris Hemsworth retrouvera son costume de super-héros dans Thor 3: Ragnarok. Il se mettra ensuite en scène dans deux nouveaux Avengers, dont les sorties ont été promises à 2018 et 2019

Kate WHITE pour Day News World

 

UN FLAMBLOYANT JURY POUR

LE FESTIVAL DE CANNES  !!!

Le Festival de Cannes est pratiquement fin prêt pour fêter son 70e anniversaire du 17 au 28 mai. On connaissait déjà la plupart des films en lice, au tour du jury maintenant.

Le jury, comptera huit jurés sous la houlette du président, le  réalisateur espagnol Pedro Almodovar. Un géant  du cinéma !

Tous les membres appartiennent au monde du 7e art : Des stars et des moins connus pour certains .

Citons- les :

Deux Américains, Jessica Chastain et Will Smith, deux Français, l'actrice et réalisatrice Agnès Jaoui et Gabriel Yared du monde musical, un Italien, le cinéaste Paolo Sorrentino, une Allemande, la réalisatrice Maren Aden, une Chinoise, l'actrice Fan Bingbing et un Sud-coréen, le cinéaste Park Chan-wook.

Un parité: quatre femmes, quatre hommes. Un groupe éclectique. Une remarquable diversité culturelle et géographique et l'entrée en compétition de deux films deNetflix.

Qui ne connaît pas les grandes stars que sont Will Smith, pour "Independance Day"ou "Men in Black" par exemple ou la belle Jessica Chastain dans "Insterstellar"entre autre ?

Bien-sûr on se souvient que l'Italien Paolo Sorrentino a remporté l' Oscar du meilleur film étranger en 2014 avec « La grande bellezza » et le Prix du jury en 2008 avec « Il Divo »

Les musiques que l'on fredonne nous sont familières :

celles de films comme "37°2 le matin",le "Patient anglais" du compositeur français Gabriel Yared ? Les comédies de la truculente actrice et scénariste Agnès Jaoui ?

Font partie de ce jury également deux Asiatiques :

Le réalisateur sud-coréen Park Chan-wook récompensé par le Grand Prix en 2004 pour "Old Boy" et l'actrice Fan Bingbing connue des Chinois et entamant une carrière internationale avec son rôle dans le blockbuster américain "X-Men: Days of future past".

N'oublions pas la réalisatrice Maren Ade déjà reconnue avec son troisième film "Toni Erdmann" en compétition l'an dernier.

Une pléiade de talents qui délivrera la récompense suprême de ce festival ! Monica Bellucci en superbe maîtresse de cérémonie ! Et 49 longs métrages de 29 pays retenus dans la sélection officielle !

Joannes Courbet pour Day News World

GLORY

UN FILM PRENANT SUR LA CORRUPTION

EN POLITIQUE

A ALLER VOIR ABSOLUMENT!!!

« Notre film est une parabole sociale contemporaine car, en Bulgarie, la corruption est devenue un modèle essentiel à la survie de tout un chacun, bien qu’allant à l’encontre de principes moraux fondamentaux »,précisent les cinéastes Kristina Grozeva et Petar Valchanov..

Pas étonnant que cette satire grinçante a reçu le Grand prix du jury et le Prix du public lors du dernier Festival de cinéma européen des Arcs et ce n'est pas pour rien !!! « Glory » fait rire et grincer des dents le spectateur jusqu'à la fin. Cette une histoire vraie commence en tragi-comédie pour finir en une satire matinée d'humour noir , désabusée et cruelle de la société.

Déjà dans The Lesson (2015), les deux cinéastes bulgares s’étaient inspirés d’une histoire vraie pour composer le premier volet d’une trilogie sur leur pays. Pour le deuxième volet, ils font de même.

Cantonnier bulgare pauvre et bègue, Tsanko élève ses lapins dans une vielle maison. Il trouve un sac bourré de billets de banque sur une voie ferrée mais commet l’erreur fatale de ne pas le garder et de le rendre aux autorités. Informée de cet événement, Julia Staykova, 40 ans, directrice des relations publiques au Ministère des transports, organise une conférence de presse pour honorer son honnêteté. C'est que le ministère des Transports, empêtré qu'il est dans un scandale de corruption, saute sur l'occasion . Il utilise Tsanko pou faire diversion en faisant de ce dernier un héros national malgré lui .

Victime de sa probité la vie de cet ouvrier va se métamorphoser en véritable cauchemar ...

Dans cette satire grinçante le duo bulgare Kristina brosse pour la seconde fois un constat au vitriol de la société bulgare post soviétique où la corruption règne et où les “petits” sont méprisés et abusés...

Mais cette satire grinçante n'en est pas moins humaine si bien que le spectateur s'attache à ces différents personnages. Chacun a ses raisons d’agir comme il le fait.

Honnête et brave, Tsanko va jusqu'à mettre sa vie en péril pour récupérer la montre héritée de son père

Ambitieuse, Julia redoutable responsable des relations publiques du ministère, exerce certes son métier avec une conscience exacerbéer mais elle désire avant tout être mère par le truchement de la PMA .Quant au journaliste Kirik Kolev, il va manipuler le pauvre Tsanko pour obtenir son scoop mais il ne fait que son métier où parfois la vérité pour tous exige le sacrifice de quelques uns.

Et le spectateur imagine sans peine que les pratiques politiques d’un pays méconnu ne sont pas très éloignées des nôtres surtout dans le contexte actuel.

«Glory», comédie dramatique bulgare de Kristina Grozeva et Petar Valchanov. Avec Margita Gosheva, Stefan Denolyubov, Kitodar Todorov... 1 h 41.

 

Joanne Courbet pour Day News World

 

FESTIVAL DE CANNES

LES 18 FILMS EN LICE ET

NICOLE KIDMAN EN VRAIE STAR.

«Cette année, la compétition s'est dessinée tardivement. La sélection a été plus tendue, plus intense», a prévenu d'emblée Thierry Frémaux , délégué général et sélectionneur en chef du Festival.

Dix-huit films, dont quatre productions françaises, ont été retenus pour la Palme d'or de la 70e édition . Lors d’une confé­rence de presse qui s’est tenue ce jeudi 13 avril, Pierre Lescure et Thierry Frémaux ont dévoilé les films rete­nus dans la sélec­tion offi­cielle. «Cette année, la compétition s'est dessinée tardivement. La sélection a été plus tendue, plus intense», a tenu à préciser Thierry Frémaux lors de la présentation de ces 18 films en compétition. On pourra les voir du 17 au 28 mai prochains dans les salles inves­ties par le Festi­val et les stars. Parmi les cinéastes en lice : des habitués tels Michael Haneke, François Ozon et Todd Haynes, mais aussi des nouveaux comme Robin Campillo et les frères Safdie. Les organisateurs ont veillé à garantir un certain équilibre entre les "habitués" et les "petits nouveaux" qu'il nous tarde de découvrir.

 

Pas moins de quatre longs-métrages pour le cinéma français habitués qu'il est de la Croisette !

« Les Fantômes d'Ismael » d'Arnaud Desplechin avec Charlotte Gainsbourg et Marion Cotillard sera présenté en ouverture du Festival. Ensuite « L'Amant double » de François Ozon, « Redoutable » de Michel Hazanavicius incarné par Louis Garrel, « Rodin » de Jacques Doillon un biopic sur le célèbre sculpteur, avec Vincent Lindon dans le rôle-titre, et «  Battements par minute » de Robin Campillo .

 

Le jury,lui, sera présidé par un cinéaste espagnol, Pedro Almodovar. Le Madrilène, qui convoite la Palme d’or depuis près de vingt ans sans jamais l’obtenir, remettra le prestigieux trophée devant Monica Bellucci qui présentera les cérémonies d’ouverture et de clôture.

Une annonce plus précoce que d’habitude Seront présents notamment Marion Cotillard, Robert Pattin­son, Joaquin Phoe­nix, Jéré­mie Renier, Colin Farrell, Nicole Kidman, Alicia Silvers­tone, Béré­nice Bejo, Louis Garrel, Julianne Moore, Michelle Williams, Isabelle Huppert, Mathieu Kasso­vitz, Vincent Lindon, Izïa Hige­lin, Elle Fanning, Kirs­ten Dunst, Adèle Haenel, Jake Gyllen­haal, Tilda Swin­ton, Lily Collins, Ben Stiller, Adam Sand­ler, Emma Thomp­son et Diane Kruger.

Nicole Kidman fera fuser les flashs sur la Croisette lors de la présentation du nouveau film de Sofia Coppola.

Non seulement Nicole Kidman sera actrice dans « Les Proies » de Sofia Coppola, dans lequel elle incarne une directrice de pensionnat en pleine guerre de Sécession mais elle présentera pas moins de quatre projets en compétition . Hors-compétition, l'actrice australienne défendra « How to Talk to Girls at Parties » de John Cameron Mitchell et la deuxième saison de la série de Jane Campion « Top of the Lake. »

Outre Sofia Coppola, le septième art américain verra la présence de Noah Baumbach (The Meyerowitz Stories acquis par Netflix), Todd Haynes (Wonderstruck avec Julianne Moore) entre autres.

Et une première pour le géant américain : Netflix présentera en effet deux films en Compétition au Festival de Cannes 2017.

Vivement la semaine du grand cinéma de la Croisette !

La sélection officiellle cannoise:

Les Fantômes d'Ismaël d'Arnaud Desplechin (ouverture, hors compétition)

The Meyerowitz Stories, de Noah Baumbach

Okja, de Bong Joon-ho

Aus Dem Nichts (In The Fade), de Fatih Akin

120 Battements par minute, de Robin Campillo The Beguiled, de Sofia Coppola

Rodin, de Jacques Doillon

Happy End, de Michael Haneke

Wonderstruck, de Todd Haynes

Le Redoutable, de Michel Hazanavicius

Geu-Hu (The Day After), de Hong Sang-soo

Hikari (Radiance), de Naomi Kawase

The Killing Of A Sacred Deer (La Mise à mort du cerf sacré), de Yorgos Lanthimos

A Gentle Creature, de Sergei Loznitsa

Jupiter's Moon, de Kornél Mundruczó L'Amant double, de François Ozon

You Were Never Really Here, de Lynne Ramsay

Good Time, de Benny Safdie & Josh Safdie

Nelyubov (Loveless), d'Andrey Zvyagintsev

Un certain regard

Après la Guerre (After The War), de Annarita Zambrano

Wind River, de Taylor Sheridan

Jeune Femme, de Léonor Serraille

En Attendant Les Hirondelles (The Nature Of Time) de Karim Moussaoui

Lerd (Dregs), de Mohammad Rasoulof

Posoki (Directions), de Stephan KomandarevOut, de Gyorgy Kristof

Western, de Valeska Grisebach

Fortunata (Lucky), de Sergio Castellitto

Las Hijas, de Abril (Les Filles d'Avril / April's Daughter), de Michel Franco

L'Atelier, de Laurent Cantet

Tesnota (Etroitesse / Closeness), de Kantemir Balago

Aala Kaf Ifrit (La Belle et la Meute / Beauty and the Dogs), de Kaouther Ben Hania

La Fiancée du désert, de Cecilia Atan et Valeria Pivato

Barbara, de Mathieu Amalric

Hors compétition

Visages, d'Agnès Varda et JRHow to Talk to Girls at Parties, de John Cameron Mitchell

Mugen Non Jûnin (Blade of the Immortal), de Takashi Miike

Séances spéciales et séances, de minuit

Prayer Before Dawn, de Jean-Stéphane Sauvaire

Ak-Nyeo (The Villainess), de Jung Byung-gil

Bulhandang (The Merciless), de Byun Sung-hyun

Demons In Paradise, de Jude Ratman

Sea Sorrow, de Vanessa Redgrave

Napalm, de Claude Lanzmann

Promised Land, d'Eugene Jarecki

Claire's Camera, de Hong Sang-sooNapalm, de Claude Lanzmann

Promised Land, d'Eugene Jarecki

Claire's Camera, de Hong Sang-soo

They, d'Anahita Ghazvinizadeh

Une suite qui dérange, de Bonni Cohen et Jon Shenk

Douze Jours, de Raymond Depardon

Joanne Courbet pour Day News World

CORPORATE

UN THRILLER PSYCHOLOGIQUE PORTE MAGISTRALEMENT PAR

CELINE SALLETTE et LAMBERT WILSON

AU SEIN D'UNE ENTREPRISE INHUMAINE A NE PAS MANQUER !!

Premier long-métrage de Nicolas Silhol Corporate ne laisse pas indifférent et peut faire débat. Surtout à une période où nombre d'entreprises sont aux prises avec la concurrence mondiale et à défaut de fermer pour délocalisation dégraissent pour poursuivre leur activité.

Dans son film, qui a pour cadre une grande entreprise, le management par la terreur est la seule forme de gouvernance que connaisse le DRH interprété par Lambert Wilson.

Un rôle qui lui sied comme un gant , habitué qu'il est devenu à jouer ce rôle ces dernier temps. Froid, distant avec son personnel, calculateur.

On s'est inspiré de France Telecom.

Mais pas seulement: les évaluations comportementales ou les séances d’entraînement aux entretiens de mobilité par exemple viennent d'autres entreprises privées.», déclare le réalisateur avant d'ajoute

r «Mon papa est consultant en ressources humaines et j'évoque avec lui depuis mon plus jeune âge les questions de management et de relations humaines en entreprise. C'est vraiment un sujet qui m'intéresse.»

Une caricature de plus sur l'entreprise traitée une fois de plus de façon manichéenne, à la française, où l'on dénigre le profit ?

Ce thriller psychologique analyse minutieusement, il est vrai, les mécanismes du « management par la terreur »

Nicolas Silhol est allé présenter son long-métrage aux DRH réunis qui 'ont peu goûté au film.

« Le DRH du film pousse à mettre en cause non pas seulement l'homme dans la fonction mais l'homme lui-même. Il trouve des ficelles pour détruire l'individu afin qu'il démissionne.

Et ça c'est inadmissible.» , selon l'ANDRH, l'Association nationale des directeurs des ressources humaines.

Nicolas Silhol se défend de participer à une sorte de RH bashing

«Nous avons essayé d'éviter ce genre d'amalgame. Le film ne résume pas l'entreprise en général. Je suis convaincu qu'il y a des tas de gens, qui mènent des politiques de management positives.»

Mais le pivot du film c'est Emilie sa collaboratrices zélée, interprétée magistralement par Céline Sallette qui met en œuvre cette politique froidement, sans sourciller : une politique de management sans état d'âme, oui une politique qui va conduire au suicide l'un des salariés que l'entreprise souhaite licencier.

Ce magnifique portrait de femme active d'un système qui lui promet une carrière toujours plus brillante va se décomposer lentement sous les yeux du spectateur.

Elle brillante et mère de famille aimante comment a-t-elle pu devenir ce monstre qui n'a pas vu la détresse de ce cadre acculé au suicide ? Comment peut-elle rester « corporate » dans l’intérêt de l'entreprise d'agro-alimentaire ? Comment faire bonne figure après un tel échec humain ? Comment ne pas voir son inhumanité pour une carrière qu'elle voulait prometteuse face à l'inspectrice du travail (Violaine Fumeau) qui combat une rentabilité inhumaine ?

Le spectateur assiste « à son éveil progressif ».

Surtout lorsqu'elle mime un entretien d'embauche avec son mari et qu'elle se trahit dans un ­monologue où elle, la « tueuse » découvre horrifiée ce qu'elle est devenue: un monstre...D'ailleurs pour le réalisateur si le film s'appuie sur le personnage de cette jeune responsable c'est parce qu'elle va engager la lutte contre le système en place.

«Elle a un parcours positif. Mais il fallait quand même la mort d'un salarié pour qu'elle change.». «C'était important pour moi que ce personnage fasse son parcours tout seul», souligne Nicolas Sihol.

Oui ce personnage va finir par se rebeller pour sauver sa peau, certes, mais pas seulement...

Joanne Courbet pour Day News World

PRIS DE COURT: UNE FAMILLE QUI VOLE EN ECLAT

Emmanuelle Cuau, ex-scénariste de Jacques Rivette, plonge avec maestro son actrice (Virginie Efira) dans l'engrenage des machinations.

Comment au mieux protéger sa petite famille des vicissitudes de la vie ?

C'est ce que va tenter Nathalie (Virginie Efira), joaillière,  et surtout femme seule avec ses deux garçons après le décès de son mari.

Pas si simple.

Dès le premier plan-séquence, le spectateur assiste impuissant au désarroi d'une mère qui reçoit un un coup de téléphone désastreux pour son avenir et celui de ses enfants :

le matin même de son premier jour de travail , son futur employeur lui annonce sans ménagement que le poste ne sera pas pour elle..

Plus de travail à Paris donc.

Un gouffre béant s'ouvre sous les pied de cette mère.

Comment va-t-elle pouvoir assumer sa famille alors qu'elle venait à peine d’emménager à Paris et scolariser ses deux fils ?

Retourner vivre chez ses parents dans le Sud où elle s'était réfugiée ?

Elle ne l'envisage pas une seconde.

Alors commence une lutte constante pour sa survie, décrivant les tourments de l'amour maternel.

Avec difficulté elle parviendra à décrocher un emploi de serveuse dans un bar...

Pour ne pas déstabiliser ses fils, elle décide de taire ses problèmes faisant semblant de mener la vie prévue.

L’aîné, Paul, 15 ans, découvre son mensonge.Paul (Renan ­Prévot) vexé, s’éloigne alors de sa mère et de son petit frère et se met à fréquenter un lycéen plus âgé qui va finir par l'impliquer dans un vilain trafic de drogue...

Commence alors la dérive de ces deux personnages murés dans leurs mensonges respectifs, ne se comprenant plus, cette atmosphère tendue d'une famille qui vole en éclat avec le petit Bastien de 8 ans pris en tenaille dans un conflit destructeur.

Gilbert Melki Fred

Marilyne Canto Muriel

Renan Prévot Paul

Jean-Baptiste Blanc Bastien

Zacharie Chasseriaud Léo

René Remblier Ben

Yvonnick Chedemois Césa

Larry Ricky pour Day News World

 

COUP DE COEUR DE LA SEMAINE: SAGE-FEMME

Réaliser un face à face entre deux grandes actrices et deux femmes aussi différentes que Catherine Deneuve et Catherine Frot relevait vraiment de la gageure. Le résultat, "Sage Femme", le film de Martin Provost, est remarquable.

Pour la première fois de leurs carrières, les deux Catherine du cinéma français se retrouvent sur un même film : Sage Femme, nouveau long métrage de Martin Provost .

Un film guidé, de bout en bout, par le désir d'être dans la vie. Il s'ouvre d'ailleurs sur une scène d'accouchement : Catherine (Frot) pose sur le ventre de la mère le bébé qui vient de naître.

Oui, car le film célèbre la renaissance à la vie de ses deux protagonistes femmes.

Deux femmes au caractère et au mode de vie radicalement opposés. Claire (Catherine Frot) est une sage-femme au caractère aussi austère que généreux, tandis que Béatrice (Catherine Deneuve) une femme exubérante et libre, égoïste aussi, une flambeuse qui a vécu des plaisirs de la vie. Mais voilà qu’un jour, Claire reçoit un appel d’une certaine Béatrice. Dans l'histoire de la tranquille Claire, Béatrice ressurgit trente ans après : Elle a aimé son père, puis s'est éclipsé.Elle formait avec eux une famille puis elle l'a trahie. La voilà qui resurgit du passé.

Pourquoi faire se demande Claire qui la tient pour responsable du suicide de son père,un champion de natation, que sa maîtresse Béatrice a jadis quitté.

Elle vient tout simplement pour annoncer qu'elle va mourir d'une tumeur au cerveau. Elle aimerait tout simplement revivre le temps des jours heureux avec le souhait de se faire pardonner de son insouciance d'antan.

Claire accepte . Et les deux femmes vont nouer des relations mouvementées, mais aussi un lien vital se rapprochant et s’apprivoisant... Pour que Claire retrouve enfin la mère de substitution dont elle avait besoin. Pour que ­Béatrice ait la fille qui lui manquait. Entre elles, il s'agit de se retrouver et de s'ouvrir à nouveau aux joies de la vie. Pas de démêler les fils de leur vieille histoire, mais vivre à nouveau. La vie s'y engouffre de toutes parts : Claire va goûter à nouveau à l'amour avec Paul(Olivier Gourmet),son fils Simon (Quentin Dolmaire) va devenir papa, Béatrice retrouve les plaisirs simples d'une famille. Martin Provost raconte bien plus qu'une réconciliation dans la création de la magie de l'instant :

«  il dit l'impor­tance d'être au rendez-vous de notre propre bonheur ». « La musique de Grégoire Hetzel se pose en belle harmonie sur une mise en scè­ne qui trouve sa force dans la modestie. »

Sortie en salle le 22/03/2017

Britney Delsey pour Day News World

 

La Belle et la Bête

film fantastique musical de Walt Disney.

 

L'histoire est un conte :

une jeune femme prénommée Belle se sacrifie pour sauver son père condamné à mort pour avoir avoir cueilli une rose dans le château d'une terrible bête presque monstre.

En effet le château a reçu un sort par une sorcière :

tout le personnel s'est transformé en objet, tasse théière, lampadaire. Contre toute attente la Bête lui permet de vivre dans son château.

Elle commence a être attendrie par la Bête.

Dans cette nouvelle version les décors sont fantastiques les personnages chantent merveilleusement bien, on ne peut être que séduit .

Enchanteur, toute génération aime ce qui a bercé notre enfance.

J'y ai même versé une petite larme .

Dans le rôle de la Belle Emma Watson , dans le rôle de la Bête Dan Stevens , dans celui de Gaston luke Evans et enfin celui du Fou Josh Gad.

Ce film dans certains pays a été censuré, en Russie notamment pour un passage évoquant le monde gay d'à peine une minute et il a été complètement interdit au Koweït.

En France et aux États-Unis il explose les box office.Magique fantastique.

J'ai demandé l'avis une petite fille Stella qui m'a dit que c'était vraiment trop bien..

Mia Kennedy pour Day News World

 

LION :UN ROAD-TRIP INITIATIQUE A VOIR

C'est le premier long-métrage de Garth Davis, tiré d'une histoire vraie : . A 5 ans, Saroo monte dans un train, s'endort dans ce train qui l'emmène à des milliers de kilomètres de sa famille. Perdu, le petit garçon se retrouve livré à lui-même dans la jungle de Calcutta. Le petit garçon doit apprendre à survivre seul dans l’immense ville de Calcutta. Après des mois d’errance, il est recueilli dans un orphelinat. Il est adopté par un couple d'Australiens. Vingt ans plus tard, le jeune homme s'interroge sur ses origines . Quelques rares souvenirs en mémoire et une inébranlable détermination, conduisent Saroo à parcourir des photos satellites sur Google Earth, dans l’espoir de reconnaître son village ; Mais comment retrouver sa maison natale dans un aussi vaste pays peuplé de plus d'un milliard d'habitants ? Cette enquête délicate tourne à l'obsession...Peu importe le voilà parti vingt-cinq ans plus tard, installé en Australie où il a été adopté, (incarné par Dev Patel, le héros de « Slumdog Millionaire ») à la recherche de sa famille biologique..

Et voilà le spectateur transporté d'emblée grâce au sourire de l'adorable petit Saroo et surtout au terrible événement qui fait basculer sa vie. Lion traite du sujet des enfants abusés et violentés en Inde. Il nous donne à comprendre avec émotion que même élevés loin de leur pays d'origine, ces enfants sont marqués à jamais par ce lourd passé. On souffre avec Saroo avant de se passionner pour son odyssée et sa quête initiatique. Impossible de ne pas être sous le charme du jeune Saroo interprété par le lumineux enfant-acteur indien Sunny Pawar. Le personnage à l'âge adulte, alors interprété par le prodigieux Dev Patel, est peut-être plus torturé, mais il se montre également profondément attachant. Charismatique et touchant, il apporte à son personnage une incandescence foudroyante. Un rôle plus mature que jamais pour ce jeune acteur. Et sa prestation semble valoir le détour puisque l’acteur a été nommé aux Oscars, dans la catégorie "Meilleur second rôle masculin" . Nicole Kidman n’apparait que très peu à l'écran,mais elle interprète un personnage émouvant (la mère adoptive de Saroo) et nous chavire par la subtilité et la chaleur de son jeu. Enfin, mélangeant passé et présent en usant avec intelligence de flashbacks, Lion nous emmène aussi dans la quête initiatique d’un homme sur son identité, mise en perspective avec le voyage d’un enfant de 5 ans  privé de tous repères.

De plus le spectateur est séduit par l' authenticité à ce long-métrage tiré d’une histoire vraie qui vient de ce que le fim a été tourné en Australie tout comme en Inde. L'invitation au voyage de Garth Davis nous transporte dans la vie grouillante de l'Inde et dans les sens. Lion nous offre, de la même manière que le multi-primé Slumdog Millionaire, une immersion totale dans la culture indienne. Ce drame est une ode à la vie ! Un road-trip initiatique émouvant!

Un biopic qui a du reste marqué les membres de l’Académie des Oscars. Le film du jeune réalisateur Garth Davis a en effet reçu moult citations lors de l’annonce des nominations le 24 janvier dernier comme meilleur film, meilleur second rôle masculin pour Dev Patel, meilleur second rôle féminin pour Nicole

« Lion », biopic américano-australo-britannique de Garth Davis avec Dev Patel, Rooney Mara, Nicole Kidman.

Durée : 1 h 58.

Joanne Courbet pour Day News World

ANGELINA JOLIE AU CAMBODGE AVEC SES SIX ENFANTS

POUR LA PRESENTATION DE SON DERNIER FILM .

Angelina Jolie qui se trouve au Cambodge pour présenter son film sur les Khmers rouges, a donné sa toute première interview télévisée depuis son divorce d'avec Brad Pitt.

Après plusieurs mois de silence sur cette affaire, Angelina Jolie s'est confiée à la chaîne britannique BBC :

« Je ne veux pas beaucoup en parler, juste dire que ça a été un moment très difficile ». Malgré une émotion à fleur de peau , l'actrice s'est montrée optimiste :

" Nous sommes une famille, formerons toujours une famille,(...) nous nous en sortirons, cela nous permettra, j'espère, de devenir une famille plus forte."
L'actrice hollywoodienne révèle également que le divorce a changé la vie de la petite famille

Depuis le départ de Brad Pitt, elle ne dort pas vraiment seule: «Main­te­nant, je traverse un moment où tout le monde dort dans ma chambre». Il lui arrive de partager sa couche avec «deux chiens, deux hamsters et deux enfants».

Gérer sa petite famille seule n'est pas une mince affaire et demande de l'organisation. «Je me réveille en essayant de déter­mi­ner qui va sortir les chiens, qui va commen­cer à prépa­rer les pancakes et si les enfants se sont bien bros­sés les dents». Angelina Jolie réalise que la vie de mère célibataire demande du temps mais sa « prio­rité sont mes enfants, nos enfants… Et mon objec­tif est de trou­ver une porte de sortie».

C'est pourquoi la star américaine n'a pas fait le déplacement seule mais accompagnée de ses six enfants. Maddox (15 ans et adopté au Cambodge en 2002), Pax (13 ans), Zahara (12 ans), Shiloh (10 ans) et les jumeaux Knox et Vivienne (8 ans) sont tous au côté de leur mère au coeur des temples d'Angkor, au Cambodge, pour la promotion de son dernier film Netflix (diffusé dans sept mois) consacré aux crimes perpétrés par les Khmers rouges entre 1975 et 1979. Intitulé «D'abord ils ont tué mon père», le film est une adaptation du livre éponyme de la militante des droits de l'Homme Loung Ung. Lors de la conférence de presse, Angelina Jolie a affirmé que la réalisation de ce projet l'avait rapprochée de son fils aîné Maddox : «  Je voulais mieux connaître le pays de mon fils »

Maddox avait été adopté en 2002 dans un orphelinat de la province de Battambang. Et à l'actrice et réalisatrice de 41 ans d'ajouter : «Je voulais mettre l'accent non seulement sur la guerre, mais aussi sur l'amour de la famille et la beauté du pays, et je voulais en fait comprendre par quoi les parents biologiques de mon fils sont peut-être passés. Et je voulais mieux le connaître, mieux connaître son pays» Les six enfants de l'actrice étaient présents lors de sa rencontre avec le souverain Norodom Sihamoni, avant la projection du film.

Surnommé "Brangelina", l'un des plus couples les plus glamour du cinéma s'était marié en 2014 en France après dix ans de vie commune. L'annonce en septembre 2016 de la demande de divorce d'Angelina Jolie "pour différends irréconciliables" avait ébranlé le Tout Hollywood .

Au journaliste qui demanda à Angelina Jolie si elle considérait toujours Brad Pitt comme un « père merveilleux » pour leur six enfants elle a répondu: "Bien  sûr, bien sûr. Nous formerons toujours une famille."

Kate White pour Day News World

42 eme Cérémonie des César 2017

César 2017: Elle, meilleur film et Isabelle Huppert, meilleure actrice

Pour  Elle, meilleur film et Isabelle Huppert, meilleure actrice,Xavier Dolan meilleur réalisateur résultat des César 2017.

Isabelle Huppert souriante a remercié « Paul Verhoeven qui a mis en scène ce film si intelligemment, si audacieusement, si malicieusement ». " Je pense parfois au rapport entre l’interprète que je suis et le rôle que j’ai joué, et je crois que pour.

Elle le rôle l’emporte sur l’interprète", a-t-elle dit. Parce qu’au fond je ne jouais pas plus mal, aussi bien peut-être que d’autres films, mais cette année il me semble que l’avez mieux remarqué dans Elle. »

Paul Verhoeven pour Isabelle Huppert : "Je t'aime !!".

La 42e cérémonie des César de ce 24 février 2017 s’est  déroulé à la Salle Pleyel à Paris et a été présentée par Jérôme Commandeur.

Le film de Houda Benyamin, « Divines », a reçu le César du meilleur premier film, du meilleur espoir féminin et du meilleur second rôle féminin, lors de la 42e cérémonie des Césars.


Le palmarès complet des Césars 2017

César du meilleur espoir féminin : Oulaya Amamra pour Divines

César des meilleurs costumes : La Danseuse

César du meilleur son : L'Odyssée

César du meilleur espoir : Niels Schneider pour Diamant noir

César des meilleurs décors : Chocolat

César du meilleur documentaire : Merci patron ! de François Ruffin

César de la meilleure musique : Ibrahim Malouf pour Dans les forêts de Sibérie

César du meilleur premier film pour Divines

César du meilleur montage : Xavier Dolan, pour Juste la fin du monde

César du meilleur court-métrage d'animation : Celui qui a deux âmes

Meilleur film d'animation : Ma vie de courgette

César de la meilleure photographie pour Frantz

César du meilleur court-métrage : ex-aequo Maman(s) et Vers la tendresse

César du meilleur second rôle : James Thierrée pour Chocolat

César de la meilleure adaptation : Ma vie de courgette

César du meilleur second rôle féminin : Deborah Lukumuena pour Divines

César du meilleur film étranger : Moi, Daniel Blake

César du meilleur scénario : L'effet aquatique

César de la meilleure actrice : Isabelle Huppert pour Elle

César du meilleur réalisateur : Xavier Dolan pour Juste la fin du monde

César du meilleur acteur : Gaspard Ulliel pour Juste la fin du monde


César du meilleur film : Elle de Paul Verhoeven


Une bien belle édition 2017 que cette 42 eme Cérémonies des César !!
Paul Emison pour Day News World
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Un bien belle édition 2017 que cette 42 eme Cérémonies des Césars

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ROCK'N ROLL : UN FILM D'AUTODERISION DECAPANT

Un film très actuel, drôle ,très proche de la réalité :Monsieur de quarante ans .Et oui la fameuse crise de la quarantaine!

Mais il y a aussi de la sensibilité.Guillaume Canet a fait une sorte d'autodérision de l'homme de la quarantaine.

Pour cela il a mis à contribution sa propre femme qu'il admire et aime Marion Cotillard, sa bande de copains Gilles Lellouche, Philippe Lefebre, Yvan Attal, Johny Halliday, Laetitia Halliday, Kev Adams entre autre. Ils jouent leur rôle dans leur vie sous leur vrai nom.

C'est le récit de Guillaume Canet qui joue un film avec une jeune actrice Camille Rowe où il tient le rôle de son père.

Guillaume est marié avec Marion tous les deux sont acteurs, ont un enfant dans une vie de famille bien rangée. Ils s'aiment . Lui fait du cheval à ses heures de liberté.

Pour la promotion du film les deux acteurs principaux sont interviewés et voilà que Camille la jeune actrice lui fait la remarque un rien blessante : il ne serait pas ROCK tout en restant un bon acteur pour son âge.

Après l'interview Guillaume la prend à part pour savoir ce veut signifie de  ne pas être rock.

Elle lui explique alors qu'il n'est plus « in », qu' il est dans la case des papys et qu'il ne fait plus partie du top des acteur qu'on a envie de baiser comme l'est par contre son copain Gilles Lellouche.

Sur ce, pas étonnant que notre homme de la quarantaine fasse « un pétage de plombs » et veut se la jouer jeune... Alors suivant le mode de vie de son copain Gilles le voilà qui se met à sortir faire la fête, à boire, à prendre de la cocaïne...

Il va même baiser avec la fameuse Camille dans les toilettes!  Imaginez-le aussi allant consulter un spécialiste de chirurgie esthétique pour le visage, se mettant au body building pour avoir un corps de rêve et j'en passe et des meilleures.

Ce film décrit avec une telle justesse la crise de la quarantaine chez un homme dans les capitales du paraître qu'il en devient à la fois drôle et émouvant.  Dans la salle un public féminin qui rit à gorge déployée et applaudit à la fin du film. Mia Kennedy a bien aimé ce film léger. Aucune prise de tête.

Un moment de détente pour Mesdames . Messieurs sachez que l'on aime parfois rire à vos dépends, alors si vous n'appréciez pas l’autodérision, le petit conseil de Mia : Abstenez-vous Messieurs !

Film de Guillaume Canet.
Mia Kennedy pour Day News World

 

LOGAN PLUS QU'UN SIMPLE BLOCKBUSTER:

UN ROADMOVIE DE SUPERHEROS.

"Je dois avouer que le dernier jour de tournage, j'ai su que c'était le bon choix et ça me rend très fier du film", confie l'acteur Hugh Jackman.

 

L'acteur australien Hugh Jackman endosse une dernière fois le costume et les griffes de Wolverine dans "Logan", film sombre et sauvage. C'est une aventure qui aura duré 17 ans avec ce mutant, membre turbulent des fameux X-Men, tout droit sorti de l'univers Marvel. Hugh Jackman incarne pour la neuvième fois le personnage de Wolverine, qui a façonné sa carrière ;

L'histoire de Logan se situe en 2029 dans une Amérique futuriste. Son personnage est plus solitaire que jamais, et même mourant, rongé de l'intérieur par le métal toxique qui compose ses griffes. Sur la frontière mexicaine, le mutant survit vieilli, malade, alcoolique, plus désabusé que jamais.

Logan veut se faire oublier des autorités.Il va alors rencontrer une petite fille, créature hybride née comme lui d'expériences destinées à fabriquer de nouveaux soldats invincibles.

Logan est un film sombre et sauvage, très violent . D'une noirceur profonde les amateurs de sensations fortes seront comblés

.L’image terrifiante de cette violence omniprésente, à l’origine de laquelle se trouve également mêlée une enfant ,Laura, ,déstabilise et perturbe le spectateur.

Le Logan de James Mangold ressemble plus à un long-métrage signé Sam Peckinpah ou Clint Eastwood qu'à un film de super-héros .

Le traitement touche forcément plus à sa condition d'humain lâche qu'à son statut de mutant invulnérable à glorifier

.En effet la reconstitution d’une famille avec le vieillard que Logan s'efforce de protéger des épreuves traversées donne une oeuvre où la normalité est constamment en prise avec l’anormalité.

Ce road-movie crépusculaire et intimiste dans une Amérique futuriste auquel Hugh Jackman a activement participé en collaboration avec le réalisateur James Mangold marque pour l'acteur sa dernière interprétation du personnage.

Hugh Jackman tire en effet sa révérence dans le rôle de Wolverine qui a fait de lui une star.

 

"C'était pas juste un désir, mais une nécessité d'en finir avec ce personnage. Je dois avouer que le dernier jour de tournage, j'ai su que c'était le bon choix et ça me rend très fier du film", confie l'acteur.

Kate White pour Day News World

 

CAFOUILLAGE ET ET SURPRISE AUX OSCARS !!!

La 89eme cérémonie des Oscars a été la 1re du mandat de Donald Trump  L'animateur de la cérémonie, l'humoriste Jimmy Kimmel , n'a pas manqué de se moquer de ce dernier !.

Fauteuil vide du réalisateur iranien Asghar Farhadi pour protester contre le "Muslim ban", des rubans bleus en soutien d'une association de défense des libertés !...

Et le premier film d'un musulman, Mahershala sacré meilleur acteur dans le second rôle de « Moonlight »

Oscars 2017 : « Moonlight » sacré meilleur film, six statuettes pour « La La Land »

Isabelle Huppert bredouille mais fairplay: Nommée pour l'Oscar de la meilleure actrice pour sa performance dans "Elle", c''est cependant Emma Stone qui a remporté le prix pour son rôle dans "La La Land".

Et le fameux cafouillage :

Tout le monde retient son souffle. Qui va recevoir la statuette pour le meilleur film de l'année? Moonlight, La La Land, Lion ou bien Fences?

C'est le célèbre duo de Bonnie and Clyde qui va volé la vedette malgré eux aux acteurs ! Warren Beatty et Faye Dunaway annoncent que La La Land remporte l'Oscar du Meilleur film. Quelle idée de leur remettre une mauvaise enveloppe, celle qui annonçait l’Oscar de la meilleure actrice à Emma Stone dans La La Land. !L’équipe du film La La Land, de Damien Chazelle, a cru, le temps de beaucoup de confusion, avoir gagné l’Oscar du meilleur film. Alors les traditionnels remerciements commençaient et hop une nouvelle enveloppe est apparue. Quelqu’un a crié : « Il y a eu une erreur ! » Moment de flottement . Avant que Jordan Horowitz, un autre des producteurs du film de Damien Chazelle ne corrige cette énorme erreur. «Moonlight, vous avez gagné dans la catégorie du meilleur film. Ce n'est pas une blague, venez sur scène», crie Jordan Horowitz, loyal.

Et de brandir l’enveloppe marquée « Moonlight, meilleur film » pour que le monde entier en soit témoin.

Warren Beatty, la légende d'Hollywood, ne sait plus où se mettre. L'acteur a tout de même tenu à se à s'excuser auprès de l'audience.

Le cabinet d'audit chargé de la remise des trophées aux Oscars a immédiatement présenté ses excuses pour cette bourde monumentale. «Les présentateurs se sont vus remettre la mauvaise enveloppe et quand l'erreur a été découverte, elle a été immédiatement corrigée. Nous enquêtons actuellement sur la façon dont cela a pu se produire et regrettons profondément ce qui s'est produit», a affirmé PriceWaterhouseCoopers dans un communiqué.

Et plus léger, la surprise de Jimmy Kimmel,

Le maître de cérémonie a réservé une incroyable surprise à des touristes venus simplement faire un tour en bus à Los Angeles ! Il les a tout simplement invités à l'intérieur du Dolby Theatre.en pleine cérémonie!ETt voilà les touristes au premier rang, armés de leurs smartphones pour immortaliser la scène, les yeux ébahis, surpris par la situation !

Décidément les Américains ne finiront pas de nous étonner !!!

Paul Emison pour Day News World

 

UNE EPOUSTOUFLANTE SOIREE

AUX CESAR SELON MIA.

42ème Cérémonie Des César 2017.

Ce fut un show distrayant par rapport aux autres années.

Personne ne s'est endormi grâce au talentuex comédien et humoriste Jérôme Commandeur, le Maître de Cérémonie. Il mettait nos acteurs à l'aise et en confiance pour réaliser des prouesses, parfois même des autodérisions d'eux-mêmes.

C'est vrai que dés le début en saluant la mairesse de Paris Anne Hildalgo et oui il l'a remercié des bouchons qu'elle provoquait avec la fermeture des voies sur berges. !

Et la soirée a débuté par un sketch amusant joué par de nombreux visages du cinéma français.

Puis au Maître de cérémonie de se lancer dans une éblouissante performance de danse et de chant en hommage à George Michael, décédé le 25 décembre dernier.

Nathalie Bayle s'est prêtée également au  jeu de rôle hilarant,  monnayant un compliment en réglant avec sa carte bleue :

elle était d'un drôle remarquable. Valérie Lemercier toujours aussi sympathique dans une magnifique robe longue rouge.

Le César De La Meilleure Actrice a été attribué à l’époustouflante Isabelle Huppert en robe sobre d'un vert émeraude.

Pour nous Mesdames le César d'Honneur fut attribué à George Clooney, amoureux fou de son épouse enceinte, toute de blanc habillée, à laquelle il n'a manqué de glisser un beau message d'amour en recevant son César.

Mais le moment le plus émouvant fut probablement l’hommage rendu à Paul Belmondo. Jean Du Jardin n'a pas tari d’éloges sur cet immense comédien français de 83 ans et sur sa merveilleuse et longue carrière.

Après un diaporama de ses films, le rideau s'est levé et là c'était les copains d'abord qui l'entouraient. La grande famille du cinéma Français, Claudia Cardinal,Claude Brasseur,Richard Anconina pour ne citer qu'eux...


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Une soirée inoubliable remplie d'émotion et de paillettes à la majestueuse salle Pleyel à Paris !
Mia Kennedy pour Day News World

WONDER WOMAN LE 7 JUIN EN FRANCE.

La super héroïne Wonder Woman s'est emparée de la tête du box-office nord-américain en franchissant la barre symbolique des 100 millions de dollars de recettes dès sa sortie.

Il s'agit du premier log-métrage consacrée à l'héroine qui sort en France le 7 juin.

C'était avant qu'elle ne soit Wonder woman, à l'époque où elle était encore Diana, princesse des Amazone et invincible combattante.

Un jour, un pilote américain s'écrase sur l’île paradisiaque où elle vit loin dus fracas du monde...

 

 

 

Avec Gal Gadot dans le rôle de l' amazone, Wonder Woman a raflé 100,5 millions pour son premier week-end dans les salles obscures des États-Unis et du Canada.

 

 

Gal Gadot, l'interprète de Wonder Woman est... une superwoman. Une déesse, pas seulement en beauté mais en puissance, en présence.

 

 

 

 

Gal Gadot est non seulement d'une beauté spectaculaire, mais elle dégage aussi une force tranquille, une assurance sauvage et une grâce féroce  la transformant en une combattante redoutable.

On y croit.

Autour d'elle, des partenaires de jeu impecc ables: Chris Pine est un ateur, pas seulement un beau gosse et il le prouve encore ici.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans la peau des guerrières amazones, Robin Wright et Connie Nielson sont éblouissantes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Leur jeu se trouve  magnifié par des chorégraphies hallucinantes.

L'héroïne vole au secours des alliés pendant la Première Guerre mondiale, dans cette super production de Warner Bros à l'affiche de laquelle figurent également Chris Pine (le capitaine Steve Trevor) et Robin Wright (la générale Antiope).

Britney Delsey pour Day News World

 

CANNES 2017 : LA PALMES D'OR AU FILM SUEDOIS « THE SQUARE » DE RUBEN OSTLUND !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

“"The Square" parle de la dictature du politiquement correct. Une dictature aussi terrifiante et meurtrière que n’importe quelle autre dictature. Les personnages y vivent un enfer parce qu'ils cherchent à être politiquement corrects. C'est un film contemporain, réalisé de main de maître, tellement riche, avec tant de niveaux de lecture que je pourrais le voir et le revoir encore ».Almodovar.

Le film français « 120 battements par minute », de Robin Campillo, obtient le Grand Prix et l’Américaine Sofia Coppola celui de la mise en scène pour « Les Proies ».

The Square raconte la crise existentielle de Christian, un père divorcé, également conservateur apprécié d’un musée d’art contemporain.
« C’est un film formidable et une équipe formidable. J’espère que nous pourrons travailler encore ensemble », a déclaré le cinéaste suédois en recevant la récompense suprême des mains de l’actrice Juliette Binoche
Le jury a remis un prix « du 70e anniversaire du Festival de Cannes », spécialement créé pour l’occasion, à l’actrice américaine Nicole Kidmann, à l’affiche de deux films en compétition dont "Les Proies" non pas un remake du film du même titre, réalisé en 1971 par Don Siegel, avec Clint Eastwood et Geraldine Page, mais une nouvelle adaptation du roman de Thomas Cullinan dont Siegel s’était inspiré, sur les conseils d’Eastwood.
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Paul Emison pour Day News World

SCOOP: REVOLUTION DANS LES SALLES OBSCURES  A PARIS.

Nous connaissions le format IMAX . A présent, le voilà détrôné par le format 4DX, encore plus immersif !

La toute première salle à ce format vient d'ouvrir au cinéma Pathé La Villette, dans le XIXe arrondissement à Paris.


Développée en Corée du Sud la technologie 4DX propose aux spectateurs une expérience de cinéma inédite en synchronisation avec le plus de sens possible. La salle de cinéma 4DX ouverte à la Villette est garnie de sièges qui peuvent reproduire des mouvements liés à des sensations.

Il est possible de vivre les scènes de film avec toujours plus de réalisme.

Effet d’immersion totale. Le spectateur va ressentir les effets du vent, de la pluie, voire sentir, grâce à différents capteurs, les odeurs et la fumée, le tout parfaitement calé sur ce qui se passe à l'écran.

Première projection choisie Kong : Skull Island. Attention au gorille, personne n’est à l’abri.

Et surtout pas le spectateur dans la salle. Son siège vibre et secoue à souhait synchronisés qu'il est avec chaque convulsion sur l’écran.

Il faut avoir les reins solides. « King Kong broie un hélicoptère ? Vous avez l’impression d’être dedans.

Un personnage tombe à la renverse ? C’est votre dos qui prend le choc » .

Une expérience immersive garantie dans les salles obscures...
La salle 4DX de la Villette propose les films suivants:

Logan et Kong Skull Island.

D'autres films sont d'ores et déjà programmés tels la Belle et la Bête, Ghost In The Shell, Fast & Furious 8, Les Gardiens de la Galaxie vol. 2 et Pirates des Caraïbes: la Vengeance de Salazar.

Kate White pour Day News World

LE CHOC DE SCIENCE-FICTION CINE DU DEBUT DE L'ANNEE :

GHOST IN THE SHELL !

« Questionner quelle genre de société va naître de l'interaction de l'homme et la technologie, et comment cela peut transformer l'existence humaine. », commente Mamoru Oshii qui a adapté au cinéma en 1995 le manga culte de Masamune.

C'est dans une semaine pile que débarquera Ghost In The Shell sur grand écran.

Ghost in the Shell version 2017 est une deuxième adaptation cinéma du manga culte de Masamune

Ghost in the Shell , un manga futuriste cyberpunk se déroule aux alentours des années 2030.

Le film Live-Action Ghost in the Shell de la Paramount s'inspire grandement du film animé de Mamoru Oshii de 1995

Dans un futur proche, le Major Kusanagi est unique en son genre: un cyborg1 de sexe féminin Motoko Kusanagi fait partie d’une section d’élite anticriminelle, la section 9.

C'est une humaine sauvée d’un terrible accident, son corps aux capacités cybernétiques lui permet de lutter contre les plus dangereux criminels. La section est chargée de traquer un cybercriminel connu sous le nom de « Marionnettiste » (Puppet Master).

Pas n’importe lequel: ce cybercriminel prend le contrôle de l’esprit d’un humain par l’intermédiaire du Réseau Numérique mondial, évolution d’Internet.Et bien entendu le Major est la seule à pouvoir le combattre. Il s'agit d'une menace d'un nouveau genre...

Car loin d'être une personne physique c'est une intelligence artificielle ayant acquis, pour la première fois au monde, une conscience. Et voilà que le Marionnettiste, qui a réussi à s’incarner dans un corps d’androïde, désire se reproduire!

Mais pas n'importe comment : se dupliquer comme un simple virus (toujours identique et donc vulnérable) ne l’intéresse absolument pas. Ce qu'il ambitionne c'est de donner naissance à une nouvelle forme de vie.

C'est pourquoi il sollicite le Major Motoko Kusanagi pour fusionner leurs ghosts (l’équivalent de l’âme et de l’esprit) et ainsi créer un être nouveau et unique.

Or alors que Major est prête à affronter ce nouvel ennemi, elle découvre un mensonge la concernant : sa vie n’a pas été sauvée, on la lui a volée...Qui est donc Major? « C'est une très bonne question », admet Scarlett. « Le film traite du voyage à la découverte de soi-même, au plus profond. Je n'ai jamais vécu une telle expérience sur un plateau. C'est un vrai trip. »

Suspense garanti ... scènes d'action démentes et images visionnaires d'un futur inquiétant. Et interrogations existentielles déroutantes...

Ghost in the Shell mêle avec brio l'arsenal de l'univers cyberpunk à la vision du futur transhumaniste : le futur où l'on se demande ce qui fait l'être humain, si la conscience est bel et bien téléchargeable d'un corps à un autre avec autant de fatalité qu'on copie un fichier sur une clé USB...

Rupert Sanders le réalisateur du film a choisi avec raison Scarlett Johansson dans le rôle du Major. Ce casting a suscité des polémiques, lesquelles ont été balayées d'un revers de main par Mamoru Oshii, en personne, réalisateur du film original. Ce dernier n' y a vu aucun problème à ce qu'elle ne soit pas asiatique et pense qu'il s'agit « du meilleur choix possible » pour un film en prises de vue réelles.

Dans un interview à un magazine spécialisé Oshii déclare d'ailleurs :

« Le Major est un cyborg et sa forme physique est entièrement artificielle. Le nom 'Motoko Kusanagi' et son corps entier ne sont pas son nom ni son corps originaux, il n'y a donc aucune base pour dire qu'une actrice asiatique doit la représenter. Même si son corps original (pour peu qu'il existe) était japonais, ce ne serait pas une obligation. ».

Et Scarlett Johansson n'a-elle- pas fait ses preuves par sa performance remarquée dans Lucy ?

Visuellement, les images sont splendides dans des scènes d'action haletantes. Rupert Sanders a recréé avec brio un univers futuriste et cyberpunk en mêlant avec dextérité effets spéciaux et prises de vues réelles. Une ambition visuelle, aidée par le directeur de la photographie Jess Hall (Hot Fuzz, Transcendence) et le chef décorateur Jan Roelfs, qui travaillait déjà sur Bienvenue à Gattaca.

Date de sortie 29 mars 2017 (1h 46min)

De Rupert Sanders

Avec Scarlett Johansson, Pilou Asbæk, Michael Pitt plus

Genres Action, Science fiction

Nationalité américain

Joanne Courbet pour Day News World

LA LA LAND UNE BELLE COMEDIE MUSICALE DESANCHANTEE

« Je crois que 'Les parapluies' est encore aujourd'hui mon film préféré de tous les temps! Il m'a ouvert les yeux sur le fait qu'une comédie musicale ne devait pas forcément être une succession de scènes de joie et d'allégresse, qu'il pouvait y avoir de la mélancolie, des regrets, l'idée que deux personnes peuvent s'éloigner inévitablement. » déclare le réalisateur Damien Chazelle dans une interview.

La comédie musicale «La La Land», avec Ryan Gosling et Emma Stone, a triomphé aux Golden Globes. Les Golden Globes lui ont attribué des récompenses avec un record de 7 trophées pour le film (meilleure actrice, meilleur acteur et meilleur scénario).

Après Whiplash, Damien Chazelle se frotte donc à un nouveau genre qui a donné ses lettres de noblesse au cinéma hollywoodien qu'est la comédie musicale.

Mia court les castings, elle mène une vie étriquée en tant que serveuse dans un café des studios de la Warner Bros. Sebastian,pianiste talentueux, rêve d'ouvrir un club de jazz mais aigri se cantonne dans des bars miteux. Chacun, muni de son son talent artistique, attend son heure de gloire.

Mia (Emma Stone) et Sebastian (Ryan Gosling) se rencontrent à plusieurs reprises – dans un embouteillage, dans un bar, dans une fête – et tombent amoureux. Le destin se charge de les réunir, et ils vont se serrer les coudes pour accéder à leur rêve respectif . Mais leur amour est mis à rude épreuve. Certes Mia et Sebastian s’installent même ensemble, mais comment vivre à deux avec deux rêves si grands, si peu conciliables ?

La comédie musicale se charge de répondre à cette question en glissant incessamment de passages dialogués en scènes chantées et dansées, les numéros se voient la plupart du temps comme une extériorisation des affects des personnages. Le talent respectif des acteurs pour le music-hall est mis en valeur : il a débuté chez Disney avec Justin Timberlake et a poursuivi au sein du groupe Dead Man’s Bones, elle est la tête d’affiche de Cabaret. Et la musique de Justin Hurwitz sert de partition parfaite à leur histoire d'amour douloureuse, notamment la chanson « Mia & Sebastian » . Sans conteste le couple Emma Stone/Ryan Gosling pour leur troisième tournage ensemble après « Crazy Stupid Love » et « Gangster Squad » fonctionne superbement. Le récit confronte de cette manière l’amour des personnages à l’érosion de leurs espérances et de leurs sentiments amoureux au fil du temps

La La Land n’a donc rien de l’histoire d’amour hollywoodienne . C’est avant tout un drame amoureux avec ses compromissions , ses trahisons et ses désillusions.La machine hollywoodienne broie inexorablement ses personnages en quête de réalisation.

Ce couple de protagonistes n’appartiennent pas vraiment à leur époque, tout en évoluant dans un temps révolu. Le spectateur se trouve transporté dans une sorte de dimension parallèle, où la folle énergie des années 50 qui scintille dans les comédies musicales côtoie la triste désillusion des années 2000. Le troisième long-métrage de Damien Chazelle (Whiplash),en réactivant un sentiment d’euphorie et de bonheur de l’Amérique florissante des années 1950 rappelle sans cesse le spectateur dans le monde sauvage du show-business, de la réalité anxiogène de notre époque.

La beauté plastique du film est sidérante avec ses élégants travellings coulissants, ses teintes de monochromes crépusculaires, ses lueurs irréelles et le reflet des éclairages citadins de Los Angeles. Et l'on sait que Chazelle refuse les ajouts d’effets numériques en post-production.

Los Angeles la cité des rêves où beaucoup ne se réalisent jamais. ..


Joanne Courbet pour Day News World

RENONCEMENT DE ROMAN POLANSKI A LA PRESIDENCE DES CESAR.

"C'est une décision sage de la part de Roman Polanski. C'est un grand cinéaste, peut-être, mais c'est aussi un criminel. Ce choix (pour présider les César) était méprisant à l'égard des victimes de viols et d'agressions sexuelles, et il faut éviter à tout prix la banalisation du viol" a déclaré Ernestine Rouai, co- présidentede la commission violences du Haut Conseil à légalité entre les femmes et les hommes.

Alain Terzian, président de l'Académie des Cesar, s'est exprimé en fin de conférence de presse sur le choix du réalisateur : "C'est un des plus grands artistes de la planète. Il a pris la décision souveraine de ne pas donner suite. Le reste appartient à chacun. C'est un choix indiscutable de l'une des plus grandes stars du cinéma mondial."

 

Sous la pression et la colère des féministes et des internautes qui avaient signé un pétition recueillant 60000 signatures , le cinéaste a finalement renoncé à présider la cérémonie des Césars. Les féministes y voient « une bonne nouvelle » tout en nuançant leur propos.

En effet elles regrettent que ce ne soit pas une instance officielle qui ait pris cette décision, mais le cinéaste lui-même.De plus cette polémique ne ferait que rappeler que l'on vit encore dans une société sexiste.

La ministre des Droits des femmes, Laurence Rossignol, a également réagi sur Twitter en dénonçant la culture du viol.Fatima Benomar, présidente de l'association féministe Les Effronté-es poursuit :« Cela ne va pas mettre un terme à l'impunité des hommes puissants mais on est dans une bonne dynamique féministe actuellement. Il y a un débat sur la prescription des crimes commis sur mineurs, il y a eu la Marche des femmes samedi. Il faut continuer à sensibiliser sur les situations d'emprise des jeunes filles et des femmes »,

 

Les contestataires n'ont jamais remis en doute le talent de ce grand réalisateur et cinéaste Roman Polanski, mais son passé avec la justice américaine dérange. Cela fait 40 ans que ce dernier est poursuivi pour viol aux États-Unis, mais sa victime ,Samantha Gailey, lui a pardonné et désire tourner la page.

 

Ce réalisateur franco-polonais est une figure majeure du 7ème art grâce a une œuvre riche et non conformiste.Toute son œuvre porte des thèmes d'une grande noirceur , hanté qu'il a été par sa vie personnelle tumultueuse.

 

Le succès en 1965 de "Répulsion", avec Catherine Deneuve en meurtrière atteinte de démence devient tremplin pour pour Hollywood.

Au faîte de sa gloire, Polanski affronte en 1969 un nouveau drame dans sa vie : sa femme Sharon Tate, enceinte de huit mois, trois de leurs amis proches, et un ami du jeune gardien de la propriété se trouvent assassinés dans la demeure du couple, à Los Angeles par des proches de Charles Manson, gourou d'une secte appelée « la Famille » et tueur en série notoire."La mort de Sharon est la seule ligne de partage qui ait réellement compté dans ma vie", écrit Polanski dans son autobiographie en 1984.

Huit ans plus tard il est poursuivi pour une affaire de viol sur une adolescente de 13 ans aux Etats-Unis. Le cinéaste plaide coupable de "rapports sexuels illégaux" avec une mineure mais nie le viol .Il quitte précipitamment les États-Unis avant le verdict en 1978. Il est à nouveau rattrapé par cette affaire en 2009 puis aujourd'hui.

Il n'en reste pas moins une grand une grande figure mondiale du cinéma, comme vient de le rappeler M. Terzian ce matin au Fouquet', lavec des films cultes comme « Tess », « Le Pianiste », puis en 2010 avec le thriller "The Ghost Writer".En 1997, il supervise la création d'une comédie musicale adaptée du Bal des vampires qui démarre à Vienne et entame une tournée triomphale de Stuttgart à Hambourg.

En 2014, il reçoit le César du meilleur réalisateur pour "La Vénus à la fourrure",un huis clos sadomasochiste entre un metteur en scène et une actrice, interprétée par sa femme Emmanuelle Seigner, avec qui il a deux enfants.

Il est actuellement en tournage pour le film "D'après une histoire vraie", adaptation d'un roman de Delphine De Vigan avec Emmanuelle Seigner et Eva Green.

 

En effet dès l'âge de trois ans il a vécu dans le ghetto de Cracovie avant d'être recueilli par une famille de paysans jusqu'à la fin de la guerre. Sa mère et ses sœurs meurent en déportation.Il tirera de cette expérience son film le plus personnel, "Le Pianiste" avec Adrien Brody campant un survivant du ghetto de Varsovie. "J'ai parfois l'impression, dira-t-il, que tout ce que j'ai fait avant était une espèce de répétition du +Pianiste+". Il y évoque, de manière très personnelle, l’occupation de la Pologne et du ghetto de Varsovie pendant la Seconde Guerre mondiale, sujet qu’il s’était toujours refusé à filmer au point de décliner, dix ans auparavant, l’offre de Steven Spielberg de mettre en scène" La Liste de Schindler".

Par son oeuvre dérangeante, tourmentée et pessimiste, marquée par des thématiques comme l'enfermement et la perversion, le mal sous toutes ses facettes, il va très vite connaître la gloire. Diplômé de l'institut du cinéma de Lodz (Pologne) en 1959, le jeune Roman Polanski commence sa carrière en 1962 .Le thriller psychologique, "Le Couteau dans l'eau"(1962)qui, pour des raisons politiques,a déplu dans son pays lui ouvre les portes de l'Occident.Le film après un succès international et un prix obtenu à la Mostra de Venise, Le Couteau dans l'eau est projeté officiellement au Festival de New York.

Joannes Courbet pour Day News World

 

    ROMAN POLANSKI OU UN PRESIDENT DES CESARS DERANGEANT.

    «Personne ne veut dire du mal de Polanski parce qu'il est une icône et que tous les acteurs rêvent de tourner avec lui», a affirmé à nos confrères un professionnel du cinéma qui a souhaité garder l'anonymat.

Officiellement, les présidents de Cérémonie des Césars sont choisis par le bureau de l’Association pour la promotion du cinéma, l’APC, laquelle assure la gouvernance de l’Académie.

Ce choix qui ,souvent, passe inaperçu est cette année source de polémique, le choix s'étant porté sur le cinéaste Roman Polanski.

Ce réalisateur , âgé aujourd’hui de 83 ans, a reçu une myriade de prix dans les grands festivals : Ours d’or à Berlin pour ­Cul-de-sac en 1966, Palme d’or à Cannes pour Le Pianiste en 2002, film pour lequel il a aussi obtenu l’Oscar du meilleur réalisateur en 2003.

Il a déjà présidé plusieurs jurys, comme celui de Cannes en 1991.Mais sa réputation a été terni par une accusation de viol sur mineure pour laquelle Roman Polanski, avait été poursuivi en 1977 en Californie.

Libéré sous caution après 42 jours de prison, le réalisateur franco-polonais avait plaidé coupable de «rapports sexuels illégaux» avec une mineure puis s'était enfui des États-Unis avant le verdict et n'aurait donc jamais payé sa faute.

Cette nomination a donc suscité de violentes réactions d'internautes et d'associations : Osez le féminisme est montée au créneau et une pétition demandant sa destitution a circulé sur les réseaux sociaux recueillant 55 000 signatures.

L'ex-ministre de la Culture Aurélie Filippetti a défendu le cinéaste et le choix de l'Académie arguant qu'il fallait, 40 ans après les faits, tourner la page tandis que l'actuelle, Audrey Azoulay, a quant à elle refusé d'entrer dans toute polémique précisant vouloir clore cette affaire.

. Il a reçu huit César à ce jour. «C'est quelque chose qui s'est passé il y a 40 ans», avait-elle dit.

Par contre La ministre des Droits des femmes Laurence Rossignol s'est, quant à elle, déclarée « choquée » par la décision de l'Académie des arts et techniques du cinéma.

Le milieu du cinéma s'est montré très discret à propos de cette nomination, ,seules quelques voix comme celles de Gilles Lellouche ou Berleand ont apporté leur soutien au réalisateur franco-polonais, âgé de 83ans, jugeant le scandale absurde, sans pour autant excuser les faits reprochés au cinéaste.

Le comédien Berléand a déclaré : «Je ne cautionne pas ce que Polanski a fait il y a quarante ans, mais c'est un homme que je respecte profondément, et il a toute sa place aux Césars».

L'académie des Césars va certainement devoir sortir de sa réserve face à la vague d'incompréhension et de colère qu'a suscitée cette nomination.

Kate White pour DAY NEWS WORLD.

PAS DE PERSONNAGE NUMERIQUE POUR REMPLACER CARRIE FISCHER

"Nous n'avons pas pour habitude de commenter les spéculations des fans, cependant, nous souhaitons les assurer que Lucasfilm n'a pas l'intention de recréer numériquement la performance de Carrie Fisher",indique la production. "Carrie Fisher a été et restera toujours une membre de la famille Lucasfilm. Elle a été notre princesse, notre général, et plus important encore, notre amie. Nous sommes encore bouleversés par sa perte", détaille le communiqué.

Lucasfilm était en quête de solutions pour le personnage de Leia pour les prochains Star War . Le décès de la princesse Leia le 27 décembre est non seulement un drame pour des millions de fans à travers le monde mais également pour Disney. Quelle solution envisager ?

Selon The Holywood, Reporter Leia devait jouer deux scènes clés pour l’Episode VIII et IX de Star Wars : une réunion avec Luke et une confrontation avec son fils Ben ; L’Episode IX, qui est encore au stade de l’écriture, est problématique.

Mais difficile de décider du sort de ce personnage devenu mythique.

Plusieurs solutions sont envisageables :

On peut penser à la réécriture de scènes . Ces changements peuvent être fait pendant la postproduction.

Mais une autre solution digne d’inquiéter les fans de la princesse consisterait à ressusciter numériquement l'actrice.

Finalement l'actrice Carrie Fisher ne ressuscitera pas numériquement dans un film de la saga spatiale Star Wars pour le grand soulagement des fans ! .C'est une technique qui avait été utilisée pour l'acteur Peter Cushing, dans Rogue One: A Star Wars Story, mort vingt avant la sortie du film et les rumeurs dans ce sens allait bon train. Mais ouf , la société de production garantit que Carrie Fisher a pris une sage décision.

Mia Kennedy pour DAY NEWS WORLD.

DALIDA UNE SIMPLE  BIOGAPHIQUE TELEVISUELLE.

Ces jours-ci des films sur Jackie Kennedy, Chet Baker, Pablo Neruda sont à l'affiche, les biopics sont à la mode et le film Dalida n'échappe pas à cette catégorie. C'est Lisa Azuelos qui s’est attaquée à une icône de la chanson, Dalida, après s'être illustrée dans le monde du septième art avec une comédie LOL.

Malheureusement ce film manque d'envergure pour retracer la vie riche et tumultueuse de la grande star mondiale que fut Iolanda Gigliotti .

En effet, la vie de la chanteuse semble se calquer uniquement sur celles de ses amours malheureuses, chaque période de sa vie se réduisant à celle d'un homme aimé c'est à dire à tomber amoureuse, à vivre une rupture amoureuse douloureuse et à recommencer.

Ce scénario répétitif finit par lasser le spectateur dérangé par les longueurs et les redites de ce biopic.

La réalisatrice reste enfermé dans le carcan du biopic chronologique.

Les suicides répétitifs de ses amants, l'omniprésence de son frère Orlando (incarné assez subtilement par Riccardo Scamarcio), envahissent à tel point la biographie de Dalida que son suicide  paraît inéluctable.

Comme toile de fond s'expriment constamment la tyrannie et le soi-disant paternalisme des hommes qui ont du mal à accepter les femmes surtout quand elles sont puissantes.

Tout le film repose donc sur la belle Sveva Alviti, mannequin italien qui a visiblement été choisi pour sa ressemblance avec l'interprète de Bambino et qui tente désespérément d' assumer un rôle trop complexe pour elle; Même ses lèvres collent difficilement au play-back omniprésent des tubes du moment... Car on chante beaucoup dans ce film et seul le spectateur venu écouter à nouveau les tubes de la star sera comblé.

Olivier Lamm, de Libération résume fort bien ce long métrage en dénonçant l'utilisation « de forme et de narration les plus éculées du genre, égrenant les événements de la vie de son héroïne avec la verve créative de n'importe quelle hagiographie télévisuelle».

Joanne Courbet pour Day News World.

NOCTURNAL ANIMALS UN DRAME PUISSANT.

« Le film est une réflexion sur les relations humaines sur le fait qu’il ne faut pas laisser disparaître les gens qui comptent dans votre vie », précise Tom Ford.

Susan Morrow, galeriste en vue à Los Angeles, se met à lire le dernier roman que son ex-mari Edward lui envoie et qu'il lui a dédicacé.

L'histoire n'a rien d'exceptionnel en soi : Tony part avec sa famille pour un voyage vers le Texas. Avec sa femme Laura et leur fille adolescente India, les voilà attaqués par un gang avec comme chef un sadique dénommé Ray. .. Violence garantie du scénario.

Susan , de plus en plus torturée à la lecture de ce roman, finit par comprendre que Edward et Tony ne sont qu'une seule et même personne...

 

Tom Ford est-il un cinéaste ?

A single Man avait fait déjà couler beaucoup d'encre en 2009. Le styliste raconte cette fois, dans son deuxième film, une histoire d'amour ayant mal fini : mariage raté et une vengeance possible de l'écrivain.

Or nombre de critiques voit en lui plutôt un publicitaire qu'un créateur. Certes le film souffre parfois d'une facture un peu maniérée , d'un  « glacis ( quelque peu) sophistiqué de l'image » mais pourtant le spectateur reste suspendu aux destins de ces deux personnages déboussolés et aux deux récits qui s'entremêlent. Les deux histoires, celle, réelle, de la galeriste esseulée et celle, fictive, d’un père confronté à l’horreur d’une agression brutale s’entrecroisent.

Ces deux niveaux exigent du spectateur une constante gymnastique intellectuelle et cela donne toute sa saveur à un film puissant.

De plus Jake Gyllenhaal impressionne dans son double rôle. Lui seul apparaît dans les deux niveaux de l'histoire et permet d'articuler les deux récits sur fond de Texas profond et violent.

La beauté plastique des images et la performance des acteurs(Amy Adams, Michael Shannon, Jake Gyllenhaal ) entraînent

Le spectateur dans une dépossession de soi-même.

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Pas étonnant que Nocturnal Animals ait remporté le Lion d’argent à la Mostra de Venise !

Joanne Courbet pour Day News World.

CHRISTOPHE NOLAN OU LA FIN DU SUSPENSE !

Il sait se faire désirer, Christopher Nolan. Le réalisateur et la production du film Dunkerque ont choisi un moyen original pour faire le buzz autour de la diffusion de la bande-annonce officielle de production sur l’opération Dynamo. Le duo a ouvert un live sur la page Facebook du film où les spectateurs les plus tenaces pourront voir le fameux teaser !

Car il faut être tenace !

Pour créer de l’événement  les deux compères n'ont pas hésité à mettre en ligne une bande-son minimaliste et deux plans fixes diffusés alternativement. La production de Dunkerque a disposé deux caméras dans la ville nordiste. L’une filme l’entrée du port et l’autre est focalisée sur la plage. Et depuis des jours ce flux d’images est diffusé en direct sur Facebook.

La seule chose dont on pouvait être sûr, c’est qu’à un moment donné, la bande-annonce du film serait diffusée. Mais quand ?. Et malgré le peu d’intérêt que présentait le contenu actuel du live, des centaines d’internautes se sont rués pour le regarder.

Mais le jeudi 4 août, le premier teaser de Dunkirk, nouvelle production de Christopher Nolan, a fuité sur Internet ! Diffusée en salle avant le film Suicide Squad aux Etats-Unis, l'extrait a été filmé par un spectateur. Dans la foulée, la Warner l'a rendu disponible sur Internet.

Le vrai : des images de plages typiques du Nord de la France, son ciel gris anthracite, et ses centaines de soldats face à la mer, avant l'assaut. Dunkirk,dont la sotie est annoncée pour juillet201 en France sous le nom de Dunkerque, est le premier film de guerre de Christopher Nolan.

ertains en a aussi qu ien ont profité pour faire du buzz : une vidéo avait été postée sur YouTube avec pour titre « Dunkirk movie - Official Teaser#2 ». Loin d’être un spoil de la fresque historique de Nolan, il s’agit en fait de la bande-annonce pour… le carnaval de Dunkerque 2017 ! Bonne promo

.Beaux joueurs, les internautes !?

Un budget  hollywoodien :

Dunkerque a été tourné à Dunkerque grâce au crédit d’impôt international mis en place au 1er janvier 2016 par le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC).Cette superproduction a mobilisé, de mai à juin 2016, pas moins de 450 techniciens, et plus de 2 000 figurants. Les retombées économiques représenteraient entre 5 à 7 millions d’euros pour l’économie dunkerquoise.

Il est attendu en salle le 19 juillet 2017.

Le réalisateur, après Memento, sa trilogie Batman et ses deux films de science-fiction Inception et Interstellar, s'attaque à un célèbre épisode de la Seconde guerre mondiale : l'histoire de la résistance puis l'évacuation vers l'Angleterre de centaines de soldats alliés acculés par les forces allemandes, à bord du paquebot anglais Princess-Elizabeth.

Le film sera l'un des blockbusters de l'été prochain puisqu'il est attendu le 19 juillet 2017 en France – et le 21 aux Etats-Unis. Surtout des acteurs, dont Tom Hardy (qui, après Inception et The Dark Knight Rises, collabore pour la troisième fois avec le réalisateur), Cillian Murphy et Mark Rylance, mais aussi Miranda Nolan, cousine du réalisateur, dans le rôle d'une infirmière.

Mia Kennedy pour DayNewsWorld.

PASSENGERS UNE PERILLEUSE AVENTURE INTERGALACTIQUE

Alors que 5000 passagers endormis pour longtemps voyagent dans l’espace vers une nouvelle planète, deux d’entre eux sont accidentellement tirés de leur sommeil artificiel 90 ans trop tôt.

Impossible de se replonger dans un sommeil artificiel. Jim et Aurora doivent désormais accepter l’idée de passer le reste de leur existence à bord du vaisseau spatial.Bine entendu des sentiments amoureux naissent entre les deux personnages, Aurora et Jim, qui vont essayer de sauver leur vie et celles de autres passagers en hibernation.

Le vaisseau est en effet menacé de destruction.C'est à ses risques et périls que Jim va mettre toute son énergie et ingéniosité pou réparer les dommages…

Un petite scène piquante raconté par Chris Pratt dans les colonnes de The Telegraph. Les deux acteurs ont eu besoin de prendre un verre de vin pour un minimum de relâchement dans la scène de sexe."Les acteurs ne sont pas des robots et parfois tourner des scènes d'amour peut s'avérer inconfortable."

Écrit par Jon Spaihts (Prometheus), Passengers figurait sur la fameuse « Black list » des meilleurs scripts de Hollywood encore jamais été adaptés.

Passengers obtient pourtant un accueil très mitigé des critiques professionnels, recueillant 31% de taux d'approbation sur le site Rotten Tomatoes, pour 167 critiques et une moyenne de 5/1020.

Un film divertissant, une périlleuse odyssée qui ravira les fans de plans intergalactiques.

28 décembre 2016 / 1h 57min / Science fiction, Romance, Action

De Morten Tyldum

Avec Jennifer Lawrence, Chris Pratt, Michael Sheen

Paul Emison  pour Day News World.

LA BELLE CAPTIVE LEIA EN BIKINI OR NOUS A QUITTE POUR REJOINDRE LES ETOILES.

Carrie Fischer, l'inoubliable princesse Leia de Star Wars, est décédée ce 27 décembre dans un hôpital de Los Angeles, rapporte le magazine People, citant son agent. Elle y avait été admise vendredi dernier après avoir été victime d'un tragique arrêt cardiaque.

carrie fischer princesse Leia de Star-WarsL’actrice, qui avait réendossé son rôle mythique dans Star Wars : Le Réveil de la force - le septième épisode de la saga en 2015, a été victime d’un arrêt cardiaque dans l’avion qui la ramenait de Londres à Los Angeles, le vendredi 23 décembre. Prise en charge par un infirmier à bord de l’appareil, puis par les secours à l’aéroport, elle luttait depuis pour sa vie.

Hamill, l’interprète de Luke Skywalker, le frère de Leia, avait, comme de très nombreuses personnes, manifesté son soutien à l’actrice : « Comme si l’année 2016 pouvait encore empirer… J’envoie notre amour à Carrie Fisher », avait-il ainsi twitté

Fille d'une vedette de l'âge d'or hollywoodien, Debbie Reynolds, connue surtout pour son rôle dans Chantons sous la pluie (1952), et d'une autre comédienne, Eddie Fisher, Carrie Fisher a grandi au cœur du cinéma. Elle fit ses débuts au théâtre avec sa mère et obtint un premier rôle sur grand écran dans Shampoo avec Warren Beatty.

Puis la chance d'être choisie par George Lucas la propulsa star mondiale dès l'âge de19 ans quand elle incarna pour la première fois, dans la saga spatiale la princesse de la rébellion contre l’Empire galactique, aux côtés de Harrison Ford (Han Solo avec lequel elle vit une romance brûlante.) et Mark Hamill (Luke Skywalker).

La hiératique et vaillante Leia fut également auteure à succès aux Etats-Unis, et chroniqueuse du cœur. En juin elle avait parlé de sa future rubrique de courrier du cœur dans le quotidien britannique The Guardian. Elle était aussi au générique de la série comique Catastrophe diffusée par Amazon, tenant le rôle d'une mère quelque peu atypique.

 

La comédienne gouailleuse a reconnu avoir été diagnostiquée bipolaire et avoir souffert d'addiction aux médicaments, à l'alcool et à la cocaïne une grande partie de sa vie. Car Carrie Fisher vécut l'après Star Wars avec difficulté. Souffrant d'addiction aux médicaments, à l'alcool et à l'héroïne, l'actrice américaine s'éloigna des plateaux de cinéma. Woody Allen fait tout de même appel à elle pour Hannah et ses sœurs, en 1986 et elle tourna plusieurs films par la suite. Elle exorcisa d'ailleurs ses démons dans le livre Wishful Drinking.

Mais, c'est avec Le Réveil de la Force, le septième épisode de Star Wars réalisé par J.J.Abrams que l'actrice fit son grand retour dans son rôle fétiche la

princesse Leia, devenue générale de la Rébellion.

Le tournage du huitième épisode de Star Wars réalisé par Rian Johnson venait d'être boucler avant de faire une apparition dans Rogue One une nouvelle fois en princesse Leia, son visage étant rajeuni numériquement.

L’annonce de son décès prend une résonance d’autant plus troublante que Rogue One: A Star Wars Story est actuellement en salles..Son nouvel ouvrage, The Princess Diarist, est sorti récemment ...

avant que la princesse ne rejoigne définitivement les étoiles...

 

Joanne Courbet pour Day News World.

UN CASTING DE REVE DANS UN FILM CHORAL : BEAUTE CACHEE .

Le choix au cinéma ne manque pas avec les films d'animations comme Vaiana La Légende du Bout du Monde, les film d'actions comme Rogue One A Star Wars Story, et les films qui font du bien en cette saison de célébrations je veux parler de Beauté Cachée.

Will Smith, un brillant publicitaire new-yorkais est dépressif à cause du décès de sa fille. Dans une sorte de roman épistolaire, il écrit des lettres à l'Amour, au Temps et à la Mort !

Et ses collègues Claire et Whit ont l'idée d' engager des comédiens pour incarner les concepts ! Et ses différentes personnages vont réellement déstabiliser le pauvre Howard.

Un casting de rêve - Ce film choral bénéficie de la participation de grands talents du cinéma et Beauté Cachée ne fait pas exception.

Après Love Actually ou encore The Holidays, Kate Winslet est de nouveau au rendez-vous cette fois aux côtés de Will Smith, Edward Norton, Keira Knightley ou encore l'actrice anglaise oscarisée Helen Mirren.

 

 


Voilà beaucoup de grandes stars hollywoodiennes !

Le jeu et l'illusion vont permettre à cet homme endeuillé de trouver de la lumière et de la beauté dans la vie...

Joanne Courbet pour Day News World.

LE FILM ASSASIN'S CREED TANT ATTENDU !

POUR FIN DECEMBRE

De Justin Kurzer AVEC Michael Fassbender, Marion Cotillard,Jeremy Iron.

Nationalités : Français, Américain

Grâce à une technologie révolutionnaire qui libère la mémoire génétique, Callum Lynch revit les aventures de son ancêtre Aguilar, dans l’Espagne du XVe siècle. Callum découvre qu’il est issu d’une mystérieuse société secrète, les Assassins, il va assimiler les compétences dont il aura besoin pour affronter, dans le temps présent, une autre redoutable organisation : l’Ordre des Templiers

C'est une licence de jeu-vidéo qui a été portée au cinéma, non sans risque majeur. Jusqu’à maintenant aucun film tiré d’une franchise vidéoludique n’a jamais réussi à convaincre le public joueurs ou cinéphiles ;

Et voilà l’annonce inattendue de la mise en chantier du film Assassin’s Creed. Chapeauté par Ubisoft et surtout avec la présence de l'exigeant Michael Fassbender et de Marion Cotillard, le long-métrage a attirée la curiosité d'autant plus que le trailer d’Assassin’s Creed s'est montré captivant mais que surtout la Fox a décidé de montrer le film de Justin Kurzel à une foule de fans triés sur le volet. Et aux fans de partager sur Twitter… leur enthousiasme délirant !

Car même 704 ans après la dissolution de leur ordre, les templiers n’en continuent pas moins de nous fasciner. Avec Assassin’s Creed, où assassins, inquisition espagnole et templiers se croisent le temps d’un film, ces derniers portant la croix rouge sur l'épaule,la tunique blanche sur le dos et l'épée à la main n'ont pas fini de nous fasciner

L’ordre du temple a été créé en 1119, pour remplir des fonctions essentiellement militaires. Ils leur incombaient  «de défendre les pèlerins chrétiens en Orient, ainsi que Jérusalem et les territoires conquis lors de la première croisade en 1099 », explique Julien Théry-Astruc, historien spécialiste de l’histoire des Templiers.

Premier ordre à concilier « les exigences monastiques et l’éthique chevaleresque », les chevaliers du Temple deviennent très populaires au sein de la chrétienté. De nombreux cadets, issus de familles nobles, s’y enrôleront avant de partir pour la Terre sainte. Malgré cet engouement, l’histoire des Templiers va mal tourner à cause d'une série de défaites militaires, entraînant la perte des principaux bastions d’Orient . En Occident, ils seront les principales victimes, à travers un procès, de la guerre d’influence que se livrent le roi de France, Philippe le Bel et les papes Boniface VIII et Clément V.

 

Car l’Etat royal français essaie de supprimer tout pouvoir des papes à l’intérieur du royaume. Le conflit s’envenime au temps de Philippe le Bel, qui va jusqu'à accuser le pape Boniface VIII d’hérésie. Quand ce dernier meurt, fin 1303, Philippe le Bel essaye d’imposer à son successeur, Clément V, un procès posthume pour qu’il reconnaisse que le dépend roi de France a sauvé la foi contre ce pape hérétique. » C’est dans ce contexte troublé que va s’ouvrir le procès des templiers.

Le roi arguera que l’ordre, qui de la papauté, est un nid d’hérétiques, dans l’espoir d’affaiblir Clément V et de s’inscrire comme le seul protecteur de la foi véritable.

 

Et le trésor des Templiers alors ?

.Il y a aussi une mythologie autour du trésor des templiers, que beaucoup rêvent de trouver, même si aucuns éléments ne permettent de corroborer cette légende », conclut Julien Théry-Astruc.

Pour ceux qui le cherchent encore, nos informateurs indiquent qu’il serait enfoui ...

Joanne Courbet pour Day News World.

"ROGUE ONE": UN INCONTOURNABLE SPIN-OFF DE STAR WARS !

Les temps deviennent difficiles ici-bas comme au-delà de la stratosphère. Notre époque troublée inspire sans doute énormément la réalisation de Gareth Edward. Toute la presse se rejoint sur ce constat sombre pour un univers sombre.

C'est que ce premier spin-off de la saga ressemble à un très bon film sombre de guerre.

Il a cependant majoritairement séduit la presse française,comme la presse américaine. Et pour d'autres raisons.

Tout d'abord il attire en masse tous les amateurs de séries et de jeux vidéo habitués qu'ils sont à la pratique des producteurs de décliner une franchise. C'est ainsi que se définit le spin-off, une œuvre dérivée d'une autre, sans être pour autant une suite. t « Rogue One » en fait partie.

A Star Wars Story a tout du film noir loin des Jedi et de la Force. Il insiste avec succès sur la vision de guerre civile d'une société. Et cette description colle malheureusement avec notre époque.

Ce long métrage s'inscrit bien « dans la saga de "Star Wars", même s'il s'oriente plus vers un film de guerre qu'un space opera telle que Lucas savait les faire »

.Vous l’aurez compris, «  Dark Vador est alors LE bad guy sans une once d’humanité » .

Ce film épique déploie pour ce faire des scènes dantesques de combats spatiaux, des scènes de combats au sol dignes des meilleurs films. Les scènes d’actions sont tout simplement grandioses dans leur fantasmagorie. Les exploits visuels d’une fidélité absolue à la mythologie Lucas ne font que combler le spectateur !

.Certes quelques bémols quant aux nouveaux protagonistes... Que penser du personnage joué par Forest Whitake? De Mads Mikkelsen et Forest Whitaker ? Felicity Jones peut tout juste gagner le cœur des cinéphiles... Oui ? Avouons-le , nous sommes loin du charisme d’un Han Solo joué par un Harisson Ford ou même d’un Poe Dameron (Oscar Isaac).

Mais ce premier spin-off a réussi à relever le défi d'entrer dans le monde de Star war avec ses batailles intergalactiques : la fin évoque un véritable festival pyrotechnique de haute facture !

Avec ce premier spin-off, Disney (la maison de Mickey a racheté LucasFilms à prix d’or) a gagné son pari !

UN VERITABLE EBLOUISSEMENT VISUEL !
Mia Kennedy pour DAY NEWS WORLD.

ISABELLE HUPPERT NOMMEE AUX GOLDEN GLOBES .

Les Golden Globes, prix du cinéma et de la télévision décernés par l'Association de la presse étrangère d'Hollywood, ont de l'importance pour tenter de deviner les artistes ou les titres aux Oscars, prix les plus prestigieux du cinéma américain.

Dans cette grand messe du cinéma que sont les Golden Globes toute la profession emmenée par la HFPA ( Hoolywood Foreign Press Association), présidée par le photographe néerlandais Théo Kingma, s'est retrouvée et ont fait des apparitions remarquées ainsi que toute l'équipe de Holly-star.

Lors des précédents Golden Globes en janvier de cette année, deux odyssées sur la survie, The Revenant et Seul sur Mars, avaient triomphé. Leonardo DiCaprio, interprète du Revenant, avait décroché l'oscar du meilleur acteur, mais c'est Spotlight qui avait reçu celui du meilleur film.

Les actrices françaises ont déjà été à l'honneur pour les Golden Globes antérieurement.

Que l'on pense à Lila Kedrova pour Zorba le Grec, Claudette Colbert pour New York-Miami, Simone Signoret pour Les Chemins de la haute ville,à Juliette Binoche pour Le Patient anglais. Outre-atlantique nul doute que le cinéma français a encore de beaux jours La dentellière séduit outre-Atlantique. Isabelle Huppert a été nommée, lundi 12 décembre, aux Golden Globe Awards 2017 pour son rôle dans "Elle" de Paul Verhoeven.

Elle venait d'avoir le prix d'interprétation aux Gotham Awards, une cérémonie qui récompense les films indépendants aux États-Unis

Dans le Journal du dimanche elle montre cependant de la modestie et de la prudence avec une pensée pour Claude Chabrol qui l'a fait tant tourner.

« Je pense à toutes les récompenses que j'ai reçues pour les films de Claude Chabrol, qui en a eu si peu ! (...) il y a 86 films qui concourent à l'Oscar du meilleur film étranger. .

Le suspense durera jusqu'à la fin du mois !

 

Isabelle Huppert incarne dans ce thriller subversif la dirigeante d'une entreprise de jeux vidéo victime d'un viol. Inébranlable, Michèle se met à traquer son agresseur, plongeant dans un jeu aussi malsain que fascinant... Ce long métrage a également les talentueux du cinéma, de Laurent Lafitte, Anne Consigny à Virginie Efira .

Joanne Courbet au Golden Globes pour Day News World.

SULLY  LE FILM PASSIONNANT

EMOUVANT ET DERANGEANT

DE CLINT EASTWOOD.

Avec ses cheveux blancs comme neige, Hanks incarne un homme ayant une grande confiance en ses capacités mais qui sait rester humble, tout comme Eastwood, en fait » (Variety)

« Grâce à Tom Hanks, Eastwood livre un regard franc et sincère sur le professionnalisme du commandant de bord » (Indiewire)

Le nouveau drame de l’acteur-réalisateur Clint Eastwood fait déjà sensation aux Etats-Unis.

Adapté d’une histoire vraie, Sully raconte la vie tumultueuse du pilote de ligne Chesley Sullenberger (Tom Hanks) dit « Sully » qui sauva ses 155 passagers en amerrissant sur l’Hudson River en 2009.

Moins de quatre minutes pour créer une histoire vraie. Et c'est un film captivant d'une heure trente que nous offre cleant Eastwood habitué des biopic .( American Sniper, J. Edgar, Mémoires de nos pères, Chasseur blanc, coeur noir. Invictus...)

Ces événements de janvier 2009 vont faire de lui un héros.

Mais les grands personnages dont s'empare Clint Easwood, comme Sully, sont des hommes qui avancent droit.

Or Sully est aux prises avec une administration tatillonne qui lui reproche de ne pas avoir posé son avion sur une piste d'aéroport. Il s'entête, défend son bon droit, et le film monté intelligemment en suspense, en fait, justement, un héros eastwoodien. miracle de l’Hudson. Alors que l’opinion publique et les médias font de lui un héros de l’aviation (le maire de New-York lui remettant même les clés de la ville), les autorités ouvrent une enquête pour tenter de comprendre les causes de l’accident aérien. La réputation du Commandant Sully est alors menacée. De sauveur, il risque de basculer vers le statut d'imposteur

Tom Hanks incarne donc un homme déterminé à prouver son innocence.

Et IL se heurte à l’injustice réservée par l'administration et les compagnies d'assurance de Airbus avec leur aréopage d'avocats tous plus ou moins véreux

C'est le héros américain digne du personnage eastwoodien par excellence, obtiné, entier, décidé à aller jusqu'au bout de son chemin.

Cleant Eastwood espère-t-il encore en l'Amérique réputée donner aux hommes entreprenants de l'avenir ?

Les événements du miracle de l’Hudson sont apparus 8 ans après les attentats du 11 septembre. Le traumatisme du double crash aérien était encore dans la mémoire des new-yorkais.

Tom Hanks à la Première du festival de Telluride : « C’était une incroyable leçon de vie parce que, pour une fois, la bonne personne faisait ce qu’elle avait à faire ».

Prod DB-Warner Bros.-Malpaso-RatPac-Village Roadshow-The Kennedy/Marshall Company 
Joanne COURBET pour DAY NEWS WORLD.

COUP DE COEUR : POLINA DANSER SA VIE , on s'est senti pousser des ailes !

La bande dessinée de Bastien Vivès fut un succès de librairie de l’année 2001.

L' adaptation par Valérie Müller et Angelin Preljocaj de la bande dessinée recrée l'ambiance de la BD pas toujours avec fidélité certes mais avec un talent foudroyant !

De Moscou à Aix-en-Provence, Polina promène son public dans une quête identitaire . L' énergie qui se dégage de la jeune Anastasia Shevtsova, nommée dans les révélations César 2017, dans le rôle de Polina nous donne des ailes.

« Polina » est une petite fille russe qui intègre la prestigieuse troupe du Bolchoï puis quitte Moscou pour Aix-en-Provence et les cours d'une chorégraphe inspirée (Juliette Binoche). Elle devient une ballerine hors pair qui pourrait devenir danseuse étoile dans son pays mais elle sent le souffle de liberté et rejoint l'Occident pour devenir chorégraphe.

Le montage est fort. En effet tout passe par l'image avec un langage du corps somptueux des danseurs, de leur chorégraphies et de leur perfection. Point de long dialogue. Le regard seul se suffit à lui-même

.« Je pense profondément que le corps porte l’être », souligne Angelin Preljocaj, dans un entretien avec Le Monde, qui n'a choisi que des acteurs sachant danser.

Un grand hymne à la vie !

Tu ressortiras aussi «  avec cette image dans un livre, découverte vers 9 ans. Celle d’un danseur, suspendu dans un saut, avec une légende : Rudolf Noureev, transfiguré par la danse. » qui hante toujours le danseur Angelin Preljocaj.

 

Cours voir ce film d'une beauté éblouissante qui sublime les corps , les danseurs et leur acharnement dans leur soif de perfection.

 

Film français d’Angelin Preljocaj et Valérie Müller avec Anastasia Shevtsova, Niels Schneider, Juliette Binoche.


Joanne COURBET pour DAY NEWS WORLD

UN FILM QUI NE TE SCOCHTE PAS ! C'EST TAMARA

Oui ce film opte pour un langage direct, des sujets sans tabou et l’omniprésence des réseaux sociaux. Oui on entre par cette porte dans le monde des ados. Le réalisateur pourrait très bien s’adresser à la nouvelle génération.

Mais pourquoi ce déchaînement d'internautes alors ?

Ce serait un film d' éloge à la différence ?.

"Tamara" d'Alexandre Castagnetti met en scène une ado (Héloïse Martin) ronde, complexée et en butte aux moqueries de ses camarades qui tombe amoureuse du plus beau gosse du lycée.

Sylvie Testud dans le rôle de la mère de Tamara.

Adaptation de la BD éponyme signée Darasse et Zidrou...

En principe. « La revanche d’une ronde »

Mais il semble que c’est tout un lectorat qui se sent trompé.

Car la Tamara du film n'a rien à voir avec la vraie Tamara de la BD obèse et dans laquelle la lectrice pouvait se glisser, pouvait s'identifier à elle.

Sauf qu'à l'adolescence avec quelques kilos en trop on ne souffre pas des railleries et des sarcasmes de ses camarades. C’est pour cela que Tamara peut rêver de séduire le plus beau garçon de sa classe.Diego.

L'opération-Diego va-t-elle mal finir pour Tamara d'autant qu'elle n'est pas la seule à flasher sur ce super beau gosse ?

Comment traiter de sujets aussi cruciaux que ceux de l'adolescence ?

Pas facile surtout pour le réalisateur de Tamara, Alexandre Castagnetti

A vouloir signer une comédie trop politiquement correct quand on ne prend pas à bras le corps ce douloureux problème qu'est l'obésité pour l'ado.

Comment s'identifier avec la gracieuse comédienne et sa très légère rondeur qu'est Héloïse Martin. Au black, beur ou bourge trop stéréotypé ?

Pas de combat contre le régime non plus , contre le regard de l'autre non plus, contre le mal être d'une nouvelle génération qui n'en a pas à découdre qu'avec ses parents qui leur imposent souvent déjà une famille recomposée pas toujours facile à vivre.

Compliquée est devenue la vie d'un ado...

Alors pourquoi la traiter de façon aussi peu aiguisée ?

Oui ce film se permet un langage direct, aborde des sujets sans tabou et l’omniprésence des réseaux sociaux sature le film.

Oui on entre par cette porte dans le monde des ados mais par la petite porte.

Juste un énième film sur l’adolescence avec tous ces clichés...

On laisse de côté cette bande de jeunes gens qui n’attire pas notre sympathie.

Seule la jeune Oulaya Amamra (révélée par Divines) tire son épingle du jeu avec son rôle solaire de confidente.

Cyril Gueï est super dans le couple père/fille avec la jeune Yoli (Ina Castagnetti), Bruno Salomone en père égocentrique

Juste un énième film sur l’adolescence avec tous ces clichés... avec son sexy Rayane Bensetti comme héros de l'histoire amoureuse
Kate Emison pour DAY NEWS WORLD.

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MONTER DANS LE TRAIN !

« La fille du train »

Emily Blunt, Justin Theroux, Luke Evans, Rebecca Ferguson et Haley Bennett dans un thriller riche en surprises.

Il est question d’une héroïne perturbée imaginant les vies des gens qu’elle entrevoit quotidiennement par la fenêtre d’un train de banlieue new-yorkais.

Paula Hawkins .considère son livre comme « un divertissement à suspense » mais qui aborde le problème de l’alcoolisme au féminin.Ainsi la désespérée réfugiée dans la bouteille doit contribuer par son témoignage à élucider la disparition étrange d'une voisine. L'alcoolisme nuit d'ailleurs à la fiabilité de son témoignage....

La comédienne porterait le récit tout entier dans le rôle de Rachel, cette Rachel trentenaire, mystérieuse et pour le moins machiavélique.Pour certains un pâle ersatz de Gone Girl, adapté brillamment en 2014 du roman Les apparences par David Fincher pour d'autres une adaptation très fidèle du best-seller de l'Anglaise Paula Hawkins

 

Et au très sérieux Quardian de s'indigner de l'américanisation de son héroïne loin des brumes britanniques ! Au Qatar d'interdire le film pour promotion de l'alcoolisme ?ou de quelques scènes de sexe ?

A vous de monter dans le train pour vous faire votre jugement !

Voyage en première garanti !

Joanne Courbert  pour DAY NEWS WORLD

« DOCTEUR STRANGE » : UN BLOCKBUSTER INTELLIGENT DE BOUT EN BOUT
Comment changer sa destinée, à l'instar du Docteur Strange ?« Ce qui m’a intéressé, c’est de montrer comment un homme brillant, mais insupportable, peut se transformer en super-héros. Je trouve son itinéraire passionnant », déclare Benedict Cumberbatch.

Le célèbre scénariste et éditeur de comics de 93 ans Stan Lee aime à s'essayer dans de nombreux films Marvel, de Spider-Man à X-Men en passant par Captain America.

Avec un succès indéniable pour « Docteur Srange ».

Il a crée une myriade de super-héros avec forcément ses petits préférés : Doctor Strange, Iron Man et le Surfer d’Argent. Pourquoi eux en particulier ?

 

« Iron Man est une sorte de Donald Trump en plus classe. Le Surfer d’Argent est toujours très philosophique, il fait toujours plein de remarques sur le monde et la position de l’homme dans l’univers ».

 

Ce long métrage de Scott Derrickson démontre que seul un long apprentissage et un entraînement sportif sans pareil permet d'accéder au degré d’excellence. L’acteur britannique Benedict Cumberbatch a d'ailleurs payé de sa personne pour incarner le « Dr Strange » et n'hésite pas à le clamer : «Il a fallu que je subisse un entraînement sportif et un régime draconien quotidien. »

 

Grâce aux arts mystiques nous exploitons l'énergie et modifions la réalité, nous filons de longues distances en un instant. Nous assistons en direct à la création d'un superhéros. «  Comment puis-je atteindre ce stade ? », demande Docteur Strange. « Comment êtes-vous devenu docteur ? », lui répond alors le sage, figure classique mais incarné cette fois-ci par une femme « Par l'étude et la pratique, des années de pratique », lui répond le Docteur Strange.

Ainsi le film Docteur Strange est à l'autre bout de Legends of Tomorrow car on ne développe pas par accident ou à la suite d'expériences génétique ou de physique-chimie de puissants pouvoirs. NON .Le héros va devoir faire un long parcours initiatique avant de devenir superhéros . Docteur Strange. Et gare à celui qui oublie de mentionner son titre si durement gagné !

En effet le Docteur Strange est un brillant neurochirurgien jusqu'au jour où il perd l'usage de ses mains dans un accident de voiture. Il est donc amené à s'intéresser aux arts mystiques pour retrouver le plein usage de ses mains et redevenir un humble apprenti loin de sa superbe d'autrefois.

Et le spectateur s'identifie totalement au parcours de cet homme qui « perd tout en une poignée de secondes puis apprend à se reconstruire tout en devenant moins égocentrique », explique Cumberbatch.

C'est ce parcours captivant et non plus uniquement la lutte douloureuse contre le mal, contre le méchant qui nous captive. Bien sûr l’éternel combat entre le Bien et le Mal existe toujours mais le spectateur traverse ce manichéisme américain pour s'identifier au neurochirurgien déchu qui se retrouve dans un dans un temple de Katmandou se pliant au dur enseignement de son maître et de son bras droit Mordo (Chiwetel Ejiofor). Il s’initie en effet aux sciences occultes et aux arts martiaux .

Enfin un instant d’illumination propulse Steven Strange au-delà des frontières de l’espace-temps et voici le spectateur vivant un combat cosmique époustouflant. Il se découvre d’étranges pouvoirs grâce à une mystérieuse enchanteresse incarnée par Tilda Swinton et devra ensuite affronter un sorcier campé par Mads Mikkelsen. pour livrer par la suite des combats impressionnants, défiant la logique et la gravité...

Les effets spéciaux numériques sont bluffants ..

Absolument à ne pas manquer !!!

«Doctor Strange», de Scott Derrickson (Etats-Unis, 2016), avec Benedict Cumberbatch, Chiwetel Ejiofor, Rachel McAdams, Mads Mikkelsen, Tilda Swinton, Benedict Wong, Michael Stuhlbarg, Benjamin Bratt,

Mia Kennedy pour DAY NEWS WORLD.

CANNES : Café Society de Woody Allen .

Film américain, 1 h 36. En ouverture (hors compétition) du Festival de Cannes et en salles .

Deux univers opposés.

Le film du réalisateur se partage entre deux univers opposés, le scintillant d’un âge d’or hollywoodien et cette famille, dans son appartement laid du Bronx, cimentée par les disputes.

Pour récupérer la brebis égarée, Ben, le frère aîné côtoyant les gangsters propose à Bobby de l’associer à son night-club new-yorkais. Le sentimental et innocent Bobby revient au bercail.

Le cinéaste joue du contraste entre les deux côtes des États-Unis..Pour lui s’aventurer en Californie n’est jamais une bonne idée. Quoi qu’il arrive, New York est le centre du monde.

Son Hollywood reconstitué n'est que vanité et son New York idéalisé du Bronx abrite dans le club du frère Ben(Corey Stoll) gangsters et haute société...

Le directeur photo, un maître, Vittorio Storaro., plonge le spectateur dans de belles couleurs automnales qui donnent à cette comédie romantique cette mélancolie propre à Woody Allen ..

« Les rêves restent les rêves. »

L'homme du hors compétition.du festival, avait expliqué dans une interview accordée au Point pour l'édition 2015 du Festival pourquoi il refusait systématiquement de faire partie de la sélection officielle: "J'aime le concept du festival en lui-même, le fait qu'une fois par an, tout le monde, tous les acteurs et les réalisateurs se retrouvent à Cannes pour montrer leur travail", pour  dénigrer ensuite l'aspect concurrentiel : "Qui est habilité à dire que telle œuvre est mieux que telle autre ? Qui peut juger qu'un Matisse est meilleur qu'un Picasso ou qu'un Jackson Pollock ?"

 


Extrait du synopsis officiel .

New York, dans les années 30. Coincé entre ses parents en perpétuelles disputes, un frère gangster et la bijouterie familiale, Bobby Dorfman étouffe ! Il décide alors de tenter sa chance à Hollywood où son oncle Phil, agent reconnu de stars, accepte de l’engager comme coursier. Bobby tombe alors amoureux.de Vonnie la secretaire de ce dernier.

C'est avec une régularité de métronome,que Woody Allen réalise un nouveau film chaque année . Point de doute : on reconnaît dès le générique musique, ambiances , discours et gags du cinéaste. Le tout dans un Hollywood des années 1930.

 

Portrait au vitriol d’une société du paraître.

Le jeune Bobby arrive dans la capitale du glamour avec les complexes d’un « provincial ». Il vient quémander un emploi à son oncle Phil, volubile agent de stars qui donne l’impression d’être heureux de son sort.

Il y côtoie cette société du paraître qui devise au bord des piscines de luxueuses, villas. Atmosphère de cynisme et de coquetterie qu'apprend à découvrir son jeune neveu new-yorkais.

Le titre du film renvoie d'ailleurs à un rite social, très new-yorkais : se montrer, en smoking et robes longues, dans les clubs à la mode pour conclure des alliances et s'échanger des propos spirituels.

Très vite Bobby va en maîtriser les codes.

Mais le neveu novice ne cède pas au vertige de l’éblouissement...

 

Les délices et les affres du sentiment amoureux.

Bobby ne manque pas de tomber amoureux de Vonny, la jeune secrétaire de son oncle. Mais Vonny n'est pas libre. L'ingénue est amoureuse d'un homme marié.

Le scénario s 'appuie, une fois de plus sur un quiproquo sentimental et un trio amoureux qui se joue dans l'atmosphère mondaine des fêtes new-yorkaises et hollywoodiennes .

Un film élégant, brillant, cruel.

Café Society, une comédie dramatique de Woody Allen avec Steve Carell, Jesse Eisenberg, Kristen Stewart , Blake Lively, Corey Stoll , durée 1h36,
Joanne COURBET pour DAY NEWS WORLD

WOODY ALLEN ET DONALD TRUMP : « UN HOMME CHARMANT ET URBAIN » ?

 

Quarante-huit films en cinquante ans de carrière. Woody Allen a eu l’occasion de faire tourner nombre d’acteurs depuis ses débuts jusqu'à Café Society.

 

Mais saviez-vous qu'il a même fait tourner Donald Trump dans un de ses films ?. Le drôle de candidat républicain à la présidentielle américaine interprétait son propre rôle dans la comédie Celebrity. (1998). Rôle prémonitoire diriez-vous.

 

. "Lorsque j’ai travaillé avec lui, il était tout à fait agréable. C’était un très bon acteur", se souvient Woody Allen au micro d’Europe 1. Mais le réalisateur ne croit pas qu'il va devenir président.

 

Et pour cause : c'est un démocrate coinvaincu.

"Je pense qu'aucun républicain, que ce soit Donald Trump, Jeb Busch ou Ted Cruz, ne pourrait gagner face à Hillary Clinton, et je pense que c’est une bonne chose pour le pays !"

Mia Kennedy pour DAY NEWS WORLD.

LA BOMBE BRUNE BELLA HADID

Bella a fait sensation à Cannes dans sa robe de soirée griffée Alexandre Vauthier.

 

Elle est sur toutes les lèvres.

 

Depuis son apparition en robe fendue rouge sur les marches du dernier Festivals à Cannes , la planète mode est hypnotisée par la bombe brune.


La petite soeur de Gigi Hadid vient de souffler les bougies de son 20e anniversaire dans une tenue de guerrière côte de maille transparente argentée en guise de crop top et jupe argent !

Une vraie déesse !


Aucun doute Bella Hadid a le sens de l'image.

Le top américain a pu compter sur la présence de ses proches, parmi lesquels figuraient notamment sa mère, Yolanda Hadid, mais également la bombe australienne Shanina Shaik.

Toujours aussi sexy, Bella opte pour des tenues originales laissant peu de place à l'imagination puisque vêtue d'un top et d'une jupe en maille métallique aux formes visibles.

Sans soutien-gorge, Bella avait simplement ajusté des autocollants en forme d'étoile qui cachaient ses seins.

La jeune femme était également entourée de son chéri, le chanteur The Weeknd.

De retour dans les bacs avec son hit Starboy, enregistré eStarboy, enregistré en featuring avec Daft Punk.

On a pas fini d'entendre parler d'elle !

Mia Kennedy pour Day News World

 

Cinema

LA CRITIQUE LORS DE LA SORTIE EN SALLE


Le tandem Delépine-Kervern nous fait craquer.


Leur nouveau film est un hommage au célèbre cru du Beaujolais le Saint-Amour. Cette fois l'amour est dans les vignes.

Au salon da l'agri­culture Gérard Depardieu en vieux paysan s'occupe de Nabuchodonosor son taureau qui concoure. Benoît Poelvoorde, son fils, préfère la boisson titubant d'un stand à l'autre , de buvette en buvette.


Et si le père décidait sur un coup de tête de faire monter son fils dans un taxi (conduit par Vincent Lacoste) et de l'emmener sur la route des vins, la vraie ? Un trio avec Vincent Lacoste le chauffeur de taxi frustré se forme pour un long périple sur la route des vignoble .


Déroutant parfois et surtout cocasse et plein de bons sentiment pour ce film où père et fils se retrouvent.


Un superbe road-movie qui nous emmène de jolies femmes en jolies femmes dont le trio de soûlards admirent la beauté et le côté sublime de l'amour.


Superbe également Céline Sallette dans son rôle de Vénus à la ménopause qui s'annonce de façon précoce...

 

Mia Kennedy pour DAY NEWS WORLD